Exposition – #révolution de l’écrit

Il y a environ 5000 ans, naît l’écriture, repère pour distinguer la «préhistoire» de l’«histoire», qui est la connaissance du passé sur la base de documents écrits. Dans l’histoire de l’humanité, la culture écrite a traversé plusieurs grands moments dont un prit place à la fin du Moyen Âge: le développement de l’imprimerie, permettant une vaste diffusion des écrits.

Mais bien avant l’imprimerie, l’écrit a connu d’importantes évolutions durant le Moyen Âge et spécialement autour du XIIIe siècle. À cette époque, l’écrit connaît un «boom» et gagne toutes les sphères de la société médiévale. C’est une révolution.

En l’inscrivant dans le long terme de l’histoire de l’écrit(ure) dans le monde occidental, cette exposition entend proposer un focus sur ce temps charnière qui secoue la société du Moyen Âge. Qu’en reste-il, aujourd’hui ? Une diversité de documents, de supports et d’outils imaginés ou développés à cette époque… Des milliers de mots tracés par des milliers de mains qui ont pris la plume, et ne l’ont plus lâchée. 

Informations pratiques :

Du samedi 2 avril au dimanche 6 novembre 2022.

Tous les jours sauf le lundi, de 10h à 18h

Maison du patrimoine médiéval mosan

Place du Bailliage, 16
5500 Bouvignes (Dinant)
Tel. +32 82 22 36 16
info@mpmm.be

Source : Maison du Patrimoine médiéval mosan

Publié dans Exposition | Laisser un commentaire

Appel à contribution – Artistic and Cultural Exchange between France and Germany (c.1400-1600)

Colloquium zur Renaissance-Forschung, Paris
1st-3rd June 2022
Deadline: 31st March 2022

Organized by the Art History departments of: Universidad de Jaén; Universität Leipzig; École Pratique des Hautes Études – PSL (HISTARA) in Paris and Julius-Maximilians-Universität Würzburg.

With the support of the Université franco-allemande/Deutsch-Französische Hochschule

From 1 to 3 June 2022, the next conference dedicated to young researchers will be held in Paris. This conference is part of a longstanding collaborative project, created in 2002, which consists in regularly organizing a symposium aiming to assess the current status of the research on Renaissance art and culture. Since 2002 the conferences have been held in turn in one of the four organizing institutions (Art History department of the University of Jaén, Leipzig, Würzburg and of the École Pratique des Hautes Études – PSL (HISTARA) in Paris.

These conferences offer young scholars the occasion to explore and discuss their different research methods and lines of inquiry, and give a comprehensive view of the many different emerging research approaches to architectural history and to the analysis of the relations between architecture and the other visual arts in the Renaissance.

For this edition the organizers invite submissions that explore the artistic and cultural exchange between France and Germany in the Early modern era (ca.1400-1600) in the European context (Italy, Eastern Europe, Low Countries, etc.). History of Collecting and Antiquities as active sources of inspiration are also themes that are encouraged. We warmly welcome interdisciplinary approaches.

So as to leave space for discussion, proposals should be for 25-30 minute papers (preferably in French or German, but English, Italian and Spanish are accepted).

The third day will include guided visits to various monuments and to an exhibition of architectural models.

The texts of the papers will be published on the webpage HISTARA 7347.

For the contributors: lodging will be provided, together with a reimbursement of 150 euros max to cover travelling costs.

In view of the uncertainty due the COVID-19 pandemic the organizers may be obliged to postpone the event.

Proposal must include a title, a brief abstract of 2000 characters (250-300 words), a brief CV. Please submit the proposals by e-mail before March 31, 2022, to one of these addresses:

Prof. Dr. Sabine Frommel, École Pratique des Hautes Études; e-mail: sabine.frommel@ephe.sorbonne.fr

Prof. Dr. Pedro A. Galera Andreu, Universidad de Jaén; e-mail: pagalera@ujaen.es

Prof. Dr. Eckhard Leuschner, Julius-Maximilians-Universität Würzburg; e-mail: eckhard.leuschner@uni-wuerzburg.de

Source : Medieval Art Research

Publié dans Appel à contributions | Laisser un commentaire

Appel à contribution – “I quaderni del m.ae.s.” XX-2022

La rivista “I quaderni del m.ae.s. – Journal of m.ae.s.” ricerca contributi scientifici in vista della pubblicazione del fascicolo XX prevista per il 30 novembre 2022. 

I quaderni, fondati nel 1998, sono ospitati dal servizio AlmaDL Journals, il sistema di pubblicazione digitale per riviste peer-reviewed dell’Università di Bologna. Pertanto garantiscono di operare tramite un sistema di double blind peer-review e seguendo una politica di Open Access che contribuisce allo sviluppo del dibattito e della conoscenza scientifica.

La rivista ha come interesse principale l’approfondimento di tematiche legate all’arco cronologico compreso tra il V e il XVI secolo. Essa è aperta a contributi non limitati a un più classico taglio storico ma anche a studi artistici, letterari, antropologici, filologici, di genere, etc. Coscienti dell’importanza di una conversazione che travalichi i limiti nazionali, la rivista accetta contributi redatti in italiano, inglese, francese e spagnolo.

La rivista è interessata anche a proposte di sezioni monografiche, frutto della ricerca di più autori, che desiderino approfondire una tematica attraverso un lavoro corale. Questo tipo di sezione si propone di pubblicare ricerche presentate in panel durante convegni e giornate di studio. In questo caso, gli interessati sono invitati a contattare la Redazione della rivista per presentare la loro proposta. 

Si sollecita l’invio di possibili contributi che abbiano valenza scientifica (articoli o recensioni di libri) entro il 30 giugno 2022.

Le modalità e le norme redazionali per l’invio della propria proposta sono rintracciabili all’indirizzo: https://maes.unibo.it/about/submissions.

Si ricorda che i contributi che non rispetteranno tali linee guida non verranno presi in considerazione.

Source : MAES

Publié dans Appel à contributions | Laisser un commentaire

Appel à contribution – Marges, marginaux et marginalités au Moyen Âge. Transgressions et expériences de la norme (Ve-XVe siècle)

Mondes de l’« entre-deux », les marges inquiètent autant qu’elles fascinent. Ces espaces de transition, qu’ils soient pris dans leur dimension spatiale, sociale ou artistique sont en effet le lieu où s’opèrent la rupture avec la norme, le basculement vers un ailleurs dont les contours ne sont pas aisés à déterminer. Toujours relatives, les marges n’existent toutefois que dans leurs rapports vis-à-vis d’une norme, posant la question essentielle de savoir ce qui construit la normalité et conditionne les mécanismes de représentation du réel. Et parce qu’elles portent en elles le paradoxe d’appartenir à l’ordinaire et à ce qui s’en écarte, les marges dévoilent un univers polymorphe, infiniment plus complexe que le simple espace de l’« à-côté » et susceptible, pour cette raison, de refléter certaines facettes méconnues des sociétés humaines.

Dans cette optique, le Réseau des Médiévistes belges de Langue française (RMBLF) souhaite inviter les jeunes chercheur·euse·s à explorer les différentes dimensions des termes déclinés dans le titre de sa 46e Journée (marges, marginaux et marginalités), afin d’engager une réflexion commune autour de l’expérience de la norme au Moyen Âge (Ve-XVe siècle). Cet appel, ouvert à toutes disciplines (histoire, histoire de l’art, archéologie, linguistique, musicologie, littérature, etc.) et espaces confondus (Afrique et Eurasie), privilégiera les propositions s’articulant autour des trois axes de réflexion suivants.

Axe 1 – La marge et ses normes : les renversements de perspective

Dans l’étude des mondes médiévaux, l’historiographie récente tend à mettre en évidence la grande diversité des places considérées comme centrales et périphériques, la pluralité des rapports de force existant entre elles et le caractère éminemment changeant de leur hiérarchisation, qui ne cesse de se redéfinir au gré de phénomènes complexes de marginalisation et de normalisation. Lorsqu’ils s’affranchissent du cadre strict de la spatialité, les travaux sont par ailleurs nombreux à montrer que, loin d’être complètement imperméables l’une à l’autre, les notions de norme et de marge se mêlent et se confondent sans jamais se figer (individus en situation d’exclusion évoluant dans l’entourage le plus proche des milieux royaux ; gloses marginales prenant le pas sur le propos initial du texte ; décors sculptés « hors-normes » intégrés à l’ornement intérieur des édifices gothiques ; etc.). Le Moyen Âge se révèle en outre être une époque d’intenses (re)définitions dans le domaine du sacré (rejets ou appropriations de pratiques considérées comme hérétiques, faisant suite par exemple à la précision de certains dogmes), mais aussi d’expérimentations artistico-littéraires et d’hybridations linguistiques qui amènent à se demander ce qu’il reste de la « norme » quand des situations de centralité et de marginalité ne cessent de s’interpénétrer, de se multiplier et de se redéfinir. C’est pourquoi les intervenant·e·s sont invité·e·s à se pencher sur la manière dont les différentes représentations mentales, artistiques ou sociales d’un univers normé coexistent et se succèdent : où se situent en effet, dans des sociétés médiévales en perpétuelle reformulation de leurs identités et de leurs facteurs de cohérence, les points de rupture ? Dans quelles conditions s’opère le passage entre résistance et appropriation ? Comment des objets jugés marginaux ont-ils pu servir à l’établissement de nouvelles légitimités ou, au contraire, être étendus à d’autres formes de dissidence ?

Axe 2 – La figure du « marginal » dans la construction de la norme

La figure du « marginal » reste quant à elle un moyen efficace d’aborder la manière dont une société a cherché à se construire un système de « normes » et à établir des catégories d’exclu·e·s. Prise dans son sens large, la figure du « marginal » peut ici être comprise comme celle de l’individu ambivalent, inadapté ou déraciné, celui ou celle qui parce qu’il·elle « transgresse » les normes dominantes et reste tiraillé·e entre plusieurs systèmes culturels, n’est pas reconnu·e comme un·e membre de la communauté (l’étrangère, le pauvre, la criminelle, l’infirme, la prostituée, l’hybride, etc.). Source à la fois de crainte et de fascination, de compassion et de répulsion, cet « Autre » engendre dans le groupe dominant des attitudes contrastées qui mettent en lumière toute l’ambivalence d’une société face à ce qui ne s’imbrique pas dans sa hiérarchie sociale, mais dont elle ne peut pourtant pas se passer. L’existence du « marginal », parce qu’elle donne l’occasion aux acteur·rice·s du monde politique, économique ou religieux d’incarner des conceptions idéologiques et de se définir en tant que « norme », offre en outre d’infinies possibilités en termes de pratiques de pouvoir : l’hérétique pour limiter les possibilités d’interprétation des textes, le sujet révolté pour réaffirmer la légitimité d’un pouvoir « central », l’indigente pour justifier l’inégalité de la hiérarchie sociale, etc. Des interventions s’intéressant à la manière dont les différentes figures du « marginal » ont contribué à légitimer et à alimenter le discours des groupes dominants seront donc particulièrement appréciées. Cette thématique invite tout autant à réfléchir aux contextes dans lesquels se sont enclenchés les mécanismes de marginalisation, aux postures différenciées qu’ont adoptées les acteur·rice·s de la « norme » face à ce qui représentait pour eux·elles le seuil du tolérable, mais aussi à la façon dont ces marginalités se sont traduites dans l’espace (léproseries, lieux de la charité instituée, emplacements excentrés des décors architecturaux, etc.).

Axe 3 – La marge comme espace d’expression

La marge apparaît enfin comme un espace d’expression privilégié, où se rencontrent des protagonistes multiples auxquel·le·s est laissée la possibilité d’expérimenter les limites de leur univers normé. Marches territoriales, plafonds peints des demeures urbaines, marginalia des manuscrits ou traités des confins monstrueux : les lieux où se jouent les rapports avec la norme et le transgressif sont infiniment pluriels, sans pour autant être toujours délimités avec précision. Il s’agira donc ici d’explorer le panel de ces espaces interstitiels – publics, narratifs, ornementaux – et d’appréhender les différents usages qui en sont faits : espaces de jeu avec la règle et les traditions, lieux de réinvention et d’innovation, milieux d’expression politique et de revendication identitaire ? Une attention particulière pourra également être portée aux techniques et aux langages utilisés pour mettre en scène ces marginalités, ainsi qu’aux procédés d’(auto)censure qui, dans certains cas, tendent à freiner la mise à l’épreuve des schémas de pensée normatifs.

Modalités de soumission

Les propositions de communication (titre et résumé de 1500 à 2000 signes, espaces compris), assorties d’une brève présentation biobibliographique (affiliation, domaines de recherche et titres des projets en cours), sont à envoyer au format PDF pour le 2 mai 2022 aux adresses valentine.jedwab@ulb.be, nissaf.sghaier@usaintlouis.be et  alize.vanbrussel@uclouvain.be.

Les intervenant·e·s seront informé·e·s des résultats de la sélection au plus tard pour le 16 mai 2022.

Modalités pratiques

La rencontre se tiendra – pour autant que la situation sanitaire le permette – du 6 au 7 octobre 2022 à l’Université Libre de Bruxelles (Campus du Solbosch – Av. Franklin Roosevelt 50, 1050 Bruxelles).

Les lunchs et pauses café des deux journées seront offerts par le Réseau des Médiévistes belges de Langue française (rmblf), ainsi qu’une partie des frais relatifs au transport et au logement des intervenant·e·s.

Comité d’organisation

Valentine Jedwab (ULB), Nissaf Sghaïer (USLB), Alizé Van Brussel (UCLouvain) et l’équipe du RMBLF.

Appel au format PDF : ici

Publié dans Activités du RMBLF, Appel à contributions | Laisser un commentaire

Offre d’emploi – Poste d’assistant(e) en langues et littératures galloromanes médiévales

LE DEPARTEMENT DE LANGUES ET LITTERATURES FRANÇAISES ET LATINES MEDIEVALES

met au concours un Poste d’assistant(e) en langues et littératures galloromanes médiévales

Conditions :

– être en possession, au moment de l’entrée en fonction, d’une maîtrise en Etudes médiévales, avec un mémoire rédigé dans le domaine des langues et littératures galloromanes médiévales, ou d’un titre jugé équivalent ; de très bonnes connaissances en français sont nécessaires ;

– avoir un projet de recherche susceptible d’amener à l’obtention d’un doctorat à l’Université de Genève portant sur la philologie galloromane, avec une préférence pour le domaine de l’occitan médiéval (les candidatures de personnes déjà munies d’un doctorat ne pourront être retenues pour ce poste).

Cahier des charges : Il s’agit d’un poste à 7/10e qui passera à 10/10e la troisième année. Le ou la bénéficiaire sera chargé(e) de l’encadrement des étudiant.e.s des plans d’études de langues et littéra- tures françaises et latines médiévales et de langue et littérature françaises dans le domaine de la langue et de la littérature occitanes du moyen âge. Deux heures annuelles de travaux pratiques de langues française et occitane médiévales lui seront confiées, ainsi que diverses responsabilités liées aux enseignements de ce domaine, à l’encadrement des étudiants et à l’évaluation de leurs travaux. Il/Elle participera en outre aux activités de recherche menées par l’unité et aux tâches administratives et d’organisation du département.

Traitement : Fr 46’247.– par an en 1ère année. Le maximum du traitement est atteint après 4 annuités (Fr 78’528.– par an).

Entrée en fonction : 1er août 2022. Durée du mandat : L’assistant(e) est nommé(e) pour une première période de 2 ans ; la nomination est renouvelable pour deux périodes successives, respectivement de 2 ans et de 1 an.

Documents requis et délai pour le dépôt des candidatures :

• lettre de candidature,

• curriculum vitæ, accompagné d’une photocopie du procès-verbal de la maîtrise,

• descriptif du projet de recherche envisagé pour le doctorat (une à deux pages maximum).

à envoyer d’ici au 10 avril 2022 par courrier électronique à : secretariat-mela@unige.ch Des demandes de renseignements peuvent être envoyées à la même adresse.

Dans une perspective de parité, lUniversité encourage les candidatures du sexe sous-représenté.

Publié dans Offre d'emploi | Laisser un commentaire

Publication – David L. d’Avray, « Papal Jurisprudence, 385–1234. Social Origins and Medieval Reception of Canon Law »

Why did bishops turn to the papacy for advice in late Antiquity? And what does the reception of these decretals reveal about the legal and religious culture of the mid-thirteenth century? This interpretative volume seeks to explain the first decretal age of late antiquity, placing the increased demand for papal jurisprudence – long before it exerted its influence through religious fear – within its social broad context. D. L. d’Avray then traces the reception of this jurisprudence through to the mid-thirteenth century, and the post-Gratian decretal age. Along the way he explores the role of Charlemagne and ‘Pseudo-Isidore’, which included many genuine early decretals alongside forged ones. Similarities between the Latin world c. 400 and c. 1200 thus help explain parallels between the two decretal ages. This book also analyses decretals from both ages in chapters on pagan marriages, clerics in minor orders, and episcopal elections. For both ages the relation between canon law and other religious genres is elucidated, demonstrating many fascinating parallels and connections.

Table des matières :

Introduction

  1. Transformations and long-term explanations
  2. The Christian Roman empire, c. 400
  3. c. 400: practical complexities and uncertainties
  4. c. 400: uncertainty about grace
  5. Papal rulings and ritual
  6. Hierarchies
  7. Clerical status and monks
  8. Returning heretics
  9. Pelagianism and the papacy
  10. Leo I
  11. Post-imperial syntheses
  12. Early papal laws in the barbarian west
  13. Carolingian culture and its legacy
  14. 1050–1150
  15. Theology and law
  16. c. 400 and c. 1200: complexity, conversion and bigamia
  17. Clerics in minor orders
  18. Choosing bishops
  19. Overall conclusions
    Appendix A. Leo I
    Appendix B. Gelasius
    Appendix C. Gloss II (Johannes Teutonicus and Bartholomaeus Brixiensis) on Gratian and the liber extra
    Appendix D. Conceptual sources.

D. L. d’Avray is Professor Emeritus of History at University College London. He has published widely on medieval preaching, death and kingship, marriage, rationalities, and the papacy. His previous publications include the companion volume of texts, Papal Jurisprudence c. 400: Sources of the Canon Law Tradition (Cambridge, 2019); Papacy, Monarchy and Marriage, 860–1600 (Cambridge, 2015); and Dissolving Royal Marriages: A Documentary History, 860–1600 (Cambridge, 2014). He has been Fellow of the British Academy since 2005 and Corresponding Fellow of the Medieval Academy of America since 2016.

Informations pratiques :

David L. d’Avray, Papal Jurisprudence, 385–1234. Social Origins and Medieval Reception of Canon Law, Cambridge, Cambridge University Press, 2022. 300 p. ISBN : 9781108473002. GBP : 75 euros.

Source : Cambridge University Press

Publié dans Publications | Laisser un commentaire

Journée d’étude – Milieu canonial et conduites guerrières (1300-1500). Table ronde des Fasti Ecclesiae Gallicanae

Vendredi 25 mars 2022, 14h30-17h30

Milieu canonial et conduites guerrières (1300-1500)
Table ronde coordonnée par Sébastien Fray
Campus Condorcet, Centre des colloques, salle 3.01, Aubervilliers
https://www.campus-condorcet.fr/fr/plan/centre-de-colloques

Si la société médiévale prétend réserver la fonction guerrière à l’aristocratie, de nombreuses études ont souligné que les prélats pouvaient prendre part à des conflits armés. Le phénomène a fait l’objet d’investigations anciennes outre-Rhin et outre-Manche, où le service militaire des évêques a d’abord été conçu sous l’angle de la construction de l’État. Des travaux récents ont déplacé la focale en interrogeant les conditions de l’acceptabilité pour la société de la participation des clercs à des guerres. Si le rôle des évêques est mieux documenté, on a aussi mis en évidence celui des abbés et des prieurs bénédictins comme chefs de guerre. Quel rapport les chanoines, en particulier cathédraux, entretiennent-ils avec la guerre ? Non seulement les chanoines sont proches du monde séculier, en particulier aristocratique, mais un certain nombre de prélats guerriers ont été chanoines avant d’accéder à l’épiscopat, ce qui rend leur cas particulièrement intéressant : avaient-ils déjà des comportements guerriers ou ces derniers sont-ils liés à leur accession à l’épiscopat ? Centrée sur les XIIIe-XVe siècles, la journée d’étude entend défricher la question à travers quelques études de cas. Il s’agira de mesurer l’implication exacte des acteurs examinés (se contentent-ils de lever des troupes, les conduisent-ils, combattent-ils par eux-mêmes ?), leur rapport à la culture belliqueuse chevaleresque et aux pratiques de la guerre, les discours de justification ou de condamnation dont ils font l’objet.

Programme :

Sébastien Fray (Université de Saint-Étienne, LEM-CERCOR), Introduction : chanoines et conduites guerrières. Une question à ouvrir.

Fabien Roucole (docteur en histoire médiévale) : Clercs, violence armée et droit canonique du XIIIe au XVe siècle : une législation permissive ?

Discussions et pause

Christian Rémy (docteur en histoire médiévale) : Le fer mieux que la prière. Géraud de Maulmont, un entreprenant clerc du roi de la fin du XIIIe siècle.

Fabien Roucole (docteur en histoire médiévale) : Jean de Vienne († 1351) : la place du service armé dans une carrière ecclésiastique et curiale de haute volée.

En raison des conditions sanitaires, la journée d’étude aura lieu en hybride (25 places en présentiel et visio-conférence). Merci de vous inscrire auprès de elisabeth.lusset(a)univ-paris1.fr.

Source : Fasti Ecclesiae Gallicanae

Publié dans Colloque | Laisser un commentaire

Colloque – Golden Years for the Dark Ages. The Transformation of early Medieval Studies since ca 1980. International Symposion in Honour of Walter Pohl

In the 1990s, an international and interdisciplinary network emerged, uniting scholars whose individual and collective contributions have shaped and transformed the study of early medieval history in Europe and North America. The last decades were a highly creative period in the study of the transformation of the Roman World and of Early Medieval Europe. The Institute for Medieval Research at the Austrian Academy of Sciences, founded in 1998, under the directorship of Walter Pohl became an important hub in this international network. 

Walter Pohl’s recent retirement, therefore, presents a suitable opportunity to look back and reflect on this exciting research experience, and to discuss how to preserve this momentum after most members of what has been called a ‘golden generation’ in early medieval studies have retired. We are holding a conference in Walter Pohl’s honour, bringing together scholars of this generation with scholars of a younger generation. Our goal is to reflect on the directions that have been established over the last decades, as well as on perspectives for future research on Late Antiquity and the Middle Ages. What has been accomplished? What has been overlooked, underemphasized, or omitted? Which approaches have proved useful and which less so?  Have there been roads not taken or ones not sufficiently travelled and explored? What new challenges, chances and opportunities are there for the study of the period in the 21st century? And what role can the Institute for Medieval Research play in this field?

The conference will be held in a slightly unorthodox format. We will have six sections (with two sessions each) on the three days, each dedicated to a specific theme. The six working groups have prepared ‘their’ respective sections as a team over the last few months. Each working group will present the results of its discussions on problems, open questions, opportunities and future perspectives in short statements of about ten minutes each, leaving us ample time for further discussion.

Programme :

THURSDAY, 24 March, Theatersaal

09:00–13:00  

Empires in transition: The Transformation of the Roman World

Moderators

Kate Cooper | Royal Holloway University of London
Ian N. Wood | University of Leeds

Contributors

Stefano Gasparri | Università Ca’ Foscari Venezia
Uta Heil | Universität Wien
Salvatore Liccardo | Universität Wien
Flavia de Rubeis | Università Ca’ Foscari Venezia
Danuta Shanzer | Universität Wien
Paolo Tedesco | Universität Tübingen
Roland Steinacher | Universität Innsbruck
Veronika Wieser | Österreichische Akademie der Wissenschaften

14:30–18:30  

 Imperial particularities: the Carolingian empire and its alternatives

Moderators

Leslie Brubaker | University of Birmingham
Mayke de Jong | Universiteit Utrecht

Contributors

Stuart Airlie | University of Glasgow
Shane Bobrycki | Universität Wien
Maximilian Diesenberger | Österreichische Akademie der Wissenschaften
Clemens Gantner | Österreichische Akademie der Wissenschaften
Régine Le Jan | Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne
Rutger Kramer | Radboud Universiteit
Steffen Patzold | Universität Tübingen
Karl Ubl | Universität Köln    
 

friDAY, 25 March, Theatersaal

09:00–13:00    

Back to the future. New (?) directions in text and manuscript studies

Moderators

Rosamond McKitterick | University of Cambridge
Irene van Renswoude | Universiteit van Amsterdam

Contributors

Richard Corradini | Österreichische Akademie der Wissenschaften
Peter Erhart | Stiftsarchiv Sankt Gallen
Cinzia Grifoni | Österreichische Akademie der Wissenschaften
Yitzhak Hen | Israel Institute for Advanced Study
Rob Meens | Universiteit Utrecht
Jan Odstrčilík/Leon Pürstinger | Österreichische Akademie der Wissenschaften
Matthias M. Tischler | Universitat Autònoma de Barcelona
Carine van Rhijn | Universiteit Utrecht

14:30–18:30  

 New bricolages: the transition of disciplinary boundaries

Moderators

Falko Daim | Römisch-Germanisches Zentralmuseum in Mainz und Universität Wien
John Haldon | Princeton University

Contributors

Csanád Bálint | Ungarische Akademie der Wissenschaften
Irene Barbiera | Università di Padova
Wendy E. Davies | University College London
Bonnie Effros | The University of British Columbia
Patrick J. Geary | Institute for Advanced Study, Princeton
Matthias Hardt | Universität Leipzig
Bendeguz Tobias | Österreichische Akademie der Wissenschaften
Przemysław Urbańczyk | Cardinal Stefan Wyszyński University in Warsaw
 

 saturDAY, 26 March, Seminar Room

09:00–13:00    

Why (not) identity: historicizing structures of identification

Moderators

Stefan Esders | Freie Universität Berlin
Gerda Heydemann | Freie Universität Berlin

Contributors

Francesco Borri | Università Ca’ Foscari Venezia
Ann Christys | University of Leeds
Albrecht Diem | Syracuse University
Wolfgang Haubrichs | Universität des Saarlandes
Helmut Reimitz | Princeton University
Maria Cristina La Rocca | Università di Padova
Pavlína Rychterová | Österreichische Akademie der Wissenschaften
Bernd Schneidmüller | Universität Heidelberg und Heidelberger Akademie der Wissenschaften

14:30-18:30    

Changing scales: approaches to local and global histories across Eurasia

Moderators

Claudia Rapp | Österreichische Akademie der Wissenschaften und Universität Wien
Conrad Leyser | University of Oxford

Contributors

Hugh N. Kennedy | School of Oriental and African Studies in London
Bernhard Palme | Universität Wien
Johannes Preiser-Kapeller | Österreichische Akademie der Wissenschaften
Philipp von Rummel | Deutsches Archäologisches Institut
Sandra Wabnitz | Universität Wien
Chris Wickham | University of Oxford
Bernhard Zeller | Österreichische Akademie der Wissenschaften

18:30-19:00    

Concluding Remarks

Walter Pohl | Österreichische Akademie der Wissenschaften und Universität Wien

Informations pratiques :

24-26 March 2022
Start: 9:00 a.m. CET

Austrian Academy of Sciences
Theatersaal
Sonnenfelsgasse 19,
1010 Vienna

Seminar Room
Hollandstraße 11-13, 1st floor,
1020 Vienna

Source : ÖAW

Publié dans Colloque | Laisser un commentaire

Publication – Charles E. Hill, « The First Chapters. Dividing the Text of Scripture in Codex Vaticanus and Its Predecessors »

The First Chapters uncovers the origins of the first paragraph or chapter divisions in copies of the Christian Scriptures. Its focal point is the magnificent, fourth-century Codex Vaticanus (Vat.gr. 1209; B 03), perhaps the single most significant ancient manuscript of the Bible, and the oldest material witness to what may be the earliest set of numbered chapter divisions of the Bible. The First Chapters tells the history of textual division, starting from when copies of Greek literary works used virtually no spaces, marks, or other graphic techniques to assist the reader. It explores the origins of other numbering systems, like the better-known Eusebian Canons, but its theme is the first set of numbered chapters in Codex Vaticanus, what nineteenth-century textual critic Samuel P. Tregelles labelled the Capitulatio Vaticana. It demonstrates that these numbers were not, as most have claimed, late additions to the codex but belonged integrally to its original production. The First Chapters then breaks new ground by showing that the Capitulatio Vaticana has real precursors in some much earlier manuscripts. It thus casts light on a long, continuous tradition of scribally-placed, visual guides to the reading and interpreting of Scriptural books. Finally, The First Chapters exposes abundant new evidence that this early system for marking the sense-divisions of Scripture has played a much greater role in the history of exegesis than has previously been imaginable.

Charles E. Hill is Emeritus Professor of New Testament and Early Christianity at the Reformed Theological Seminary in Orlando, US. He spent five years as an Assistant Professor of Religion at Northwestern College, Orange City, IA, (1989-94), and served as Associate Professor and then as John R. Richardson Professor of New Testamant and Early Christianity at Reformed Theological Seminary. He received a Lilly Research Grants Faculty Fellowship in 2000-2001 and was made a Henry Luce III Foundation Faculty Fellow in Theology for 2012.

Table des matières :

Prologue: ‘In the book of Moses, at the Bush’
1:The First-Century Setting
2:A Chapter Vocabulary Emerges
3:Introducing Codex Vaticanus
4:The ‘First Chapters’ as Original to the Codex
5:Overview of Text Articulation and Numeration in Codex Vaticanus
6:The Capitulatio Vaticana and Its Predecessors in the Old Testament
7:The Capitulatio Vaticana and Its Predecessors in the New Testament
8:Conclusions and Conversation Starters
Epilogue: The Triumph, Retreat, and Revival of the Bible’s First Chapters

Informations pratiques :

Charles E. Hill, The First Chapters. Dividing the Text of Scripture in Codex Vaticanus and Its Predecessors, Oxford, Oxford University Press, 2022. 512 p. 23,5 x 15,5 cm. ISBN : 9780198836025. Prix : GBP 110.

Source : Oxford University Press

Publié dans Publications | Laisser un commentaire

Publication – « La Formule au Moyen Âge IV / Formulas in Medieval Culture IV »

Un ouvrage pluridisciplinaire consacré à la formule dans tous les genres textuels de l’Occident médiéval.

Le phénomène formulaire est foisonnant, protéiforme et omniprésent dans tous les aspects des pratiques culturelles médiévales. Poésie, actes épiscopaux, encyclopédies, récits de miracles, charmes, formulaires notariaux, chroniques : tous ces genres textuels emploient des formules à des degrés divers et sous des formes variées. Au-delà de cette diversité apparente se dessinent cependant des problématiques communes: désir de permanence, argumentation fondée sur un savoir partagé unissant une communauté d’utilisateurs (et excluant ainsi ceux qui n’appartiendraient pas à ladite communauté), souplesse et adaptabilité bien réelles derrière la fixité apparente de la forme.Ce quatrième ouvrage consacré à la formule médiévale rassemble des contributions en français, en anglais et en espagnol. À travers l’étude fine d’une multitude de documents de natures et d’origines géographiques très variées, ces articles analysent les formules à la fois dans leur fonctionnement textuel (et parfois graphique) et dans leur rôle social. La confrontation de disciplines différentes permet d’aborder le phénomène formulaire dans sa globalité, et ainsi de mieux distinguer ce qui n’est propre qu’à un type de formules ou de texte particulier et ce qui est au contraire essentiel au concept de formule.

Elise Louviot est maîtresse de conférences en linguistique anglaise à l’Université de Reims Champagne-Ardenne. Charles Garcia et Stephen Morrison sont membres du Centre d’Études Supérieures de Civilisation Médiévale et respectivement maître de conférence en civilisation espagnole et professeur en philologie anglaise médiévale.

Table des matières :

Introduction,  Elise Louviot (Université de Reims Champagne-Ardenne)

Expression du pouvoir

Le formulaire de la corroboratio dans les documents d’un cartulaire médiéval portugais, Maria Cristina Cunha et Maria João Oliveira e Silva (Faculté des Lettres de l’Université de Porto – Portugal / CITCEM)

Los prólogos de los cartularios de Santa Cruz de Coimbra (siglo XII): entre la continuidad y la innovación formularia, Leticia Agúndez San Miguel (Universidad de Cantabria)

“Pro ratione officii nostri debemus”. Les devoirs du bonus pastor dans les actes de l’évêque Barthélemy de Joux (1113-1151), Adele Di Lorenzo (Université de Sienne)

Derecho es que se fagan lealmente. El formulario de la compraventa de Sevilla en la segunda mitad del siglo XIII, Pilar Ostos Salcedo (Universidad de Sevilla)

La presentación gráfica de las fórmulas diplomáticas en documentos y códices de Santiago de Compostela en los siglos XIV y XV, Adrián Ares Legaspi (Universidad de Sevilla)

Formuler la prééminence du prince en Savoie (XIIIe-XVe siècles), Florentin Briffaz (Université Lumière-Lyon 2)

Récits

Les formules désignant le roi Arthur dans l’Alliterative Morte Arthure, Anne Mathieu et Colette Stévanovitch (IDEA, Université de Lorraine)

The Stereotypical Representation of the Jewish Figure in Some Late Medieval English Texts”, Agnès Blandeau (Université de Nantes)

Usage des formules bibliques dans les récits de miracles eucharistiques. L’exemple du verset Qui manducat… (1 Cor 11, 29), François Wallerich (Université Paris-Nanterre)

La formulation tripartite du monde dans les encyclopédies et textes littéraires du Moyen Âge, Natalia I. Petrovskaia (Utrecht University)

Protéger et guérir

A il herbe pour mal de teste ? Formules et style formulaire dans Le Livre de Sydrac, Valérie Gontero-Lauze (Aix-Marseille Université)

« Medicinal Formulas and the Art of Healing: the Power of Words. A Study of Middle English Extracts from Medical Recipes of MSS O. 1. 13, R. 14. 32 and R. 14. 51”, Véronique Soreau (Université de Poitiers)

Les formules apotropaïques : le pouvoir de la parole, le pouvoir des lettres, Edina Bozoky (Université de Poitiers et Centre d’Études supérieures de civilisation médiévale)

Conclusion

La formularité au prisme des formules liturgiques, Charles Garcia (Université de Poitiers et CESCM)

Table des manuscrits

Index des oeuvres et auteurs

Table des illustrations

Informations pratiques :

La Formule au Moyen Âge IV / Formulas in Medieval Culture IV, Élise Louviot, Charles Garcia et Stephen Morrison, Turnhout, Brepols, 2022 (Atelier de recherche sur les textes médiévaux, 32). 302 p., 7 b/w ill. + 4 colour ill., 4 b/w tables, 156 x 234 mm, 2021 ISBN: 978-2-503-59414-9. Prix : 95 euros.

Source : Brepols

Publié dans Publications | Laisser un commentaire