Bourses – Digital Art History Project Proposals : Journal of Historians of the Netherlandish Art

JHNA is applying for a Digital Humanities Advancement Grant from the National Endowment for the Humanities. If successful, we will receive three bursaries of $10,000 each to develop and publish three digital art history projects. One project from each of the following areas of investigation will be selected:

1) Network Analysis:

Use of data analytics programs (e.g., Gephi, Network Workbench) to investigate connections among particular groups or individuals, such as artists, writers, art dealers, art markets and other networks of exchange;

2) Geographic Information Systems (GIS) and Mapping:

Use of maps in concert with data sets (e.g., depictions of sites, location of objects, paths of travel) through online programs like MapBox, Timemapper, or Neatline in order to investigate change over time and space;

3) High-Resolution Imaging and Dynamic Image Presentation:

Use of panoramic or high-resolution imagery to view, for example, panoramas, conservation images (x-radiographs, infrared reflectography), or moving images; also digital facsimiles of longer works, such as albums or sketchbooks.

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For submission details, please consult the article submission guidelines on the JHNA web site. In addition to a one-page proposal outlining the scope and aims of the project, please include:

A) a reference to the means of accessing the digital resource that will accompany the manuscript (e.g., a link or jump drive);

B) a projected budget (totaling $10,000); and

C) a two-page proposal outlining how the article would be presented within the JHNA framework, describing:

a) the technical support available at the author’s institution (digital humanities unit, librarians, web and

software developers, designers),

b) the appropriateness of the technology used, and

c) a projected timeline of the research and development of the article.

Submissions should be directed to the JHNA Editor-in-Chief, Alison Kettering, at editor@jhna.org by February 28, 2018. Applications will be reviewed by the Editorial Board of JHNA and two outside peer reviewers, including a digital humanities specialist. Successful applicants will be notified by March 31, 2018. If funding is received, selected applicants will be expected to work with JHNA through mid-2020 to develop and publish their project.

Source : Journal of Historians of the Netherlandish Art

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Publication – Thierry Sol, « Droit subjectif ou droit objectif ? La notion de ius en droit sacramentaire au XIIe siècle »

Michel Villey situait le passage d’une conception réaliste à une conception subjective du droit (le droit conçu comme pouvoir de l’individu) au XIVe siècle, lors de la controverse sur la pauvreté franciscaine et du développement de la philosophie volontariste d’Ockham. Brian Tierney remit en cause cette hypothèse et rechercha les prodromes de la notion de droits naturels (rights,par opposition au droit objectif et positif, laws) dès le XIIe siècle. Michel Villey signalait lui aussi l’importance du XIIe siècle, mais y voyait au contraire la renaissance de la notion réaliste de droit, à la faveur de la redécouverte du droit romain et du développement de la jurisprudence. Pour trancher cette controverse entre ces deux grands historiens et philosophes du droit, il convenait de retourner aux textes.

Peut-on trouver dès le XIIe siècle les germes d’une conception subjective du droit ? En s’interrogeant sur la validité et la licéité des sacrements célébrés par les clercs hérétiques, schismatiques ou simoniaques, le cas des ordinations absolues et le pouvoir de lier et délier des prélats hérétiques, le droit sacramentaire offre un champ d’analyse privilégié. Dans ces situations se trouve problématisé le rapport entre la situation personnelle du ministre (à la fois morale et canonique) et sa fonction au service de l’Église, c’est-à-dire entre une situation subjective de « possession personnelle » du sacrement de l’ordre et une situation de distribution des sacrements au service de la communauté des fidèles.

Gratien puis Roland, Rufin, Étienne de Tournai, Jean de Faenza, Simon de Bisignano, Huguccio et les Summae (parisiensis, coloniensis, lipsiensis, etc.) utilisent certes un vocabulaire subjectivement façonné (potestas, potentia, facultas, ius dandi), mais derrière les mots se développe une conception objective du droit, seule capable de fournir des distinctions opérantes aux questions pratiques d’un siècle crucial pour le droit canonique.

Thierry Sol est docteur en sciences politiques (IEP de Paris) et en droit canonique. Il est professeur d’histoire du droit canonique à l’Université Pontificale de la Sainte Croix (Rome)

Informations pratiques :

Thierry Sol, Droit subjectif ou droit objectif ? La notion de ius en droit sacramentaire au XIIe siècle, Turnhout, Brepols, 2017 (Medieval and Early Modern Political Theology, 2). 331 p., 156 x 234 mm. ISBN: 978-2-503-57602-2. Prix : 80 euros.

Source : Brepols

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Offre d’emploi – Venice: scholarships for interdisciplinary research projects at Fondazione Giorgio Cini

The Fondazione Giorgio Cini, Venice offers residential scholarships to Italian and international PhDs and post-doc students (who must not be over 40 years old on 10 March 2018) wishing to further their studies of Italian culture – especially that of the Veneto – with an interdisciplinary approach in one of the following fields: early printed books, art history, literature, music, drama, Venetian history and comparative cultures and spiritualities.

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Each scholarship is worth 3,100 euros (gross sum) and accommodation free of charge for 3 months at the Vittore Branca Center Residence in the period May 2018 – May 2019.

The scholarships are offered with the support of Fondazione di Venezia.

Application deadline: 10 March 2018

Info: centrobranca@cini.it

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Appel à contribution – Bulletin du Centre d’études médiévales d’Auxerre : Appel à contribution Bucem 22.1 (2018)

Le Bucema 22.1 publié en ligne sur la plateforme OpenEdition Journals est en préparation. Nous vous invitons à soumettre, dès maintenant et avant le 28 février 2018, votre contribution pour ses différentes rubriques en vue de la publication du numéro varia n° 22.1, à paraître en juillet 2018. Pour exemple, le numéro 21.1 (2017) est consultable à l’adresse http://journals.openedition.org/cem/14619

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Fidèle à son principe de diffusion de la recherche en train de se faire et librement accessible, le Bucema continue à mettre l’accent sur l’interdisciplinarité ‐sciences humaines et sociales, sciences de la nature et mathématiques‐, comme le meilleur moyen d’inventer une nouvelle médiévistique. Il est particulièrement intéressé par les contributions proposant des nouvelles méthodes, faisant état d’expériences dans le domaine des humanités numériques (digital humanities) et des nouvelles technologies, s’interrogeant sur les implications épistémologiques et conceptuelles des recherches sur le Moyen Âge. Il accueille aussi des études et des synthèses de fond dans les domaines de l’archéologie, de l’histoire et de l’histoire de l’art, tout en se faisant l’écho de l’actualité de la recherche la plus récente.

Tourné vers la communauté scientifique internationale, le Bucema accepte des contributions dans les langues suivantes : allemand, anglais, espagnol, français, italien, portugais.

Le contenu de votre contribution est soumis à un comité de lecture avant publication.

Les différentes rubriques :

Recherche active : articles et études de fond inédits ;

Entretien: échanges avec un(e) spécialiste sur son expérience dans son domaine de recherches ;

Note de lecture : essai bibliographique thématique, autour d’un ou plusieurs ouvrages ;

Point de vue : sur une expérience concrète d’exercice, avec des implications dans le champ de la recherche ;

Découvertes : archéologique, archivistique, textuelle, iconographique, artistique, etc., importante ;

Chantiers: communications brèves mais problématisées, faisant état des avancées scientifiques des recherches nouvelles ou en cours (fouilles archéologiques, recherches archivistiques, iconographiques, lexicales, etc.) ;

Chroniques : synthèses fouillées des rencontres scientifiques ;

Dissertatio : résumés de thèses, de dissertations et de mémoires ;

Rendez-vous : annonces de nouveaux programmes de recherches, des rencontres à venir.

Les contributions doivent être envoyées en format électronique au secrétariat de rédaction : bucema.contact@gmail.com

Elles doivent suivre les normes rédactionnelles consultables à : http://journals.openedition.org/cem/522

Source : CEM Auxerre

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Offre d’emploi – Direktor/Direktorin des Centre Marc Bloch

Das Centre Marc Bloch – deutsch-französisches Zentrum für Sozialwissenschaften in Berlin – ist eine paritätisch deutsch-französische Forschungseinrichtung mit interdisziplinärer und binationaler Ausrichtung, zugleich An-Institut der Humboldt-Universität zu Berlin und an das Netzwerk französischer Auslandsforschungseinrichtungen (UMIFRE) angebunden. Derzeit sind hier über 160 angestellte oder assoziierte Forschende und Promovierende tätig. Seine Aktivitäten werden durch das deutsche Bundesministerium für Bildung und Forschung, die französischen Ministerien für Europa und auswärtige Angelegenheiten sowie für Hochschulen, Forschung und Innovation, den französischen nationalen Forschungsrat (CNRS) und Drittmittel finanziert. Das seit 1992 bestehende Zentrum erhielt 2015 die Rechtsform eines eingetragenen Vereins. Nähere Informationen zum Verein „ Centre Marc Bloch e.V. “ finden Sie im Internet unter cmb.hu-berlin.de.

Zum 1. September 2018 ist die Position

des Direktors/der Direktorin

des Vereins „ Centre Marc Bloch e.V. “ neu zu besetzen. Der Direktor/die Direktorin ist für die wissenschaftliche Leitung des Zentrums sowie die laufenden Geschäfte des Vereins zuständig. Er/Sie wird hierin durch zwei stellvertretende Direktorinnen/Direktoren unterstützt und vertritt mit ihnen gemeinsam als Vorstand den Verein auch nach außen.

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Gesucht wird eine Persönlichkeit, die in einer am Zentrum vertretenen Disziplin der Sozial-, Geistes- oder Rechtswissenschaften hervorragend international ausgewiesen ist und folgende Voraussetzungen erfüllt:

– Herausragende wissenschaftliche Qualifikation (z.B. Habilitation) und Forschungsleistungen

– Mindestens fünfjährige Tätigkeit im deutschen und enge Vertrautheit mit dem französischen Wissenschaftssystem

– Ausgeprägte Management- und Kommunikationsfähigkeit in Wissenschaft und Nachwuchsförderung

– Fähigkeit zu konzeptionellem Denken und programmatischer

Umsetzung unter besonderer Berücksichtigung deutsch-französischer wie europäischer Dimensionen und Themen mit Gegenwartsbezug und politischer Relevanz

– Personalführungserfahrung mit teamorientierter Führungskultur und hoher Sozialkompetenz

– Fähigkeit der Planung und Durchführung interdisziplinärer Forschungsprojekte und Konferenzen mit regionalen, nationalen und internationalen Partnern sowie der Koordinierung von

Forschungsberichten und Evaluierungen

– Erfahrung in der Einwerbung und Leitung drittmittelfinanzierter Forschungsprojekte

– Sehr gute Sprachkenntnisse in Deutsch, Französisch und Englisch

– Souveränes Agieren im deutsch-französischen administrativen und politischen Raum

– Bereitschaft zur Präsenz am Dienstort Berlin und zu Dienstreisen

Bewerbungen von Frauen werden ausdrücklich begrüßt. Der Direktor/die Direktorin wird durch den wissenschaftlichen Beirat des Vereins „ Centre Marc Bloch e.V. “ dessen Mitgliederversammlung empfohlen und durch das Bundesministerium für Bildung und Forschung im Einvernehmen mit dem französischen Außenministerium bestellt. Die Bestellung erfolgt für zwei Jahre; eine Verlängerung um zwei Jahre und ein weiteres fünftes Jahr ist satzungsgemäß vorgesehen. Die Position wird bei Vorliegen der entsprechenden Voraussetzungen analog zur Besoldungsgruppe W3 Bundesbesoldungsgesetz vergütet.

Interessierte richten ihre Bewerbung in deutscher oder französischer Sprache mit den üblichen Unterlagen sowie eine ca. 3-seitige Darstellung der anvisierten Konzeption des Zentrums bis zum 9.2.2018 per E-Mail als eine pdf-Datei an:

Centre Marc Bloch e.V.

z.H. des Vorsitzenden der Mitgliederversammlung

Bundesministerium für Bildung und Forschung, Referat 224,

224@bmbf.bund.de

Source : Centre Marc Bloch

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Publication – Patrick Demouy, « La Cathédrale de Reims »

En 2011 a été célébré le huitième centenaire de la cathédrale de Reims, ou plus exactement de l’actuel édifice gothique qui a succédé à une basilique paléochrétienne puis carolingienne, agrandie au XIIe siècle. C’est dans le baptistère de Reims que Clovis a jeté les bases d’un royaume des Francs appuyé par l’Église, appelé à devenir une nouvelle nation. En mémoire de cet acte fondateur, pendant plus de mille ans, les rois sont venus à Reims renouer la chaîne des temps en recevant l’onction et la couronne sur les lieux du baptême du premier d’entre eux. Devenu par le hasard des opérations militaires une cathédrale du front, de septembre 1914 à octobre 1918, Notre-Dame a payé cher cette identification à l’histoire de France. La bombarder, c’était toucher le pays au cœur. Il a fallu tout le courage de Charles de Gaulle et de Konrad Adenauer, en 1962, pour en faire le lieu symbolique de la réconciliation franco-allemande, en assumant le passé tout en se tournant résolument vers un avenir à l’échelle de l’Europe. Dès lors, la cathédrale de Reims n’est pas une cathédrale comme les autres. La Grande Guerre, en la mutilant, a ravivé sa dimension nationale, tout en attirant les regards des historiens de l’art du monde entier. Outre la qualité de son architecture et de sa sculpture, il est clair que c’est l’auréole du martyre qui a développé l’intérêt des savants, partagés parfois entre la révérence et le remords. Huit cents ans après le début du chantier de Notre-Dame de Reims, le temps était venu de rassembler autour d’elle des spécialistes de tous horizons pour confronter leurs analyses et faire le point des connaissances.

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Spécialiste universitaire et médiatique, Patrick Demouy consacre ses recherches à Reims et son histoire, à la cathédrale et au Palais de Tau en particulier. Il travaille également sur les cathédrales gothiques européennes et les sacres des rois. Son dernier ouvrage, Le sacre du roi : histoire, symbolique, cérémonial (Place Victoires/NuéeBleue, 2016), a reçu plusieurs prix.

Informations pratiques :

Patrick Demouy, La Cathédrale de Reims, Paris, Presses Universitaires Paris Sorbonne, 2017. 512 p. ISBN : 979-10-231-0514-8. Prix : 47 euros.

Source : PUPS

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Publication – Jean Wirth, « La sculpture de la cathédrale de Reims et sa place dans l’art du XIIIe siècle »

Malgré l’abondance des travaux que la cathédrale de Reims a suscités, la chronologie de la construction et, par conséquent, celle de sa sculpture restent l’objet de controverses. Compte tenu de l’importance de ce chantier, cela affecte la connaissance de la sculpture du XIIIe siècle en général. La critique serrée des hypothèses existantes sur l’histoire de ce chantier et de ceux qui sont en relation directe, comme Chartres, Amiens, Strasbourg et Paris, permet à Jean Wirth de repartir sur de nouvelles bases. En s’attachant autant que possible à restituer l’individualité stylistique de sculpteurs anonymes et de saisir ainsi les interactions entre les chantiers, il propose une vision conséquente de la sculpture gothique à son apogée et de son évolution.

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Table des matières :

Introduction

Première partie – Une cathédrale en vingt ans ?
Le début des travaux
Les textes
La dendrochronologie et l’éclipse
L’initiative des travaux
Le problème du plan primitif
La sculpture jusqu’en 1225
Reims et l’Antique
La progression du chantier
Six prophètes et patriarches
Les anges des chapelles rayonnantes
Le portail du Jugement
Le portail Saint-Calixte
Le petit portail de la Vierge
La Visitation
L’évolution des formes (de 1225 environ à 1233 ou 1234)
Le terminus ante quem de 1225
Le groupe amiénois
Les parties hautes à l’exclusion de la façade occidentale
Les dernières statues de la façade occidentale avant sa construction
Les vitraux
Conclusion de la première partie

Seconde partie – La façade occidentale
L’archevêque, les chanoines et les bourgeois (1233-1245)
La révolte de 1234 et ses suites
La probable dispersion des tailleurs de pierre
L’aménagement liturgique et ses conséquences architecturales
Le début de la construction de la nouvelle façade
L’insuffisance des textes
Le montage des portails occidentaux
L’iconographie de la façade
L’extérieur des portails
Le revers de la façade
Les parties hautes
Le renouveau stylistique autour de 1240
Le jubé de la cathédrale de Strasbourg et la façade rémoise
Le tympan du portail Saint-Etienne de Notre-Dame de Paris et la sculpture rémoise
L’éclipse de Reims
La reprise des travaux
La question du contrapposto
Personnalités de sculpteurs
Le maître de Joseph
Le maître d’Auxerre?
Les sculpteurs du jubé de Strasbourg
D’autres encore…
Un art plus conventionnel
Reims et Paris
Le relief en crise

Conclusion

Annexe
Hypothèses sur le déplacement des sculpteurs

Bibliographie
– Sources
– Littérature secondaire

Crédits photographiques
Index des noms de personnes et de lieux
Table des illustrations

Informations pratiques :

Jean Wirth, La sculpture de la cathédrale de Reims et sa place dans l’art du XIIIe siècle, Genève, Droz, 2017 (Ars Longa, 6). 224 pages, 128 ill. ISBN : 978-2-600-05819-3. Prix : 39,90 euros.

Source : Droz

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Appel à contribution – « La répétition dans les textes littéraires du Moyen Âge à nos jours », dir. L. Abd-elrazak et V. Dusaillant-Fernandes

Si la répétition nous rend malades, c’est elle aussi qui nous guérit ; si elle nous enchaîne et nous détruit, c’est elle encore qui nous libère. […] Toute la cure est un voyage au fond de la répétition.

Gilles Deleuze (30)

Non nova, sed nove, ce proverbe latin, qui signifie « pas du nouveau, mais de nouveau », invite à voir la répétition comme une finalité à part entière. La vie est elle-même une perpétuelle répétition. Paradoxalement, la seule expérience qui n’a aucune chance de se répéter c’est la mort. Est-ce dire que la répétition est partie prenante de la vie et, par ricochet, de l’imaginaire ?

La répétition est avant tout une figure de style qui touche à la fois au mot, au phonème, à la phrase et à la structure d’un texte. Pourtant, la sphère de la répétition ne se limite pas aux figures de rhétorique, elle s’étend aux structures mentales sous-jacentes à la création ce qui ouvre le champ primaire de la répétition, celui des figures du langage et des tropes ayant une visée ornementale, à des approches qui relèvent de la philosophie, de la psychanalyse et de l’épistémologie.

La répétition est par nature emphatique puisqu’elle dit, redit et re-redit en plusieurs exemplaires la même idée, le même événement, la même expérience offrant une multitude de perspectives. Ainsi, Le Nouveau Testament n’est, en réalité, que le témoignage de l’expérience christique par quatre différents témoins. Chaque Évangile met l’accent sur le récit de base créant une redondance pour ainsi dire sémantique : aucun des quatre Évangiles ne saurait véhiculer l’expérience christique sans les trois autres. Il s’agit d’un travail de renforcement de la crédibilité du Nouveau Testament, des disciples et du Christ lui-même.  L’importance du nombre des témoins est une idée fortement exprimée dans la Bible : « Un seul témoin ne suffira pas contre un homme pour constater un crime ou un péché, quel qu’il soit ; un fait ne pourra s’établir que sur la déposition de deux ou de trois témoins.» (Détronome 19 :15). Cette idée est reprise dans Corinthiens 13:1 : « Je vais chez vous pour la troisième fois. Toute affaire se réglera sur la déclaration de deux ou de trois témoins. » La répétition est le rempart contre le faux, le contrefait ; elle garantit l’authenticité, l’intégrité et la véracité d’un fait.

Dans le sillage de la tradition biblique, le Moyen Âge exploite à outrance le procédé de réécriture. Le travail des auteurs du Moyen Âge consistait essentiellement dans la réécriture d’un texte ancien, ou d’une histoire très appréciée, en une ou plusieurs versions. Les textes pouvaient bénéficier de couches successives de remaniements passant d’une langue à une autre, du latin vers l’ancien français, puis vers le moyen français, et d’une forme à une autre, du vers à la prose. Ce procédé, qui se borne à répéter, à reprendre le même texte en créant plusieurs exemplaires, a non seulement permis la conservation des anciens textes, mais a grandement contribué à la transmission et à la modernisation du savoir. Par ailleurs, n’oublions pas les réécritures ou l’adaptation des contes de Charles Perrault ou des frères Grimm. En partant du XVIIe siècle, en passant par le XIXe et le XXe siècle, on retrouve une infinité de versions du Petit Chaperon rouge (ou autres contes) tant pour adultes que pour enfants.  Au-delà du simple fait d’« écrire par-dessus » (Durvye 131), du « palimpseste » (Genette, 1992), la réécriture s’impose comme une forme innovante puisque non seulement elle répète un thème, mais elle détourne aussi, imite, voire transforme.

Pourtant, après les termes de « répétition, reprise, retour, épuisement, correction, réexamen, leitmotiv, variation : aucun terme ne semble convenir aussi bien que celui de « ressassement » pour désigner les modes d’écriture propres à la modernité » (Benoit et al., Quatrième de couverture). Si pour Dominique Rabaté, l’émergence de ce type d’écriture peut remonter au XIXe siècle, voire au XVIIIe (avec Rousseau), le terme « semble consubstantiellement lié à Blanchot » (18), pour lequel la temporalité du ressassement s’inscrit dans un mouvement cyclique. « Avatar de la répétition » (Rapak 95), le ressassement serait donc l’expression d’une charge obsessionnelle, émotive ou expérimentale. D’ailleurs, dans le champ de la psychanalyse, la répétition est ce « processus incoercible et d’origine inconsciente par lequel le sujet se met dans des situations pénibles, répétant ainsi des expériences anciennes sans se souvenir du prototype et avec, au contraire, l’impression très vive qu’il s’agit de quelque chose qui est pleinement motivé dans l’actuel » (Laplanche et Pontalis 86). Signe d’un processus aliénant, la compulsion à la répétition est un phénomène clinique, selon Freud dans Au-delà du principe du plaisir (1920), qui pousse le sujet à ressasser des images et des scènes d’un trauma vécu dans le passé. Ces réminiscences inconscientes de l’événement traumatique sont en fait une tendance de l’organisme à aller vers sa propre destruction, vers une pulsion de mort. La répétition s’avère alors comme une force destructrice pour le sujet lui-même et ceci à son insu. Toutefois, elle n’est pas la reproduction de l’événement traumatique, mais une élaboration permanente du trauma pour pouvoir mieux le traiter, le contrôler. Au niveau textuel, c’est la scénarisation de l’événement qui mène l’écrivain à écrire, à créer par le jeu des reprises, des modifications, des dispositifs narratifs, énonciatifs et discursifs, non seulement une manière consciente de se souvenir, mais aussi un moyen actif de maîtriser le trauma et de le rendre assimilable. Par l’entremise de ces créations littéraires, l’écrivain reconstitue son cheminement psychique, retraverse des affects éprouvés ou non au moment de l’événement et revisite, à son rythme, des lieux intimes que la mémoire textuelle va remettre au jour afin de continuer le travail de reconstruction psychique.

Dans la pensée freudienne, la répétition est une compulsion alors que dans les approches kierkgaardienne et deleuzienne, il faut comprendre celles-ci comme une « une mise en avant », une possibilité de renouveau, car que serait la vie sans la répétition?, s’interroge Søren Kierkegaard. Quel est l’intérêt de redire un discours, de refaire des gestes quotidiens, de revivre un amour, de renouer des liens d’antan, d’observer le mouvement rituel des vagues qui viennent mourir sur la plage ? Selon Kierkegaard, la répétition n’est pas un « pur répéter », mais « un ressouvenir en avant » (1972 : 3). Le sujet va retrouver le chemin de la vérité en se regardant lui-même, en cherchant intérieurement une vérité déjà connue. Cela dit, à cause de la modernité, l’âme et la vérité sont déconnectées. Le sujet est alors exilé dans un monde dans lequel il n’a plus le temps de s’introspecter pour comprendre son origine. Dès lors, il a besoin de la répétition pour retrouver en lui la mémoire de sa destinée, car seule la répétition permet une « reprise en avant » (1990 : 65) pour aller à la rencontre de la vérité.

De même, selon Gilles Deleuze, la répétition reflète en particulier une dimension ontologique de notre rapport au monde. Bien que la vie semble fourmiller de répétitions, de petites différences surgissent dans les interstices de la répétition. Dans cette perspective, l’individu se définit par sa capacité d’affecter et d’être affecté par ces réseaux de relations, de tensions, entre répétitions et différences. Avec Deleuze, la répétition ne prend tout son sens que grâce, ou à cause de l’œil de celui qui la perçoit : « La répétition ne change rien dans l’objet qui se répète, mais elle change quelque chose dans l’esprit qui la contemple » (97). Loin de se fermer dans un cercle vicieux, la répétition ouvre la porte à de nouvelles possibilités, de nouvelles visions, voire à son propre évincement dans la différence et, par là même, à l’innovation. Un potentiel de transformation émane ainsi de la répétition de la même expérience, des mêmes gestes.

Plusieurs études ont été consacrées à la notion de la répétition dans des domaines spécifiques comme la psychanalyse, la philosophie ou la rhétorique, mais, à ce jour, aucune étude n’a examiné cette notion dans les textes littéraires du Moyen Âge à nos jours. Notre ouvrage collectif comblera cette lacune. Afin d’alimenter la réflexion, sans la limiter, voici quelques questions, parmi tant d’autres, sur lesquelles nous vous proposons de réfléchir :

  • Quelles sont les modalités de la répétition dans les textes littéraires ?
  • Y a-t-il une typologie de la répétition ?
  • En tant que procédé de création, de quelles manières la répétition fonctionne-t-elle ?
  • Quelles sont les formes du discours au service de la répétition?
  • Comment s’articulent la répétition et la différence ?
  • Quelle est l’intentionnalité de la répétition dans le texte littéraire?

Pistes et axes de recherche

  • Génétique textuelle
  • Figures de rhétorique de la répétition
  • Réécriture, reprise, ritournelle, leitmotiv
  • Analyse du discours/structuralisme
  • Répétition et esthétique
  • Répétition et intertextualité/dialogisme
  • Répétition et psychanalyse
  • Répétition et création
  • Écriture du ressassement

Bibliographie indicative, mais non exhaustive

Benoît, Éric, Michel Braud, Jean-Pierre Moussaron, Isabelle Poulin et Dominique Rabaté (dir.), Écritures du ressassement, Bordeaux : Presses universitaires de Bordeaux, coll. « Modernités », 2001.

Deleuze, Gilles, Différence et répétition, Paris : Presses universitaires de France, 1968.

Durvye, Catherine, Les réécritures, Paris : Ellipses, coll. « Réseau », 2001.

Frédéric, Madeleine, La Répétition. Étude linguistique et rhétorique, Tübingen, M. Niemeyer, 1985.

Freud, Sigmund. 1920. « Au-delà du principe de plaisir », traduit de l’allemand par le Dr. S. Yankélévitch en 1920 revue par l’auteur, dans Essais de psychanalyse, Paris : Éditions Payot, 1968: 7- 82.

Genette, Gérard, Palimpsestes, Paris : Seuil, 1992.

Gignoux, Anne-Claire, La récriture. Formes, enjeux, valeurs. Autour du nouveau roman, Paris : Presses Universitaires de Paris-Sorbonne, 2003.

Laplanche, Jean et Jean-Bertrand Pontalis (1967), Vocabulaire de psychanalyse, Paris : Presses Universitaires de France, 1994.

Kierkegaard, Søren, La Répétition, traduit du danois par Nelly Viallaneix, Paris : Garnier Flammarion, 1990.

Kierkegaard, Søren, La Répétition, traduit du danois par Paul-Henri Tisseau et Else-Marie Tisseau, Œuvres complètes, Paris : Orante, 1972.

Molinié, Georges, « Problématique de la répétition » , Langue française, n°101, 1994: 102-111.

Rabaté, Dominique, « Singulier, pluriel », in Benoît, Éric, Michel Braud, Jean-Pierre Moussaron, Isabelle Poulin et Dominique Rabaté (dir.), Écritures du ressassement, Bordeaux : Presses universitaires de Bordeaux, coll. « Modernités », 2001: 9-20.

Rapak, Waclaw, « Le ressassement et son enjeu existentiel », in Benoît, Éric, Michel Braud, Jean-Pierre Moussaron, Isabelle Poulin et Dominique Rabaté (dir.), Écritures du ressassement, Bordeaux : Presses universitaires de Bordeaux, coll. « Modernités », 2001: 95-106.

Consignes et calendrier

Nous soumettrons le projet à la maison d’édition Peter Lang Publishing qui a émis un intérêt pour la publication du volume. Les propositions seront jugées en fonction de leur pertinence dans le cadre de l’ensemble de l’ouvrage

  • Veuillez envoyer votre proposition à Loula Abd-elrazak (loula.abd-elrazak@uwaterloo.ca) et à Valérie Dusaillant-Fernandes (vcdusail@uwaterloo.ca) au plus tard le 30 janvier 2018. Cette proposition d’environ une demi-page (entre 250 et 300 mots) devra être accompagnée d’une courte notice biobliographique.
  • Les notifications des propositions retenues seront envoyées au plus tard le 30 février 2018.
  • La date limite pour soumettre la version finale de l’article est le 30 juin 2018.
  • Les articles ne doivent pas excéder 45 000 signes, espaces et notes comprises.

Source : Fabula

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Appel à contribution – The Micropolitics of Mobility in Late Antiquity and the Early Middle Ages

2nd Research Forum of the Tübingen Center of Advanced Studies

“Migration and Mobility in Late Antiquity and the Early Middle Ages”

Tübingen, 19-20 July 2018

organized by

Mischa Meier, Steffen Patzold and Sebastian Schmidt-Hofner

http://www.uni-tuebingen.de/en/93696

Narratives of the age of migrations tend to privilege the large-scale mobility of ethnically denominated groups. Recent research has questioned this focus from many angles and has led to a growing consensus that new approaches are needed which put the large-scale migrations into perspective, integrate other forms of mobility into the picture, and develop a clearer understanding of the social processes involved, both among the mobile groups and individuals as well as within the societies where they arrive. This conference proposes to explore an approach to the age of migrations that takes account of these redirections in scholarship by focusing on the micropolitics of mobility in late antique and early medieval local societies in a broad timeframe from ca. 250 to 900 CE.

By exploring the micropolitics of mobility on a broad basis of case studies we hope to achieve a clearer understanding of a number of key problems in the social history of migration and mobility in the period. Questions we wish to address include:

  • How did local societies accommodate and integrate immigrants of different kinds?
  • What were fields of ensuing social conflict (e.g. in the areas of religion, economy, political participation) and how were these conflicts settled?
  • How did local societies transform in reaction to immigrant groups?
  • Which differences can we observe between individual and group immigrations?
  • How did geographical mobility translate into social mobility?

We invite papers from younger as well as established scholars working in all relevant fields (history, archaeology, literature) which discuss these or other related aspects of the micropolitics of mobility. Applicants are requested to submit a short abstract for a paper of 25 minutes, a title, and a short CV by 22 January 2018 to luisa.luiz@uni-tuebingen.de. We will cover travel and accommodation costs for the speakers.

For organizational questions, please contact luisa.luiz@uni-tuebingen.de, for all other issues write to mischa.meier[at]uni-tuebingen.de, steffen.patzold[at]uni-tuebingen.de or sebastian.schmidt-hofner[at]uni-tuebingen.de.

Source : Universität Tübingen

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Colloque – Transition(s) : concept, méthodes et études de cas (XIVe-XVIIe siècles)

Rencontres doctorales internationales
Transitions (Université de Liège) / TRAME (Université de Picardie Jules Verne) / CESR (Université François Rabelais de Tours)

Liège, 30 et 31 janvier 2018

Université de Liège 7, Place du XX Août 4000 Liège
Salle Wittert (R/120, A1, aile des Jésuites)

Séminaire doctoral 2018 - bon-1

Programme :

Mardi 30 janvier 2018

9h00 Accueil des participant.e.s
9h30 Mot d’accueil par Laure Fagnart (Université de Liège) et introduction par Julie Piront (Université de Liège)

« TRANSITION », UN OUTIL DE RELECTURE DE L’HISTORIOGRAPHIE ?
Modératrice : Rosa De Marco

10h00 Anne Boiron (Université de Nantes) – La transformation de Saint-Cyr en couvent ou l’histoire d’une révolution qui n’en était pas une
10h30 Ingrid Bonnal (EHESS et Université de Paris 1) – Orazio Gentileschi  »entre-deux » : nécessité, pertinence et limites de la notion de transition dans le champ historico-artistique
11h00 Pause

« TRANSITION(S) » ? EXAMENS DE LA TERMINOLOGIE
Modératrice : Hélène Miesse

11h30 Stéphanie Krinninger (Ruprecht-Karls-University Heidelberg) – How to handle aspects of aesthetic practice “before the era of art”?
12h Camille Demange (Université de Strasbourg) – De la transition à la révolution : quelle terminologie pour le développement de l’architecture ?
12h30 Pause-déjeuner

« TRANSITIONS » ET RUPTURES
Modérateur : Jorge Morales

14h Marie Laffont (Université François Rabelais de Tours) – Reconstruire Bourges après l’incendie de 1487 : une transition précipitée ?
14h30 Marie Quillent (Université de Picardie Jules Verne) – Une transition à l’origine d’une rupture ? Le cas de l’apparition des tableaux votifs en pierre dans l’ancien diocèse d’Amiens au Moyen Âge
15h Pause

« TRANSITIONS » ET INFLUENCES EXTÉRIEURES
Modérateur : Marco Veneziale

15h30 Mathilde Mougin (Aix-Marseille Université) – Du corps mythique au corps physique : étude de la mutation du regard sur l’homme dans des récits de voyages de langue française de la fin du XVIe et du XVIIe siècle
16h00 Frédéric Degroote (Université de Liège) – Le madrigal des anciens Pays-Bas méridionaux : un laboratoire de la transition entre prima pratica et seconda pratica ?
18h00 Conférence de la Prof. Marion Uhlig (Université de Fribourg) – Barlaam et Josaphat (XIIIe-XVIIe siècles) : transmissions et métamorphoses

Mercredi 31 janvier 2018

« TRANSITIONS » D’UN GENRE, D’UN SUPPORT ET D’UN AUTEUR À L’AUTRE
Modérateur : Gianluca Valenti

9h30 Antoine Braconnier (Aix-Marseille Université) – La lecture biblique médiévale à l’épreuve de l’humanisme : le cas du manuscrit 26 de la bibliothèque Inguimbertine
10h00 Karine Dicharry (Université de Lille 3) – L‘editio princeps de Lancelot du Lac (1488), une œuvre hybride ?
10h30 Pause

Modérateur : Gianluca Valenti

11h00 Andrea Tondi (Università degli Studi di Siena et EPHE) – Materia narrativa e successo di pubblico: per uno studio delle transizioni nell’Histoire des Albigeois
11h30 Maria Vittoria Comacchi (Università Ca’ Foscari Venezia) – Shaping a new theology: the issue of the prisca theologia in Leone Ebreo’s Dialoghi d’amore
12h Pause-déjeuner

« TRANSITIONS » ET CONTINUITES
Modérateur : Antonio Geremicca

13h30 Ilaria Taddeo (IMT School for Advanced Studies Lucca) – The Guidiccioni Family between Lucca and Rome: Artistic Patronage and Cultural Production 1530-1550ca.
14h00 Eva Trizzullo (Université de Liège) – Le dernier acte de fidelitas d’un familier des Médicis dans la Rome de Paul III : Baldassarre Turini comme superviseur des tombes de Léon X et Clément VII
14h30 Pause

Modératrice : Julie Piront

15h Aurore Drécourt (Université de Liège) – Les actes notariés liégeois du XVIIe siècle : transition et sauvegarde d’une justice médiévale

15h30 Julie Colaye (Université de Picardie Jules Verne) – La reconstruction économique des prieurés victorins (mi XVe-mi XVIe siècle) en regard de la notion de « transition »

16h Conclusions par Nicola Morato

Source : Transitions

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