Journée d’étude / Publication – The Library of the Dukes of Burgundy and the edition of medieval booklists of the southern Low Countries

Monday 24th October 2016
Royal Library of Belgium (Park Room) – Mont des Arts | Kunstberg – 1000 Brussels

In June 2016 came out the long-awaited volume V of Medieval Booklists of the Southern Low Countries (Corpus Catalogorum Belgii – CCB). The volume contains the critical edition of all surviving medieval inventories of the library of the Dukes of Burgundy.This was in the fteenth century one of the most prestigious princely col- lections in the world, consisting of hundreds of mostly illuminated manuscripts. The hitherto available editions of these inventories were for the most part incomplete or unreliable. In the present book the editors have provided editions of the inventories already known, based on all existing archival documents, and of a series of newly discovered ones.

With this volume the long-term project Corpus Catalogorum Belgii (CCB) coor- dinated by Prof. Dr. A. Derolez under the auspices of the Royal Flemish Academy of Belgium for Sciences and the Arts comes to an end. It started 50 years ago with the publication of the rst volume of Medieval Booklists of the Southern Low Countries dedicated to the province of West Flanders and was the work of one author. Since then the series has become the work of a whole consortium of editors from different universities and other research institutes. On this special occasion a symposium is organized by the editors in collaboration with the Royal Library of Belgium and the Royal Flemish Academy dedicated to the library of the Dukes of Burgundy and the edition of medieval booklists of the Southern Low Countries.

Organization : Prof. Dr. Wouter Bracke +39 349 113 92 62

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Programme :

10.00 : Prof. Dr. Patrick Lefèvre (Bibliothèque royale de Belgique | Koninklijke Bibliotheek van België) – Welcome
10.10 : Prof. Dr. Benjamin Victor(Université de Montréal) – Editing booklists: how and why
10.30 : Dr. Lucien Reynhout (Bibliothèque royale de Belgique) – Le CCB comme pierre d’angle : Pour une reconstruction ‘virtuelle’ de la bibliothèque médiévale de Gembloux
10.50 : Coffee break

11.10 : Dr. Bernard Bousmanne (Bibliothèque royale de Belgique) – La Librairie de Bourgogne. Bilan et perspectives
11.30 : Prof. Dr. Baudouin Van den Abeele (Université catholique de Louvain) and Dr.Thomas Falmagne (Goethe-Universität Frankfurt am Main) – Corpus Catalogorum Belgii Volume V : quelques documents nouveaux relatifs à la librairie de Bourgogne / Nieuwe documenten voor de kennis van de Bourgondische librije

12.00 : Prof. Dr. Albert Derolez (Koninklijke Vlaamse Academie van België) – Concluding remarks
12.10 : Prof. Dr. Hubert Bocken (Koninklijke Vlaamse Academie van België) – Closing words
12.30 Reception

Publication :

The medieval booklists of the southern Low Countries, vol. 5 : Dukes of Burgundy, éd. Thomas Falmagne et Baudouin Van den Abeele, Peeters Publishers, 2016 (Corpus Catalogorum Belgii). ISBN: 978-90-429-3234-0 Price: € 105. Communication: Joachim Spyns +32 (0)2 519 55 97.

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Exposition – Quoi de neuf au Moyen Âge ? Tout ce que l’archéologie nous révèle

Cité des Sciences et de l’Industrie (Paris)
En coproduction avec l’Institut national de recherches archéologiques préventives (INRAP)
Jusqu’au 6 août 2017

Châteaux assiégés, chevaliers secourant des princesses en détresse, peste et famines… : les images convenues sur le Moyen Âge sont nombreuses et les lieux communs sur cette période historique ont la vie dure. Or, de nombreuses découvertes faites ces dernières années par les archéologues révèlent un Moyen Âge bien plus complexe qu’on ne l’envisageait précédemment.

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Fruit d’une collaboration avec l’Inrap (Institut national de recherches archéologiques préventives), l’exposition Quoi de neuf au Moyen Âge ? brosse un portrait novateur de cette époque dynamique et inventive qui couvre plus de mille ans.
Une exposition sur deux niveaux

1. La Galerie du Moyen Âge

A l’entrée, une grande Galerie du Moyen Âge jalonnée de quelques objets emblématiques immerge le visiteur dans l‘imagerie classique du Moyen Âge et lui donne les repères indispensables à la visite.

Une grande fresque chronologique propose une sélection de dates marquantes et d’événements clés, depuis la mise en place des fondements dogmatiques du christianisme (la Trinité), en 325, jusqu’à la découverte du Nouveau monde en 1492.

Récapitulant les principaux faits historiques, culturels, religieux, artistiques, scientifiques et techniques de l’époque un peu partout dans le monde, elle permet de situer Clovis et Charlemagne, les Capétiens et les Carolingiens, Attila et Mahomet… et donne également une idée de ce qui se passe au même moment en Chine, au Mexique ou au Moyen Orient.

2. Quoi de neuf au Moyen Âge ?

Située à l’étage et cœur de l’exposition, cette seconde partie présente l’état des connaissances acquises par les archéologues et les historiens grâce aux archives du sol et propose un Moyen Âge inédit. Elle met en scène les innovations d’ordre technique ou sociétal qui ont jalonné cette période et leur impact sur la vie des populations médiévales.

Elle est composée de six îlots thématiques qui proposent repères temporels, maquettes, cartes, manipes, jeux, vidéos et multimédias interactifs, ainsi que de nombreux objets provenant de musées d’art :

1) Invasions ou migrants ?
2) Les campagnes au quotidien
3) Des hommes, des paysages et des ressources
4) Les élites au Moyen Âge
5) Voyages et échanges
6) Les villes au Moyen Âge

Source : Cité des Sciences et de l’industrie

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Appel à contribution – Écrire/inscrire : écritures plurielles. Du Moyen Âge au début du XIXe siècle

Depuis une trentaine d’années, considérant que tout document s’inscrit dans un contexte social, les chercheurs s’intéressent aux usages sociaux de l’écrit en s’appuyant notamment sur l’étude de sa matérialité. Sans distinguer a priori les différents types d’écrits, ils les sondent pour y découvrir la trace des activités des acteurs, tentent d’en reconstituer les conditions de production, de circulation, d’utilisation et de conservation. Ils sont souvent confrontés à des feuillets sur lesquels se trouvent réunies plusieurs écritures – que nous nommons « écritures plurielles » – et ils les analysent en fonction de leurs propres questionnements. Mais leurs interrogations ne concernent que rarement ces écritures plurielles elles-mêmes, d’où le projet d’en faire l’objet de cette journée d’études.

Les écritures plurielles résultent de l’intervention de plusieurs scripteurs et sont visibles sur un même document et/ou sur une même page. Elles ont pu être créées dans un temps court, par exemple lorsqu’un ambassadeur ajoute de sa main un post-scriptum sur une dépêche rédigée par son secrétaire, ou dans un temps plus long, dans le cas d’une chronique pour laquelle les continuateurs se succèdent au fil des décennies. Elles peuvent être le fruit d’une écriture collaborative, ou de « continuelles révisions et (…) continuations d’œuvres toujours ouvertes » (Chartier Roger, La main de l’auteur et l’esprit de l’imprimeur: XVIe-XVIIIe siècle, Paris, Folio, 2015, p. 18). Étudier les écritures plurielles signifie donc prendre en compte les documents écrits dans leur diversité, en se tenant à distance des catégories (écrits privés, publics), des genres (mémoires, documents nécrologiques…) et des domaines de savoir (juridique, littéraire, scientifique…) qui conditionnent trop souvent notre manière d’interpréter les textes du passé (GRIHL, Ecriture et action. XVIIe-XIXe siècle, une enquête collective, Paris, Éditions de l’EHESS, 2016, p. 9). Ainsi, un nécrologe présente à la fois un calendrier perpétuel figé par le moine qui l’a conçu et la liste des défunts qu’allongent au fil du temps les scripteurs successifs. Certains livres manuscrits ou imprimés accueillent dans leurs marges et leurs interlignes des annotations du (des) lecteur(s). On peut encore trouver, sur une dépêche ministérielle, la signature d’un ministre côtoyant l’écriture de son secrétaire, scripteur du corps du texte, ainsi que plusieurs annotations d’autres commis du bureau destinataire. Des phénomènes semblables peuvent s’observer dans une correspondance familiale où, sur une lettre qu’il a reçue de son fils, un père griffonne un accusé de réception et un résumé de sa réponse….

Étudier les écritures plurielles implique de tenir compte de leur dimension matérielle, intellectuelle et sociale, donc de considérer les documents du point de vue des scripteurs et des destinataires du document, ainsi que les opérations mises en œuvre par les uns et les autres plus que les contenus qu’ils recèlent (Jacob Christian, Lieux de savoir. 2, les mains de l’intellect, Paris, Albin Michel, 2010, p. 15). L’enjeu de cette journée consistera à saisir les activités, les gestes, les opérations, les procédures concrètes qui ont conduit à la coexistence de plusieurs écritures sur un même document ou/et sur une même page. En considérant que la forme, le support, la mise en page affectent profondément les usages des écrits, on cherchera aussi à comprendre les modalités de diffusion et d’interprétation de ces documents à plusieurs écritures ainsi que les significations que la société leur attribue.

Les écritures plurielles seront étudiées dans un cadre principalement européen (sans toutefois s’y restreindre) et dans la longue durée, du XIIe siècle au début du XIXe siècle. Bien avant l’invention de l’imprimerie, la « révolution de l’écrit » des XIIe-XIIIe siècles fait de la société médiévale une société de l’écrit ; l’accroissement du nombre de textes, en particulier pragmatiques, et la hausse du nombre de scripteurs, notamment parmi les laïcs (membres des administrations urbaines/princières, marchands, écoliers, copistes des ateliers urbains, etc.) engendre aussi la multiplication de documents donnant à voir des écritures plurielles. Le tournant des XVIIIe et XIXe siècles se définit quant à lui par un double mouvement qui affecte également les écritures plurielles : d’une part le souci accru de l’individualisation de l’écriture, l’émergence du droit d’auteur, le sacre de l’écrivain, et d’autre part la révolution de la bureaucratie et le foisonnement du papier, dans l’administration par exemple.

Quelques grandes thématiques pourront être explorées:

  • les implications des écritures plurielles en termes de relations interpersonnelles entre les scripteurs : y-a-t-il écriture collaborative, collective, expression d’une hiérarchie, de conflits ?
  • les modalités pratiques de production d’écritures plurielles, les interactions entre différents stades d’écritures, les jeux d’écriture qui visent à homogénéiser le document ou a contrario à rendre visibles les différentes mains.
  • le statut d’auteur/scripteur dans le cas d’écritures plurielles, les relations entre écriture et propriété intellectuelle.
  • les rapports des écritures plurielles aux normes, aux modèles.
  • la présence des écritures plurielles ou leur devenir dans les copies.
  • les modalités de publication, de diffusion, de circulation des écritures plurielles.
  • les modalités de réception et de lisibilité des écritures plurielles.
  • les rapports entre manuscrit et imprimé.

Au-delà de la diversité des documents, de la diversité de leur lieu et de leur milieu de production, cette journée d’études entend ainsi saisir les évolutions et les caractéristiques communes des écritures plurielles, et peut-être dégager des méthodes d’analyse qui permettent de les saisir dans toutes leurs nuances grâce à un dialogue interdisciplinaire mené par des chercheurs d’horizons différents (historiens, paléographes, philologues, littéraires, etc.).

Organisation : Juliette Deloye et Anne Rauner (Université de Strasbourg, EA 3400 ARCHE)

Lieu et date : Université de Strasbourg, vendredi 9 juin 2017.

Comité scientifique (Université de Strasbourg) : Thomas Brunner (EA 3400 ARCHE), Laurence Buchholzer (EA 3400 ARCHE), Isabelle Laboulais (EA 3400 ARCHE), Jean-Charles Monferran (EA 1337 Configurations littéraires), Emmanuelle Sempère (EA 1337 Configurations littéraires), Benoît Tock (EA 3400 ARCHE).

Envoi des propositions de communication :

Les propositions de communication, qui ne doivent dépasser 300 mots, sont à envoyer, accompagnées d’un curriculum vitae, à l’adresse suivante : ecritures.plurielles@gmail.com au plus tard le 4 novembre 2016.

Source : Fabula

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Base de données – Iter Liturgicum italicum. Répertoire des manuscrits liturgiques italiens

Répertoire établi par Giacomo Baroffio

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L’un des aspects les plus importants de la société médiévale est son orientation fortement spirituelle. Elle se manifeste dans les formes les plus diverses, comme la littérature et le théâtre, mais son expression fondamentale est constituée par la pratique du culte qui se concrétise dans la liturgie. Une grande variété de livres liturgiques permet de reconstituer, le plus souvent de manière partielle, aussi bien les diverses liturgies médiévales que les bibliothèques des établissements religieux. Par conséquent, L’étude des livres liturgiques est un volet important de l’histoire culturelle du Moyen Âge latin : cette masse des manuscrits constitue une partie considérable de la production écrite du Moyen Âge occidental, c’est pourquoi un outil de recherche sur cette typologie est de plus en plus souhaité par la communauté scientifique.

Le présent répertoire est né du travail de Giacomo Baroffio, professeur émérite de l’Université de Pavie, qui a collecté les données relatives aux livres liturgiques d’origine italienne conservés en Italie et ailleurs, ou bien signalés dans les catalogues des maisons de vente. L’Iter Liturgicum italicum est donc le résultat de bien des années de recherche, il est tout autant le fruit du dépouillement de la bibliographie que celui de la consultation des manuscrits dans un nombre de bibliothèques et archives.

La base Iter Liturgicum italicum a été réalisée avec le soutien de la fondation Balzan (Fondation André VAUCHEZ / Balzan pour le développement des recherches en histoire religieuse du Moyen Âge).

Chaque notice n’est pas nécessairement complète ; elle pourra donc être corrigée à tout moment et améliorée d’après les études les plus récentes.

Chaque notice comprend :

  • la cote du manuscrit ou la référence au catalogue de vente ;
  • la typologie livresque concernée ;
  • le nombre de feuillets ;
  • l’ordre religieux éventuel d’appartenance ;
  • la datation, exprimée par le moyen des deux dates extrêmes : début du siècle 1101-1110 ; fin du siècle 1191-1200 ; première moitié 1101-1150, seconde moitié 1151-1200 ; premier quart 1101-1125, deuxième quart 1126-1150 etc. ; premier tiers 1101-1133, deuxième tiers 1134-1166, etc. ;
  • l’origine du manuscrit, c’est-à-dire son usage liturgique ;
  • la provenance ;
  • la présence et la typologie de notation musicale.

La base est conçue pour être interrogée par typologie, date, origine, provenance, et par présence de notation musicale.

Toutes corrections et suggestions : livresliturgiques@gmail.com

La base Iter Liturgicum italicum recense à l’heure actuelle : 31167 fiches manuscrits

Source : IRHT

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Séminaire – Séminaire d’histoire médiévale (CERHIO – Rennes-2)

Le séminaire a lieu le jeudi de 10h30 à 12h30 en salle N 104 de la Maison de la Recherche en Sciences sociales, Campus de Villejean (organisation : florian.mazel@univ-rennes2.fr)

Organisation : Florian Mazel

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Programme :

Jeudi 6 octobre : Emmanuel Grélois (Université Rennes 2), Paroisse et communauté, un lieu incertain dans les monts Dôme (Auvergne) : La Moréno.

Jeudi 10 novembre : Juliette Sibon (Université d’Albi), Ecrire pour entreprendre : les pratiques des hommes d’affaires juis en Provence au Bas Moyen Age

Jeudi 8 décembre : Clément Lenoble (CNRS-CIHAM), Justice des échanges, formation de la valeur et développement économique (XIII-XV siècle)

Jeudi 19 janvier : Giuliano Milani (Université de Rome III), titre en attente

Jeudi 16 mars : Laurent Feller (Université Paris 1 – IUF), Pauvreté, travail et salariat en haut Moyen Âge

Jeudi 6 avril : Magali Watteaux (Université Rennes 2), L’étude des réseaux routiers dans la longue durée. L’exemple de Châteaugiron : une clé de lecture de l’histoire d’un territoire

Source : CERHIO

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Appel à contribution – Communities, Imaginations and Emotions in the Medieval Mediterranean

The fifth biennial conference of the Society for the Medieval Mediterranean will take place at Ghent University from Monday 10th July to Wednesday 12th July 2017.

The theme of the conference is “Communities, Imaginations and Emotions in the Medieval Mediterranean”. We welcome papers from all disciplines that study emotions, imaginations and communities in, of and across the Medieval Mediterranean. This theme invites a variety of lines of inquiry, a number of which are suggested below. How were emotions produced, expressed and communicated? To what end were imaginations used and abused? In what ways were communities perceived and understood? What communalities and particularities are there? Which challenges do the literary, historical, archaeological and other sources pose in this respect?

The keynotes will be delivered by Professor Marina Rustow (Princeton) and Professor Nikolas Jaspert (Heidelberg).

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Topics of the conference include, but are by no means limited to:

  • Emotional and imagined communities
  • Selfing and othering
  • Identity and alterity, senses of belonging, ties that bond
  • Memory, nostalgia and the imagined or idealized past
  • Mirabilia, wonders and magic
  • Worldviews and other social schemata
  • Mobility across borders
  • Emotional and communal dimensions to identity
  • Honour and shame, social codes and values
  • Emotions bodily felt, orally expressed
  • Reading and sharing emotions
  • Methodological problems when inquiring emotions and imaginations

Call for papers and panels

We invite 200-300 word abstracts for individual 20-minute papers relating to the conference theme. Participants are encouraged to submit proposals for panels of 3 papers – in this case, the panel proposer should collate the three abstracts and submit them together, indicating clearly the rationale behind the planned panel. A pdf version of the call for papers and panels is accessible here.

First deadline:

Abstracts for individual papers and proposals for panels should be emailed to the conference email address (smm2017@ugent.be) by Monday 31st October 2016. Applicants will be notified regarding the acceptance of their paper or panel by January 2017.

Source : Universiteit Gent

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Conférence – Échanges sur l’art et son histoire, entre Liège et Florence. De l’atelier d’artiste au XVIe siècle au poste de travail informatique

Nuit des Chercheurs 2016
21 octobre 2016 de 17 à 21 h, Médiacité

Une activité conjointe de l’équipe EpistolART (Paola Moreno, Dominique Allart, Annick Delfosse, Laure Fagnart) et de l’équipe Colour Context – Approach first spin-off (Sylvie Neven, Dominique Allart) –UR « Transitions » Département de recherches sur le Moyen Âge et la première Modernité

Co-organisatrices : Dominique Allart, Paola Moreno et Sylvie Neven

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L’activité aura pour point de départ une lettre échangée entre Lambert Lombard, peintre liégeois, et Giorgio Vasari, peintre et historien de l’art italien. Envoyée de Liège à Florence en 1565, elle consiste en un échange d’idées relatives à l’histoire de l’art. Cette lettre sera reproduite sous la forme d’un fac-simile, qui sera exposé dans un environnement restituant l’atelier d’un peintre de l’époque, à l’aide d’un poster de grand format. Une matériauthèque (pigments en poudre, liants, vernis, etc.) et des instruments (outils servant à produire les pigments, pinceaux, etc.) donneront une dimension concrète à cette évocation. De petites expériences (utilisation d’une plume d’oiseau pour écrire une lettre, pliage, cachetage à la cire) pourront être accomplies par les visiteurs. Des informations sommaires sur l’auteur et le destinataire de la lettre (portraits, brèves notices, reproduction de quelques œuvres, traduction de quelques lignes de la lettre) figureront sur des posters.

Parallèlement à cette plongée dans l’ambiance des ateliers de peintres à Liège et à Florence au XVIe siècle seront présentés les échanges d’informations relatives à l’histoire de l’art entre les mêmes villes aujourd’hui, à la faveur du projet « EpistolART », auquel prennent part des chercheurs liégeois et italiens. Tout comme le Liégeois Lambert Lombard avait accompli un voyage d’étude en Italie au XVIe siècle, nos chercheurs circulent continuellement entre Liège et l’Italie, et échangent chaque jour leurs informations par voie électronique : communication par email, par skype, création et utilisation d’outils et de documentation on-line. La mobilité des chercheurs, leur expérience de vie et de travail à Liège et à Florence, seront évoquées par des posters.

Source : Université de Liège

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Offre d’emploi – Professor in Medieval Art History (Université de Montréal)

Job: Professor in Medieval Art History, Département d’histoire de l’art et d’études cinématographiques, Université de Montréal
Starting date: June 1st, 2017

Deadline: November 9, 2016

The Département d’histoire de l’art et d’études cinématographiques is seeking applications for a full-time tenure-track position at the rank of Assistant Professor in Medieval Art History.

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Responsibilities

The appointed candidate will be expected to teach at all three levels of the curriculum, supervise graduate students, engage in ongoing research and publication, and contribute to the academic life and reputation of the University.

Requirements

  • Ph.D. in Art History
  • Dossier of publications and research on Medieval art
  • Teaching experience in the field of Medieval art at College/University level
  • Research interest and/or teaching experience in non-Western art would be an asse
  • Proficiency in the French language
  • Linguistic Policy : The Université de Montréal is a Québec University with an international reputation. French is the language of instruction. To renew its teaching faculty, the University is intensively recruiting the world’s best specialists. In accordance with the institution’s language policy, [http://secretariatgeneral.umontreal.ca/fileadmin/user_upload/secretariat/doc_officiels/reglements/administration/adm10-34_politique-linguistique.pdf], the Université de Montréal provides support for newly-recruited faculty to attain proficiency in French.

Salary

The Université de Montréal offers a competitive salary and a complete range of employee benefits.

Constitution of application

The application must include the following documents:

– a cover letter

– a curriculum vitæ

– 3 samples of recent publications and research

– Teaching evaluations at college/university level (if applicable)

– Three letters of recommendation are also to be sent directly to the department chair by the referees.

Application and letters of recommendation must be sent to the chair of the Département d’histoire de l’art et d’études cinématographiques by November 9, 2016 at the following address:

Madame Silvestra Mariniello, directrice

Département d’histoire de l’art et d’études cinématographiques

Faculté des arts et des sciences

Université de Montréal

P. 6128, succursale Centre-ville
Montréal (QC) H3C 3J7

The complete application and letters of recommendation may also be sent electronically to the following e-mail : annie.tremblay.2@umontreal.ca.

For more information about the Department, please consult its Web site at:

http://www.histart@umontreal.ca

Source : Medieval Art Research

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Journée d’étude – Journée de l’étudiant (Archives Nationales)

Organisée quelques semaines après la rentrée universitaire et destinée particulièrement aux étudiants de L3, M1 et M2, la journée de l’étudiant permet de découvrir les ressources des Archives nationales et de préciser les sujets de recherche.

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Site de Paris :
Fonds publics de l’Ancien Régime et Minutier des notaires parisiens.

Site de Pierrefitte-sur-Seine :
Fonds publics postérieurs à la Révolution française et archives privées.
Journée de l’étudiant le mardi 18 octobre 2016, de 9 h à 17 h.

Les enseignants souhaitant bénéficier d’un accueil privilégié pour leur groupe d’étudiants peuvent nous contacter jusqu’au 2 octobre par téléphone au 01 40 27 64 04 ou par mail : sylvie.nicolas@culture.gouv.fr

Programme complet : ici

Informations pratiques :

Adresse :
CARAN
11, rue des Quatre-Fils
750003 Paris
Renseignements
Tél | 01 40 27 64 04

Carte annuelle de lecteur gratuite, délivrée sur simple présentation d’une pièce d’identité.

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Publication – Tristan Martine (dir.), « Le Moyen Âge en bande dessinée »

L’Antiquité possède Alix, la période moderne a L’Épervier et les Passagers du Vent, la période contemporaine se retrouve dans Maus ou chez Tardi. Le Moyen Âge serait-il le parent pauvre de la bande dessinée ? Il existe bien quelques œuvres marquantes, de Prince Vaillant aux Compagnons du Crépuscule, en passant par Vasco et Les Tours de Bois-Maury, mais elles ont moins imprégné l’imaginaire collectif et nos images mentales du Moyen Âge sont d’abord tirées de films, comme Le Nom de la rose par exemple.

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Écrit par un collectif d’historiens, cet ouvrage explique en quoi la période médiévale a pu inspirer les auteurs du monde entier. Si la medieval fantasy est le genre qui est le plus en vogue actuellement (Thorgal), la bande dessinée historique reste très présente. Il s’agit alors de recontextualiser cette production : comment la bande dessinée a-t-elle instrumentalisé le Moyen Âge pour faire passer des messages politiques, qu’ils soient chrétiens ou anticléricaux, fascistes, écologistes, féministes ou communistes ? Depuis les années 1980, le lectorat visé étant plus diversifié et moins politisé, c’est un tout autre Moyen Âge qui est représenté par des auteurs qui se documentent davantage pour recréer des décors, une langue et des situations qui paraissent crédibles. Mais la vision qui en est donnée est globalement très sombre : du beau Moyen Âge de preux chevaliers, on passe à un monde crépusculaire qui peut, en creux, faire réfléchir sur notre société contemporaine.

À côté d’articles de synthèse, cet ouvrage fait la part belle à l’analyse détaillée d’œuvres très diverses, du Godefroid de Bouillon, de Servais, au Sourire des Marionnettes, de Jean Dytar, tout en donnant la parole aux auteurs de bande dessinée par le biais d’entretiens.

Tristan Martine est agrégé d’histoire. Actuellement chercheur en résidence à l’Institut Franco-Allemand de Sciences Historiques et Sociales (Francfort), il prépare une thèse en histoire médiévale (Université Paris Est Marne-la-Vallée / Université de Lorraine). Il a fondé et dirige le Laboratoire Junior Sciences Dessinées de l’École Normale Supérieure de Lyon, consacré à l’étude des rapports entre sciences et bande dessinée.

Table des matières : ici

Informations pratiques :
Tristan Martine (dir.), Le Moyen Âge en bande dessinée, Paris, Karthala, 2016. 384 pages, 215 x 135 mm. ISBN : 9782811116699. Prix : 27 euros.

Source : Karthala

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