Colloque – À pied d’œuvre. Ve Congrès francophone d’histoire de la construction

Après Paris, Lyon, Nantes et Tlemcen, Toulouse accueille les 18, 19 et 20 juin 2025 le cinquième congrès francophone d’histoire de la construction. Organisée par l’Université Toulouse – Jean Jaurès (UT2J) et l’École nationale supérieure d’architecture de Toulouse (ENSA Toulouse), sous le patronage de l’Association francophone d’histoire de la construction, cette rencontre s’inscrit dans la dynamique des manifestations scientifiques internationales rassemblant autour de l’histoire de la construction des praticiens et des chercheurs, des acteurs du patrimoine (collectivités, associations, etc.), des étudiants, des amateurs, des élus et des usagers.

Si les thématiques traditionnelles de l’histoire de la construction sont bien évidemment abordées (matériaux, processus de construction, chantier, droit et économie, métiers et acteurs, circulation des savoirs, etc.), d’autres sujets liés au développement de nouveaux thèmes de recherche sont proposés tels que l’histoire des techniques d’entretien et de restauration et l’histoire environnementale.

Cette édition, comme les précédentes, entend participer à la consolidation de ce champ de recherche et enrichir les connaissances par la multiplicité des regards.

Inscription obligatoire sur la plateforme en ligne du Congrès.

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Mercredi 18 juin 2025 (UT2J)

09h-10h Accueil des participants

10h-10h45 Ouverture (Amphi D – UT2J)

  • Nathalie Dessens (Vice-Présidente Recherche de l’UT2J)
  • Agnès Blondin (Directrice de l’ENSA Toulouse) Robert Carvais et Valérie Nègre (Président et Vice-Présidente de l’Association Franco- phone d’Histoire de la Construction)
  • Rémi Papillault (porteur du programme ANR THERESA)
  • Annette Laigneau (Adjointe au Maire en charge de l’Architecture Communale et Ur- banisme)
  • Michel Roussel (Directeur Régional des Affaires Culturelles, DRAC Occitanie)
  • Amina Sellali (Ministère de la Culture)

10h45-12h Conférence (Amphi D – UT2J)

  • Philippe Villeneuve, Notre-Dame, quand la tradition est moderne

12h-13h30 Déjeuner

13h30-15h Sessions en parallèle

Session 1 Méthodologies (Salle GH101) L’histoire de la construction à l’épreuve des sources

Modération : Virginie Mathé

  • Pauline Ducret, École française de Rome (Italie), Comment écrire une histoire de la construction de la Rome antique ? Croisements et recoupements de sources éparses et fragmentaires.
  • Pierre Péfau, Institut de recherche sur l’architecture antique/IRAA (France), Pour une archéologie du bâti en bois pro- tohistorique et antique
  • Lucas La Barbera, Université de Strasbourg/ARCHE (France) et Matthieu Statius, Université de Strasbourg/UR 4377 (France), Aux sources d’une esthétique de la lumière : dynamiques d’échanges entre théologie et architecture au XIIIe siècle

Session 2 Métiers et acteurs (Salle GH102) Métiers de la pierre

Modération : Alberto Grimoldi

  • Mathieu Béghin, Service Archéologique Ville d’Arras/IRHiS (France), Entre mercenaire et agent communal, le pa- veur des contrées septentrionales aux XIVe et XVe siècles
  • Jean-Michel Mathonière, Chercheur indépendant (France), Etrangers versus Passants : les compagnons tailleurs de pierre au XVIIIe siècle.
  • Antoine Baudry, Université de Liège/AAP (Belgique), Un regard croisé sur les maîtres de carrières d’Ourthe-Amblève au XIXe siècle

Session 3 Le chantier (Salle GH103) Préparer le chantier

Modération : Jacques Dubois

  • Marion Foucher, Université de Bourgogne Europe/Artehis (France), Avant le chantier. Expertises, réunions, ex- périmentations et échanges de savoir-faire sur les chantiers bourguignons de la fin du Moyen Âge.
  • Léonore Dubois-Losserand, École nationale supérieure d’architecture Paris-Val de Seine/ EVCAU (France), Les échafaudages et outils sur les chantiers de Saint-Sulpice (Paris, XVIIe-XXe siècle) : mise en Oeuvre, finitions, ravalement et entretien
  • Audrey-Caroline Michielon, Université Toulouse – Jean Jaurès/Université Complutense de Madrid, FRAMESPA (France), Des interactions forcées : vie de cour et vie de chantier dans l’Alcázar de Madrid aux XVIe et XVIIe siècles

Session 4 Entretien, restauration, réparation (Salle GH104) Restaurer l’architecture rurale

Modération : Fouad Ghomari

  • Hadrien Rozier, Service Patrimoine et Inventaire Nouvelle-Aquitaine (France), Aménager la montagne : Cabanes, granges et équipements pastoraux au Pays basque nord, de la fin de l’époque moderne à nos jours.
  • Magali Delavenne, Service Patrimoine et Inventaire Auvergne-Rhône-Alpes (France)et Emmanuel Mille, École nationale supérieure d’architecture de Grenoble / CRAterre (France), Identifier et analyser le patrimoine en pisé de terre de la région Auvergne-Rhône-Alpes : méthodologie et outils
  • Bidaud Camille, Gael Simon, Gwenn Gayet-Kerguiduff, École nationale supérieure d’architecture de Paris-Val de Seine/EVCAU, Restaurer et réparer des bancaux autour de Manosque : retour sur une expérience mi- cro-locale

Session 5 Matériaux (Salle GH105) Les matériaux des chantiers urbains (Moyen Âge et période moderne)

Modération : Bastien Lefebvre

  • Isabelle Moulis, Association ARESO (France), Provenance des matériaux et approvisionnement d’un chantier médiéval : contribution du projet de réhabilitation de l’OSTAL Panessac (Occitanie, France) à la connaissance du bâti médiéval, patrimoine matériel et immatériel des spécificités constructives en pan de bois et torchis
  • Nathalie Nicolas-Girardot, Institut national de recherches archéologiques préventives/ LA3M (France) et Stéphanie Wicha, INRAP, ASM (France), Matériaux et économie de la construction : l’exemple des maisons de Grasse du Moyen Âge à l’époque moderne
  • Jean-Luc Piat, Éveha – Études et valorisations archéologiques (France), Agen : la fabrique des Cornières (étude bâti médiéval)

Session 6 Processus conception/construction (Salle GH106) Théories, transmissions et pratiques

Modération : Thierry Verdier

  • Xavier Pagazani, Service Patrimoine et Inventaire Nouvelle-Aquitaine (France), « L’architecte doit manifester ses inventions par un modelle qui représentera au naturel tout le bastiment & logis » : l’usage de la ma- quette d’architecture par Philibert De l’Orme dans la genèse du château d’Anet
  • Hélène Rousteau-Chambon, Nantes Université/CReAAH (France), Théorie et Pratique, la reprise en sous- oeuvre chez Philippe de La Hire
  • Catherine Isaac, EPHE-PSL/Histara (France), Les académies, lieu de circulation des savoirs des ingénieurs languedociens au XVIIIe siècle : l’exemple des mémoires sur les machines

15h-15h30 Pause

15h30-17h30 Sessions en parallèle

Session 1 Circulation des savoirs (Salle GH101) Bétons et nouveaux matériaux : diffusion des procédés

Modération : Esteban Castaner

  • Léa Tichit, École nationale supérieure d’architecture et de Paysage de Bordeaux/Centre F.-G. Pariset/FRAMESPA (France), L’exposition comme outil de diffusion de techniques à la Reconstruction
  • Antonio Burgos Núñez, Université de Grenade (Espagne), La Société des Ciments Porland de Sestao et la diffusion du béton armé en Espagne. 1902-1930
  • Pedro Palazzo, Danilo Matoso Macedo, Université de Brasilia (Brésil), Bétons Armés Hennebique à Rio ou l’esthétique de l’industrialisation

Session 2 Métiers/acteurs (Salle GH102) Profils d’acteurs : artisans, entrepreneurs, experts

Modération : Marie-Luce Pujalte

  • Clément Juarez, Université Toulouse – Jean Jaurès/FRAMESPA (France), Du contrat au chantier : plusieurs cas d’en- trepreneurs du bâtiment à Toulouse à la fin du Moyen Âge (v.1350 à v.1450)
  • Morgan Hinard, Aquilon/Bureau d’étude en Monument Historique (France), Artisans au service de la défense de leur ville. L’exemple de Crépy-en-Valois (Oise) pendant les Guerres de Religion
  • Robert Carvais, Centre de Théorie et Analyse du Droit (France) et Valérie Nègre, Université Paris 1 Panthéon Sorbonne/IHMC (France), Les experts jurés parisiens du XVIIIe siècle sont-ils des bâtisseurs ?
  • Gilles Bienvenu, École nationale supérieure d’architecture de Nantes/AAU (France), Expertise et empoignades à Nantes au XVIIIe siècle

Session 3 Le chantier (Salle GH103) Portraits de chantier

Modération : Géraldine Mallet

  • Nicolas Bilot, Aquilon/Bureau d’étude en Monument Historique (France), La porterie du palais épiscopal de Beauvais : entre architecture savante et savoir-faire pratique
  • Mathilde Pubert, Nantes Université/CReAAH (France), Les épures des piliers de l’église Saint-Pierre de Cheffois (Vendée)
  • Ninon Roques, Université Paul-Valéry Montpellier 3/CEMM (France), Les églises perpignanaises à l’époque gothique (XIIIe-XVe siècle) : la question des matériaux au prisme d’une étude documentaire et architecturale

Session 4 Entretien, réparation, restauration (Salle GH104) Construire, déconstruire, réemployer

Modération : Hélène Rousteau-Chambon

  • Frédérik Guérin, EPHE-PSL (France), Université du Québec (Québec), Economie ou coutume? Le réemploi et la construction domestique à Québec dans la période coloniale française
  • Lara Reyniers, Stephanie Van de Voorde, Ine Wouters, Vrije Universiteit Brussel (Belgique), Coexistence et conflit. Démolition destruc- tive et récupération des matériaux dans les années 1960 et 1970
  • Lionel Devlieger, Arne Vande Capelle, Université de Gand (Belgique) et Stephanie Van de Voorde, Vrije Universiteit Brussel (Belgique), Les opérateurs du réemploi et les matériaux de construction remis en circulation en Belgique, 1945 à 2025
  • Fouad Ghomari, Université de Tlemcen (Algérie), Tlemcen à travers les âges : le réemploi des matériaux de construction

Session 5 Matériaux (Salle GH105) Production et mise en oeuvre du bois

Modération : Stéphane Lamouille, Xavier Pagazani

  • Sarra Bouhlel, Laboratoire de Recherche des Monuments Historiques – LRMH (France), Alain Cointe, Institut de mécanique et d’ingénierie/I2M Bordeaux (France), Maurin Emmanuel, Laboratoire de Recherche des Monuments Historiques – LRMH (France) et Sabine Caré, Université Gustave Eiffel/Laboratoire Navier (France), Diagnostic mécanique d’une structure en bois du XVIe siècle : application à la « Halle de Villeréal »
  • Louise-Emmanuelle Friquart, Laure Krispin, Direction du Patrimoine – Cellule Inventaire/Toulouse Métropole (France), L’escalier en bois dans le site patrimonial re- marquable de Toulouse entre 1600 et 1750 : emplacements, formes et structures
  • Joseph Brihiez, MNHN/Eco-Anthropologie (France), Paul Rambaud, Entreprise « De l’arbre à la maison » (France), Marc Lefevre, Association Iron Rabbits (France), et Sabine Caré, Université Gustave Eiffel/Laboratoire Navier (France), Conception de charpentes en bois vert selon des méthodes historiques : étude comparée de mesures du séchage du bois vert entre artisan et chercheur
  • Philippine Piel, Université Bordeaux Montaigne/CEMMC/Ausonius (France), La Famille Caps, savoirs et savoir-faire charpentiers en Haute Lande, de la fin de l’époque moderne à nos jours

Session 6 Processus conception/construction (Salle GH106) Systèmes de voûtement et innovations techniques

Modération : Enrique Rabasa Diaz

  • Noémie Lenotre, Service d’Archéologie Préventive – Eurométropole de Metz (France), Benoit Rouzeau, Université de Picardie Jules Vernes/Lamop (France) et Cédric Moulis, Université de Lorraine/SAMA (France), Claveaux de voûte entre 1150 et 1250 dans l’ouest vosgien : typologie et systèmes constructifs
  • Mathias Häcki, ETH-Zurich, Institut pour la préservation des monuments et la recherche sur les bâtiments historiques (Suisse) et Stefan Holzer, École polytechnique fédérale de Zürich (Suisse), Quelques aperçus nouveaux sur l’évolution du voûtement et le système du contrebutement vers 1200
  • Nicolas Reveyron, Université Lyon 2/ArAr (France), Histoire de la construction gothique à la lumière de l’archéologie du bâti et des sciences économiques
  • Samuel Drapeau, École nationale supérieure d’architecture et Paysage de Bordeaux/Passages (France) et Rafael Martín Talaverano, Université du Pays Basque UPV-EHU (Espagne), Enquête croisée sur le voûtement surbaissé du choeur occidental de l’église du couvent de l’Annonciade de Bordeaux

18h-19h Les ballades architecturales

Jeudi 19 juin 2025 (ENSA)

09h-09h30 Accueil des nouveaux participants

9h30-11h Sessions en parallèle

Session 1 Circulation des savoirs (atelier D) Faire circuler l’eau pour le confort et l’agrément

Modération : Yvon Mullier-Plouzennec

  • Emmanuelle Gallo, École nationale supérieure d’architecture Paris – La Villette/ AHTTEP (France), Traduction et circulation des savoirs au tra- vers des textes et des gravures, chez les inventeurs d’appareils de chauffage en Eu- rope et colonies, XVIIe-XIXe siècles
  • Astrid Schreurs, Philippe Sosnowska, Claudine Houbart, Université de Liège/URAAP – DIVA (Belgique) et Inge Bertels, Université Antwerpen (Belgique), Science et confort à la fin du XIXe siècle : le chauffage et la ventilation des Instituts Trasenster, à l’Université de Liège (1880- 1889)
  • Sophie Omère, CRMH Drac-Occitanie/École des Hautes Études en Sciences Sociales (France), Le voyage des tuyaux de fonte des fontaines de La Granja de San Ildefonso (Ségovie)

Session 2 Métiers/acteurs (atelier G) Portraits d’ingénieurs

Modération : Guy Lambert

  • Jérôme Decoux, Service Patrimoine et Inventaire Nouvelle-Aquitaine (France) et Alfred Rouchaud, un ingénieur-architecte au Bernard Espion, Université Libre de Bruxelles/LGC (Belgique), Eugène François (1870-1957), à l’origine de la profession d’ingénieur-conseil en Belgique
  • Serge Montens, Systra Paris (France), Hélène Guichard-Spica, Archives départementales des Yvelines (France), Jean-Marc Tanis, Antonio Dinis, Association des amis de Jean Muller (France), Les archives de Jean Muller, un des plus grands ingénieurs en génie civil de la seconde moitié du XXe siècle

Session 3 Le chantier (atelier H) Chantiers méditerranéens : études de cas

Modération : Charles Davoine

  • Sarah Vyverman, École Normale Supérieure/AOROC (France), « En périphérie de la construction » : déroulement et organisation logistique du chantier du Caseggiato delle Trifore à Ostie antique au IIe siècle ap. J.-C.
  • Jérôme André, Université Lyon 2/IRAA (France), Marilou de Vals, École Suisse d’Archéologie en Grèce (ESAG), L’approvisionnement en matériaux de construction de trois chantiers publics durant la seconde moitié du VIe siècle av. J.-C. à Erétrie (Grèce)
  • Valentina Burgassi, Maurizio Gomez Serito, École polytechnique de Turin (Italie), Construire la Méditerranée. Les lieux du chantier à Malte sous l’Ordre de Saint-Jean de Jérusalem

Session 4 Entretien, réparation, restauration (atelier J) Figures d’architectes-restaurateurs

Modération : Arnaud Timbert

  • Angèle Desmenez, Université Lille Nord/IRHIS (France), Reconstruire ou restaurer ? Le cas des arcs-boutants de la cathédrale de Laon au XIXe siècle
  • Théodore Guuinic, École nationale supérieure d’architecture de Montpellier/ LIFAM (France), La formation des architectes français à la conservation des monuments anciens pen- dant la Seconde Guerre mondiale (1939- 1945)
  • Lia Romano, Université de Naples – Frédéric II (Italie), Gaetano Genovese, architecte et archéo- logue. Premières acquisitions des chantiers de restauration et d’entretien à Pompéi (1852-1862)

Session 5 Matériaux (atelier L) Entre tradition et modernité : les matériaux des chantiers urbains au XIXe siècle

Modération : François Fleury

  • Gwenn Gayet-Kerguiduff, École nationale supérieure d’architecture de Paris Val de Seine/EVCA, Acheminer les laves d’Auvergne à Paris, au XIXe siècle.
  • Gilbert Richaud, Université de Lyon/LARHRA (France), Les maçonneries de substitution et les ma- tières inédites dans la Cité moderne de Tony Garnier (1868-1948)
  • Fanny Crozet, Université de Technologie de Belfort-Montbéliard (France), Le fer puddlé dans l’architecture en France au XIXe siècle : pour une approche interdis- ciplinaire

Session 6 Processus conception/construction (atelier M) Ouvrages d’art et infrastructures

Modération : Samia Chergui

  • Baptiste Drugmand, Université de Liège/AAP (Belgique), Construire des bâtiments et ouvrages d’art le long du chemin de fer en mutation. La ligne de Liège à Givet (1845-1914)
  • Michel Provost, Université Libre de Bruxelles (Belgique), Techniques de réalisation des ouvrages sou- terrains du métro bruxellois : un patrimoine d’ingénierie construction à transmettre
  • Sarah Melsens, École des hautes études en sciences sociales/CESAH, En quête de contrôle : enregistrement, modèles, échantillons et marquages sur les chantiers de travaux publics de l’Inde britannique

11h-11h30 Pause

11h30-12h30 Conference Amphi D – UT2J

  • Jean-Baptiste Fressoz, Sans transition. Une nouvelle histoire de l’énergie.

12h30-14h Déjeuner

14h-16h Sessions en parallèle

Session 1 Circulation des savoirs (atelier D) Expérimentation, transfert technique et chantier

Modération : Valérie Nègre

  • Thomas Renard, Nantes Université/CReAAH (France), Construire des édifices publics français à Tianjin (Chine) : transfert et adaptation de savoir-faire techniques en contexte cosmopolite
  • Edoardo Piccoli, Cesare Tocci, École polytechnique de Turin/DAD (Italie), Logique et économie au service de la construction. Les écuries de Carlo Bernardo Mosca et le modèle polytechnique français au Royaume de Sardaigne
  • Marie-Luce Pujalte-Fraysse, Université de Poitiers/Criham (France), Le chantier à distance au XVIIIe siècle : « L’in- telligence du contexte », entre culture exo- gène et particularismes locaux
  • Ersilia Fiore, Mariarosaria Villani, Université de Salerne (Italie), La continuité de l’art de bâtir : les expéri- mentations techniques dans les chantiers des sites royaux des Bourbons

Session 2 Métiers/acteurs (atelier G) Entreprendre dans le béton

Modération : Rémi Papillault

  • Inge Bertels, Yonca Erkan, Universiteit Antwerpen (Belgique), Opter pour le béton. L’architecte Jean Laurent Hasse (1849-1925) et ses expériences avec le Béton armé à Anvers
  • Esteban Castaner, Université de Perpignan Via Domitia/CRESEM (France), Les acteurs professionnels de l’architecture en béton armé en Roussillon au XXe siècle : cabinets d’expertise, fournisseurs, entrepreneurs et promoteurs
  • Guy Lambert, École nationale supérieure d’architecture Paris-Belleville/ Ipraus (France), L’entreprise Perret Frères, un « concurrent » de Hennebique ?

Session 3 Le chantier (atelier H) Approvisionner le chantier en ville

Modération : Edouardo Piccoli

  • Hervé Chopin, Université Lyon 2/ArAr (France) et Charlotte Gaillard, Service Archéologique Ville de Lyon/ArAr (France), Construire en ville : l’exemple de Lyon au Moyen Âge
  • Solen Peron-Bienvenu, Conservation Régionale des Monuments Historiques/ Drac-Pays de la Loire (France), Almanach d’un chantier : l’hôtel de La Tullaye à Nantes (1659-1670)
  • Simon Gael, Ecole nationale supérieure d’architecture Paris-Val de Seine/ EVCAU (France), Un chantier urbain du dernier quart du XVIIe s. : l’exemple du collège des Oratoriens de Vendôme

Session 4 Entretien, réparation, restauration (atelier J) Restaurer des édifices monumentaux

Modération : Delphine Lacaze et Paola Scaramuzza

  • Ronan Bouttier, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne/HiCSA, La réparation du dôme du Saint-Sépulcre (1690-1720). Un chantier lointain et conflictuel.
  • Valentina Florio, Nicoletta Marconi, Université de Rome – Tor Vergata (Italie), Échafaudages et procédures de restauration des bâtiments monumentaux : expériences françaises et italiennes comparées aux XVIIIe et XIXe siècles
  • Antoine Baudry, Université de Liège/AAP (Belgique), Financer les chantiers de restauration des églises monumentales en Belgique au XIXe siècle
  • Amel Benguedda, École nationale supérieure d’architecture de Toulouse/LRA, Restaurations de l’appareillage et de l’aspect monumental de la Grande Mosquée d’Alger par le Service des Bâtiments civils de l’Algérie (1845-1872)

Session 5 Matériaux (atelier L) Pierre, marbre et chaux : usages et sa- voir-faire

Modération : Laura Girard et Nicolas Meynen

  • Stéphane Lamouille CNRS/IRAA (France) Premières remarques sur l’usage du marbre dans les charpentes de Délos
  • Fréderic Davidovits, Institut Géopolymère (France), L’usage de la chaux hydraulique chez Vitruve et dans la construction de l’aqueduc romain de Cologne.
  • Rocío Maira Vidal, Institut d’Histoire du Centre des Sciences Humaines et Sociales/CSIC (Espagne), De la taille des pierres sur mesure à la pro- duction en série: l’évolution de la construc- tion médiévale à travers la basilique de Ve- zelay (XIIe-XIIIe siècles)
  • Aicha Bibimoune, Samia Chergui, Université de Blida/ETAP (Algérie), Marbre et tuf dans l’ornement architectural des palais ottomans d’Alger : interaction ou transmission des savoir-faire ?

Session 6 Méthodologies (atelier M) Récits, photographies, relectures de l’histoire de la construction

Modération : Jean Deilhes

  • Inge Bertels, Université Antwerpen (Belgique), Photographier le secteur de la construction en Belgique au XXe siècle
  • Rosa Maria Marta Caruso, École polytechnique de Turin, Sources photographiques pour l’histoire de la construction pendant la seconde moitié du XXe siècle : un témoignage à travers les yeux de l’architecte
  • Mariana Moura, Inge Bertels, Université Antwerpen (Belgique), La fabulation critique peut-elle contribuer à l’histoire de la construction ? Notes sur une perspective afro-diasporique
  • Luc Pecquet, École nationale supérieure d’architecture de Saint-Étienne/ IMAF (France), « Couvrir la main du maçon ». S’approprier, entretenir et restaurer le bâti en pays lyela (Burkina Faso)

Session 7 Droit et réglementation (atelier O) Les aléas du chantier : expertises et conséquences

Modération : Javier Ibáñez Fernández

  • Emmanuel Château-Dutier, Université de Montréal/CRIN (Canada), Josselin Morvan, Ingénieur indépendant (France) et Robert Carvais, Centre de Théorie et Analyse du Droit (France), Editorialiser les résultats d’une recherche au long cours sur l’expertise à Paris au XVIIIe siècle
  • Robert Carvais, Centre de Théorie et Analyse du Droit (France), La contrariété d’expertises dans le bâtiment parisien au XVIIIe siècle. Premières analyses
  • Nicolas Moucheront, École nationale supérieure d’architecture Paris-Belleville/ EHESS (France), Estimer le crédit des artisans. La fabrique du Palais des doges de Venise avant après la faillite de son caissier en 1609
  • Louis Debersaques, Vrije Universiteit (Belgique), L’accident de chantier : objet d’expertise judiciaire, produit d’ignorance et cause des dommages (Anvers, c. 1905)

17h-18h Les balades architecturales

19h30-22h30 Soirée de gala

Vendredi 20 juin 2025 (UT2J)

09h-09h30 Accueil des nouveaux participants

9h-10h30 Sessions en parallèle

Session 1 Frontières (Salle GH101) Aménagements liés à l’eau (1)

Modération : Léonore Dubois-Losserand

  • Stéphane Durand, Avignon Université, Centre Norbert Elias (France), Résister à la houle et aux tempêtes. La construction des digues et jetées en Lan- guedoc aux XVIIe et XVIIIe siècles
  • Yvon Mullier-Plouzennec, Solenn Guével, École nationale supérieure d’architecture Paris-Belleville/ Ipraus (France), Le canal de la Maye : une ligne de partage controversée
  • Emma Filipponi, École nationale supérieure Paris-Val de Seine – EVCAU / ACS, École nationale supérieure d’architecture Paris-Malaquais, Arriver à Venise. Franchir la frontière lagunaire aux XIXe et XXe siècles

Session 2 Expérimentations (Salle GH102) Innovation et industrie

Modération : Inge Bertels

  • Stéphanie Michut, Université Lyon 2/LARHRA/Archipat (France), La halle à trafic accélérée de la gare de Lyon-Guillotière, un projet expérimental
  • Yvan Delemontey, Office du patrimoine du Canton de Genève (Suisse), La construction des « cycles d’orientation » genevois de première génération (1961-1968) : une expérience pionnière d’industrialisation de l’architecture scolaire en Suisse
  • Léda Dimitriadi, École nationale supérieure d’architecture Paris-Malaquais – PSL, ACS (France), Les outils de fabrication numérique dans l’industrie du bâtiment, imaginaires architecturaux et impacts réels

Session 3 Le chantier (Salle GH103) Le pont en construction : sources et acteurs

Modération : Valentina Burgassi

  • Colin Debuiche, Université de Tours/CESR (France), Les chantiers de pont à la Renaissance
  • Patricia Subirade, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne/IHMC (France), Les acteurs des chantiers de construction des ponts dans le duché de Savoie dans la seconde moitié du XVIIe siècle : un tournant.
  • Dominique Massounie, Université Paris Ouest-Nanterre-La Défense/H-Mod (France), Les sources de la construction du pont royal d’Orléans, chantier pilote à l’aube de la créa- tion de l’Ecole des ponts et chaussées, 1748-1763

Session 4 Entretien, réparation, restauration (Salle GH104) Réparer après des catastrophes naturelles

Modération : Hélène Dessales

  • Marina Covolan, Aix Marseille Université/CNRS, Centre Camille Jullian (France), Entre résilience et opportunisme : le cas de la partie orientale de l’insula VII 2 à Pompéi
  • Ersilia Fiore, Université de Naples – Frédéric II (Italie), «Fra le pi๠importanti della rediviva Pompei» : de la production ancienne à la restauration moderne des colonnes de la Maison des Chapiteaux colorés
  • Claire Bourguignon, Université Clermont Auvergne/CHEC, Des chantiers permanents ? Entretien, réparation et restauration des églises mendiantes en Auvergne et Velay (XVe-XVIe siècles)

Session 5 Matériaux (Salle GH105) Produire la brique

Modération : Sophie Fradier

  • Cyril Lacheze, Université de technologie Belfort-Montbéliard (France), L’art du briquetier. Essai d’analyse systémique de la production de terre cuite architecturale en France, XIIIe-XIXe siècle
  • Paulo Charruadas, Michel de Waha, Université libre de Bruxelles/CReA-Patrimoine (Belgique) et Philippe Sosnowska, Université de Liège/DIVA (Belgique), L’industrie briquetière à Bruxelles au tour- nant du XVIIIe siècle : bilan archéologique et historique
  • Bellat Fabien, École nationale d’architecture Paris Val-de-Seine/EVCAU (France), La reconstruction de Kiev : usage standardisé de la terracotta

Session 6 Processus conception/construction (Salle GH106) Matériaux et concepteur : quel dialogue ?

Modération : Nina Mansion-Prud’homme

  • Laurent Koetz, École nationale supérieure d’architecture Paris-Est/ AUSSER (France), Construire une grotte dans la seconde moitié du XIXe siècle. Matériaux, procédés et modèles dans L’Art des jardins d’Edouard André (1879)
  • Rika Devos, Université Libre de Bruxelles (Belgique), Van der Meeren : stratégies structurelles et structurantes, Giulia Marino, Emile Wiseur, Université Catholique de Louvain (Belgique) et Pierre Jeanneret, Domènec Escors, Jean Prouvé au Centre d’apprentissage de Béziers (1950-1960) : histoire matérielle d’une œuvre collective

10h30-11h Pause

11h-13h Sessions en parallèle

Session 1 Frontières (Salle GH101) Construire et démanteler la fortification

Modération : Émilie d’Orgeix

  • Gaetan Koenig, Université de Bourgogne/Artehis (France), La construction du boulevard de la porte du Croux à Nevers (1472-1473) : analyse croi- sée entre la comptabilité du chantier et les vestiges archéologiques
  • Talia Quesada Campana, Institut polytechnique supérieur José Antonio Echeverria (Cuba) et Marica Forni, École polytechnique de Milan/DASTU (Italie), Notions liées au contrôle du microclimat dans les traités de fortification espagnols.
  • Damien Bruneau, Université Rennes 2 (France), Une Irlande couronnée de fortifications ? Construction et devenirs des tours Martello (XIXe-XXIe siècles)
  • David Ripoll, Office du patrimoine du Canton de Genève (Suisse), La casse du siècle : l’arasement des fortifications de Genève, 1850-1880

Session 2 Expérimentations (Salle GH102) Innovation et structure

Modération : Rika Devos

  • Simona Talenti, Université de Salerne (Italie), Le théâtre itinérant de Vittorio Gassmann : une expérimentation à 360 degrés
  • Chiara Kuijpers, Stephanie Van de Voorde, Vrije Universiteit Brussel (Belgique), Femke Van der Meulen, Sven Sterken, Katholieke Universiteit Leuven, Il n’y a pas deux cadres spatiaux en acier identiques
  • Patrice Gourbin, École nationale supérieure d’architecture de Normandie (France), Le hangar agricole Boiron-Rivet, une architecture nouvelle pour les campagnes dévastées par la Seconde Guerre mondiale
  • Stéphane Berthier, École nationale supérieure d’architecture de Versailles/ LéAV (France), Le centre des impôts de Nemours, François Deslaugiers architecte. Une architectonique industrielle

Session 3 Le chantier (Salle GH103) Le temps de la construction

Modération : Sandrine Victor

  • Rudi Beaulant, Université Marie et Louis Pasteur, Centre Lucien Febvre(France), Implantation, construction et entretien des lieux de justice dans les pays bourguignons méridionaux
  • Philippe Lardin, Université de Rouen Normandie/GRHis (France), La construction de la tour dite de Beurre de la cathédrale de Rouen (1485-1508)
  • Jacques Dubois, Université Toulouse – Jean Jaurès/TRACES (France), Quand le Parlement est invité au chantier : ordonner et contrôler. L’exemple du ressort toulousain (seconde moitié du XVe siècle-dé- but du XVIe siècle)

Session 4 Entretien, réparation, restauration Salle GH104 Conservation, restauration : actualité des approches

Modération : Flaminia Bardati, Marta Acierno

  • Laura Carmona Lopez, Jasmin Schaefer, ETH-Zurich, Institut pour la préservation des monuments et la recherche sur les bâtiments historiques (Suisse), Interpréter le Pont Romain de Saint Thibéry à travers sa structure conservée
  • Grazia Cione, Jasmin Schaefer, ETH-Zurich, Institut pour la préservation des monuments et la recherche sur les bâtiments historiques (Suisse), Entretien et réparation du pont de Saint- Etienne d’Issensac en Occitanie
  • Korinna Zinovia Weber, ETH-Zurich, Institut pour la préservation des monuments et la recherche sur les bâtiments historiques (Suisse), Les « vestiges » de l’opération Million dans l’œuvre de Georges Candilis : la cité Bois Matar à Villeneuve-Saint-Georges et ses multiples cycles d’intervention
  • Giulia Marino, Université Catholique de Louvain (Belgique), Franz Graf, Università della Svizzera Italiana (Italie), Thierry Buache, Sujets/Objets (Suisse), Déplacer un monument : la « dislocation » comme stratégie de conservation. Le cas des salles de gymnastique de Paul Waltenspühl à Genève (1951-2024)

Session 5 Matériaux (Salle GH105) Mettre en œuvre la brique

Modération : Jean-Charles Moretti

  • Nathalie André, Institut de Recherche sur l’Architecture Antique/IRAA, L’escalier hélicoidal en opus testaceum de l’édifice néronien de la Vigna Barberini (Palatin, Rome)
  • Hélène Dessales, École normale supérieure/AOROC (France), De brique et de pierre. Le développement de l’appareil mixte dans la construction romaine
  • Stephane Mauné, CNRS-LabEx Archimede Montpellier (France), Jean-Claude Roux, Archéologie des Sociétés Méditerranéennes-Montpellier (France), Ivan González Tobar, Casa de Velázquez-Madrid/LabEx Archimede (Espagne), Des murs en tessons d’amphores. Une ori- ginalité architecturale du sud de l’Hispanie romaine
  • José Calvo-López, Université polytechnique de Carthagène (Espagne), Enrique Rabasa Diaz, Université Polytechnique de Madrid (Espagne), Dessins et hypothèses de Choisy sur la gé- nération des voûtes byzantines en briques par tranches

Session 6 Droit et règlementation (Salle GH106) Réglementation urbaine et devenir constructif

Modération : Robert Carvais

  • Pauline Ducret, École française de Rome (Italie), Les réponses du droit romain à l’absence d’un contrat de construction spécifique (IVe s. av. J.-C. au IIIe s. ap. J.-C.)
  • Meriem Ben Ammar, Université de Cagliari (Italie), La gestion des questions environnementales dans les médinas médiévales d’après la jurispru- dence islamique d’architecture et d’urbanisme
  • Asma Hadjilah, École Polytechnique d’Architecture et d’Urbanisme d’Alger/ EPAU/LVAP (Algérie), Bâtir sous contrainte à Alger au XIXe siècle. La formation de la réglementation de la construction privée dans le contexte de la colonisation française
  • Tristan Siebert, École nationale supérieure d’architecture de Strasbourg/ AMUP (France), Droit local des constructions et de l’urbanisme en Alsace Moselle

13h-14h30 Déjeuner

14h30-16h Sessions en parallèle

Session 1 Frontières (Salle GH101) Aménagements liés à l’eau (2)

Modération : Catherine Isaac

  • Evelyne Bukowiecki, École française de Rome (Italie), La construction des infrastructures por- tuaires du port maritime de la Rome impé- riale : un défi ambitieux relevé avec succès
  • Béatrice Gaillard, CRMH Drac-Nouvelle Aquitaine, Poitiers/LéAV (France), L’arsenal de Rochefort et l’innovation technique.
  • Solange Pupier, Université Bordeaux Montaigne/Passages (France), Claire Steimer, Service Patrimoine et Inventaire Nouvelle-Aquitaine (France), Entre terre et mer, les digues de l’estuaire de la Gironde au XIXè siècle

Session 2 Méthodologies (Salle GH102) Étude et restitution archéologique par le numérique

Modération : Paola Scaramuzza

  • Romane Desarbre, Université de Padoue (Italie), Les systèmes de fermeture des fenêtres durant l’Antiquité romaine : quelles possibi- lités de reconstitutions grâce à l’Extended Harris Matrix et la reconstitution 3D
  • Sandrine Borel-Dubourg, Alain Badie, Institut de Recherche sur l’Architecture Antique/IRAA (France), Sandra Marques, École nationale supérieure d’architecture de Toulouse/ LRA (France), Marc Panneau, Université Lyon 2/IRAA, Le HBIM adapté au théâtre antique d’Orange : une méthode innovante à la croisée de l’archéologie, de l’architecture et de la gestion patrimoniale
  • Pauline Bessaguet, Université Toulouse – Jean Jaurès/Framespa (France), Méthodologie et mise en place d’un outil de type HBIM pour l’étude du bâti de l’aile orientale de l’abbaye d’Aubazine (XIIe – XIXe siècle)

Session 3 Le chantier (Salle GH103) Conduire et financer le chantier

Modération : Michela Barbot

  • Jessy Jouan, Université de Lille, IRHiS, L’organisation du chantier du Parlement de Bretagne d’après les paiements aux ouvriers (1628- 1634)
  • Elsa Jamet, Université de Lille/Centre André Chastel, Construire sa maison de rapport haussmannienne. Financement et travaux de l’architecture privée dans la seconde moitié du XIXe siècle.
  • Natacha Abriat, Service Patrimoine et Inventaire Occitanie, Montpellier (France), Conduire un chantier à distance : les architectes bordelais Garros en Languedoc (1885-1920)

Session 4 Entretien, réparation, restauration (Salle GH104) Sciences des matériaux : apports et perspectives pour la restauration

Modération : Lia Romano

  • Caroline de Barrau, Université de Perpignan Via Domitia/CRESEM (France), Nouvelles observations sur le bâti roman en Roussillon (XIe-XXe s.) : plaidoyer pour l’ana- lyse matérielle des chantiers de construction et de restauration
  • Alberto Grimoldi, Giuseppe Landi Angelo, École polytechnique de Milan/DASTU (Italie), Maria Pia Riccardi, Université de Pavie/DSCT (Italie), Martina Adami, École polytechnique de Milan/DASTU (Italie), Les couches de protection de la brique à Crémone et dans le Duché de Milan du quin- zième au seizième siècle. Sources documentaires et analyses physico-chimiques
  • Isabelle Jimenez Vidaillac, CRMH Drac-Occitanie, Toulouse (France), L’entretien, la réparation, la restauration des Monuments Historiques Classés appartenant à l’Etat : évolution d’une doctrine régionale tant du point de vue des travaux, de la méthodologie que des intervenants. Le cas de la cathédrale de Toulouse

Session 5 Méthodologies (Salle GH105) La cathédrale au cœur des nouvelles ap- proches interdisciplinaires

Modération : Philippe Araguas

  • Kristine Tanton, Université de Montréal (Canada), Meredith Cohen, Université de Californie à Los Angeles/UCLA (États-Unis), Entre géométrie et métrologie à la cathé- drale d’Amiens
  • Julien Foltran, Hadès – Bureau d’investigations Archéologiques/TRACES (France), La nef de la cathédrale de Toulouse : l’interdisciplinarité  pour  comprendre une construction complexe
  • Diane Daussy, Université Picardie Jules Verne/TRAME (France), Sandrine Baron, Université Toulouse – Jean Jaurès/TRACES (France), Apport d’une recherche interdisciplinaire à la connaissance de la couverture en plomb contemporaine de Notre-Dame de Paris.

Session 6 Processus conception/construction (Salle GH106) Matériaux et choix constructifs : études de cas

Modération : Roland Chabbert

  • Bourel Le Guilloux Christophe, CRMH Drac-Nouvelle Aquitaine, Poitiers (France), L’approvisionnement des chantiers de l’église / cathédrale Saint-Louis de Fort-de- France (Martinique) au XIXe siècle
  • Lamia Chouial, Samia Chergui, Université de Blida/ETAP (Algérie), L’hôpital Mustapha Pacha à Alger : Processus d’édification d’un hôpital de faculté à l’ère coloniale
  • Rouizem Nadya, École nationale d’architecture Paris Val-de-Seine/Ausser (France), Rationalité constructive et matériaux traditionnels : l’hôpital d’Adrar de Michel Luyck

16h-16h30 Pause

16h30-17h30 Conférence Amphi D – UT2J

  • Salima Naji, La paléo-innovation : des chantiers de ré-habilitations aux projets contemporains. Pour une éthique de la préservation

17h30 Clôture du congrès

Informations pratiques :

18-20 juin 2025

Université Toulouse Jean Jaurès 5, allée Antonio Machado l ENSA Toulouse 83, Rue Aristide Maillot
Toulouse, France (31

Source : Calenda

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Colloque – Capturing the Present in Northwestern Europe (1348 1648), A Cultural History of Present before the Age of Presentism

Ce colloque d’ouverture inaugure un projet interdisciplinaire et international, financé par le Fonds national suisse (FNS, programme Sinergia), mené aux universités de Lausanne, Lille et Neuchâtel. Il explore la manière dont le présent a été pensé, représenté et vécu dans l’Europe du Nord-Ouest, entre la peste noire et la guerre de Trente Ans, à travers trois axes de recherche consacrés aux formes du moment, aux événements et aux impératifs du présent dans les dynamiques de pouvoir.

Programme : ici

Informations pratiques :

Anthropole, auditoire 2064 & Villanova, L’Atelier (2e étage)

Organisateurs : Jan Blanc (Université de Lausanne), Thalia Brero (Université de Neuchâtel), Estelle Doudet (Université de Lausanne), Élodie Lecuppre-Desjardin (Université de Lille), Marije Osnabrugge (Université de Lausanne)

Langues : Français et Anglais

Inscription : Aucune inscription requise

Source : Capturing the Present

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Offre d’emploi – Contrats doctoraux 2025 à l’Institut national d’histoire de l’art

Quatre contrats doctoraux (d’une durée de 3 ans avec une prolongation possible d’un an, pour une durée totale de 4 ans) sont à pourvoir à l’Institut national d’histoire de l’art (INHA) à compter du 1er octobre 2025.

Les doctorantes et doctorants en contrat à l’INHA effectuent un service partagé entre les activités de recherche liées à la préparation du doctorat et les missions réalisées dans le cadre des programmes scientifiques et documentaires de l’INHA. Elles et ils participent à la vie collective de l’Institut et contribuent aux programmes de recherche selon les besoins de ceux-ci, à la fois par leur apport scientifique et par leur collaboration à la valorisation des résultats de la recherche, qui les mettent en relation avec l’ensemble des équipes actives au sein de l’établissement (pour plus d’information sur l’actualité des doctorants et des chargés d’études et de recherches, voir https://inhadoc.hypotheses.org/).

Plusieurs missions sont proposées au sein du domaine « Histoire des collections, des institutions artistiques et culturelles, histoire du marché de l’art » :

  • Une mission en lien avec le projet sur les provenances et l’histoire du marché de l’art sous la direction de la coordinatrice scientifique. Les tâches associées à ce projet impliquent la participation à la préparation des séminaires et journées d’étude, la collaboration à l’alimentation de la cartographie « Le monde en musée », ainsi que la participation aux réunions d’équipe.
  • Plusieurs missions en lien avec le Répertoire des tableaux italiens en France (RETIF), le Recensement des tableaux ibériques dans les collections publiques françaises (RETIB), et le Recensement de la peinture produite en France au XVIe siècle, sous la direction du coordinateur scientifique et en lien avec les porteuses de ces programmes. Les tâches associées à ces missions impliquent l’alimentation de bases de données, la participation à des missions de terrain, à la préparation et l’organisation de comités d’attribution, le suivi des réunions des comités scientifiques (en partenariat avec les musées et les universités associés), ainsi que l’appui à la programmation de séminaires, colloques, tables rondes et journées d’études.

Les missions indiquées sont prévisionnelles et peuvent évoluer au cours d’une même année. De même, les doctorantes et doctorants peuvent être affectés à différents projets de recherche au cours de leur contrat à l’INHA.

Peuvent concourir à ce recrutement les étudiantes ou étudiants travaillant dans tous les domaines de l’histoire de l’art sans restriction. Une inscription dans une autre discipline est possible si le sujet de recherche est clairement orienté vers l’histoire de l’art. L’art est entendu dans son acception la plus large, depuis la préhistoire jusqu’à nos jours. Une résonance avec les champs d’investigation, collections patrimoniales et programmes de recherche de l’Institut national d’histoire de l’art devra être précisée dans le dossier de candidature.

Le lieu de résidence administrative est situé à Paris.

Au moment de la candidature, l’inscription administrative auprès des écoles doctorales ne sera pas exigée, mais une lettre d’une directrice ou d’un directeur de recherche devra clairement indiquer l’acceptation d’encadrer les recherches de thèse. Une soutenance de master prévue en septembre 2025 ne sera pas éliminatoire. La lettre d’attestation de la directrice ou du directeur devra simplement confirmer là aussi l’échéance prévue.

Les candidates et candidats doivent ainsi être engagés dans la poursuite d’études conduisant au doctorat ou bien être inscrits en doctorat depuis moins de 18 mois (inscription remontant au maximum au 1er avril 2024). Les candidates ou candidats doivent satisfaire aux conditions de recrutement des contractuels doctoraux (cf. l’article 11 de l’arrêté du 25 mai 2016 fixant le cadre national de formation et les formalités conduisant à la délivrance du diplôme national de doctorat).

Les candidates et candidats devront être inscrits en thèse dans un établissement d’enseignement supérieur en France (cotutelle possible avec une université étrangère).

La lettre de motivation devra clairement exposer les raisons qui conduisent la candidate ou le candidat vers un cursus doctoral et qui l’amènent à candidater spécifiquement à l’INHA. Les candidates et candidats devront également préciser dans leur lettre de motivation sur laquelle des quatre missions indiquées ils souhaitent se positionner en justifiant leur choix.

Les activités scientifiques, culturelles, sociales des candidates ou candidats pourront faire l’objet d’un développement pour préciser les raisons de cet engagement.

Il est précisé qu’il n’est pas attendu des candidates et candidats que leur sujet de thèse ait une proximité périodique ou thématique explicite avec les programmes de recherche pour lesquels les postes sont ouverts. Outre le potentiel scientifique d’excellence, démontré par les travaux de master et suggéré par le projet de thèse, seront particulièrement valorisées des qualités d’ouverture et de curiosité, avec une capacité à traiter le cas échéant des sujets différents de ceux de la thèse, ainsi qu’une volonté d’engagement au service de projets collectifs.

Le projet de thèse devra clairement exposer l’intérêt du sujet de thèse, définir sa problématique ainsi que l’apport et la pertinence pour la discipline. Un état de l’art sera utile pour mieux définir cet apport. Si possible, il est recommandé d’esquisser la démarche méthodique et d’annexer la bibliographie de travail. La présentation du projet n’excèdera pas quatre pages (hors bibliographie).

  • Curriculum vitæ
  • Lettre de motivation
  • Projet de thèse (4 pages maximum, hors bibliographie)
  • Lettre d’appui du directeur ou de la directrice de thèse confirmant l’acceptation en thèse et, le cas échéant, la date de soutenance de master

Seules les candidatures déposées en ligne sur la plateforme pourront être prises en compte.

  • Dépôt des candidatures en ligne sur la plateforme avant le dimanche 1er juin 2025 à minuit.
  • Jury d’admissibilité : 16 juin 2025.
  • Jury d’admission sur convocation : 3 juillet 2025.
  • Affichage des résultats sur le site web de l’INHA : à partir du 7 juillet 2025

Le jury est constitué de 4 enseignants-chercheurs habilités à diriger des recherches représentant différentes écoles doctorales, 4 représentants de l’INHA et 2 personnalités membres du conseil scientifique de l’INHA. 

Source : Calenda

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Publication – Cléo Rager, « Troyes, une ville en ses archives (XIIIe-début XVIe siècle) »

En portant un éclairage nouveau sur l’histoire des pouvoirs municipaux à la fin du Moyen Âge, grâce à l’étude du riche fonds archivistique de Troyes, ce livre permet d’approfondir le rôle des configurations politiques et sociales dans la production de l’écrit, et de comprendre ce que représente le poids d’une « bonne ville » dans le royaume de France, au temps de la guerre de Cent Ans et de la mise au pas des grandes principautés.

La mémoire écrite et archivistique construite par les principales institutions gouvernant la « bonne ville » de Troyes – officiers royaux et conseil de ville remplacé par un échevinage en 1470 – forme la trame discursive du récit de l’union sans accrocs des Troyens avec la monarchie. Pourtant, loin de cet irénique discours du pouvoir, certains documents conservés témoignent de fortes périodes d’oppositions au sein de la ville. La mainmise royale n’entrave pas l’expression d’une vie municipale où les hommes d’un même quartier, d’un même métier, d’une même lignée tissent des liens. On y découvre en filigrane une vie communautaire, autour de l’assemblée des habitants, avec des lieux, des moments et des institutions qui leur sont propres et qui œuvrent à la recherche du bien public.

Préface

Introduction

PREMIÈRE PARTIE – Genèse des institutions municipales et tournant documentaire (XIIIe-début XVe siècle)

Introduction de la première partie

Chapitre 1. D’une tutelle à l’autre. Troyes et l’écrit, du comté de Champagne au domaine royal

I. Préambule : écriture et mémoire de l’intégration de la Champagne au domaine royal

II. La construction de la continuité

III. Affirmation royale et nouvelles logiques documentaires

IV. Les droits des habitants

Chapitre 2. Guerre de Cent Ans et nouvel ordre administratif (seconde moitié du XIVe siècle)

I. Les officiers royaux au cœur du gouvernement municipal

II. Officiers royaux et conseil de ville : une administration en étroite collaboration

III. Dans le silence des archives : une communauté d’habitants défendant ses prérogatives

Conclusion de la première partie

DEUXIÈME PARTIE – Écrits, pouvoirs et gouvernement municipal au temps du conseil de ville (1409-1470)

Introduction de la deuxième partie

Chapitre 3. L’écrit, enjeu de la guerre des princes (1407-1435)

I. Le moment bourguignon : influences documentaires et ambiguïtés mémorielles

II. 1429 : une domination de la ville placée sous le signe de l’autorité royale

Chapitre 4. Un pouvoir municipal fragmenté : du conseil de ville à l’assemblée des habitants

I. Une communauté urbaine, plusieurs institutions

II. Entre pouvoir royal et communauté urbaine : la responsabilité financière des receveurs

III. Les assemblées générales avant 1471

Conclusion de la deuxième partie

TROISIÈME PARTIE – Transformations institutionnelles, recomposition du passé et fabrique de la mémoire à la fin du XVe siècle

Introduction de la troisième partie

Chapitre 5. Ménage à trois. Échevinage, officiers royaux et communauté d’habitants (1470-fin du XVe siècle)

I. Des compétences partagées : à la poursuite de l’échevinage

II. 1483 : un gouvernement municipal toujours divisé

III. Communauté urbaine, équilibre des pouvoirs et pratiques politiques

Chapitre 6. Réécrire le passé et réélaborer la mémoire de la ville à la fin du XVe siècle

I. Réécrire l’histoire : échevinage, mémoires urbains et fidélité royale

II. La fin du Moyen Âge, tournant archivistique

III. Une ville en ses mémoires : inventorier et copier les titres

Conclusion de la troisième partie

Conclusion

Informations pratiques :

Cléo Rager, Troyes, une ville en ses archives (XIIIe-début XVIe siècle), Paris, Éditions de la Sorbonne, 2025 ; 1 vol., 402 p. (Histoire ancienne et médiévale). ISBN : 979-10-351-0913-4. Prix : € 30,00.

Source : Éditions de la Sorbonne

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Colloque – Moderne Methoden, zeitlose Fragen. Spätantike und Byzanz im Spiegel der Gegenwart

Vom 22.-24. Mai findet in Göttingen die XXVII. Tagung der AGCA (Arbeitsgemeinschaft Christliche Archäologie) statt.

Wir laden Sie herzlich ein an dieser Tagung, die ebenfalls einen Round Table und eine Ausstellung umfasst, teilzunehmen und sich hierfür zuvor anzumelden: https://forms.gle/JjyhYSVCFVGymEF29

Donnerstag, 22 Mai 2025

ARCHÄOLOGISCHES INSTITUT, UNIVERSITÄT
10:30 Treffen der Jungen AGCA

Session I: Novitates
ALFRED-HESSEL-SAAL (HISTORISCHES GEBÄUDE DER SUB)

14:00-14:15 Achim Arbeiter (Göttingen), Begrüßung
14:15-14:35 Fabian Stroth (Freiburg), New Reconstruction for Old Hagia Sophia – Projektbericht
14:35-14:55 Hannah Boes (Bonn), Die Apsis der konstantinischen Bischofskirche in Ostia: Neue Perspektiven auf frühchristliche Sakralarchitektur
14:55-15:15 Sabrina Tatz (Marburg), Die Nekropole des Paulosklosters: Inszenierung religiöser Atmosphäre?
15:15-15:35 Elisabeth Ehler (Berlin), Schloss Glienicke – Lugano – Washington. Ein Marienkrimi
15:35-15:55 Magdalena Krampe (Freiburg), Meriamlik auf den zweiten Blick. Eine Untersuchung auf Basis der Aufzeichnungen von Samuel Guyer und Ernst Herzfeld
15:55-16:15 Diskussion

16:15-16:50 Pause

Session II: Medialität und die materielle Kultur in der spätantiken und byzantinischen Welt

16:50-17:10 Jacob Knechtel (Bonn), Damasus von Rom, oder: wie Medien Wahrnehmungen prägen – und umgekehrt
17:10-17:30 Prolet Decheva (Dublin), Personifikationen abstrakter Begriffe und Elitenidentität im spätantiken östlichen Mittelmeerraum
17:30-17:50 Benjamin Fourlas (Mainz), Die Christianisierung des Gast- und Festmahls im 4. und 5. Jahrhundert. Eine Neubewertung von Bildsprache und Bedeutung der reliefverzierten nordafrikanischen Terra Sigillata
17:50-18:10 Jesko Fidhuth (Freiburg), Nikaia in neuem Licht: Zur Visualisierung und Farbrekonstruktion der Mosaike der Koimesis-Kirche in Iznik
18:10-18:25 Diskussion
18:25-19:00 Pause

19:00-20:30 Round Table: Ist das Wissenschaft oder kann das weg? Die Zukunft kleiner Fächer aus gegenwärtiger Perspektive

Kleine Fächer stehen vor großen Herausforderungen – von der gesellschaftlichen Relevanz bis zur Standortsicherung. Wie können neue Forschungsansätze, interdisziplinäre Kooperationen und digitale Innovationen zur Zukunftssicherung beitragen? Gleichzeitig geht es darum, wie Wissenschaftskommunikation und strategische Öffentlichkeitsarbeit das Bewusstsein für die Bedeutung klei¬ner Fächer schärfen können. Dieser Round Table bringt Expert:innen aus Wissenschaft, Kultur und Politik zusammen, um Strategien für Sichtbarkeit, Wissenstransfer und Nachwuchsförderung zu entwickeln.

20:30 Umtrunk

Freitag, 23 Mai 2025

Session III: Novitates
ZHG 103 (ZENTRALES HÖRSAALGEBÄUDE, UNIVERSITÄT)

9:00-9:20 Lara Mührenberg (Bonn), Von Katakomben-Barbie bis Wonder Woman. Konstruktion(en) von ‚Geschlecht‘ im stadtrömischen Verstorbenenportrait

9:20-9:40 Friederike Kranig (Frankfurt/Göttingen), Versteckt oder verloren? Die (spätantike) Klangwelt des Tur Abdin zwischen Ethnologie und Archäologie
9:40-10:00 Thorben Langer (Göttingen), Wahrnehmungswelten. Die Wirkung des Hippodroms von Konstantinopel in der Spätantike und heute
10:00-10:15 Diskussion

10:15-10:30 Pause

10:30-15:00 Ausstellung: Altes neu entdecken: Spätantike und Byzanz im Spiegel der Gegenwart. Moderne Methoden, zeitlose Fragen

– Forschungsperspektiven auf Spätantike und Byzanz: Digitale Werkzeuge, innovative Methoden und interdisziplinäre Ansätze zur Analyse von Identität, Glaube, Kunst und Kultur. Der Fokus der vorgestellten Projekte liegt auf interkulturellen Netzwerken, archäologischen Forschungen vor Ort und der globalen Verflechtung von Byzanz. Zudem wird die Rolle der Wissenschaft im gesellschaftlichen Dialog beleuchtet – von Open Access bis zur Nachwuchsförderung.
– Virtuelle Zeitreisen: Neue Einblicke in bedeutende Stätten und Kunstwerke der Spätantike und Byzanz durch digitale Rekonstruktionen und Virtual Reality.
– Beiträge aus Bonn, Erlangen, Frankfurt, Freiburg, Göttingen, Heidelberg, Mainz, Marburg, Prag, Regensburg, Rom und Wien.

ALFRED-HESSEL-SAAL (HISTORISCHES GEBÄUDE DER SUB)
15:30 Mitgliederversammlung der AGCA

PAULINERKIRCHE (HISTORISCHES GEBÄUDE DER SUB)
19:00 Abendvortrag
Sabine Feist (Bonn), Die konstantinische Bischofskirche von Ostia – ein einzigartiger archäologischer Befund
mit anschließendem Umtrunk

Samstag, 24 Mai 2025

Session I V: Novitates
ALFRED-HESSEL-SAAL (HISTORISCHES GEBÄUDE DER SUB)

9:00-9:20 Stefanie Archut (Bonn), Stehende Heilige aus Stuck – Neue Überlegungen zu spätantikem Stuckdekor
9:20-9:40 Katerina Ragkou (Marburg), Die Metamorphose des Glaubens an Philia, Thessalien: Das Heiligtum von Itonia Athena vom Polytheismus zum Christentum. Bericht über die Eröffnungssaison 2024
9:40-10:00 Marina Pizzi (Regensburg), Storing for the metropolis in Late Antiquity: the “Rome-Portus-Suburbium system”
10:00-10:20 Samira Fischer (Mainz), Spätantike Höhenbe¬festigungen in der Dioecesis Daciae
10:20-10:35 Diskussion

10:35-11:00 Pause

Session V: Novitates

11:00-11:20 Birgül Köksal (Marburg), Die Region Tyanitis von der Spätantike bis zum Ende der byzantinischen Zeit: Analyse des archäologischen Materials
11:20-11:40 Arabella Cortese (Marburg/Regensburg), Heiliges Wasser in spätantiken Pilgerorten des Ostens: das Untersuchungsprojekt in der Kral Kızı-Basilika in Ainos
11:40-12:00 Rachel Odenthal (Marburg), Das byzantinische Kastron von Assos (Westkleinasien)
12:00-12:20 Isabel Matschoke (Bonn), Versunken in Sumpf und Zeit – Neue Überlegungen zur sog. Bischofskirche in Limyra
12:20-12:35 Diskussion

12:35-13:00 Abschluss

Source : H-Soz-Kult

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Colloque – Équipements et pratiques équestres de la Protohistoire à l’époque moderne en Europe occidentale

12 juin 2025 – 9h-17h
Amphi de la MRSH – Université de Caen Normandie

Coordination Cécile Lagane (UMR Craham • Unicaen) et Amélie Berthon (UMR Craham • Eveha)

La place du cheval dans les sociétés occidentales est un sujet qui intéresse de longue date les communautés scientifiques. Défini comme « la plus noble conquête de l’homme » par le comte de Buffon, cet animal tient une place importante dans de nombreuses sociétés, des représentations du Paléolithique aux épreuves olympiques modernes, où il est l’unique animal admis à concourir, en passant par sa divinisation et l’exploitation de ses ressources naturelles. Nécessitant un environnement naturel adapté et les ressources permettant son alimentation et son soin, le cheval est également très vite devenu un marqueur d’appartenance à une strate sociale privilégiée. Attelé ou monté, il peut être utilisé pour le transport, la guerre, l’agriculture, la sylviculture, la compétition ou le loisir. Ces pratiques équestres nécessitent des équipements spécifiques (selle, attelage, bride, éperons, fers) qui diffèrent selon l’usage, la chronologie et l’espace géographique concernés, et qui sont fréquemment retrouvés en contextes archéologiques, formant ce que l’on appelle le mobilier équestre. Ils sont par ailleurs représentés dans l’iconographie ou mentionnés dans les sources écrites, lorsqu’elles existent. Ces objets sont souvent étudiés par les archéologues et historiens. Ils peuvent en effet servir de marqueurs chronologiques, sociaux et d’activités. Les études liées à l’équipement équestre sont donc indispensables à la compréhension de la place du cheval dans les sociétés du passé, mais elles restent très inégales, en fonction des objets mais aussi des périodes et des régions concernées. La journée d’étude a pour but de réaliser un bilan historiographique de ces travaux liés au mobilier équestre de la Protohistoire à l’époque moderne en Europe occidentale et d’en identifier les lacunes, selon trois axes.

9h15 Accueil des participants

9h30 Introduction – Cécile Lagane (UMR Craham • Unicaen) et Amélie Berthon (UMR Craham • Eveha)

1. Équiper les montures, équiper les personnes : artefacts et harnachement

9h45 Clément Salviani (UMR ArScAn), Les armures équestres et la panoplie des cavaliers en Italie, VIe – IIIe s. av. n. è

10h15 Robert Webley (University of Reading), Accessoires décoratifs en alliages cuivreux pour chevaux médiévaux : une évaluation d’outremer

10h45 – 11h Pause

11h Amélie Berthon (UMR Craham • Eveha), Karine Vincent (UMR Craham  •  Dpt Morbihan), Deux corpus d’objets équestres bretons (XIIIe – XVIe s.) : de l’étude des objets à un état des lieux des référentiels archéologiques disponibles

11h30 Frederik-Sebastian Kirch (Denkmalpflege Baden-Wuerttemberg), La transformation des mors de bride médiévaux et leur diversification 

12h Discussion

12h15 – 13h45 Pause déjeuner

2. Façonner sa monture : impact des équipements sur les équidés et les cavaliers

13h45 Clothilde Noé (UMR Citeres • Université de Tours), « Pour ung roussin qui ha la bouche d’un dyable ». Le mors médiéval entre performance, contrôle et « bien-être » du cheval 

14h15 Christèle Baillif-Ducros (UMR CAGT • Inrap), Équipement équestre et posture du cavalier sur sa monture : possibilités d’influence et exemple d’un bilan lésionnel osseux à l’époque mérovingienne (VIe – VIIe s.)

14h45 – 15h Pause

3. Monter et se montrer : pratiques et représentations sociales

15h Hubert Lepaumier, Chris-Cécile Besnard-Vauterin (UMR CReAAH • Inrap), L’équipement équestre et la place du cheval aux périodes pré- et protohistoriques

15h30 Cécile Lagane (UMR Craham • Unicaen), Les éperons de cavalier de l’âge du Fer à l’époque moderne, bilans et perspectives

16h Ramón Santonja Alarcón (Université d’Alicante) La noblesse et le cheval dans la société estamentale castillane : impacts et images en Amérique

16h30 Bilan et discussion sur les projets à mener

17h Fin de journée

La journée sera retransmise en visioconférence via ce lien

Source : Archéocaen

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Appel à contribution – Cultures et technologies de la réécriture du Moyen Âge à aujourd’hui

Nanterre – 15-16 octobre 2025 

Écrire, dans l’Occident moderne, c’est souvent réécrire un texte existant. Le colloque que nous nous proposons d’organiser contribuera à documenter la réalité souvent occultée du recyclage des textes littéraires, et à établir une connexion historique et conceptuelle entre ces pratiques et les phénomènes de viralité à l’ère numérique. 

Des moines copistes médiévaux aux copypasta sur Internet, des recueils d’exempla aux publicistes qui recyclent leurs textes à travers la presse, du journalisme à la colle et aux ciseaux au copier/coller numérique, de la xylographie à l’OCR, de la formation rhétorique à la production de mèmes, de l’Argus de la presse aux boutons de partage sur les réseaux, une multitudes d’outils, d’usages, de normes constituent ce qu’on pourrait considérer comme une culture multiforme et pluriséculaire de la reprise textuelle.

Ces pratiques de lecture, d’écriture et de transmission doivent être considérées aussi bien dans leurs aspects cognitifs que matériels : ce sont des usages à la fois personnels et collectifs, qui prennent des formes multiples et sont rendus possibles par des techniques et des outils communs d’extraction et de réutilisation de fragments textuels. Il s’agira de considérer le phénomène de la réécriture comme le produit d’une configuration complexe qui peut s’analyser à plusieurs niveaux :

celui de la matérialité et des dispositifs sociotechniques qui participent au contrôle et à la régulation de l’attention, des hiérarchies et de la circulation des textes et de leurs contenus, en considérant les supports comme la feuille volante, le livre, le périodique, les ephemera, les carnets de citations et les recueils d’exemples, les tables des matières ou indice, la mise en page ; mais aussi les conditions pratiques de fabrication, d’usages et de manipulations de ces objets ;

celui des réseaux de communication et de leurs nœuds : le système postal, les lieux de sociabilité, de lecture et d’écriture, les ateliers de copistes, les kiosques ; 

celui des pratiques sociales : le cadre législatif et moral, les traditions et coutumes propres à certains groupes et certaines professions et leur construction collective, l’éducation et la formation ;

celui de l’articulation entre les pratiques orales, scripturaires, éditoriales dans la transmission, la mémorisation, la diffusion des traces.

Plutôt que de proposer une série de monographies sur les pratiques de réécriture de tel ou tel auteur, il s’agira donc d’identifier des agencements collectifs permettant ces pratiques. Nous souhaiterions explorer sur le long terme la façon dont les innovations techniques, la standardisation des pratiques culturelles résultant de la professionnalisation et de la commercialisation des métiers de la culture et du livre, la structuration des réseaux de communication et de transport, mais aussi les évolutions des sociabilités, du cadre législatif et institutionnel, et des pratiques d’écriture ont contribué à structurer ces cultures du réemploi en littérature.

Organisation

Guillaume Peureux et Julien Schuh

guillaume.peureux@parisnanterre.fr et julien.schuh@parisnanterre.fr 

Merci d’adresser vos propositions aux organisateurs avant le 31 mai 2025.

Source : Fabula

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Publication – Mathias Tranchant, « Les ports maritimes de la France atlantique (XIe-XVe siècle), t. 2 Les ports maritimes de la France atlantique (XIe-XVe siècle) », vol. 2 : « Territoires de fortune »

À partir du Tableau géohistorique préalablement publié, ce second volume propose une étude en profondeur des ports de la France atlantique durant la seconde moitié du Moyen Âge. S’ils étaient des Territoires de fortune, c’est en raison, tout à la fois, des opportunités qu’ils procuraient et des incertitudes auxquelles ils se trouvaient exposés. Les aléas de l’environnement littoral instable, ses contraintes et ses transformations, favorisaient ou handicapaient les installations avec plus ou moins de gravité. Les havres étaient tributaires des mutations du marché du fret et de la technologie navale de l’époque : variation du flux des échanges et des quantités de denrées à transporter, modification des routes commerciales, croissance du tonnage des navires, dépôts de lest, etc. Leur existence était enfin suspendue à la volonté de leurs différentes autorités de tutelle, elles-mêmes traversées par de fortes évolutions. Aussi devaient-ils être régulièrement adaptés à ces changements combinés. Dans le cas d’une simple zone de relâche ou de transbordement, destinée à un trafic faible ou occasionnel, éloignée d’une agglomération dynamique, il n’était pas question d’engager des travaux coûteux et son obsolescence invitait à reporter ailleurs les activités qu’elle abritait. Au contraire, un site vers lequel se concentraient et se fixaient durablement des enjeux importants donnait lieu à des investissements lourds et prolongés. Au final, considéré pour ce qu’il est, c’est-à-dire un territoire à part entière, le port révèle l’ampleur de son rôle dans la vie des populations maritaines. Il possède, par ses paysages, par sa lexicographie, par ses fonctions, par l’interface qu’il constitue entre l’environnement et la société, une place originale parmi les autres territoires du médiéviste. Son histoire participe d’une histoire maritime totale qui englobe l’ensemble des événements liés à la mer.

Table des matières : ici

Mathias Tranchant est historien médiéviste, spécialiste d’histoire maritime, professeur des universités à l’université Bretagne Sud, directeur du GIS « Humanités et sciences de la mer ». Ses travaux portent sur les sociétés littorales, leurs organisations, leurs économies, leurs ports, leurs rapports aux problématiques de risque et à l’environnement durant le second Moyen Âge.

Informations pratiques :

Mathias Tranchant, Les ports maritimes de la France atlantique (XIe-XVe siècle), t. 2, Les ports maritimes de la France atlantique (XIe-XVe siècle), vol. 2 : Territoires de fortune, Rennes, Presses universitaires de Rennes, 2025 ; 1 vol., 400 p. (Histoire). ISBN : 978-2-75359-807-2. Prix : € 30,00.

Source : Presses universitaires de Rennes

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Appel à contribution – En bref : abrégement et écriture des abrégés, Moyen-Âge- XXIe s.

Si de nombreux travaux de recherche ont été consacrés aux genres liés à l’écriture de la brièveté (nouvelles, maximes, histoires tragiques, canards, anecdotes), peu de travaux se sont attachés à la question de l’abrègement et à la forme des abrégés. Or cette question, qui se pose à l’évidence pour les siècles anciens, concerne aussi, dans des perspectives différentes, les XIXe, XXe et XXIe siècles.

La synthèse des savoirs sous forme d’abrégés est ancienne. Dès l’antiquité se fait sentir le besoin de condenser des ouvrages longs pour les rendre accessibles, comme le montre la publication de l’Epitome de gestis Romanorum de Florus, qui peut être lu comme un résumé de l’œuvre de Tite-Live. Furetière relève le verbe épitomer qui exprime l’opération consistant à « reduire un Livre en abbregé ». Le substantif abrégé (XIVe siècle) trouve bien vite des synonymes : « épitomé », « promptuaire », « compendium » ou « sommaire » (XVIe siècle), « précis » (XVIIe siècle), « notice » (XVIIIe siècle).

Un premier ensemble de textes auquel il conviendra de s’intéresser est celui des ouvrages dont le titre comporte le terme abrégé. Il s’agit d’un immense corpus qui ne se limite pas à l’histoire, mais s’étend à des disciplines d’une grande variété : on y trouve entre autres la chirurgie, la théologie, la géographie, la linguistique, l’apprentissage des langues anciennes ou vivantes, la politique, la rédaction épistolaire, la ponctuation, l’art militaire, la musique, le roman. Certains de ces ouvrages, sans que ce soit systématique, sont les hypotextes d’un hypertexte existant. C’est notamment le cas de Mézeray qui publie une Histoire de France en 1643 et un Abrégé de l’histoire de France en 1667. C’est également le cas des romans de La Calprenède : Cléopâtre, que le romancier a publié en 1646, fait l’objet d’un Abrégé de la Cléopâtre (publié sans nom d’auteur en 1667, puis repris en 1668 avec la mention « J.C » et réédité en 1769) et d’une nouvelle réécriture plus simplifiée en 1789.

Dans le cas de ces ouvrages intitulés Abrégé, l’étude du paratexte (la préface, les avertissements au lecteur, les titres et les sous-titres) fournit fréquemment des informations permettant d’établir une forme de poétique de l’abrégé. Une telle poétique a pour caractéristique de chercher à concilier plaisir de la lecture et sérieux de la matière, ou encore divertissement et exigence intellectuelle. Dans cette poétique, la question du lectorat est importante car l’abrégement se fait en fonction d’un public donné et d’exigences particulières. Les dédicaces sont à cet égard significatives et méritent d’être étudiées car elles permettent de déterminer le type de lecteur auquel s’adressent les écrits en abrégé (femmes/hommes, noblesse/bourgeoisie, enfants/adultes, lecteur savant/ lectorat moins spécialisé).

La question du lectorat rend manifeste l’importance pour l’écriture de l’abrègement de deux notions, l’accessibilité et la lisibilité. Cela vaut tout particulièrement pour les éditions visant à rendre plus aisée la lecture d’œuvres longues ou les éditions de longs romans : les versions abrégées de romans du XVIIe siècle, fréquentes au XVIIIe siècle, ont ainsi été renouvelées dans des collections de poche à la fin du XXe siècle ou au début du XXIe siècle (il existe par exemple deux éditions d’extraits de L’Astrée d’Honoré d’Urfé et une édition d’extraits de Clélie de Madeleine de Scudéry). On peut également penser aux nombreux cas de versions abrégées d’œuvres classiques destinées à un public scolaire ou au grand public (romans d’Alexandre Dumas, de Victor Hugo, etc.). Les éditions destinées à la jeunesse favorisent en effet le développement des abrégés. On peut, dans le cas de ces abrégés d’œuvres classiques, se demander quels sont les choix opérés par les éditeurs afin de rendre accessibles à un public de collégiens les romans de chevalerie, ou encore Notre Dame de Paris, L’Ile au trésor ou Germinal. L’enjeu ici est d’ôter au texte sans le dénaturer, ce qui peut passer par la reprise textuelle de certains passages ou par une réécriture d’ensemble. Se posent ainsi des questions de rhétorique, de poétique et de stylistique de l’écriture de l’abrégé, qui ne vont pas sans débat autour du sens même de l’œuvre.

Les textes qui se caractérisent par leur longueur (longs romans, Mémoires, correspondances) peuvent faire l’objet de rééditions en fonction du lectorat visé et donc de l’époque. On peut ainsi choisir de fournir des versions expurgées pour des raisons d’ordre moral (ôter des passages licencieux, comme c’est le cas des Mémoires de Casanova), d’ordre politique, d’ordre poétique ou stylistique. Il pourrait être éclairant pour cette raison d’examiner les diverses éditions d’un même texte en appréciant les retranchements et les choix opérés par les éditeurs, en fonction des époques et des publics.

La constitution de versions abrégées d’ouvrages existants a des conséquences sur la forme même des ouvrages. On peut penser à la pratique de l’anthologie, des analectes, ou encore à celle du résumé (comme c’est le cas dans l’entreprise de la Bibliothèque universelle des romans et des nombreuses autres Bibliothèques contemporaines, mais également dans la pratique des arguments au théâtre). Cela touche également la question des formats et des péritextes comme autant d’outils visant à une lecture fragmentée qui sélectionne : sommaires, index, titres de manchettes permettent alors de mettre en lumière ce vers quoi on cherche à guider le lecteur.

La question de l’accessibilité et de la visibilité des textes touche tout particulièrement le théâtre : les longues tragédies et tragi-comédies du XVIIe siècle ont ainsi connu des réécritures à même de les rendre accessibles à des représentations scéniques. C’est le cas de Tyr et Sidon de Jean de Schelandre (tragédie publiée en 1608 et remaniée par l’auteur en tragi-comédie en 1628), mais aussi au XXe siècle du Soulier de Satin de Claudel, le texte de cette dernière pièce ayant été simplifié dans la majorité des mises en scène.

Le champ de l’abrégé offre un large champ d’étude qui permet de croiser les disciplines et d’interroger le rapport au savoir sur la longue durée, depuis les traités et récits du Moyen-Âge jusqu’à la période contemporaine – où se multiplient des voies censées rendre toujours plus accessible la connaissance – en passant par les entreprises de la première modernité (« Trésors » de la Renaissance, recueils d’ana à l’âge classique ou d’anecdotes dramatiques au XVIIIe siècle).

Les propositions d’articles, en vue d’un numéro de la revue Travaux de littérature, sont à envoyer d’ici le 30 mai 2025 aux responsables du numéro. Les articles définitifs devront ensuite être envoyés d’ici le 30 avril 2026.

Camille Esmein-Sarrazin (POLEN, Université d’Orléans) camille.esmein-sarrazin@univ-orleans.fr
Christian Zonza (LAMO, Université de Nantes) christian.zonza@univ-nantes.fr

Source : Fabula

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Publication – « The Medieval Jihad. Texts, Theories, and Practices », éd. Mehdi Berriah, Abbès Zouache

Far from being a simple Islamic reaction to the Crusades, or a monolithic ideology setting out a law of war imposing standards of behavior on all social actors, jihad is a phenomenon with multiple dimensions: religious, jurisprudential, ideological, military, political, economic, social, cultural and literary. The authors of the various contributions published in this volume have been invited to reflect on these multiple dimensions, with freedom to take a long-term view, and with freedom to question the a priori and historiographical or methodological presuppositions that often guide our work without our even realizing it.

Table des matières : ici

Mehdi Berriah est chercheur en études islamiques et en histoire de l’islam à l’Institut français du Proche-Orient (Ifpo) depuis septembre 2023. Il a été professeur assistant à la Vrije Universiteit Amsterdam. Ses recherches et publications portent sur la pensée islamique médiévale et moderne, la théologie islamique, Ibn Taymiyya, l’idéologie du jihad et le droit islamique de la guerre, l’histoire politique et militaire islamique et la furūsiyya.

Abbès Zouache est médiéviste, historien et philologue. Directeur de recherche au CNRS, il est directeur des études de l’Institut français d’archéologie orientale du Caire depuis septembre 2021. De 2017 à 2021, il a dirigé le Centre français d’archéologie et de sciences sociales de Sanaa (CEFAS), renommé en 2020 Centre français de recherche de la péninsule Arabique (CEFREPA). Spécialiste de la guerre et de la paix dans l’Orient médiéval (Xe- XVe siècle), il s’intéresse tout particulièrement aux relations islamo-chrétiennes dans le cadre de la croisade.

Informations pratiques :

The Medieval Jihad. Texts, Theories, and Practices, éd. Mehdi Berriah, Abbès Zouache, Paris, Institut français d’archéologie orientale, 2025 ; 1 vol., 236 p. ISBN : 978-2-72471-101-1. Prix : € 17,00.

Source : IFAO

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