Podcasts – Medieval History for Fun and Profit (July – September 2017)

Podcasts : here

Everything you’ve always wanted to know about the middle ages but were afraid to ask!

Two professional medieval historians answer questions from the audience about anything and everything to do with the middle ages. Did they know about other kinds of sex? How long would I really have lived? Who was the best medieval? What were the best swearwords? Listen and find out…

Please send us more questions via Facebook, Twitter or email – we will always try to answer!

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Podcasts :

Episode 6: Time Travel
“If I got into a time machine and appeared in contemporary clothes talking the way I talk, would I automatically be burned as a witch?” Not necessarily, though that doesn’t mean you wouldn’t have other things to worry about. Listen to our survival advice and gain peace of mind for your next medieval time-travel adventure.

Episode 7: Childbirth
How did they handle childbirth? Was it really as dangerous as it is perceived to have been?” Find out how medieval people dealt with one of the most common, as well as one of the most dangerous, of life experiences.

Episode 8: Pets
“Did they have pets? Or just animals to munch on?” The truth about cats and dogs – and monkeys and elephants and polar bears…

Episode 9: Best Medieval part 1: Henry the Young King
« Who was the best medieval?” What better way to settle this once and for all than with a dedicated (and intermittent) mini-series? First up in this high-stakes competition is Henry the Young King (1155-1183).

Episode 10: Slaves
Did they have slaves? We’re used to seeing slaves in films and books set under the Roman empire; not so much in those set in medieval Europe – but is this misleading?

Episode 11: Magic
“Did they have magic?” Yes – and everyone was doing it (though sometimes without knowing it).

Episode 12: Humour
“What did they find funny?” We turn to the silliest side of the middle ages – and also the nastiest…

Episode 13: Justice
How fair was what passed for a criminal justice system?” How could the concern for justice be so universal, yet exclude so many people? Were lords less likely to be convicted than poor people? (And what about pigs or butterflies?) Listen and find out.

Episode 14: Best Medieval part 2: Dhuoda
The mini-series “Who was the best medieval?” continues with Dhuoda – ninth-century wife, mother, and towering intellectual.

Source : On Soap

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Podcasts – Jacques Dalarun, « Fragments de démocratie médiévale »

Jacques Dalarun, historien du Moyen Âge, membre de l’Académie des inscriptions et belles-lettres, donne une conférence intitulée « Fragments de démocratie médiévale », dans le cadre du cycle « Les grandes voix ».

Coincé entre les prestigieux modèles antiques et les redécouvertes modernes, le Moyen Âge est d’ordinaire considéré comme un trou noir de la démocratie. C’est faire peu de cas des assemblées scandinaves ou du régime communal, mais aussi des procédures de gouvernement internes aux communautés religieuses alors répandues dans toute l’Europe et au-delà. Suivant le fil directeur de l’élection du supérieur dans les textes normatifs, Jacques Dalarun multiplie les études de cas (Bénédictins, Clunisiens, Cisterciens, Chartreux, Gradmontains, Victorins, Dominicains, Franciscains) et met en lumière une des faces, d’ordinaire cachée, de la démocratie médiévale. Anachronisme ? Peut-être. Mais il ne s’agit pas de prétendre que le Moyen Âge inventa la démocratie. Il s’agit plutôt de découvrir la signature médiévale encore sous-jacente dans nombre de nos processus politiques et, surtout, d’affirmer que la démocratie ne peut être ni imitée, ni imposée, mais doit toujours être réinventée de l’intérieur du corps social.

Source : École nationale des Chartres

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Podcast – Doit-on tout au Moyen-Age ?

Faut-il réécrire l’Histoire ? notre histoire ! très probablement, du moins pour partie, notamment le Moyen Âge.

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Bienvenue au temps de Quasimodo, de la sorcellerie et des sortilèges, des invasions barbares et des frayeurs millénaristes, celui de la peste noire, des cerfs et des gueux… du seul remède au mal : le bûcher et l’inquisition. Bienvenue dans les âges sombres, les dark Ages…

Aujourd’hui,après 30 ans de fouilles, l’archéologie, nous révèle une vision bien différentes de celle d’Hugo, de Michelet ou d’Augustin Thierry : on doit tout au Moyen Âge !

https://www.franceculture.fr/player/export-reecouter?content=fbcfdb9a-60e8-40a9-b01c-8aa1a96b4831

Intervenants

Source : France Culture

 

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Podcasts – Jean-Claude Schmitt, « Histoire des rythmes au Moyen Âge »

Depuis quelques années, la question du rythme a suscité de très nombreux débats, partis pris et malentendus, notamment sur les rythmes au travail ou sur les « rythmes scolaires ». Dans le cadre de cette journée d’étude, nous souhaitons interroger cette question vive du rythme dans son historicité. Quels enjeux idéologiques le rythme a-t-il pu porter ? Quelle place une histoire des pratiques et des théories rythmiques peut-elle accorder aux différentes aires linguistiques et culturelles en Europe ? Comment s’articulent philosophie et musicologie quand il s’agit du rythme ? Qu’en est-il de la formation du concept de « rythmes sociaux » ou de de rythmes collectifs ? Telles sont quelques-unes des questions qui seront posées dans le cadre de cette journée d’étude, dont l’un des objectifs est d’ouvrir des pistes de recherche en direction d’autres réunions collectives et transdisciplinaires dans lesquelles la dimension historique du rythme pourra s’articuler aux multiples débats contemporains.

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Vulgarisation scientifique – De l’écolier médiéval à « l’étudiant-fille » du XIXe : la fabrique du mot « étudiant(e) »

Un article issu de France Culture

Face aux difficultés financières des universités et à l’augmentation régulière du nombre d’étudiants, l’accès aux études supérieures fait désormais débat. Mais quand est né l’étudiant ? « La Fabrique de l’Autre », c’est chaque mois dans La Fabrique de l’Histoire l’analyse d’un mot qui catégorise un groupe de gens, et une plongée dans l’histoire pour comprendre la genèse de ce terme. Retour sur l’histoire de cette dénomination et de cette figure, intimement liée à la création des universités au Moyen Âge, et qui s’est longtemps confondue avec le terme « écolier ».

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Un terme qui se confond avec « écolier » jusqu’au XVIIIe siècle

Dérivé du latin studere, qui veut dire « apprendre » ou « s’appliquer « , le terme « étudiant » apparaît en ancien français au XIIIe siècle, d’abord comme participe présent avant de devenir substantif. Il renvoie à ceux qui vont à l’école, quelle qu’elle soit. Ce n’est qu’au XVIe siècle que le mot renvoie précisément aux élèves de l’enseignement supérieur, c’est-à-dire des universités.

Entre la création des universités au XIe siècle en Europe et la fin du XVIIe siècle, le mot « étudiant » est en concurrence avec le terme « écolier », qui signifie à peu près la même chose. Il faudra attendre la fin du XIXe siècle pour que les universités elles-mêmes reprennent à leur compte, dans leur communication, le terme « étudiant ».

L’étudiant du Moyen Âge reste 20 ans à l’université

L’étudiant de l’époque médiévale a quinze ans quand il intègre l’université. Pour y entrer, il faut qu’il ait étudié d’abord la grammaire latine, sésame indispensable pour accéder à l’institution. L’étudiant y restera pas moins de vingt années, le temps d’évoluer vers la fonction de maître, c’est-à-dire de professeur.

Une longue durée qui s’explique par l’absence de supports d’écriture et de lecture faciles à transporter, ainsi que par l’absence de bibliothèques, obligeant les étudiants à mémoriser tout ce qu’ils vont apprendre. A l’époque, étudier représente un véritable défi.

Ces vingt années sont jalonnées par des examens qui valident le passage de différents grades : l’étudiant devient bachelier, puis licencié, c’est-à-dire autorisé à enseigner, avant de finir docteur. Il apprend d’abord les arts dits libéraux (rhétorique, mathématique, musique, etc.), avant d’intégrer l’une des trois facultés : médecine, droit (de l’Eglise) ou théologie, la plus renommée.

Situées en Italie et en France, les universités médiévales les plus influentes attirent des étudiants venus de toute l’Europe, et au sein d’un même pays, de toute région. Le médiéviste Jacques Verger, spécialiste de l’histoire des universités au Moyen Âge, a très bien montré comment cette mobilité étudiante en Europe a existé très tôt, même si elle est le fait de groupes minoritaires. En latin, cela s’appelle la peregrinatio, l’ancêtre de  notre programme Erasmus.  Quant aux origines sociales des étudiants, elles concernent surtout la classe moyenne et non la grande noblesse.

Les études, utilitaristes ou non ?

L’étudiant médiéval est bien loin de celui d’aujourd’hui, mais à regarder de près les débats qui agitent l’université médiévale, on comprend qu’ils ont imprégné l’institution et son image jusqu’à aujourd’hui.

La royauté, les municipalités, les autorités religieuses du Moyen Âge vont de plus en plus attendre de l’université qu’elle forme des lettrés capables de servir l’administration, étatique ou ecclésiastique. D’où une certaine mainmise sur les contenus, et une restriction parfois, de la liberté de l’université. La mission de l’université prend une dimension utilitariste, entre le XIIIe et le XVe siècle : c’est vrai surtout du côté des facultés de droit et de médecine, celle des Arts libéraux devenant le lieu d’une culture générale désintéressée.

La visée intellectuelle pure de l’enseignement n’a donc pas existé en tant que telle au Moyen Âge, un débat quasi-originel qui marque encore notre époque.

L’étudiante médiévale n’existe pas

Autre caractéristique de cette université du Moyen Âge : elle est exclusivement masculine. S’il y a bien sûr des femmes cultivées au Moyen Âge, elles n’ont pas droit de cité à l’université, où les étudiants et maîtres sont tous des hommes, et qui plus est souvent des célibataires. L’étudiante n’existe donc pas à l’université, ni même dans la langue française.

Il faut attendre la fin du XVIIIe siècle pour voir le terme féminisé apparaître, avec un sens surprenant : « l’étudiante » désigne alors la compagne de l’étudiant, un peu comme la bouchère celle du boucher. L’étudiante se confond donc avec la « grisette » du Quartier latin.

L’arrivée de « l’étudiant-fille » à la fin XIXe siècle

Il faut faire un grand bond dans le temps pour voir émerger la véritable figure de l’étudiante, car elle n’apparaît que sous la IIIe République, à la fin du XIXe siècle. En 1861, Julie-Victoire Daubié est la première femme à obtenir le baccalauréat, mais elle n’a pas le droit d’assister aux cours de l’université. Cette interdiction sera progressivement levée dans les décennies suivantes, établissement après établissement.

Côté vocabulaire, il faut relever aussi une étrangeté : ces premières femmes qui intègrent l’université sont appelées, « étudiants-filles ». C’est dire si le phénomène a de quoi choquer dans une société où féminité et cerveau sont si souvent opposés.

De fait, l’arrivée des femmes sur les bancs de la fac est souvent qualifiée par les professeurs (plus que par les étudiants) d’ « invasion » ou de « révolution ». Cette intégration des femmes se fait très progressivement, étant donné le retard dans l’instruction des filles : en 1900, les femmes ne représentent que 3% des effectifs de l’université, et en 1935, à peine un tiers. Quant au mot « étudiante », il ne sera utilisé qu’une fois celui d’étudiant entré dans le vocabulaire institutionnel, ce qui arrive en 1882 pour la Sorbonne à Paris.

Catherine de Coppet

Source : France Culture

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Podcasts – Confessions d’Histoire. L’Histoire racontée par ceux qui l’ont vécue !

Avec Confessions d’Histoire, la parole est enfin donnée aux grands personnages historiques !

Chacune de nos vidéos porte un regard à la fois drôle et rigoureux sur un grand événement historique. A la façon d’un confessionnal de TV réalité, des personnalités illustres mais aussi parfois des inconnus, tous hauts en couleur, confrontent leurs visions originales, souvent divergentes, sur ces événements.

Au-delà de l’humour avec lequel nous traitons nos sujets, nous prenons un grand soin à documenter nos travaux. C’est pourquoi les vidéos se prolongent par des notes et des références historiques que vous retrouvez sur la page de chaque épisode.

La période médiévale :

Source : Confessions d’Histoire

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Podcasts – Le Moyen Âge dans l’émission « In Our Time » (BBC 4, 2017)

Thomas Becket : http://www.bbc.co.uk/programmes/b09hp2rm

Melvyn Bragg and guests discuss the man who was Henry II’s Chancellor and then Archbishop of Canterbury and who was murdered by knights in Canterbury Cathedral (depicted by Matthew Paris, above). Henry believed that Becket owed him loyalty as he had raised him to the highest offices, and that he should agree to Henry’s courts having jurisdiction over ‘criminous clerics’. They fell out when Becket agreed to this jurisdiction verbally but would not put his seal on the agreement, the Constitutions of Clarendon. The rift deepened when Henry’s heir was crowned without Becket, who excommunicated the bishops who took part. Becket’s tomb became one of the main destinations for pilgrims for the next 400 years, including those in Chaucer’s Canterbury Tales where he was the ‘blisful martir’. With Laura Ashe Associate Professor of English at Worcester College, University of Oxford Michael Staunton Associate Professor in History at University College Dublin And Danica Summerlin Lecturer in Medieval History at the University of Sheffield Producer: Simon Tillotson.

 

Christine de Pizan : http://www.bbc.co.uk/programmes/b08sksb4

Melvyn Bragg and guests discuss the life and works of Christine de Pizan, who wrote at the French Court in the late Middle Ages and was celebrated by Simone de Beauvoir as the first woman to ‘take up her pen in defence of her sex.’ She wrote across a broad range, and was particularly noted for challenging the depiction of women by famous writers such as Jean de Meun, author of the Romance of the Rose. She has been characterised as an early feminist who argued that women could play a much more important role in society than the one they were allotted, reflected in arguably her most important work, The Book of the City of Ladies, a response to the seemingly endless denigration of women in popular texts of the time.

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Purgatory : http://www.bbc.co.uk/programmes/b08qxfrb

Melvyn Bragg and guests discuss the flourishing of the idea of Purgatory from C12th, when it was imagined as a place alongside Hell and Heaven in which the souls of sinners would be purged of those sins by fire. In the West, there were new systems put in place to pray for the souls of the dead, on a greater scale, with opportunities to buy pardons to shorten time in Purgatory. The idea was enriched with visions, some religious and some literary; Dante imagined Purgatory as a mountain in the southern hemisphere, others such as Marie de France told of The Legend of the Purgatory of Saint Patrick, in which the entrance was on Station Island in County Donegal. This idea of purification by fire had appalled the Eastern Orthodox Church and was one of the factors in the split from Rome in 1054, but flourished in the West up to the reformations of C16th when it was again particularly divisive.

The Battle of Lincoln : http://www.bbc.co.uk/programmes/b08njv60

Melvyn Bragg and guests discuss The Battle of Lincoln on 20th May 1217, when two armies fought to keep, or to win, the English crown. This was a struggle between the Angevin and Capetian dynasties, one that followed Capetian successes over the Angevins in France. The forces of the new boy-king, Henry III, attacked those of Louis of France, the claimant backed by rebel Barons. Henry’s regent, William Marshal, was almost seventy when he led the charge on Lincoln that day, and his victory confirmed his reputation as England’s greatest knight. Louis sent to France for reinforcements but in August these, too, were defeated at sea, at the Battle of Sandwich. As part of the peace deal, Henry reissued Magna Carta, which King John had granted in 1215 but soon withdrawn, and Louis went home, leaving England’s Anglo-French rulers more Anglo and less French than he had planned.

Roger Bacon : http://www.bbc.co.uk/programmes/b08m8z2w

The 13th-century English philosopher Roger Bacon is perhaps best known for his major work the Opus Maius. Commissioned by Pope Clement IV, this extensive text covered a multitude of topics from mathematics and optics to religion and moral philosophy. He is also regarded by some as an early pioneer of the modern scientific method. Bacon’s erudition was so highly regarded that he came to be known as ‘Doctor Mirabilis’ or ‘wonderful doctor’. However, he is a man shrouded in mystery. Little is known about much of his life and he became the subject of a number of strange legends, including one in which he allegedly constructed a mechanical brazen head that would predict the future.

Source : In Our Time

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Cycle de conférences – Midis de l’histoire namuroise

La Société royale Sambre et Meuse est heureuse de vous présenter le programme de la prochaine saison des Midis, qu’elle organise avec le soutien de NEW (Namur Europe Wallonie). Comme les années précédentes, les conférences auront lieu les troisièmes mardis des mois de février à juin à « l’Eschole des Pauvres », rue Rupplémont. L’entrée est libre et sans réservation.

Les cinq conférences se tiendront de 12h30 à 13h30 à l’Eschole dominicale des Pauvres, 20 rue Rupplémont à Namur. L’entrée est toujours gratuite et sans réservation.

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Programme :

20 février 2018
Jean-Marie Cauchies – Philippe le Bon législateur à Namur : programme ou pragmatisme ?

20 mars 2018
Jacky Marchal – Hôtels, restaurants et cafés à Namur du XVIIe au XXe siècle

17 avril 2018
Jean-François Pacco – Vers l’Avenir, un siècle d’histoire

15 mai 2018
William Riguelle – La réglementation à l’égard de l’animal en ville (Namur, XVIIe – XVIIIe siècles)

19 juin 2018
Aurélie Stuckens et Pascal Saint-Amand – Le site de Poilvache

Source : Société royale Sambre et Meuse

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Publication – Lucy K. Pick, « Her Father’s Daughter. Gender, Power, and Religion in the Early Spanish Kingdoms »

In Her Father’s Daughter, Lucy K. Pick considers a group of royal women in the early medieval kingdoms of the Asturias and of León-Castilla; their lives say a great deal about structures of power and the roles of gender and religion within the early Iberian kingdoms. Pick examines these women, all daughters of kings, as members of networks of power that work variously in parallel, in concert, and in resistance to some forms of male power, and contends that only by mapping these networks do we gain a full understanding of the nature of monarchical power.

Pick’s focus on the roles, possibilities, and limitations faced by these royal women forces us to reevaluate medieval gender norms and their relationship to power and to rethink the power structures of the era. Well illustrated with images of significant objects, Her Father’s Daughter is marked by Pick’s wide-ranging interdisciplinary approach, which encompasses liturgy, art, manuscripts, architecture, documentary texts, historical narratives, saints’ lives, theological treatises, and epigraphy.

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Table des matières :

List of Figures
Acknowledgments
Abbreviations

Introduction
Visigothic Inheritance, Asturian Monarchy
Virgins and Martyrs
Networks of Property, Networks of Power
Memory, Gift, and Death
Looking Forward, Looking Beyond

Works Cited
Index

Informations pratiques :
Lucy K. Pick, Her Father’s Daughter. Gender, Power, and Religion in the Early Spanish Kingdoms, Ithaca, Cornell University Press. 290 pages. ISBN : 9781501714320. Prix : 65 $.

Source : Cornell University Press

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Publication – « La Vierge dans les arts et les littératures du Moyen Âge », dir. Paul Bretel, Michel Adroher et Aymat Catafau

La dévotion à la Mère de Dieu a produit dans tous les domaines de l’art et de la pensée des monuments qui comptent parmi les plus beaux et les plus émouvants des derniers siècles du Moyen Âge. Les journées d’études organisées en octobre 2013, sur les représentations de la Vierge dans les arts et les littératures du Moyen Âge, furent expressément placées sous le signe de la pluridisciplinarité ; elles ont réuni des chercheurs venus d’horizons divers. Historiens, historiens de l’art, spécialistes des littératures française, anglaise, occitane, catalane se sont employés à défricher des champs encore peu visités et à approfondir de nouvelles thématiques. Le manteau protecteur de la Vierge du Bon Secours, que l’iconographie médiévale présente volontiers grand ouvert au genre humain, invitait à rassembler sous ses plis fédérateurs la diversité des perspectives suscitées.

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Le thème de cet ouvrage, La Vierge dans et les arts et les littératures du Moyen Âge, est ambitieux et cohérent dans sa diversité même. L’étude des représentations littéraires ou artistiques de la belle Dame y est nourrie et éclairée par l’histoire de la spiritualité et du dogme marials.

Table des matières : ici

Informations pratiques :

Paul Bretel, Michel Adroher et Aymat Catafau (dir.), La Vierge dans les arts et les littératures du Moyen Âge. Actes du colloque de Perpignan du 17 au 19 octobre 2013, Paris, Honoré Champion, 2017 (Nouvelle bibliothèque du Moyen Âge, 120). 15,5 X 23,5 cm. ISBN : 9782745336040. Prix : 58 euros.

Source : Honoré Champion

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