Web – « Medieval Manuscripts in Flemish Collection » Database

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The MMFC database aims to collect descriptions of all the medieval and early modern manuscripts (up to 1600) that are held in Flemish collections.

The online MMFC database aims to document and describe the medieval and early modern manuscripts (up to 1600) currently preserved in Flanders. It is the result of the project ‘Medieval Manuscripts in Flemish Collections: Mapping 1000 Years of Manuscripts’. The Flanders Heritage Libraries started this project, which is carried out with financial support from the Flemish government.


The MMFC database includes information on all manuscripts and manuscript fragments kept in public libraries, archives and museums, as well as on similar materials preserved in collections that are not in public ownership but that are publicly accessible to external readers and researchers.


Geographically the scope of the database is limited to Flanders (the official Dutch-speaking region of Belgium) and to the bilingual capital district of Brussels. For Brussels the database only covers collections of cultural institutions which are, at least in part, in receipt of funding from the Flemish government’s Department of Culture. This means that the manuscripts kept in institutions that are primarily directly funded by the Belgian national government, including the rich collections of the national library KBR and the National Archives of Belgium, are not registered in the MMFC database. For the time being the MMFC database also does not cover the Brussels collections that are already described in the ‘Online Guide to Medieval Manuscripts Held in Wallonia and Brussels’.


The MMFC database includes information on manuscripts written in any language, although the proportion of manuscripts that are not written in Latin script and that contain texts in Latin or Western languages, is very small.


The database holds information on all manuscripts, whatever their physical format (codex, roll, loose quires, fragments), but does not include, in principle, archival documents, such as original letters, charters, accounts or registers. It also omits early modern university lecture notes. Some categories of archival documents, however, are included, such as illuminated documents (charters, registers, cartularies) or documents that are related to the liturgy of ecclesiastical institutions (obituaries). More detail on the precise scope of the database can be found in the MMFC guidelines.


The content of the MMFC database is a combination of previously available basic metadata, provided by existing library catalogues and other secondary sources, and newly created detailed descriptions resulting from first-hand examination of the catalogued items. As far as possible, links to relevant online secondary resources that contain information on particular manuscripts, including links to digital facsimiles, are included in the descriptions registered in the MMFC database.


The MMFC database allows for a very detailed, structured and granular description and registration of the features of medieval manuscripts. The data model used by the project is fully documented in the MMFC guidelines. When project collaborators describe and register manuscripts first-hand, they will complete most of the relevant data fields in the database. There are, however, a number of detailed data fields that are not yet systematically completed for each manuscript. These fields allow for the description of features, such as the exact collation of the quire structure of each manuscript, the incipit and explicit of each text in each manuscript, or the description of individual miniatures in illustrated manuscripts. Such features are important but require time-consuming investigations to observe or to describe, which is why they will currently only be registered if the relevant information is already available.

Contact: info@vlaamse-erfgoedbibliotheken.be

Source : MMFC

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Publication – « Richard Cœur de Lion Poème moyen-anglais », dir. Colette Stévanovitch

Ce poème moyen-anglais relate les exploits du roi Richard Coeur de Lion lors de la troisième croisade. Il occupe une place à part dans le corpus des romans moyen-anglais du fait que son héros est un roi anglais et que les événements racontés sont historiques. Cependant, au fil des réécritures, la vérité historique est progressivement déformée et le roi Richard devient un héros de roman. Sous sa forme définitive ce texte se singularise par la présence d’éléments macabres et en particulier de scènes de cannibalisme. Très célèbre de son temps, encore édité au XVIe siècle, le poème est redécouvert au XIXe siècle et notamment exploité par Walter Scott.

Ce volume présente, à côté du texte moyen-anglais dans l’édition de Larkin (2015), la première traduction française du poème. Les notes et l’introduction attachent une importance toute particulière à l’étude des sources et à l’élaboration du texte version après version.

Colette Stévanovitch est professeur à l’Université de Lorraine. Sa recherche porte sur la littérature vieil-anglaise et moyen-anglaise et l’histoire de la langue anglaise.

Table des matières :

Introduction
Texte / Traduction / Notes de bas de page
Notes et commentaire
Index
Bibliographie

Informations pratiques :

Richard Cœur de Lion Poème moyen-anglais, éd. Colette Stévanovitch, Jean-Paul Débax, Philippe Mahoux-Pauzin, Anne Mathieu, Marthe Mensah, Claire Vial, Martine Yvernault, Turnhout, Brepols, 2022 ; 1 vol., 856 p. (Textes vernaculaires du Moyen Âge, 29). ISBN : 978-2-503-59902-1. Prix : € 125,00.

Source : Brepols

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Publication – « Scribal Practice and the Global Cultures of Colophons, 1400–1800 », dir. Christopher D. Bahl et Stefan Hanß

This book is the first to chart the global diversity of colophons between 1400 and 1800. The volume presents a new approach to scribal cultures that expands traditional definitions. Moving from the paradigm of codicological information towards a thorough interpretation of the wider social worlds of colophons in Africa, Asia, Europe, and North America, this volume uncovers the fascinating cultural history of early modern scribes. Chapters examine how those engaging in the composition and distribution of colophons shaped scribal identities, group cultures and bookish communities in a world in which manuscripts mattered. Authors build on approaches from anthropology, cultural studies, codicology, history, and philology to offer a new conceptual framework that studies colophons as scribal practices embedded in their changing social and cultural worlds. As a new contribution to the history of the book, this volume’s global approach pushes the boundaries of what constitutes a colophon.

Table des matières : ici

Informations pratiques :

Scribal Practice and the Global Cultures of Colophons, 1400–1800, éd. Christopher D. Bahl, Stefan Hanß, Palgrave MacMillan, 2022 ; 1 vol., XIX–303 p. (New Transculturalisms, 1400–1800). ISBN : 978-3-030-90153-0. Prix : € 105,99.

Source : Palgrave MacMillan

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Appel à contribution – Des fonctions judiciaires des consuls aux tribunaux consulaires (XIIe-XXe siècle)

Hambourg, 2-3 novembre 2023

La juridiction contentieuse consulaire est une juridiction spéciale, exercée par des représentants consulaires en matière civile et pénale sur leurs compatriotes à l’étranger. Elle soustrait donc des ressortissants expatriés – ou des autochtones « protégés » – à la justice des pays d’accueil. Cette forme de juridiction émerge dans le sillage du développement des consulats d’outre-mer (consules nationum, consules ultra mare, consules missi) dans les villes portuaires médiévales. Elle reste pour l’essentiel cantonnée à l’espace méditerranéen durant le Moyen Âge et l’époque moderne, avant de connaître son apogée au cours du XIXe siècle. À cette époque, elle s’étend à toute une série de pays « semi-colonisés », comme l’Empire ottoman, la Chine, le Japon et le Siam, dans lesquels des tribunaux consulaires européens ou nord-américains rendaient formellement la justice en toute légalité.

Elle est alors utilisée comme la base normative d’une juridiction « para-coloniale[1] ». Les bénéficiaires de ces tribunaux sont à cette époque – avec des différences régionales – surtout les cinq grandes puissances européennes que sont la France, la Grande-Bretagne, la Russie, l’Autriche-Hongrie et l’Allemagne, mais aussi les États-Unis, des États orientaux comme la Perse et même de petites entités étatiques comme les villes hanséatiques.

Dans le contexte de la décolonisation et de l’émancipation de la tutelle occidentale au cours du XXe siècle, la juridiction consulaire disparaît peu à peu. Aujourd’hui, seules quelques-unes de ses anciennes fonctions ont été conservées dans les législations relatives aux consulats. En dehors des tribunaux consulaires, cependant, les consuls ont aussi exercé des fonctions judiciaires de façon plus diffuse ou plus informelle, dans des contextes historiques et géographiques bien plus larges : arbitrage privé de contentieux, intermédiation vis-à-vis des autorités locales, participation à des tribunaux mixtes. Ainsi ils ont conservé encore de nos jours un rôle dans la protection juridique de leurs ressortissants qui séjournent à l’étranger.

Sur le plan scientifique, ce sont d’abord les contemporains qui se sont intéressés aux fonctions judiciaires des consuls[2]. Le plus important d’entre eux est sans doute Friedrich Martens, auteur, en 1874, d’une thèse sur les consulats et leur juridiction en Orient[3]. La littérature juridique contemporaine des tribunaux consulaires, les méthodes et les analyses qu’elle développe, n’ont désormais plus que valeur de source. Après la disparition de la juridiction consulaire formelle, la recherche sur le fonctionnement de la juridiction a naturellement diminué pour quasiment disparaître pendant plusieurs décennies. Ce n’est que récemment que l’intérêt s’est à nouveau manifesté. Ce sont d’abord les historiens du droit qui se sont saisis du sujet, bientôt rejoints, bien que de manière plus hésitante, par les historiens de l’économie, des migrations et des institutions.

Le pionnier en la matière est Richard T. Chang, qui étudie dès 1984 les tribunaux consulaires dans le Japon du XIXe siècle[4]. Il faut attendre près de deux décennies pour voir un autre historien s’emparer du sujet : en 2005, Maurits van den Boogert examine la façon dont cette juridiction s’intégrait dans le système juridique de l’Empire ottoman. Il contribue ainsi à renouveler en profondeur notre appréhension du phénomène[5]. Quelques années plus tard, Johannes Berchtold s’intéresse à son tour aux tribunaux consulaires britanniques dans l’Empire ottoman[6]. Puis Turan Kayaoğlu publie une étude sur la juridiction extraterritoriale au Japon, en Chine et dans l’Empire Ottoman[7], dans le contexte d’une controverse autour de l’« orientalisme légal », amorcée par la publication du célèbre livre d’Edward Saïd et l’émergence du concept d’orientalisme[8]. Au-delà du cas des tribunaux consulaires, la question des fonctions judiciaires des consuls et de leur exercice face à des États d’accueil soucieux d’affirmer leur souveraineté a également nourri diverses réflexions relatives aux notions d’extraterritorialité et de pluralisme juridique[9]. De leur côté, les historiens du commerce à distance se sont intéressés à une institution dont ils cherchent à mesurer les effets dans la structuration des échanges interculturels ou distants[10].

En dépit de la richesse de ces contributions et de l’acuité de ce sujet dans les débats actuels sur l’exercice de la souveraineté nationale ou sur l’emprise réelle du colonialisme sur les sociétés extra-européennes, de nombreuses questions restent en suspens. Pour certains pays, on ne dispose que de connaissances sporadiques sur l’organisation et le fonctionnement de ces juridictions consulaires, ou encore sur le personnel qui y officiait. La matérialité de cette justice, les instruments de son pouvoir de contrainte et les voies d’exécution qui y sont associées (police, prison, archives), tout comme la qualité juridique du travail des tribunaux et leur cadre dogmatique restent également à déterminer.

Les origines de la juridiction consulaire, qui remontent au moins aux privilèges commerciaux accordés par les empereurs byzantins aux commerçants italiens, ne sont pas encore suffisamment élucidées, de même que les formes qu’ont pu prendre de façon plus diffuse les ingérences consulaires dans les systèmes judiciaires d’États pleinement souverains.

Ce sont ces points d’ombre que notre colloque souhaite éclairer en accordant, dans la lignée des précédentes rencontres organisées par le programme scientifique « La fabrique consulaire »[11], une égale attention à une description empirique précise de l’objet étudié, tout autant qu’à sa mise en perspective des questionnements politiques, économiques et sociaux plus larges au sein desquels il s’inscrit. L’objectif de la manifestation sera de permettre aux historiens du droit d’échanger leurs points de vue avec ceux de l’histoire maritime, de l’histoire du commerce et de l’histoire des relations internationales. Il vise également à établir un dialogue diachronique et comparatif entre des spécialistes des trois contextes historiques ciblés : les périodes médiévale, moderne et contemporaine, marquée chacune par des problématiques qui leur sont propres. Dans ces différentes perspectives, des contributions abordant plus particulièrement les questionnements suivants seront très favorablement accueillies :

  • La diversité des modalités de l’exercice des fonctions judiciaires des consuls, des plus informelles (simple arbitrage, intercession auprès des autorités locales) aux plus formalisées (tribunaux consulaires, mixtes ou capitulaires).
  • Les sources et la matérialité des procédures de la justice consulaire (les textes normatifs, le personnel, les voies d’exécution du droit, l’archivage des décisions et la jurisprudence).
  • Les conflits de souveraineté suscités par l’exercice de la justice consulaire dans les différents contextes historiques envisagés (affirmation de l’État territorial dans l’Europe moderne, expansion coloniale et impériale européenne au xixe siècle).
  • Les liens entre les fonctions judiciaires des consuls et la pratique du commerce à distance.
  • Les différents domaines d’exercice de la juridiction consulaire (commerce et autres types de contentieux civils, justice pénale, questions liées au droit maritime) et les différentes catégories sociales d’usagers de cette justice : marchands, expatriés, protégés, hommes/femmes, personnel naviguant, etc. 

Conditions de soumission

Les propositions de communication (environ 400 mots accompagnés d’un aperçu biographique) peuvent être soumises en allemand, en français, en espagnol ou en anglais. Elles doivent être adressées à l’adresse suivante : jorg.ulbert@univ-ubs.fr

avant le 3 octobre 2022

Le résultat de la sélection sera annoncé courant décembre 2022.

Le colloque se tiendra à Hambourg, les 2 et 3 novembre 2023.

Coordination scientifique

Comité scientifique

  • Marcella Aglietti (Università di Pisa)
  • Arnaud Bartolomei (Université Côte d’Azur, Nice / UPR 1193 – CMMC)
  • Albrecht Cordes (Goethe-Universität Frankfurt am Main)
  • Mathieu Grenet (INU Champollion, Albi / UMR 5136 – Framespa)
  • Maïa Pal (Oxford Brookes University)
  • Cédric Quertier (CNRS / UMR 8589 – LAMOP)
  • Lars Regula (Universität Hamburg)
  • Victor Simon (Université de Lille / UMR 8025 – Centre d’Histoire Judiciaire)
  • Jörg Ulbert (Université Bretagne Sud, Lorient / UMR 9016 – TEMOS)
  • Klaus Weber (Europa Universität Viadrina, Francfort sur l’Oder)

Source : Calenda

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Appels à contribution – Ecological Seeing I and II: « Teaching Environmental Art History » & « New Research in Environmental Art History »

CALL FOR PAPERS – International Congress on Medieval Studies, May 11-13, 2023 

Ecological Seeing I – Teaching Environmental Art History

Ecological Seeing II – New Research in Environmental Art History

Sponsored by the Material Collective. Co-organized by Danielle Joyner (Lawrence University), Nancy Thebaut (Skidmore College) & Benjamin C. Tilghman (Washington College & The Material Collective)

The ongoing environmental crises facing our planet calls for action in every field. As teachers, medieval art historians can help their students make sense of the situation by exploring the ways people conceived of, saw, and interacted with the natural world in the Middle Ages. Sometimes, we might uncover habits of thought that persist into the present day; in other contexts, we might find that medieval people understood the natural world very differently from contemporary paradigms and in ways that can be instructive for us in the present. In the roundtable, Ecological Seeing I – Teaching Environmental Art History, participants will discuss their experiences building courses or individual class sessions around ecological topics, focusing on both challenges and successful strategies for helping students work with the material. 

Ecological Seeing II – New Research in Environmental Art History is designed to address one particular challenge to teaching environmental art history: the relative dearth of secondary sources to support a course. There are only a few scholarly studies that take an ecocritical approach to medieval art, despite the expansion of the approach in other subfields of art history. We invite papers on any topic within medieval art that will help the field work towards a richer body of literature on the environmental art history of the Middle Ages.

Abstracts (300 words) due September 15 via the conference’s Confex system (https://wmich.edu/medievalcongress/call).

Questions? Please contact Nancy Thebaut at nthebaut@skidmore.edu

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Offre d’emploi – Chargé(e) de coordination de la recherche et de valorisation (École française de Rome)

Date limite d’envoi des dossiers : 15/09/2022

Date de prise de fonction : 01/01/2023

Candidatez avant le 15 septembre 2022, 12 heures (heure de Rome)

L’École française de Rome recrute un(e) chargé(e) de coordination de la recherche et de valorisation, à compter du 1er janvier 2023.

Pour télécharger la fiche de poste, cliquer ici.

La date limite de réception des candidatures est fixée au 15 septembre 2022, 12 heures (heure de Rome).

Source : École française de Rome

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Appel à contribution – Cave Churches, Chapels, Hermitages, and Monasteries: Wall Paintings and Gender in the Eastern Mediterranean

Call for Papers for Session Proposal at the International Medieval Congress (IMC 2023)

July 3 – 6, 2023

University of Leeds

Thematic focus: Networks and Entanglements

This session seeks to explore the relation between gender and wall paintings in the Eastern Mediterranean. It scrutinizes the artistic exchanges and interactions in relation to pilgrimage, commercial, and Crusader routes, and their function in the transmission and transfer of gendered iconographic models with particular emphasis on visual representations pertaining to caves (churches, monasteries).

Suggested topics, on any time period may include, but are not limited to:

*Artistic networks and entangled iconographies;

*Networks, mobilities, and circulations of gendered models;

*Circulation of workshops and commissioners;

*Circulation of iconographic patterns and models in relation to gender;

Submissions from a variety of disciplines are accepted including but not limited to: history, art history, visual culture, social history, cultural history, hagiography, religious studies, cultural studies, textual studies in a transdisciplinary perspective.

Please submit a 250-word proposal (in English) for a 15-20 minute paper. Proposals should have an abstract format and be accompanied by a short CV, of no more than 800 words, including e-mail, current affiliation, affiliation address, and position and your preference for whether to present in-person or virtually.  Please submit all relevant documents, as PDF or Word.doc, by 12 September, 2022, to the e-mail address: znorovszkyandrea@gmail.com

Contact information:

Andrea-Bianka Znorovszky, University of Salamanca, Salamanca, Spain

 (znorovszkyandrea@gmail.com)

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École d’été – Manuscrits juridiques enluminés entre art, histoire et littérature – Legal Illuminated Manuscripts Between Art, History and Literature

Le cours d’été international de IUS ILLUMINATUM (https://iusilluminata.fcsh.unl.pt) aura lieu dans le cadre des activités de la « Summer School » (Escola de Verão) de la Faculté des sciences sociales et humaines (FCSH) de la Universidade NOVA de Lisbonne 2022 sur le thème :

Manuscrits juridiques enluminés entre art, histoire et littérature – Legal Illuminated Manuscripts Between Art, History and Literature

Coordination scientifique : Maria Alessandra Bilotta (IEM-NOVA/FCSH)

Avec la participation de Fabio Barberini (Universitat de Girona), Gianluca del Monaco (Università di Bologna – Alma Mater Studiorum), Jaime Moraleda Moraleda (Universidad Castilla – La Mancha), Jorge Jiménez López (Universidad de Zaragoza), Jorge Prádanos Fernández (Universidad Complutense de Madrid), Maria Alessandra Bilotta (IEM-NOVA/FCSH), Serena Ammirati (Università di Roma Tre), Stefan Andreas Drechsler (University of Bergen)

Du 29.08.2022 au 09.09.2022, En ligne

Informations pratiques et programme : https://www.fcsh.unl.pt/outros-cursos/os-manuscritos-juridicos-iluminados-entre-arte-historia-e-literatura-legal-illuminated-manuscripts-between-art-history-and-literature/?fbclid=IwAR2hmhVryWoiqcbzi5sR5itDDHBX0GyWht_VoyxqUMifRkCXQVywEUZDgRM


Le cours est organisé par les membres de l’équipe de recherche IUS ILLUMINATUM, hébergé par l’Instituto de Estudos Medievais (IEM) de la NOVA/FCSH de Lisbonne. Il vise à compléter la formation des futurs chercheurs en histoire de l’art, histoire et littérature médiévales et à offrir aux étudiants une introduction à la production de manuscrits juridiques enluminés dans l’Europe médiévale (Ve-XVe siècles) par une approche interdisciplinaire.

Inscriptions du 18 juillet au 7 août 2022
pour information écrire à: ev.secretariado@fcsh.unl.pt

Source : Universidade Nova de Lisboa

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Publication – Emily Joan Ward, « Royal Childhood and Child. Kingship Boy Kings in England, Scotland, France and Germany, c. 1050–1262 »

Refining adult-focused perspectives on medieval rulership, Emily Joan Ward exposes the problematic nature of working from the assumption that kingship equated to adult power. Children’s participation and political assent could be important facets of the day-to-day activities of rule, as this study shows through an examination of royal charters, oaths to young boys, cross-kingdom diplomacy and coronation. The first comparative and thematic study of child rulership in this period, Ward analyses eight case studies across northwestern Europe from c.1050 to c.1250. The book stresses innovations and adaptations in royal government, questions the exaggeration of political disorder under a boy king, and suggests a ruler’s childhood posed far less of a challenge than their adolescence and youth. Uniting social, cultural and political historical methodologies, Ward unveils how wider societal changes between the eleventh and thirteenth centuries altered children’s lived experiences of royal rule and modified how people thought about child kingship.

Emily Joan Ward is a postdoctoral fellow at the University of Edinburgh. She began her British Academy funded project on ‘Adolescence and Belonging in Medieval Europe, c.1000–c.1250’ in her previous role at University College London. Royal Childhood and Child Kingship is her first book.

Table des matières :

  1. Royal childhood and child kingship: An introduction
    Part I. Royal Childhood and Child Kingship: Models and History:
  2. Children and kingship in the early and central Middle Ages
  3. Woe to thee, O land? Models of child kingship
    Part II. Royal Childhood: Preparation for the Throne:
  4. Familial education: Preparing boys to be kings
  5. Loyalty, diplomacy and (co-)kingship: Preparing political communities
  6. The royal deathbed: Preparing for child kingship
    Part III. Child Kingship: Guardianship and Royal Rule:
  7. Guardianship, regency and legality
  8. Adapting and collaborating: Child kingship and royal rule
  9. Feasting princes? Violence, conflict and child kingship
  10. Entering adolescence: Knighting, seals and royal maturity
    Conclusion: Re-thinking child kingship, c. 1050–1262.

Informations pratiques :

Emily Joan Ward, Royal Childhood and Child. Kingship Boy Kings in England, Scotland, France and Germany, c. 1050–1262, Camrbidge, Cambridge University Press, 2022 ; 1 vol., 300 p. (Cambridge Studies in Medieval Life and Thought. Fourth Series). ISBN : 978-1-10883-837-5. Prix : GBP 90,00.

Source : Cambridge University Press

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Colloque – La cour se met au vert. Mises en valeur et usages politiques des campagnes entre Moyen Âge et Pré-Modernité

« Se mettre au vert ». Issue du langage courant, cette expression renvoie aujourd’hui à l’envie de s’éloigner d’un milieu urbain stressant, bruyant, parfois oppressant, voire rempli de miasmes, pour aller se reposer à la campagne, au plus près d’une nature paisible, profuse et saine, à proximité d’animaux évoluant dans leur milieu « naturel ». Eloigné de toute tentation anachronique, l’usage de cette locution dans le cadre des études curiales, a pour vocation d’inviter les chercheurs et chercheuses à se pencher, par le biais de l’interdisciplinarité, sur les multiples relations et interactions entretenues par le milieu aristocratique avec son environnement rural.

L’idée de ce colloque est née d’une volonté de synthétiser des informations éparses que nous souhaitons réinterroger sous l’angle de l’interdisciplinarité. Si les questions environnementales et écologiques font à l’heure actuelle l’objet d’une attention particulière en sciences humaines et sociales – au point de voir naître des humanités environnementales -, nous souhaitons les mettre en rapport avec l’histoire des cours et leur intégration dans les milieux naturels à la fin du Moyen Âge et durant la première modernité.Un rapide examen historiographique montre en effet que les recherches menées sur les sociétés curiales européennes se sont attachées à une très grande diversité de sujets parmi lesquels, les études d’individus, les représentations, les pratiques et même le château et son cadre de vie ont souvent laissé de côté, pour le moment, la question de l’environnement. Les cours sont pourtant productrices de transformations environnementales, si l’on veut bien songer aux activités cynégétiques constitutives de l’idéal nobiliaire, à l’élevage et aux multiples familiarités animalières propres aux jardins et aux divertissements de plein air. Les nombreuses constructions et leur approvisionnement en matières premières sont d’ailleurs autant de témoignages pour les chercheurs d’horizons divers d’une adaptation des Hommes à la nature, mais aussi de sa transformation. Si la présence curiale à la campagne varie d’une région à l’autre dans le cadre d’une Europe plus ou moins urbanisée, la relation au terroir se révèle riche d’enseignements tant sous l’angle strictement matériel de l’appropriation et de l’apprivoisement d’une nature de moins en moins hostile, que sous celui, plus culturel de la connaissance scientifique et des usages politiques du lieu.Première approche d’une vaste question qui n’entend pas séparer la nature de la culture, ce colloque invite les participants à comprendre les motivations des micro-sociétés dans ce contexte de « mise au vert ». Il conviendra ainsi de mesurer spatialement et chronologiquement l’impact des activités aristocratiques sur l’environnement et pour cela d’envisager les thématiques des innovations, des adaptations, des techniques, des moyens logistiques, économiques et financiers, sans manquer d’aborder l’environnement par la problématique du pouvoir et de sa représentation.

Lorsqu’une cour se met au vert, elle peut se déplacer, certes sur un trajet plus ou moins long, certes d’un endroit à un autre mais, pour ce groupe en constante itinérance, toujours avec ses codes et ses rites. Surgissent alors une série de questions. En changeant d’air et de décor, la cour modifie-t-elle pour autant ses pratiques et ses habitudes ? Concrètement, la vie quotidienne se trouve-t-elle transformée en termes de nourriture, de divertissement, d’habillement, etc.? Pour les aristocrates détenteurs d’une autorité et d’un pouvoir, la mise au vert est-elle synonyme de pause dans l’administration et la gestion d’un territoire et des Hommes qui y vivent ? Le milieu aristocratique n’est-il – par sa création et son utilisation de la nature -, qu’un agent perturbateur d’écosystèmes en marge de l’agrosystème ? Et comment évolue cette relation de la fin du Moyen Âge à l’époque moderne ?

Les questions sont légion et ce colloque envisage de les aborder par le biais de bilans (régionaux, locaux, princiers, chronologiques, etc.), mais aussi en saisissant les émergences, les évolutions et donc les innovations. Il appelle également à une large interdisciplinarité puisqu’il convie tout à la fois des chercheuses et chercheurs formés à l’Histoire, l’Histoire de l’Art, la Littérature et aux Sciences archéologiques.

Trois axes d’étude ont été retenus :

  • Axe 1 : Champs, jardins et animaux : les paysages de l’artifice curial
  • Axe 2. La campagne au rythme des technicités nouvelles
  • Axe 3. Le vert : la couleur du pouvoir

Axe 1 : Champs, jardins et animaux : les paysages de l’artifice curial

Ce premier axe questionne les différents visages du milieu rural dans lequel s’implante la cour lorsqu’elle sort de la ville. Si l’expression « se mettre au vert » traduit une volonté d’échapper au monde urbain et d’éviter les espaces saturés, elle amène surtout à s’interroger sur les paysages recherchés par le monde curial, tout autant que sur leurs transformations et leurs représentations. Trois pistes d’investigation peuvent être ici retenues :

  • Celle de paysages ruraux, éloignés de la résidence castrale, dont l’entretien relève de la gestion domaniale usuelle, comme les forêts, les eaux courantes et stagnantes, les espaces non labourés, etc. Ces éléments invitent à discuter l’empreinte environnementale. On pensera également aux pâturages, aux terres de fenaison nécessaires aux chevaux et aux animaux sauvages en captivité ou en semi-liberté, ou encore aux parcs à gibier.
  • Celle de paysages créés pour satisfaire les loisirs de la cour et les exigences de la sociabilité aristocratique. C’est ainsi que l’ars topiaria (art topiaire) se développe et produit des paysages harmonieux naturels et/ou organisés (jardins d’agrément, labyrinthes végétaux, cours d’eau, grottes, etc.) dans lesquels sont mis en scène des ouvrages à portée culturelle et allégorique (statues, éléments héraldiques, etc.). Dans cette optique, les sélections végétales deviennent importantes (fleurs, arbustes, fruitiers) et, aujourd’hui, les choix des plantes, leur disposition et leur rythme de floraison/germination peuvent être étudiés grâce aux sources didactiques et économiques, aux documents iconographiques et aux vestiges matériels (carporestes, palynorestes, etc.).
  • Celle des relations entre les personnes de cour et l’animal, qu’il soit à plumes ou à poils. Le loisir cynégétique (parcours équestres, calendriers, faune sauvage, etc.), les volières et autres ménageries font ainsi apparaître toute une dialectique sur les aménagements matériels, les traitements et les soins prodigués. Les plaisirs de bouche peuvent également être insérés dans cette thématique : même « au vert », la cour est friande de banquets et de mets pour lesquels l’animal est mis à contribution de diverses manières. Il faut donc investir les défens, les élevages, la pisciculture, les prélèvements seigneuriaux et les chasses utilitaires pour en comprendre le fonctionnement tout autant que les impacts sur les écosystèmes médiévaux.

Axe 2 : La campagne au rythme des technicités nouvelles

Il s’agit ici d’interroger le degré technique et l’aspect novateur des constructions et des aménagements curiaux à la campagne. L’objectif est de comprendre, entre autres, comment sont satisfaits les désirs d’esbattemens d’une cour qui se met au vert. Chasses, danses, tournois, jeux de paume, réceptions fastueuses, spectacles d’automates ou tout simplement retraites

reposantes, autant d’exigences qui impliquent des aménagements spécifiques. Au gré des édifications et des adaptations, l’intérieur et l’extérieur des résidences rurales des élites se dévoilent, sous la pierre, le métal, le bois, le verre et la terre cuite, comme des lieux d’expérimentation technique.

La construction et la décoration des pièces privées et d’apparat voient luxe et technique se côtoyer dans les arts figuratifs, le mobilier, la sculpture, les cheminées, le fenestrage, les huisseries, etc. Les résidences de détente sont aussi touchées par une vague horlogère qui, de fait, ne les laisse jamais hors du temps. Les gayoles et mesnageries offrent également à ces sites curiaux un côté naturel et quelque peu merveilleux. Leurs travaux de construction et d’entretien, ainsi que les offices créés pour s’en occuper, apparaissent dans les sources d’archives (lettres, comptabilités, etc.). Cette documentation textuelle et les documents iconographiques mettent également en lumière des constructions étonnantes liées aux plaisirs d’une cour qui s’évade : “palafittes”, galeries variées dont certaines sont mobiles, héronnières, garde-robes à deux étages, engins de levage de tonneaux de vins, etc.

Interroger la capacité d’une cour à innover implique également d’orienter la dialectique, d’une part, vers les savoir-faire portés par des artisans, des artistes et des ouvriers expérimentés et, de l’autre, vers les ressources financières et naturelles. De l’analyse des chantiers et des travaux d’édification, la réflexion peut alors se porter sur celle des aménagements et utilisations du paysage et du territoire. Apparaissent alors de nombreuses questions liées à la microtopographie, questions dans lesquelles prennent tout autant place les thématiques de l’acheminement de l’eau et de matières premières, que celles de la culture d’espèces végétales à des fins alimentaires et décoratives. C’est ici tout un écosystème qui doit donc être interrogé, tant dans la manipulation de plantes domestiquées (introductions, sélections, greffes, marcottages, etc.) que d’une nature plus sauvage.

L’étude des technicités nouvelles ne doit pour autant pas masquer les multiples contraintes que sous-entendent les préoccupations curiales en matière de résidence, de défense et de paraître. Si la recherche de confort peut être démontrée par de multiples adaptations, par exemple dans le domaine du chauffage, le ressenti quotidien et saisonnier montre des limites récurrentes. Il en est de même pour les siècles d’épidémie pesteuse et de guerres qui obèrent – mais jusqu’à quel point et de quelle manière ? –, les désirs d’évasion de la société de cour.

Axe 3 : Le vert, la couleur du pouvoir

Des grands tournois du XIIe siècle que se livraient d’un bois à l’autre les meilleurs chevaliers du temps dans le but de s’exercer et de se faire remarquer, jusqu’à l’étalage d’un luxe tapageur à l’occasion du Camp du Drap d’Or en 1520, les actions politiques et diplomatiques n’ont pas manqué de profiter d’un cadre « moins officiel » pour faire aboutir de grands projets. Que la forêt, le jardin aménagé, le parc à gibiers deviennent le temps d’une entrevue les lieux d’importantes négociations n’a rien d’étonnant. Et pourtant, les quelques mentions qui sont réservées à l’expression de ces rencontres au sommet ou de ces échanges secrets ne sont abordées que pour la précision de localisation qu’elles apportent et non pour le contexte plus ou moins favorable qu’ils offrent au bon déroulement des projets discutés. En d’autres mots, une partie de chasse réussie contribuerait-elle à placer dans de meilleures dispositions les décideurs conviés ? Une fête de campagne serait-elle une occasion de détente appréciée pour favoriser les engagements et les promesses ? Sans aucun doute, mais alors que les études sur l’alimentation et le banquet ont par exemple largement exploité cette interaction des sens et de la raison, peu de travaux s’attachent aux lieux des discussions, envisagés dans leurs caractéristiques propres, et au vecteur d’influence que peut constituer un espace « naturel » intégré dans le jeu des civilités. Les mentions ne manquent pourtant pas et il conviendra de

retenir celles-ci pour ce qu’elles disent de ces échanges, et non plus seulement pour le repère géographique qu’elles constituent.Par ailleurs, dans cet art du spectacle qu’est aussi l’art du pouvoir, la mise en scène de l’espace naturel in situ ou via le filtre de la pérennisation mémorielle qu’offrent la littérature et les images, ouvre la porte aux interrogations liées aux comportements, à la communication symbolique, aux rituels qui nourrissent la compétition politique et façonnent des réputations. Paraître c’est bien sûr afficher un rang, une dignité, une supériorité qu’elle soit d’ordre quantitatif, qualitatif ou éthique. Les codes existent, sont parfaitement connus, mais le rituel doit aussi sa richesse à son équivocité. Dans ce cas, la « nature » peut-elle également apparaître comme le cadre d’une dérive ? d’un changement de ton ? un espace dont l’ambigüité des signes et la sauvagerie des éléments fait renouer avec les légendes arthuriennes de « chasses au blanc cerf », et de rencontres avec les être « faés » ? Un lieu de tous les possibles qu’il s’agisse de pression politique ou de jeux de séduction, comme en 1515 lorsqu’Henri VIII, à proximité de la forêt de Greenwich, cerné par les « hommes de Robin des Bois » demande à la reine et à ses dames si elles veulent bien le suivre au cœur des bois, dans ce repère de hors-la-loi ? Cette lecture d’anthropologie culturelle offrira un dernier point d’observation pour ce colloque dédié à un espace saisi dans ses plus concrètes matérialités comme dans sa symbolique la plus disparate.

Programme :

Jeudi 15 septembre 2022

Villeneuve d’Ascq

13h30  Accueil

13h45  Mot d’accueil Charles MÉRIAUX, IRHiS, ULille

14h00  Introduction

  • Élodie LECUPPRE-DESJARDIN, IRHiS, ULille
  • Mathieu VIVAS, IRHiS, ULille
  • François DUCEPPE-LAMARRE, affilié IRHiS

14h30 Champs, jardins et animaux : Les paysages de l’artifice curial

Président de séance Adrien BAYARD CREHS, UArtois

  • Marie CASSET, UBretagne-Sud Lorient, Les élites de la France de l’Ouest « au vert, dans les vergers »
  • Jérôme BURIDANT et al, UPicardie Jules Verne, Le domaine de Villers-Cotterêt, structuration d’un espace de chasse (xiiie-xvie s.)
  • Gilles DOCQUIER, Musée de Mariemont, Pour le singulier plaisir et délectation de la reine Marie. Les résidences de Binche et Mariemont de Marie de Hongrie au milieu du xvie siècle
  • 15h45 Discussion

16h15 Pause

16h45 Président de séance Étienne HAMON, IRHiS, ULille

  • Auderic MARET, EHESS, René d’Anjou et sa cour au château de Gardanne dans les années 1470 : entre lieu de villégiature et lieu de retraite
  • Jean-David DESFORGES, SAI Yveline-Hauts-de-Seine, Nicolas GIRAULT, SRA Île de France Eau quotidienne et « belles eaux », un regard archéologique et historique sur les usages de l’eau dans les campagnes de Saint-Cloud entre le xive et le xviie siècle
  • Claire PICHARD, SRA Hauts-de-France, Jérôme BURIDANT, UPicardie Jules Verne, Des connils à la cour : les garennes royales de Compiègne

18h00 Discussion

18h30 Fin de la première journée du colloque  

Vendredi 16 septembre

8h45  Départ de l’Université de Lille site du Pont-de-Bois

10h15 Accueil

  • Jean-Marie DUHAMEL, Conseil départemental du Nord
  • Alexandre VITEL, Abbaye de Vaucelles

10h30 Le vert : la couleur du pouvoir

Président de séance Thomas BYHET, SRA Hauts-de-France, afilié IRHiS

  • José Éloy HORTAL, Universidad Rey Juan Carlos, Madrid, Designing Courtly Landscape, Engineering Royal Geographies: Court Space and Rural Societies in Western Europe from the Middle Ages to Early Modern Times
  • Paula ALMEIDA, UPorto, « Cours réelles », « cours idéales » : usages politiques et culturels de la campagne au Portugal dans la première modernité
  • Gijs VERSTEEGEN, Universidad Rey Juan Carlos, Madrid, A useful Exercise for Body and Soul: Working in Gardens and on the Countryside in Spanish Modern Treatises

11h45 Discussion

12h15 Déjeuner

14h00 Président de séance Jean-Marie DUHAMEL Conseil départemental du Nord

  • Corinne et Patrice BECK, ArScAn, Nanterre, Quand Marguerite de Flandre et Philippe le Hardi ‘se mettent au vert’ : genres de plaisirs et plaisirs genrés (duché de Bourgogne – seconde moitié du xive siècle)
  • Éloïse ADDE, UCEU, Vienne, Bon chasseur et mauvais roi ? La mise au vert du souverain dans le discours politique en Bohême (fin xiiie-xive s.)
  • Victorien LEMAN, Chercheur indépendant Nature et mimétisme curial : l’exemple de Jean V de Créquy, chambellan du duc de Bourgogne, au milieu du xve siècle

15h15Discussion

15h45  Pause

16h15 Président de séance Matthieu MARCHAL

  • ALITHILA, ULille,Charlotte GUIOT, UGrenoble Alpes, « La droite flour de la pastourrie ». La cour dans la littérature pastorale
  • Julia ROUMIER, UBordeaux Montaigne, Verdure, nature et pouvoir en Castille au xve siècle
  • Élodie LECUPPRE-DESJARDIN, IRHiS, ULille, Se mettre au vert sans échapper au temps. Le prince, maître des horloges
  • 17h30 Discussion

18h00 Fin de la deuxième journée du colloque

Retour à l’Université de Lille, site du Pont-de-Bois

Samedi 17 septembre 2022

Villeneuve d’Ascq

8h30 Accueil

9h30 La campagne au rythme. Des technicités nouvelles

Président de séance François DUCEPPE-LAMARE affilié IRHiS

  • Nicolas PROUTEAU, UPoitiers, Havre de paix ou palais en miniature ? La Salle-le-Roi à Cayola (Vendée), étude inédite d’un logis et parc de chasse du xiie au xve siècle
  • Jean-Baptiste SANTAMARIA, IRHiS, ULille, Mathieur VIVAS, IRHiS, ULille, Hesdin : un château de campagne ?
  • Marie-Ange CAUSARANO, UPadoue, Du château à la résidence de campagne : nouveaux types de bâtiments seigneuriaux dans la campagne florentine au xive siècle

10h15 Discussion

10h45 Pause

11h15 Président de séance Marjorie MEISS IRHiS, ULille

  • Scott MILLER, MET, New York, Analyse du cycle de la tapisserie de la chasse à la licorne
  • François DUCEPPE-LAMARRE, Affilié IRHiS, Le « quadrilogue inventif» d’une résidence rurale : Hesdin et ses innovations singulières autour de l’animal (xiiie-xve s.)
  • Isabelle PARESYS, IRHiS, ULille, Jérémy CUNDEKOVIC, IRHiS, ULille-CNRS, À la campagne ou en campagne ? Le Camp du drap d’or de 1520
  • 12h30 Discussion

13h00 Fin du colloque

Informations pratiques :

  • Bâtiment A, niveau forum, Salle de séminaire A1.152 – Université de Lille – Site du Pont-de-Bois
    Villeneuve-d’Ascq, France (59)
  • Salle de réunion – Abbaye de Vaucelles
    Les Rues-des-Vignes, France (59)

15-16-17 septembre 2022

Source : Calenda

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