Publication – « Genèses antiques et médiévales de la foi », dir. C. Grellard, P. Hoffmann, L. Lavaud

This book collects papers presented at two multi-disciplinary gatherings which sought to examine concepts belonging to the semantic field of religious belief. The collection sets out from the observation that the relevant terms are ambiguous and equivocal, and indeed that this ambiguity persists in the scholarly literature in the humanities. It is therefore important to historicise these terms adequately and to clarify their development and transformation over time. This involves a sustained engagement with key discourses – logic, history of religion, epistemology, political history – of significant intellectual heterogeneity.

Platonism fundamentally informs classical and patristic Christian reflections as well as the thought of their medieval heirs. It carries with it a tension between ‘opinion’ and supra-rational certitude which is exploited by Christian thinkers up to and including scholastic theologians. These thinkers insist above all on the existential dimension of a certitude which seeks to establish a privileged link with the divine. It involves the attempt to harmonise the ritual and social aspects of religious practice with the individual urge towards transcendence, a quest which has been bequeathed to modernity and still largely defines the nature of contemporary Western social engagement with religion.

Issu de deux colloques pluridisciplinaires qui se proposaient d’étudier les notions relevant du champ sémantique de la croyance religieuse, ce volume part du constat que ces termes sont le plus souvent équivoques, ce qui pèse encore sur les recherches en sciences sociales. Il fallait rendre à ces concepts leur historicité, et montrer comment la notion de foi se constitue progressivement au cours d’une histoire qui est faite d’allers et retours entre des champs intellectuels hétérogènes (de la logique à la religion, et de l’épistémologie à la politique).

Le platonisme innerve largement les réflexions du christianisme grec et romain, puis médiéval. Il porte une tension entre l’opinion et la certitude supra-rationnelle, qui est exploitée par les penseurs chrétiens, jusqu’aux théologiens scolastiques, pour insister notamment sur la dimension existentielle d’une certitude qui institue un lien privilégié avec le divin. Il s’agit de concilier la dimension communautaire et rituelle de la pratique religieuse et la tension individuelle vers la transcendance, qui est transmise à la modernité et définit encore largement le rapport au religieux dans nos sociétés.

Table des matières :

C. Grellard, L. Lavaud : Introduction

PREMIERE PARTIE : EMERGENCE ET TRANSFORMATION DE LA PISTIS, DE PLATON AU NEO-PLATONISME

Monique Dixsaut : Quelle sorte d’état de l’âme est pour Platon la pistis ?
Annick Jaulin : Usages aristotéliciens de pistis
Françoise Frazier : Les emplois de pistis chez les médioplatoiciens
Jérôme Moreau : La pistis d’Abraham chez Philon : vertu presque parfaite de l’union intellectuelle à Dieu
Luc Brisson : La pistis chez Plotin et Porphyre : philosophie et religion
Christian Jambet : La foi de l’intellect ou le contact de la présence selon les philosophes néoplatonisants en islam

DEUXIEME PARTIE : L’ELABORATION CHRETIENNE DE LA PISTIS DE SAINT PAUL AUX PERES GRECS

Régis Burnet : La foi chez saint Paul : un concept dynamique
Jean-Daniel Dubois : Pistis dans le cadre de la sotériologie des gnostiques valentiniens
Marie-Odile Boulnois : « Commencer par croire ». La primauté de la foi chez Clément d’Alexandrie, Origène et leurs successeurs
Marco Zambon : Dall’ascolto alla visione : la fede come conoscenza elementare e come compimento in Origene
Laurent Lavaud : L’événementialité de la foi chez Grégoire de Nysse
Anca Vasiliu : Périchorèse de la foi dans le De Fide de Jean Damascène. L’hypostase des choses espérées.

TROISIEME PARTIE : LA SUBVERSION CHRETIENNE DE LA FIDES ROMAINE. DE CICERON A SAINT AUGUSTIN.

Carlos Lévy : De l’éloquence à la philosophie : l’évolution sémantique de fides
Sophie van der Meeren-Ferrari : La polysémie de fides dans la démarche apologétique de Lactance : des valeurs traditionnelles aux valeurs chrétiennes
Isabelle Bochet : Les définitions augustiniennes de la fides : au croisement des traditions philosophiques et de l’exégèse biblique

QUATRIEME PARTIE : DE LA CROYANCE INSTITUEE A LA FOI PERSONNELLE. TRANSFORMATIONS MEDIEVALES

Dominique Iogna-Prat : Socialiser la foi: esquisse d’un parcours ecclésial
Joël Biard : Produire la confiance, la fides dans la tradition topique médiévale
Gilbert Dahan : Le concept de fides à la lumière des commentaires médiévaux de quelques versets de l’Ancien et du Nouveau Testament
Camille de Belloy : La vérité première. Jalons pour une histoire de la foi de Guillaume d’Auxerre à Thomas d’Aquin
Olivier Boulnois : Les trois dimensions de la foi. Le concept de foi selon quelques théologiens médiévaux (XIIe-XIVe siècles)
Nicolas Faucher : Prêter foi avec parcimonie. Le traitement scotiste de la foi acquise et de la foi infuse
Pascale Bermon : « Il n’est pas au libre pouvoir de l’homme de croire quand il lui plaît »: l’involontarisme doxastique de Robert Holkot
Christophe Grellard : Que m’est-il permis d’ignorer ? La foi, l’ignorance et les limites acceptables de l’orthodoxie

Informations pratiques :

Genèses antiques et médiévales de la foi, dir. C. Grellard, P. Hoffmann, L. Lavaud, Turnhout, Brepols, 2020 (Collection des Études augustiniennes. Série Antiquité, 206). 452 p., 165 x 250 mm. ISBN: 978-2-85121-304-4. Prix : 59 euros.

Source : Brepols

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Publication (open access) – Marco Papasidero, « Translatio sanctitatis. I furti di reliquie nell’Italia medievale »

Accès : ici

This volume analyses the phenomenon of the thefts of sacred relics in Medieval Italy, in particular through the stealthy translationes, the hagiographic stories narrating the transfer of the relics from one place to another after they were stolen. Thanks to the study of historical contexts, narrative dynamics, literary themes and anthropological aspects, the book attempts to reconstruct the richness and complexity of the phenomenon over the centuries, tracing the history of this specific aspect of the cult of saints, which is also the history of the culture and religious imagery of the Middle Ages.

Il volume analizza il fenomeno dei trafugamenti di reliquie nell’Italia medievale, in particolare attraverso le translationes furtive, i racconti agiografici che ne narrano il trasferimento da un luogo a un altro in seguito a un furto. Grazie allo studio dei contesti storici, delle dinamiche narrative, dei temi letterari e degli aspetti antropologici, il libro tenta di ricostruire la ricchezza e complessità del fenomeno nel corso dei secoli, tratteggiando la storia di questo specifico aspetto del culto dei santi, che è anche storia della cultura e dell’immaginario religioso medievali.

Informations pratiques :

Marco Papasidero, Translatio sanctitatis. I furti di reliquie nell’Italia medievale, Florence, Firenze UP, 2019. 200 p. ISBN : 978-88-6453-924-9. Prix : 15 euros (ou open access).

Source : Firenze UP

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Web – Resources: MEMSlib, University of Kent Centre for Medieval and Early Modern Studies

MEMSlib is an initiative of the Centre for Medieval and Early Modern Studies (MEMS) at the University of Kent. This student-led project developed out of our shared desire to support academic peers and colleagues during the Covid-19 pandemic.

A team of PhD and Masters Students have been working hard alongside Lecturers and Archivists to create an extensive website that includes resource pages covering a wide variety of disciplines. These include in-depth resources lists for Manuscript Studies, Medieval History of Art, Medieval Languages, and much more (including Early Modern Studies).

MEMSlib is always on the look out for other resources to be added to their various resource pages, so please do suggest any that you think students should know about!

Find out more via MEMSlib twitter and website.

Source : Medieval Art Research

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Publication – « Contre Galien. Critiques d’une autorité médicale de l’Antiquité à l’âge moderne », dir. Antoine Pietrobelli

Galien de Pergame (129-ca 216) a systématisé l’ensemble du savoir médical ancien et sa doctrine s’est maintenue jusqu’à l’époque moderne. Son œuvre tentaculaire a aussi innervé la pensée philosophique, logique et théologique. Toutefois, Galien a fait l’objet de critiques de la part de ses contemporains, puis de ses successeurs. Après le triomphe du galénisme à la fin de l’Antiquité, les penseurs islamiques ont introduit les premières brèches dans ce système. Ces attaques, relayées en Occident latin et à Byzance, ont connu une ampleur nouvelle à la Renaissance avec la remise en cause et la déconstruction de l’autorité galénique.

Dans ce livre est proposée une histoire dynamique de la réception de Galien à travers différents cas d’anti-galénismes. Les études qui y sont réunies portent sur des textes peu connus, voire inédits. Elles recensent les critiques contre Galien, tout en explorant différentes facettes de sa pensée médicale et philosophique. Ce parcours permet ainsi de suivre les changements de paradigmes épistémologiques qui s’opèrent au fil des siècles, mais aussi de mieux cerner, par la négative, ce que fut le galénisme durant sa longue tradition.

Table des matières : ici

Antoine Pietrobelli est helléniste, philologue et historien de la médecine. Il est maître de conférences titulaire d’une HDR à l’Université de Reims. En 2005, il a découvert à Thessalonique un manuscrit de Galien qui contenait des textes inédits, dont le Ne pas se chagriner publié en 2010 dans la Collection des Universités de France. Dans cette même collection, il a fait paraître en 2019 le premier volume du commentaire de Galien au Régime des maladies aiguës d’Hippocrate. Il est l’auteur de nombreux articles sur Galien et la médecine galénique.

Ont contribué à cet ouvrage : Susan P. Mattern, Anna Motta, Matyáš Havrda, Pauline Koetschet, Philippe Vallat, Joël Chandelier, Nicoletta Palmieri, Danielle Jacquart, Vivian Nutton et Fabrizio Bigotti.

Informations pratiques :

Contre Galien. Critiques d’une autorité médicale de l’Antiquité à l’âge moderne, dir. Antoine Pietrobelli, Paris, Honoré Champion, 2020 (Sciences, Technique, 21). 302 p. 15,5 X 23,5 cm. ISBN : 9782745353269. Prix : 35 euros.

Source : Honoré Champion

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Appel à contribution – Religious Communities in Rome in the Great Western Schism

16-17 November 2020
Venue: École française de Rome

The project SCISMA together with École française de Rome and the Finnish Institute in Rome organizes a workshop discussing the ways in which the religious communities in Rome reacted to the peculiar circumstances created by the Schism. In many cases, the Roman religious communities were forced to rethink their loyalties in a precarious situation between the two, and finally three, papal obediences. They were faced with fluctuating economic conditions, frequent military threats to the city, and, potentially, the questioning of their authority in religious matters. However, the Schism also created opportunities and intimated that a brighter future might lay ahead for those enduring the present tribulations. It is the intention of this conference to bring together academics working on different religious communities in Rome, to increase dialogue and exchange, in order to help better understand the effects of the Schism in the city.

We understand religious community broadly as any community defined by its relation to faith (such as different Christian or Jewish orientations), or to religious institutions (such as confraternities, religious orders, and houses).

Keynotes to be delivered by:

Joëlle Rollo-Koster, The University of Rhode Island:
“‘The henchmen of the pope want all the fat for themselves.’ Rome and Avignon during the Schism”.

Bénédicte Sère, Université Paris Nanterre:
“Dominicans in the Great Schism : an observatory”

Submit abstracts (300-400 words) for 20-min. papers to marika.rasanen[at]utu.fi by August 26, 2020. In case of another wave of COVID-19, the workshop will be organized in the form of a webinary.

Further information:
Kirsi Salonen, Professor, PI of the project, kilesa[at]utu.fi
Pierre Savy, Directeur des études pour le Moyen Âge, dirma[at]efrome.it

Source : École française de Rome

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Appel à contribution – Weather Saints

Call for Papers for Session Proposal at the International Medieval Congress (IMC 2021), July 5 – 8, 2021, University of Leeds. Thematic focus: Climates

This session seeks to explore the interaction between human beings and the meteorological manifestations of the weather. It focuses on the intervention of saints who either function as divine intercessors or whose meteorological powers control and influence the weather in order to reassure and reestablish the prosperity/security/protection of a given community.

Suggested topics, on any geographic area, may include, but are not limited to:

  • use and reuse of Biblical patterns in the constructions of saintly lives: miracles, control, and influence over the weather;
  • miraculous interventions of saints: growths of crops, fruits, and vegetation; engaging with the weather; miraculous protection;
  • invocations (of a given saint) against/for: bad weather, cold weather, harvests, crops, disasters, drought, fire, floods, freezing, good weather, hail, rain, storms, tempests, water;
  • feasts/celebrations/relics/shrines/cures of weather saints;
  • intercession(s) and divine control over the weather by sending: rain, snow, hail, frost, wind, sunshine;
  • manifestations of meteorological powers: calming the sea, calming the wind;
  • disasters: crop disruption, periods of drought, floods;
  • punishment for transgressions: storms, floods, thunder, and fire;
  • intersection of weather and geography or agriculture and the protection of saints;

Submissions from a variety of disciplines are accepted including but not limited to: history, art history, visual culture, social history, cultural history, hagiography, religious studies, textual studies in a transdisciplinary perspective.

Please submit a 250-word proposal for a 15-20 minute paper. Proposals should have an abstract format and be accompanied by a short CV, of no more than 800 words, including e-mail, current affiliation, and position.  Please submit all relevant documents, as PDF or Word.doc, by 10 September, 2020, to the e-mail address: andrea.znorovszky@unive.it

Contact information: Andrea-Bianka Znorovszky, Ca’ Foscari University, Venice, Italy (andrea.znorovszky@unive.it)

Source : Medieval Art Research

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Offre d’emploi – Postdoctoral Researcher in Medieval Manuscript Studies (Radboud University Nijmegen)

Radboud University Nijmegen is advertising a position for a Postdoctoral Researcher in Medieval Manuscript Studies (0.8FTE) to be part of the research team of the ERC-funded project Patristic Sermons in the Middle Ages. The dissemination, manipulation and interpretation of Late-Antique sermons in the Medieval Latin West (PASSIM). The Postdoctoral Researcher will study the dynamic between the transmission and popularity of patristic sermons and sermon collections in medieval contexts, mainly the period prior to the 13th century. This investigation will also address questions regarding the construction of authority and compilation techniques.

Location: Radboud University Nijmegen, The Netherlands 
Duration: 2 years
Starting date: 1 January 2021 (negotiable)
Deadline for the application: 20 August 2020
Interviews:10 September 2020
Contact: Dr. Shari Boodts (PI)

Full details of the job offer can be found here: https://www.ru.nl/werken-bij/vacature/details-vacature/?recid=1113954&doel=embed&taal=nl

More information on the research project can be found here: https://applejack.science.ru.nl/passimproject/?page=contact

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Publication – « Apprendre. Archéologie de la transmission des savoirs », éd. Patrick Pion et Nathan Schlanger

L’ambition de cet ouvrage est d’étoffer le débat sur l’apprentissage, au-delà du cercle des spécialistes, en mêlant à la polyphonie disciplinaire des études dans le champ de la transmission des savoirs la voix singulière de l’archéologie, qui étudie la matérialité et la temporalité du passé à travers les traces des activités humaines.

À l’instar de l’anthropologie, de l’histoire et de la sociologie, l’archéologie impose de ne pas restreindre les savoirs aux seuls territoires lettrés et aux cultures de l’écrit. Elle replace les connaissances et apprentissages humains dans une perspective de très longue durée, soit près de trois millions d’années au cours desquelles apparaît et se développe le langage articulé, principal vecteur de la transmission. À travers l’étude de la matérialité des supports, des dispositifs d’apprentissage et des lieux de savoir, cette discipline apporte également un éclairage original sur les phénomènes de transmission et de socialisation des connaissances dans les sociétés humaines passées et présentes, que ce soit lors d’activités quotidiennes informelles ou dans des cadres professionnels et intergénérationnels plus structurés.

Patrick Pion est maître de conférences en préhistoire dans le département d’anthropologie de l’université Paris-Nanterre (CNRS, UMR 7055 « Pretech »). Il a été directeur scientifique et technique de l’Institut national de recherches archéologiques préventives de 2015 à 2018.

Nathan Schlanger est archéologue et historien des sciences sociales. Il est professeur d’archéologie à l’École nationale des chartes et membre de l’UMR 8215 « Trajectoires » à Nanterre.

Table des matières

Préface, par Dominique Garcia
Introduction, par Patrick Pion et Nathan Schlanger
Approcher la transmission des savoirs
De l’argile au Big Data
Matérialité des savoirs
Ouverture. L’économie sociale de la circulation des savoirs : perspectives anthropologiques, par Christian Jacob
Savoir/savoirs
La valeur des savoirs
Fréquenter un maître
Le savoir des livres
I/ Entre l’inné et l’intentionnel
La distinction entre l’inné et l’acquis a-t‑elle encore un sens ?
, par Gaëlle Pontarotti
Inné et acquis : une distinction à large portée
Inné et acquis : une distinction en quête de sens
Inné et acquis : une distinction à dépasser
La transmission « naturelle » des savoirs, par Jean-Louis Dessalles
Un comportement contre-nature
Une espèce obsédée par l’inattendu
Enseigner ou montrer que l’on sait ?
La pédagogie au Paléolithique
Geste technique et apprentissage : une perspective fonctionnelle, par Blandine Bril
Quel cadre théorique pour expliquer les savoirs d’action et leur apprentissage ?
Comment définir une tâche technique ?
Qu’est-ce qu’apprendre ?
Apprend-on par imitation ?
Le contexte de l’apprentissage : un espace d’actions encouragées
Conclusion
Évolution de l’enseignement intentionnel, par Anders Högberg
Apprentissage social et enseignement intentionnel
Les chimpanzés casseurs de noix
Lomekwi, il y a 3,3 millions d’années
L’Oldowayen : 2,6 à 1,7 millions d’années
Production de bifaces durant l’Acheuléen supérieur, il y a 800 000‑100 000 ans
L’« invention »
II/ L’oral, l’écrit, l’image : diversité et complémentarité des supports
L’apport des analyses technologiques à l’étude des savoir-faire artistiques du Paléolithique
, par Olivia Rivero
Corpus et méthode d’étude
À la recherche des critères d’habileté et de compétence
Débutants, apprentis et experts : l’apprentissage artistique chez les Magdaléniens des Pyrénées occidentales
Conclusion
Niveaux de compétences et apprentissage de la taille du silex au Paléolithique supérieur : l’exemple des sites du Bergeracois, par Maria-Iluminada Ortega-Cordellat
Une grille de lecture pour évaluer les niveaux de compétences : « savoir-faire », « vouloir-faire » et « pouvoir-faire »
Des experts virtuoses dans la taille du silex
Des tailleurs expérimentés et des apprentis
Appréhender les niveaux de compétences et les modalités d’apprentissage
La transmission orale chez les Baka du Cameroun dans un contexte de mutations socio-environnementales, par Jean-Pierre Nguede Ngono
Le Cameroun et les Pygmées Baka
La forêt, un espace de vie et de survie pour les Baka
Éléments perturbateurs pour la transmission des savoirs
Conclusion
Le savoir et sa transmission dans la pictographie nahuatl, avant et après la conquête espagnole, par Patrick Johansson Keraudren
Tlilli, tlapalli« le noir, le rouge » : la connaissance
La transmission des savoirs
Le savoir dans l’image
L’influence de l’« esprit alphabétique »
L’écriture cunéiforme au Proche-Orient antique : enseignement, apprentissage et acteurs, par Cécile Michel
L’écriture cunéiforme des Sumériens et des Akkadiens
La vie à l’« école » selon les compositions en sumérien
Les lieux de l’apprentissage selon les données archéologiques
Le cursus des scribes babyloniens d’après les textes scolaires de Nippur
La formation à l’écriture et au calcul des marchands assyriens
Qui étaient les scribes ?
L’apprentissage de l’écriture en Gaule méditerranéenne protohistorique (VIe-Ier siècles avant notre ère), par Michel Bats
De la rencontre à l’emprunt
Grec ou gallo-grec
Des pistes de clarification
Les modèles d’apprentissage de l’écriture en France depuis la Renaissance, par Marc Smith
Archéologie d’un genre éditorial
Stratigraphie et typologie des formes
Conclusion
Pour une archéologie de l’école républicaine : notes méthodologiques, par Gilles Bellan
Une certaine archéologie contemporaine
Situation des établissements au sein des agglomérations : le contexte archéologique
Signalement des établissements : style, épigraphie et iconographie
L’établissement comme confinement : horaires, espace scolaire et cloisonnements
L’établissement comme « logement » : classe, déplacement et récréation
La salle de classe : apprentissage et enseignement, discipline et surveillance, récompense et sanction
Survêtement et vêtement : la blouse
Transmission des savoirs en situation coloniale : l’imposition du système d’enseignement français en Algérie, par Aissa Kadri
Une politique de scolarisation restrictive
Une transmission sélective et utilitariste confortant le capitalisme colonial
Un système duel : une séparation dans les enseignements et au sein de l’espace scolaire
L’enseignement supérieur
L’enseignement secondaire : un recrutement dérisoire
Le primaire supérieur : une ouverture contrôlée
La transposition d’une hiérarchie des activités intellectuelles
La définition de l’enseignement supérieur local : enseignement théorique ou pratique
Conclusion
III/ Apprendre et innover : stabilité et mutations des savoir-faire et des savoirs
Apprentissage et inventions : des individus qui font l’histoire
, par Valentine Roux
Processus d’apprentissage et reproduction des traditions
Processus d’apprentissage et innovations
Conclusion
Créativité, apprentissage et « arts de faire » : une archéologie du quotidien à l’âge du Bronze à Százhalombatta-Földvár, en Hongrie, par Joanna Sofaer
Le tell de Százhalombatta-Földvár a l’âge du Bronze
Gros plan sur l’archéologie du quotidien de Százhalombatta-Földvár
Conclusion
Savoir-faire métallurgique et savoir transmettre en archéologie, par Anne Lehoërff
Les leçons de l’enfer
Rencontre entre la trace archéologique et le savoir-faire
Autour des mots et des concepts
Retrouver les gestes de l’artisanat du verre durant l’Antiquité et le premier Moyen Âge, par Françoise Labaune-Jean
Les sources exploitables
Le matériau et les ateliers primaires
Les données archéologiques sur les ateliers secondaires
Les sources écrites au regard de l’archéologie
Technologie et diffusion du savoir
Apports de l’archéologie expérimentale
Conclusion
Appréhender les savoirs des travailleurs des grosses forges à fer de la fin du Moyen Âge et de l’Époque moderne, par Danielle Arribet-Deroin
Une innovation technique portée par des savoirs nouveaux
Des savoirs techniques détenus par des groupes familiaux
Des pratiques reflétant des savoirs, révélées par l’archéologie
Des savoirs ouvriers désignés comme « routine » dans des traités techniques du XVIIIe siècle
Branle-bas de combat ! Apprentissage et préparation de la guerre de siège sous Louis XIV, par Séverine Hurard
La plaine d’Achères ou les grandes manœuvres
L’apprentissage technique et logistique des terrassements et de la construction
Revues et manœuvres : la répétition du champ de bataille dans la boucle de la Seine
Les tranchées d’approche et la préparation de l’assaut
Battre en brèche et passer à l’assaut
Un apprentissage de la pénibilité de la vie de camp
Un microcosme des hiérarchies sociales et militaires
Vétérans et novices des provinces françaises
Conclusion
Liste des auteurs

Informations pratiques :

Apprendre. Archéologie de la transmission des savoirs, éd. Patrick Pion et Nathan Schlanger, Paris, La Découverte, 2020. Prix : 24 euros.

Source : La Découverte

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Publication – Giuseppe Albertoni, « L’elefante di Carlo Magno. Il desiderio di un imperatore »

Nell’anno 802 giungeva ad Aquisgrana per l’imperatore Carlo Magno un dono davvero fuori dal comune: un elefante, di nome Abul Abbas, che il califfo di Baghdad Harun al-Rashid aveva inviato a seguito della richiesta che lo stesso Carlo Magno gli aveva espressamente fatto qualche anno prima. Ma perché quell’inconsueto desiderio di Carlo? E che significato dare allo scambio di doni fra l’imperatore e il califfo? Quella dell’elefante di Carlo Magno può apparire la storia di una stramberia, l’avventura un po’ triste di un povero animale finito a morire nel freddo clima germanico, ma in realtà tutta la vicenda, se attentamente interrogata, svela molto dei rapporti diplomatici del tempo, della politica del dono, del significato politico che il possesso di un elefante, come attributo di regalità, poteva avere, e anche dell’immagine che allora l’Europa cristiana si faceva del mondo.

Giuseppe Albertoni insegna Storia medievale all’Università di Trento. Tra i suoi libri: «L’Italia carolingia» (Carocci, 1997), «Il feudalesimo in Italia» (con L. Provero, Carocci, 2003), «Vassalli, feudi, feudalesimo» (Carocci, 2015). Per il Mulino ha curato una «Introduzione alla storia medievale» (con T. Lazzari e S. Collavini, nuova ed. 2020).

Informations pratiques :

Giuseppe Albertoni, L’elefante di Carlo Magno. Il desiderio di un imperatore, Il Mulino 2020. 180 p., ISBN : 978-88-15-28744-1. Prix : 16 euros.

Source : Il Mulino

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Appel à contribution – Vieillesse et pouvoir dans l’Occident médiéval : la gérontocratie à l’épreuve

appel à communication pour deux journées d’étude, 2021-2022

Organisation et contacts:

Emmanuelle Santinelli-Foltz, professeure d’histoire médiévale, Université polytechnique des Hauts-de-France, CRISS,Emmanuelle.Santinelli@uphf.fr
Gilles Lecuppre, professeur d’histoire du Bas Moyen Âge et des Temps Modernes, Université catholique de Louvain, IACCHOS, gilles.lecuppre@uclouvain.be

2 journées d’étude

2 avril 2021, Valenciennes
Vieux et vieilles au pouvoir dans l’Occident médiéval : Démographie, stratégie et idéologie

mars 2022 (date à préciser), Louvain-la-Neuve
Vieux et vieilles au pouvoir dans l’Occident médiéval : une configuration particulière

Comité Scientifique :

Martin Aurell
Professeur d’histoire médiévale, Université de Poitiers, Directeur du CESCM

Geneviève Bührer-Thierry
Professeure d’histoire médiévale, Université de Paris 1, Panthéon Sorbonne, Lamop

Alban Gautier
Professeur d’histoire médiévale, Université de Caen Normandie, CRAHAM

Régine Le Jan
Professeure émérite d’histoire médiévale, Université de Paris 1, Panthéon Sorbonne, Lamop

Pierre Monnet
Directeur d’études EHESS, Directeur de l’IFHA

Agostino Paravicini-Bagliani
Professeur émérite de l’Université de Lausanne, Président de la SISMEL

Argumentaire

Bien que l’on vive en règle générale moins vieux au Moyen Âge qu’aujourd’hui, la vieillesse n’en est pas moins une réalité. Comme dans la plupart des sociétés, on y perçoit les différents âges de la vie, théorisés par certains lettrés qui, même s’ils se distinguent sur le nombre de périodes et les moments charnières, placent tous, à la fin de l’existence, la vieillesse, prélude à la mort. Si la vieillesse apparait comme l’inéluctable destinée des humains, chacun ne l’atteint pourtant pas, même si les sociétés du passé ont compté davantage de personnes âgées qu’on le pense communément. Les démographes ont en effet montré que les hommes et les femmes qui passaient le cap de l’enfance atteignaient fréquemment la cinquantaine, voire, pour certains, un âge plus avancé, même si d’une société à l’autre, la correspondance entre l’âge et la vieillesse est variable. Pour l’époque médiévale et les élites, mieux documentées, les exemples d’individus de soixante ans et plus ne manquent pas pour l’un et l’autre sexes, dans les milieux laïques comme religieux. Si l’évêque Remi de Reims (437/439-535) et le doge de Venise, Enrico Dandolo (1107-1205), s’illustrent pour avoir frisé le centenaire, ils ne doivent pas être les arbres qui cachent une forêt vénérable de dirigeants patriarches. La plupart de ces individus à la vie longue ont, en effet, participé à l’exercice du pouvoir, qu’il soit politique, religieux, social ou économique, alors qu’ils avaient atteint la vieillesse, ce qui a suscité tantôt l’admiration, tantôt la réprobation, a été considéré tantôt comme un atout et tantôt comme une source de préoccupations et de difficultés. L’objectif du projet est donc de mieux cerner les rapports, dans le discours comme dans la pratique, entre vieillesse et pouvoir, en dégageant d’une part les caractéristiques et problématiques communes, d’autre part les spécificités, qu’elles soient régionales, genrées, contextuelles ou relatives à la nature du pouvoir, et enfin les évolutions au cours de la période. Quatre approches sont plus particulièrement privilégiées. Elles seront déclinées à l’occasion de deux journées d’étude.

1. Vieux et vieilles au pouvoir dans l’Occident médiéval : démographie, stratégie et idéologie
Valenciennes, 2 avril 2021

Engagement  à rendre les textes pour le 15 juin 2021, pour que l’ensemble harmonisé puisse être remis en septembre 2021 à la revue Médiévales qui a donné un accord de principe sur la publication.

1) Vieux et vieilles au pouvoir

Une première approche vise à préciser, à partir de l’analyse d’un ou plusieurs parcours individuels, comment certains individus avancés en âge en sont venus à exercer le pouvoir, et à en évaluer les causes et la fréquence. Cela implique de distinguer d’une part celles et ceux qui le détenaient de longue date et qui, par leur longévité, ont continué à l’exercer et d’autre part celles et ceux qui ont acquis un pouvoir dans une phase tardive de leur existence. Ce second cas questionne les raisons qui ont conduit à cette situation et, en particulier, la manière dont le critère de la vieillesse a été pris en considération. S’agit-il de bénéficier de l’expérience, des connaissances et de la sagesse accumulées au cours des ans, ou de compter sur une durée limitée d’exercice du pouvoir par l’individu concerné, ou encore de vouloir profiter de la sénescence pour mieux le manipuler ? Cela revient aussi à comparer les systèmes qui pratiquent l’hérédité des fonctions et ceux qui privilégient l’élection, afin d’évaluer leur rôle dans la proportion de vieux et vieilles en responsabilité et sur la durée de la période au pouvoir. Enfin, cela conduit à s’intéresser à la manière dont est perçue la situation par les contemporains : l’exercice du pouvoir par un vieux est-il accepté, souhaité ou redouté ? Et pourquoi ? Est-il perçu comme garantie de stabilité ou période de redéploiement ? Les sujets ou dépendants modifient-ils leur comportement à l’égard de l’autorité dont ils relèvent lorsque celui ou celle qui l’incarne se trouve marqué par la vieillesse ? Des modèles contradictoires viennent à l’esprit : l’Ancien Testament voit dans le grand âge un signe de la bénédiction divine, tout en déplorant que Salomon ait sombré dans l’idolâtrie du fait de ses femmes et concubines. Et que dire du Charlemagne de la Chanson de Roland, si influençable et, en définitive, voué à une impuissance pathétique ?

2) Le discours et les représentations

La deuxième approche est idéologique : elle entend préciser les modèles proposés par les différents types de sources, de manière à comprendre comment la vieillesse est perçue plus généralement dans la société, ainsi que la place et le rôle attribués à celles et ceux qui l’ont atteinte. Il importe ainsi de saisir le discours des moralistes, des diverses formes de la littérature politique (miroirs de prince, hagiographie…) et des législateurs (civils et religieux) en matière d’appréhension de la vieillesse et de ses conséquences lorsqu’elle affecte l’exercice du pouvoir. Quels aspects retiennent les uns et les autres ? Quels conseils donnent les premiers ? Quelles dispositions prennent les seconds ? Avec quelles intentions ? L’exercice du pouvoir par des individus âgés est-il possible, voire souhaitable, admiré ou critiqué, ou exclu, avec quels arguments ? Ce discours pourra être comparé avec celui qui transparaît ponctuellement dans les poèmes, les épitaphes, les lettres, les biographies ou les œuvres littéraires, autant d’occasions de proposer des modèles et des contre-modèles, en veillant à distinguer les points de vue en fonction des destinataires de chaque œuvre ou écrit et des intentions de chaque auteur. Il importe aussi de mettre en lumière la manière dont la documentation écrite, iconographique et archéologique met en scène la vieillesse au pouvoir, à l’occasion des cérémonies (sources narratives, ordines, règles monastiques), dans les enluminures, les peintures, les mosaïques ou les sculptures qui représentent les détenteurs et détentrices du pouvoir, mais aussi par le biais des témoignages de l’archéologie funéraire (cimetière à rangée, inhumation ad sanctos, cimetières monastiques, nécropoles familiales, mausolées) : la vieillesse est-elle un critère distinctif ? Est-elle valorisée ou dépréciée ? Comment et pourquoi ?

2. Vieux et vieilles au pouvoir dans l’Occident médiéval : une configuration particulière
Louvain-la-Neuve, mars 2022 (date à préciser)

3) La gestion pratique de la vieillesse au pouvoir

La troisième approche invite à analyser les conséquences pratiques de la vieillesse, ainsi que les adaptations auxquelles elle conduit. La vieillesse se définit par un affaiblissement des fonctions, physiques et intellectuelles, voire la perte définitive de certains moyens : comment exercer le pouvoir lorsque le vieillissement ne permet plus de combattre, de se déplacer, d’imposer physiquement son autorité, d’accomplir les gestes qui engagent, mais aussi parfois de voir, d’entendre, de lire, ou, en tous les cas, de moins en moins facilement ? Les méthodes de gouvernement, de même que les contours et le rôle de l’entourage, diffèrent-ils en fonction de la place des individus dans le cycle de la vie ? Pour celles et ceux qui ont détenu longtemps le pouvoir, observe-t-on des évolutions sur ce plan au cours de leur vie qui pourraient être liées à l’accumulation des ans, qu’il s’agisse de l’acquisition d’une plus grande maturité ou de la détérioration de certaines capacités ? Les adaptations nécessaires sont-elles prises à l’initiative de celui ou celle qui subit le vieillissement, de l’entourage plus ou moins bienveillant, ou encore des forces sociales actives qui les proposent ou les imposent au détenteur du pouvoir qui s’y soumet de plus ou moins mauvais gré ? L’attention récente portée au corps, envisagé comme objet d’étude, ainsi qu’à l’invalidité, en particulier des élites au pouvoir, propose notamment des pistes de réflexion qu’il convient de reprendre et de préciser pour les appliquer plus spécifiquement à la catégorie des individus marqués par la vieillesse.

Faut-il généraliser le modèle du prince – laïque ou religieux – vieillissant, malade, s’accrochant à divers espoirs garantissant sa survie, ce qui le conduit notamment à s’entourer de médecins, de chirurgiens, d’un personnel soignant qui obtient sa confiance et renforce à son grand dam les soupçons de suggestibilité et de favoritisme ? Il faut aussi songer à la peur de la mort, à la défiance, voire à la paranoïa dont peut faire preuve un puissant sur le déclin. Par-delà même son attitude personnelle, c’est le conseil dans son ensemble qui se voit traversé de divisions et de spéculations, et communique à toute la société politique le malaise caractéristique de ces temps d’incertitude. L’histoire et la littérature vérifient  très souvent le paradigme d’une continuité naturelle entre monarque décrépit, cour éteinte et royaume languissant.

4) L’organisation de la succession

La dernière approche propose d’étudier la question de la succession, dans un contexte où la vieillesse peut laisser supposer son imminence et les enjeux favoriser toutes sortes d’entreprises. Se soucie-t-on davantage de préparer la succession lorsque celui ou celle qui détient le pouvoir commence à se faire vieux ? La résolution vient-elle de celui-ci, des bénéficiaires légitimes, de rivaux ou autres compétiteurs, de groupes de pression aux contours et d’horizons divers ? Lorsqu’elle est préparée, comment cela se traduit-il concrètement, qu’il s’agisse des acteurs, de l’officialisation ou non de la décision, du partage des tâches ou de la mise en scène du pouvoir ? Pourquoi, dans certains cas, cela favorise-t-il des solidarités intergénérationelles, et dans d’autres, des conflits, notamment dans les groupes familiaux où ils sont encouragés par la longévité du chef de famille ? Si les études sur le pouvoir, qu’il soit politique, religieux, économique ou familial, apportent des éléments de réponse, il importe ici de se concentrer sur les successions des individus considérés comme vieux, afin de mettre en lumière la spécificité de ces situations et l’élaboration de stratégies particulières. Il s’agit, en effet, de savoir si la vieillesse peut être une raison de renoncer au pouvoir ou d’en être écarté par des rivaux. Et en cas de réponse affirmative, l’argument correspond-il à la réalité ou n’est-il qu’un prétexte destiné à donner une justification acceptable à d’autres motivations moins avouables ? Mais, après tout, certaines formes d’association ou de délégation n’ont-elles pas, à l’occasion, prévenu les tensions et permis une transition harmonieuse ?

Les propositions sont à adresser, avant le 15 septembre 2020, à : 

Emmanuelle.Santinelli@uphf.fr et à gilles.lecuppre@uclouvain.be

avec le formulaire suivant complété :

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