Appel à contribution – Premodern Queenship and Diplomacy in Europe

Canterbury Christ Church University
12-13 September 2014
 
This conference organised by Canterbury Christ Church University and Lancaster University seeks to raise important questions about the role that premodern queens played in diplomatic relations throughout Europe. Traditionally, female involvement in diplomacy has focused upon the role of queens consort as pawns within marriage alliances and military treaties, or the foreign policy agenda of queens regnant. However, queens in the medieval and early modern period were central to developing international relations; promoting certain policies and people; and balancing the intricacies of European politics. These women could act not only independently of male influence, but also on behalf of their own personal dynastic interests, placing them sometimes at odds with their marital allegiance. This conference builds upon recent interest in diplomacy and elite women’s involvement in policy-making and politics to show that diplomacy was not a male-dominated area controlled by the monarch alone. We will consider this topic broadly, but papers or panels would be welcome, for example, on any of the following areas:
  • Factions and plots
  • Dynastic interests
  • Marital politics and diplomacy
  • Policy-making
  • Diplomacy and religion
  • Material Culture
  • Spectacle and performance
 
Confirmed speakers include: Prof. Jackie Eales, Canterbury Christ Church University, President of the Historical Association; Prof. Alison Findlay, Lancaster University; Dr Rubén González Cuerva, German Historical Institute, Rome, IULCE; Dr Sue Johns, Bangor University; Dr Oliver Mallick, Independent Postdoctoral Scholar; Prof. Maureen Meikle, Leeds Trinity University; Dr Jessica Nelson, The National Archives; Dr Glenn Richardson, St Mary’s University College, Twickenham; Dr Ellie Woodacre, Winchester University.
 
Proposals for panels should consist of three papers and contain the names of the session chair and the speakers, as well as their respective affiliations and biographies. Each panel proposal should include abstracts of 300 words per paper, together with e-mail contacts for all participants. A proposal for an individual paper should consist of a 300 words abstract and include details of affiliation and career. We welcome proposals from research postgraduates and hope to offer a partial reimbursement (with proof of expenses). If financial assistance is required, this should be stated clearly on the proposal. 
 
All proposals should be sent to premodernqueenship@gmail.com by 30 April 2014. Further details of the event may be found on the conference website: www.premodernqueenship.com
 
The organisers hope to publish a selection of papers from the conference in an edited collection. Organising Committee: Dr Liz Oakley-Brown, Lancaster University; Dr Louise Wilkinson, Canterbury Christ Church University; and Dr Sara Wolfson, Canterbury Christ Church University
Dr Sara Wolfson 
Canterbury Christ Church University 
Department of History and American Studies 
North Holmes Road 
Canterbury 
Kent 
UK 
CT1 1QU
Source de l’information : H-Net
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Stage – Excursion Munich pour les médiévistes

L’Institut Historique allemand (IHA) offre aux étudiants et doctorants français une excursion à Munich dont le thème sera: Aperçu de la recherche allemande en histoire médiévale du 31 août au 4 septembre 2014 à Munich.
 
Date limite du dépôt des candidatures: 1er juin 2014
 
L’excursion offre, à des étudiants et doctorants français en histoire du Moyen Âge disposant des connaissances de base en allemand, l’occasion de se familiariser avec la pratique de la recherche et du paysage scientifique en Allemagne. 
 
Les visites des Monumenta Germaniae Historica, de la Bayerische Staatsbibliothek, du Bayerisches Hauptstaatsarchiv, de la Ludwig-Maximilians-Universität ainsi que du Zentralinstitut für Kunstgeschichte sont prévues. 
 
Les frais de participation à cette excursion s’élèvent à 50,00 € par personne. Le voyage en train et l’hébergement seront pris en charge par l’IHA.
 
Si vous souhaitez participer à cette excursion, merci de nous envoyer une lettre de motivation accompagnée de votre curriculum vitae. Veuillez adresser votre dossier de candidature en indiquant la référence »Munich pour les médiévistes« avant le 1er juin 2014 par mail à M. Rolf Große: rgrosse@dhi-paris.fr.
 
Appel à candidature (PDF) : ici
Source de l’information : Institut historique allemand
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Séminaire – Speculum Arabicum. Workshop ARC III : Du latin au vernaculaire

Une fois solidement établie l’étude des sources, notre prochaine priorité est de nous intéresser au transfert de la connaissance. Par quelle voie de transmission le nom d’un auteur arabe, ou bien une nouveauté scientifique en provenance du monde arabo-musulman apparaissent-ils dans une encyclopédie occidentale ? Quels en sont les intermédiaires ? Où ces intermédiaires vivaient-ils et où travaillaient-ils ? Comment les manuscrits circulaient-ils et quels étaient leur provenance et le contexte social de leur transmission? Les manuscrits sont-ils illustrés? Quels étaient les centres les plus importants dans cette transmission du savoir ? Le processus de transmission était-il réservé au monde des érudits ou bien alors pouvons-nous envisager la possibilité d’un transfert à un niveau plus populaire, dans lequel l’oralité a joué un rôle important? Ces questions sont également au centre de nos recherche, et les échanges de vue avec des experts renommés dans le domaine de la diffusion et de la réception des sciences au Moyen Âge seront particulièrement bénéfiques à ce stade de la recherche.
 
Programme :
Joëlle Ducos (U. Paris IV, Sorbonne) – Le savoir arabe au prisme des encyclopédies en français
Simone Ventura (Queen Mary, U. of London) – Le Palaytz de Savieza et le livre à l’“estil sauvage”: une réflexion sur le prologue en vers de l’Elucidari de las proprietatz de totas res naturals
Noemi Barrera Gómez (UCL) – Contenu et influence de la philosophie arabe dans les trois premiers livres du De proprietatibus rerum: Dieu, anges et âme
Informations pratiques :
Le 28 avril 2014, de 10h à 12h45
Université Catholique de Louvain
Salle du Conseil FIAL
Place Blaise Pascal 1
B-1348 Louvain-la-Neuve (Belgique)
Source de l’information : Speculum Arabicum
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Colloque – Cuivres, bronzes et laitons médiévaux. Histoire, archéologie et archéométrie des productions en laiton, bronze et autres alliages à base de cuivre dans l’Europe médiévale (XIIe-XVIe siècles)

Le cuivre et ses alliages, bronzes et laitons avec plus ou moins de plomb, sont utilisés depuis longtemps pour la fabrication de nombreux objets de la culture matérielle. Toutefois, les fortes croissances économique et démographique qui caractérisent les premiers siècles après l’an Mil vont bouleverser le marché du cuivre et son industrie. Du côté des matières premières, les recherches en minerais s’intensifient. Les métaux tels que le cuivre, l’étain et le plomb deviennent une matière première de plus en plus accessible et bon marché. Dans les villes, où se concentrent à la fois la main d’oeuvre et une forte demande en produits manufacturés, les métiers s’organisent. Les ateliers s’adaptent à un marché en pleine expansion par la spécialisation, la division du travail, la rationalisation des techniques et en offrant des productions à moindre coût. Le cuivre et ses alliages entrent progressivement dans la fabrication d’objets du quotidien, principalement pour les accessoires du costume, comme les paillettes, les clous décoratifs et boucles de ceinture, ou encore pour les luminaires, mais aussi pour la vaisselle, comme les chaudrons, les chaudières, les aiguières, les bassins et autres vases pour la cuisine ou la table. A ces productions communes, d’autres fabrications témoignent de la diversité des utilisations du cuivre et de ces alliages pour des productions qui demeurent plus exceptionnelles, à destination de l’aristocratie notamment, mais aussi liturgique. Aquamaniles, chandeliers d’autel, lutrins ou même des oeuvres plus monumentales comme les colonnes, les portes, les baptistères, les fontaines, les monuments funéraires et bien sûr les cloches sont des oeuvres fabriquées sur commande. Le cuivre est également recherché pour des productions artisanales, par exemple les chaudières pour les bains ou les teinturiers, les balances et d’autres instruments de mesures. Plus tardivement au Moyen Âge, les alliages à base de cuivre s’affirment dans l’artillerie ou l’horlogerie ou encore sous forme de fil de laiton pour l’industrie du papier. Enfin, le cuivre entre aussi dans la composition des monnaies du bas Moyen Âge.

L’objectif de ce colloque organisé dans une ville dont une bonne part de l’activité était tournée vers la métallurgie du cuivre et du laiton au Moyen Âge, est de faire l’état des connaissances à la fois sur les productions, les techniques, les ateliers et les hommes qui y travaillaient, mais aussi sur le marché et la diffusion de ces productions. Le colloque présentera des travaux en histoire et en archéologie, associant ou non des études archéométriques des matériaux et des procédés.

Programme :

Jeudi 15 mai 2014

08:00 : Accueil dss participants – café

09:00 : Auditorium – Discours d’inauguration

09:15 Communication introductive – Nicolas Thomas

 

Auditorium session 1 – Matières premières et approvisionnements

 

09:30 : Bastian Asmus – Trade of metallic products from the Harz Mountains

10:00 : Arne Espelund – A copper smelter from around year 1300 in Meråker, Norway: A metallurgical interpretation

10:30 : Pause café

 

11:00 : Bernard Lechelon – Des maîtres du sol aux argentiers : l’exploitation du minerai de cuivre du Midi de la France aux XIIe et XIIIe siècles

11:30 : Paul Benoit – Le poids de l’innovation : le procédé par liquation et ressuage et son impact sur la métallurgie des métaux non-ferreux

 

12:00 Auditorium – Poster session

Présentation orale des posters : 2 minutes maxi. par participant

 

12:30 Déjeuner

13:40 Salle Posters – Première session poster (visualiser la liste des posters présentés en cliquant sur ce lien)

 

Auditorium session 2 – Hommes et ateliers

 

15:00 : Natasha Eniosova, L. Pokrovskaya, V. Singh, O. Tarabardina – Evidence of the jewellers’ craft and workshops from the Lyudin End in medieval Novgorod

15:30 : Lluïsa Amenos – Copper artisans in Barcelona (14th to 16th century): between the Arabic tradition and imported products

16:00 : Michael Depreter – Les canonniers-fondeurs des ducs de Bourgogne. Recrutement, implantation et rapports au prince (v. 1450-1493)

16:30 : Pause café

 

Auditorium session 3 – Techniques

 

17:00 : Gustav Trotzig – Brass hand-basins found in Gotlandic Viking Age tombs – are they of Mosan origin?

17:30 : Pete Dandridge – The Hildesheim Baptismal Font as a window into medieval workshop practices

18:00 : Elisabetta Neri, Enrico Giannichedda – La production des cloches : spécificités techniques et interactions avec d’autres savoirs. Le cas des ateliers italiens

19:30-21:00 : Visite exposition – L’or des dinandiers Maison du patrimoine médiéval mosan (MPMM)

 

 

Vendredi 16 mai 2014

 

08:30 : Accueil des participants – café

 

Auditorium session 2 – Hommes et ateliers

 

09:00 : Wim De Clerq, Jan Dumolyn – La ville neuve de Middelbourg et ses « marchans bateurs natifz de la ville de dinant ». Un aperçu sur l’organisation socio-économique de l’industrie de la dinanderie et de ses produits en Flandre entre Moyen Age et à l’Époque Moderne (1466-1578)

09:30 : Karoly Belenyesy – A 15th-16th century cannon foundry in Buda (Hungary): Craftsmen and technology of cannon casting in a Royal foundry

10:00 : Emmanuel Lamouche – Les artisans des métaux au service de la papauté au XVIe siècle

10:30 : Pause café

 

Auditorium session 4 – Produits et commerce

 

11:00 : Joanna Olchawa – The Mosan Aquamanilia and the genesis of the new genre in the 12th century

11:30 : Visa Immonem – Bronze on the fringes of Europe: The 12th- and 13th-century Hanseatic bowls in Finland

 

12:00 : Auditorium – Poster session

Présentation orale des posters : 2 minutes maxi. par participant

 

12:30 Déjeuner

13:40 Salle Posters : Deuxième session poster (visualiser la liste des posters présentés en cliquant sur ce lien)

 

Auditorium session 4 – Produits et commerce

 

15:00 : Susan La Niece – Brass, copper and bronze in the medieval Islamic world

15:30 : Florence Fabijanec, Goran Budec – Le cuivre et les alliages cuivreux : circuits commerciaux et usage au quotidien sur le littoral croate des XVe-XVIe siècles

16:00 : Adrian Andrei Rusu – Medieval reuse of bronze and copper artefacts in western Romania

16:30 : Pause café

 

Auditorium session 3 – Techniques

 

17:00 : Nicolas Thomas, David Bourgarit – How much did brass cost? An economic perspective of the medieval brass cementation process through experimental simulation

17:30 : Paul Dooley – Brass or bronze for mediaeval harp strings?

18:00 : Hannes Vereecke – Sixteenth-century sheet brass for musical instruments

 

19:30-23:00 : Dîner offert par la ville de Dinant

 

 

Samedi 17 mai 2014

 

08:30 : Accueil des participants – café

 

Auditorium session 4 – Produits et commerce

 

09:00 : Catherine Richarte, Sophie Challe, Fabienne Ravoire – De la vaisselle métallique à la vaisselle en terre cuite. Exemples de filiation technique entre la Méditerranée et l’Europe du nord du Moyen Âge à la Renaissance

09:30 : Mathieu Linlaud – L’utilisation des alliages cuivreux dans les mécanismes de serrure et de cadenas entre le IXe siècle et le XVIe siècle

10:00 : Sophie Oosterwijk – Copper alloy tombs in medieval Europe: image and identity

10:30 : Pause café

 

Auditorium session 2 – Hommes et ateliers

 

11:00 : Carlotta Gardner, Nikolina Topic, Marcos Martinon-Torres – An archaeometallurgical investigation of a late- to post-medieval foundry in Dubrovnik, Croatia

11:30 : Francesco M.P. Carrera – The «ex laboratori Gentili» workshops in Chinzica, Pisa

12:00 : Marco Milanese, Renato Gianni Ridella – Two cannon foundries for bronze pieces found in Lucca and in its province (mid 16th – early 17th century)

12:30 : Déjeuner

 

Auditorium session 3 – Techniques

 

13:30 : Jean-Marie Welter – Italian statuary copper alloys from the 12th to the 16th centuries

14:00 : Dylan Smith – Copper alloy use in sixteenth century northern Italy associated with the workshop of Severo da Ravenna

14:30 : Lisa Wiersma – Monumental Dinanderie: metal sculpture in the Low Countries

15:00 : Manon Castelle, David Bourgarit, Francesca G. Bewer – The lasagna technique for casting large 16th century French bronzes: a medieval origin?

15:30 : Pause café

 

16:00 : Monique De Ruette – Les lutrins en laiton dits anglais. L’apport de la technique et des sources littéraires

16:30  : Christopher Green, Roderick Butler – Brass medieval eagle lecterns in England

 

17:00 : Clôture du colloque et conclusions

 

Informations pratiques :

15 et 16 mai 2014 :

Dinant – Centre culturel de Dinant

Rue Grande, 37 – B-5500 Dinant

(Parking à la Citadelle de Dinant et navette jusqu’au CCRD)

 

17 mai 2014 :

Namur – Moulin de Beez

Rue du Moulin de Meuse 4 – B-5000 Namur (Beez)

 

 

 

Comité d’organisation :

 

 

 

Jean Plumier et Marc Schepers (SPW), Nicolas Thomas (INRAP), Claire-Marie Vandermensbrugghe (MPMM), Marc Baeken (CCD).

 

Comité scientifique :

Justine Bayley (Historical Metallurgy Society), Paul Benoît (Lamop – Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne), Emmanuel Bodart (Archives de l’Etat, Namur), David Bourgarit (C2RMF), Eric Goemaere (IRSNB, Bruxelles), Robert Halleux (CHST, Liège), Marcos Martinon-Torres (UCL, London), Elisabetta Neri (Université Paris 4 Sorbonne), Jean Plumier (SPW, Namur), Nicolas Thomas (INRAP, Lamop), Jacques Toussaint (MAAN, Namur), Marie Verbeek (SPW, Namur), Jean-Marie Welter (Luxembourg).

 

Les participants sont priés de s’inscrire avant le 11 mai 2014 via le formulaire en ligne

 

Frais d’inscription :

60€ (30 € pour étudiants) à payer sur le compte :

 

IBAN BE20 7320 1958 4856 – BIC CREGBEBB

Comprennent : accès au colloque et aux expositions de posters, les pré-actes, la visite de l’exposition « L’or des dinandiers », les repas de midi et réceptions, les navettes mises à disposition du parking de la Citadelle au Centre culturel de Dinant et les navettes depuis les hôtels recommandés (Dinant/Namur/ Wépion), dans la limite des places disponibles.

 

Source de l’information : Service public de Wallonie

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École d’été – Les sens dans l’alimentation

L’IEHCA et l’Université François-Rabelais s’associent depuis 2003 pour organiser à Tours des Universités d’Été (UE) qui ont pour but de développer la mobilité d’étudiants et de jeunes chercheurs dont les travaux portent sur l’histoire et les cultures de l’alimentation. 
 
Pendant une semaine, début septembre, ces Universités accueillent de 25 à 30 étudiants de niveau Master 2 et au-delà. Les échanges culturels, la pluridisciplinarité et le multilinguisme sont mis à l’honneur : les étudiants viennent principalement de toute l’Europe mais également de l’Amérique du nord et du sud, de l’Australie, de l’Asie pour partager leurs connaissances en histoire, géographie, archéologie, linguistique, sociologie et anthropologie. L’encadrement pédagogique est confié à des professeurs reconnus par la communauté scientifique. 
 
Les Universités d’Été proposent un cadre convivial de travail universitaire et comportent des activités culturelles et de découverte du patrimoine de la Région Centre.
 
Cette offre d’échange et de mobilité contribue à insérer les jeunes chercheurs venant d’horizons géographiques très différents au sein d’une communauté de chercheurs et dans un réseau pluridisciplinaire de spécialistes.
 
Présentation :
« L’habitude de manger toujours les mêmes choses, & à – peu – près apprêtées de la même manière, enfanta le dégoût, le dégoût fit naître la curiosité, la curiosité fit faire des expériences, l’expérience amena la sensualité; l’homme goûta, essaya, diversifia, choisit, & parvint à se faire un art de l’action la plus simple & la plus naturelle ». 
 
Le Chevalier de Jaucourt décrivit avec ces mots la naissance de la cuisine dans l’article qu’il lui consacra dans L’Encyclopédie (1754). Il faudra néanmoins attendre la fin du XXe siècle pour que les sens en rapport avec l’alimentation enfantent des études aussi bien en sciences humaines qu’en sciences dures. Le temps est venu de dresser un premier bilan. Alors que les travaux en histoire, histoire de l’art, anthropologie ou philosophie se multiplient sur tous les sens, l’Université d’Eté 2014 propose d’étudier ce thème sur une période longue et de confronter terrains et concepts, en encourageant les approches pluridisciplinaires. Pour atteindre cet objectif, elle offrira aux étudiants les interventions d’un large panel de spécialistes, des ateliers pratiques, des workshops de méthodologie et l’opportunité de présenter leurs recherches. 
Présentation détaillée : ici
Programme : ici
Fiche de candidature : ici
 
Source de l’information : IEHCA
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Appel à contribution – L’autre : moines et moniales chartreuses et le profane

Aux prémices du siècle de Bruno, sous le règne du roi de France Robert II, Adalbéron de Laon, théorisait l’organisation de la société médiévale en trois catégories : Triplex ego Dei domus est quae creditur una. Nunc orant, alii pugnant, aliique laborant (Adalbéron de Laon, Poème au roi Robert, Vers 1127-1130).

Cette organisation tripartite influençait directement les relations entre les composants de ces groupes sociaux. La thématique de cette journée d’étude comprendra une réflexion sur la perception de l’autre, en particulier entre le monde « clos » des chartreuses et celui du siècle. Ces relations, souvent basées sur des aprioris, oscillent entre échange et rejet, crainte et attirance, peur et acceptation. Cette journée d’étude ne se cantonnera pas seulement à la recherche historique, puisque l’aspect archéologique pourra être évoqué notamment en termes de « limites ».

La journée d’étude organisée par l’université d’Artois (laboratoire CREHS) et l’association Mahaut d’Artois, se déroulera le jeudi 19 juin 2014, à la chartreuse du Val Saint-Esprit de Gosnay. Toutes les propositions d’interventions doivent être envoyées avant le 30 avril 2014, dernier délai, à l’adresse suivante : thomasjerome.universitedartois@gmail.com
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Cycle de conférences – La jeune génération des médiévistes français invitée à Münster

Hier das Programm unserer Vortragsreihe im Sommersemester 2014:

Montag, 28. April 2014
Alban Gautier (Boulogne-sur-Mer)
De bons païens? Autour de quelques figures de l’Europe du Nord dans le haut Moyen Âge
Gute Heiden? Zur Darstellung heidnischer Helden bei christlichen Autoren des frühmittelalterlichen Nordeuropas

Montag, 19. Mai 2014
Julie Claustre (Paris)
Transactions et institution dans la société du bas Moyen Âge à partir de l’exemple du Châtelet de Paris
Vertrag und Institution in der Gesellschaft des späten Mittelalters am Beispiel des Châtelet de Paris

Montag, 23. Juni 2014
Léonard Dauphant (Metz)
Un pouvoir dans son espace. Pour une « géohistoire » politique du royaume de France à la fin du Moyen Âge
Macht in ihrem Raum. Für eine politische « Raumgeschichte » des Königreichs Frankreich am Ende des Mittelalters
Montag, 14. Juli 2014
Cyrille Aillet (Lyon)
L’histoire des minorités comme observatoire des mutations sociales: le cas « mozarabe » en péninsule Ibérique médiévale
Minderheitengeschichte als Indikator gesellschaftlichen Wandels: Das Beispiel der « Mozaraber » auf der iberischen Halbinsel im Mittelalter

Die Veranstaltung findet wie immer 18 Uhr c.t. im Raum 104 im Fürstenberghaus des Historischen Seminars der Universität Münster statt.

Adresse:
Historisches Seminar
Domplatz 20-22
48143 Münster

Und hier gehts zum Flyer.

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Appel à contribution – Le sceau dans les Pays-Bas méridionaux, Xe-XVIe siècles. Entre contrainte sociale et affirmation de soi

Seals in the Southern Low Countries, 10th-16th cent. Social constraints vs. self-assertion 
Zegels in de Zuidelijke Nederlanden, 10e-16e eeuw. Sociale druk versus zelfbevestiging

Colloque organisé par les Archives générales du Royaume et le centre « Pratiques médiévales de l’écrit » (PRAME) de l’Université de Namur.
Namur et Bruxelles, 27-28 novembre 2014 
L’année 2014 est celle du 150e anniversaire de la collection de moulages de sceaux des Archives générales du Royaume (AGR, Bruxelles). C’est en effet en 1864 que l’archiviste Alexandre Pinchart donna le coup d’envoi des campagnes de moulage menées à travers tout la Belgique jusque dans les années 1980, qui ont progressivement donné naissance à l’imposant corpus de 38000 sceaux moulés dont s’enorgueillissent aujourd’hui les AGR. Cette année 2014 verra aussi l’achèvement d’un programme de numérisation intégrale de tous les « négatifs » de la collection, couronné par leur mise en ligne sur le site internet des AGR. Pour célébrer ce double aboutissement, les AGR, en partenariat avec le centre de recherche « Pratiques médiévales de l’écrit » de l’Université de Namur, organisent un colloque dédié à l’étude des sources sigillaires médiévales des Pays-Bas méridionaux, qui se tiendra à Bruxelles et Namur les 27 et 28 novembre 2014. 
Le champ des études sigillographiques, on le sait, s’est beaucoup enrichi au cours des dernières décennies. L’apport des sources sigillaires à l’histoire des usages de l’écrit, des institutions et des pratiques sociales, des structures de parenté, des croyances ou, plus récemment, de l’histoire de l’art, a été démontré avec force à travers de nombreux travaux. Dans la recherche francophone, plusieurs colloques importants, et même, depuis peu, des thèses de doctorat ont placé le sceau médiéval au cœur de l’actualité scientifique. Dans le même temps, d’ambitieux projets de recensement, de description et de numérisation s’emploient à mettre de « nouveaux » corpus sigillographiques à la disposition des chercheurs. 

Les temps sont donc mûrs pour une redécouverte du patrimoine sigillaire de l’espace belge au sens large (Pays-Bas méridionaux), lequel se trouve au cœur de l’aire culturelle septentrionale qui a porté la propagation de l’usage du sceau au Moyen Âge central. Ce colloque lui est dédié. Il alliera études thématiques et réflexion méthodologique. Deux sessions seront en effet consacrées à un échange d’idées sur deux problématiques majeures pour l’avenir des études sigillographiques :

  • Les enjeux liés à la numérisation (de moulages, de sceaux, de matrices) dans le contexte de l’essor des humanités numériques. Que faut-il numériser ? Avec quelles les priorités ? Quelles techniques ? Quels objectifs de conservation et de recherche ? 
  • La place des collections de moulage dans la recherche. L’intérêt de ces collections est évident, comme « copies de sauvegarde » des empreintes sigillaires et comme instruments de mise à disposition de vastes corpus de sceaux pour les chercheurs. Mais ne constituent-elles pas un leurre heuristique et méthodologique ? Perte d’information (sur le mode de scellement par ex.), rupture du lien avec l’acte qui porte l’empreinte, illusion d’exhaustivité ne sont-elles pas autant de dangers qui guettent le chercheur ? 

Les autres sessions accueilleront la présentation de recherches fondées sur des ensembles de sceaux en lien avec les Pays-Bas méridionaux, tous types de sigillants confondus, en privilégiant – mais sans exclusive – les trois axes thématiques suivants : 
  • La diffusion de la pratique sigillaire. À partir du Xe siècle et jusqu’à la fin du Moyen Âge, le spectre des groupes sociaux et des institutions qui intègrent l’usage du sceau ne cesse de s’ouvrir. Le phénomène est évidemment connu, mais de nombreuses enquêtes restent à mener sur ses rythmes et ses modalités. On s’interrogera en particulier sur les motivations des nouveaux arrivants, sur les modèles auxquels ils se réfèrent, sur les incitants et les réticences qu’ils rencontrent au moment de franchir le pas. 
  • Le poids des normes. L’essor du scellement s’accompagne de la mise en place d’un arsenal de contraintes pour ceux qui s’y rallient, touchant bien sûr les objets eux-mêmes (formes, dimensions, motifs, légendes, couleurs…), mais aussi leur manipulation (règles concernant l’acte de sceller, le changement ou la saisie de sceau, le sort de la matrice à la mort du sigillant…). Quand et comment se mettent-elles en place ? Que signifient-elles ? Quelle en est la force contraignante ? 
  • La place de l’innovation. L’histoire des usages sigillaires est cependant ponctuée de nouveautés (iconographiques, textuelles, matérielles, institutionnelles…) qui infléchissent, voire bousculent ici et là les traditions établies. Discrètes ou spectaculaires, éphémères ou durables, individuelles ou collectives, ces nouveautés sont autant de « ruptures » qui font sens, bien que le chercheur peine souvent à les décrypter faute d’en saisir l’origine exacte. On s’intéressera notamment à l’apparition de types et de motifs inédits, témoins d’une quête identitaire marquée par un souci de distinction. 
Les propositions mettant en œuvre des corpus étendus, traités selon des méthodes innovantes et interdisciplinaires, seront particulièrement appréciées. Néanmoins, des études de cas centrées sur les singularités d’un ou plusieurs sceaux remarquables sont également bienvenues, surtout en rapport avec le troisième axe thématique. 
Les actes du colloque feront l’objet d’une publication. 
Les propositions de communication (500 mots maximum, en français, néerlandais ou anglais), sont à envoyer avant le 30 avril 2014, à Marc Libert (marc.libert (at) arch.be) ou Jean-François Nieus (jean-francois.nieus (at) unamur.be). 

Version anglaise de l’appel à contribution
Conference organised by the State Archives in Belgium and the research centre “Medieval Writing Practices” of the University of Namur. 

Brussels and Namur, 27-28 November 2014


In 2014, the National Archives of Belgium in Brussels are celebrating the 150th anniversary of their seal mouldings collection. Indeed, in 1864, state archivist Alexandre Pinchart launched a seal moulding campaign throughout Belgium which has gone on till the 1980’s. As a result, the State Archives in Belgium can today be proud of an impressive 38,000 seal casts collection. Also in 2014, the programme for full digitisation of all the “negatives” of the seal collection will be finalized, and the digital images will be put online on the Belgian State Archives’ website. To honour this double achievement, the State Archives are organizing together with the research centre “Medieval Writing Practices” of the University of Namur a colloquium on the medieval seals of the Southern Low Countries, that will take place on November 27th and 28th in Brussels and Namur.

Over the last decades, the scope of sigillographic studies has undoubtedly been widening. Various studies abundantly demonstrated the importance of sigillographic sources for historical research in the field of institutions, social practices, literacy, kinship structures, beliefs, as well as, more recently, for art history. In French-speaking scholarship, medieval seals have been the main scientific topic of several significant conferences and, recently, even of PhD dissertations. Furthermore, ambitious programs for surveying, describing and digitalising seals have been launched in order to make “new” seal collections available for researchers.

So time is right to get better acquainted with the sigillographic heritage of Belgium in the broad sense, i.e. the Southern Low Countries, which were at the epicentre of the North-Western European area where the use of seals propagated during the High Middle Ages. The planned conference will involve thematic studies as well as methodological reflection. Indeed, two sessions will be dedicated to an exchange of views about two major issues concerning the future of sigillographic studies: 
  • The challenges of digitalisation (of seal casts, wax seals, matrices) in the context of the buoyant development of the “Digital Humanities”. What should be digitised, and according to which priorities? What technics will be used? What are the objectives in terms of conservation and research?
  • The role of the seal casts collections for research. These collections have an undeniable function as “back-up copy” of the original seals and as a mean to put very large seal corpus open for research. But don’t they present heuristic and methodological shortcomings? Indeed, one should keep in mind that the replicas lack part of the original information (e.g. the way how the seal is attached to the deed) and somehow break the crucial link between the seal impression and the deed itself.

Further sessions will focus on research based on bodies of seal related to the Southern Low Countries, regardless of the authority involved, and addressing mainly (but not exclusively) the following three topics: 
  • the spread of sealing practice. From the 10th century until the end of the Middle Ages, ever more institutions and social groups turned to the use of seals. This is a well-known fact, but much research still has to be done on the rhythms and modalities of the phenomenon, e.g. on the motivations of the new users, on the models they referred to and on the incentives and resistances they encountered when they began to use seals.
  • the impact of norms. The rise of the use of seals was accompanied by the development of a whole arsenal of constraints regarding the seal itself (its shape, dimensions, design, legends, colours,…) and its manipulation (rules regarding the act of sealing, the replacement or seizure of seal matrices, the fate of the matrices after their holder had died,…). How and when were these regulations put in place and what was their meaning? In how far could they be enforced? 
  • the room for innovation. The history of the use of seals nevertheless speaks of some “innovations” (in iconography, text, techniques, institutions,…) which altered or sometimes even overthrew the established conducts. Whether discreet or spectacular, ephemeral or durable, individual or collective, all these innovations were “breaches” with their own meaning, often hard to decode as the researcher is unaware of their precise origin. Participants are especially invited to investigate the emergence of new types and designs of seals, as an expression of self-assertion and distinction.

Proposals dealing with large bodies of seals on innovative and interdisciplinary grounds will be particularly appreciated, but case studies focused on one or more remarkable seals are also welcome, especially if dealing with the third topic mentioned above.

The proceedings of the colloquium will be published.
Proposals (500 words maximum, in English, French or Dutch) are to be sent by 30th April 2014 to Marc Libert (marc.libert@arch.be) or Jean-François Nieus (jean-francois.nieus@unamur.be). 



Version néerlandaise de l’appel à contribution
Zegels in de Zuidelijke Nederlanden, 10e-16e eeuw. Sociale druk versus zelfbevestiging 
Colloquium georganiseerd door het Algemeen Rijksarchief en het centrum “Pratiques médiévales de l’écrit” van de universiteit van Namen.

Namen en Brussel, 27-28 november 2014
Het Algemeen Rijksarchief (ARA, Brussel) viert in 2014 de 150e verjaardag van zijn verzameling zegelafgietsels. De campagne om in heel België afgietsels van zegels te maken werd in 1864 opgestart door rijksarchivaris Alexandre Pinchard en liep tot in de jaren 1980. Vandaag kan het ARA dan ook prat gaan op een indrukwekkend corpus met 38.000 zegelafgietsels. In 2014 zal ook het programma worden afgerond om alle “negatieven” van de collectie volledig te digitaliseren en online te brengen op de website van het Rijksarchief. Om deze dubbele glansprestatie luister bij te zetten organiseert het ARA in samenwerking met het onderzoekscentrum “Pratiques médiévales de l’écrit” van de universiteit van Namen een colloquium over de middeleeuwse zegels van de Zuidelijke Nederlanden, dat zal doorgaan op 27 en 28 november 2014 in Brussel en Namen.

Het studiegebied zegelkunde heeft de laatste decennia ontegensprekelijk fel uitbreiding gekend. Talrijke publicaties tonen overduidelijk het belang aan van de sigillografie voor onderzoek i.v.m. de geschiedenis van het gebruik van het schrift, de instellingengeschiedenis, sociale gebruiken, verwantschapsstructuren, geloofsovertuigingen of, recentelijk, de kunstgeschiedenis. In Franstalige onderzoeksmiddens is het middeleeuwse zegel het geworden van diverse belangrijke colloquia, en sinds kort zelfs van doctoraatsverhandelingen. Daarnaast stellen grootse projecten voor inventarisering, beschrijving en digitalisering alles in het werk om “nieuwe” zegelbestanden beschikbaar te maken voor onderzoek.

Het werd dus tijd voor een hernieuwde kennismaking met het Belgische zegelpatrimonium in de ruime zin van het woord, t.t.z. van de Zuidelijke Nederlanden, die centraal lagen in de Noordelijke culturele sfeer van waaruit het gebruik van zegels zich tijdens de hoge middeleeuwen heeft verspreid. Het colloquium over dit zegelerfgoed zal bestaan uit thematische studies en uit methodologische beschouwingen: twee sessies worden namelijk gewijd aan een gedachtewisseling over twee belangrijke vraagstukken rond de toekomst van de zegelstudie:
  • De uitdagingen van de digitalisering (van afgietsels, zegels, matrijzen) in het kader van de snelle ontwikkeling van de “Digital Humanities”. Wat moet worden gedigitaliseerd, met welke prioriteit en met welke technieken? Wat zijn de doelstellingen inzake bewaring en onderzoek?
  • De plaats van de afgietselcollecties in het onderzoek. Deze verzamelingen hebben onmiskenbaar nut als “back-up” van zegelafdrukken en als instrument om de zeer uitgebreide zegelbestanden beschikbaar te stellen voor onderzoek. Maar schieten ze heuristisch en methodologisch niet tekort? De onderzoeker mag namelijk niet uit het oog verliezen dat met de afgietsels een deel van de informatie verloren gaat, zoals de wijze van aanhechting van het zegel en de link met de akte die het zegel droeg. Bovendien kunnen zulke collecties de illusie van de exhaustiviteit wekken. 

Tijdens de andere sessies zullen presentaties worden gegeven over onderzoek op basis van zegelbestanden die verband houden met de Zuidelijke Nederlanden, ongeacht de zegeleigenaar en waarbij hoofdzakelijk maar niet uitsluitend aandacht zal worden besteed aan volgende drie thematische assen: 
  • de verspreiding van het zegelgebruik. Van de 10e eeuw tot het einde van de middeleeuwen gaan steeds meer instellingen en groeperingen uit de samenleving gebruik maken van zegels. Over de snelheid en de modaliteiten waarmee deze evolutie zich heeft voorgedaan moet nog heel wat onderzoek worden verricht, meer bepaald rond de motivaties van de nieuwe gebruikers, de modellen waarnaar ze teruggrepen, de aansporingen en tegenkantingen die ze ondervonden op het ogenblik dat ze tot zegelgebruik overgingen. 
  • Het belang van de normen. De ontwikkeling van het zegelgebruik ging gepaard met de uitbouw van een arsenaal aan verplichtingen waaraan de nieuwkomers zich dienden te houden. De voorschriften sloegen niet alleen op de zegels zelf (vorm, afmetingen, tekening, legendes, kleuren,…) maar eveneens op hun behandeling (regels voor het aanbrengen, de wijziging of beslagname van een zegel, de bestemming van de matrijs na overlijden van de titularis van het zegel). Wanneer en hoe kwamen deze regels tot stand en wat was hun betekenis? In hoeverre waren ze afdwingbaar? 
  • De ruimte voor innovatie. De geschiedenis van het zegelgebruik wordt evenwel ook gekenmerkt door “vernieuwingen” (inzake iconografie, tekst, materialen, instellingen,…) die de gevestigde tradities ombogen of zelfs helemaal omver wierpen. Of ze nu bescheiden of opvallend, kortstondig of duurzaam, individueel of collectief waren, al deze nieuwigheden betekenden een “breuk” en de onderzoeker heeft vaak moeite om deze te interpreteren wanneer hij de precieze oorsprong ervan niet kent. Het colloquium zal meer bepaald stilstaan bij het verschijnen van nieuwe types van zegels en patronen als uitdrukking van identiteitsbeleving en de drang om zich te onderscheiden.

We hopen vooral op voorstellen waarin brede zegelbestanden worden behandeld via innovatieve en interdisciplinaire methodes, maar ook case studies rond bijzonderheden van één of meerdere zegels zijn welkom, zeker als ze worden bestudeerd vanuit de optiek van de derde thematische as.

De akten van het colloquium zullen worden gepubliceerd.

Voorstellen voor bijdragen (500 woorden maximum, in het Nederlands, Frans of Engels), worden ingewacht vóór 30 april 2014, bij Marc Libert (marc.libert@arch.be) of Jean-François Nieus (jean-francois.nieus@unamur.be).


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30e journée d’étude du RMBLF – Voir, toucher, sentir, ouïr, goûter. Au coeur des paysages sensibles médiévaux / Zintuigen op scherp. Rond middeleeuwse sensorialiteit – Studiedag van de VWM

Le Vlaamse werkgroep medievistiek et le Réseau des médiévistes belges de langue française  organiseront une journée d’étude commune
le 19 mai 2014, de 9h30 à 16h30
à l’Université Saint-Louis – Bruxelles
Bd du Jardin botanique, 43, salle des examens
1000 Bruxelles
Au cours des années 1980, les chercheurs ont enfin répondu au plaidoyer pour une histoire des sens et des sensibilités lancé par Lucien Febvre en 1941. Et, depuis une dizaine d’années, c’est à un véritable foisonnement des productions scientifiques auquel on assiste. Y participent non seulement les historiens mais également les philologues, les historiens de l’art, les spécialistes des sciences religieuses ou les philosophes. C’est à ce titre que le Vlaamse Werkgroep Mediëvistiek et le Réseau des Médiévistes belges de Langue française ont décidé d’organiser une journée d’étude commune consacrée à ce sujet.
Dans cette optique, l’accent sera mis sur les questions de perception et de représentation du monde, qu’il soit quotidien ou exceptionnel, profane ou spirituel, réel ou imaginaire, l’exceptionnel permettant de connaître, en creux, l’ordinaire. Il s’agira donc d’approcher tant les « supports » de sensations – les aliments, les objets usuels, les artefacts, les objets du culte et autres œuvres d’art – et les pratiques sensibles que les cadres théoriques du temps. Plus encore, on tâchera de se focaliser sur des problématiques se rapportant à la perception sensorielle et à la culture matérielle, plutôt qu’à des questions d’anthropologie philosophique, de découvrir ce que ces systèmes et ces usages révèlent de la réalité sociale et intime d’un groupe d’individus, mais aussi comment ils évoluent au fil du Moyen Âge.
Loin d’être strictement privés, les sens et leurs excès peuvent indirectement entraîner une remise en cause d’une autorité, à l’image des étuves où l’on se voit, se sent et se touche, à l’abri du regard des évêques et des juges mais pas de celles qui font commerce de leur corps… On les retrouve dès lors régulièrement sollicités par les autorités médiévales, qu’elles soient politiques, spirituelles, professionnelles, sociales ou morales qui toutes visent ainsi à mettre en place et à défendre un système de normes et donc, dans une certaine mesure, à contrôler les pratiques sensorielles. Que l’on songe aux assauts de luxe que sont les joyeuses entrées ou les pas d’armes comme au caractère profondément structurant du son des cloches dans la vie quotidienne. Comment, dès lors, cette « fabrique » politique, économique ou religieuse de l’expérience sensorielle quotidienne se conçoit-elle et se déploie-t-elle ?
Ces observations montrent bien, au Moyen Âge comme aujourd’hui, que l’on ne peut appréhender le monde sans le (res)sentir. De la même façon que respirer les égouts à ciel ouvert de Paris donne une identité à la plus grande ville de l’Occident médiéval, toucher une statue miraculeuse inscrit dans la communauté des fidèles, et donc des contemporains. Les sens matérialisent enfin des abstractions – comme la prière montant vers le ciel dans les fumées odorantes de l’encens brûlé – qui ne pourraient être conceptualisées autrement. En attribuant une identité sensible au monde, on lui donne une existence tangible.
En conviant de jeunes chercheurs à partager leurs recherches, le Réseau des Médiévistes belges de Langue française et le Vlaamse Werkgroep Mediëvistiek souhaitent laisser une nouvelle fois la tribune à des problématiques ancrées dans l’actualité de la recherche scientifique. Qui plus est, par leur nature même, celles-ci se trouvent au confluent de plusieurs disciplines et méthodologies, ce qui rejoint parfaitement le souci que nous partageons de refuser tout carcan disciplinaire.
Orateurs :
Nicolas Schroeder (ULB)
Laure Leroux (Université de Caen-Basse Normandie)
Yan Grappe (Università degli Studi di Scienze gastronomiche)
An-Katrien Hanselaer (UGent)
Magali de Haro Sanchez (ULg)
Ine Kiekens (Ugent)
Veerle Fraeters (UA)
Les conclusions seront assurées par Viktoria von Hoffmann (ULg)
Le programme complet sera communiqué sous peu.
Inscription souhaitée : info.rmblf@gmail.com
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Appel à contribution – Conquest: 1016, 1066

An Interdisciplinary Anniversary Conference
St Anne’s College, Oxford, and TORCH, 
20-23 July 2016


Sessions will run in parallel for 90 minutes each. Session proposals of any suitable form are invited (3x20min papers, 2x30min papers, round tables, debates); session organisers are welcome to have speakers already in mind, but need not do so: a call for papers will follow.

Session organisers are asked to nominate one or more of the thematic strands in which their session would fit:
1. The Church; monasticism, clerical reform, theology, religious experience
2. Literature, authors, and patronage
3. Language and multilingualism, language contact
4. Institutions and governance; lordship; kingship
5. Warfare, battles, conduct in war, fighting men
6. Art and material culture; music; court life
7. Society and peoples
8. Trade and commerce
9. Space, movement, contact, networks; England and Europe, England and Scandinavia
10. Historiography
Email session proposals to laura.ashe@ell.ox.ac.uk

Source de l’information : Medieval Art Research
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