Publication – « Episcopal Power and Local Society in Medieval Europe, 900-1400 », éd. P. Coss, C. Dennis, M. Julian-Jones, A. Silvestri

The essays collected in this volume analyse aspects of the formation, enhancement and manifestation of episcopal power at the level of its foundation in local society in medieval Europe between 1000 and 1400.

The medieval bishop occupied a position of central importance in European society between 900 and 1400. Indeed, medieval bishops across Europe were involved in an assortment of ecclesiastical and secular affairs, a feature of the episcopal office in this period that ensured their place amongst the most influential figures in their respective milieux. Such prominence has inevitably piqued the interest of modern scholars and a number of important studies focusing on individual aspects of the medieval episcopal office have emerged, notably in recent years. Yet scholarly attention has often been drawn towards the careers of extraordinary bishops, men whose renown was often due to their involvement in both ecclesiastical and secular activities that took them beyond the borders of their dioceses. As a result, there has been a tendency to overlook the significance of the function of the episcopal office within local society, and, in particular, the way that this context shaped episcopal power.

The purpose of this volume is to examine the foundations of episcopal power in medieval Europe by considering its functioning and development at the level of local society. This collection of essays derives from papers delivered at a conference at Cardiff University in May 2013, and is divided into three sections focusing on the construction of episcopal power in local society, the ways in which it was augmented, and the different forms through which it was expressed. The essays have a broad geographical scope and include studies focused on English, French, Italian, and Icelandic dioceses.

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Table des matières :

Introduction – Peter Coss, Chris Dennis, Melissa Julian-Jones and Angelo Silvestri

Part I: Constructing Episcopal Power 

Bishops, Chronicles and Historians: the Case of Twelfth-Century Coventry – Peter Coss
Chieftains, Change, and Collaboration: Bishop Árni Þorláksson as the Reformer of the Icelandic Church, 1269-98 – Heidi Anett Overgard Beistad
Ecclesiastical Revival and the Spoils of War: Reconstructing Episcopal Power in the Diocese of Coutances after 1066 – Chris Dennis
The Life, Education and Deeds of Robert Grosseteste: Perceptions of Episcopal Power at Thirteenth-Century Lincoln – Angelo Silvestri
The Power of the Canons? Episcopal Authority and the Cathedral Chapter of Sion (Valais) around 1300 – Mélanie Brunner

Part II: Enhancing Episcopal Power

Episcopal Power and Local Society in the Countryside: the Case of Brescia in the Twelfth Century – Maria Chiara Succurro
Bishop Zoen of Avignon (1241-61) and the Programmatics of Power – Christine Axen
Edges of Episcopal Power: Local Society and the Evolution of Diocesan Borders in Liège (c.900-c.1200) – Jelle Lisson
Holy Bishops and the Shaping of Episcopal Discourse in Early Eleventh-Century Cambrai – Pieter Byttebier
Bishops’ Deputies and Episcopal Power in Medieval Law, c.1150 to c.1350 – Aaron Hope

Part III: Expressing Episcopal Power

New Cathedrals and Old Saints: Expressing Episcopal Power in Durham’s New Cathedral in the Late Eleventh Century – Charlotte Lewandowski
Sealing Episcopal Identity: The Bishops of England 1200-1300 – Melissa Julian-Jones
Popular Perceptions of Episcopal Power in Late Thirteenth-Century Hereford: Thomas Cantilupe and the Case of Christina Cray – Andrew Fleming
‘Despite the Prohibition of the Lord Bishop’: John Grandisson, Bishop of Exeter (1327-1369), and the Illusion of Episcopal Power – John Jenkins
Index

Informations pratiques :
P. Coss, C. Dennis, M. Julian-Jones, A. Silvestri (éd.), Episcopal Power and Local Society in Medieval Europe, 900-1400, Turnhout, Brepols, 2017 (Medieval Church Studies , 38). XI+293 p., 2 b/w ill., 156 x 234 mm, 2017. ISBN: 978-2-503-57340-3. Prix : 80 euros.

Source : Brepols

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Publication – « Du cloître à la place publique. Les poètes médiévaux du nord de la France (XIIᵉ-XIVᵉ siècle) », trad. et préface Jacques Darras

Pourquoi personne n’avait-il encore rassemblé les textes médiévaux en langue d’oïl les plus remarquables, dans un seul et même ouvrage? Pourquoi nulle anthologie n’avait-elle conduit le lecteur d’aujourd’hui jusqu’à eux, par le biais d’une traduction sensible à la langue ancienne? Est-ce parce que composés en français des XIIe et XIIIe siècles ils déployaient une richesse lexicale inouïe, une morphologie singulière, une complexité référentielle peu compatibles avec la compréhension restreinte du lecteur contemporain? Nous avons pris le parti de rassembler les textes majeurs de cette littérature et de les traduire en français contemporain, pour les rendre accessibles, tout en suivant au plus près leur prosodie octosyllabique et leur lexique imagé. Cette anthologie a ainsi été conçue comme une véritable entreprise poétique moderne. Voici donc la première anthologie à ce jour de la littérature composée en langue d’oïl, dans le nord de la France (Artois et Picardie) aux XIIe et XIIIe siècles. Soit très précisément dans les années où s’édifia la cathédrale d’Amiens et se développa la prospérité communale et commerciale d’Arras (banques, commerce du drap, association littéraire dite Carité des Jongleurs). Les problèmes d’Arras devinrent vite ceux d’une cité moderne. La littérature apparue dans la ville à ce stade traite pour la première fois en France des questions d’argent, de liberté et de santé. Elle n’a plus rien à voir avec la poésie lyrique des petits seigneurs féodaux du sud de la France, codificateurs de l’amour courtois.

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Informations pratiques :

Du cloître à la place publique. Les poètes médiévaux du nord de la France (XIIᵉ-XIVᵉ siècle), trad. et préface Jacques Darras, Paris, Gallimard, 2017 (Poésie/Gallimard, n° 524). 560 pages + 8 p. hors texte, 16 ill., sous couverture illustrée, 108 x 178 mm. Prix : 9,90 euros.

Source : Gallimard

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Colloque – Argentum Romanorum sive Barbarorum. Permanences et évolution des usages monétaires de l’argent du IVe au VIe siècle dans l’Occident romain

2e Rencontres internationales de numismatique
Jeudi 12 – vendredi 13 octobre 2017 | Université de Caen Normandie | Campus 1, salle du Belvédère

Programme : ici

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Organisées par le Centre Michel de Boüard-Craham et le Römisch-Germanisches Zentralmuseum (Mayence), ces deuxièmes Rencontres internationales de numismatique seront l’occasion de jeter un regard nouveau sur un aspect majeur et encore peu étudié de l’économie monétaire du Bas-Empire et du haut Moyen Âge : les permanences et l’évolution de l’argent monnayé dans l’Occident romain entre le IVe et le VIe siècle, où l’or romano-barbare a jusqu’ici focalisé l’attention des chercheurs. On étudira l’usage qui est fait de l’argent (monnayé ou non) dans les provinces nord-occidentales de l’Empire romain tardif et dans les royaumes successifs. Que s’est-il passé entre le début du Ive siècle, qui voit la reprise d’une vraie monnaie d’argent, et la frappe exclusive de l’or au vIe siècle ? Quel rôle a joué la monnaie d’argent dans cette époque de transition qui voit la mise en place des royaumes germaniques dans les provinces romaines ? Peut-on réellement parler d’une continuité de l’éco-nomie monétaire de tradition romaine dans les royaumes francs, burgondes comme en Bretagne insulaire ?

Organisation :
Jérémie Chameroy (Römisch-Germanisches Zentralmuseum, Mayence)
Pierre-Marie Guihard (Centre Michel de Boüard-Craham, Université de Caen Normandie)

Source : CRAHAM

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Publication en ligne – « Pouvoir politique et conversion religieuse. 1. Normes et mots », dir. Thomas Lienhard et Isabelle Poutrin

Le manuscrit ci-joint constitue les actes du colloque sur « Les mots et normes de la conversion » organisé à Rome du 22 au 24 janvier 2015 par Isabelle Poutrin et Thomas Lienhard avec le soutien de l’École française de Rome. Le cadre de cette rencontre était le programme ANR « POCRAM. Pouvoir politique et conversion religieuse (Antiquité – période moderne) », dont la rencontre de Rome a constitué le premier volet. L’objectif de ce programme consiste à envisager les conversions non pas sous l’angle du cheminement psychologique individuel, comme le font généralement les sociologues de la conversion, mais en inscrivant ce phénomène dans un cadre social : conceptualisation médiatique des conversions, affichage public du changement de religion, intervention du législateur, conséquences sociales pour le converti. Dans cette optique, une première approche consacrée aux mots qui définissent la conversion, ainsi qu’aux normes qui pèsent sur elle, semblait nécessaire. Les textes rassemblés ci-joint abordent cette question dans une aire culturelle très vaste, qui inclut les pays d’Islam, les communautés juives et les chrétientés (y compris les rapports entre ces dernières et leurs voisins païens), sur une période allant du IIIe au début du XVIIIe siècle : c’est donc un ensemble qui allie une approche comparatiste et le temps long. Ce cadre a permis de faire apparaître de nombreuses convergences, telles que les pressions sociales exercées par les religions dominantes pour imposer ou, au contraire, interdire la conversion ; la précision croissante des concepts, du vocabulaire et de l’appareil juridique qui concernent les conversions ; la difficulté, enfin, à définir le statut des convertis. Apparaît ainsi la diversité (mais aussi le caractère récurrent) des relations qu’ont entretenues les appartenances religieuses d’une part, les structures de domination d’autre part.

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Table des matières :

Isabelle Poutrin – Introduction

Alessandro Saggioro – Cristiani e non più cristiani. Il problema storico del nomen apostatarum
Ian N. Wood – Mission auprès des païens et travail pastoral : le vocabulaire de la conversion (Europe du nord, VIIe-Xe siècles)
Cyrille Aillet – Conversion et apostasie au regard du droit malikite médiéval
Elsa Marmursztejn – Le prince chrétien a-t-il le pouvoir de convertir les juifs ? Normes juridiques et discours théologiques sur la coercition religieuse (XIIIe-XIVe siècles)
Ana Echevarria – Conversion religieuse et législation islamique : sur l’apostasie et la réconciliation (Espagne, XVe siècle)
Jérémie Foa – Dans les petits papiers du pouvoir. Abjurations huguenotes du temps de l’édit de Nemours (1585)
Christophe Duhamelle – Conversion et droit confessionnel dans le Saint-Empire romain germanique (XVIe-XVIIIe siècles)
Laurent Tatarenko – Normes séculières et conversions religieuses dans les corporations d’artisans de la République polono-lituanienne (XVIe-XVIIe siècle)
Isabelle Poutrin – La condition juridique du juif converti dans le Traité sur les juifs de Giuseppe Sessa (1717)

Informations pratiques :

Thomas Lienhard et Isabelle Poutrin (dir.), Pouvoir politique et conversion religieuse. 1. Normes et mots, Rome, École française de Rome, 2017 (Collection de l’École française de Rome, 542). ISBN : 9782728313037. Accès ouvert : ici

Source : École française de Rome

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Offre d’emploi – Three positions at the University of Louvain : ‘The origin and early development of philosophy in tenth-century al-Andalus: the impact of ill-defined materials and channels of transmission’

Post-doc: 3 position, 3-year contracts, ERC Advanced project 740618: The origin and early development of philosophy in tenth-century al-Andalus: the impact of ill-defined materials and channels of transmission (2017-2022), Université catholique de Louvain, Belgium
Deadline: 10 November 2017

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PhilAnd is a five-year Advanced ERC project to start in October 2017 at the Université catholique de Louvain (UCL) under the supervision of Prof. Godefroid de Callataÿ. The objective of PhilAnd is to conduct a large-scale exploration of how, and under which form, philosophy appeared for the first time in al-Andalus. At the crossroads of several major lines of enquiries in modern scholarship and in line with recent discoveries having important chronological implications, PhilAnd focuses on the 10th century, a period usually disregarded by historians on the assumption that philosophy as such was not cultivated in the Iberian Peninsula before the 11th-12th centuries. Its originality is also to put emphasis on ‘ill-defined’ materials and channels of transmission, a field which remains largely unexplored. PhilAnd will be conducted in partnership with the Warburg Institute (University of London).
As part of this project, three post-doc positions of three years each (to start from 2 January 2018) are offered at the UCL in relation with the three following sub-projects (SP):
1) the Ikhwān al-Ṣafā’: This SP will aim at producing a comprehensive survey of all the elements which are likely to inform us about the chronology of redaction and – where applicable – of introduction into al-Andalus of the three works that have commonly been ascribed in sources to this most influential group of thinkers known as Ikhwān al-Ṣafā’ (‘The Brethren of Purity’), namely: a) the Rasā’il (‘the Epistles’); b) the Risāla Jāmi‘a (‘The Comprehensive Epistle’) and, c) the Risāla Jāmi‘at al-Jāmi‘a (‘The Super-Comprehensive Epistle’). This chronology is currently far from clear.
2) Ibn Waḥshiyya and the Nabatean Corpus: This SP aims to evaluate the impact of the Filāḥa Nabaṭiyya (‘The Nabatean Agriculture’), a complex and enigmatic Arabic treatise on agriculture written in the Orient, on the development of both Islamic and Jewish Neoplatonism in al-Andalus from the 10th to the 12th century. The focus will be on the reception of the ‘philosophical’ and bāṭinī (rather than agronomical) aspects of the work, with the aim of understanding why this notoriously esoteric work remained so influential even to Jewish thinkers like Judah Halevi and Maimonides.
3) Ibn Masarra: This SP will lead to the first monograph entirely devoted to Ibn Masarra’s Kitāb khawāṣṣ al-ḥurūf (‘The Book of the Properties of Letters’), consisting of an extensively annotated translation of this mystical treatise, together with an in-depth exploration of its place in the history of ‘ilm al-ḥurūf, the Islamic science of letters – including its links with the Jewish Kabbala – up to the time of Ibn ‘Arabī. This will fill an important gap and provide a valuable resource for the study of Islamic mysticism in al-Andalus.

The qualifications required for any of these sub-projects are:

  1. a PhD in Islamic Studies, in Middle Eastern Studies, or related fields;
  2. an excellent command of Classical Arabic (the knowledge of additional languages such as ancient Greek, Latin and in particular Hebrew is considered an advantage);
  3. a first-rate track record and research experience;
  4. publications of articles in peer-reviewed international journals or monographs with recognized academic publishers;
  5. academic writing and presentation skills in English (the working language of the project);
  6. the ability to work both individually and as part of a team.

These three post-doc positions are full-time equivalent. They are offered for a period of 12 months, renewable twice (three years in total) upon good performance. The post-docs retained will be required to reside in Belgium for the whole period of their fellowship. They will be asked to contribute to the intellectual life of the ERC project and of the UCL.


How to apply?

Applications should be made via pdf files and contain the following:

(1) a cover letter setting out the candidate’s qualifications and motivation for applying for one of the three positions offered (maximum 2 pages);

(2) a curriculum vitae (maximum 3 pages);

(3) a list of publications;

(4) two samples of published work (articles, chapters) in pdf (preferably in English);

(5) a transcript of grades and/or copy of the PhD certificate;

(6) the name (with title, affiliation and email) of four people who have accepted to be contacted as potential referees.
Applications should be made electronically and sent to the following address:

godefroid.decallatay@uclouvain.be

The application deadline is 10 November 2017
Interviews will be arranged between 4 and 6 December 2017.

Candidates selected for the interviews will be contacted by mid-November 2017, and asked to write a short research design on a topic to be announced at that moment.

Employment should become effective from 2 January 2018.

Source : Medieval Art Research

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Colloque – Saint-Winoc (717-2017), le saint, l’abbaye, la ville

Bergues
Vendredi 29 et samedi 30 septembre 2017

De Wormhout…
Originaire de Bretagne et peut-être d’origine princière, Winoc rejoint, avec trois compagnons, saint Bertin à l’abbaye de Sithiu (Saint-Omer). Il est envoyé par celui-ci à Wormhout pour y fonder un monastère sur un domaine donné par Heremare. Il y meurt le 6 novembre 717. Par crainte des invasions, son corps est d’abord transféré à Saint-Omer puis, le 30 décembre 900, à Bergues que le comte Baudouin vient de fortifier. Il devient ainsi le protecteur de la ville à laquelle il donne son nom : Sinte-Winox-Bergen, Bergues-Saint-Winoc.

Il est souvent représenté avec un moulin : les vitae racontent que, devenu vieux, Winoc voulait encore tourner la meule. Après quelques tours, la meule poussée par la main invisible d’un ange tournait toute seule, laissant le saint tout à sa prière.

… à Bergues
Lorsqu’il transfère les reliques à Bergues, Baudouin II, comte de Flandre, y fonde un chapitre de chanoines, d’abord vraisemblablement sur le site de l’église Saint-Martin puis sur le Groenberg. En 1022, à l’initiative du comte Baudouin IV, le chapitre est transformé en monastère bénédictin à l’aide de moines venant de l’abbaye de Saint-Bertin (Saint-Omer). Richement dotée et possédant de nombreuses dîmes, l’abbaye devient le plus important propriétaire de la châtellenie. Pourtant, son rôle politique et sa place économique restent peu étudiés et mal connus.

Pillée et incendiée à plusieurs reprises, l’abbaye partagea le sort de la ville. Gravures et plan-relief nous permettent de nous imaginer les bâtiments. Le 4 août 1789, dîmes et rentes seigneuriales sont supprimées ; le 2 novembre, les propriétés sont déclarées biens nationaux. Les religieux sont chassés le 18 juin 1791. Les livres et oeuvres d’art sont alors dispersés. Ils témoignent du haut niveau culturel des religieux.

Les bâtiments furent vendus et détruits à l’exception de deux tours. Le site est actuellement occupé par un jardin public.

Modèle du bulletin bon

Programme :

Vendredi 29 septembre
Hôtel de ville de Bergues

9 h 15 : accueil
9 h 30 – 9 h 45 : Mot de bienvenue de Madame le Maire

Sous la présidence de Stéphane Lebecq

Un saint, une abbaye au Moyen Âge

10 h – 10 h 15 : Présentation du contexte par Jean Heuclin, doyen UC Lille
10 h 15 – 10 h 45 : Charles Mériaux (Lille 3), « Hagiographie et réforme aux IX et XIe siècles : saint Winoc et les saints de Bergues »
10 h 45 – 11 h : discussion – pause

11 h – 11 h 30 : Johan Belaen (Université de Gand), « L’évolution des rapports entre les abbayes de Saint-Winoc et de Saint-Bertin (XIe-XIIIe siècles) »
11 h 30 – 12 h : Jean-Charles Bedague (Centre Jean-Mabillon, École nationale des chartes), « Que peut-on savoir du temporel de l’abbaye de Bergues au Moyen Âge ? »
12 h – 12 h 30 : Jan Van Acker (Koksijde, Musée de l’abbaye des Dunes), « L’abbaye des Dunes et l’abbaye Saint-Winoc (XIIe et XIIIe siècles) »
12 h 30 – 13 h : discussion
13 h – 14 h 30 : repas

Moines et art au Moyen Âge

14 h 30 – 15 h : Marc Gil (Lille 3), « Le sacramentaire de l’abbé Manassès (1078-1081) et l’enluminure entre Saint-Omer et Liège, dans la deuxième moitié du XIe siècle »
15 h – 15 h 30 : Rémy Cordonnier (IRHIS), « Quelques notes sur le manuscrit 19 de Bergues et l’iconographie médiévale de saint Winoc »
15 h 30 – 16 h : Jean-François Goudesenne (Orléans, IRTH-CNRS), « La musique dans le diocèse de Thérouanne d’Odbert de Saint-Bertin à Germain et Drogon de Bergues (fin Xe-milieu XIIe siècle)
16 h – 17 h : discussion

Église de Wormhout

20 h : Présentation du géant saint Winoc. Accueil de Frédéric Devos, maire de Wormhout. Restitution des « Offices de Saint-Winoc », Scola Gregoriana Cantabo d’Anvers, Scola Cum Jubilo de Watou, Les Rossignolets de Bergues.
Présentation par Jean-François Goudesenne, « L’office de Saint-Winoc composé par Germain et Drogon (1022-1040) »

Samedi 30 septembre
Hôtel de Ville de Bergues

Sous la présidence de Bernard Delmaire (Lille 3)
Pouvoirs spirituel et temporel à l’époque moderne

9 h – 9 h 30 : Kurt Priem (Archives du diocèse de Bruges), « Les ordinations de moines de l’abbaye de Saint-Winoc à Bruges et Ypres (1627-1792) »
9 h 30 – 10 h : Éric Vanlandtschoote (IRHIS), « Un exemple de seigneurie ecclésiastique dans le Nord de la France : l’abbaye de Saint-Winoc au XVIIIe siècle »
10 h 30 – 11 h : Agathe Leyssens (CRHAEL, ULCO), « Les relations entre les Magistrats de Flandre maritime et l’abbaye de Bergues Saint-Winoc »
11 h – 11 h 15 : discussion – pause
11 h 15 – 11 h 45 : Christian Pfister (ULCO), « Qui est Marescaux, l’acheteur de l’abbaye ? »
11 h 45 – 12 h 15 : Patrick Descamps (Musée de Bergues), « Les œuvres d’art, saisies révolutionnaires »
12 h 15 – 12 h 45 : discussion

12 h 45 – 14 h 30 : repas

Mémoire d’une abbaye

14 h 30 – 15 h : Philippe Masingarbe, « 1900, le millénaire de Saint-Winoc »
15 h – 15 h 30 : Christophe Delbecque, « Le devenir d’un site »
15 h 30 – 16 h : discussion
16 h 30 : table ronde finale

Source : Commission historique du Nord

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Exposition – Magnificent Gems: Medieval Treasure Bindings

September 8, 2017 through January 7, 2018
The Morgan Library & Museum
225 Madison Avenue at 36th Street, New York, NY 10016

Treasure bindings—book covers encrusted with gold, silver, and gemstones—were a luxury in the Middle Ages. Few survive, and some of the finest examples are in the Morgan’s distinguished collection. Magnificent Gems: Medieval Treasure Bindings presents these masterpieces in context for the first time. The treasure bindings on view include star sapphires, diamonds, emeralds, pearls, and garnets, alongside illuminated manuscripts and printed books that depict two-dimensional representations of these precious materials.

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Among the exhibition highlights will be the ninth-century Lindau Gospels, one of the two finest Carolingian jeweled bindings in the world, and the thirteenth-century Berthold Sacramentary, the most luxurious German manuscript of its time. In these and other examples, we learn that the application of gemstones and precious metals served to venerate the texts inside and embellish church services, as well as reflect the status and wealth of the patrons who commissioned them.

Images of “imagined” gems are also featured on the pages of manuscripts and printed books presented, including three examples of Venetian books, hand-painted by Girolamo da Cremona. The artist’s frontispieces to Augustine’s City of God (1475), Plutarch’s Parallel Lives (1478), and Aristotle’s Opera (1483) are masterpieces of trompe-l’oeil. The last has been called the « most magnificent printed book in the world. »

Magnificent Gems: Medieval Treasure Bindings is made possible by Caroline S. Bacon, Elizabeth A. R. and Ralph S. Brown, Jr., Salle Werner Vaughn, and other members of the Visiting Committee to the Department of Medieval and Renaissance Manuscripts, the B. H. Breslauer Foundation, and Susanna Borghese.

Source : The Morgan Library & Museum

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Publication – David Saul Landes, « L’heure qu’il est. Les horloges, la mesure du temps et la formation du monde moderne »

L’heure qu’il est constitue le premier essai d’une histoire générale de la mesure du temps et de son influence décisive sur la formation de la civilisation moderne. Histoire culturelle tout d’abord : pourquoi l’horloge mécanique a-t-elle été inventée en Europe et pas en Chine ? Histoire des sciences et des techniques ensuite : comment est-on passé des garde-temps primitifs aux chronomètres de haute précision ? Puis histoire économique et sociale : qui a fait ces instruments ? Comment ? Qui s’en est servi et pourquoi ? Vaste enquête qui mobilise les domaines les plus variés : religion et folklore, mathématiques et mécanique, astronomie et navigation, agriculture et industrie. Vaste odyssée, qui entraîne le lecteur des cours du Grand Khan à celles du Saint Empire germanique, des observatoires prétélescopiques de la Renaissance aux sociétés savantes de l’Ancien Régime. Vaste aventure, qui passe des routes interminables et mortelles des galions de Manille aux combats chronométriques aussi farouches que silencieux des observatoires de Kew, de Genève ou de Neuchâtel. Quel chemin, de l’atelier encombré de l’artisan du Jura suisse aux usines aux mille fenêtres du Massachussetts ou de l’Illinois et aux sweatshops horlogers de l’Asie du Sud-Est !

On comprend l’ivresse intellectuelle de l’auteur, David Landes : « Tomber sur un aspect majeur du développement de la société, de l’économie et de la civilisation modernes et constater que, pour l’essentiel, la carte du pays n’a pas été faite, c’est un coup de veine assez rare… »

Avec plus de 100 illustrations spécifiquement choisies par l’auteur, cet ouvrage offre une riche et originale iconographie.

David Saul Landes (1924-2013) fut professeur d’économie et d’histoire à Harvard, spécialiste de l’histoire économique européenne moderne et de l’histoire technique et sociale. On lui doit, entre autres, Richesse et pauvreté des Nations (2000) et L’Europe technicienne ou le Prométhée libéré (1975).

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Table des matières :

Préface à l’édition française
Préface
Introduction

I. Trouver le temps

1. Une magnifique impasse
2. Pourquoi les requêtes tardent-elles ?
3. Frères Jacques, dormez-vous ?
4. La plus haute nécessité pour les hommes de tous états

II. Garder le temps

5. À chacun son heure
6. Jouets, ornements et choses sérieuses
7. Mon heure est la vôtre
8. En frôlant l’asymptote
9. L’homme qui est resté à dîner
10. La filière française
11. L’aiguillon de la renommée

III. La facture du temps

12. Horloges dans le beffroi
13. Le bon vieux temps qui n’a jamais été
14. Les avatars de la concurrence internationale
15. Multum in parvo
16. Nobostant l’aridité du sol
17. Il ne serait pas de taille à nous affronter
18. Ah, mais si, il était de taille !
19. Pas une sur cinquante mille
20. Qui a tué Cock Robin ?
21. La révolution du quartz

Notes
Crédits photographiques
Appendice : Tableaux
Index

Informations pratiques :

David Saul Landes, L’heure qu’il est. Les horloges, la mesure du temps et la formation du monde moderne, traduit par Pierre-Emmanuel Dauzat, Louis Évrard, Paris, Les Belles Lettres, 2017 (Histoire, 137). 640 pages, Index, 115 illustration(s) couleurs. Livre broché. 15 x 21.5 cm. EAN13 : 9782251446578. Prix : 29,50 euros.

Source : Les Belles Lettres

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Appel à contribution – Medieval Unfreedoms: Slavery, Servitude, and Trafficking in Humans before the Trans-Atlantic Slave Trade

Across the medieval world (c. 500 — c. 1500), multiple forms and degrees of unfreedom—slavery, serfdom, forced concubinage, coerced labor, captivity, and bondage—co-existed. Slaves and other unfree people made crucial, but often obscured, marks on societies that accorded them varying degrees of power even as they constrained and exploited them. Trade in humans tied together distinct cultural zones, religions, and geographic regions. Shifting definitions of freedom and unfreedom shaped evolving social systems, and helped to shape developing concepts of race, ethnicity, social status, and cultural difference and belonging from Iberia to Ethiopia and from Iceland to Persia and beyond. Scholars have long pondered the decline of an ancient Roman slave society and the legacy of both Roman and late-medieval forms of unfreedom for the emergence of the trans-Atlantic slave trade (and the concomitant transformation of slavery) and of colonial systems of race, power, and government. This interdisciplinary conference, hosted by the Center for Medieval and Renaissance Studies (CEMERS) at Binghamton University, seeks to bring together scholars whose research relates to unfreedom before the advent of the trans-Atlantic slave trade. We hope to foster conversations across traditional disciplinary boundaries about the definitions, cultural significance, and evolution of unfreedom in disparate parts of the medieval world. How does examining conceptions of freedom and unfreedom inform our understanding of medieval cultures? What is the legacy of medieval definitions of liberty and bondage? We particularly welcome comparative perspectives on unfreedom across religious and geographical frontiers.

We invite papers from a variety of disciplinary and methodological perspectives on any topic related to medieval unfreedom, including:

  • Forms of unfreedom after the end of ancient slavery and on cultural frontier
  • Unfreedom in the Byzantine, Islamic, and Latin Christian worlds
  • Trafficking in humans across political and religious frontiers
  • Concepts of humanity, race, ethnicity, religion, and freedom
  • Gender, sexuality, and unfreedom
  • The interaction between slaving zones and centers of power
  • The unfree at royal and aristocratic courts
  • Textual and artistic unfreedoms
  • Law, rights, and unfree status
  • Manumission, social capital, and social mobility
  • Varieties of coerced and unfree labor
  • Raiding, piracy, and unfreedom
  • Resistance and rebellion against bondage

Abstracts for individual papers and for sessions are invited. Papers should be 20 minutes in length. Send abstracts to cemers@binghamton.edu. For information, contact Elizabeth Casteen (ecasteen@binghamton.edu).

Deadline: May 1, 2018

Source : The Medieval Academy Blog

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Exposition – Dans la peau d’un soldat. De la Rome antique à nos jours

Entrez dans la peau d’un soldat !

Deux jours de vivres, des effets personnels, des armes et munitions… Le poids et la composition du « barda » du soldat sont restés étonnamment stables pendant 2000 ans. Qu’il soit légionnaire romain ou combattant d’Afghanistan, il doit toujours manger, se laver, dormir, se protéger des intempéries, se distinguer de ses adversaires mais aussi tromper l’attente avant le combat, vaincre ses appréhensions, garder le contact avec ses proches… Au fil des siècles et dans les civilisations les plus diverses, de nombreuses solutions ont été conçues pour répondre à ces besoins, parfois insolites ou vouées à l’échec, mais parfois si créatives et astucieuses qu’elles ont été adaptées pour le grand public : saviez-vous que le pliable, le réversible, la nourriture longue conservation ou encore internet sont issus du monde militaire ?

Pour la première fois, une exposition s’intéressera aux objets familiers et à la vie des soldats avant et après le combat depuis l’Antiquité jusqu’à nos jours. Près de 300 œuvres exposées, une grande galerie chronologique, des photographies contemporaines, un espace essayage… Venez vite vous glisser dans la peau d’un soldat !

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Informations pratiques :

Musée de l’Armée – Invalides (Paris)
Entrées : côté Esplanade des Invalides, 129 rue de Grenelle – côté Place Vauban

Du jeudi 12 octobre 2017 au dimanche 28 janvier 2018

Tous les jours de 10h à 17h

Conditions d’accès : 12 €

Source : Musée de l’Armée – Invalides (Paris)

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