Séminaire – Gouverner le corps et sauver les âmes. Penser la norme canonique aux frontières du droit

Lundi, 14h00-16h00

Salle 26, MSH

Boulevard Raspail

Séminaire 2021-2022, Corinne LEVELEUX-TEIXEIRA

La lecture suivie du séminaire se fera autour du Prologue d’Yves de Chartres. Sauf indication contraire (venue de conférenciers invités) les séances correspondent à l’analyse de ce texte.

Programme :

15 novembre : séance de présentation – Droit canonique, réforme de l’Église et normativité
29 novembre
: Raphael Eckert (Unistra – Droit canonique et théologie. Ouvertures historiographiques
13 décembre : Yves de Chartres – Canoniste et pasteur
10 janvier
: Esther Dehoux (université de Lille) et Catherine Vincent (Université de Paris Nanterre – La pratique des indulgences : une pratique sans droit ?
17 janvier
: De la caritas au soft law : les conseils
et la concession
24 janvier
: L’impératif normatif entre préceptes et prohibitions 31 janvier : Marie Bassano (Université de Toulouse) – Le travail
des premiers décrétistes
14 février
Le serment et le vœu
14 mars
Droit et dispense du droit (I)
21 mars Droit et dispense du droit (II)
11 avril Politique pénale et nécessité
18 avril
La norme et le royaume. Ecclésiologie
6 mai
– Cédric Giraud (Unige et EPHE).- Entre exégèse, théologie et droit canon : l’École de Laon au XIIe siècle
23 mai
: Bénédicte Sère (Université de Paris Nanterre – Les miscellanées, des objets manuscrits entre réseaux socio-polémiques et constructions ecclésiologiques
30 mai
La réception du Prologue d’Yves de Chartres
chez les premiers décrétistes.

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Appel à contribution — Les états du corps en images

Treizièmes Rencontres du GRIM
Le jeudi 12 mai 2022- Paris, INHA, salle Demargne

Appel à communications

Le GRIM – Groupe de Recherches en iconographie médiévale – est un collectif académique fondé par Christian Heck, qui s’intéresse à l’analyse et l’interprétation des œuvres du Moyen Age, mais aussi aux corpus et bases d’images qui les rendent possibles. Il est dorénavant lié à IMAGO, association d’historiens de l’art sise au CESCM de Poitiers, et porté par un nouveau comité scientifique (Isabelle Marchesin, conseillère scientifique du domaine histoire de l’art médiéval, INHA ; Charlotte Denoël, Conservateur en chef, service des manuscrits médiévaux, BnF ; Anne-Orange Poilpré, MCF, Université Paris 1/HiCSA ; Cécile Voyer, Pr, Université de Poitiers/CESCM).

Le GRIM organise des conférences ponctuelles (Les rencontres Imago, au CESCM de Poitiers) et des journées d’études (à l’Institut national d’histoire de l’art, à Paris), qui sont ouvertes à tous, tout en donnant une place notable aux doctorants et aux jeunes chercheurs (dès le Master 2).

Comme pour les précédentes journées du GRIM, les communications dureront 20 mn. Elles seront dédiées aux questions de méthodologie et d’historiographie, et non à la présentation générale des fruits d’une recherche. Elles éviteront les longues descriptions énumératives, pour se concentrer sur des dossiers précis, et s’attacheront à en expliciter les cadres théoriques.

La journée d’étude du 12 mai 2022, qui aura lieu à l’INHA (salle Demargne ), s’intitule :

Les états du corps en images

Depuis les deux dernières décennies, les historiographies médiévistes anglo-américaine et  européenne se sont emparées de la question de la matérialité et de la perception sensible des œuvres.

Au-delà de la matérialité et de la sensorialité, une question mérite d’être explorée, dont l’horizon d’anthropologie religieuse est fondamental pour la compréhension des images et des comportements : celui des états du corps, rendus visibles par des ornements, des traits anatomiques des mouvements spécifiques, et par des situations singulières dans les lieux et les espaces des images. Or, figurer le corps suppose un recours à une grande variété d’approches et de moyens plastiques : dissimulé par son vêtement ou révélé par la nudité, montré entièrement ou partiellement, marqué ou non par des caractères sexués, exalté dans sa chair et son volume par un rendu tridimensionnel, ou sublimé par l’abstraction. Bien qu’ayant renoncé un temps à la représentation en ronde-bosse, l’art médiéval repense la représentation du corps, autorisant une forme de séduction physique à travers la figuration, notamment à partir de la fin du XIIe siècle.  

Le corps est omniprésent dans les images médiévales car son intérêt est sans cesse renouvelé par l’éventail de possibles presque infini qu’il offre. Il est en effet considéré comme un instrument dont le chrétien dispose. Autrement dit, il est neutre et peut conduire au meilleur comme au pire, siège des faiblesses humaines, mais aussi voie du Salut. Le refus du dualisme entre corps et âme – contre toute la tradition antique – s’explique par la revalorisation de la chair liée à l’incarnation du Christ (« la chair est le gond du Salut » explique Tertullien). Toutes ces manières de concevoir le corps en image renvoient bien sûr à sa valeur anthropologique, mais aussi à une capacité à traduire, par le travail plastique et visuel, différents niveaux de conscience, de connaissance ou d’ignorance. Au-delà de sa présence, on s’interrogera sur ce que le figuré exprime de l’état du corps tour à tour pécheur, souffrant, contraint, martyrisé, transcendé par l’esprit, ressuscité, glorieux, divin, objet d’adoration dont la substance se manifeste dans les espèces eucharistiques.

Ces corps en images sont à considérer en fonction de l’environnement iconique qu’ils peuplent, mais aussi en tenant compte du contexte, notamment celle de la mise en visibilité des images. En outre, cette journée permettra d’aborder les questions de simulacre, de séduction, d’imaginatio, propres aux imagesmais aussi de mesurer l’apport des études comportementales à notre discipline. À partir d’études de cas, il s’agira donc de considérer la rencontre entre la représentation et son support, et de rendre compte des méthodes d’analyse engagées dans l’étude.

Les propositions de communications se feront par retour du formulaire ci-joint en courrier attaché avant le vendredi 21 janvier 2022, à l’adresse suivante : imago.grim.contact@gmail.com

L’accès aux Rencontres du GRIM est ouvert à tous, et les étudiants de licence et de Master sont cordialement invités à venir écouter les conférenciers. Le GRIM ne disposant d’aucun budget, les intervenants et les auditeurs s’adresseront aux centres de recherche dont ils dépendent pour une éventuelle prise en charge des frais.

Le programme définitif sera établi et diffusé mi-avril, envoyé par e-mail à toutes les personnes inscrites, et également disponible sur le site du CESCM : https://cescm.labo.univ-poitiers.fr/la-formation/grim-imago/

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Appel à contribution – Gender, Work and Service in Late Medieval Europe (1300–1600)

Veranstalter : Eva-Maria Cersovsky (University of Cologne), Dr. Julia Exarchos (RWTH Aachen University)
Veranstaltungsort : University of Cologne PLZ 50923
Vom – Bis : 29.09.2022 – 30.09.2022
Deadline : 31.01.2022

Deadline: 31st January 2022. Please send proposals to cersovse@uni-koeln.de and exarchos@histinst.rwth-aachen.de.

Gender, Work and Service in Late Medieval Europe (1300–1600)

International Conference at University of Cologne, 29th–30th September 2022

Work has long been recognised as crucial in both articulating and shaping gendered norms about one’s role and place within a given society. Medievalists have gained important insights by attention to gender, reassessing the very nature of work and blurring the lines between home and workplace, productive and reproductive labour, remunerated and unpaid work. Focussing on women’s work in particular, they have broadened the scope beyond the adult male worker to shed light on the varied economic contributions of women which were not only central to the survival and prosperity of medieval families and households but also crucial to the entire medieval economy and society. Yet, the conditions under which different men and women worked could vary tremendously as reflected by gendered regulations, earnings, work status, levels of coercion and autonomy, and cultural values attached to specific types of work. Thus, there is still considerable disagreement amongst scholars about the effects patriarchal structures had on women’s and men’s working opportunities, particularly during the late medieval period.

This conference aims at revisiting the complex relations between gender and work in Europe from 1300 to 1600, both in urban as well as in rural contexts. It seeks to bring together medievalists at all career stages currently working on any aspect of the field, providing a forum for international discussion. However, we would especially like to draw more sustained attention to service as an understudied but important socio-historical reality of work and working relationships. This includes e.g., domestic service, service work within institutions such as hospitals or brothels, at ports and on ships as well as services provided for a city via public office. We also encourage approaches that view gender within a matrix of other factors examining the flexible and complex interrelations of different labels, identities and experiences (e.g. socio-economic status, age, life cycle, marital status, religion, ethnicity). Papers attentive to men and masculinites are especially welcome, too. We invite speakers to present unpublished work in progress and focus on still-unresolved methodological or theoretical problems.

Possible topics in relation to gender include, but are by no means limited to:

– Working experiences
– Work, migration and mobility
– Training and skills
– Working relationships (collaborative, interdependent, or mutually dependent)
– Forms of bondage and coercion, e.g. slavery
– Positions of authority or leadership
– Navigating and negotiating legal, social or cultural constraints of work
– Visual, material or literary representations of work
– Changing ideas and landscapes of work, e.g. at times of epidemics, famines or religious change

Please submit abstracts of 300-400 words (in English) for 30-minute papers to Eva-Maria Cersovsky (cersovse@uni-koeln.de) and Dr. Julia Exarchos (exarchos@histinst.rwth-aachen.de) by 31st January 2022. The proposal should also include the paper title as well as your name, contact information and academic affiliation.

Our aim is to hold a face-to-face event and we hope to be able to provide funding for travel and accommodation expenses. However, depending on the state of the COVID-19 pandemic in September 2022 the conference might be held as a virtual meeting. We also plan on publishing an edited volume with extended versions of the conference papers.

Source : H-Soz-Kult

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Appel à candidature – Collegium de l’Académie royale de Belgique

Conformément à ses statuts, l’Académie royale des Sciences, des Lettres et des Beaux-Arts de Belgique « a spécialement pour mission de promouvoir, de gérer et de produire des travaux de recherche et d’encourager les entreprises scientifiques et artistiques qui réclament son concours matériel ou moral. Elle est un centre de recherche et de coopération entre les savants et artistes actifs en Belgique, de même qu’entre ceux-ci et les savants et artistes actifs dans d’autres pays. Elle publie les travaux de ses membres et ceux d’autres personnalités, auxquelles elle peut attribuer des prix et des subventions. Elle exprime, à la demande des Pouvoirs publics ou de sa propre initiative, tous avis qu’elle estime de nature à servir les intérêts des Sciences, des Lettres, des Arts ou de la société en général » (Art. 1er).

Afin de développer ces missions, l’Académie souhaite associer à ses travaux de jeunes scientifiques, artistes ou personnalités marquantes en Fédération Wallonie-Bruxelles qui voudraient apporter leur concours à l’Académie mais aussi partager une expérience professionnelle ou relayer leurs préoccupations dans la société par la voie d’une communauté académique dont la taille et l’organisation permettent une plus large prise en compte.

Ainsi, par ses nouveaux statuts, l’Académie royale de Belgique crée un Collegium qui comptera 40 membres (paritaire quant au genre), à raison de 10 membres par Classe. Ces membres ne peuvent avoir dépassé la limite d’âge de 40 ans au moment de leur élection et bénéficieront du statut de « Membre du Collegium de l’Académie royale de Belgique » durant 5 ans, non renouvelables. Ils seront rattachés non seulement au Collegium, mais également à l’une des quatre Classes de l’Académie, avec les droits et obligations des membres associés.

Les membres du Collegium pourront participer à toutes les séances de toutes les Classes de l’Académie aux mêmes conditions que les membres associés. Ils pourront par exemple être publiés dans les collections de l’Académie, avoir accès aux infrastructures pour l’organisation de réunions scientifiques ou de colloques, participer, sans autre forme de parrainage, aux activités du Collège Belgique, etc.

Les membres du Collegium ne peuvent cependant pas participer aux jurys des concours et des prix décernés par leur Classe de rattachement, dans la mesure où ils sont susceptibles d’y présenter une candidature.

À travers l’association des « Young Academies », le Collegium pourra tisser des liens avec les autres organisations du même type à l’international.

Afin de mettre en place le Collegium qui pourra ensuite élire ses membres, l’Académie royale de Belgique lance un appel à candidatures. Chaque Classe de l’Académie royale de Belgique choisira 4 membres. Le mandat des deux plus âgé(e)s sera exceptionnellement de 4 ans afin de permettre ensuite une rotation annuelle de 2 fauteuils par Classe.

Les candidats et candidates ne peuvent avoir atteint l’âge de 40 ans au 1er avril 2022. Ils ou elles doivent être titulaires d’un doctorat si leur champ disciplinaire en rend l’usage courant et/ou faire état d’un dossier d’activités ou de publications (selon le champ d’activité) particulièrement dynamique voire exceptionnel. Les candidats et candidates introduiront un CV et un bref exposé de leur motivation (deux ou trois pages maximum) qui mettra en avant l’intérêt du candidat ou de la candidate pour les échanges interdisciplinaires, définira son domaine de compétences et précisera sa préférence quant à la Classe de l’Académie royale de Belgique à laquelle il ou elle souhaite se voir rattaché(e).

Les candidats ou candidates doivent avoir mené une partie significative de leur parcours académique ou artistique ou de leur carrière professionnelle en Belgique et pratiquer couramment la langue française. Ils ou elles sont tenu(e)s à participer très régulièrement aux travaux du Collegium, à la fois en tant que tel et dans ses relations mensuelles avec les Classes.

Les candidatures doivent être adressées au Secrétaire perpétuel de l’Académie royale de Belgique, par mail (Didier.Viviers@academieroyale.be) avant le 1er février 2022.

Source : Académie royale de Belgique

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Publication – « Décrire le manuscrit liturgique. Méthodes, problématiques, perspectives », dir. Laura Albiero et Eleonora Celora

Ce volume vis à contribuer à la discussion sur les problématiques relatives à l’identification, la compréhension et la description du manuscrit liturgique, à faire émerger les cas les plus problématiques et à offrir des instruments de référence pour l’étude des sources liturgiques. Objet complexe en raison de sa nature à la fois normative et ‘documentaire’, le livre liturgique offre une diversité de formes qui rend parfois son classement malaisé. Les différents livres destinés au culte sont à considérer non seulement en fonction des textes qu’ils contiennent, mais aussi quant à la manière dont les textes sont organisés, voire présentés, aux aspects codicologiques et surtout aux raisons pour lesquelles ils ont été copiés, à savoir les circonstances liturgiques, le lieu et / ou le destinataire ultime. Malgré cette approche analytique déjà expérimentée, il faut constater une difficulté considérable, de la part des chercheurs et conservateurs de bibliothèques, à comprendre les manuscrits liturgiques et à en donner une description efficace.  Ces aspects ont fait l’objet de deux journées d’étude qui se sont tenues à Paris, l’une en 2014 (« Aspiciens a longe. Sources et transmission des livres liturgiques. Répertoires, éditions et catalogues ») et l’autre en 2019 (« La description du manuscrit liturgique. Hommage à Victor Leroquais », destinataire de la dotation Hermans). Le présent volume regroupe une grande partie des communications, qui offrent des approches différentes et s’avèrent être d’une importance fondamentale pour la compréhension de ce type de sources.

Laura Albiero est docteur en paléographie et spécialiste des manuscrits liturgiques. Déjà chargée de recherche à l’Université de Paris I Panthéon-Sorbonne et chargée des collection à la Bibliothèque nationale de France, elle est chercheur associé de l’institut de Recherche et d’Histoire des Textes. Elle est Visiting Fellow de la Bodleian Library et grantee du projet Fragmentarium de l’Université de Fribourg.

Eleonora Celora est doctorante au Medieval Institute, University of Notre Dame, et elle a travaillé à l’Institut de Recherche et d’Histoire des Textes (Paris). Ses recherches concernent les aspects paléographiques et textuels des manuscrits liturgiques produits en France et en Italie.

Table des matières :

Préface
Laura Albiero et Eleonora Celora

I. Approches méthodologiques

Manuscrits hagiographiques à usage liturgique et manuscrits liturgiques à contenu hagiographique
Cécile Lanéry
Libelli, Quires, Pieces, and Fascicles, or : What do you Call a Little Book ?
Peter Jeffery
Some Problems and Solutions for Cataloguing Late-Medieval Liturgical Books
Barbara Haggh-Huglo
Fenomenologia dei frammenti di manoscritti
Cristina Solidoro

II. Cas d’étude

Trudo, Albinus and Salomon  – ‘Diversificationes Canendi’ in Liturgical Melodies
David Hiley
Alle origini della liturgia minoritica : le fonti
Filippo Sedda

III. Iter Liturgicum Gallicum : le catalogage en France

Le Catalogue des Manuscrits notés des bibliothèques publiques de France : un bilan
Christian Meyer
La documentation liturgique de Victor Leroquais
Laura Albiero

IV. Iter Liturgicum Italicum : le catalogage en Italie

Quando Manus Online incontra i manoscritti liturgici
Elisabetta Caldelli
La base des données Iter Liturgicum Italicum
Eleonora Celora et Laura Albiero

V. Instruments pour l’étude des manuscrits liturgiques

Pour un protocole de description des manuscrits liturgiques
Eleonora Celora et Laura Albiero

Bibliographie thématique
Index des manuscrits
Index des noms et des lieux 

Informations pratiques :

Décrire le manuscrit liturgique. Méthodes, problématiques, perspectives, dir. Laura Albiero et Eleonora Celora, Turnhout, Brepols, 2021 (Bibliologia, 64). 416 p., 24 b/w ill. + 10 colour ill., 216 x 280 mm. ISBN: 978-2-503-59502-3. Prix : 85 euros.

Source : Brepols

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Publication – « Time and Science in the Liber floridus of Lambert of Saint-Omer », éd. Patrizia Carmassi

The Liber floridus is an encyclopedic compilation written in the first quarter of the twelfth century by a canon of Saint-Omer named Lambert. The work was conceived as an illustrated edition combining texts with images, with Lambert collecting earlier sources as well as contemporary literature in his attempt at synthesis and innovation. Time plays an important role, manifested in the liturgical calendar, the idea of the end of time, the movements of planets, the divisions of time in ages and years, local and universal history. Approached from a range of perspectives and from different disciplines, this volume investigates the reception of scientific ideas and the many concepts of time in the Liber floridus, conveyed in its images, texts, and diagrams, while also taking into account the various exegetical and philosophical contexts. The manuscript tradition of the Liber floridus is likewise considered, with particular attention given to the autograph manuscript, now held at the Ghent University Library, and to the oldest and most accurate copy of Lambert’s autograph, now at the Herzog August Bibliothek, Wolfenbüttel.

Patrizia Carmassi, Dr. phil., studied in Pisa and Münster Classical Philology, Medieval History and Palaeography. Her PhD dealt with the liturgical Lectionary of the Ambrosian Church. Currently she is a senior researcher at the Herzog August Bibliothek in Wolfenbüttel. She has also worked at the University of Göttingen and at LE STUDIUM, Orléans. Her research focuses on Medieval history, liturgy, Latin philology, codicology, the history of libraries and the concepts of time in medieval culture.  

Table des matières :

Préface — Patrizia Carmassi

Manuscripts

Before the Liber floridus: Texts and Compilations about Time in the Early Middle Ages — Patrizia Carmassi

The Autograph Manuscript and the Sources of the Liber floridus — Albert Derolez

Visual Studies for the End of Time — Hanna Vorholt

The Wolfenbüttel Manuscript and the Place and Function of History in the Liber floridus — Christian Heitzmann

Texts, Images, Diagrams

I. Texts and exegesis

Is the End at Hand? Pseudo-Methodius, the Jews and the Liber floridus — Marco Rizzi

Temps et apocalypse dans le Liber floridus et dans le cadre de la tradition exégétique médiévale — Raffaele Savigni

II. Images and diagrams

Between Text and Image. The Role of Diagrams and the Notion of Time in the Liber floridus — Anja Rathmann-Lutz

L’univers du Liber floridus et les lieux des anges, des âmes et de la divinité — Barbara Obrist

Les anges et leurs images dans le Liber floridus de Wolfenbüttel, entre traditions et innovations iconographiques — Philippe Faure

Times and their Declination

Time, the Liber floridus and the Science of the Stars in the Twelfth Century — Charles Burnett

Le Liber floridus comme « encyclopédie visuelle » : l’occasion d’une enquête sur les manuscrits du De ordine ac positione stellarum et l’iconographie du Draco inter Arctos — Isabelle Draelants

Le temps sacré dans le Liber floridus — Laura Albiero

Time in Medieval Philosophy. Concepts and Considerations on a Complex Phenomenon — Hans Otto Seitschek

Informations pratiques :

Time and Science in the Liber floridus of Lambert of Saint-Omer, éd. Patrizia Carmassi, Turnhout, Brepols, 2021 (Les Études du RILMA, 13). 264 p., 5 b/w ill. + 97 colour ill., 9 b/w tables, 210 x 297 mm. ISBN: 978-2-503-59692-1. Prix : 95 euros.

Source : Brepols

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Appel à contribution — La trattatistica d’arte nell’Italia del Cinquecento Generi, pratiche, modelli

Convegno internazionale (Universität Zürich, 3-4 marzo 2022)

L’ambiente fiorentino conosce, sotto il ducato e il granducato di Cosimo I (1537-1574), un momento di felice convivenza tra artisti e letterati, impegnati in dibattiti di natura teorica sullo status delle arti e del rapporto con la penna: ne sono prova i frequenti contributi intorno al tema del paragone delle arti o all’opportunità per un letterato di scrivere di arte e, per un artista, di dedicarsi alle lettere. È in questo contesto e, in particolare, alla fine degli anni Quaranta, che iniziano a essere pubblicate opere destinate a diventare capitali per l’avvio di una solida e articolata riflessione teorica sull’arte in volgare e per lo stabilizzarsi di un lessico tecnico artistico unitario su scala nazionale. A Firenze, le due lezioni sulle arti di Benedetto Varchi, tenute nell’Accademia Fiorentina nel 1547 e pubblicate per i tipi di Torrentino nel 1550, contribuiscono a stimolare, in questi anni, un rinnovato dibattito sul tema della maggioranza delle arti, cui fanno eco, nello stesso arco cronologico ma all’interno dell’ambiente veneziano, il dialogo di Paolo Pino sulla pittura (1548), quello di Anton Francesco Doni sul disegno (1549) e il più tecnico trattato di Michelangelo Biondo sulla pratica della pittura (1549). Ai generi monologico e dialogico si somma il filone biografico, egualmente funzionale alla formalizzazione di una teoria dell’arte, che trova la sua massima consacrazione nella prima (1550) e, soprattutto, nella seconda edizione (1568) delle Vite vasariane. Non vanno inoltre trascurati il genere topografico e l’epistolografia, che offrono risultati degni di nota, dalle descrizioni periegetiche e le mirabilia artistiche delle città peninsulari alla critica d’arte nelle Lettere di Pietro Aretino.

Firenze e Venezia restano, negli anni Cinquanta e Sessanta, i poli principali (benché non esclusivi) di queste tradizioni, che vedono emergere da un lato la fortunata Vita e i trattati sulle arti di Benvenuto Cellini – oltre a contributi rimasti in forma manoscritta, tra i quali non mancano esempi minori, come il trattato sul disegno di Baccio Bandinelli, gli scritti di Alessandro Allori o il frammento dell’autobiografia di Raffaello da Montelupo –, dall’altro il celebre dialogo sulla pittura di Lodovico Dolce (1557). Circolano inoltre, in questo frangente cronologico, epitomi o rifacimenti degli scritti leonardiani, tra i quali una versione abbreviata del Libro di Pittura compilato da Francesco Melzi,

come testimoniano diversi manoscritti in cui il testo di Leonardo è associato agli studi di altri autori, in particolare Brunelleschi, Vignola e Zuccari.

A partire da queste premesse, il convegno si propone di indagare il contesto di evoluzione della teoria sull’arte nel Cinquecento italiano, ponendosi come principale obiettivo di studio l’analisi delle fonti, le modalità di circolazione e di fruizione dei testi, il rapporto tra pratica di bottega e nuove aspirazioni accademiche, ma anche le questioni relative allo sviluppo di un lessico tecnico delle arti e ai volgarizzamenti di trattati d’arte in latino.

Il focus del dibattito sarà articolato in via prioritaria, ma non esclusiva, intorno al milieu culturale fiorentino e veneziano di metà secolo, proponendosi di includere riflessioni di più ampio respiro che coinvolgano la Penisola nell’arco cronologico del Cinquecento.

Saranno accolti, in particolare, contributi intorno ai seguenti assi di ricerca:

• Circolazione della trattatistica d’arte
• Volgarizzamenti di trattati latini
• Fonti, antiche e moderne, della letteratura artistica • Sviluppo di un lessico artistico in volgare
• Teoria dell’arte nel genere biografico e topografico • Trattatistica relativa alle arti minori

Si invitano dottorandi e giovani ricercatori interessati a inviare un breve abstract (massimo 2000 caratteri spazi inclusi) e una breve scheda bio-bibliografica (1500 caratteri) entro il 23 dicembre 2021 agli indirizzi:

marco.nava@uzh.ch
jonathan.schiesaro@uzh.ch

Questo convegno ha il sostegno del Graduate Campus e del Centre for Renaissance Studies (CRS) dell’università di Zurigo.

Comitato organizzativo:

Sara Ferrilli
Marco Nava Jonathan Schiesaro

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Rencontre du RMBLF — Patrimoine et Archéologie en péril ! De défi-sites en défi-sciences

11-12 janvier 2022
Bruxelles, Université Libre de Bruxelles

En avril 2020, en pleine crise du coronavirus, le Parlement de Wallonie annonçait son intention de faire détruire sans investigation scientifique les vestiges archéologiques sur le site de la future « Maison des Parlementaires » à Namur, malgré le potentiel avéré en cours d’étude. Alors que le délai initial pour fouiller ces 2000 ans d’Histoire sur 2000 m² relevait déjà d’une gageure – quatre mois sans sursis au cœur de l’hiver –, cet événement a constitué la goutte d’eau qui fit déborder le vase, au point d’enclencher un mouvement de mobilisation au sein de la communauté scientifique et du grand public. L’indignation de citoyen·nes, couplée à une carte blanche soutenue par près de 200 acteurs·rices de la recherche, a permis d’obtenir que les vestiges restants ne soient pas détruits aveuglément en l’absence d’archéologues. Si cette victoire symbolique fut belle, elle a néanmoins laissé un goût amer. Le délai offert fut de… quatre semaines de fouilles, alors qu’il restait 1000 ans à traiter depuis la fondation de la ville romaine, sans parler des occupations antérieures, soit un maximum d’un jour et demi de travail par siècle d’occupation.

Depuis plusieurs années, de législature en législature, les moyens octroyés à l’archéologie et à la recherche, tant économiques qu’humains, ne cessent d’être restreints sous prétexte d’économie, en vantant les mérites de faire mieux avec moins. Cette situation reflète un contexte plus général où l’argent est devenu l’unique mesure de l’activité humaine et de son temps dans un modèle de société souvent qualifié de néo-libéral, au sens purement économique du terme. Au sein de ce modèle, seules comptent les données monnayables et statistiques, le plus souvent au détriment du bien-être des travailleurs·euses, que ces personnes soient ouvrier·es dans l’industrie ou employé·es d’un vaste secteur tertiaire dont font partie les métiers du Patrimoine et de l’Histoire. En effet, parmi les éléments essentiels contribuant à ce bien-être, ce modèle met en cause la satisfaction du travail bien accompli, faisant pleinement sens au-delà de son aspect purement « alimentaire », au même titre que le temps et les conditions matérielles nécessaires à l’accomplir. En aliénant les travailleurs·euses, ce système atteint ses limites et génère désormais une paralysie dont la mésaventure de la Maison des Parlementaires n’est qu’un exemple récent dans le cadre particulier de nos métiers.

Concrètement, la réalité à laquelle beaucoup de membres de nos métiers du Patrimoine et de la recherche en sciences humaines sont confronté·es est alarmante : celle d’un manque chronique d’investissement. Les objectifs principaux portent en effet de plus en plus sur la rentabilité directe au détriment de l’investigation de qualité qui se donne le temps de la profondeur, et valorise un patrimoine dont la valeur historique, artistique, et mémorielle – en bref, humaine –, ne peut être réduite à sa seule expression financière. Reflétant cette situation déplorable, les déconvenues patrimoniales se sont en effet succédé ces dernières années. Songeons à la destruction inqualifiable du Pont des Trous à Tournai, ou encore à l’état de délabrement de monuments comme la collégiale Sainte-Croix de Liège. Confrontées à une indifférence confinant parfois au mépris de la part des pouvoirs politiques, nos disciplines se trouvent plus que jamais dans une situation critique menaçant leur avenir ; un avenir pourtant essentiel à une société qui ne peut se construire sous vide, en milieu aseptisé, sous peine de ne servir qu’à des intérêts financiers et consuméristes. Osons poser la question : le but serait-il de faire disparaître la recherche en sciences humaines et la gestion patrimoniale raisonnée, nécessitant des investissements publics, pour faire place à une recherche de commande ? Cette dernière répond aux impératifs de capitalisation symbolique momentanés et sans cesse changeants de financeurs privés et de certain·es responsables publics.

Face à cette situation, le Réseau des Médiévistes belges de Langue française (RMBLF – Groupe de contact du F.R.S.-FNRS) ainsi que le CReA-Patrimoine et SociAAM (ULB) souhaitent rassembler une série d’acteurs·rices issu·es du monde universitaire et des institutions patrimoniales (conservateurs·rices de musées, historien·nes de l’art, de l’architecture, archéologues, employé·es dans des services d’archéologie régionaux, agent·es attaché·es au Patrimoine, etc.) avec l’intention de débattre de l’avenir de la recherche scientifique dans le champ des sciences liées au Patrimoine. Plus que jamais, il y a urgence, à notre sens, de nous rassembler, voire de nous structurer, pour faire face aux défis de demain. La crise et la rentabilité économiques justifient depuis trop longtemps les coupes budgétaires qui détruisent chaque jour un peu plus toutes les disciplines dont l’impact s’inscrit dans des dynamiques de long terme, qui ont, entre autres, à voir avec l’émancipation individuelle et la construction d’une conscience publique. Cette journée se placera en quelque sorte dans la continuité du débat que nous avions initié autour de la thématique Des sciences (humaines) sans conscience ?

La rencontre sera l’occasion de formuler un certain nombre de constats, afin d’identifier les difficultés communes frappant nos secteurs de recherche – qu’il s’agisse des difficultés de financement ou de problèmes plus pernicieux. C’est l’occasion de porter un regard critique afin de construire ensemble notre avenir. Il importe aussi de réfléchir à de meilleurs moyens de faire entendre notre voix et de défendre les valeurs de nos métiers, valeurs que nous estimons essentielles – parce que critiques – à un modèle de société démocratique et participatif où chacun·e doit avoir le droit d’œuvrer dans des conditions décentes qui donnent un sens au travail accompli et à la vie. Face aux enjeux à venir, le temps ne serait-il pas venu de nous structurer pour défendre nos disciplines au sein d’une société qui se trouve aujourd’hui à un carrefour essentiel pour l’avenir qu’elle veut se donner ?

Organisée en collaboration avec le CReA-Patrimoine et l’unité de recherche sociAAM, cette 43e rencontre du RMBLF se tiendra les 11-12 janvier 2022 à Bruxelles (Université Libre de Bruxelles, Campus du Solbosch).

Programme :

Jour 1 — Volet A : Recherche scientifique et institutions patrimoniales
Aspects abordés : a) ¨Politique scientifique ; b) Financement et partenariat public/privé ; c) Classement et hiérarchisation du patrimoine ; d) Conservation et transmission des résultats de recherche.

Jour 2 — Volet B : Recherche et communication scientifique
Aspects abordés : a) Attentes ; b) Décalage entre monde scientifique et public ; c) Enseignement et éducation ; d) Patrimoine et ancrage local.

Questionnaire soumis aux participants conviés aux deux journées de débat : ici

Informations pratiques :

Dates : 11-12 janvier 2022, en présentiel.
Horaire : 9h30-12h30 ; 14h30-17h00. Temps de midi libre en raison des conditions sanitaires.

Salle : Salle Somville  S.02.331. iv 1 bâtiment S – entrée avenue Jeanne 44.

Inscription gratuite mais indispensable avant le 5 janvier 2021. Par courriel à info.rmblf@gmail.com

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Appel à contribution – International Conference Passions and the Mystical between Affecting and Being Affected

Nijmegen, Titus Brandsma Institute, 1-2 December 2022

It is a pleasure to invite you to Passions and the Mystical: between Affecting and Being Affected. The conference is jointly organized by the Mystical Theology Network (MTN) and the Titus Brandsma Institute of the Radboud University (TBI) and will take place in Nijmegen on 1-2 December, 2022.

The aim of this conference is to bring together theologians, religious studies scholars, philosophers, literary scholars, historians and scholars working in related fields to discuss and map out the wider semantic field of the ‘passion(s)’ across mystical traditions.

The conference aims to address questions such as:

  • How do the mystics across different traditions view their own passions and emotions?
  • What role do the passions of others play in accounts of the mystical?
  • How is gender factored into the mystical use of passions?
  • How do mystics understand their passions in relation to key events within their tradition (e.g. the Passion of Christ within the Christian tradition)?
  • How is erotic language ‘translated’ into passionate mystic literature?
  • To what extent can mystical experiences be considered passions in their own right?
  • How do mystical passions relate to emotions and what can they contribute to the history of emotions?
  • Can mystical passions contribute to social engagement and political resistance (e.g. D. Sölle, M. de Certeau), including issue of race and gender?
  • How does modern artistic engagement deal with this passionate mystical heritage?

Topics for proposals include, but are not limited to:

  • Relationship between passions and emotions in mystical texts.
  • Mystical passions and the history of emotions.
  • Critical close-readings of mystical texts from various traditions focusing on ‘passions’.
  • Comparative studies of passions across mystical traditions
  • Mysticism, Gender and Passions
  • Conceptualization of the notions of passivity/agency, consent, effort and grace and their interrelations in the mystical tradition
  • The influence of philosophical discourses on the passions on mystical authors and, vice versa, the influence of mystical discourses on philosophical passion theories (Descartes, Pascal…).
  • Reception and critique of mystical discourses on the Passion and the passions in recent non-mystical (theological, philosophical, literary, historical etc.) authors.
  • Passions and intimacy in the mystical reception of the Song of Songs, Kabbalah, etc.
  • Influence of mystical passions on modern artistic practices and theories.
  • Persistence of mystical passions within political and social engagements, including issues of race and gender.

Guide for authors
The deadline to submit abstracts is March 18 2022.
Proposals are accepted in English, Dutch, French and German.

Please send your abstract to stefaan.neirynck@titusbrandsmainstituut.nl

All proposals should include:

  1. Full name
  2. E-mail
  3. Current institution and/or academic affiliation
  4. Title of the paper of Project
  5. Proposal (up to 350 words)

We invite the following proposals:

  • Paper proposal — A proposal for presenting a short (20 minute) original paper
  • Session proposal — A proposal for a session or roundtable where different papers are presented on a common theme and emphasis is placed on shared discourse. Session proposals should include abstract, name of presider, list of panelists or respondents.

Important Dates
Deadline for submission: March 18, 2022
Notification of acceptance: April 15, 2022

Organising committee:
Marc De Kesel
Lieven De Maeyer
Stefaan Neirynck
Edwin van der Zande

For any enquiries, please contact: Lieven De Maeyer (lieven.demaeyer@titusbrandsmainstituut.nl) or Stefaan Neirynck (stefaan.neirynck@titusbrandsmainstituut.nl )

We look forward to seeing you at the conference.

Source : Titus Brandsma Institute

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Séminaire — Des usages contemporains du Moyen Âge, 2021-2022 : Dimensions spatiales du médiévalisme.

Séminaire organisé par Aude Mairey, Directrice de recherche (LaMop – CNRS/Paris 1 ; www.audemairey.com)

Les séances sont ouvertes à tous et se tiendront si possible le vendredi de 14h à 16h en salle Perroy, à la Sorbonne (et en hybride si possible). Si vous souhaitez y assister, inscrivez-vous à l’adresse suivante : aude.mairey@univ-paris1.fr.

Depuis quelques décennies, le médiévalisme, que l’on peut définir à la suite de Louise d’Arcens comme « la réception, l’interprétation ou la recréation du Moyen Âge européen dans les cultures post-médiévales », est devenue une discipline à part entière, d’abord dans les pays anglophones puis dans l’ensemble de l’Europe occidentale (pour ne s’en tenir qu’à elle, même si l’Orient ne doit pas être négligé). Le champ est vaste : de Victor Hugo à J.R.R. Tolkien, de la recréation d’une architecture néo-gothique aux jeux vidéos populaires, de l’anneau de Jeanne d’Arc à la reconstitution de batailles médiévales, les usages contemporains du Moyen Âge sont nombreux – littéraires, cinématographiques, ludiques, mais aussi politique… Pourtant, alors que nos collègues littéraires ont été les premiers à s’emparer de ce champ au sein du monde universitaire, les historiens ont davantage tardé à s’emparer du sujet, même si une dynamique est désormais engagée. Ce séminaire se propose donc d’envisager, en complémentarité avec les autres disciplines, tant l’histoire du médiévalisme que la diversité de ses usages actuels.

Il portera cette année sur les dimensions spatiales du médiévalisme.

Programme :

28 janvier 2022 – Aude Mairey, « Introduction ».

11 février 2022 – Annick Peters-Custot (Université de Nantes), « Constantinople, projection spatiale de l’imaginaire orientaliste ».

25 février 2022 – Pierre-Brice Stahl (Sorbonne Université), « L’imaginaire Nord médiéval ».

18 mars 2022 – Fanny Madeline (Université Paris 1) et Alexis Lycas (EPHE), « Le médiévalisme scientifique de la cartographie sur le Moyen Âge : regards croisés Chine-Europe »

1er avril 2022 – Francis Mickus (Université Paris 1), « Le Moyen Âge au cinéma : reconstituer l’espace ou le rendre reconnaissable ? »

22 avril 2022 – Emmanuelle Vagnon (CNRS), « Espace et cartes géographiques dans la littérature médiévaliste ».

Source : LAMOP

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