Lille, Hospice Comtesse / Maison européenne des Sciences de l’Homme et de la Société
22-24 septembre 2022
Programme :
Jeudi 22 septembre – Hospice Comtesse (32 rue de la Monnaie)
10h00 Accueil des participants par M. Sébastien Desramaut, Conservateur de l’Hospice Comtesse
10h30 Mot de bienvenue par le Professeur Charles Mériaux, Directeur de l’Institut de recherches historiques du Septentrion (IRHiS)
Réponse au nom du CEÉB par S.A.S. le Duc Léopold d’Arenberg, Président du Centre
Communications (11h00-12h30)
David Bardey (Dijon), Incarner la réforme. Guillaume de Musigny, chambellan d’Eudes IV et enquêteur réformateur dans le duché de Bourgogne
Sylvie Bépoix (Besançon), De grandes réformations : les idées de réformes et leur application concrète dans le comté de Bourgogne sous Jean sans Peur et Philippe le Bon
Pause-déjeuner – reprise à 14h00
Communications (14h00-16h00)
Gisela Naegle (Giessen), Aux armes pour la réforme ? Rêves de réforme entre paix, guerre, révolte et croisade (France/Empire, XIVe-XVIe siècles)
Jean-Baptiste Santamaria (Lille), A nous appartient la correction des administrateurs et la réformation de nos villes. Le prince, réformateur des villes d’Artois
Élodie Lecuppre-Desjardin (Lille), Ordre et rigueur dans la ville. Lille, un laboratoire de réformes pour Charles le Téméraire ?
16h30 Visite des collections de l’Hospice Comtesse, par Mme Pauline Triplet, médiatrice culturelle à l’Hospice Comtesse
(Repas libre)
Vendredi 23 septembre – Maison européenne des Sciences de l’Homme et de la Société (2 rue des Canonniers)
Communications (10h00-11h30)
Hendrik Callewier (Louvain), La cour de Bourgogne et la réforme du clergé séculier dans le diocèse de Tournai
Pierre Fournier (Lyon), L’idée de réforme dans la Sporta fragmentorum de Gilles Charlier
Pause
Assemblée générale du CEÉB
Pause-déjeuner – reprise à 14h00
Communications (14h00-15h30)
Éric Bousmar (Bruxelles), Seigneurs, voulez-vous être damnés ? Le cordelier Olivier Maillard face à la cour de Philippe le Beau (Bruges, 1501 n. st.)
Emmanuel Falzone (Liège), Le droit au prisme de la Réforme luthérienne dans l’œuvre de Matthaeus van Wesembeke (Wesenbecius), de Louvain à Wittenberg (1531-1586)
16h30 Visite des collections médiévales du Musée des Beaux-Arts, par Mme Sophie Dutheillet de Lamothe, conservatrice du patrimoine
20h00 Repas officiel du CEÉB au restaurant L’Assiette du Marché (61 rue de la Monnaie)
Samedi 24 septembre
09h30 Visite guide du cœur historique de Lille, par Élodie Lecuppre-Desjardin et Bertrand Schnerb
La plupart des travaux de réception de la littérature antique dans la littérature française depuis le Moyen Âge étudient la question sous un angle essentiellement thématique : c’est ainsi que l’on relève que la topique de l’amant déçu, chère aux poètes élégiaques latins de l’ère augustéenne, est réinvestie par les poètes de la Pléiade ; ou encore, que Molière, Racine et Corneille reprennent au XVIIe siècle les intrigues de leurs pièces aux dramaturges latins et grecs. Ces reprises d’auteurs anciens sont le plus souvent clairement revendiquées.
Au cours de cette journée d’étude, nous souhaitons prolonger ces réflexions, en proposant une approche différente :
– d’une part, nous nous intéresserons à la reprise textuelle ou structurelle, par un auteur français moderne, du style, du vocabulaire, de la syntaxe ou des principes de composition d’un auteur antique. Nous travaillons donc à échelle fine, dans une perspective textuelle (lexicale, rhétorique, stylistique, etc.), que complètera seulement l’étude thématique ;
– d’autre part, nous proposons d’orienter les recherches sur les reprises non présentées comme telles, et non référencées par les auteurs modernes. Nous évacuons donc les citations annoncées ou les mentions nominales d’auteurs anciens.
Par exemple, dans l’Épître au Roi, qui sert de préface à l’Institution de la religion chrétienne (1536), Jean Calvin s’adresse à François Ier pour défendre la cause évangélique, et demander un arrêt des arrestations et des massacres commandés par le roi. Calvin livre un texte apologétique teinté de vocabulaire juridique, mais Olivier Millet a déjà montré1 que la structure rhétorique de l’argumentaire était copiée, parfois mot pour mot, de l’Apologeticum de Tertullien, écrit à la fin du IIe siècle : dans ce texte adressé aux gouverneurs romains hostiles aux chrétiens, le Père de l’Église défend la foi en Christ et somme les magistrats de cesser les persécutions. Le parallèle littéraire est pourtant difficile à voir, puisque jamais Calvin ne cite Tertullien dans cette Épître, ni dans le corps du texte, ni en manchette. Cette élucidation de la source antique est pourtant riche d’enseignements pour comprendre la pensée du Réformateur, ainsi que ses références : il paraît étonnant, au premier abord, qu’un protestant attaché au principe du sola scriptura, soit imbibé de lectures patristiques au point d’en être influencé dans son écriture, alors que les Pères sont clairement revendiqués par l’Église catholique de Rome depuis plusieurs siècles.
De même, Le Roman comique de Scarron s’ouvre sur l’arrivée d’une troupe de comédiens itinérants dans la ville du Mans, sous le regard intéressé des habitants. Comme l’a souligné Françoise Létoublon2, cet incipit in medias res (« Le soleil avait achevé plus de la moitié de sa course et son char, etc. ») est un emprunt direct à un roman grec, Les Éthiopiques d’Héliodore, que l’auteur ne cite jamais. Au-delà de la première phrase de Scarron qui amplifie pour mieux subvertir la topique du lever du soleil, c’est le passage tout entier qui repose sur une structure rappelant davantage le modèle grec que les romanciers du XVIIe siècle se réclamant d’Héliodore. Les habitants du Mans, loin des protagonistes de haute naissance des romans héroïques, se retrouvent à la même place que les brigands d’Héliodore : dans les deux cas, ils sont de simples témoins à travers le regard desquels le lecteur découvre des personnages et une scène mystérieuse (naufrage d’un côté, troupe bigarrée de l’autre) que des récits rétrospectifs se chargeront d’élucider progressivement.
Ces reprises ne sont pas annoncées par l’auteur, elles peuvent donc s’apparenter soit à des citations masqués, soit à de simples inspirations lointaines, voire inconscientes. En sondant ainsi la « bibliothèque mentale » des auteurs modernes que nous étudions, nous verrons donc s’il est possible de révéler les influences qu’ils ne revendiquent pas explicitement par une mention directe.
Comme nous souhaitons mettre l’accent sur l’étude à échelle fine du texte, nous pensons que la connaissance de la langue ancienne est un prérequis important. Notre objectif est donc de rassembler des chercheurs (enseignants, doctorants, étudiants en Master, etc.) en littérature française médiévale, moderne ou contemporaine, mais spécialistes de langues anciennes, ou, à tout le moins, suffisamment à l’aise avec le latin ou le grec pour travailler sur les textes sources.
La journée d’étude se tiendra à Lyon en février ou mars 2023, avec le soutien de l’IHRIM. Le planning exact dépendra des réponses que nous recevrons de la part des chercheurs intéressés : merci donc d’envoyer avant le 30 novembre 2022 à l’adresse mail dédiée (colloque2022lyon3citation@gmail.com), votre CV, un résumé de votre intervention, ainsi qu’une bibliographie.
Si cette journée vous intéresse mais que vous ne souhaitez pas proposer une communication, merci de nous envoyer tout de même un CV, une bibliographie, et un descriptif de vos recherches : nous ménagerons probablement un ou plusieurs temps plus interactifs (format « atelier »), où nous pourrons échanger et travailler ensemble sur les textes de quelques-uns. Nous accueillerons volontiers des chercheurs ayant commencé récemment de telles recherches pour échanger avec eux et explorer de nouvelles pistes, l’objectif étant de s’entraider et de faire évoluer notre travail et notre approche de manière collective.
Si nous constatons que notre projet a suscité de l’intérêt, et que nos travaux lors de cette journée se sont révélés fructueux, nous organiserons un colloque l’année suivante sur le même thème.
Journée d’étude organisée par Cassandre Heyraud et Quentin Roca, doctorants à l’Université Lyon 3, membres de l’IHRIM.
1 Olivier Millet, Calvin et la dynamique de la parole. Étude de rhétorique réformée, Paris, Honoré Champion, 1992, p. 230-231. 2 Françoise Létoublon, « La rencontre avec les personnages de roman : des Éthiopiques au Roman comique », Topographie de la rencontre dans le roman européen, Clermont-Ferrand, Presses universitaires Blaise Pascal, 2008, pp. 327-341.
Les ordalies, pratique déduite d’une cosmogonie immémoriale, ont participé en bien des temps et des lieux au règlement des conflits. Leurs rituels mettent en scène une épreuve dangereuse (voire mortelle) où accusés et accusateurs en appellent à une puissance sacrée pour que se manifeste la vérité. Très présente en Inde et en Mésopotamie, la culturede l’ordalie se repère dans de nombreux épisodes mythiques de l’Antiquité. Au Moyen-Age, les épreuves ordaliques, dont le duel judiciaire, dominent le système probatoire tout en subissant les critiques d’une Église qui rechigne à y voir une intervention divine. En Afrique et à Madagascar, ces épreuves, parfois encore prégnantes de nos jours, privilégient la puissance sacrale et justicière de l’eau et du feu, là où coexistent le visible et l’invisible. De ces rituels institués, nos contemporaines « conduites ordaliques » pourraient être une survivance, dans un monde où leur place devrait être cantonnée à l’imaginaire des productions culturelles.
Informations pratiques :
Les ordalies. Rituels et conduites, dir. Gilduin Davy , Raymond Verdier , Christophe Archan , Gérard Courtois et Marc Valleur, Paris, Mare et Martin, 2022 (Droit science politique). 398 p. ISBN : 978 – 2 – 84934 – 551 – 1. Prix : 39 euros.
Peasants have been despised, underrated, or disregarded in the past. Historians and archaeologists are now giving them a more positive assessment, and in Peasants Making History, Christopher Dyer sets a new agenda for this kind of study. Using as his example the peasants of the west midlands of England, Dyer examines peasant society in relation to their social superiors (their lords), their neighbours, and their households, and finds them making decisions and taking options to improve their lives. In their management of farming, both cultivation of fields and keeping of livestock, they made a series of modifications and some dramatic changes, not just reacting to shifts in circumstances but also devising creative initiatives. Peasants played an active role in the development of towns, both by migrating into urban settings, but also by trading actively in urban markets. Industry in the countryside was not imposed on the rural population, but often the result of peasant enterprise and flexibility. If we examine peasant attitudes and mentalities, we find them engaging in political life, making a major contribution to religion, recognizing the need to conserve the environment, and balancing the interests of individuals with those of the communities in which they lived.
Many features of our world have medieval roots, and peasants played an important part in the development of the rural landscape, participation of ordinary people in government, parish church buildings, towns, and social welfare. The evidence to support this peasant-centred view has to be recovered by imaginative interpretation, and by using every type of source, including the testimony of archaeology and landscape.
Christopher Dyer is Emeritus Professor of History at the Centre for English Local History, University of Leicester.
Table des matières :
1:Introduction 2:Peasants and landscapes 3:Peasant society: landholding and status 4:Peasants changing society 5:Family and household 6:Peasants and their crops 7:Peasant farming: livestock and pasture 8:Peasants and towns 9:Peasants and industry 10:Peasant outlook, values, perceptions, and attitudes Conclusion
Informations pratiques :
Christopher Dyer, Peasants Making History. Living In an English Region 1200-1540, Oxford, Oxford University Press, 2022 ; 1 vol., 400 p. ISBN: 9780198847212. Prix : GBP 75,0.
Le Bucema 26.2 publié en ligne sur la plateforme OpenEdition Journals est en préparation. Nous vous invitons à soumettre, dès maintenant et avant le 31 août 2022, votre contribution pour ses différentes rubriques en vue de la publication du numéro varia n° 26.2, à paraître endécembre 2022. Pour exemple, le numéro 25.1 (2021) est consultable à l’adresse https://journals.openedition.org/cem/18045
Fidèle à son principe de diffusion de la recherche en train de se faire et librement accessible, le Bucema continue à mettre l’accent sur l’interdisciplinarité ‐sciences humaines et sociales, sciences de la nature et mathématiques‐, comme le meilleur moyen d’inventer une nouvelle médiévistique. Il est particulièrement intéressé par les contributions proposant des nouvelles méthodes, faisant état d’expériences dans le domaine des humanités numériques (digital humanities) et des nouvelles technologies, s’interrogeant sur les implications épistémologiques et conceptuelles des recherches sur le Moyen Âge. Il accueille aussi des études et des synthèses de fond dans les domaines de l’archéologie, de l’histoire et de l’histoire de l’art, tout en se faisant l’écho de l’actualité de la recherche la plus récente.
Tourné vers la communauté scientifique internationale, le Bucema accepte des contributions dans les langues suivantes : allemand, anglais, espagnol, français, italien, portugais.
Le contenu de votre contribution est soumis à un comité de lecture avant publication.
Les différentes rubriques :
Recherche active : articles et études de fond inédits ;
Entretien: échanges avec un(e) spécialiste sur son expérience dans son domaine de recherches ;
Note de lecture : essai bibliographique thématique, autour d’un ou plusieurs ouvrages ;
Point de vue : sur une expérience concrète d’exercice, avec des implications dans le champ de la recherche ;
Découvertes : archéologique, archivistique, textuelle, iconographique, artistique, etc., importante ;
Chantiers: communications brèves mais problématisées, faisant état des avancées scientifiques des recherches nouvelles ou en cours (fouilles archéologiques, recherches archivistiques, iconographiques, lexicales, etc.) ;
Chroniques : synthèses fouillées des rencontres scientifiques ;
Dissertatio : résumés de thèses, de dissertations et de mémoires ;
Rendez-vous : annonces de nouveaux programmes de recherches, des rencontres à venir.
Les contributions doivent être envoyées en format électronique au secrétariat de rédaction : bucema.contact@gmail.com
Inspired by Franciscan spirituality, the Order of Saint Jerome was founded in the fourteenth century and settled in Castile and Portugal. During the fifteenth century, the number of Hieronymite houses increased thanks to the patronage of ecclesiastical and temporal authorities. This conference will focus on the music and liturgy of this Iberian Order, along with its relationships and the concerns of its time. A special focus will be given to musical and liturgical books, whether manuscripts or prints, being Hieronymite or not.
Susan Boynton (Columbia University) will give a Keynote paper.
Papers may address, but are not limited to, the following topics:
Choir books and printed books: production, uses, hybridizations.
Late pre-Trent plainchant.
Mensural notation of plainchant: notation and performance issues.
Decoration and codicological aspects of the liturgical books.
Relationships of the Hieronymite Order with the Iberian Crowns and the Holy See.
Spiritual, artistic, musical or political influences on the Hieronymite Order in time and space.
Papers can be read in Portuguese, Spanish, French, English and German.
Publication of the conference proceedings is planned.
Deadlines
The conference will take place on 9-10 February 2023 at the Universidade Nova de Lisboa, Colégio Almada Negreiros, Campus de Campolide (room A224), Lisbon, Portugal.
– Proposals for papers (title and abstract: c. 300 words) to musicbelem@fcsh.unl.pt
By 4 September 2022
– Notification of acceptance: 30 September 2022
– Conference: 9-10 February 2023
– Handing in of final texts of papers for peer-reviewing and publication: 31 March 2023
Practicalities
Conference fees: 50 euros (20 euros for students and independent researchers).
Coffee breaks, lunches and conference dinner will be offered to speakers.
Scientific committee
João Pedro d’Alvarenga (CESEM-FCSH/NOVA, Lisbon)
David Andrés Fernández (Universidad Complutense de Madrid)
Cet essai aborde la question de savoir comment un passé, celui des XIIe et XIIIe siècles, a représenté, transmis, utilisé, vécu un autre passé, celui des mondes grec et latin. Il vise alors à identifier et interpréter les traces littéraires de la mémoire de l’Antiquité dans un corpus de textes vernaculaires (romans antiques, chroniques, traductions de classiques).
À l’aide d’explorations convergentes, portant sur différents aspects du savoir historique (des pratiques religieuses au théâtre, du conflit militaire aux rites funéraires, des jeux à l’art statuaire), nous découvrons dans ces textes un souvenir de l’Antiquité qui, pour être par moment lacunaire, se révèle à la fois riche et mouvant. Un souvenir tantôt déformé par les rêves, les peurs et les ambitions mondains de toute une époque, tantôt empreint d’un étonnant détachement et d’un véritable élan érudit.
Francesco Montorsi, Mémoire des Anciens Traces littéraires de l’Antiquité aux XIIe et XIIIe siècles, Genève, Droz, 2022 (Publications Romanes et Françaises, 275). 376 p. ISBN : 978-2-600-06362-3. Prix : 35 euros.
Artificial Light in Medieval Churches between Byzantium and the West Online workshop | Tufts University & Accademia di architettura di Mendrisio | 9-10 February 2023
Organizers: Alice Isabella Sullivan, PhD, Tufts University Vladimir Ivanovici, PhD, University of Vienna | Accademia di architettura di Mendrisio
Throughout the Middle Ages, artificial illumination was used to draw attention to and enhance the symbolism of certain areas, objects, and persons inside Christian sacred spaces. The strategies usually found in Latin and Byzantine churches have been analyzed in recent decades. However, the cultures that developed at the crossroads of the Latin, Greek, and Slavic spheres, particularly in regions of the Balkan Peninsula and the Carpathian Mountains, have received less scholarly attention. The uses of artificial light in churches were likely shaped by aspects such as inherited practices, the imitation of other societies, as well as by local climatic, economic, and theological parameters.
Following a similar workshop that focused on natural light, which showed how uses of sunlight reveal patterns of knowledge transfer and cultural interaction between Byzantium, the West, and the Slavic world throughout the Middle Ages, this workshop invites papers on the economy of artificial light in medieval churches across Eastern Europe, from the Balkans to the Baltic Sea. Whether innovative or inspired by the more established traditions on the margins of the Mediterranean, local customs are to be examined in order to understand how artificial light was used in ecclesiastical spaces, and how it brought together the architecture, decoration, objects, and rituals.
Following the workshop, select papers will be revised and published in a volume that will complement the edited collection that resulted from the workshop on natural light, which is currently in print with Brill.
Proposals for 20-min. papers in English should include the following: an abstract (300 words max.) and a brief CV (2 pages max.). Proposals should be emailed to the organizers of the workshop at alice.sullivan[at]tufts.edu and vladimir.ivanovici[at]usi.ch by 1 September 2022. Please include in the email subject line “Artificial Light Proposal.”
Musée archéologique du lac de Paladru, pour un voyage temporel captivant vers le Néolithique et l’an Mil. À travers les vestiges exceptionnels découverts sous les eaux du lac, partez à la rencontre des hommes qui vécurent là il y a si longtemps.
Exposition permanente :
L’espace central du musée est dédié à l’exposition permanente. Le sol en pente douce imite la descente vers le lac. Comme les archéologues, vous voici en immersion au plus près de 600 objets exceptionnels trouvés sous les eaux. Le lac lui-même vous accueille, prêtant sa voix au film de présentation du site et de l’exposition.
De part et d’autre du chemin central, le Néolithique et l’an Mil se répondent de façon thématique : habitat, alimentation, artisanat et savoir-faire, vie domestique, chasse, armes, etc. Laissez libre cours à votre curiosité, pour découvrir les deux époques selon votre inspiration.
Sur les passerelles latérales légèrement en surplomb, évoquant les berges du lac, découvrez l’aventure des fouilles subaquatiques et les étonnantes techniques de conservation des objets.
Enfin, derrière la baie vitrée du belvédère-terrasse, prenez le temps de vous asseoir sur l’un des deux bancs dédiés à l’écoute des légendes du lac.
Exposition temporaire :
« Ce que nous murmurent les murs. Archéologie du bâti et des constructions »
Des pierres dressées et des premières constructions du Néolithique aux constructions modernes, comment les sociétés humaines ont-elles répondu au besoin primordial de s’abriter ? Découvrez l’histoire du bâti au fil des panneaux de cette « archéocapsule », exposition proposée par l’Inrap, Institut national de recherches archéologiques préventives. Avec, en regard, les photos du chantier de construction du MALP et la découverte de ses partis pris architecturaux.
Informations pratiques :
Le MALP 51 rue du musée, 38850 Les Villages du lac de Paladru. Tél. : 04 56 26 16 16 musee.archeologique (@) paysvoironnais.com
Avril à octobre Du mardi au dimanche : 10h00 à 12h30 et de 14h00 à 18h00
Novembre à mars Samedi et dimanche : 10h00 à 12h30 et de 14h00 à 17h00 Pendant les vacances scolaires de la Zone A du mardi au dimanche de 10h00 à 12h30 et de 14h00 à 17h00
Pour les groupes : Le musée est ouvert toute l’année du mardi au dimanche de 10h00 à 12h30 et de 14h00 à 17h00.
Fermetures annuelles : 1er janvier, 1er mai et 25 décembre
Between 1239 and 1242 Louis IX acquired the relic of the Crown of Thorns and a series of Passion relics, including the True Cross and the Holy Lance, for which he had the Sainte-Chapelle built at the royal palace in the center of Paris. Liturgical feasts were established to celebrate the Crown of Thorns (on August 11) and the Reception of the Relics (on September 30). This volume presents interpretations, editions, and English translations of the earliest liturgical offices and masses written for use at the Sainte Chapelle after its consecration in 1248. These texts testify to the early history of the chapel, and to royal devotion and religious ideology more broadly. They demonstrate the place that Christ’s Kingship and Passion held in thirteenth-century culture, and also the place that relics held at the Capetian court and in the construction of Capetian kingship.
Informations pratiques :
M. Cecilia Gaposchkin, Vexilla Regis Glorie. Liturgy and Relics at the Sainte-Chapelle in the Thirteenth Century, Paris, CNRS Éditions, 2022 (Sources d’histoire médiévale). 352 p., ISBN : 9782271143327. Prix : 65 euros.
Avec le soutien du FNRS, du CRHiDI (UCLouvain – Saint-Louis, Bruxelles), d'INCAL (UCLouvain), de PraME (UNamur), de sociAMM (ULB) et de Transitions (ULiège)
Vous devez être connecté pour poster un commentaire.