Séminaire – Ésotérisme, magie et sorcellerie

17 décembre 2021, 14 janvier 2022 et 18 février 2022

18h-20h ; Maison de la Recherche, 28 rue Serpente, 75006 Paris ; salle D116

Afin d’obtenir le lien de connexion et d’assister au séminaire à distance, nous vous invitons à nous écrire à questes.ems@gmail.com

  • L’étude de l’ésotérisme au Moyen Âge demeure un chantier ouvert pour les chercheuses et chercheurs en études médiévales. En 2009, se tenait à l’ENS d’ULM un séminaire international intitulé « Science et magie du Moyen Âge au XVIIe siècle », organisé sous l’égide de Jean-Patrice Boudet et Nicolas Weill-Parrot. Le programme varié proposait de s’intéresser aussi bien à la sorcellerie qu’à la médecine par les plantes et les pratiques magico-religieuses de la Chrétienté, soulignant la richesse et l’ouverture de ce champ d’investigation.

Un tel chantier entre en résonance avec la société contemporaine où se multiplient les travaux scientifiques, mais aussi les ouvrages grand public sur un ésotérisme moderne, souvent inspiré des représentations et mythes médiévaux. Nous pouvons en effet penser au livre de Mona Chollet paru en 2018, Sorcières, la puissance invaincue des femmes, qui véhicule un ensemble d’idées reçues sur les sorcières pour bâtir une image mystique de la femme, compatible avec une sphère ésotérique new age qui convoque, entre autres courants, le féminin sacré et l’éco-féminisme. Nous pouvons aussi penser aux récupérations, dans les sphères ésotériques, des ouvrages de Chrétien de Troyes et de ses continuateurs ou des écrits d’Hildegarde von Bingen à des fins symboliques et religieuses. Il convient, enfin, d’évoquer l’astrologie et l’alchimie, pratiques médiévales qui visent traditionnellement à connaître le monde et qui deviennent, dans la modernité, l’instrument d’un nouvel ésotérisme.

Dès lors, il nous semble urgent d’apporter notre pierre à l’édifice en proposant, à l’occasion de trois séances de séminaire, de s’intéresser à la fois aux ésotérismes médiévaux et à leurs récupérations modernes. Dans cette perspective, nous proposons d’orienter la réflexion autour des trois objets qui font le titre de notre séminaire : ésotérisme, magie et sorcellerie.

La première séance du séminaire portera sur la construction des mythes, du Moyen Âge à nos jours, avec l’exemple des enchanteurs et de la magie druidique. Lors de la deuxième séance, nous proposerons de resserrer notre réflexion sur l’ésotérisme médiéval autour de l’étude de femmes hérétiques et de sorcières. Enfin, la troisième séance sera l’occasion d’un retour aux sources historiques : grâce à l’étude d’un grimoire et de pièces juridiques issues de procès pour sorcellerie, nous verrons de quelle nature pouvaient être les rituels et les pratiques occultes au Moyen Âge, et comment se déroulaient les procès.

  • Programme détaillé : ici
  • Comité d’organisation

Laura Baldacchino (Sorbonne Université et École Normale Supérieure de Lyon), Emma Coutier (Sorbonne Université), Marielle Devlaeminck (Université Grenoble-Alpes), Lucas Flandre (Université Grenoble-Alpes et Université catholique de Louvain).

Source : Questes

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Appel à contribution – Premodern Otherness: Encounters with and Expressions of the Other in Classical Antiquity, Medieval, and Early Modern Periods

Otherness: Essays and Studies publishes research articles from and across different scholarly disciplines that critically examine the concepts of otherness and alterity. We particularly appreciate dynamic cross-disciplinary study.

This special issue will focus on representations and ideas of Otherness in classical antiquity, medieval, and early modern periods. Confrontations with and distinctive conceptualizations of otherness were also present in the premodern era. The papers in this issue will focus on the different ways in which otherness was expressed in thought, representations, and processes during this period. This can include but is not limited to, philosophical or literary works, material culture, historiography, treatises, etc.

Thinking about Otherness is not limited to contemporary identity politics nor Orientalism in the modern era. Socrates based his anamnesis principle, the idea that we have known everything in a previous life but have simply forgotten it, on his questioning how to deal with the Other and the unknown. However, the relevance of this theory and other premodern thoughts and texts on otherness is often overlooked. When we discuss Otherness today, we mention modern thinkers such as Levinas or Derrida and might then discount the role Socrates and other premodern philosophers have had. The ideas of ancient thinkers have long remained relevant throughout the Middle Ages too and left their traces in the cultural production of that period and beyond. Think, for example, of the interactions in the Old English poem Beowulf between the monster Grendel and his surroundings, or encounters with the Faërie in Arthurian romances. The way in which these unnatural or unfamiliar phenomena are treated can generate fruitful discussions when it comes to Otherness and how it has been conceptualized through time. How can we now study and interpret these traces and what exactly are they? How are the encounters with otherness or the Other visualised, presented, and described in premodern artwork or treatises? What can we learn from looking at representations of Otherness in the past and use those in our own dealings with Otherness now?

For this special issue of Otherness: Essays and Studies, we invite papers that explore representations and conceptualisations of the Other in the premodern period. These representations can be historiographical, literary, architectural, artistic, or interdisciplinary. We seek practice-led research outcomes, cross-disciplinary theoretical considerations, conceptualizations and theory formations and critical and analytical readings of source material.

Welcome topics include but are not limited to:

Representation and Reception of Otherness in Classical and Medieval Philosophy Translation of Otherness in Premodern Literature
Theoretical Frameworks for Premodern Alterity
Framing the Other in Premodern Historiographical Texts

Representations of the Other in Premodern Material Culture Spatial Practices in the Premodern Periods and the Other Encounters with Monstrosities in Premodern Art
The Treatment of Women in Premodern Texts Marginalisation of Race in Premodern Treatises

Articles should be between 5,000 – 8,000 words. All electronic submissions should be sent via email with Word document attachment formatted to Chicago Manual of Style standards to the guest editor Bregje Hoed at otherness.research@gmail.com

Further information: http://www.otherness.dk/journal/ The deadline for submissions is 1 February 2022.

Source : Otherness: Essays and Studies

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Cycle de conférences – Les Midis de l’Histoire namuroise, 2022

Après une longue interruption due à la pandémie, nous relançons notre cycle de conférences en 2022, toujours avec le soutien de Namur Europe Wallonie. Elles se tiendront évidemment dans le respect des normes sanitaires du moment. Retenez dès à présent nos cinq rendez-vous.

15 février 2022
Fiona Lebecque : CROMIOSS : un projet transdisciplinaire autour de Jacques de Vitry et du Trésor d’Oignies

Les ossements conservés dans un reliquaire à Oignies sont-ils bien ceux de Jacques de Vitry, évêque de Saint-Jean d’Acre dès 1216 ? Et les mitres du Trésor d’Oignies ont-elles bien été portées par ce célèbre homme d’Église ? Trois années de recherches coordonnées par la Société archéologique de Namur et menées par des institutions belges, grâce au soutien du Fonds Jean-Jacques Comhaire géré par la Fondation Roi Baudouin.

15 mars 2022
Jean-François Pacco : Floreffe, de saint Norbert à Esperanzah !

Floreffe a 900 ans. Moments de gloire et de misère de la plus puissante abbaye du Namurois, depuis sa fondation par les comtes de Namur jusqu’à sa grande prospérité du 18e siècle. Comment a-t-elle traversé, intacte, les troubles de la période française ; pourquoi et comment, finalement, est-elle devenue petit séminaire ? Comment celui-ci, lieu clos et apparemment immuable, s’est-il ouvert au monde d’aujourd’hui ?

19 avril 2022
Emmanuel Bodart : L’escholle dominicale des pauvres », un bâtiment historique namurois

L’école dominicale des pauvres est un immeuble bien connu à Namur. Sa porte emblématique de style baroque incarne depuis l’origine la fondation voulue par Anne de Rupplémont. La comptabilité de l’école (1657-1794), permet de suivre le fil de l’histoire de l’école dominicale des pauvres et de préciser les événements marquants qui l’ont jalonnée.

17 mai 2022
Pierre-Hugues Tilmant et Marie Verbeek : L’abbaye Notre-Dame-du-Vivier à Marche-les-Dames. Premiers résultats de l’étude archéologique d’un patrimoine exceptionnel

Fondée au XIIIe siècle, l’abbaye Notre-Dame-du-Vivier a été occupée et gérée par des moniales cisterciennes jusqu’en 1856, puis par différentes congrégations religieuses. Acquise par une société immobilière fin 2018, elle bénéficie d’un programme de restauration avec l’appui de l’Agence wallonne pour le Patrimoine. L’étude archéologique révèle des pans entiers et méconnus du développement médiéval de l’abbaye, de son insertion dans son environnement et de son évolution.  

21 juin 2022
Axel Tixhon :Mutations agricoles en province de Namur au XIXe siècle. Chronologie et facteurs de changement

La grande crise agricole des années 1880 est souvent considérée comme la cause principale des modifications intervenues dans les campagnes à la charnière du XIXe et du XXe siècle. Les recherches récentes effectuées dans séminaire d’Histoire de l’UNamur tendent à montrer que ces mutations s’inscrivent dans un processus plus large et plus complexe entamé dès le milieu du XIXe siècle. Les archives de l’administration provinciale révèlent l’importance des actions publiques et privées en vue de professionnaliser le travail agricole au sein des exploitations namuroises.

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Appel à contribution – Nouvelles recherches et nouvelles méthodes : pour une avancée des connaissances sur les ensembles funéraires alto-médiévaux

XLIIe Journées de l’Association française d’archéologie mérovingienne
28 septembre- 1er octobre 2022

En 2014, les 35e Journées internationales d’archéologie mérovingienne qui se sont tenues à Douai avaient pour principal enjeu de comprendre l’organisation des communautés à travers les interactions entre les différents types d’aires funéraires et les secteurs d’habitat. Depuis, trois Projets Collectifs de Recherche ont été engagés en Île-de-France, en Champagne-Ardenne et en Alsace, avec pour principal objectif celui de fournir un bilan régional des connaissances acquises ces dernières années par l’étude des nécropoles alto-médiévales. Par le biais d’approches synthétiques, ils ont permis d’aborder diverses thématiques touchant autant à la sépulture qu’à la nécropole ou au mobilier funéraire, tout en abordant également des points plus méthodologiques. Ces programmes de recherche régionaux pluridisciplinaires incitent aujourd’hui à proposer, huit ans après le colloque de Douai, un nouveau bilan, orienté cette fois exclusivement sur les ensembles funéraires, à travers des approches globales et régionales mais aussi par le prisme des avancées méthodologiques. Deux principales thématiques viendront scander les journées de l’Association française d’archéologie mérovingienne.

La première session sera dédiée à la présentation des projets de recherche régionaux ainsi qu’aux autres travaux de synthèse, récents ou en cours.

Ces interventions auront pour objectifs de rendre compte de la diversité des approches dans l’étude des ensembles funéraires alto-médiévaux mais également d’exposer les acquis, les limites et tirer le bilan de ces projets. Les communications s’appuieront sur des exemples concrets et fourniront une présentation rapide des résultats obtenus dans le but, notamment, de dégager les éventuelles spécificités régionales.

La seconde session sera consacrée aux nouvelles méthodes utilisées pour l’étude des ensembles funéraires alto-médiévaux.

Pourront ainsi être présentées les travaux touchant à la restitution des architectures funéraires, à la caractérisation biologique des populations et à la notion de genre, à la fonction du mobilier dans les sépultures et ceux issus de données expérimentales. Durant les dernières décennies, ces nouvelles approches se sont en effet multipliées et généralisées et il apparaît aujourd’hui important d’en faire un premier état.

Une dernière session sera dédiée aux présentations portant sur les dernières actualités du haut Moyen Âge en Île-de-France, dix ans après les 32e journées de Saint-Germain-en-Laye consacrées alors sur le règne de Clovis.

Comité d’organisation

  • Cyrille Le Forestier, Inrap , UMR 6273
  • Hélène Barrand-Emam, Antea Archéologie, UMR 7044
  • Fanny Chenal, Inrap, UMR7044
  • Ivan Lafarge, CD93 , UMR 8066
  • Stéphanie Desbrosse-Degobertière, Inrap , UMR 6273
  • Fanny Hamonic, Musée d’ Archéologie nationale, UMR 7041
     

Information

Les propositions de communication orale ou de poster sont à transmettre avant le 1er février 2022 à l’adresse suivante : colloqueAFAM2022@gmail.com.

Pour en savoir plus, téléchargez l’appel à communication

Source : AFAM

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Exposition – North Sea Crossings: Anglo-Dutch Books and the Adventures of Reynard the Fox

3 December 2021 – 18 April 2022
ST Lee Gallery, Weston Library
Free admission

North Sea Crossings tells the story of Anglo-Dutch exchanges through beautiful medieval manuscripts, early prints, maps, animal stories and other treasures from the Bodleian’s collections.

For centuries the North Sea has been a highway connecting Britain with its Dutch neighbours, a mere 33 kilometres away at its closest point.

Focusing on the period from the Norman Conquest in 1066 to the Glorious Revolution of 1688, this exhibition will explore how exchanges between England and the Netherlands have shaped literature, book production and institutions such as the Bodleian itself, on either side of the North Sea. It also tells the story of a very crafty Dutch visitor, Reynard the Fox.

In the aftermath of Britain’s exit from the European Union, this exhibition on the long history of Anglo-Dutch relations has much to tell us about the benefits of international collaboration today.

 Curators

Sjoerd Levelt, Senior Research Associate, University of Bristol

Ad Putter, Professor of Medieval English, University of Bristol

Anne-Louise Avery, writer and director of the children’s educational outreach organisation Flash of Splendour

Acknowledgements

North Sea Crossings is made possible with The National Lottery Heritage Fund

A collaborative project with the University of Bristol.

Source : Bodleian Libraries

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Colloque – Effet de réel, effet du réel : la littérature médiévale au miroir des histoires

Hôtel Berthelot – Bât E13 – CESCM – 24 rue de la Chaine
Poitiers, France (86000)
20-21 janvier 2022

Qu’il s’agisse de la matérialité de l’œuvre, de sa paternité, des commanditaires ou des destinataires qui en éclairent l’existence, des faits de langue qui la connotent, la localisent, la datent, l’inscrivent dans un continuum linguistique, des enjeux intellectuels, politiques ou religieux qui la subsument ou de la création poétique ou fictionnelle qui en font une réalité littéraire à la fois subsidiaire et autonome par rapport à l’horizon temporel dans laquelle elle s’écrit, la recherche est confrontée à l’éternel calibrage de la bonne distance critique. Si ce que l’on doit comprendre est déjà en partie compris dans le texte, il est alors indispensable pour l’herméneute de savoir reconnaître ce que l’intention des auteurs a voulu faire apparaître dans l’œuvre pour qu’elle soit ainsi comprise, de savoir identifier ce que s’y est glissé et qui constitue la partie résiduelle du cercle herméneutique que seuls le temps et la recherche peuvent révéler. 

Or ces deux réels peuvent paraître antagonistes. Le premier, que Roland Barthes a baptisé « effet de réel », paraît signaler des processus esthétiques qui jouent sur les ressorts de l’illusion référentielle et de la suspension d’incrédulité. Le second, que Nancy Regalado a appelé avec une formule heureuse « effet du réel », semble désigner les traces plus ou moins conscientes des relations biunivoques que le texte entretient avec la réalité extratextuelle. Ainsi posés l’un en face de l’autre, ces deux réels semblent recouvrir la presque totalité des lettres médiévales. Rares sont en effet les œuvres où l’auteur n’a pas essayé d’entraîner le lecteur vers un monde en trompe l’œil ; encore plus rares sont les textes qui ne révèlent pas des signes, du moins à nos yeux, de la réalité historique, linguistique ou intellectuelle dont ils sont à la fois le reflet et le creuset. 

Or la notion de réel n’est évidemment pas la même au Moyen Âge et aujourd’hui ; elle est aussi très différente pour un auditeur de la matière de Bretagne ou des chansons de geste au XIIe siècle ou pour un lecteur de Charles d’Orléans et de François Villon à la moitié du XVe siècle. 

Les lettres médiévales posent alors au philologue/herméneute une multitude de questions qui gravitent autour de ces deux réels et de leurs seuils. Qu’est-ce qui est réel et qu’est-ce qui ne l’est pas pour un lecteur médiéval qui croit davantage aux merveilles et aux miracles qu’à la réalité qui l’entoure ? En lisant le Roman d’Eneas, dont l’auteur ne revendique pas la source réelle, le lecteur médiéval reconnaît-il dans ce silence une volonté de dissimuler l’effet du réel, une sorte de refus de l’effet de réel ou un effet du réel poétique ? Et que pense ce même lecteur devant ce que nous appelons le topos du livre source qu’il rencontre dans la plupart des romans arthuriens ? Effet de réel ou effet du réel, ou les deux, selon que l’on se situe du côté de l’auteur ou d’un lecteur pas toujours suffisant ? Que perçoit  au juste ce lecteur de l’effet du réel ? Les enjeux historiques, idéologiques, dynastiques qui traversent presque toutes les lettres médiévales et qui en expliquent en partie les raisons et les enjeux, sont-ils compris comme des effets du réel par des lecteurs qui seraient en dehors du cercle des commanditaires ou destinataires ? L’effet de réel du lecteur médiéval est-il le même que croit reconnaître aujourd’hui l’herméneute en quête d’illusion référentielle ? Et, a contrario, comment se façonne pour un auteur médiéval et pour son propre lecteur la perception du réel ? Robert de Clari décrivant Constantinople reflète-t-il ce qu’il voit, ou témoigne t-il de la diffusion de la matière d’Antiquité dans son milieu culturel ? Y a-t-il une langue pour les effets de réel et une langue propre à l’effet du réel ? Ces deux effets sont-ils l’un et l’autre liés plus spécifiquement à des genres, à des motifs, à des matières, à des auteurs ? L’illusion référentielle opère-t-elle de la même manière dans un poème en vers ou dans un récit en prose ? Comment la réalité psychologique et la réalité historique peuvent-elles modifier les confins entre ces deux réels jusqu’à parfois les confondre ? Et, encore, comment la réalité plurielle du texte médiéval s’articule-t-elle avec ces deux réels si intimement liés à la subjectivité littéraire ? 

Il ne s’agit là que de quelques-unes parmi les interrogations que pose la question du réel, sous toutes ses formes, dans les textes médiévaux. Ces questions seront abordées lors des deux journées de communications et dans les deux conférences du samedi, ouvertes au grand public : au réel de la ville. Le colloque sera structuré en quatre séances qui recouvrent les principales questions ici évoquées et qui correspondent à autant d’approches du sujet : épistémologique, historique, linguistique et esthétique.

Programme :

Jeudi 20 janvier

8h45 – Accueil

9h – Introduction

9h15/10h30 – Conférences

  • Jean-Jacques VINCENSINI (Univ. Fr. Rabelais / CESR Tours) : Chassez le réel par la porte, il revient par la fenêtre. Observations post-barthésiennes.
  • Beate LANGENBRUCH (ENS de Lyon / CIHAM, UMR 5648) : Quête d’identité au miroir de l’altérité voisine : la matière de France et d’Alemaigne.

10h30/11h – Pause

11h/12h30 – Table ronde Éclats du monde

  • Thibaut RADOMME (ECCLA, Univ. Jean-Monnet Saint-Étienne) : Joinville metteur en scène : l’art du récit dans la Vie de saint Louis.
  • Sung-Wook MOON (Sorbonne Univ., EA 4349 ) : Études et édition de textes médiévaux’ : Rutebeuf contre les Mendiants, ou un sujet d’actualité.
  • Emmanuelle DANTAN (LiLPa, Univ. Strasbourg)  : ‘Effet de réel’ et’ effet du réel’ Des voix de femmes dans les chansons de trouvères des XIIe et XIIIe siècle.
  • Gautier GRÜBER (Acad. Bordeaux / Lycée Paul-Guérin de Niort) : Réalités politiques dans la Geste des Loherains.

14h/15h15 – Conférences

  • Joana CASENAVE (Univ. Lille) : Le geste critique à l’épreuve du réel. Réflexions sur les éditions d’écrits contemporains de la PesteNoire.
  • Sébastien FRAY (Univ. Jean-Monnet Saint-Étienne / Laboratoire d’études sur les monothéismes, UMR 8584) :Discours hagiographique et réalité sociale : le cas des miracles de sainte Foy de Conques.

15h15/15h45 – Pause

15h45-17h – Table ronde Référentiels

  • Vera SOUKUPOVÁ (Univ. Charles de Prague) : La référentialité et le reflet du réel dans le discours allégorique : les polémiques tchèques et françaises au temps de crises.
  • Nicolas GARNIER (EA 4349 / Sorbonne Univ.) : Trubert : illusion référentielle et référence de l’illusion.
  • Valentine EUGÈNE (Sorbonne Univ.) : Fabliaux et sacrilège : le triomphe du réel ?

17h-17h30 – Pause

17h30-18h15 – Conférence Philippe HAUGEARD (Univ. Orléans / Laboratoire POLEN EA 4710) : Effet de réel et temporalité historique : le paradoxe de la vassalité (Marc Bloch) au miroir de la chanson de geste.

Vendredi 21 janvier

8h30h/10h – Conférences

  • Marco MAULU (Univ. Sassari, Sardaigne) : La notion de réel chez les Sept Sages de Rome.
  • Hélène BOUGET (Univ. Bretagne Occidentale, Brest) : Faille textuelle, faillite du réel dans quelques manuscrits de la Queste del Saint Graal.

10h/10h30 – Pause

10h30-11h45 – Table ronde Savoirs et institutions

  • Jérôme DEVARD (CESFima/Polen EA 4710) / Université d’Orléans) : Quand la littérature épique devient une source juridico-historique : l’illusion référentielle de lacour des pairs primitive à l’institution des douze pairs fictionnels.
  • Tamara ALVARADO (Sorbonne Nouvelle. ED 120, Littérature comparée) : Le topos du livre source dans les romans et les traités magico-scientifiques. L’utilisation de la fiction pour cacher la réalité des textes (XIIIe et XVe siècles).
  • Annelise RENCK (Carroll College, Helena, Montana, États-Unis) : La lecture dévotionnelle au XVe siècle : la médiation du livre dans La Grant Vita Christi en françoys.

13h30-15h00 – Conférences

  • Bernard RIBÉMONT (Univ. Orléans/ MARen) :Écriture philosophico-encyclopédique et effet de réel : Guillaume de Conches et Adélard de Bath.
  • Sabrina FERRARA (Univ. Fr. Rabelais / CESR  Tours) : Historia « réelle » et historia personnelle dans les Epîtres de Boccace.

15h/15h30 – Pause

15h30/17h – Table ronde Cas « chroniques »

  • Charlotte GUIOT (Univ. Grenoble / UMR 5136) : Le chroniqueur poète : dialogue entre réel et fiction pastorale dans quelques pastourelles de Jean Froissart.
  • Ismérie TRIQUET (Univ. Rouen, GRHis EA 3831) : Le traitement iconographique de la Normandie et de l’Angleterre dans les chroniques historiques de la fin du Moyen Âge : entre réel et imaginaire.
  • Lucia ARRIGHI (Sorbonne Univ.-CLEA EA 4083 / Univ. Corse – UMR LISA 6240) : Les Choses de Corse de Giovanni della Grossa (1380-1464) : fable, fiction ou histoire ?
  • Cristian BRATU (Division Director for French & Italian; Department of Modern Languages & Cultures, Baylor University, États-Unis) : L’histoire et ses « effets » : effet de parlé et effet d’écrit dans les récits historiques médiévaux.

17h/17h30 – Pause

17h30/18h15 – Conférence

  • Edina BOZOKY (Univ.  Poitiers) : L’effet de réel chez Jean d’Outremeuse : les épisodes de l’Histoire des Huns.
  • Christine FERLAMPIN-ACHER (Univ. de Rennes II) :Onomastique, gestes et émotions : effets de/du réel (XIVe-XVe s.) du manuscrit à l’imprimé dans quelques textes néo-arthuriens.

18h15/19h15 – Conférence de clôture Michel ZINK de l’Académie française

Espace Pierre Mendès France

Samedi 22 janvier

  • 9h15/12h – Assemblée générale SLLMOO 
  • 14h-16h – Table ronde : Effet de réel et du réel du Moyen Âge à la Renaissance (Projet FESMAR)

Source : Calenda

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Colloque – Les villes de l’Empire au Moyen Âge

6-7 janvier 2022
Institut historique allemand (Paris)

L’Institut historique allemand organise, en collaboration avec l’École normale supérieure, l’Institut franco-allemand de sciences historiques et sociales et l’université de Strasbourg, une journée d’étude sur l’histoire de la ville allemande au Moyen Âge. Elle s’adresse notamment aux candidats et candidates à l’agrégation, dont le sujet est cette année: »Villes et construction étatique en Europe du Nord-Ouest du XIIIe au XVe siècle (Empire, Anciens Pays-Bas, France, Angleterre)«.

Événement avec traduction simultanée (allemand/français).

Programme : ici

Inscription pour une participation sur place: Rolf Große
(un pass sanitaire est nécessaire)
Inscription pour une participation en ligne: 6 janvier 2022 // 7 janvier 2022

Pour toute question, veuillez vous adresser à Rolf Große.

Un enregistrement vidéo sera mis en ligne, à la suite de l’événement.

Crédit photo: Holzschnitt, Koelhoffsche Chronik, 1499. Wikimedia Commons (domaine public).

Source : Institut historique allemand

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Publication – Sylvie Le Strat-Lelong, « Le comté de Bourgogne d’Eudes IV à Philippe de Rouvres (1330-1361) »

Une étude de la construction du pouvoir princier en Franche-Comté au temps de la première union bourguignonne En 1330, le duc de Bourgogne Eudes IV prend en main le gouvernement du comté de Bourgogne dont vient d’hériter son épouse. Comme après lui son petit-fils Philippe de Rouvres, il se retrouve alors à la tête d’une principauté incluant l’Artois et les duché et comté de Bourgogne. Quelles sont les retombées de cette situation inédite en Franche-Comté? C’est ce que se propose d’étudier l’ouvrage. Cet intermède de 31 ans a contribué à poser les bases du futur État bourguignon des ducs Valois par des réformes d’envergure. Cela n’a pas été sans difficultés et inachèvements de toute sorte. Ils tiennent autant à la conjoncture problématique des débuts de la guerre de Cent ans qu’à la puissance remarquable de la haute noblesse comtoise, menacée par la politique d’affirmation souveraine du duc-comte. Mais celle-ci ne peut paradoxalement être menée qu’avec le soutien de l’aristocratie: des grands, que les princes ont finalement choisi d’associer au pouvoir après de tumultueux épisodes de conflit armé; de la petite et moyenne noblesse, peu à peu ralliée à un système de gouvernement dont elle tire de multiples avantages. On trouve là des caractéristiques propres aux États princiers de la fin du Moyen Âge. Il se dégage cependant une forte singularité de la Franche-Comté en ce deuxième tiers du XIVe siècle. Elle s’illustre par les possibilités économiques liées à l’industrie du sel et les vicissitudes de la progressive intégration dans un vaste espace bourguignon.

Ancienne élève de l’École normale supérieure de Saint-Cloud, Sylvie Le Strat-Lelong a enseigné à l’Université de Bourgogne-Franche-Comté. Ses recherches portent sur la Franche-Comté au XIVe siècle.

Table des matières :

Introduction
Sources

Première partie. Au cœur de la principauté. Le domaine comtal. Permanences et mutations

Chapitre I. Héritages
1) L’héritage des derniers comtes
2) Les règlements des successions

Chapitre II. Assises territoriales
1) Tableau du domaine dans les années 1330 et en 1359 d’après les comptes généraux
2) Les modifications

Chapitre III. Une administration héritée
1) Mairies
2) Prévôtés
3) Châtellenies

Chapitre IV. Des réformes de structures
1) Bailliages
2) Eaux et forêts
3) Salines

Deuxième partie. La féodalité au comté de Bourgogne. Vitalité et réorganisation des forces

Chapitre I. Le droit du suzerain : les fiefs du comté
1) Les sources
2) Répartition géographique

Chapitre II. Des pouvoirs concurrents : les grands et leurs réseaux
1) Au nord : Faucogney
2) Au nord-est : Montfaucon-Montbéliard et Neuchâtel
3) À l’est et au sud : Chalon

Troisième partie. Le prince et sa noblesse. Collaboration ou opposition ?

Chapitre I. De la rébellion à la participation : un équilibre à trouver
1) Les causes du mécontentement
2) Le temps des guerres (1330-1349)
3) La nouvelle donne (1349-1361)

Chapitre II. Les hommes du comte
1) Les officiers
2) Les hommes d’armes
3) Au service du prince

Quatrième partie. L’élaboration du pouvoir princier et ses limites

Chapitre I. Fondements politiques
1) La dévolution de la Franche-Comté au duc de Bourgogne
2) Les conséquences

Chapitre II. Le droit du prince
1) La théorie : un postulat nouveau en Comté
2) L’affirmation souveraine aux dépens des grands féodaux
3) Dire le droit

Chapitre III. Appareil administratif et judiciaire
1) Les cours locales
2) Les officiers de justice
3) Le Parlement
4) Les réformateurs

Chapitre IV. Organisation militaire et financière
1) Les finances du prince
2) La défense de la principauté

Conclusion générale
Annexes
Bibliographie
Index des noms de personnes

Informations pratiques :

Sylvie Le Strat-Lelong, Le comté de Bourgogne d’Eudes IV à Philippe de Rouvres (1330-1361), Turnhout, Brepols, 2021 (Burgundica, 32). 436 p., 8 b/w ill., 25 b/w tables, 156 x 234 mm, 2021 ISBN: 978-2-503-59079-0. Prix : 95 euros.

Source : Brepols

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Publication – « Donne e povertà nell’Europa mediterranea medievale », dir. Laurent Feller, Paolo Grillo et Maddalena Moglia

Vedove e immigrate, lavoratrici e schiave, religiose e criminali: i molti volti delle donne povere nel Medioevo tra Spagna, Francia e Italia sono presentati in questa raccolta di saggi, con un’attenzione particolare verso i drammatici fattori di vulnerabilità della condizione femminile (inferiorità sociale, tutele familiari, discriminazioni di genere), ma anche verso il tenace desiderio di resistenza e riscatto che animava queste figure.

Table des matières :

  • Laurent Feller, Introduction. La pauvreté des femmes au Moyen Âge: dépendance, soumission et agency
  • I. Vulnerabilità
    • Cristina La Rocca, Paupercula. Una donna sola tra povertà, disabilità e riscatto (secoli VI-IX)
    • Mireia Comas-Via, Vedovanza e povertà in Catalogna alla fine del Medioevo
    • Cristina Arcari, Reagire alla vulnerabilità: risposte femminili a solitudine e povertà nelle corti di giustizia della Bologna pepolesca (1337-1350)
    • Anne-Pauline Jarry, Didier Lett, Pauvreté et trouble dans le genre: hommes impuissants et femmes seules dans les Marches au XVe siècle
  • II. Tutele: famiglia, assistenza, agency
    • Lidia L. Zanetti Domingues, Rappresentazione e autorappresentazione della povertà femminile nelle suppliche giudiziarie a Siena a inizio Trecento
    • Giuliana Albini, Ospedali e confraternite. L’aiuto alle donne povere nell’Italia centro-settentrionale fra Due e Trecento
    • Beatrice G.M. Del Bo, La schiavitù femminile tra miseria e riscatto nel Mediterraneo bassomedievale
    • Denise Bezzina, Povertà femminile e famiglia a Genova tra Due e Trecento
  • III. Inferiorità: il lavoro
    • Laurent Feller, Pauvreté et travail des femmes à la campagne du IXe au XIVe siècle
    • Matthieu Scherman, Les femmes pauvres dans les villes: l’exemple des femmes trévisanes au XVe siècle
    • Jesús García Díaz, Trabajadoras y pobres: precariedad laboral y pobreza femenina en el mundo rural sevillano a finales de la Edad Media
    • Paolo Grillo, Maddalena Moglia, Conclusioni
  • Indice dei nomi

Informations pratiques :

Donne e povertà nell’Europa mediterranea medievale, dir. Laurent Feller, Paolo Grillo et Maddalena Moglia, Roma, Viella, 2021 (I libri di Viella, 401). pp. 256, 15×21 cm, bross. ISBN: 9788833138541. Prix: 28 euros.

Source : Viella

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Publication — « Des saints et des livres. Christianisme flamboyant et manuscrits hagiographiques du Nord à la fin du Moyen Âge (XIIIe-XVIe siècle) », dir. Fernand Peloux

À la fin du Moyen Âge, la production hagiographique manuscrite se transforme et connaît son dernier âge d’or entre le succès éditorial de la Légende dorée et l’arrivée de l’imprimerie. De nombreux textes anciens sont abrégés pour intégrer de nouvelles collections. Ce phénomène est en partie responsable du relatif désintérêt des historiens à leur égard : à quoi bon s’intéresser à ces abrégés alors qu’il reste tant à découvrir dans les grands légendiers du Moyen Âge central, et qu’on commence à peine à mieux connaître les tout premiers manuscrits conservés ? L’objectif de ce livre est de mieux saisir la fonction sociale du manuscrit hagiographique, à une période, celle du « christianisme flamboyant », caractérisée par l’accumulation et la multiplication des dévotions. En se focalisant sur les Pays-Bas méridionaux et une large France septentrionale, une région traversée par la devotio moderna et d’intenses dynamiques religieuses, son objectif est aussi de comprendre ensemble les légendiers latins et vernaculaires, en moyen néerlandais comme dans les parlers d’oïl. Il s’agit de saisir les conditions matérielles de la circulation des textes hagiographiques, mais aussi l’usage de ces manuscrits, dans le cadre de la pastorale et des pratiques cultuelles collectives comme dans celui de l’affirmation de l’individu à la fin du Moyen Âge.

Fernand Peloux est chargé de recherche au CNRS (Framespa- Toulouse). et membre associé du centre de recherche Pratiques Médiévales de l’Écrit (PRAME, université de Namur). Spécialiste d’hagiographie de la France du sud, il a dirigé une étude collective sur Le légendier de Moissac et la culture hagiographique méridionale autour de l’an mil (Hagiologia, 2018).

Table des matières :

Fernand PELOUX, « Introduction.  Une culture hagiographique flamboyante au prisme de ses manuscrits (XIVe- XVIe siècle) »

Première partie. L’hagiographie vernaculaire du nord de la France : usages et réception des manuscrits 

Catherine VINCENT, « Pourquoi réécrire des Vies de saints en français à la fin du Moyen Âge ? Quelques pistes »
Ariane PINCHE, « Li Seint Confessor de Wauchier de Denain, une œuvre sérielle et son contexte manuscrit »
Anne-Françoise LEURQUIN-LABIE, « Composition, usage et diffusion du légendier picard »
Esther DEHOUX, Marc GIL, Mathieu VIVAS, « Un légendier picard illustré de la fin du XVe siècle (Lille, BM, ms. 795). Originalité et tradition d’un cycle iconographique unique »
Florent COSTE, « Du local à l’universel. Modulations septentrionales de la Légende dorée dans quelques légendiers vernaculaires » 
Marie-Geneviève GROSSEL, « Les traductions en prose des Vies des Pères après le XIIIe siècle : reprise, évolution, transformation aux XIVe et XVe siècles »

Deuxième partie. Un terrain propice. Manuscrits et spiritualité dans l’espace belge et les anciens Pays-Bas

Werner VERBEKE, « Prolégomènes pour une Bibliotheca Hagiographica Neerlandica »
Barbara FLEITH, « Fabrication, fonctions et usages de quelques manuscrits contenant des chapitres des traductions néerlandaises de la Legenda aurea »
Chloé Clovis MAILLET, « Singularité et sérialité d’un très rare manuscrit latin enluminé de la Légende Dorée au XVe siècle (Glasgow UL 1111) »
Véronique HAZEBROUCK-SOUCHE, « La figure de l’évêque dans l’œuvre de Jean Gielemans :  de la collection de Vies abrégées à une chorographie sacrée du Brabant ? »
Xavier HERMAND, « Composer, compiler, copier des textes hagiographiques à la fin du Moyen Âge : le cas des maisons religieuses du Namurois »

Troisième partie. De Brest à Trèves, approche typologique de la diversité des manuscrits hagiographiques.

Marjolaine LEMEILLAT, « Manuscrits hagiographiques et saints bretons en Bretagne à la fin du Moyen Âge (XIVe-début XVIe siècle) »
Fernand PELOUX et Laura VANGONE, « Un légendier méconnu, commandité par le cardinal Georges d’Amboise vers 1500 (BM Rouen, A 40 [1412]) »
Sarah OLIVIER, « Réécrire la sainteté. Autour du ms. BNF Lat. 917, libellus de sainte Clotilde au XIVe siècle : entre pratiques dévotionnelles et échos politiques »
Mickaël WILMART, « Un placard hagiographique : les miracles de sainte Foy enregistrés à Coulommiers au XVe siècle »
Sara PRETTO, « Entre dévotion et outil de travail : le Repertorium singulorum sanctorum per annum de l’abbaye du Saint-Sépulcre de Cambrai (Cambrai, BM, 116) » 
Bastien DUBUISSON, « Les transformations d’un recueil hagiographique monumental. Le grand légendier de Saint-Maximin de Trèves aux XVe- XVIe siècles »

André VAUCHEZ, « Conclusions »
Bibliographie
Résumés

Informations pratiques :

Des saints et des livres. Christianisme flamboyant et manuscrits hagiographiques du Nord à la fin du Moyen Âge (XIIIe-XVIe siècle), dir. Fernand Peloux, Turnhout, Brepols, 2021 (Hagiologia, 17). 521 p., 34 colour ill., 156 x 234 mm, 2021 ISBN: 978-2-503-59585-6. Prix : 95 euros.

Source : Brepols

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