Appel à contribution – L’eau dans les villes d’Europe du Nord-Ouest au haut Moyen Âge (IVe-XIIe s.) : un vecteur de transformation de l’espace urbain

Colloque organisé à l’université de Tours
21-23 Octobre 2021
UMR 7324 CITERES − Laboratoire Archéologie et Territoires

Les propositions de communication ou de poster en français ou en anglais sont attendues avant le 1er mars 2021.

Elles devront inclure un titre, un résumé d’environ 300 mots en français ou en anglais ainsi que le rattachement institutionnel de l’auteur.

Les villes, ou plutôt les sociétés urbaines, entretiennent et ont entretenu, avec l’eau des relations multiples et complexes. Sous toutes ses formes (eau stagnante et zone humide, eau dynamique, souterraine ou de surface), l’eau est un préalable à l’installation d’une communauté humaine et presque toutes les villes s’accrochent aux rives d’un cours d’eau utilisé à des fins diverses (alimentaire, artisanale, source d’énergie, moyen de défense, transport…). Peut-être plus que n’importe quelle ville, l’agglomération médiévale est une ville où l’eau est omniprésente ce qui en fait un thème de prédilection des chercheurs comme l’illustrent les nombreux travaux publiés sur le sujet (Leguay 2002, Guillerme 1983). Parmi les colloques organisés jusqu’à présent sur l’eau à l’époque médiévale, la grande majorité des communications concernent la fin de la période pour laquelle les sources textuelles sont plus nombreuses et moins lacunaires. Parallèlement dans les colloques et publications portant sur la ville du haut Moyen Âge, le rôle de l’eau reste peu étudié ou en tout cas abordé de manière marginale (Hodges, Hobley 1988), même si certains exemples sont bien connus pour cette période comme la ville portuaire de Dorestad (Van Es, Verwers 1980) ou encore Douai (Louis, Demolon, Louis-Vanbauce 1990). En 2004 la publication d’un colloque du CTHS sur les fleuves et marais a renouvelé les approches relatives à l’anthropisation des fleuves et à la gestion des zones humides avec des exemples urbains comme Tours (Burnouf et Leveau 2004). 

Partant du postulat qu’il existe une multitude de types de ville durant le haut Moyen Âge tant par leurs origines que par leurs fonction (villes d’origine antique, établies autour d’établissements monastiques, de sites castraux ou de pôles économiques…), nous proposons de réévaluer le rôle de l’eau dans ces villes selon trois échelles d’analyse de taille croissante : l’usage de l’eau en ville, l’eau à l’échelle de la ville et enfin l’eau et la constitution des réseaux de villes, en mettant en relief les différents rôles de l’eau à partir des découvertes archéologiques réalisées lors d’opérations préventives et programmées comme de l’analyse des sources textuelles. 

1 – Vivre de l’eau, vivre avec l’eau en ville au haut Moyen Âge

Dans cette thématique nous nous interrogerons sur les utilisations de l’eau dans un cadre quotidien mais aussi dans le cadre productif en insistant sur les structures et infrastructures répondant à ces besoins à l’échelle des acteurs de l’espace urbain.

Utiliser quotidiennement l’eau 

L’approvisionnement et l’évacuation de l’eau en ville constituent un premier thème. Pour les besoins quotidiens, l’accès à l’eau s’effectuait de deux manières : soit par un approvisionnement sur place (pompage et prélèvement de l’eau des rivières, captage des eaux souterraines ou encore récupération des eaux de pluie dans des citernes), soit par acheminement de l’eau venant d’une source plus lointaine (maintien des aqueducs antiques ou nouveaux aménagements). On pourra donc s’interroger à partir des vestiges archéologiques retrouvés (puits, citerne, système d’adduction, aqueduc) sur les niveaux de connaissance technologique des sociétés du haut Moyen Âge mais également sur l’apport des villes d’origine antique et le degré de continuité d’utilisation des systèmes hérités. Les propositions pourront également concerner les aspects hygiéniques de l’eau (bains, étuves), liturgiques ou rituels (baptistères, mikvés…).

Produire grâce à l’eau dans l’espace urbain 

Cette thématique concerne les activités de production et de transformation en lien avec l’eau. On s’intéressera notamment aux activités halieutiques, aux pêcheries mentionnées dans les diplômes carolingiens et dont les vestiges constitués de pieux de bois sont parfois découverts dans les rivières. Vingt ans après les Rencontres internationales de Liessis sur la pêche en eau douce au Moyen Âge et à l’époque moderne, ce sera l’occasion de faire le point sur les nouvelles découvertes. Une place importante sera accordée aux contributions portant sur les moulins hydrauliques (à roue verticale ou horizontale) qui étaient souvent associés aux activités de pêche dans les villes du haut Moyen Âge. Avec le développement de l’archéologie préventive ces vingt dernières années, de nombreux exemples du haut Moyen Âge ont pu être fouillés à l’échelle de l’Europe ; nous souhaiterions accueillir ici des exemples du Nord-Ouest à caractère urbain ou périurbain. Enfin, ce sera également l’occasion d’évoquer les activités industrielles qui nécessitent un accès à l’eau comme les tanneries ou les draperies dont l’existence est parfois difficile à appréhender à cette période.

Transporter et franchir

L’archéologie des lits mineurs des fleuves en plein développement depuis une vingtaine d’années montre la richesse de ces espaces en ce qui concerne les aménagements liés au transport et à la circulation sur l’eau (ports, quai), ou à sa traversée (ponts, bacs). L’évolution de la Waterfront Archaeology et de l’archéologie préventive a notamment permis la fouille de structures portuaires en milieu urbain comme à Namur en Belgique, Bordeaux ou Lyon en France. Dans la vallée de la Loire certains sites sont toujours en cours d’étude comme le port d’origine antique de Rezé près de Nantes qui perdura jusqu’au haut Moyen Âge ou encore la ville de Blois avec ses ponts et pêcheries médiévales. L’attention sera portée à la présentation de cas de figures spécifiques liés à la découverte de vestiges archéologiques. 

2 – L’eau en ville

A travers cette deuxième thématique nous chercherons à élargir le champ en ne nous intéressant plus aux structures archéologiques proprement dites mais à leur inscription dans le paysage urbain. On le sait depuis les travauxd’André Guillerme, la période qui nous intéresse ici est celle de la constitution dans les villes d’un réseau hydrographique de surface parfois très dense résultant essentiellement de deux phénomènes : les mises en défense successives et l’utilisation de l’eau à des fins artisanales tant intra qu’extra muros. C’est le temps de l’eau dynamique qui s’achèvera au milieu du 14e s. par l’apparition d’eau de plus en plus stagnante en raison des progrès de l’armement nécessitant de larges fossés de défense ouvrant une nouvelle ère de la relation entre société urbaine et eaux. Ce constat amène deux types d’interrogations aux temporalités différentes : une première sur la création et le fonctionnement de ces systèmes hydrographiques et une seconde sur le poids de ces aménagements du haut Moyen Âge dans la fabrique de la ville.

Comprendre le système hydrographique par les activités/jeux d’acteurs/ objectifs des habitants

Ces “petites Venise”, qui nous sont révélées par la documentation textuelle au mieux au 11e s. mais souvent à partir du 12e s., sont le résultat de plusieurs siècles de projets d’aménagements répondant à des besoins très variés. Si l’on peut s’interroger sur la reconnaissance des projets initiaux, leur ampleur, leurs commanditaires, les savoir-faire mis en œuvre…, il est tout aussi intéressant de s’intéresser à leur transformation qui ne se fait jamais sans heurts. L’installation d’un nouveau moulin ou d’un quartier de tanneurs nécessite une nouvelle dérivation qui vient perturber le système hydrographique antérieur reposant sur un savant compromis. Ainsi cette thématique cherchera à comprendre, derrière le réseau hydrographique, ce qui se joue à différents moments de l’histoire de la ville. Il s’agira de reconstituer, à partir des structures subsistantes, “un système hydraulique”, qui implique la reconnaissance de la démarche de ses créateurs : choix du site en fonction des potentialités topographiques (marais, zone humide), des opportunités foncières, des ressources hydrologiques, de leur aptitude à être organisées en flux de distribution destinés à desservir de multiples activités (meunerie, pisciculture, force motrice à l’usage d’artisanat comme le textile…) mais aussi à la défense. Même si la plupart des réponses sont certainement de l’ordre de l’hypothèse, elles permettent néanmoins de poser des éléments de réflexion comme la possibilité de lire la croissance urbaine du haut Moyen Âge par l’analyse de la formation du réseau hydrographique. 

Mesurer le rôle de l’eau au haut Moyen Âge dans la fabrique de la ville 

Une fois abordée la chronologie de la mise en place du réseau hydrographique et les buts poursuivis par les acteurs repérés, il est possible de s’interroger sur le rôle de l’eau non plus dans la vie des habitants mais comme élément structurant de l’espace urbain sur le temps long. Dans cette thématique nous nous proposons de réinterroger le poids du haut Moyen Âge dans la construction des réseaux hydrographiques des “petites Venise”. Mais aussi le poids du site (marais, paléo-chenaux) dans la construction de la forme urbaine (morphogène). Est-il possible de discerner une chronologie préférentielle dans les usages des canaux au cours du temps : rôle défensif, utilisation comme bief, assainissement de marais ? 

3- L’eau et le réseau de villes en Europe du Nord-Ouest 

Une dernière échelle pourra être abordée dans ce colloque, celui des réseaux de villes. En effet, la persistance et la croissance des villes d’origine antique comme les fondations de villes nouvelles sont souvent liées dans l’historiographie traditionnelle à un essor économique dont l’origine est encore discutée. Dans les deux cas, la localisation géographique proche de l’eau (rivage d’un fleuve ou d’une rivière, côte, estuaire…) et donc la possibilité d’un transport fluvial et/ou maritime aisé est certainement la cause de cet essor. On pourra donc s’interroger sur le rôle de l’eau dans ces systèmes de ville, leur origine, leur développement mais aussi sur les acteurs de ce commerce (grandes abbayes, grands laïcs…) qui ont pu mettre en place de véritables réseaux inter régionaux. 

Les propositions de communication ou de poster en français ou en anglais sont attendues avant le 1ermars 2021. Elles devront inclure un titre, un résumé d’environ 300 mots en français ou en anglais ainsi que le rattachement institutionnel de l’auteur.  Il est prévu de publier les actes de ce colloque.

Références citées dans le texte

Leguay 2002
Leguay, J.-P. – L’eau dans la ville au Moyen Âge. Presses universitaires de Rennes, Rennes.

Guillerme 1993

Guillerme, A. –Les temps de l’eau : la cité, l’eau et les techniques, Nord de la France, fin IIIe siècle-début XIXe siècle, Seyssel, Editions du Champ Wallon, Paris.

Hodges, Hobley 1988
Hodges, R. et Hobley, B. (eds) – The Rebirth of Towns in the West Ad 700-1050, Council for British Archaeology, London.

Van Es, Verwers 1980
Van Es, W. A. et Verwers, W. J. H. – Excavations at Dorestad 1. the harbour: hoogstraat 1, Amsterdam.

Demolon, Louis, Vanbauce 1990
Demolon, P., Louis E., Louis-Vanbauce, M. – Douai, Document d’évaluation du patrimoine archéologique des villes de France, Edition du Centre national d’Archéologie urbaine, Tours.

Burnouf et Leveau 2004
Burnouf, J. et Leveau, Ph., Fleuve et marais, une histoire au croisement de la nature et de la culture, Comité des travaux historiques et scientifiques, Paris.

Source : Eau Ville HMA

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Webinaire – Membra disjecta – Membra conjuncta II. À l’épreuve de la reconstitution. Séminaire de Codicologie quantitative et de Sociologie du livre médiéval

Séminaire fondé par Ezio Ornato, Jean-Philippe Genet et Carla Bozzolo

et coordonné par François Foronda, Émilie Cottereau-Gabillet et Octave Julien

Année 2021

Le webinaire se tient à la Sorbonne, en salle Édouard Perroy virtuelle, sur Zoom, ID : 939 6119 6908 – Clé : CODICO de 17h à 19h

Informations complémentaires : fforonda@univ-paris1.fr

Programme :

Jeudi 28 Janvier
Darwin Smith (CNRS, Lamop)
Membra peregrinanda. Livres et bibliothèque à Notre-Dame de Paris

Jeudi 11 Février
Pierre Chambert-Protat (Biblioteca Apostolica Vaticana)
Travailler non seulement sur des textes, mais dans des livres. Florus et le milieu lyonnais face à la structure matérielle du codex

Jeudi 18 Février
Laura Albiero (IRHT)
La bibliothèque cachée. Fragments de manuscrits à la Bibliothèque nationale de France

Jeudi 4 Mars
Kasser-Antton Helou (IUT d’Évry, Dypac)
Les manuscrits produits à Saint-Jean d’Acre : méthodes, enjeux et difficultés d’identification

Jeudi 18 Mars
Judith Kogel (CNRS, IRHT)
La bibliothèque médiévale des Juifs de Colmar

Jeudi 8 Avril
Alberto Torra (Archivo de la Corona de Aragón), Giorgios Magkanas, Héctor Bagan, Maria Carme Sistach et José F. García (Universitat de Barcelona, Secciò departamental de Química Analítica)
Une reconstitution toujours en progrès : nouvelles miniatures et caractérisation matérielle du Liber Feudorum Maior

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Publication – Jamie Kreiner, « Legions of Pigs in the Early Medieval West »

In the early medieval West, from North Africa to the British Isles, pigs were a crucial part of agriculture and culture. In this fascinating book, Jamie Kreiner examines how this ubiquitous species was integrated into early medieval ecologies and transformed the way that people thought about the world around them. In this world, even the smallest things could have far-reaching consequences.

Kreiner tracks the interlocking relationships between pigs and humans by drawing on textual and visual evidence, bioarchaeology and settlement archaeology, and mammal biology. She shows how early medieval communities bent their own lives in order to accommodate these tricky animals—and how in the process they reconfigured their agrarian regimes, their fiscal policies, and their very identities. In the end, even the pig’s own identity was transformed: at the close of the early Middle Ages, it had become a riveting metaphor for Christianity itself.

Jamie Kreiner is an associate professor of history at the University of Georgia whose research focuses on the early Middle Ages. She is the author of The Social Life of Hagiography in the Merovingian Kingdom.

Informations pratiques :

Jamie Kreiner, Legions of Pigs in the Early Medieval West, Yale University Press, 2020. 400 pages, 6 1/8 x 9 1/4. 48 b/w + 32 color illus. ISBN: 9780300246292. Prix : 40 $.

Source : Yale University Press

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Publication – « Histoire d’Aix-en-Provence », dir. Noël Coulet et Florian Mazel

Aujourd’hui en partie éclipsée dans l’imaginaire par la montagne qui en domine l’horizon, la Sainte-Victoire, la ville n’en a pas moins une histoire propre, longue et complexe, qui ne saurait se résumer à l’icône culturelle qu’elle est devenue dans la seconde moitié du XXe siècle. Cet ouvrage richement illustré est la première histoire d’Aix dans la longue durée publiée depuis 1977. Il retrace le parcours d’Aix-en-Provence, associant étroitement les formes de la ville aux mutations de ses fonctions et aux renouvellements de sa société.

Table des matières : ici

Avec le soutien de la ville d’Aix-en-Provence, de la région Bretagne, de Rennes Métropole, du laboratoire TEMPORA, de l’université Rennes 2 et de l’IUF.

Informations pratiques :

Histoire d’Aix-en-Provence, dir. Noël Coulet et Florian Mazel, Rennes, Presses universitaires de Rennes, 2020. 336 p., 22 x 28 cm. ISBN : 978-2-7535-8060-2. Prix : 45 euros.

Source : Presses universitaires de Rennes

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Offre d’emploi – Vacature voor junior conservator middeleeuwen (Museum Catharijneconvent)

Museum Catharijneconvent bevindt zich in het hart van Utrecht, in een middeleeuws klooster. Het is het rijksmuseum voor christelijke kunst en cultuur in Nederland. Het museum beheert een unieke collectie van internationaal belang en omvat meer dan 70.000 kunst- en cultuurhistorische objecten. Er zijn ruim 50 fte aan betaald personeel en vele vrijwilligers. Het museum staat de komende jaren voor grote uitdagingen waaronder de herinrichting van de vaste opstelling en de uitvoering van de nieuwe collectievisie. Beide weerspiegelen de dynamiek van onze samenleving en de veranderende rol van het religieuze erfgoed daarin.

De conservatoren en de bibliothecaris vormen samen de afdeling Onderzoek en Bibliotheek.

Museum Catharijneconvent zoekt ter versterking van de inhoudelijke staf per 1 maart 2021 een

JUNIOR CONSERVATOR MIDDELEEUWEN

32 uur p/w

Het betreft een tijdelijke aanstelling.

De belangrijkste taken zijn:

  • het mede ontwikkelen van inhoud voor tentoonstellingsprojecten en de nieuwe vaste opstelling, in samenwerking met de conservatoren en de projectgroepen;
  • samen met de conservatoren inhoudelijk verantwoordelijkheid dragen voor de collectie, met als speciaal aandachtsgebied de collectie middeleeuwen;
  • ondersteunen van de conservatoren bij het behandelen van informatievragen van het publiek en de coördinatie van het aanwinstenoverleg;
  • onderzoeksvoorstellen en onderzoek doen naar onderdelen van de collectie middeleeuwen, binnen het vastgestelde thematische collectiebeleid.

Wij zoeken een gepassioneerde en communicatieve kunst- of cultuurhistoricus die een universitaire masteropleiding heeft afgerond en die;

  • affiniteit heeft met het type objecten in het museum en de manier waarop het museum de esthetische, culturele en historische waarden van die objecten onder de aandacht van het publiek brengt;
  • oog heeft voor relevante maatschappelijke ontwikkelingen en die kan vertalen naar tentoonstellingen en onderzoek en zo mede bijdraagt aan de koers en positionering van het museum;
  • bij voorkeur enige museale ervaring heeft, maar in ieder geval objectgericht is en affiniteit heeft met het vertellen van verhalen met objecten;
  • dwarsverbanden ziet tussen de verschillende typen collecties;
  • goed samenwerkt, zelfstandig en probleemoplossend werkt;
  • uitstekende taal- en presentatievaardigheden heeft en ideeën goed over het voetlicht kan brengen.

De junior conservator rapporteert aan het hoofd van de afdeling.

Museum Catharijneconvent maakt zich sterk voor de Code Diversiteit & Inclusie en voor het creëren van gelijke kansen voor iedereen. Aansluiting bij het gevraagde profiel is natuurlijk een pré, maar deze junior functie wordt ook gezien als een groeimogelijkheid. Motivatie, de aanleg om door te kunnen groeien en het goed en prettig kunnen samenwerken in een team zijn voor deze functie doorslaggevend.

Wij bieden:

Museum Catharijneconvent kent arbeidsvoorwaarden conform de CAO Verzelfstandigde Rijksmusea. De functie is een tijdelijk dienstverband en is ingeschaald in schaal 10. Het gaat in eerste instantie om een contract voor één jaar, met de mogelijkheid tot verlenging tot maximaal drie jaar.

Interesse en vragen?

Voor informatie kunt u contact opnemen met Frank van der Velden, hoofd afdeling Onderzoek en Bibliotheek, via 030-2313835. Mail uw sollicitatiebrief met cv uiterlijk 10 januari 2021 naar info@catharijneconvent.nl, ter attentie van Frank van der Velden, hoofd afdeling Onderzoek en Bibliotheek, onder vermelding van ‘vacature junior conservator’. De eerste gespreksronde vindt plaats op 18 januari 2021. De tweede ronde is op 21 januari 2021.

Source : Museum Catharijneconvent

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Appel à contribution – Le cercle étroit. Femmes à l’épreuve de l’enfermement dans la littérature et les arts du Moyen Âge à nos jours

Colloque international des 3 et 4 décembre 2021. Le cercle étroit. Femmes à l’épreuve de l’enfermement dans la littérature et les arts du Moyen Âge à nos jours

« Les expériences de l’enfermement disent les bienfaits de la liberté »
Michelle PERROT

Déconcertés, voire sidérés, par la récente expérience de confinement liée à l’épidémie de COVID-19  – laquelle nous a brusquement privés de liberté de mouvement en nous reléguant dans des espaces circonscrits pendant plus de deux mois –, nous avons tous été contraints de nous isoler du monde extérieur, de fuir l’espace public et faire ainsi corps, sans véritable consentement parfois, avec un espace privé tapissé de miroirs nous renvoyant l’image de nos limites, de nos craintes et de nos frustrations.

Si d’aucuns, tels que Jean-Pierre Demoule, pensent que l’histoire d’Homo Sapiens – lequel a progressivement renoncé au nomadisme en faisant le choix de développer une agriculture sédentaire – n’a cessé de suivre une courbe menant vers un confinement toujours plus marqué , force est d’admettre que la réclusion, plus ou moins stricte, est une expérience à laquelle bon nombre de femmes ont été confrontées pendant des siècles. Expérience en quelque sorte normalisée, intériorisée par de larges pans de la population féminine, mais non moins brutale pour autant, et qui se poursuit aujourd’hui encore dans bien des pays, comme le soulignait récemment, entre autres, Leïla Slimani dans un article paru dans Le Monde .

Les circonstances exceptionnelles de cette crise sanitaire ont notamment rappelé avec acuité, si besoin en était, le rôle multiple que les femmes sont tenues d’endosser, à la fois au sein de la cellule familiale et sur le plan social, en leur désormais fréquente qualité de femmes « actives » pleinement investies dans leur travail. Sous d’autres aspects, cette période insolite d’enfermement, propice à une mise en sourdine d’injonctions inhérentes à nos modes de vie actuels (le paraître, la performance, le consumérisme à l’excès…), a engendré chez chacun, et partant chez la femme, un recentrement sur soi. Recluse, du fait de l’empêchement physique des contacts sociaux, dans le cercle étroit de la sphère privée, voire condamnée, dans l’isolement du veuvage ou du célibat, à sa seule compagnie, la femme, dans son individualité, s’est trouvée confrontée à un nouveau rapport à la solitude, au temps, à la mort. De ce retrait du monde n’ont toutefois pas découlé que des effets inféconds. À la restriction d’espace de liberté et de mouvement pour le corps répond, souvent, l’évasion par l’esprit. Aussi le confinement a-t-il favorisé chez certaines d’entre elles l’exploration de leur intériorité, l’écoute de leurs désirs profonds ou encore l’éveil de leur créativité.

Ainsi les bouleversements radicaux – dont le plus spectaculaire, le confinement – induits par cet événement planétaire de 2020 sont-ils venus rappeler à notre conscience que l’enfermement, fût-ce sous la forme relativement confortable d’une assignation à résidence, peut générer angoisse, souffrance, sentiment d’oppression ou pur ennui mais aussi, à l’opposé, stimuler méditation et spiritualité, reconduire à des vérités intimes essentielles, libérer des forces vitales insoupçonnées et parfois même réaffirmer une dignité humaine.

Voilà qui invite à se pencher sur tant d’autres situations d’enfermement, au propre comme au figuré, que les femmes ont pu connaître au fil des siècles, en questionnant la façon dont la littérature et les arts se sont attachés à les représenter. Du Moyen Âge à nos jours, les femmes, réduites au rang d’êtres inférieurs dans des sociétés régies par le pouvoir masculin, ont enduré toutes sortes de claustration, parfois choisie, souvent subie : aristocrates vouées ou contraintes à la vie monacale, « sorcières » jetées au cachot sous l’Inquisition, orphelines éduquées dans des instituts au régime sévère, révolutionnaires emprisonnées, poétesses recluses ou écrivaines internées en hôpital psychiatrique, femmes du peuple parquées dans l’ignorance, bourgeoises cantonnées à leur rôle de « femme d’intérieur » ou femmes modernes engoncées dans des stéréotypes aliénants, la condition féminine laisse entrevoir, sous divers visages, une suite ininterrompue d’exclusion du monde, de ségrégation et de forte restriction des libertés.

À l’heure où non seulement la parité à laquelle on serait en droit de s’attendre dans nos civilisations avancées n’est pas atteinte mais où de nouvelles régressions menaçant le statut des femmes dans le monde s’accompagnent d’autres formes d’enfermement, sans doute ne faut-il pas s’étonner que maint.e.s poètes.sses, romancier.e.s, nouvellistes et artistes interrogent avec force de nos jours, dans le sillage de bien des créateurs d’antan, le sens de cette réclusion au féminin.

Ce colloque international se propose dès lors d’explorer toutes sortes d’écrits et d’œuvres plastiques – romans, nouvelles, autobiographies, journaux intimes, lettres, poèmes, tableaux… – produits par ou centrés sur des femmes issues d’horizons géographiques, chronologiques et culturels différents et qui relateraient ou représenteraient des expériences d’enfermement déclinées sous différentes formes : isolement monastique, carcéral, hospitalier, asilaire, domestique, psychique ou même vestimentaire . L’analyse visera à mettre en lumière et à questionner, entre autres, les aspects suivants :

  • comment est exprimé ce vécu singulier et – dans une démarche contrastive – quels sont les éléments qui rejaillissent avec le plus de fréquence ;
  • comment est dépeint et ressenti l’espace sans horizon auquel sont condamnées avec plus ou moins de fermeté ces femmes, dont les degrés de consentement et de soumission fluctuent ;
  • quelles sont les relations tissées avec le « dehors » et quel niveau de porosité caractérise les échanges entre intérieur et extérieur ;
  • en quoi l’épreuve de l’enfermement, de prime abord privative, vexatoire et étouffante, peut-elle se muer, paradoxalement, en expérience émancipatrice, en cheminement initiatique ou en catalyseur d’énergie créatrice.

S’inscrivant dans la perspective interculturelle du CRINI, les œuvres étudiées pourront relever des domaines anglo-saxon, germanique, ibérique, italien, latino-américain ou russe, voire, dans une optique comparatiste, français.

Les communications, d’une durée maximale de 30 minutes, se dérouleront de préférence en français. Pour toute communication dans une autre langue, le texte devra être soumis aux organisateurs un mois avant la conférence pour traduction. Les articles retenus feront ultérieurement l’objet d’une publication.

Les propositions de communication d’environ 400 mots, rédigées en français et accompagnées d’une brève notice bio-bibliographique, sont à envoyer avant le 15 janvier 2021 aux trois adresses suivantes : carine.cardini@univ-nantes.fr ; iris.chionne@univ-nantes.fr ; georges.letissier@univ-nantes.fr

Source : Université de Nantes

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Colloque – Our Aelred’: Man, Monk & Saint

Join English Heritage and the British Archaeological Association for this major online conference focused on Aelred, abbot of Rievaulx between 1147 and 1167.

Called ‘our Aelred’ by his monks, the abbot was one of the most important monastic leaders of the Middle Ages and remains an inspirational figure to this day.

Bringing together leading scholars and heritage professionals, this conference provides a unique opportunity to examine Aelred’s impact on the architectural development of Rievaulx, his role in the Cistercian settlement of northern England and his activities as an author.

Speakers will address the abbot’s impact in the wider monastic world and Aelred’s legacy, including his veneration as a saint and how his extraordinary life and achievements can be interpreted for 21st-century visitors to Rievaulx.

The event also features a round-table discussion focused on debates about Aelred’s sexuality.

The conference has been scheduled to coincide with Aelred’s feast day on 12 January.

Programme :

Day 1: Monday 11 January 2021, Vigil of the Feast of St Aelred, Abbot & Confessor

12:00 – 12:10 pm: Welcome and Introduction: Anna Eavis

Beginnings

  • 12:10 – 12:30: Janet Burton, ‘The Cistercian Settlement of Northern England’
  • 12:30 – 12:50: Stuart Harrison, ‘Aelred’s Inheritance: the monastic buildings of Abbot William’
  • 12:50 – 13:00: Questions

Theology & Patronage

  • 13:00-13:20: Marsha Dutton, ‘Finding God in the Memory According to Aelred of Rievaulx’
  • 13:20-13:50: Peter Fergusson, ‘The Context of Aelred’s Rievaulx Buildings and Precinct Development in the 1150s’
  • 13:50 – 14:00: Questions

DAY 2: Tuesday 12 January 2021, Feast Feast of St Aelred, Abbot & Confessor

12:00 – 12:10pm: Welcome and Introduction

History & Sainthood

  • 12:10 – 12:30: Elizabeth Freeman, ‘Aelred of Rievaulx: the future-looking historian’
  • 12:30 – 12:50: Emilia Jamroziak, ‘Aelred of Rievaulx and other Cistercian Saints in the Late Middle Ages’
  • 12:50 – 13:00: Questions

The Wider Context

  • 13:00 – 13:20: Brian Golding, ‘The abbot, the bishop, and the earl: Aelred and the early years of Revesby abbey’
  • 13:20 – 13:50: Alexandra Gajewski, ‘Aelred, Rievaulx and the French Connections’
  • 13:50 – 14:00: Questions

Break: 14:00 – 14:45

Aelred in the 21st Century

  • 14:45 – 15:00: Michael Carter, ‘Our Aelred’: a Rievaulx interpretation for 2021’
  • 15:00 – 16:00: Dominique Bouchard, Marsha Dutton and Katherine Harvey: ‘Aelred and Monastic Sexuality: a round table discussion’

Source : Medieval Art Research

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Publication – Danielle Buschinger, « L’épopée dans les pays de langue allemande »

Cet ouvrage est un tableau complet, inédit, de l’épopée en langue allemande qui montre à quel point celle-ci, tout comme les autres genres littéraires, dépend de la littérature française. Hormis le théâtre qui remonte comme le théâtre médiéval français à des textes latins, la littérature médiévale en pays de langue allemande dans son ensemble est en effet, jusqu’à la Nef des Fous de Sebastian Brandt (Narrenschiff) à la fin du XVe siècle, sous l’influence de la France : l’épopée est un témoin de l’unité de la culture littéraire dans l’Europe occidentale chrétienne au Moyen Âge par-delà toutes les frontières linguistiques.

Danielle Buschinger est Professeur émérite à l’Université de Picardie- Jules Verne, Amiens. Elle consacre ses travaux aux relations entre la littérature française et la littérature allemande au Moyen Âge, quels que soient les domaines. Elle a édité et traduit de nombreux textes.

Table des matières : ici

Informations pratiques :

Danielle Buschinger, L’épopée dans les pays de langue allemande, Paris, Honoré Champion, 2020 (Essais sur le Moyen Âge, 73). 312 p. ISBN : 9782745353993. Prix : 55 euros.

Source : Honoré Champion

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Publication – « The Interaction of Art and Relics in Late Medieval and Early Modern Art », éd. Livia Stoenescu

The collection of essays gathered in this volume investigates the interaction between art and relics as a distinct historical relevance for devotional art of Early Modernity and the Renaissance. Recent studies in the material culture of artifacts from these periods have drawn increasing attention to a sense of material tangibility derived from relics. Putting that conclusion into perspective, this edited collection focuses on the aesthetic meaning generated by a specific material culture of sanctity – one in which artists based their practice upon the nature, variety, and history of relics. Works of art that contained relics shared in the aura of the relics, defining themselves as non-substitutable signs, or signs that preserved the physical relationship to the immutable nature and origin of relics. As studied in this volume, funerary monuments, chapel decorations, altarpieces, liturgical objects, and sacred sites yielded an unordinary aesthetic meaning, one that captured and at the same time transmitted the histories linked to a relic. Each chapter emphasizes the specific history contained within works of art premised upon relics and thus forever embedded in the relics’ status as sacred originals.

Table des matières :

I. Relics in the Art, Decoration, and Architectural Memory of Early Modern Chapels

Kristina Keogh, Authenticating the Holy Body: Transitions between Relic and Image in the Early Modern Cults of Caterina de’ Vigri and Maria Maddalena de’ Pazzi
Cloe Cavero de Carondelet, Reframing a Medieval Miracle in Early Modern Spain: The Origins of Our Lady del Sagrario of Toledo
Alison Fleming, Art and the Relics of St. Francis Xavier in Dialogue

II. Relics Integral to Sacred Spaces and Works of Art

Sarah Cadagin, The Interrelation of Curtains, Altarpieces, Relics: Domenico Ghirlandaio’s Response to the Cult of the Volto Santo in Lucca Cathedral
Suzanna Simor, Relics and the Visualization of the Christian Creed
Livia Stoenescu, The Place of Relics in Loca Sancta, Medieval Combinations, and the Catholic Reform

III. Artists Engaging with Relics

Jérémie Koering, Michelangelo’s Relics: Some Aspects of Artistic Devotion in Cinquecento Italy
Sarah Dillon, The Duality of Glass: Revealing and Concealing Holy Relics in Early Modern Italy

Informations pratiques :

The Interaction of Art and Relics in Late Medieval and Early Modern Art, éd. Livia Stoenescu, Turnhout, Brepols, 2020 (ARt History). IV+185 p., 51 colour ill., 216 x 280 mm. ISBN: 978-2-503-58398-3. Prix : 100 euros.

Source : Brepols

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Publication – « Où va l’histoire du livre? Bilans et chantiers dans le sillage d’Henri-Jean Martin (1924-2007) », dir. Yann Sordet

Où va l’histoire du livre? Bilans et chantiers dans le sillage d’Henri-Jean Martin (1924-2007), dir. Yann Sordet, éd. Christine Bénévent, Emmanuelle Chapron, Jean-Dominique Mellot, Histoire et civilisation du livre – Revue internationale, t. 16, Genève, Droz, 2020. 424 p.

Table des matières :

Sommaire / Contents : Où va l’histoire du livre ? Bilans et chantiers dans le sillage d’Henri-Jean Martin (1924-2007)
J.-D. MELLOT, « Introduction » – Défrichements et découvertes
C. RIDEAU-KIKUCHI, « Henri-Jean Martin, l’histoire du livre et les archives »
P. SAENGER, « Henri-Jean Martin and the Birth of the History of Reading: A Memoir »
O. DESGRANGES, « Histoire du livre et philosophie : quelques remarques sur l’épistémologie et sur les références aux philosophes dans l’œuvre d’Henri-Jean Martin » – Réceptions européennes d’H.-J. Martin
L. BRAIDA, « La réception d’Henri-Jean Martin en Italie. La médiation d’Armando Petrucci » ;
R. MOUREN, « De la bibliographie à l’histoire du livre, la réception des travaux d’Henri-Jean Martin en Grande-Bretagne » ;
C. KEMPF, « Différences partagées. Buchwissenschaft et histoire du livre en Allemagne et en France » – Mise en page, mise en livre –
I. PANTIN, « L’espace visuel du livre : bilan et perspectives » ;
S. KUSUKAWA, « Images in Early Modern Scientific Books » ;
M. ENGAMMARE, « L’histoire de la Bible comme livre : la question de la livraison » – Chantiers –
A. LEVY, « Une production hors normes à Paris au début du XVIe siècle : les livres mathématiques (1480-1550) » ;
Virginie CERDEIRA, « Le Mercure françois au miroir de l’histoire du livre » ;
O. GRELLETY BOSVIEL, « Henri-Jean Martin et l’histoire du livre de musique » ;
E. CHAPRON, « Une enquête appuyée sur les travaux d’Henri-Jean Martin : le livre d’éducation au XVIIIe siècle » ;
N. SCHAPIRA, « Histoire de la censure et histoire du livre. Les usages de la censure dans la France d’Ancien Régime » ;
R.CHARTIER, « Paradoxes d’un historien : Henri-Jean Martin » – Études d’histoire du livre –
L. GUILLO, « L’importation des livres de musique en Espagne (1530-1604) » ;
G. HOLTZ, « “Puisque c’est son art” : Melchior Tavernier graveur de tailles douces contre la corporation des marchands libraires (Paris, 1620) » ;
A. RIFFAUD, « Quelle confiance accorder aux privilèges imprimés dans les livres parisiens du XVIIe siècle ? » ;
A. BOYER et F. FREUNDLICH, « Colporteurs “sous le manteau”, compagnons imprimeurs et intermédiaires du livre clandestin dans les papiers du commissaire Philippe-Aignan Miché de Rochebrune (1701-1774) » ;
C. VOLPILHAC-AUGER, « “La critique idiote de M Dupin” : Réflexions et Observations sur l’esprit des lois de Claude Dupin » ;
D. COPER-RICHET, « The House of Galignani : une institution parisienne du XIXe siècle, au cœur de la sphère médiatique transnationale et de la République mondiale des lettres » – Livres, travaux et rencontres.

Source : Droz

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