Mécénat – Le livre d’heures enluminé en Bretagne

Merci de nous soutenir pour la publication de :

Jean-Luc Deuffic
Avec la collaboration de Diane Booton
Introduction : Roger S. Wieck, conservateur, Medieval and Renaissance manuscripts department, Pierpont Morgan Library, New York.

Le livre d’heures enluminé en Bretagne
The Illuminated Book of Hours in Brittany

Livre de piété privée par excellence, le livre d’heures apparaît comme un des « bestsellers » du Moyen Âge, un des ouvrages les plus populaires, et à ce titre reste une source essentielle pour l’histoire sociale et culturelle de la société médiévale. Ce recueil de prières et de dévotions liées aux différentes heures de la journée, avec son calendrier et ses litanies de saints, le plus souvent enluminé au bon vouloir du commanditaire, avec ses particularités liturgiques locales, nous ouvre ainsi les portes d’un monde nouveau.

L’ouvrage que nous présentons forme un corpus de près de quatre cent manuscrits en rapport direct avec la Bretagne, soit ayant été à l’usage particulier d’un des neuf diocèses bretons, soit commandités ou simplement possédés par des Bretons. Enluminés par les plus grands maîtres du temps ou par de simples artisans locaux ou itinérants, dans l’atelier du talentueux Jean Bourdichon (on pense aux Grandes Heures d’Anne de Bretagne) ou dans ceux plus anonymes de Rennes ou de Nantes très actifs dès le début du XVe siècle, les livres d’heures nous invitent à tourner les pages de notre histoire.

Dispersé de par le monde, dans les plus prestigieuses bibliothèques ou dans des collections privées, ce patrimoine unique rassemblé ici dévoile un aspect particulier de l’histoire de Bretagne, contribuant ainsi à faire connaître une richesse souvent ignorée.

Chaque notice comporte une description matérielle précise du manuscrit, avec une place privilégiée à son histoire, et est accompagnée d’une riche illustration couleur.

9474-1443592872Le livre d’heures enluminé en Bretagne
The Illuminated Book of Hours in Brittany

Texte en français et résumé des notices en anglais.
500 pages environ au format 22 x 30 cm. 200 illustrations en couleurs et noir et blanc. Broché ou relié.
Publication: dernier trimestre 2016.

Les auteurs :

Jean-Luc Deuffic (Saint-Denis, France), chercheur indépendant, historien et « bibliographe », dirige la collection Pecia, le livre et l’écrit chez Brepols (Turnhout). Spécialiste des manuscrits et de l’histoire culturelle bretonne médiévale, auteur de plusieurs études de bibliologie bretonne. Notes de bibliologie. Livres d’heures et manuscrits du Moyen Âge identifiés (XIXe-XVIe s.). Avant-propos d’Eberhard König. Pecia Le livre et l’écrit, 7, Turnhout, Brepols, 2010. Les funérailles d’une reine : Anne de Bretagne (1514) : « Qu’il mecte ma povre ame en celeste lumiere » : textes, images et manuscrits / Elizabeth A.R. Brown, Cynthia J. Brown, Jean-Luc Deuffic ; introduction Michael Jones / Turnhout (Belgique)
Blog :Le manuscrit medieval -The Medieval Manuscript
Twitter : @medievalpecia

Diane E. Booton (Boston, USA), chercheuse indépendante. Spécialisée dans l’histoire et la production du livre manuscrit et imprimé à la fin du Moyen Âge, elle a publié plusieurs articles et ouvrages sur ce thème, entre autres : Manuscripts, Market and the Transition to Print in Late Medieval Brittany (Ashgate, 2010). Voir CR. Elle travaille actuellement sur : Brittany and Beyond: Publishing Networks in the Early Modern Book Trade, c. 1450-1550.

Nul ne peut rester insensible à la beauté de certaines pages enluminées. Les couleurs éclatantes employées par ces peintres du Moyen Âge ont parfois gardées une telle fraicheur, qu’elles laissent à penser que ces décorations viennent juste à peine d’être achevées. Pourtant ces livres d’heures ont traversé les siècles et sont restés quelquefois dans une même famille durant plusieurs générations. Certains ont même servi de « livres de raison » pour y inscrire les dates de naissance ou de mariage de toute une lignée.

Source iconographique de premier ordre, le livre d’heures reste un précieux témoin de l’art du Moyen Âge et de la Renaissance.

Rennes_2044_beatrice-1443593435À quoi servira la collecte ?

La collecte servira essentiellement à couvrir les dépenses suivantes :
– Frais et droits de reproduction pour les illustrations (1500 €)
– Missions pour consulter et étudier certains manuscrits (bibliothèques publiques et collections privées) (1000 €)
– Sites web et internet (500 €)
– Partie de la publication (5000 €)

Plus la collecte sera importante plus les illustrations couleurs seront nombreuses.

Source : Kiss Kiss Bank Bank

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Publication – Les sarcophages de l’Antiquité tardive et du haut Moyen Âge : fabrication, utilisation, diffusion. Actes des XXXe Journées internationales d’archéologie mérovingienne

Les XXXe journées internationales d’archéologie mérovingienne (Bordeaux 2-4 octobre 2009) ont permis d’aborder l’un des vestiges les plus marquants en Gaule pour ces siècles de transition, le sarcophage. Rassemblant les contributions de plus de quatre vingt auteurs français et européens, cette thématique est déclinée en six parties en partant de la fabrication du sarcophage à son utilisation, sans oublier une approche historiographique.

Un important travail d’équipe a abouti à la présentation de bilans régionaux et à des documents de synthèse cartographiques. Une dernière partie de l’ouvrage rend compte de l’actualité de la recherche sur le haut Moyen Âge dans le Sud-Ouest de la France.

Archéologie méro - PubliXXXth International days of Merovingian archaeology (Bordeaux, October 2-4th, 2009) allowed to approach one of the most striking vestiges in Gaul for these centuries of transition, the sarcophagus. Collecting the contributions ok more than eighty French and European authors, this theme is declined in six parts by leaving of the manufacturing of the sarcophagus in its use, without forgetting a historiographical approach.

An important teamwork ended in the presentation of regional assessments and in the cartographic synthesis documents. The last part ok the work reports the currents events of the research on the high Middle Ages in the Southwest of France.

Informations pratiques :
Cartron Isabelle, Henrion Fabrice, Scuiller Christian (dir.), Les sarcophages de l’Antiquité tardive et du haut Moyen Âge : fabrication, utilisation, diffusion. Actes des XXXe Journées internationales d’archéologie mérovingienne, Bordeaux, 2009 (Suppléments Aquitania). ISBN : 978-2-910763-40-4. 634 p. 50.00€.

Source : Fédération Aquitania

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Colloque – Les premiers imprimés français et la littérature de Bourgogne (1470-1550)

Dunkerque, 22-23 octobre 2015
Université du Littoral – Côte d’Opale
Amphithéâtre de visioconférence
220 avenue de l’Université, Dunkerque

Les premiers imprimés français et la littérature de BourgogneProgramme :

Jeudi 22 octobre 2015

09h30 : Accueil
10h00 : Introduction par Jean Devaux, Matthieu Marchal et Alexandra Velissariou (Université du Littoral – Côte d’Opale)

10h30-11h30 Session 1

10h30 : Renaud Adam (Université de Liège), Panorama de l’édition en langue française dans les anciens Pays-Bas, des origines à la Réforme (ca 1473-1520)
10h55 : Anne Schoysman (Université de Sienne), La production bourguignonne et française de Willem Vorsterman
11h20 : Discussion
11h30 : Pause

12h00-13h00 Session 2

12h00 : Alexandra Velissariou (Université du Littoral – Côte d’Opale), Les Cent Nouvelles nouvelles dans l’édition d’Antoine Vérard
12h25 : Françoise Fery-Hue (IRHT), L’édition de L’an des sept Dames par Dirk Martens (Anvers, 1504)
12h50 : Discussion
13h00 : Déjeuner

14h30-16h30 Session 3

14h30: Elisabetta Barale (Université Savoie-Mont-Blanc), L’Art de bien mourir de Mansion et la traduction de Jean Miélot : une mise au point
14h55 : Paola Cifareli (Université de Turin), L’Ars moriendi en français dans les incunables, de Mansion à Vérard
15h20 : Florence Serrano (Université de Lorraine), “Rejovenissons le Triumphe des dames” et le Traité de noblesse : les avatars textuels et iconographiques de
deux traductions bourguignonnes du manuscrit aux presses parisiennes
15h45 : Stefania Vignali (Université de Turin), Jean Lemaire de Belges et son activité de traducteur
16h10 : Discussion
16h30 : Pause

17h00-18h30 Session 4

17h00 : Adrian Armstrong (Queen Mary University, Londres), Molinet imprimé : perspectives éditoriales
17h25 : Jean Devaux (Université du Littoral – Côte d’Opale), Le Roman de la Rose moralisé dans la version d’Antoine Vérard
17h50 : Nathalie Hervé (Université de Nantes), Le Testament de la Guerre, parcours d’un poème de Jean Molinet
18h15 : Discussion
18h30 : Clôture de la journée

Vendredi 23 octobre 2015

09h00 : Accueil

09h30-11h00 : Session 5

09h30 : Maria Colombo Timelli (Université Paris-Sorbonne), De la ‘librairie’ de Bourgogne à la boutique d’Antoine Vérard : Beuve de Hantone en prose
09h55 : Sarah Baudelle-Michels (Université Charles-de-Gaulle – Lille 3), Les infléchissements des références culturelles des premiers imprimés du cycle de Renaut de Montauban (Maugis d’Aigremont, Les Quatre Fils Aymon, Mabrian, La Conqueste de
Trebizonde)
10h20 : Caroline Cazanave (Université de Franche-Comté), Des marques d’attache du Huon en prose à la cour de Bourgogne
10h45 : Discussion
11h00 : Pause

11h30-13h00 Session 6

11h30 : Madeleine Jeay et Kathleen Garay (McMaster University, Hamilton), “At such a time as I was resident at Bruges” : la contribution de William Caxton à la diffusion des textes bourguignons en Angleterre
11h55 : Matthieu Marchal (Université du Littoral – Côte d’Opale), L’édition de Blanchardyn and Eglantine par William Caxton (Westminster, 1489)
12h20 : Delphine Mercuzot (BnF), Le Recueil des histoires de Troie de Raoul Lefèvre : William Caxton et la diffusion de la littérature curiale bourguignonne
12h45 : Discussion
13h00 : Déjeuner

14h30-16h00 : Session 7

14h30 : Anna Maria Babbi (Université de Vérone), L’édition de Paris et Vienne par Gherard Leeu (Anvers, 1487)
14h55 : Isabelle Arseneau (Université McGill, Montréal), Comme en un roman d’Arthur ? Examen des premiers imprimés de Cleriadus et Meliadice
15h20 : Stefania Cerrito (Università degli studi internazionali, Rome), “Je l’ay trouvé bien et tres congruement translaté par meilleurs clers et plus sages de moy” : Colard Mansion et l’Ovide moralisé en prose
15h45 : Discussion
16h00 : Pause

16h30-18h00 Session 8

16h30 : Marie-Madeleine Castellani (Université Charles-de-Gaulle – Lille 3), L’édition du Florimont en prose par Olivier Arnoullet (Lyon, 1529)
16h55 : Catherine Gaullier-Bougassas (Université Charles-de-Gaulle – Lille 3), Les imprimés des Faits et conquestes d’Alexandre de Vasque de Lucène
17h20 : Sandrine Hériché-Pradeau (Université Paris-Sorbonne), L’édition de Perceforest par Galliot du Pré
17h45 : Discussion
18h00 : Clôture du colloque

Informations pratiques :
Dunkerque, 22-23 octobre 2015

Comité scientifique :
Marie-Madeleine Castellani (Université Charles-de-Gaulle – Lille 3)
Maria Colombo Timelli (Université Paris-Sorbonne)
Nadine Henrard (Université de Liège)
Anne Schoysman (Università di Siena)

Contact et informations :
Jean.Devaux@univ-littoral.fr
Matthieu.Marchal@univ-littoral.fr
Alexandra.Velissariou@wanadoo.fr
http://www.univ-littoral.fr

Colloque international organisé par
l’Université du Littoral – Côte d’Opale
l’Unité de recherche sur l’Histoire, les Langues, les
Littératures et l’Interculturel (H.L.L.I.)
(EA 4030)
le Centre de recherche « Modalités du fictionnel »
avec le concours
de l’équipe d’accueil ALITHILA
(EA 1061, Lille3)
de l’Institut universitaire de France (IUF)

Source : ULCO

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News/Nouvelles – Centres de toponymie et de sigillographie (Paris, Archives Nationales)

Les Archives nationales comprennent depuis de longues années en leur sein deux centres recherches spécialisés dans les sciences auxiliaires de l’histoire : le Centre de sigillographie et d’héraldique, héritier du service des sceaux créé en 1861, et le Centre de toponymie et d’anthroponymie, créé en 1961, tous deux dépendant du Département du Moyen Âge et de l’Ancien Régime.

visuel centre de toponymieDepuis quelques mois, ces deux centres sont installés côte-à-côte dans de nouveaux locaux au premier étage du CARAN sur le site de Paris des Archives nationales (salle Jean-Favier) ; leurs ressources, complémentaires, y sont désormais plus accessibles.

Le Centre de toponymie et d’anthroponymie conserve un fonds documentaire de référence sur les noms de lieux et de personne de la France entière ; les collections du Centre de sigillographie et d’héraldique comprennent pour leur part, entre autres, 60.000 moulages de sceaux de l’ensemble des provinces françaises, actuellement en cours de numérisation.

Les ressources de ces centres sont à la disposition des étudiants et des chercheurs pour toute question ponctuelle en matière de noms, des sceaux ou d’armoiries (identifications notamment), ou pour toute recherche de plus long cours comportant une dimension onomastique, héraldique ou sigillographique.

Pour plus d’informations :
http://www.archives-nationales.culture.gouv.fr/web/guest/onomastique-sigillographie-topographie-de-paris

Contacts : Sébastien Nadiras (Centre de toponymie et d’anthroponymie)
sebastien.nadiras@culture.gouv.fr

Clément Blanc (Centre de sigillographie et d’héraldique)
clement.blanc@culture.gouv.fr

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Colloque – Poétiques de Paul Zumthor (1915-2015)

L’œuvre multiple de Paul Zumthor reflète l’homme curieux de tout, le chercheur sans préjugés ni frontières, le professeur qui savait transmettre sa passion autant que sa rigueur, l’ami qui avait noué des liens solides dans le monde universitaire et bien au-delà. Son ampleur invite à privilégier trois axes, trois poétiques qu’il élabora au long de sa vie.

Colloque ZumthorProgramme :

Mercredi 21 octobre — Poétiques médiévales

Dans la carrière et dans l’œuvre de Paul Zumthor, l’étude du Moyen Âge est fondatrice, même si elle n’est pas exclusive. De 1943 à 1987, les recherches de Paul Zumthor ont contribué à un renouvellement profond des études médiévistes au XXe siècle. Elles ont servi d’inspiration et parfois de modèles à bien d’autres.

Matin (9h30-12h00)

9h00 : accueil

Première session présidée par F. Suard (Paris Ouest)
Table ronde – Le Moyen Âge de Paul Zumthor. Bilan et perspectives heuristiques

D. Boutet (Paris 4), « Paul Zumthor et les études sur l’épique au Moyen Âge »
C. Lucken (Paris 8 / Genève), « De la circularité du chant à la présence de la voix : la poésie lyrique selon Paul Zumthor »
P. Moran (Université Laval), « Paul Zumthor et le problème du roman médiéval »
J.-Y. Tilliette (Genève), « Paul Zumthor et l’histoire littéraire »

Après-midi (14h00-17h30)
Deuxième session présidée par B. Darbord (Paris Ouest)
Communications

R. Franca Bastos (Paris Ouest), « L’œuvre carolingienne par delà siècles et frontières : étude d’une transmission mouvante, de l’Europe médiévale au Brésil contemporain »
A. Dumas (Sergipe UFS), « Corps, geste et mémoire : l’Auto de Floripes : tradition carolingienne et théâtre de rue en Afrique »
Pause

E. Bastos (Bahia UFOB), « Lettres médiévales du Sertão : l’art de trobar de Elomar Figueira Mello »
É.Pinel (Paris Ouest), « Entre littératures écrites et pratiques orales : une poétique des béguines »
18h00 : (Espace Reverdy) — Lecture chantée G. Le Vot, « Trobar m’es pres talantz. Chansons d’amour des troubadours & des trouvères (XIIe-XIIIe siècle) »

Jeudi 22 octobre – Poétiques de la voix

Issues des poétiques médiévales, les poétiques de la voix s’en détachèrent suffisamment pour fonder de nouvelles approches des oralités vivantes et des vocalités en s’intéressant de manière privilégiée à « une voix qui met en cause le langage et, ontologiquement, le sait » (La Poésie et la Voix).

Matin (9h30-12h00)

9h00 : accueil

Troisième session présidée par M. Perret (Paris Ouest)
Table ronde – Oralité, vocalité, traditions et performance

I. Muzart-Fonseca Dos Santos (Paris Ouest), « A l’écoute des voix traditionnelles : l’incursion de Paul Zumthor dans l’oralité vivante »
F. Gingras (Montréal), « Dans l’atelier du poéticien : lire et écrire sur la voix »
E. Dias Matos (Bahia UFBA), « La voix comme performance : voir, entendre, chanter et danser »
É. Méchoulan (Montréal), « Gestes et performance »

Après-midi (14h00-17h30)

Quatrième session présidée par G. Peureux (Paris Ouest)
Communications

D. Lagorgette (Chambéry), « Paul Zumthor et la mouvance »
A. B. da Silva (Bahia UNEB), « Voix et corps nomades : les poètes improvisateurs dans le Nord-Est du Brésil »
Pause

G. Le Vot (Lyon 2), « “Danser la voix” jusqu’à jubiler : le corps et l’incantation dans le Rock’n Roll »
M. V. Borja (CNAD/ENS), « “Au chœur du drame” : espaces de son, espaces de sens dans la voix »
18h00 : (Espace Reverdy) — Conférence-spectacle A. Nobrega, « Du romancero ibérique à l’improvisation poétique au Brésil »

Vendredi 23 octobre – Poétiques nomades

Les poétiques nomades s’intéresseront enfin aux voies parallèles et croisées, suivies par le chercheur et l’homme, souvent marquées par l’inachèvement, réflexions sur l’espace et le temps, sur la langue du romancier et du poète, dont Babel fut sans doute l’ultime chef-d’œuvre, « Mots tentes nomades plantées tout au long d’une vie » (Midi le juste).

Matin (9h30-12h00)

9h00 : accueil

Cinquième session présidée par J.-P. Bordier (Paris Ouest)
Conférence

M. Zink (Collège de France, Institut), « Paul Zumthor : une poétique nomade »

Communications

M.-C. Gomez-Geraud(Paris-Ouest), « Relire La Mesure du monde (1993) à l’aune du temps »
H. Solterer (Duke Univ.), « Amériques prémodernes ? Départ pour le grand Nord »

Après-midi (14h00-17h30)

Sixième session présidée par Ph. Zard (Paris Ouest)
Communications

S. Lefevre (Paris 4), « Paul Zumthor côté roman »
A. Vaillant (Paris Ouest), « La Voix de la lettre. À propos de la renaissance poétique du XIXe siècle »
Intermède poétique

G. Dessons (Paris 8), « Les enjeux de l’oralité chez Paul Zumthor et Henri Meschonnic »
L. Assuncão (Rio Grande Norte), « Rituels religieux en mouvement : pour un dialogue de l’anthropologie avec Paul Zumthor »
Pause

Septième session présidée par I. Muzart-Fonseca Dos Santos et J.-R. Valette (Paris Ouest)

18h00 — Leçon de clôture J. Cerquilglini-Toulet (Paris 4), « Une histoire intellectuelle du XXe siècle : Paul Zumthor ou le parcours d’un curieux »

Informations pratiques :
20-23 octobre 2015
Université Paris-Ouest Nanterre La Défense – Bâtiment B

Contact : colloquepaulzumthor@gmail.com

Colloque international organisé par I. Muzart-Fonseca dos Santos et J.-R. Valette
Professeurs à l’Université de Paris Ouest Nanterre La Défense
avec le concours de l’École doctorale LLS (Lettres, Langues et Spectacles), du CSLF et du Centre d’Études romanes

Comité scientifique :
Jacqueline Cerquiglini-Toulet – Professeur émérite, Université Paris-Sorbonne Paris 4
Edilene Dias Matos – Professeur, Université Fédérale de Bahia
Francis Gingras – Professeur, Université de Montréal / Fonds Paul Zumthor
Christopher Lucken – Maître de conférences, Université Paris 8
Éric Méchoulan – Professeur, Université de Montréal / Fonds Paul Zumthor
Idelette Muzart-Fonseca dos Santos – Professeur, Université Paris Ouest Nanterre La Défense
Marie-Louise Ollier – Professeur émérite, Université de Montréal ; Présidente du Fonds Paul Zumthor
Michèle Perret – Professeur émérite, Université Paris Ouest Nanterre La Défense
François Suard – Professeur émérite, Université Paris Ouest Nanterre La Défense
Jean-Yves Tilliette – Professeur, Université de Genève ; Vice-Président du Fonds Paul Zumthor
Alain Vaillant – Professeur, Université Paris Ouest Nanterre La Défense, Directeur du CSLF
Jean-René Valette – Professeur, Université Paris Ouest Nanterre La Défense
Michel Zink – Professeur au Collège de France, Secrétaire perpétuel de l’Académie des Inscriptions et Belles-Lettres

Programme au format PDF : ici

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Colloque – Les fleurs au Moyen Âge

L’association Au pied du Sycomore, présidée par Danielle Bohler et Michel Pastoureau, organise un colloque sur la thématique Les fleurs au Moyen Âge le vendredi 9 et samedi 10 octobre à la Maison des Métallos (Paris 11e).

fleursProgramme :

Vendredi 9 octobre – 14h

Accueil par Danielle Bohler, présidente
Introduction par Michel Pastoureau – « L’historien face aux fleurs »

Jacques Berlioz (CNRS – CRH) – « Les fleurs sont-elles exemplaires au Moyen Âge ? Une enquête dans le Thesaurus exemplorum medii aevi »
Marie-Laure Savoye (CNRS – IRHT) – « Le jardin du mendiant »
Patricia Stirnemann (CNRS – IRHT) – « La flore au service de l’histoire de l’art: dater, localiser, attribuer »
Michel Pastoureau (EPHE) – « De la fleur à la couleur : le rose et le violet »

Samedi 10 octobre – 9h30

Laurence Moulinier-Brogi (Univ. Lyon) – « Les fleurs dans la pharmacopée médiévale (fleurs, beauté, santé) »
Chantal Connochie-Bourgne (Univ. Aix-Marseille) – « Les fleurs et les soins du corps »
Madeleine Jeay (Univ. Mac Master) – « La ‘blanche fleur’ des poètes »
Sylvie Lefèvre (Univ. Paris Sorbonne – IRHT) – « L’herbier dans Le Paradis de la reine Sibylle »

Samedi 10 octobre – 14h15

Anne Paupert (Univ. Paris VII) – « Vocabulaire et symbolique des fleurs dans Floire et Blancheflor »
Tania Van Hemelryck (Univ. Louvain) – « Les ‘Fleurs’ de bibliothèques. Ballade codicologique et littéraire du XIIIe au début du XVIe siècle »
Conclusions et projets

Informations pratiques :

Maison des Métallos
94 Rue Jean-Pierre Timbaud
75011 Paris

Mº ligne 2 arrêt Couronnes
Mº ligne 3 arrêt Parmentier
Bus ligne 96

Contact : Danielle Bohler : dbohlerster@gmail.com

Source : IRHT

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News – Nouvelle équipe, nouveaux projets pour « Anciens pays et assemblées d’états / Standen en Landen »

Une nouvelle équipe a pris les commandes de l’association Anciens Pays et Assemblées d’Etats / Standen & Landen en 2015. Cette équipe, composée de six personnes, rassemble des médiévistes, des modernistes et des contemporanéistes, des juristes et des historiens, qui sont issus de différentes universités belges ainsi que des Archives de l’Etat. Sur la base de cet apport multiple, le conseil d’administration poursuivra la tradition qui a fait la réputation de Standen & Landen: ses publications. Depuis 1951, ce ne sont pas moins de 110 volumes qui ont été publiés, portant sur la plupart des aspects de l’histoire des institutions et de l’histoire du droit. Le dernier ouvrage de la collection a été présenté au mois de mai 2015 dans les salons du Président de la Chambre des représentants. Avec ce nouvel ouvrage, issu de la thèse de Frederik Verleden sur les relations qu’entretiennent, au cours du 20e siècle, les partis politiques avec leurs députés, Standen & Landen s’est résolument ouvert, à côté du Moyen Âge et des Temps modernes, vers l’Histoire contemporaine. En relation avec la présentation de cette nouvelle publication, l’auditoire a également eu l’occasion d’entendre le Professeur Olivier Christin, de l’Université de Neuchâtel, dans une conférence sur le droit de vote avant l’avènement des démocraties occidentales. C’est dans cet esprit que le nouveau conseil d’administration envisage les activités de Standen & Landen: un événement annuel qui combinera la conférence d’une personnalité du monde scientifique avec la visite d’un lieu en relation avec l’exercice du pouvoir dans la Belgique contemporaine.

Afin d’assurer la poursuite des activités de l’asbl Ancien Pays et Assemblées d’Etats / Standen & Landen, nous procédons, comme c’est l’usage, à un appel aux membres sous forme de cotisation annuelle. Cette cotisation s’élève à 15 €. Elle sera exclusivement affectée aux frais liés à l’organisation des activités de l’association. Ce montant couvre l’accès aux événements organisés par Standen & Landen, ainsi que l’octroi d’une réduction de 10% sur les ouvrages de la collection, et l’abonnement à la newsletter électronique. Par ailleurs, notre site internet offrira l’accès aux scans des plus anciens numéros de la collection. Enfin, chaque année les membres sont invités à participer à l’assemblée générale de l’association.

Vous trouverez d’autres précisions sur le site internet d’APAE.

Si les activités de l’association Anciens Pays et Assemblées d’Etats / Standen & Landen vous intéressent, nous vous invitons soit à manifester à nouveau votre fidélité, soit à rejoindre l’association. Il vous suffira d’adresser un email avec vos coordonnées à standenenlanden (at) gmail.com et d’effectuer le versement de votre cotisation pour la période octobre 2015-septembre 2016 sur le compte bancaire indiqué ci-dessous, accompagné de la mention “cotisation 2015-2016”:

IBAN: BE15 0682 1372 0430
BIC: GKCCBEBB
au nom de : Anciens Pays et Assemblées d’Etats asbl – chaussée de Bruxelles 384 à 1190 Bruxelles

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Conseil d’administration / Raad van bestuur :

Jérôme de Brouwer (ULB), voorzitter
Frederik Dhondt (VUB/Ugent), ondervoorzitter
Pierre-Olivier de Broux (U. St-Louis-Bxl), secretaris
Klaas Van Gelder (UGent), penningmeester
Jelle Haemers (KULeuven)
Marie Van Eeckenrode (UCLouvain/AE Louvain-la-Neuve)

In 2015 nam een nieuwe bestuursploeg het roer van Standen & Landen/Anciens Pays et Assemblées d’Etats over. De zeskoppige ploeg bestaat uit mediëvisten, vroegmodernisten en contemporeanisten, zowel met een historische als een rechtswetenschappelijke achtergrond, en is verbonden aan verschillende Belgische universiteiten en het archiefwezen. Vanuit deze veelzijdige achtergrond zal het bestuur de rijke publicatietraditie van Standen & Landen verderzetten. Sinds 1951 zijn in totaal 110 volumes verschenen over de meest uiteenlopende facetten van machtsuitoefening en rechtsgeschiedenis, een indrukwekkende reeks waarvan het laatste boek in mei 2015 feestelijk werd voorgesteld in de salons van de Voorzitter van de Kamer van Volksvertegenwoordigers. Met deze publicatie van Frederik Verleden over de verhouding tussen de Belgische politieke partijen en hun parlementsleden in de 20e eeuw richt Standen & Landen zich voortaan, naast de Middeleeuwen en de Vroegmoderne Tijd, ook op de nieuwste en hedendaagse geschiedenis. Ook kon het publiek in de Kamer genieten van een voordracht van prof. Olivier Christin (Université de Neuchâtel) over stemrecht vóór de opkomst van de westerse democratieën, waarmee de dialoog met het boek werd aangegaan. In dezelfde lijn plant de nieuwe bestuursploeg een jaarlijks evenement waarbij een voordracht door een gerenommeerde wetenschapper gecombineerd wordt met het bezoek aan locaties die nauw met machtsuitoefening in het huidige België verbonden zijn.

Om de continuïteit van de activiteiten van de niet-gesubsidieerde vereniging Standen & Landen te kunnen waarborgen, doen wij als vanouds een beroep op ledenbijdragen. Het jaargeld voor Standen & Landen bedraagt slechts € 15 en wordt enkel benut voor de organisatie van de geplande activiteiten. Voor dit bedrag heeft elk lid gratis toegang tot de evenementen die Standen & Landen organiseert, kan hij/zij bij uitgeverij Inni boeken uit de reeks met een korting van 10% aanschaffen, en krijgt hij/zij een electronische nieuwsbrief in de bus. Daarenboven zal de website binnenkort toegang bieden tot scans van de oudste nummers uit de publicatiereeks. Jaarlijks zullen alle leden ook worden uitgenodigd voor de Algemene Vergadering van Standen & Landen, die telkens in het voorjaar plaatsvindt.

Meer informatie vindt u op de website van S&L.

Indien u de werkzaamheden van Standen & Landen een warm hart toedraagt, nodigen wij graag uit lid te blijven of te worden van de vereniging. Gelieve daarvoor een e-mail met uw gegevens te sturen naar standenenlanden (at) gmail.com en uw contributie voor de periode oktober 2015-september 2016 te storten op onderstaand rekeningnummer onder vermelding “ledenbijdrage 2015-2016”:

IBAN: BE15 0682 1372 0430
BIC: GKCCBEBB
t.n.v.: Standen en Landen vzw

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Colloque – Cultures villageoises au Moyen Âge et à l’époque moderne. XXXVIIe journées internationales d’histoire de l’abbaye de Flaran

Salle de La Madeleine – Abbaye de Flaran
Valence-sur-Baïse, France (32310)
9-10 octobre 2015

L’objectif de ces 37e journées de Flaran est d’élargir à la paysannerie le spectre des groupes sociaux en mesure d’élaborer un capital culturel porteur de revendications sociales et politiques. On ne s’arrêtera pas sur une acception trop restrictive du titre de ces journées, en particulier sur le terme de « village », car c’est à l’ensemble des ruraux non nobles que l’on s’intéressera et à ceux qui assurent le rôle d’intermédiaires culturels dans les campagnes. Même absence de restrictions sur les domaines recouverts par la culture, dès lors que celle-ci est envisagée dans une perspective d’histoire sociale : culture politique, culture religieuse, savoir spécialisé dans un domaine professionnel etc. Il s’agira également de voir dans la longue durée, les degrés de literacy des sociétés paysannes, la circulation des modèles culturels vers elles (depuis la ville, le clergé ou la noblesse), leurs dimensions politiques, leur contexte d’apparition, leurs finalités sociales (défense de positions menacées ?)… Ce faisant, le regard pourrait aussi être porté sur la culture matérielle, notamment à travers le mobilier ou les habitations dont les vestiges mis au jour par l’archéologie trahissent parfois un même souci de distinction sociale ou d’adoption de modèles valorisants.

Le choix de ce thème résulte du constat de quasi occultation dans l’histoire culturelle de la place occupée par la paysannerie. À preuve, lorsque l’on associe « culture » et paysannerie à cette époque, c’est au sens premier du terme « culture » que chacun pense d’abord, comme production agricole, rarement pour l’autre sens du mot (connaissances, savoirs, représentations). Même si, considérée comme une histoire sociale des représentations, l’histoire culturelle a renouvelé bien des champs de l’histoire médiévale et moderne depuis une vingtaine d’années, les historiens restent volontiers focalisés sur la culture de la noblesse, celle des clercs ou celle de la bourgeoisie. Dans l’historiographie, la culture des paysans est volontiers restée confinée à la « culture populaire », un domaine qui a rencontré un succès notable dans les années 1970-1980. La notion de « culture populaire » a donné lieu à de sérieuses remises en cause. De fait, la division culture savante / culture populaire sur laquelle elle repose paraît largement artificielle. Les notions de peuple et d’élite recouvrent des catégories plus complexes.

L’importance de ces renouvellements doit être soulignée. D’un point de vue épistémologique, ils offrent en effet l’opportunité aux historiens travaillant sur les sociétés rurales d’affiner les concepts. Il s’agit tout d’abord de répondre à l’un des défis de l’histoire culturelle, ou plus exactement de l’histoire socio-culturelle, qui, à la faveur de l’inflexion culturelle de l’historiographie des ces 30 dernières années, occupe désormais une place centrale. Cependant, dans cette histoire culturelle qui se nourrit d’histoire sociale pour éclairer les comportements, les représentations des hommes et leurs manières d’interpréter le monde, dans cette histoire sociale renouvelée qui prend en compte le rôle des représentations, force est de regretter l’absence de projet d’ambition sur la culture des ruraux non nobles. Ce qui fragilise d’autant le dessein de globalisation que l’on prête parfois à la « galaxie socio-culturelle ».

Deuxième enjeu d’importance : une appréciation moins partielle des élites rurales non nobles des époques médiévale et moderne. L’intérêt pour les élites paysannes, sensible dans les travaux de ces dernières années, s’explique par le besoin de mieux appréhender la complexité des sociétés du passé. Or, si les historiens se sont surtout attachés à percer les fondements de la puissance sociale des ruraux dans le champ de l’économie (revenus, patrimoines), ou par l’examen de leurs fonctions de médiation de l’autorité seigneuriale, on sait que les logiques de distinction se déploient aussi dans le champ de la culture, puisque la distinction élitaire repose sur un savoir spécialisé (P. Bourdieu, La Distinction. Critique sociale du jugement). Les rapports de domination que s’efforcent de caractériser les sociologues – surtout quand ils ne sont pas visibles – reposent sur la possession d’un capital qui ne se limite pas au seul capital matériel. Ce capital intègre aussi les ressources immatérielles qu’il nous faut tenter d’appréhender si l’on ne veut pas paraître se satisfaire d’un concept à moitié opératoire. Il convient de rappeler que par ressources immatérielles on entend, à la suite de Pierre Bourdieu, à la fois le capital culturel (diplômes, connaissances, bonnes manières), le capital symbolique (prestige, statut) et le capital social (réseau relationnel). La place de chacun au sein des champs – dominant ou dominé – dépend ainsi du volume de capitaux à sa disposition, ce qui implique que les élites d’un champ ne sont pas forcément les mêmes que celles d’un autre.

Flaran 2015Programme :

Vendredi 9 Octobre

9h30 – 12h30 Séance de travail

Frédéric Boutoulle, Université de Bordeaux-Montaigne et Stéphane Gomis, Université Blaise-Pascal / Clermont-Ferrand, Rapport introductif

Écoles, scolarisation et diffusion de l’écrit en milieu rural

Isabelle Bretthauer, Université Paris Diderot-Paris 7 (C), Pratiques sociales de l’écrit dans la société rurale normande, (XIVe-XVe siècle)
Emmanuelle Chapron, Aix-Marseille Université (R), La culture scolaire en France au XVIIIe siècle
Stéphanie Lachaud, Université de Bordeaux-Montaigne (C), Les maîtres d’écoles dans les communautés rurales de la généralité de Bordeaux aux XVIIe et XVIIIe siècles

Cultures et mémoires villageoises au miroir de l’écrit

Christophe Maneuvrier, Université de Caen (C), Littératie et emblématique villageoise à travers les pratiques sigillaires en Normandie (XIIIe-XIVe siècles)

15h00 – 18h00 Séance de travail

Dominique Bidot-Germa, Université de Pau et des Pays de l’Adour (C), Oral, écrit, gestes … Les cultures populaires dans les villages de Béarn entre 1320 et 1520
Aude Mairey, CNRS (C), Le yeoman dans la littérature anglaise de la fin du Moyen Âge : une catégorie ambiguë
Jesse Byock, University of California Los Angeles (C), Paysannerie et sagas en Islande

La culture politique des villageois

Hipolito Rafael Oliva Herrer, Universidad de Sevilla (R), Les paysans et la communauté politique : conceptions du pouvoir et formes d’action politique paysanne à la fin du Moyen Âge

Samedi 10 Octobre

8h30 – 9h30 Assemblée générale de l’Association des Journées Internationales d’Histoire de Flaran

9h30 – 12h30 Séance de travail

Isabelle Guégan, Université de Brest (C), Culture paysanne et domaine congéable dans les cahiers de doléances bas-bretons
Déborah Cohen, Aix-Marseille Université (C), « Sentinelles vigilantes » au village : la dénonciation comme espace de conformisme ou d’autonomie politiques (1789-1795)

Cultures populaires, savoirs spécialisés et pratiques sociales : des lieux communs aux nouvelles lectures

Jean-Philippe Genêt, Université de Paris I (R), Le villageois anglais du Moyen Âge entre fêtes et affaires
Thierry Issartel, CPGE Louis Barthou, Pau(C), Pour une anthropologie religieuse des sociétés rurales à l’Époque moderne : le cas de la « société des maisons » en Béarn (XVIe-XVIIe siècle)
Éva Guillorel, Université de Caen (C), Chanter au village dans la France d’Ancien Régime

14h30 – 17h00 Séance de travail

Stéphane Gomis, Université Blaise-Pascal / Clermont-Ferrand (C), Les reinages en France (XVIe-XVIIIe siècles)
José María Imizcoz, Universidad del País Vasco (R), Une histoire à refaire. Déconstruire les lieux communs sur la culture du monde rural basque
Angelo Torre, Università del Piemonte Orientale, Alessandria (C), Le rôle des couvents de réguliers dans les campagnes du Piémont entre le XVIe et le XVIIIe siècle

Source : Calenda

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Journée d’étude – Bestond er een Belgische Magna Carta? Recent onderzoek naar ‘constitutionele teksten’ in de Lage Landen

20 november 2015

Rijksarchief te Leuven: Vaartstraat 24, 3000 Leuven
Tarieven: Gratis toegang
Contact : rijksarchief.leuven@arch.be – +32 (0)16 31 49 54

In 2015 is het 800 jaar geleden dat de Magna Carta werd opgesteld, met bijzonder veel (media-) aandacht in Groot-Brittannië tot gevolg. Maar ook aan de andere kant van het Kanaal maakten vorsten contractuele afspraken met lokale politieke elites. Ook de regio’s die later het huidige België zouden vormen, kenden zogenaamde ‘landcharters’. Op vrijdag 20 november 2015 wordt tijdens een studiedag in het Rijksarchief te Leuven nagegaan wat de betekenis is van deze eerste ‘Belgische’ constitutionele teksten.

De Magna Carta en andere ‘landcharters’

15 juni 1215 ging de Britse geschiedenisboeken in als de geboortedag van de moderne democratie. Op die dag ondertekende de Engelse koning Jan Zonder Land de befaamde Magna Carta, onder druk van een veertigtal opstandige edellieden. In dit Charter of Liberties – zoals de Magna Carta oorspronkelijk genoemd werd – legden de edelen in 63 artikelen de vorstelijke macht aan banden. Zo moest het document onder meer corruptie, machtsmisbruik en juridische willekeur van de vorst en zijn functionarissen verhinderen. Dit jaar vierden de Britten het achthonderdjarig bestaan van het charter, een gebeurtenis die bijzonder veel media-aandacht met zich mee bracht. In talloze nieuwsartikels, tentoonstellingen en conferenties werd de inhoud en de betekenis van de Magna Carta uitvoerig herdacht en bediscussieerd.

Achthonderd jaar na haar uitvaardiging is de Magna Carta het bekendste voorbeeld van een middeleeuwse of vroegmoderne ‘constitutionele tekst’. Maar ook aan de andere kant van het Kanaal maakten vorsten, al dan niet gedwongen, contractuele afspraken met lokale politieke elites. Ook de regio’s die later het huidige België zouden vormen, kenden vele zogenaamde ‘landcharters’. Het hertogdom Brabant spande de kroon, met het bekende charter van Kortenberg (1312) en de Brabantse Blijde Inkomstcharters, die vanaf 1356 naar aanleiding van de inhuldiging van de nieuwe Brabantse hertog werden opgesteld. Het graafschap Vlaanderen en het graafschap Namen ontvingen in 1477 elk een landcharter van Maria van Bourgondië. En in hetzelfde jaar vaardigde dezelfde vorstin ook een landcharter uit voor de bevolking van al haar gebieden, namelijk het Groot Privilege.

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Waarover gaat de studiedag?

De studiedag

Bestond er een Belgische Magna Carta? Recent onderzoek naar ‘constitutionele teksten’ in de Lage Landen, een organisatie van hetRijksarchief te Leuven, in samenwerking met de onderzoekseenheid Geschiedenis van de KULeuven, gaat na wat de betekenis is van deze eerste ‘Belgische’ constitutionele teksten.

  • Hoe zijn ze ontstaan en welke gebeurtenissen hebben de inhoud van de teksten beïnvloed?
  • Kunnen we er hedendaagse democratische ideeën in terugvinden?
  • Welke sociale groepen hebben een rol gespeeld in de totstandkoming van de documenten?
  • Waren dergelijke landcharters enkel een pragmatisch instrument om rechten af te dwingen, of ligt er toch ook een bepaalde ideologie aan de basis?
  • Waarom hebben bepaalde regio’s, zoals Brabant, een heuse constitutionele traditie terwijl er in andere gewesten, zoals Henegouwen, dergelijke charters blijkbaar nooit bestaan hebben?
  • Werden de teksten ook nageleefd, of bleken ze uiteindelijk niet meer dan een vodje papier?
  • Welke rol speelden de charters in latere conflicten tussen vorst en onderdanen, en waarom verwijzen sommige politici er tot op vandaag naar om hun politieke doelstellingen te legitimeren?

Nu inschrijven!

Deelname is gratis, mits inschrijving vóór 10 november 2015 via rijksarchief.leuven@arch.be.

Programme :

Ontvangst vanaf 10.00 uur

10.30u-12.30u

Voorzitter: Mario Damen (Universiteit van Amsterdam)

  • Introductie: een Belgische Magna Carta? 
    Jelle Haemers (KULeuven)
  • Drukken de constitutionele teksten tot 1581 een politieke theorie uit?
    Wim Blockmans (Universiteit Leiden)
  • Een grensoverschrijdende constitutionele tekst? Het ‘eeuwigduerende’ Brabants-Vlaamse verdrag van 1339 
    Ben Eersels (KULeuven)
  • De Brabantse Blijde Inkomst-charters: de inzet van een constitutionele teksttraditie als politiek instrument in de late middeleeuwen
    Valerie Vrancken (KULeuven)

13.30u-16.00u

Voorzitter: Jan Dumolyn (UGent)

  • Écrire le « contrat politique » entre gouvernant et gouvernés en Hainaut aux XVe-XVIe siècle
    Marie Van Eeckenrode (Rijksarchief te Louvain-la-Neuve)
  • Weerstandsrecht of weerbaarheid? Brabant in de veertiende en vijftiende eeuw
    Robert Stein (Universiteit Leiden)
  • Het beroep op de Blijde Inkomst en op privileges tijdens bij verzet en opstand tegen het bewind van Filips II in de Nederlanden 
    Gustaaf Janssens (Rijksarchief en KULeuven)
  • Conclusions 
    Sébastien Dubois (Rijksarchief)

 

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Formation – Journée de l’étudiant (Archives Nationales, Paris)

Site de Paris – CARAN
11, rue des Quatre-Fils 750003 Paris
Renseignements Tél | 01 40 27 64 04

Carte annuelle de lecteur gratuite, délivrée sur simple présentation d’une pièce d’identité.

Organisée quelques semaines après la rentrée universitaire et destinée particulièrement aux étudiants de L3, M1 et M2, la journée de l’étudiant permet de découvrir les ressources des Archives nationales et de préciser les sujets de recherche.

Site de Paris :
Fonds publics de l’Ancien Régime et Minutier des notaires parisiens.

Site de Pierrefitte-sur-Seine :
Fonds publics postérieurs à la Révolution française et archives privées.
Journée de l’étudiant le mardi 13 octobre 2015, de 9h à 17h

Les enseignants souhaitant bénéficier d’un accueil privilégié pour leur groupe d’étudiants peuvent nous contacter jusqu’au 2 octobre par téléphone au 01 40 27 64 04 ou par mail : sylvie.nicolas@culture.gouv.fr

Journée de l'étudiant - Archives Nationales

Lundi 12 octobre à Paris

En continu de 9h à 17h :

  • Permanence du service de la bibliothèque
  • Permanence des archivistes du département du Moyen Âge et de l’Ancien Régime
  • Permanence des archivistes du département du Minutier central
  • Découverte des centres de recherche : Centre de toponymie et d’anthroponymie, Centre de sigillographie et d’héraldique, Centre de topographie historique de Paris
  • Pistes de recherche (listes de sujets, conseils) Braderie de livres et de catalogues

Les ateliers

Méthodologie de la recherche (inscription dans le hall)
> 10 h, 11 h, 12 h, 13 h, 14 h et 15 h : Comment débuter une recherche aux Archives
nationales ? Conseils de base (salle suspendue, durée : 30 min)
> 10h15,12h45, 14h15 et 15h30 : Présentation de la salle des inventaires virtuelle (espace multimédia 2, durée : 1 h)
> 11 h 30 : Les ressources de la bibliothèque des Archives nationales (espace multimédia 2, durée : 45 min)

Archives conservées à Paris
> 10 h 30 et 15 h 30 : Archives publiques du Moyen Âge et de l’Ancien Régime et archives des notaires parisiens (salle d’albâtre, durée : 45 min + questions)
Archives privées
> 14h15 : Poursuivre à Pierrefitte des recherches dans les fonds de personnes et de familles antérieurs à la Révolution (salle d’albâtre, durée : 45 min + questions)

Les visites

Inscription et départ des visites dans le hall.

Le CARAN
(Départs toutes les heures de 9 h 30 à 15 h 30, durée : 30 min)
Pour se familiariser avec les espaces d’accueil des chercheurs (l’inscription, l’espace multimédia, la salle de lecture et la salle des microfilms).

Les magasins historiques des Archives nationales
(Départs à 13h et 16h, durée : 1h)

Découverte des lieux où sont conservés les grands documents de l’Histoire de France (la galerie du Parlement, l’armoire de fer etc.) et présentation de quelques-uns d’entre eux.

L’exposition Archives et vitrail
(Visite libre)
Les Archives nationales accueillent, du 24 août au 24 octobre 2015 dans le hall du Caran, une exposition itinérante sur panneaux réalisée par les Archives départementales de l’Aube.

Source : Archives Nationales

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