Publication – Andrea Ghidoni, « L’eroe imberbe. Le enfances nelle chansons de geste: poetica e semiologia di un genere epico medievale »

Comment naît et grandit un héros? Quels sont les débuts de sa carrière? Poussés par l’appétit narratif du public féodal-courtois, les trouvères des chansons de geste essayèrent de répondre à ces questions en composant des poèmes sur les premiers exploits des héros les plus populaires du Moyen Âge français. Mais la naissance et la jeunesse du héros devinrent rapidement des thèmes presque obligatoires dans toutes les chansons qui racontaient la biographie des anciens chevaliers de Charlemagne : une enfance troublée, souvent plus proche au conte de fées qu’au poème épique, devient signe et synonyme d’héroïsme.

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Ces récits sur l’initiation du héros sont connus par le public médiéval et les philologues modernes sous le nom d’enfances. Le héros garçon ou novice apparaît sous différentes formes dans l’épopée médiévale française : en tant que thème générique, motif épisodique, protagoniste de textes qui lui sont entièrement dédiés. Les objectifs du héros imberbe sont principalement trois – l’investiture chevaleresque, la conquête d’un fief et celle d’une femme – et autour de lui apparaît une constellation d’autres personnages récurrents : les parents, la belle-mère, le roi au service duquel le jeune combat, les princesses follement amoureuses qui l’aident dans ses exploits ; et encore, bêtes féroces, brigands, guerriers infidèles, usurpateurs qui le menacent ou le forcent à l’exil.

Cet étude définit la poétique du genre des enfances et les traits saillants de ces textes, en illustrant l’évolution de la technique narrative médiévale à travers une tradition littéraire qui s’est développée en France du XIe au XIVe siècle.

Informations pratiques :

Andrea Ghidoni, L’eroe imberbe. Leenfances nelle chansons de geste: poetica e semiologia di un genere epico medievale, Alessandria, Edizioni dell’Orso, 2018 («Scrittura e scrittori. Nuova serie»), 444 p. ISBN: 978-88-6274-856-8.

Source : Conjointures

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Appel à contribution – L’animal au château (Xe-XXIe siècles)

L’Association des Rencontres d’archéologie et d’histoire en Périgord consacre son colloque annuel, qui se tiendra comme chaque année depuis un quart de siècle à Périgueux, au thème de l’animal au château. D’emblée, il a été décidé d’exclure la chasse de ces Rencontres et de ne retenir que le château et son environnement proche, quelle que soit la période considérée.

L’étude de la chasse, liée à celle de la forêt, a déjà fait l’objet d’un ouvrage au moment où se tenaient à Sireuil les Rencontres de Commarque[1]. Sera également écarté l’animal consommé puisque deux colloques, suivis dans l’année par leur publication aux Éditions Ausonius, ont déjà abordé le thème des tables châtelaines, Châteaux, cuisines et dépendances en 2013 et À la table des châteaux en 2014[2]. L’animal chassé et l’animal consommé étant mis de côté, l’animal au château est à la fois l’animal vivant, domestique ou sauvage, l’animal mort et exposé en trophée ou employé pour fabriquer des objets de luxe ou du quotidien, mais aussi l’animal représenté, sur les blasons et les emblèmes, sur les tentures ou les peintures ou encore en sculpture.

Ces rencontres se proposent de participer au renouvellement récent des études historiques sur les rapports entre les hommes et les animaux[3], voire d’ouvrir de nouveaux axes de recherche en direction des châteaux tout insistant sur la dimension européenne et/ou comparative : des études sur l’Angleterre, les Espagnes, les Allemagnes et autres espaces européens seront les bienvenues.

Quelques axes de recherches à retenir :

1) Les espèces animales concernées :

Pour s’interroger sur l’existence d’un bestiaire châtelain, des sources diverses doivent être mises en œuvre, archives, récits, archéologie, tapisseries, sculptures, blasons, héraldique, monnaies, etc. Elles permettront d’établir des inventaires des animaux présents, plus ou moins fréquemment et en nombre variable, dans l’entourage des seigneurs et des châtelains : aucune espèce animale, réelle ou imaginaire, ne doit être négligée, y compris les animaux légendaires ou fabuleux comme la licorne, avec les interprétations liées à sa présence. Ces inventaires des espèces animales présentes au château, nécessairement différents selon les époques et les espaces considérés, permettront de poser la question des variantes du bestiaire et leur évolution sur la longue durée des Rencontres, du premier Moyen Âge au XXIe siècle : l’arrivée d’espèces sauvages et la création de ménageries, tout comme l’aménagement contemporain de parcs animaliers autour des châteaux ou demeures châtelaines doivent être prises en compte dans la réflexion. De même, il conviendra de s’interroger sur les absences, sur les espèces animales exclues de l’environnement châtelain.

Parmi les espèces animales présentes dans l’entourage des seigneurs, le cheval occupe une place à part, en tant qu’auxiliaire et symbole du pouvoir : il mérite qu’on s’y attarde, non seulement parce que les sources le permettent amplement, qu’il s’agisse des traités d’équitation, des représentations de princes en cavaliers sur différents supports, mais aussi parce que le cheval est l’allié naturel du pouvoir dans les mises en scène de celui-ci ; il suffit à cet égard d’observer le lieu où les serviteurs du prince doivent mettre pied à terre, l’importance du cheval dans les processions princières ou encore dans les « loisirs »[4].

Quant aux autres espèces animales pouvant faire l’objet d’approches monographiques, le faucon et le chien de chasse amènent vite à la chasse et sont donc à exclure ; en revanche, le chien de compagnie peut être retenu : les races choisies, peut-être aussi le nombre d’animaux composant la meute, peuvent être des marqueurs du pouvoir, qu’il conviendrait de déterminer et d’analyser[5].

2) Les espaces qui leur sont dévolus :

L’étude des espaces dévolus aux animaux dans le château amène deux questionnements : d’une part, celui des personnes auprès desquelles peuvent se rencontrer les différentes espèces animales, le seigneur ou le châtelain lui-même, les dames, les enfants, les serviteurs, les gardes, etc., sous la forme d’une hiérarchie animale qui refléterait la hiérarchie sociale des hôtes et qui délimiterait des endroits permis ou interdits aux espèces animales. D’autre part, il convient de poser la question des bâtiments spécifiques ou des espaces réservés, situés dans le château lui-même ou à proximité de celui-ci, et destinés au logement permanent ou temporaire des animaux du château et du parc, qu’il s’agisse des écuries[6], des manèges, des pigeonniers, des volières, des ménageries, des garennes, des viviers, etc. : que sait-on de leur architecture, de leur structure, mais aussi du coût de ces aménagements et de leurs transformations ? Quel est, le cas échéant, leur état de conservation actuel ?

3) Leur rôle et leurs fonctions :

On posera bien entendu la question du rôle et des fonctions des animaux au château : les apports alimentaires des animaux étant à exclure, tout comme le rôle de ces derniers dans la chasse, il reste à examiner toutes les autres relations entretenues entre la société seigneuriale ou châtelaine et ses animaux domestiques. Il peut s’agir de relations de proximité quotidienne pour les animaux dont la présence est recherchée pour la compagnie et l’agrément qu’ils procurent. Quelles représentations en ont été faites dans les écrits du for privé, la littérature, la peinture et la sculpture, mais aussi pour les périodes plus récentes dans le cinéma ou la bande dessinée ? Cette thématique inclut les soins apportés par le seigneur à ses animaux, la nourriture qu’il leur réserve, mais aussi les sépultures des animaux et les marques de fidélité qui les entourent, tout comme les gisants accompagnés d’animaux reflétant les qualités morales du défunt.

Les animaux jouent également un rôle essentiel dans les spectacles châtelains, depuis les tournois et les jeux équestres jusqu’aux carrousels et autres ballets équestres[7]. Les animaux servent également à orner le château, de manières très diverses : ils peuvent être représentés, en sculpture, sur des tapisseries, en bouches de fontaines, sur la vaisselle, etc. Les trophées de chasse servent aussi à décorer le château, le seigneur exposant ainsi ses victoires sous la forme de massacres (crânes de sangliers ou de cerfs), de bucranes (crânes de bovidés) ou encore de peaux, tendues aux murs ou étalées au sol. Par ailleurs, l’exploitation des produits d’origine animale, os, corne, ivoire, poils, peau, sert à fabriquer des objets de luxe (pyxides, pièces de jeu d’échec, etc.), des objets du quotidien (brosse en poil, manches de couteau, blaireau, cuirs, etc.) ; les produits d’origine animale permettent également de confectionner des parures (pelisses, vêtements en peau de vison, de renard, etc.) qui constituent des marqueurs du pouvoir.

COMMUNICATIONS

Les propositions de communications (environ 1500 signes), accompagnées d’une brève biobibliographie de l’auteur.e.s doivent être adressées au plus tard le 30 janvier 2019, par voie électronique, en format Word à Dominique Picco, secrétaire des Rencontres. : dominique.picco@u-bordeaux-montaigne.fr, et Juliette Glikman, secrétaire adjointe, juliette.glikman@orange.fr Ou par voie postale à Dominique Picco, Université Bordeaux-Montaigne, UFR humanités, Département histoire, Campus universitaire, 33607 Pessac cedex

[1] André Chastel, dir., Le château, la chasse et la forêt, Les Cahiers de Commarque, Éd. Sud-Ouest, 1990.

[2] Anne-Marie Cocula et Michel Combet, dir., Châteaux, cuisines et dépendances, Ausonius éditions, 2014 et À la table des châteaux, Ausonius éditions, 2015.

[3] Éric Baratay, Jean-Luc Mayaud, dir., « L’animal domestique, XVIe-XXe siècles », Cahiers d’histoire, 42-3/4, 1997 ; Marie-Françoise Alamiche et Josseline Bidard, Des animaux et des hommes, Presses de l’Université de Paris-Sorbonne, 1998 ; Jean-Pierre Digard, Les Français et leurs animaux, Paris, Fayard, 1999 ; Laurent Baridon, Cécile Dupeux, Martial Guédron, Emmanuel Guigon, Homme animal : histoire d’un face à face, éd. Musées de Strasbourg/Metz, 2004 ; Michel Pastoureau, L’Ours. Histoire d’un roi déchu, Paris, Seuil, 2007 ; Corinne Beck, Les Eaux et forêts en Bourgogne ducale (vers 1350-vers 1480). Société et biodiversité, Paris, L’Harmattan, 2008 ; Janick Auberger et Peter Keating, Histoire humaine des animaux de l’Antiquité à nos jours, Ellipses, 2009 ; Michel Pastoureau, L’Art de l’héraldique au Moyen Âge, Paris, Seuil, 2009 ; Michel Pastoureau, Le cochon. Histoire d’un cousin mal aimé, Paris, Gallimard, 2009 ; Michel Pastoureau, Bestiaires du Moyen Âge, Paris, Seuil, 2011 ; Corinne Beck et Éric Fabre, « L’animal, l’histoire et l’histoire naturelle », Études rurales, 189 | 2012, p. 107-119 ; Rencontres internationales « Des bêtes et des hommes » organisées par le Laboratoire CALHISTE, EA 4343, Université de Valenciennes : Corinne Beck et Fabrice Guizard dir., La bête captive au Moyen Age et à l’époque moderne, Amiens, Encrange éd., 2012 (IIe Rencontres ; Fabrice Guizard et Corinne Beck dir., Une bête parmi les hommes : le chien – De la domestication à l’anthropomorphisme, Amiens, Encrange éd., 2014 (IIIe Rencontres); IVe Rencontres en 2017, Les animaux sont dans la place, la longue histoire d’une cohabitation, s.p. ; Damien Baldin, Histoire des animaux domestiques (XIXe-XXe siècles), Seuil, 2014 ; Pierre Serna, L’animal en République, 1789-1802, genèse du droit des bêtes, Anarcharsis, 2016 ; Daniel Roche, « Histoire des animaux. Questions pour l’histoire des villes », Histoire urbaine, 2016/3 (47), p. 7-12 ; Éric Baratay, Biographies animales. Des vies retrouvées, Seuil, 2017 ; Pierre Serna, Comme des bêtes. Histoire politique de l’animal en Révolution (1750-1840), Fayard, 2017.

[4] Daniel Roche, À cheval ! : Écuyers, amazones & cavaliers du XIVe au XXIe siècle, Association pour l’académie d’art équestre de Versailles, 2007 ; La culture équestre de l’occident, XVIe-XIXe, 3 vols, Fayard, 2008-2015 ; Élisabeth Lorans dir., Le cheval au Moyen Âge, Presses Universitaires François Rabelais, 2017
[5] Claude-Isabelle Brelot, « Noblesse et animal domestique au XIXe siècle » dans Cahiers d’histoire, 42-3/4, 1997, p. 639 à 653.

[6] Pascal Lievaux et William Curtis Rolf, Les Écuries des châteaux français, Éd. du patrimoine, 2005.

[7] Daniel Roche, « Les spectacles équestres, vecteur de transferts culturels européens. Vers une société de loisirs », Dix-huitième siècle, 2107/1 (n°49), p.145.à 158.

Source : Rencontres d’archéologie et d’histoire en Périgord

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Web – Medieval Digital Resources (MDR). A Curated Guide and Database

MDR is a curated database of peer-reviewed digital materials for the study of the Middle Ages. Users can browse an alphabetical list or search using controlled-vocabulary subject tags to find vetted online resources of many types, including: imagebanks; bibliographies and reference works; pedagogical tools; editions and translations; music and other multimedia collections; interpretative websites; and new works of digital scholarship. Please note that MDR does not include resources that are paywalled or require password access, although some resources may have restrictive use-licenses. The Database can be accessed from the Resources tab of the Medieval Academy of America website.

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Resources are selected for MDR by subject and digital specialists with reference to the rigorous Standards for Web Publication developed by the Medieval Academy of America (MAA).

MDR welcomes nominations of resources for inclusion in this growing collection. Please use the Suggest a Resource Form to offer recommendations for inclusion, after first ensuring that the resource is not already part of MDR. For general comments or questions, please fill out the Feedback Form.

Source : The Medieval Academy of America

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Appel à contribution – Chanoines réguliers et acteurs politiques (ecclésiastiques et laïcs) en Europe occidentale du XIe au XVIe siècle. Septième journée d’étude à Saint-Martin-aux-Bois (Oise)

La journée d’étude du 25 mai 2019 constitue une nouvelle étape de la réflexion sur les chanoines réguliers entamée à Saint-Martin-aux-Bois depuis 2012. Après les premières journées consacrées à l’histoire particulière du monastère de Saint-Martin-aux-Bois même, les rencontres s’élargissent désormais à l’ensemble des communautés régulières créées au Moyen Âge dans une perspective comparatiste.

La diffusion du modèle canonial régulier et la fondation d’établissements de chanoines réguliers, amplifiées à partir du XIe siècle, ont été favorisées par des acteurs laïcs et ecclésiastiques variés : rois, aristocrates, autorités municipales, évêques, archevêques, papes, etc. Chacun est intervenu en fonction de ses objectifs politiques, familiaux, territoriaux, spirituels, pastoraux, etc. Les nombreuses donations pieuses, dont celles à l’origine des fondations d’établissements, servaient à entretenir la mémoire des acteurs. La hiérarchie ecclésiastique intervenait comme autorité de tutelle et de régulation, mais aussi comme bienfaitrice avec des donations de terres et de droits, et en particulier de paroisses. La papauté accordait des privilèges et allait même parfois jusqu’à reconnaître l’exemption.

Ces relations positives ne doivent pas dissimuler les tensions qui perturbaient les rapports entre établissements religieux et acteurs politiques tout au long de la période, notamment au sujet de la gestion du temporel et de la pastorale. Durant la Grande Dépression (XIVe-mi XVe siècle), les tentatives d’usurpation furent nombreuses, comme en témoignent les procès pour arrérages, les problèmes de bornage ou les revendications de droits de propriété. Dans la phase de reconstruction économique qui suivit (mi XVe-mi XVIe siècles), évêques et pouvoir royal jouaient le rôle de premiers moteurs, tandis que l’aristocratie participait au rétablissement des droits des communautés religieuses, voire à l’accroissement du domaine de certains monastères.

Il s’agira donc, au cours de cette nouvelle rencontre scientifique, de réfléchir à l’implication des acteurs politiques auprès des communautés canoniales régulières et de son évolution dans une perspective géographique et chronologique vaste, englobant l’ensemble de l’Europe occidentale depuis la réforme religieuse du XIe siècle jusqu’au concile de Trente. Les communications porteront sur un ou plusieurs types d’acteurs et leurs interactions avec un établissement régulier ou l’ensemble d’une congrégation. Des éléments de comparaison à l’échelle d’un diocèse ou entre établissements d’une même congrégation seront également bienvenus.

Journée organisée par l’association Stalles de Picardie et l’Université de Picardie Jules Verne (EA 4284 TrAme), accueillie par la commune de Saint-Martin-aux-Bois (Oise).

Conditions de soumission

Proposition de communication à renvoyer à Kristiane Lemé-Hébuterne (k.leme@orange.fr ou 58, rue du 11 novembre – 80890 Condé-Folie) ou Julie Colaye (juliecolaye@gmail.com)
avant le 28 février 2019
Comité scientifique

Le comité de sélection des propositions est composé de

Philippe Racinet, professeur en histoire et archéologie médiévale (Université d’Amiens)
Lemé-Hébuterne, docteure en histoire des arts
Julie Colaye, agrégée et doctorante en histoire médiévale (Université Amiens)

Comité d’organisation

Julie Colaye : juliecolaye@gmail.com
Kristiane Lemé-Hébuterne : k.leme@orange.fr
Philippe Racinet : philippe.racinet@u-picardie.fr

Source : Calenda

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Conférence – Clara Renedo Mirambell, « Pourquoi et comment éditer un légendier? Le manuscrit Reims, BM 1395 (IXe s.) »

La prochaine séance du séminaire d’histoire médiévale organisé par l’École pratique des hautes études (Laurent Morelle) et l’Institut historique allemand (Rolf Große) se tiendra le mercredi 16 janvier 2019.

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Au programme: Clara Renedo Mirambell (École nationale des chartes), »Pourquoi et comment éditer un légendier? Le manuscrit Reims, BM 1395 (IXe s.)«.

La discussion qui suivra sera animée par Marie-Céline Isaia (université Jean Moulin Lyon 3).

Le séminaire aura lieu à l’IHA (8 rue du Parc-Royal, 75003 Paris), de 10h00 à 12h00.

Source : DFMFA

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Appel à contribution – Potestas. Estudios del Mundo Clásico e Historia del Arte

Dear colleagues,

We are glad to introduce Potestas. Revista de estudios del Mundo Clásico e Historia del Arte, a regularly updated scientific journal which offers historical research focused on the investigation of the existing connections between religion, monarchy, and power from the ancient world to the early and late modern period. Our purpose is to spread significant results among the international academic community specialized on History and Art History.

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We invite proposals for papers to be published on the next issue, which will be released on June 2019. As previously announced, the proposals should fulfil the following research topics: Religion, Monarchy, and Power within the fields of History and Art History, from ancient times to early and late modern period.

Researches willing to participate should be upload to OJS platform by March 30th 2019.

Potestas is an indexed journal referenced at DOAJ, ErichPlus, Dialnet, CIRC, L’Année philologique, Regesta Imperii, DICE, Latinindex, Dulcinea, MIAR, Res

Source : Potestas

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Activité du RMBLF – Pieter Bruegel the Elder and his Predecessors: Culture and Visual Arts in the Late 15th and 16th Centuries

Masterclass with Reindert FALKENBURG (NYU, Abu Dhabi) & Michel WEEMANS (ENSA, Bourges)
25 January 2019
Brussels, KU Leuven Campus Brussel Van Genechtenzaal

Organisation :
Maison d’Érasme
Het Masereelfonds.
Réseau des Médiévistes Belges de Langue Française
Vlaamse Werkgroep Medievistiek
Bourgmestre et Collège échevinal d’Anderlecht.

Avec le soutien de la Fondation pour la protection du patrimoine culturel, historique et artisanal (Lausanne)

Masterclass Poster

Programme :

09.30 Introduction
09.40 Jamie EDWARDS (University of Birmingham), Bruegel the Elder’s Scripture Reanimated? Bruegel the Elder’s 1566 Census at Bethlehem.
10.20 Lisa KONING (University of Winchester), Ekphrastic Inspiration for a Writer: Bruegel’s Depictions of Life during the 16th Century.
11.00 Coffee break

11.20 Pachomius MEADE (University of Missouri), Sacred and Sinister Touch in Netherlandish Epiphany Altarpieces, 1480-1580.
12.00 Wendy WAUTERS (KULeuven), De beroering van de religieuze ruimte – Een iconologische studie van ornamenta sacra in de Antwerpse OLV-kathedraal.
12.40 Lunch

14.00 Gaylen VANKAN (ULiège), Circulation et usages de l’image dans les anciens Pays-Bas au XVIe siècle. Réflexions autour de Jan Swart van Groningen.
14.40 Daan VAN HEESCH (KULeuven), Bruegel across Modes and Materials. Thoughts on a Painted Palace in Sixteenth-Century Segovia.
15.20 Coffee break
15.40 Maarten BASSENS (KBR/KULeuven), A Matter of Letters. A Re-examination of Bruegel’s Print Editions from a Typographical Point of View.
16.20 Ruben SUYKERBUYK (UGent), Visual Discourses on Idolatry in the Low Countries (c. 1520-1585).

17.00 Final remarks

Programme au format PDF : masterclass Bruegel HR-compressed

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Appel à contribution – L’émergence des écrits en langue vulgaire Le point de vue paléographique

Florence
19-21 février 2020
XXIe Colloque du CIPL

Le processus qui a conduit les différentes langues d’Europe à accéder à la dimension écrite n’a pas été simple ni linéaire : la chronologie est variable, comme le sont aussi les circonstances, les stratégies, et la typologie des attestations. Dans ce domaine d’étude, où les philologues et les historiens de la littérature ont toujours été au premier plan, le point de vue paléographique peut apporter une contribution originale et décisive en ce qui concerne les modalités et la signification de cette accession, sans se limiter à contribuer de manière instrumentale à la datation et à la localisation des témoignages.

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Le XXIe Colloque du CIPL, qui se tiendra à Florence du 19 au 21 février 2020, organisé et hébergé par l’Università degli Studi, se propose d’explorer les formes matérielles et les écritures qui caractérisent plus spécialement les phases les plus anciennes et les plus expérimentales de ce processus. En particulier, il sera intéressant de se demander jusqu’à quel point les modèles latins traditionnels, issus de conventions vieilles de plusieurs siècles, ont fonctionné comme points de référence, ou bien si, au contraire, ont été explorées d’autres voies en fonction de nouvelles exigences de communication ou du goût et des attentes d’un nouveau public de commanditaires. Sur ces thèmes, on attend les réponses de savants experts comme de jeunes chercheurs.

La liste des sujets et domaines d’enquête possibles qui suit est destinée à fournir l’exemple de différentes approches possibles du thème du colloque, pour lesquelles sont attendues non seulement des contributions sur des cas isolés et exemplaires, mais surtout des analyses d’envergure et des propositions méthodologiques.

1. Cadres diachroniques et synchroniques généraux
2. Stratégies de conquête de l’espace écrit
3. Typologie des témoignages : livres, documents, écritures exposées
4. Rapports entre la typologie des textes et celle des écritures
5. Interaction dialectique avec la production latine : aspects matériels et graphiques 6. Scribes, commanditaires, circuits de production
7. Formes d’organisation du texte
8. Lisibilité du livre en langue vulgaire
9. Conventions graphiques (graphèmes, signes diacritiques, abréviations, etc.) 10. Les livres en langue vulgaire dans les bibliothèques médiévales

Les texte de la proposition (2000-3000 caractères) en allemand, anglais, espagnol, français ou italien, comportant le nom et le prénom de l’auteur, le titre, et un bref résumé en français ou en anglais, accompagné — dans le cas où le candidat n’est pas membre du CIPL — d’un bref CV, devra parvenir sous forme de fichier WORD (et NON inséré dans le corps de l’e-mail, NI au format pdf), à Outi Merisalo (omerisalo@gmail.com), Secrétaire générale du CIPL le 31 décembre 2018 au plus tard.

Source : CIPL

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Offre d’emploi – UL in Medieval Art & Architecture (University of Cambridge)

Location: Cambridge
Salary: £40,792 to £51,630
Hours: Full Time
Contract Type: Permanent
Placed On: 14th December 2018
Closes: 17th January 2019
Job Ref: GD17501

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The Department of History of Art wishes to appoint a University Lecturer in Medieval Art and Architecture, and invites applications from candidates with a research focus on any aspect or area of medieval art and architecture in continental Europe and/or the British Isles, c. 1050 to c. 1450. Candidates will be expected to be engaged in high-level research, to publish in their specialist field, to seek opportunities to win external funding for that research, to teach and examine undergraduates, to supervise and examine MPhil and PhD postgraduate work, and to undertake appropriate administrative roles within the Department.

Candidates must have an excellent first degree and a doctorate in History of Art or in a closely-related field. We are seeking an individual with a rising academic trajectory and a strong record of research publications commensurate with their level of experience, who has the potential to become a key player in the Department’s teaching and research activities.

The successful candidate will be expected to take up appointment on 1 September 2019.

To apply online for this vacancy and to view further information about the role, please visit:

http://www.jobs.cam.ac.uk/job/19659. This will take you to the role on the University’s Job Opportunities pages. There you will need to click on the ‘Apply online’ button and register an account with the University’s Web Recruitment System (if you have not already) and log in before completing the online application form.

Please ensure that you upload the following:

(a) a covering letter;

(b) a Curriculum Vitae (CV), including a full list of publications;

(c) a document describing (i) your main teaching and research interests, (ii) an indication of future research plans and directions, (iii) a description of the kind of teaching you would hope to offer, including a brief curriculum for 2 sample specialist courses (max. 2 pp. to include: aims, learning outcomes, and a schedule of up to 20 lectures/classes which would deliver the course material); and, if available,

(d) one recently-published research article.

Applicants are required to give contact details for three referees who may be contacted for a reference prior to interviews (In the final field for each referee ‘At what point in the recruitment process may we contact this referee?’ applicants should therefore select ‘At any point in the process’.)

Informal enquiries are welcomed and should be directed to the Head of the Department of History of Art (Professor R. P. Blakesley: rpg27@cam.ac.uk). Enquiries about the application process may be made to the Faculty Manager’s Assistant (recruitment@aha.cam.ac.uk).

The closing date for applications is midnight (GMT) on 17 January 2019.

Interviews are expected to take place in the 1st, 2nd or 3rd week of February 2019, in Cambridge.

Please quote reference GD17501 on your application and in any correspondence about this vacancy.

The University values diversity and is committed to equality of opportunity.

The University has a responsibility to ensure that all employees are eligible to live and work in the UK.

Source : Jobs.ac.uk

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Publication – Paul Oldfield, « Urban Panegyric and the Transformation of the Medieval City, 1100-1300 »

This study offers the first extensive analysis of the function and significance of urban panegyric in the Central Middle Ages, a flexible literary genre which enjoyed a marked and renewed popularity in the period 1100 to 1300. In doing so, it connects the production of urban panegyric to major underlying transformations in the medieval city and explores praise of cities primarily in England, Flanders, France, Germany, Iberia, and Italy (including the South and Sicily). The volume demonstrates how laudatory ideas on the city appeared in extremely diverse textual formats which had the potential to interact with a wide audience via multiple textual and material sources. When contextualized within the developments of the twelfth and thirteenth centuries these ideas could reflect more than formulaic, rhetorical outputs for an educated elite, they were instead integral to the process of urbanisation. In Urban Panegyric and the Transformation of the Medieval City, 1100-1300, Paul Oldfield assesses the generation of ideas on the Holy City, on counter-narratives associated with the Evil City, on the inter-relationship between the City and abundance (primarily through discourses on commercial productivity, hinterlands and population size), on landscapes and sites of power, and on knowledge generation and the construction of urban histories.

Urban panegyric can enable us to comprehend more deeply material, functional, and ideological change associated with the city during a period of notable urbanization, and, importantly, how this change might have been experienced by contemporaries. This study therefore highlights the importance of urban panegyric as a product of, and witness to, a period of substantial urban change. In examining the laudatory depiction of medieval cities in a thematic analysis it can contribute to a deeper understanding of civic identity and its important connection to urban transformation.

9780198717737

Table des matières :

Introduction
1: The Sources: an overview
2: Interpretation and Audience
3: The Holy City
4: The Evil City: urban critiques
5: The City of Abundance: commerce, hinterland, people
6: Urban landscapes and Sites of Power
7: Education, History, and Sophistication
Conclusion
Bibliography

Informations pratiques :

Paul Oldfield, Urban Panegyric and the Transformation of the Medieval City, 1100-1300, Oxford, Oxford University Press, 2019. 224 Pages. 234x156mm. ISBN: 9780198717737. Prix : 75 £.

Source : Oxford University Press

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