Appel à contribution – Call for papers for session papers on medieval equestrian history at IMC Leeds 2019

‘Your horse won’t eat any oats, nor will he be bled until I get my revenge’ threatens his lady Orgeuilleux de la Lande, making his displeasure evident by abusing the lady’s horse. Horses were vital agents in daily life throughout the medieval period, but with the advent of technology in the twentieth century, they have been somehow marginalized in academic studies. Recently, interest in equine history has surged, but there are still many issues waiting to be tackled by scholars.

Horses

In this fourth year of thematic horse sessions at the International Medieval Congress, Leeds, we invite papers on the following themes:

  • Breeding, training, feeding and curing horses
  • Osteological study of horse remains
  • Equipment for ridden and working horses
  • Horse-related buildings and infrastructure (stables, roads, hyppodromes, markets, etc.)
  • Horses in the East and West – regional peculiarities
  • Imaginary, fantastic and magical horses and equids, including unicorns, centaurs and grotesques, and their relation to real horses
  • Other equids and ridden animals (donkeys, mules, zebras, etc.)

If you would like to propose a theme that does not fit in the above categories, please contact the organizers.

Paper abstracts (up to 500 words) and short biographies (up to 100 words) are to be sent to Dr Anastasija Ropa (Anastasija.Ropa@lspa.lv) and Dr Timothy Dawson (levantia@hotmail.com) by 31 August 2018.

Publication of selected papers is planned.

If you would like to be involved in organizing the sessions or editing or reviewing the publication, please contact the organizers (Anastasija.Ropa@lspa.lv, levantia@hotmail.com).

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Appel à contribution – La réforme grégorienne, une « révolution totale » ? État comparatif de la recherche dans les espaces francophones et germanophones / Die gregorianische Reform, eine „totale Revolution“? Eine vergleichende Bilanz der Forschungen im deutsch- und französischsprachigen Raum.

Lyon
28-29 mars 2019

Atelier de jeunes chercheurs organisé par Tristan Martine (Université Jean Moulin Lyon 3, CIHAM-UMR 5648) et Jérémy Winandy (Universität Hamburg).

La période post-carolingienne a donné lieu ces dernières décennies à des approches très différentes des deux côtés du Rhin, les débats sur le « mutationnisme » ou sur les questions spatiales étant par exemple beaucoup plus vifs en France, tandis que les chercheurs allemands s’intéressaient à d’autres questions, notamment celles des rituels politiques, à d’autres niveaux de l’aristocratie, avec une prégnance constante des études sur l’entourage impérial, et à d’autres chronologies, la césure que constituerait le Xe siècle étant largement moins forte dans l’historiographie de langue allemande. De même, la « réforme grégorienne », vaste mouvement réformateur qui toucha l’Occident du milieu du XIe au milieu du XIIe siècle dans le but de modifier les rapports entre clerici et laïci, fut très tôt envisagée de manière différente par les deux écoles historiographiques et cet atelier de jeunes chercheurs entend précisément faire le point sur les recherches récentes concernant cette période dans le royaume de France et dans l’Empire.

Des définitions fluctuantes

La notion même de « réforme grégorienne » est problématique : cette expression, initiée dans la première moitié du XIXe siècle par deux protestants, F. Guizot et J. Voigt, puis théorisée en Allemagne un demi-siècle plus tard, renvoie d’une part à une notion morale, tout en faisant, d’autre part, uniquement référence au conflit opposant Grégoire VII à Henri IV, ce qui est trop restrictif, puisque plusieurs papes menèrent une politique similaire dès le pontificat de Léon IX et J. Paul a ainsi proposé la formule de « réforme pontificale ». Mais, à la suite de la publication de l’ouvrage d’A. Fliche entre 1924 et 1937, l’expression est solidement ancrée dans les esprits, surtout en France, puisque l’on parle surtout de la « Querelle des Investitures » côté allemand, même si cette formule ne décrit que la période 1076-1122.

Les limites chronologiques de ce mouvement réformateur posent d’ailleurs également problème : on retient en général les années 1049-1122/1123, c’est-à-dire la période allant de l’avènement de Léon IX au concordat de Worms ou au premier concile de Latran. Cette durée chronologique est néanmoins désormais contestée, puisque dans leur philosophie, certains mouvements réformateurs des Xe et XIe siècles, notamment en Lotharingie ou à Cluny, semblent avoir inspiré de manière décisive les théories pontificales de la seconde partie du XIe siècle, tandis qu’à l’inverse, dans certaines régions, les effets concrets de ces conflits ne se firent ressentir qu’à la fin du XIIe, voire au début du XIIIe siècle.

Pourtant, l’« idéal-type » que constitue la « réforme grégorienne » semble nécessaire, et une redéfinition de son contenu et de ses limites a été entamée ces dernières années, afin notamment de mesurer en quoi elle fut une période de changement, une césure potentielle entre deux Moyen Âge.

Une rupture « révolutionnaire » ?

Dès le début du XXe siècle, la réforme grégorienne, cantonnée jusque-là principalement au champ de l’histoire religieuse, a été comprise dans un sens socio-politique plus large, G. Tellenbach évoquant le passage d’un « ordonnancement politique du monde » à un autre, tandis que S. Weinfurter décrivit l’épisode de Canossa comme étant la cause d’un « désenchantement » du monde. Dans le même temps, la recherche a montré les particularismes locaux et les rythmes différents, soulignant par exemple le grégorianisme modéré soutenu par les Capétiens dans le royaume de France.

L’idée d’une « révolution » grégorienne touchant l’ensemble de la société, de ses aspects juridiques aux considérations symboliques, de ses représentations iconographiques aux rapports de force politiques, s’est alors progressivement diffusée, d’abord sous la plume d’historiens germanophones, comme W. Ullmann et G. Tellenbach, puis sous celle de chercheurs de tradition anglo-saxonne et français. Certaines de ces positions ont pu être discutées, que ce soit sur des aspects précis ou de manière plus globale, en lien notamment avec les débats sur la « mutation de l’an mil », qui constituerait la véritable scansion du Moyen Âge. Les travaux récents ayant fortement atténué la pertinence de cette rupture, on assiste désormais en France à une nouvelle compréhension du moment grégorien comme période de rupture principale du Moyen Âge, au point que certains évoquent désormais une « mutation de l’an 1100 », laquelle serait fortement (mais non uniquement) liée aux réformes pontificales et à leurs conséquences dans les sociétés latines.

Un état des lieux comparatif et interdisciplinaire

L’objectif de cette journée d’étude est justement de faire un état des lieux de la recherche des dernières décennies afin de comprendre comment les chercheurs issus de différentes disciplines et de plusieurs écoles historiographiques définissent d’un point de vue chronologique et thématique la « réforme grégorienne », d’une part, et surtout comment ils comprennent et mesurent les changements survenus durant cette période, d’autre part.

Les communications, d’une durée de 25 mn, devront donc faire le point sur l’état des recherches dans leur pays selon une perspective disciplinaire. En effet, cet atelier se veut résolument multidisciplinaire. Sont attendues des propositions en histoire religieuse, en liturgie, en histoire politique, sociale, économique et culturelle, en histoire du droit, en diplomatique, en philologie, en archéologie et en histoire de l’art. Nous essaierons de faire dialoguer pour chacune de ces disciplines les communications de deux jeunes chercheurs, l’un présentant les travaux germanophones et l’autre francophones.

Modalités de soumission

Peuvent répondre à cet appel à communication les étudiant.e.s en Master, (post)doctorant.e.s ainsi que les personnes qui se trouvent entre ces différentes phases. Nous acceptons toutes les propositions concernant les recherches de langues française et allemande. Les langues de travail du colloque seront prioritairement le français et l’allemand, mais l’anglais pourra être utilisé si nécessaire. Pour simplifier les échanges, un plan détaillé de la présentation ou un powerpoint dans l’autre langue que celle de la présentation ou éventuellement en anglais devra être fourni par les participant.e.s. Les frais de transport et d’hébergement seront pris en charge dans les limites du budget disponible.

Les candidat.e.s doivent envoyer un résumé d’une page en allemand ou en français, accompagné d’un titre, de l’affiliation universitaire, d’un bref C.V. précisant les capacités linguistiques ainsi que de leurs coordonnées. Merci de transmettre le résumé, avant le 14 octobre 2018 aux deux adresses suivantes : tristan.martine@uni-lyon3.fr ; jeremy.winandy@uni-hamburg.de.

Coordination scientifique
Tristan Martine (Université Jean Moulin Lyon 3)
Jérémy Winandy (Universität Hamburg)

Comité scientifique
G. Bührer-Thierry (Université Paris 1)
C. Caby (Université Lumière Lyon 2)
J. Chiffoleau (EHESS)
Ph. Depreux (Universität Hamburg)
M.-C. Isaïa (Université Jean Moulin Lyon 3)
G. Lubich (Universität Bochum)
P. Monnet (IFRA-SHS/ EHESS)
J. Théry (Université Lumière Lyon 2)
S. Vanderputten (Ghent University)

1. C. De Miramon, « L’invention de la Réforme grégorienne : Grégoire VII au XIXe siècle entre pouvoir spirituel et bureaucratisation de l’Église », 2017.
2. J. Paul, L’Église et la culture en Occident, t. 1 : La sanctification de l’ordre temporel et spirituel, PUF, Paris, 1986, p. 293
3. A. Fliche, La réforme grégorienne, 3 vol., E. Champion, Paris, 1924-1937.
4. S. Gouguenheim, La réforme grégorienne. De la lutte pour le sacré à la sécularisation du monde, Temps Présent, Paris, 2010.
5. C. Zey, Der Investiturstreit, C.H. Beck, Munich, 2017; W. Hartmann, Der Investiturstreit, R. Oldenbourg, Munich, 2007 (éd. revue); W. Goez, Kirchenreform und Investiturstreit: 910 – 1122, W. Kohlhammer, Stuttgart, 2000.
6. F. Mazel, « Pour une redéfinition de la réforme « grégorienne ». Éléments d’introduction », in La réforme « grégorienne » dans le Midi (milieu XIe – début XIIIe siècle), Éditions Privat, Cahiers de Fanjeaux n° 48, 2013, p. 10.
7. G. Tellenbach, Libertas. Kirche und Weltordnung im Zeitalter des Investiturstreits, W. Kohlhammer, Stuttgart, 1936.
8. S. Weinfurter, Canossa: die Entzauberung der Welt, C. H. Beck, Munich, 2006.
9. H. Toubert, Un art dirigé. Réforme grégorienne et iconographie, Éditions du Cerf, Paris, 1990.
9. W. Ullmann, The Growth of Papal Government in the Middle Ages: A Study in the Ideological Relation of Clerical to Lay Power, Methuen, Londres, 1955; G. Tellenbach, Libertas…, op. cit.
10. H. J. Berman, Law and Revolution: the formation of the western legal Tradition, Harvard University Press, Harvard, 1983; K. Leyser, Communications and power in medieval Europe: the gregorian revolution and beyond, The Hambledon Press, Londres, 1994.
11. F. Mazel, « La réforme grégorienne. Une révolution totale », L’Histoire, n° 381, 2012, p. 66-72.
12. R. Schieffer, « The Papal Revolution in Law? Rückfragen an H. J. Berman », Bulletin of Medieval Canon Law, 22, 1998, p. 19-30.
13. D. Barthélemy, « Deux mutations du « féodalisme » (Point de vue) », in D. Barthélemy et O. Bruand (eds.), Les pouvoirs locaux dans la France du Centre et de l’Ouest (VIIIe-XIe siècles). Implantation et moyens d’action, Rennes, Presses Univ. de Rennes, 2005, p. 244.

Die gregorianische Reform, eine „totale Revolution“?
Eine vergleichende Bilanz der Forschungen im deutsch- und französischsprachigen Raum.

Lyon, 28.-29.
März 2019

Deutsch-französischer Nachwuchsworkshop organisiert von Tristan Martine (Université Jean Moulin Lyon 3, CIHAM-UMR 5648) und Jérémy Winandy (Universität Hamburg).

Die Beschäftigung mit der nachkarolingischen Zeit hat in den letzten Jahrzehnten beiderseits des Rheins unterschiedliche Forschungsansätze hervorgebracht. Auf französischer Seite wurde lebhaft über die Bedeutung des Jahrs 1000 und raumtheoretische Fragen diskutiert; auf deutscher Seite hatte man andere Fragen, insbesondere solche nach politischen Ritualen, anderen soziale Gruppen, wie der kaiserlichen Hofkapelle, und andere Epochengrenzen im Blick. So wird beispielsweise das 10. Jahrhundert in der deutschen Historiographie als deutlich geringere Zäsur angesehen, als in der französischen. Auch die „Gregorianische Reform“, als Reformbewegung die den gesamten Okzident von der Mitte des 11. bis zur Mitte des 12. Jahrhunderts prägte und das Verhältnis von clerici und laici neu definierte, ist in den beiden historiographischen Schulen unterschiedlich bewertet worden. Auf diesem Nachwuchsworkshop soll es darum gehen, eine Bilanz über die verschiedenen Forschungsansätze zu ziehen, die diese bewegte Zeit im Heiligen Römischen Reich und in Frankreich betreffen.

Abweichende Definitionen

Bereits der Begriff „Gregorianische Reform“ ist problematisch: Der Ausdruck, der in der ersten Hälfte des 19. Jahrhunderts durch die beiden Protestanten F. Guizot und J. Voigt geprägt und etwa ein halbes Jahrhundert später in Deutschland theoretisch durchdrungen wurde, enthält einerseits eine moralische Dimension, und bezeichnet andererseits ganz konkret den Konflikt zwischen Gregor VII. und Heinrich IV. Insbesondere diese letzte Bedeutung ist zu knapp bemessen, da bereits seit dem Pontifikat von Leo IX. mehrere Päpste eine ähnliche Programmatik verfolgten, weshalb J. Paul den Begriff der „réforme pontificale“ vorgeschlagen hat. Dennoch bleibt der Begriff, der sich infolge der Publikation des Werkes von A. Fliche zwischen 1924 und 1937 endgültig durchsetzte, weiterhin fest im wissenschaftlichen Sprachgebrauch verankert. Insbesondere in Frankreich wird vermehrt wieder von der „Gregorianischen Reform“ gesprochen, wohingegen in der deutschsprachigen Forschung eher vom „Investiturstreit“ gesprochen wird, der besonders die Zeit von 1076-1122 hervorhebt.
Auch die zeitliche Dimension dieser Reformbewegung ist problematisch: Im weitesten Sinne geht es um die Jahre von 1049-1122/1123, die Zeit vom Pontifikat Leons IX. bis zum Wormser Konkordat oder dem ersten Laterankonzil. Doch diese zeitliche Einordnung ist ebenfalls umstritten, da bereits die reformerischen Bewegungen des 10. und 11. Jahrhunderts, insbesondere in Lothringen oder von Cluny ausgehend, die päpstlichen Bestrebungen der zweiten Hälfte des Jahrhunderts ideell maßgeblich vorgeprägt haben. Andererseits gibt es Regionen, in denen die Konsequenzen der Auseinandersetzungen erst zum Ende des 12. oder sogar erst zu Beginn des 13. Jahrhunderts konkret spürbar wurden.

Dennoch scheint der „Idealtyp“ der „Gregorianische Reform“ weiterhin nützlich zu sein, um die Zeit zwischen der Mitte des 11. und der Mitte des 12. Jahrhunderts unter einem Schlagwort zusammenzufassen. In diesem Sinne ist eine Neudefinition der Bedeutung und der zeitlichen Grenzen des Begriffes in den letzten Jahren stärker in den Blick gerückt, insbesondere in Hinblick auf die Frage, ob die Veränderungen dieser Epoche eine mögliche Zäsur zwischen „zwei Mittelaltern“ darstellen kann.

Eine revolutionäre Zäsur?

Seit Beginn des 20. Jahrhunderts begreift man die „Gregorianische Reform“, die bis dahin vor allem auf das Feld der Religionsgeschichte beschränkt war, in einer erweiterten sozio-politischen Dimension. Bereits G. Tellenbach sprach in den 30er Jahren von den Kontroversen um „die rechte Ordnung in der Welt“, und S. Weinfurter bezeichnet 70 Jahre später den Gang nach Canossa als „Entzauberung der Welt“. Parallel dazu wurden lokale Differenzen und unterschiedliche Geschwindigkeiten der Entwicklungen herausgestellt, die zum Beispiel die gemäßigte Unterstützung gregorianischer Ideen durch die Kapetinger in Frankreich unterstrich.

Die Idee einer Gregorianischen „Revolution“, die die gesamte Gesellschaft betraf, von rechtlichen Aspekten zu symbolischen Überlegungen, von ikonographischen Darstellungen bis hin zu den Beziehungen der politischen Kräfte, hat sich seitdem schrittweise durchgesetzt. Zunächst unter der Feder deutschsprachiger Historiker wie W. Ullmann und G. Tellenbach, später fortgeführt von angelsächsischen und französischen Wissenschaftlern. Einige dieser Arbeiten sind bereits intensiv diskutiert worden, sei es in Bezug auf einzelne Aspekte oder allgemeiner im Zusammenhang mit den Diskussionen über die „Mutation de l’an mil“. Die jüngere Forschung hat die Bedeutung dieser Zäsur um 1000 deutlich abgeschwächt und gleichzeitig dazu beigetragen, das gregorianische Moment als fundamentalen Bruch anzusehen. Heute ist zum Teil sogar von einer „Mutation de l’an 1100“ die Rede, die besonders (aber nicht nur) durch die päpstlichen Reformen und deren Konsequenzen in den lateinischen Gesellschaften bestimmt wurden.

Eine vergleichende, interdisziplinäre Forschungsbilanz

Das Ziel dieses Nachwuchsworkshops ist es, eine Bilanz der Forschungen der letzten Jahrzehnte zu ziehen. Angestrebt ist ein besseres Verständnis, wie Forscherinnen und Forscher aus verschiedenen Disziplinen und unterschiedlichen historiographischen Schulen die „Gregorianische Reform“ zeitlich und thematische definieren und, noch bedeutender, wie sie die Veränderungen dieser Epoche begreifen und bewerten.
Die Vorträge werden jeweils 25 Minuten dauern und sollen eine Bilanz über die jeweilige nationale Forschung ziehen. Der Workshop ist dezidiert interdisziplinär, Bewerbungen aus den verschiedensten Fachdisziplinen (Kirchen-, Liturgie-, Politik-, Sozial-, Wirtschafts-, Kultur- und Rechtsgeschichte, Diplomatik, Philologie, Archäologie und Kunstgeschichte) sind erwünscht. Für jeden Fachbereich sollen jeweils ein deutschsprachiger und ein französischsprachiger Vortrag gegenübergestellt werden.

Bewerbungsmodalitäten

Bewerben können sich fortgeschrittene Studierende, Promovierende und Postdocs, sowie Nachwuchswissenschaftlerinnen und Nachwuchswissenschaftler, die sich zwischen diesen Phasen befinden. Es werden alle Bewerbungen zur deutschensprachigen und zur französischsprachigen Forschung berücksichtigt. Die Workshopsprachen sind neben Deutsch und Französisch – falls nötig – auch English. Um den Austausch zu erleichtern, wird darum gebeten, ein Handout oder eine Präsentation in der jeweils anderen Vortragssprache oder auf Englisch zur Verfügung zu stellen. Reisekosten sowie Verpflegung werden im Rahmen des zur Verfügung stehenden Budgets übernommen.
Alle Interessenten werden gebeten, einen einseitigen Abstract in deutscher oder französischer Sprache zu verfassen und diesen zusammen mit einem kurzen Lebenslauf (inklusive Sprachkenntnisse), einem Vortragstitel und den Kontaktdaten bis zum 14. Oktober 2018 an die beiden folgenden Adressen zu senden: tristan.martine@uni-lyon3.fr ; jeremy.winandy@uni-hamburg.de.

Wissenschaftliche Koordination
Tristan Martine (Université Jean Moulin Lyon 3)
Jérémy Winandy (Universität Hamburg)

Wissenschaftlicher Beirat
G. Bührer-Thierry (Université Paris 1)
C. Caby (Université Lumière Lyon 2)
J. Chiffoleau (EHESS)
Ph. Depreux (Universität Hamburg)
M.-C. Isaïa (Université Jean Moulin Lyon 3)
G. Lubich (Universität Bochum)
P. Monnet (IFRA-SHS/ EHESS)
J. Théry (Université Lumière Lyon 2)
S. Vanderputten (Ghent University)

1. C. De Miramon, « L’invention de la Réforme grégorienne : Grégoire VII au XIXe siècle entre pouvoir spirituel et bureaucratisation de l’Église », 2017.
2. J. Paul, L’Église et la culture en Occident, t. 1 : La sanctification de l’ordre temporel et spirituel, PUF, Paris, 1986, p. 293
3. A. Fliche, La réforme grégorienne, 3 vol., E. Champion, Paris, 1924-1937.
4. S. Gouguenheim, La réforme grégorienne. De la lutte pour le sacré à la sécularisation du monde, Temps Présent, Paris, 2010.
5. C. Zey, Der Investiturstreit, C.H. Beck, Munich, 2017; W. Hartmann, Der Investiturstreit, R. Oldenbourg, Munich, 2007 (éd. revue); W. Goez, Kirchenreform und Investiturstreit: 910 – 1122, W. Kohlhammer, Stuttgart, 2000.
6. F. Mazel, « Pour une redéfinition de la réforme « grégorienne ». Éléments d’introduction », in La réforme « grégorienne » dans le Midi (milieu XIe – début XIIIe siècle), Éditions Privat, Cahiers de Fanjeaux n° 48, 2013, p. 10.
7. G. Tellenbach, Libertas. Kirche und Weltordnung im Zeitalter des Investiturstreits, W. Kohlhammer, Stuttgart, 1936.
8. S. Weinfurter, Canossa: die Entzauberung der Welt, C. H. Beck, Munich, 2006.
9. H. Toubert, Un art dirigé. Réforme grégorienne et iconographie, Éditions du Cerf, Paris, 1990.
9. W. Ullmann, The Growth of Papal Government in the Middle Ages: A Study in the Ideological Relation of Clerical to Lay Power, Methuen, Londres, 1955; G. Tellenbach, Libertas…, op. cit.
10. H. J. Berman, Law and Revolution: the formation of the western legal Tradition, Harvard University Press, Harvard, 1983; K. Leyser, Communications and power in medieval Europe: the gregorian revolution and beyond, The Hambledon Press, Londres, 1994.
11. F. Mazel, « La réforme grégorienne. Une révolution totale », L’Histoire, n° 381, 2012, p. 66-72.
12. R. Schieffer, « The Papal Revolution in Law? Rückfragen an H. J. Berman », Bulletin of Medieval Canon Law, 22, 1998, p. 19-30.
13. D. Barthélemy, « Deux mutations du « féodalisme » (Point de vue) », in D. Barthélemy et O. Bruand (eds.), Les pouvoirs locaux dans la France du Centre et de l’Ouest (VIIIe-XIe siècles). Implantation et moyens d’action, Rennes, Presses Univ. de Rennes, 2005, p. 244.

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Appel à contribution – Trajectoires individuelles au-delà des frontières : Exemplarité, exceptionnalité, représentativité,

IIe Journée d’étude des doctorantes et des doctorants
du Centre de Recherche en Histoire Européenne Comparée (Université Paris-Est Créteil)
16 novembre 2018

« Je ne poursuis pas mon chemin, […] c’est mon chemin qui me poursuit. »

Dans son célèbre roman Cinq semaines en ballon, publié en 1863, ce sont ces mots que le romancier Jules Verne place dans la bouche de son personnage principal, l’explorateur britannique Samuel Fergusson. Si Jules Verne souhaitait faire parcourir à ses lecteurs du XIXe siècle une terra incognita qui dépassait alors leur imagination par le biais des fantasques machines de ses personnages, il semblait avoir perçu ce que serait le siècle qui allait lui succéder : celui du bouleversement de la mobilité humaine. Nos sociétés actuelles, vivant depuis le milieu du XXe siècle au rythme d’une globalisation qui semble irréversible, sont des sociétés du mouvement, de la mobilité, du déplacement. Mais ce phénomène ne concerne pas tous les individus à la même échelle. Le géographe Christophe Guilluy, dans son ouvrage La France périphérique paru en 2014, propose ainsi de lier mobilité et classe sociale : les classes populaires seraient contraintes à des mobilités forcées ou à un immobilisme contraint, tandis que les élites, citoyennes du monde, choisiraient leurs mobilités et ne seraient désormais plus du tout attachées à la notion de nation. L’actualité brûlante de ces dernières années nous rappelle par ailleurs qu’à notre époque, on se déplace aussi pour fuir la misère, pour se protéger de la guerre, pour rechercher asile et espoir. La mobilité au-delà des frontières, au travers de la problématique migratoire, est donc plus que jamais l’un des grands enjeux du XXIe siècle.

Ces trajectoires divergentes et ces mobilités complexes ne datent pourtant pas d’aujourd’hui. Au Ve siècle avant J.-C., Socrate affirmait ainsi déjà « je ne suis ni Athénien, ni Grec mais citoyen du monde ». Toutes les époques suivantes sont concernées par le phénomène, et les causes des mobilités individuelles demeurent multiples : mobilités d’intellectuels vers des centres de savoir dans l’Europe médiévale, voyage de Marco Polo vers l’Extrême Orient pour raisons commerciales à la fin du XIIIe siècle, migrations définitives d’Européens pour le Nouveau Monde à partir du XVIe siècle, voyage en Italie pour les jeunes hommes issus des élites occidentales à partir du XVIIIe siècle, migrations économiques ou politiques à l’époque contemporaine, comme celle des Juifs fuyant les persécutions ou celle des républicains espagnols se réfugiant en France après la prise de pouvoir de Franco. Voyage d’agrément, volonté d’acquérir de nouveaux savoirs, d’améliorer ses conditions de vie, d’échapper à la persécution, souhait de mener une carrière politique, de mener une entreprise commerciale avantageuse, les trajectoires individuelles témoignent de mobilités toujours plus intenses.

L’Histoire est elle-même le récit d’un vaste mouvement perpétuel, celui d’une espèce humaine qui ne tient jamais en place. Dans son ouvrage posthume Apologie pour l’Histoire (paru en 1949), Marc Bloch écrivait : « Certes, nous n’estimons plus aujourd’hui que, comme l’écrivait Machiavel, comme le pensaient Hume ou Bonald, il y ait dans le temps ‘au moins quelque chose d’immuable : c’est l’homme’. Nous avons appris que l’homme aussi a beaucoup changé : dans son esprit et, sans doute, jusque dans les plus délicats mécanismes de son corps. Comment en serait-il autrement ? ». Si l’être humain demeure donc la constante autour de laquelle gravite en permanence la science historique, force est pourtant d’admettre que son identité même n’est pas figée, et que cette dernière évolue avec le temps, de même que la manière de la concevoir. Au-delà de la simple mobilité de l’individu, l’espèce humaine toute entière peut donc se percevoir comme un vaste corps en mouvement, dont chaque cellule présente un parcours original qui lui est propre, et qui raconte, au travers de sa propre histoire, une plus grande histoire, collective, aux ramifications complexes. Le passage de la trajectoire individuelle à la trajectoire collective, l’individualité du témoignage rapporté à des mobilités plus globales et l’écart existant entre les deux sera aussi au cœur de cette étude.

La trajectoire individuelle, c’est évidemment dans un premier temps la mobilité de la personne, le déplacement humain dans l’espace et le temps. Qu’est-ce qui pousse une femme ou un homme, quel que soit son âge et son milieu social, à se déplacer au cours de sa vie, à quitter son domicile, sa famille, sa ville, sa patrie, voire même son continent, pour explorer d’autres horizons ? Les réponses sont évidemment multiples, et si l’on privilégiera l’analyse historique, des apports d’autres disciplines des sciences humaines et sociales sont aussi bienvenus, car la sociologie, la géographie, les sciences politiques, l’anthropologie ou même la littérature et la linguistique peuvent permettre de mettre en évidence d’autres formes de parcours personnels. On ne saurait ainsi se limiter à une simple approche strictement spatio-temporelle. Les parcours professionnels, les cheminements intellectuels mais aussi les changements politiques et idéologiques, les métamorphoses spirituelles voire même les transformations physiques, rentrent également dans le cadre large et forcément complexe de la trajectoire personnelle.

Pour mieux orienter les réflexions que cette notion de trajectoire suppose, nous avons choisi de la mettre en relation avec une autre notion bien connue des sciences sociales, la frontière. Généralement entendue comme un espace qui sépare théoriquement deux États, celle-ci a fait l’objet de luttes intenses entre les nations au cours des deux siècles précédents, et a profondément bouleversé la nature des relations internationales. Elle est aussi un renvoi évident à l’actualité de ces dernières années, en particulier celle du théâtre européen. Mais par-delà ces considérations contemporaines, elle fait écho à un passé plus lointain, qui permet de la considérer sur le temps long. Comme l’affirme ainsi Thomas Serrier dans son article de 2017 publié dans l’ouvrage collectif Europa : Notre histoire1 et intitulé « L’histoire de l’Europe est celle de ses frontières » : « Cet enjeu touche au substrat culturel le plus profond. L’Odyssée n’est pas pour rien l’un des mythes fondateurs de l’Europe ».
La frontière est très souvent une zone de conflit, d’opposition, mais aussi de discussion et d’échange. Et franchir une frontière, c’est non seulement changer d’espace étatique ou provincial, mais c’est aussi se confronter à d’autres formes de frontières, de natures culturelles, sociales, législatives ou politiques. De nouvelles frontières auxquelles il faut parfois se soumettre mais qui, lorsque l’individu s’en affranchit, par le biais du syncrétisme notamment, donnent lieu à de nouvelles trajectoires, enrichissantes socialement et intellectuellement. Un parcours de vie peut ainsi changer radicalement si l’individu dépasse les multiples frontières qu’il rencontre au cours de son existence. Considérer les trajectoires individuelles au-delà des frontières, c’est donc envisager la mobilité de l’individu dans un cadre qui le dépasse, qui le force à quitter son point d’origine pour aller ailleurs. C’est étudier en quoi le parcours d’un individu, sa spécificité, ses particularités et ses caractères propres, influent sur ce qu’il est, sur ce qu’il fait et sur ce qu’il représente. Et en finalité, sur ce que ces différents parcours peuvent nous apprendre sur de plus vastes mécanismes à l’échelle de l’histoire humaine. Répondre à cette problématique entraîne évidemment des choix méthodologiques, d’orientation prosopographique et de développement d’un corpus spécifique dont la présentation sera l’un des intérêts majeurs de cette journée.

Les communications qui y seront présentées devront s’inscrire dans les trois axes suivants :

Exceptionnalité et originalité :

Qu’est-ce qui rend le cheminement d’un individu exceptionnel ? En quoi son parcours le positionne-t-il en marge du groupe auquel il appartient ? Au contraire, si son parcours personnel se place en parfaite conformité avec un moule d’origine, en quoi peut-on tout de même y déceler des évolutions, des changements d’obédience, des velléités de transformations et d’impact sur son environnement, tant social que géographique ?

Représentativité :

En quoi la trajectoire d’un individu peut-elle être représentative de son identité ou de sa personnalité ? Quelles informations nous fournit-elle sur ses origines sociales, sur sa place dans la société, sur ses désirs, ses aspirations, sur ses idées ou sur ses projets ? Peut-elle conduire à l’élaboration de modèles, d’archétypes, de statistiques propres aux catégories sociales et humaines auxquelles cet individu se rattache ? Peut-on dresser des grilles de lectures et des schémas méthodologiques à partir de ce point de départ ?

Exemplarité :

En quoi ces parcours et ces trajectoires humaines peuvent-ils être considérés comme des modèles, des exemples, des symboles pour les sociétés qui les ont hébergés ? Quelle a été leur influence sur les générations suivantes, quels ont été les individus qui se revendiquent ou s’identifient, de façon consciente ou non, à ces personnes ?

Cette journée d’étude se place dans l’axe « Mobilités et territoires » défini par le Centre de Recherche en Histoire Européenne Comparée (CRHEC), laboratoire d’Histoire rattaché à l’Université Paris-Est Créteil. Elle a pour objectif de présenter les travaux de jeunes chercheuses et chercheurs en sciences humaines et sociales qui peuvent se placer dans la perspective de ce dernier. Proposée par les doctorantes et les doctorants du CRHEC, elle est également ouverte aux chercheuses et aux chercheurs ayant récemment achevé et soutenu leur thèse, et souhaitant présenter la méthodologie de leurs travaux.

Les propositions de communications peuvent être envoyées jusqu’au 15 septembre 2018 à l’adresse suivante : journeedoctorantcrhec@gmail.com .
Les réponses seront connues au début du mois d’octobre.

Les résumés sans titres ne doivent pas dépasser 1000 caractères (espaces compris) et doivent être accompagnés d’une courte présentation de l’auteur et d’une bibliographie de quelques titres. Les communications du 16 novembre 2018 ne doivent pas excéder une vingtaine de minutes.

Organisateurs

Guillaume LINTE, doctorant en histoire moderne au CRHEC
Gabriel REDON, doctorant en histoire médiévale au CRHEC
Pauline SPYCHALA, doctorante en histoire médiévale au CRHEC
Marine TESSON, doctorante en histoire ancienne au CRHEC

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Colloque – Autour de la Toison d’or. Ordres de chevalerie et confréries nobles aux XIVe-XVIe siècles

59es Rencontres Vienne
24-27 septembre 2018

Université de Vienne, Marietta-Blau-Saal Österreichisches Staatsarchiv, Haus-Hof- und Staatsarchiv

Avec le soutien de la Fondation pour la protec- tion du patrimoine culturel,
historique et artisanal (Lausanne).

Partenaires:
Centre européen d‘Études bourguignonnes Université de Liège
Institut für Österreichische Geschichts- forschung
Österreichisches Staatsarchiv: Haus-, Hof- und Staatsarchiv

Secrétariat général:
Université de Liège
Département des Sciences Historiques/ Transitions. Unité de Recherches
sur le Moyen Âge & la première Modernité Quai Roosevelt, 1B
B-4000 Liège

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Programme :

Lundi 24 septembre
Université Vienne – Marietta-Blau-Saal

10h00 Accueil des participants
10h30 Mot de bienvenue par Thomas WINKELBAUER, Directeur de l’Institut für Österreichische Geschichtsforschung
Communication de bienvenue d’un représentant de l’Ordre de la Toison d’or
Réponse au nom du CEÉB par S.A.S. le Duc Léopold D’ARENBERG, Président du Centre

Communications

Bertrand SCHNERB (Lille), Guy, seigneur de Roye, chevalier de la Toison d’or
Pause
Alain MARCHANDISSE (Liège), Jacques de Bourbon, un éphémère chevalier de la Toison d’or
Céline BERRY (Orléans), Dans la proximité du pouvoir : Jacques Ier de Luxembourg, seigneur de Fiennes, un chevalier
de l’ordre au service des ducs de Bourgogne à la fin du Moyen Âge
Pause-déjeuner – reprise à 15h00

Communications

Hanno WIJSMAN (Paris), Du nouveau sur les manuscrits de l’Histoire de la Toison d’Or de Guillaume Fillastre
Junko NINAGAWA (Osaka), Sacred Hearts and the Saints connected with the members of the Golden Fleece
Pause
Anh Thy NGUYEN (Louvain-la-Neuve), Mythisation littéraire de l’ordre de la Toison d’or dans quelques chroniques et compilations bourguignonnes du XVe siècle
Martin ROLAND (Vienne), Das Konzil von Basel, das Goldene Vlies und der Friede von Arras
19h00 Réception offerte par l’Institut für Österreichische Geschichtsforschung

Mardi 25 septembre
Haus-, Hof- und Staatsarchiv

Communications (9h00)

Ekaterina NOSOVA (Saint-Pétersbourg), Entre le pouvoir suprême et le principe collégial: la pratique de prendre des décisions au sein de l’ordre de la Toison d’or au XVe siècle
Emmanuel FALZONE (Louvain-la-Neuve), Soubz umbre dudit ordre et du colier. Le privilège du for des chevaliers de la Toison d’or à l’épreuve de la pratique judiciaire aux XVe- XVIe siècles
Pause
Henri SIMONNEAU (Toulouse), Toison d’or et ses hérauts. Le rôle des o ciers d’armes dans l’ordre de la Toison d’or
Sonja DÜNNEBEIL (Vienne), Die Protokollbücher des Ordens vom Goldenen Vlies. Eine bedeutende Quelle zur spätmittel- alterlichen Adelskultur

Pause-déjeuner – reprise à 14h00

14h00 Visite du Haus-, Hof- und Staatsarchiv, par Thomas JUST, Directeur

Communications

Marie BLAISE-GROULT (Rouen), Étude comparée sur trois ordres de chevalerie français à la n du XIVe siècle : l’ordre de l’Écu d’or, l’ordre de la Pomme d’or et l’ordre de l’Écu vert à la Dame blanche
Jean-Christophe BLANCHARD (Nancy), Entre traité d’alliance et ordre de chevalerie : l’exemple lorrain de la « Compagnie au Lion » de 1468
Pierre COUHAULT (Paris), La Renaissance de l’ordre de Saint-Michel : éléments sur l’histoire de l’ordre sous les premiers Valois-Angoulême (1515-1560)
20h00 Repas offciel du CEÉB (Restaurant Schubert, Schreyvogelgasse 6, 1010 Vienna)

Mercredi 26 septembre
Université de Vienne – Marietta-Blau-Saal

Communications (9h00)

Gilles DOCQUIER (Mariemont / Bruxelles), Entre gloire nationale et héritage revendiqué : les historiens belges face à la Toison d’or (c. 1900- c. 1940)
Mario DÖBERL (Vienne), Die Tafelwäsche des Vliesordens : ein weitgehend unbekannter Bestandteil des Ordensschatzes aus der Zeit Karls V.
Pause

Katja SCHMITZ-VON LEDEBUR (Vienne), Der burgundische Hof und die Sti ung des Messornates des Ordens vom Goldenen Vlies

Assemblée générale statutaire du CEÉB Pause déjeuner – reprise à 14h00

14h00 Visite de la Schatzkammer – Trésor de la Toi- son d’or, par Fritz FISCHER, Directeur de la Schatzkammer

Communications

Günther BUCHINGER et Christina WAIS-WOLF (Vienne), Ordensdarstellungen auf österreichischen Glasgemälden
Arie VAN STEENSEL (Groningue), Noble Associations in times of political Strife : Holland and Zeeland around 1400
Pause

Cécile KHALIFA (Montpellier / Nicosie), Philippe de Mézières, le Chevalier du Christ au XIVe siècle : lien entre l’Occident et l’Orient chrétien ?
Philippe TRÉLAT (Rouen), L’ordre de l’Épée à Chypre : mémoire de la croisade et instrument du pouvoir des Lusignan

Jeudi 27 septembre

9h30 Visites guidées réparties en deux groupes :

Österreichische Nationalbibliothek,
par Andreas FINGERNAGEL, Directeur du départe- ment des manuscrits

et

Hofburg,
par Günther BUCHINGER et Renate LEGATT-HOFER
11h00 Changement de groupes
Pause-déjeuner
14h30 Visite guidée : Cathédrale Saint-Étienne par Renate KOHN

Programme au format PDF : Folder_05.07.2018

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Colloque – Les acteurs des normes professionnelles. Les formes de réglementation des métiers dans l’Europe médiévale et moderne : 2èmes journées d’études

Université de Paris-Est Marne-la-Vallée
13-14 septembre 2018

Cité Descartes, Bibliothèque Georges Perec
Auditorium, Rue des Frères Lumière, 77420 Champs-sur-Marne

Après avoir interrogé les multiples formes de réglementation des métiers lors d’une première rencontre, l’enquête se prolonge en mettant l’accent sur les acteurs impliqués dans l’élaboration des normes professionnelles. Le rôle des gens de métiers encadrés par les normes est au cœur de l’approche. Il sera confronté aux spécificités de l’action des autorités et juridictions dans le domaine professionnel et à la place accordée à d’autres acteurs concernés par ces régulations. On envisagera la manière dont la réglementation fixe la répartition des rôles et les moyens mis à disposition pour les assumer.

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Programme :

Jeudi 13 septembre

Axe 1 : Acteurs des processus d’élaboration des règlements de métiers

9h30 Accueil
10h-13h : Présidence Giuliano Milani (UPEM-ACP)

Philippe Bernardi (CNRS-LaMOP), Corine Maitte (UPEM-ACP), François Rivière (Paris Diderot-ICT) – Introduction
Dominique Adrian (Université de Lorraine) – Le conseil et les métiers dans les villes allemandes, XIVe-XVe siècles
Jean-Louis Roch (Université de Rouen-GRHIS) – Les inconnus des règlementations des métiers. des vinages aux bonnes gens et aux prud’hommes (XIIIe-XVe siècles)
Arnaldo Sousa Melo (Universidade do Minho-Lab2Pt) – Les acteurs de la règlementation des métiers dans les villes portugaises au XIVe et XVe siècles
Juan Vicente García Marsilla, (Université de Valence-CISSEM) – Le roi, la ville et les métiers en concurrence. Réflexions sur les acteurs des ordonnances médiévales de Valence (XIVe-XVe siècles)
13h-14h : Déjeuner

14h-17h : Présidence Philippe Minard (Paris 8 – IDHES)

Emanuela Garofalo (Université de Palerme) – Construction Guilds in Southern Italy and the Islands (15th-16th): leaderships and rivalries
Samuel Guicheteau (Université de Nantes-CRHIA) – La tentative d’un groupe de portefaix pour être reconnu comme jurande : les multiples acteurs de la réglementation (Nantes, 1720-40)
Nicoletta Rolla (EHESS-CRH) – De l’origine au métier. Le statut de l’université des maîtres charpentiers de Turin du 1733
Myriam Trima (Université Paris-Est Marne-la-Vallée-ACP) – Quand les ouvriers imposent un règlement. L’expérience de la manufacture des Gobelins en 1791

Vendredi 14 septembre

Axe 2 : Acteurs de l’application et de l’interprétation de la règlementation

9h30 Accueil

10h-13h Présidence Didier Lett (Université Paris Diderot-ICT)

Benoît Descamps (Université Paris 1-LaMOP) – Zoom sur l’étal et l’écorcherie. Les acteurs des normes professionnelles dans la boucherie parisienne.
Laura Righi (Université de Trente) – À la tête des arts : administrateurs et entrepreneurs face à la gestion des métiers du cuir à Bologne entre XIIIe et XVe siècle
Julien Lugand (Université de Perpignan-CRESEM) – Réglementation d’un métier d’art : les doreurs de Barcelone, XVIIe-XVIIIe siècle
Sandrine Victor (Université d’Albi- FRAMESPA) – Acteurs et mise en pratique de la norme dans le secteur de la construction : interactions entre Métier et autorités municipales en Catalogne au bas Moyen Âge
13h-14h Déjeuner

14h-15h : Présidence Simona Cerutti (EHESS-CRH)

Andrea Caracausi (Université de Padoue) – Derrière les normes, procédures conflits et factions dans l’université de l’art de la laine de Padoue
Solène Rivoal (Université d’Aix-Marseille-TELEMMe) – L’expertise des pêcheurs vénitiens dans la construction des normes professionnelles des communautés de pêche (XVIIIe siècle)
Robin Quillien (EHESS-CRH) / Emilie Fiorucci (Institut Universitaire Européen de Florence) – Les « formes réglées de l’échange » dans la mercerie et les traghetti. Une étude comparée de la fabrique de la norme de deux professions à Venise (XVe-XVIe siècles)

15h-16h

Table-ronde conclusive et perspectives
participeront : Simona Cerutti (EHESS-CRH) ; Didier Lett (Paris Diderot-ICT) ; Philippe Minard (Paris 8 – IDHES) ; Philippe Bernardi (CNRS-LaMOP) ; Caroline Bourlet (IRHT) ; Robert Carvais (CNRS-CTAD) ; Corine Maitte (UPEM-ACP) ; Judicaël Petrowiste (Paris Diderot-ICT/CNRS-LaMOP) ; François Rivière (Paris Diderot-ICT) ; Arnaldo Sousa Melo (Universidade do Minho-Lab2Pt)

Programme au format PDF : FLYER (… acteurs des normes professionnelles)-WEB

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Appel à contribution – 58e Congrès de la Fédération des Cercles d’archéologie et d’histoire de Belgique

Le 11e Congrès de l’Association des Cercles francophones d’histoire et d’archéologie de Belgique, qui sera aussi le 58e Congrès de la Fédération des Cercles d’archéologie et d’histoire de Belgique, se déroulera à Tournai du jeudi 20 au dimanche 23 août 2020.

Ce Congrès en Wallonie picarde sera organisé par trois sociétés hainuyères associées pour la circonstance : le Cercle royal d’histoire et d’archéologie d’Ath et de la région, la Société d’histoire de Mouscron et de la région et la Société royale d’histoire et d’archéologie de Tournai. Il bénéficiera en outre de la collaboration de Hannonia. Centre d’information et de contact des cercles d’histoire, d’archéologie et de folklore du Hainaut. Ses travaux se répartiront au sein de sections dont le détail vous sera communiqué dans la circulaire n° 2. Vous trouverez ci-joint la composition des comités organisateur et scientifique.

Nous avons le plaisir de vous inviter à assister au Congrès et à y présenter éventuellement une communication qui sera incluse par le comité scientifique dans le programme d’une des sections. Celle-ci peut toucher l’archéologie, l’histoire, l’histoire de l’art, le patrimoine, le folklore. Les sujets présentés ne sont pas limités au territoire de la Belgique.

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Inscriptions (y inclus le tome 1 des Actes)

Le droit d’inscription est fixé à 40 € pour tous les congressistes y compris les organisateurs et les communicants, et à 25 € pour les étudiants et les demandeurs d’emploi.

Chaque participant recevra, à l’ouverture du Congrès, le tome 1 des Actes contenant le programme et les résumés des communications ainsi qu’une documentation touristique et culturelle relative aux différentes manifestations du Congrès.

Les congressistes auront la faculté de souscrire aux volumes d’Actes qui contiendront les textes des communications présentées au Congrès.

Le montant de la souscription aux Actes ainsi que les prix du banquet de clôture du samedi 22 août et des excursions des 21 et 23 août seront fixés ultérieurement.

Communications

Les congressistes désireux de présenter une communication sont invités à en aviser le comité scientifique avant le 31 décembre 2018, à l’adresse ci-dessous. Chaque orateur enverra un résumé de son intervention (15 à 30 lignes) avant le 31 mars 2019. Tout engagement non confirmé à cette date par l’envoi d’un résumé ne sera pas pris en compte. Les travaux de chaque section seront organisés par un bureau composé d’un président, d’un ou deux vice-président(s) et d’un secrétaire.

Les communications auront une durée maximum de 20 minutes. Le choix de la langue est libre (français, néerlandais, allemand). Le français demeure la langue officielle du Congrès.

Manifestations

Le programme de toutes les manifestations culturelles (visites et excursions) prévues à l’occasion du Congrès sera précisé dans les circulaires ultérieures. Ces activités se dérouleront aussi bien à Tournai qu’à Ath, Mouscron et Lessines.

Modalités d’inscription et renseignements

Les personnes qui souhaitent participer au Congrès le feront savoir en renvoyant le formulaire ci-joint ou par l’intermédiaire du site internet du Congrès : http://www.congreswapi2020.be

Toute précision d’ordre scientifique pourra être obtenue auprès des responsables des sections.

Des renseignements complémentaires concernant le logement, la restauration, etc., parviendront dans les mois à venir aux participants.

Les renseignements et les demandes d’intérêt général, notamment les commandes de circulaires gratuites pour diffusion, sont à adresser au secrétariat général du Congrès.

CONGRES WALLONIE PICARDE – TOURNAI 2020
c/o Adrien DUPONT, Secrétaire général
Boulevard du Château, 16, 7800 ATH (Belgique)
Courriel : info@congreswapi2020.be – site : http://www.congreswapi2020.be

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Formation – Workshop Transkribus

On 21 September 2018, we want to organise a workshop on Transkribus. The location will normally be the UGent, pending confirmation, initially planned from 13:00 until 16:00, with the possibility to join us for a drink afterwards (at your own expense).

The aim of this workshop is to offer a hands-on Transkribus session of three hours. It will be delivered by Dr. Louise Seaward (University College London) of the Bentham Project. Transkribus is a free and open platform for automated recognition, transcription and searching of historical documents, using Handwritten Text Recognition (HTR) and Optical Character Recognition (OCR). The workshop is aimed at scholars who are involved in the transcription and editing of historical documents. It already has promising results, as the Huygens ING has already reached a 98% recognition-rate on printed texts from the 17th and 18th century. Hence our aim to offer some necessary first training to get to grips with the platform and the technology to be able to use and to apply it in our own research.

Participation is not limited to a specific university. Registration is free but please register by sending an email to workshopdh18@gmail.com. Do remember: you will need to bring your own laptop to this workshop. If you have already registered, there is no need to send us another email.

Please note that for this first workshop the number of participants is limited and registrations will be accepted in the order of arrival. We will work with a waiting list and if there is enough interest, we will soon organise another workshop. Let us know if you do not want your data to be stored for this purpose. In addition, a workshop on Transkribus within the framework of the Doctoral Schools is being planned (with the necessary credits for those that need this). Please let us know if you are interested, then we can work together with the Transkribus team to get such an event organised.

Thank you for your interest,
Kind regards,

Nina Lamal (FWO postdoctoral researcher, University of Antwerp)

Annemieke Romein (NWO-Rubicon postdoctoral researcher, Ghent University/Erasmus University Rotterdam)

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Podcast – Thierry Kouamé, « Des collèges médiévaux à l’université moderne »

Conférence de Thierry Kouamé, maître de conférences en histoire médiévale à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et membre de la Commission internationale pour l’histoire des universités, organisée par la Société des Amis du musée de Cluny, à l’École des chartes, le 8 janvier 2018.

Paris est le berceau des collèges universitaires. On y fonda le premier établissement de ce type en Occident (1180), puis le plus célèbre d’entre eux (Sorbonne, 1257), et c’est enfin dans cette ville qu’on en créa le plus. À la fin du Moyen Âge, Paris comptait déjà une quarantaine de collèges, alors que les universités d’Oxford et de Cambridge n’en totalisaient qu’une vingtaine à elles deux. Mais le plus étonnant est que ces fondations charitables, d’abord destinées à héberger des étudiants pauvres, finirent par se transformer en institutions d’enseignement. La Sorbonne l’illustre parfaitement, puisque ce simple collège devint, au XVIe siècle, le symbole même de la faculté de théologie, puis de l’université tout entière, à partir du XIXe siècle. C’est donc à un retour aux origines du Quartier latin qu’invite cette conférence, qui vous conduira des collèges médiévaux à l’université moderne.

Source : YouTube

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Podcast – Jacqueline Cerquiligni-Toulet, « J’habiterai mon nom. Christine de Pizan et le pouvoir du nom »

Conférence ayant pour sous-titre « Christine de Pizan et le pouvoir du nom », prononcée par Jacqueline Cerquiligni-Toulet, au Collège de France, le 30 janvier 2013, dans le cadre de la chaire exercée par Michel Zink.

Source : YouTube

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Publication – Michel Zink, « Ce que nous devons aux anciens poètes de la France »

Quelle relation la littérature du Moyen Âge entretient-elle avec le temps et la mémoire? Quelle est la place de la religion et de la spiritualité dans cette littérature? Peut-on concevoir la poésie comme un récit?

À travers ces grandes questions, Michel Zink, dans sa leçon de clôture au Collège de France, jette un regard rétrospectif sur ses vingt-deux années d’enseignement. Les grands thèmes ayant servi de fil conducteur à ses cours y sont analysés, et en tout premier lieu le temps: le regard que porte la littérature médiévale sur son propre passé, l’imbrication du temps subjectif et du temps de l’histoire, la réception moderne de ces textes anciens. Des questions de poétique ensuite: poésie et récit, anonymat et sujet poétique, poésie et nature. Enfin, la constante imprégnation religieuse des lettres médiévales, qui brouille la notion même d’une littérature profane.

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Michel Zink est professeur émérite au Collège de France, membre de l’Académie des inscriptions et des belles-lettres et membre de l’Académie française. Il a été titulaire de la chaire de Littératures de la France médiévale de 1994 à 2016.

Informations pratiques :

Michel Zink, Ce que nous devons aux anciens poètes de la France. Leçon de clôture prononcée le 10 février 2016, Paris, Publications du Collège de France, 2018. 40 p. ISBN-13 9782722604735. Prix : 6,80.

Source : LCPDU

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