Journée d’étude – Philologie et critique littéraire dans l’approche du texte médiéval

Conférence Universitaire de Suisse Occidentale
Programme doctoral en études médiévales
Journée de formation doctorale

Jeudi 10 juin 2021 – Université de Fribourg
Renseignements et programme : https://www.cuso.ch/activity/?p=3448&uid=5622
Lien visioconférence MS Teams : http://bit.ly/cuso_philologie
Organisation : Thibaut Radomme (FNS – Université de Fribourg) email


Cette journée de formation doctorale se propose de favoriser le dialogue interdisciplinaire en interrogeant la place respective de la philologie et de la critique littéraire dans l’approche des textes médiévaux. Spécialistes des littératures française et latine du Moyen Âge, les conférencier·e·s seront invité·e·s à réfléchir à la façon dont ils·elles articulent ces deux approches disciplinaires dans leur pratique de recherche, à décrire les difficultés éventuelles et les avantages qu’une telle pratique hybride suscite et, plus généralement, à discuter dans quelle mesure les deux disciplines s’enrichissent mutuellement et se complètent dans l’étude de la littérature médiévale.

Programme :

09h15 Accueil
09h30 Conférence de Jean-Yves Tilliette (Université de Genève, Académie des Inscriptions et Belles-Lettres) : « Entre science et passion : les Lettres de deux amants, un cas d’école »
10h30 Pause café

11h00 Conférence de Fanny Maillet (Université de Zurich) : « Promenades au cœur de la Revue critique de philologie romane : un modèle de dialogue entre critiques et philologues ? »
12h00 Déjeuner

13h30 Conférence de Mattia Cavagna (Université catholique de Louvain) : « Expériences de critique textuelle, entre réflexion et imposture »
14h30 Communications des doctorant·e·s : Aminoël Meylan (Université de Genève), Chloe McCarthy (Université libre de Bruxelles), Marco Zocco Ramazzo (Université de Genève)
15h30 Discussion collective
16h30 Fin des travaux

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Publication – « Trans and Genderqueer Subjects in Medieval Hagiography », éd. Alicia Spencer-Hall et Blake Gutt

Trans and Genderqueer Subjects in Medieval Hagiography presents an interdisciplinary examination of trans and genderqueer subjects in medieval hagiography. Scholarship has productively combined analysis of medieval literary texts with modern queer theory – yet, too often, questions of gender are explored almost exclusively through a prism of sexuality, rather than gender identity. This volume moves beyond such limitations, foregrounding the richness of hagiography as a genre integrally resistant to limiting binaristic categories, including rigid gender binaries. The collection showcases scholarship by emerging trans and genderqueer authors, as well as the work of established researchers. Working at the vanguard of historical trans studies, these scholars demonstrate the vital and vitally political nature of their work as medievalists. Trans and Genderqueer Subjects in Medieval Hagiography enables the re-creation of a lineage linking modern trans and genderqueer individuals to their medieval ancestors, providing models of queer identity where much scholarship has insisted there were none, and re-establishing the place of non-normative gender in history.

Alicia Spencer-Hall is an Honorary Senior Research Fellow at Queen Mary University of London (UK). Her research interests include medieval hagiography, disability, gender, digital culture, and film and media studies.

Blake Gutt is a postdoctoral scholar with the Michigan Society of Fellows (University of Michigan, USA). He specializes in thirteenth- and fourteenth-century French, Occitan and Catalan literature, and modern queer and trans theory.

Informations pratiques :

Trans and Genderqueer Subjects in Medieval Hagiography, éd. Alicia Spencer-Hall et Blake Gutt, Amsterdam, Amsterdam University Press, 2021. 342 p., 15.6 x 23.4 cm. ISBN : 9789462988248. Prix : 109 euros.

Source : Amsterdam University Press

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Journée d’étude – Des sources à saisir : temporalités et usages de sources à la marge

Mercredi 23 juin 2021
09 h 00 à 18 h 00
Suivre la visioconférence


Les sources représentent le support de toute entreprise de recherche en sciences humaines et sociales. Elles désignent l’ensemble des documents sélectionnés par le chercheur qui lui permettent de construire et d’étayer son discours scientifique, en tant qu’ils permettent l’émission d’hypothèses ou qu’ils apparaissent comme des preuves permettant de les confirmer ou de les réfuter. Dans un souci d’objectivité et de scientificité, le chercheur croise ses sources et en questionne aussi bien le contenu que la forme, multipliant ainsi ses approches méthodologiques. Parmi ces sources, certaines semblent a priori insaisissables ou à la marge du fait de leur nature et des usages particuliers qu’elles supposent. Pourtant, les traces orales, sonores, visuelles, éphémères, rares et uniques nous proposent, pour toutes les périodes historiques, de nouvelles réflexions et interprétations des passés et de la manière dont ils nous parviennent. Ainsi, cette rencontre organisée entre les jeunes chercheurs de l’École nationale des chartes et de l’École pratique des hautes études se propose-t-elle d’interroger ces sources à saisir au prisme de leurs temporalités multiples, des moyens et des méthodes qu’elles supposent. Le caractère insaisissable de ces sources peut leur être intrinsèque − ainsi en est-il de l’éphémère ou de la source immatérielle. Mais il peut aussi être le fait des différences d’usage qu’implique l’inscription de la source dans des temporalités diverses, et notamment de la divergence des regards que portent sur elle les hommes du passé et les chercheurs. Ces usages sont historiquement situés et constituent un marqueur du rapport particulier d’une société à sa propre histoire. Il s’agit, en outre, de questionner les outils et les méthodologies auxquels ces derniers peuvent recourir pour les saisir ou, autrement dit, les définir, les collecter, les appréhender, les comprendre et les exploiter.

Programme :

  • 9h : accueil des intervenants et participants en ligne
  • 9h15 : introduction de la journée par les membres du comité d’organisation
  • 9h20 : mots d’accueil de Michelle BUBENICEK, directrice de l’École nationale des chartes et de Christine BÉNÉVENT, professeure d’histoire du livre et de bibliographie à l’École nationale des chartes

Session 1 (9h30-10h45) : L’éphémère comme source historique

Modération : Olivier BELIN, maître de conférences en littérature française à l’Université de Cergy-Pontoise

  • 9h30 : « L’analyse des accusés de réception des lois de la révolution française : une contribution à une rythmologie d’éphémères législatifs révolutionnaires », par Emilien ARNAUD (École nationale des chartes, Université Paris 1 – Panthéon-Sorbonne)
  • 10h : « Les éphémères du Festival d’Aix-en-Provence. Une histoire matérielle du spectacle vivant », par Apolline GOUZI (EHESS, École normale supérieure)
  • 10h45 : pause

Session 2 (11h-12h15) : Matérialités et temporalités des sources manuscrites

Modération : Amandine POSTEC, directrice adjointe de la bibliothèque de l’École nationale des chartes 

  • 11h : « Le manuscrit médiéval BL, Cotton ms Othon A.II : se saisir d’un objet aux temporalités multiples », par Marie TRANCHANT (Sorbonne Université)
  • 11h30 : « Des manuscrits en proie aux flammes : l’histoire des carnets de voyage de Paul Durand (1806-1882) », par Clara DESHAYES-LABELLE (École pratique des hautes études)
  • 12h15-14h : pause déjeuner

Session 3 (14h-15h15) : Culture visuelle et culture matérielle comme objet d’étude

Modération par les membres du comité d’organisation

  • 14h : « Retour sur les problèmes d’interprétation des principaux sceaux des Templiers et des Hospitaliers », par Rodrigue BUFFET (Université de Montréal)
  • 14h30 : « Culture visuelle et république sociale en 1848 : le cas de la médaille populaire », par Emmanuel BAUCHARD (École pratique des hautes études)
  • 15h15 : pause

Session 4 (15h30-16h15) : Quelles sources pour saisir l’immatériel ? 

Modération : Françoise WAQUET, historienne, directrice de recherches au CNRS

  • 15h30 : « Saisir l’oralité et la gestualité dans la documentation féodo-vassalique tardo-médiévale », par Florentin BRIFFAZ (Université Lumière-Lyon-2, Avignon Université)
  • 16h : « La poésie sans le texte : usages des archives sonores poétiques du New York des années 1970 », par Martin GEORGE (Université de Paris)
  • 16h45 : conclusion de la journée d’étude par les membres du comité d’organisation

Source : École nationale des Chartes

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Exposition – Divine lightning. 900 years of the Norbertines

Discover the heart of Park Abbey

2021 is a double jubilee year for Park Abbey. The order of Norbertines was established 900 years ago and from May, the abbey’s most significant historical interior spaces will again be permanently opened to the public. The monastery’s refectory and library will be permanently reopened to the public after intense restoration. We have been looking forward to this moment for a long time.

The treasures of the abbey revealed

The showpieces are the unique 17th-century stucco ceiling, by Jan-Christian Hansche, and the cloister with its 20 masterful, monumental stained-glass windows from the 17th century, created by top Leuven glass artist Jan de Caumont. Today these are recognised and protected as Flemish masterpieces.

Expo ‘Divine lightning. 900 years of the Norbertines’

Especially for this celebratory year, from 4 May to 1 August 2021, Park Abbey and PARCUM are organising a major retrospective exhibition – Divine Lightning: 900 Years of the Norbertines – integrated into a walking route through the monastery that highlights rarely displayed art objects.

The exhibition explores the Norbertine Order, from its historical roots to the present. The exhibition also presents hidden pieces from the rich collections of the Brabant abbeys and draws on other national and international collections. It also looks to a future in which abbeys continue to inspire as places of religion, meaning and dialogue.

Source : Visit Leuven

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Publication – Jean-Baptiste Renault, « Marie au buisson ardent. Notre-Dame de L’Épine, pèlerinage champenois »

Notre-Dame de L’Épine, « splendide fleur de l’architecture gothique » ( V. Hugo ) a jailli sur la plaine champenoise au XVe siècle, comme une petite cathédrale des champs. Depuis elle ne cesse d’étonner les voyageurs et de voir affluer les pèlerins. Construite pour accueillir les nombreux fidèles, la basilique entreprise en pleine Guerre de Cent Ans surprend par sa monumentalité.

Ce livre retrace six siècles d’histoire du sanctuaire marqués par des embellies ( des « recharges sacrales » ) et parfois des temps de reflux. Le dynamisme et le rayonnement du sanctuaire ont beaucoup fluctué. À l’origine, L’Épine, à proximité de Châlons-en-Champagne, était presque un pèlerinage péri-urbain pour les Châlonnais, attirant occasionnellement des pèlerins plus lointains. Se trouvant sur un axe est-ouest, le village et le sanctuaire sont, depuis les origines, halte pour les voyageurs et les pèlerins en itinérance vers les lieux plus lointains. À la fin de l’Ancien Régime, malgré des tentatives pour accorder les pratiques à l’esprit de la réforme catholique, le sanctuaire n’attirait plus guère que des ruraux, le pèlerinage, pratique traditionnelle, creuse le décalage avec les efforts pastoraux de l’Église. Dans le réveil spectaculaire du pèlerinage au XIXe siècle, se mêle une part de spontanéité et des offensives du clergé pour relancer et mieux encadrer les pèlerinages.

La pratique pèlerine a évolué, entre ses tendances individuelles et collectives, spontanées ou encadrées dans une pastorale. Des récits légendaires aux images de dévotion, s’est dessiné un imaginaire pèlerin. La Vierge de L’Épine, honorée depuis les temps troublés de la Guerre de Cent Ans, est la mère des souffrants, la Vierge du Stabat Mater, au pied de la Croix. Mais c’est aussi la protectrice de l’enfance, L’Épine étant devenu un sanctuaire, tout spécialement consacré aux enfants.

Table des matières : ici

Informations pratiques :

Jean-Baptiste Renault, Marie au buisson ardent. Notre-Dame de L’Épine, pèlerinage champenois, Nancy, Presses universitaires de Nancy – Editions Universitaires de Lorraine, 2021 (Archéologie, Espaces, Patrimoines). 326 p. ISBN : 9782814305694. Prix : 22 euros.

Source : LCPDU

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Publication – Paul Fouracre, « Eternal light and earthly concerns. Belief and the shaping of medieval society »

In early Christianity it was established that every church should have a light burning on the altar at all times. In this unique study, Eternal light and earthly concerns, looks at the material and social consequences of maintaining these ‘eternal’ lights. It investigates how the cost of lighting was met across western Europe throughout the whole of the Middle Ages, revealing the social organisation that was built up around maintaining the lights in the belief that burning them reduced the time spent in Purgatory. When that belief collapsed in the Reformation the eternal lights were summarily extinguished. The history of the lights thus offers not only a new account of change in medieval Europe, but also a sustained examination of the relationship between materiality and belief.

Paul Fouracre is Professor Emeritus of Medieval History at the University of Manchester

Table des matières :

Introduction
1 Beginnings
2 Consolidation of provision: elite practice
3 Light and power: the ‘Carolingian moment’
4 Lighting, lords and peasants in post-Carolingian Europe
5 Lights and social formation in the central Middle Ages
6 Lights in the later Middle Ages: from devotion to destruction
Conclusions
Index

Informations pratiques :

Paul Fouracre, Eternal light and earthly concerns. Belief and the shaping of medieval society, Manchester, Manchester University Press, 2021. 248 p. ISBN : 978-1-7849-9301-6. Prix: GBP : 80,00.

Source : Manchester University Press

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Publication – Jean Wauquelin, « Gerart de Roussillon », éd. Marie-Claude de Crécy

Jean Wauquelin, compilant une vie en latin et « un livret rimet en rommant », met en prose la vie de Gérard de Roussillon, premier duc de Bourgogne et fondateur de Vézelay ; mêlant éléments épiques et hagiographiques, il retrace son cheminement de héros dominé par l’orgueil vers la stature de saint.

Table des matières : ici

Informations pratiques :

Jean Wauquelin, Gerart de Roussillon, éd. Marie-Claude de Crécy, Paris, Classiques Garnier, 2021 (Textes littéraires du Moyen Âge, n° 58). 683 p. ISBN : 978-2-406-10122-2. Prix : 49 euros.

Source : Classiques Garnier

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Base de données – Innovating Knowledge: Isidore’s Etymologiae in the Carolingian Period

Accès : ici

The Carolingian renewal (second half of the 8th – end of the 9th century) was the first of three periods of major intellectual flourishing that shaped Europe before the Modern Era. When French historian Jean-Jacques Ampère ventured to call this period of rapid innovation and intellectual flourishing a renaissance in the 1830s, he was led by an idea of a well-conceived programme manufactured by royal advisors and implemented by the political will of Carolingian monarchs. While the imprint on the ‘Carolingian renaissance’ left by the court, the kings and the emperors, and the close-knit circle of court intellectuals cannot be denied, it is now widely recognized that the ninth-century efflorescence was a far more complex affair, one that resulted from an interaction of many agents and interests of distinct parties rather than a top-down imposition of particular vision. For this reason, it is useful to think of the fabric of the Carolingian renewal in terms of networks. If we learn, what were the dynamical properties and the behaviour of these networks, we may uncover some of the surprising factors that stimulated or impeded intellectual growth.

Database

Since 2018, our project team has been collecting data about the surviving early medieval codices transmitting the Etymologiae and their notable innovative features. Up until now, we account for over 450 manuscripts and fragments. We present these manuscripts in an interactive database, hoping that it will serve as a dynamic substitute for a printed catalogue. We are also looking into ways how to transform the database-contained data into a print-friendly e-catalogue in the future.

Digital edition

One of the most important early medieval innovations concerning the Etymologiae was the annotation of this text. Today, about 80 pre-1200 manuscripts attest to the glossing of the Etymologiae in the early Middle Ages, containing together more than 6,000 glosses. These glosses predominantly appear in the first of the twenty books of Isidore’s encyclopaedia dedicated to the grammatica. To study the diffusion patterns of these glosses, the project team decided to digitally edit them and study them further using the principles of network analysis.

Source : Innovating Knowledge

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Publication – « Existe-t-il une mystique au Moyen Âge ? Actes du colloque international, organisé par l’Institut d’Études Médiévales et tenu à l’Institut Catholique de Paris les 30 novembre et 1er décembre 2017 », éd. Dominique Poirel

Si la notion de mystique semble aller de soi pour le Moyen Âge, ce semble être par suite d’un malentendu. Car si l’historiographie du XIXe siècle flétrissait volontiers de ce mot ce qui, dans la littérature médiévale, lui semblait mièvre, irrationnel ou extravagant, les auteurs médiévaux se servent quant à eux de l’adjectif “mystique” pour désigner bien autre chose : une certaine manière d’interpréter les Écritures (sens mystique), une façon de discourir sur Dieu (théologie mystique), une appartenance à la même Église (corps mystique). Il convient donc de revenir aux textes, en leur posant ces questions. Quand le mot “mystique” est-il employé dans des œuvres médiévales, et que veut-il dire ? À l’inverse, dans les œuvres dites aujourd’hui “mystiques”, comment ce qui relève de cette catégorie est-il nommé, défini, compris par les auteurs eux-mêmes ? Est-il pertinent d’enclore dans un même genre des textes aussi divers que les visions, la littérature de dévotion, les analyses de la contemplation, les itinéraires de l’âme vers Dieu, la Théologie mystique du pseudo-Denys ? De la fin de l’époque patristique aux début de la Renaissance, le sens du mot “mystique” est-il resté stable, ou bien a-t-il évolué ? Au fond, peut-on dire que la notion moderne de mystique a son origine dans les temps médiévaux ?

Archiviste paléographe, Directeur de recherche au CNRS, attaché à l’Institut de Recherche et d’Histoire des Textes, Directeur de l’Institut d’Études Médiévales de l’Institut Catholique de Paris, Visiting Professor à l’Université Catholique de Lublin, Dominique Poirel est historien des textes et de la pensée du Moyen Âge, éditeur et spécialiste en particulier de l’école de Saint-Victor.

Table des matières :

Dominique POIREL, Introduction
Dominique POIREL, « Mystique » : histoire d’un mot, histoire d’un malentendu

Le XIIe siècle
Marielle LAMY, La spiritualité nuptiale des Cisterciens ,
Cédric GIRAUD, Les noces d’exégèse et de contemplation. La spiritualité d’Hugues et de Richard de Saint-Victor
Laurence MOULINIER-BROGI, Élisabeth de Schönau et Hildegarde de Bingen, un tandem paradoxal

L’âge des universités
Declan LAWELL, The Medieval Assimilation of Dionysian Mystical Theology
Laure SOLIGNAC, Le fait mystique chez deux scolastiques (Bonaventure et Thomas d’Aquin)
Élisabeth BONCOUR, Y a-t-il une mystique eckhartienne ?
Marc VIAL, Jean Gerson et la théologie mystique

Au-delà de l’École
Jean-René VALETTE, Existe-t-il une mystique courtoise ? Mots, textes et concepts 
Jacques DALARUN, Un Huron chez les mystiques

Conclusions
Olivier BOULNOIS, Conclusions. Continuités, glissements, ruptures

Index codicum
Index nominum et operum

Informations pratiques :

Existe-t-il une mystique au Moyen Âge ? Actes du colloque international, organisé par l’Institut d’Études Médiévales et tenu à l’Institut Catholique de Paris les 30 novembre et 1er décembre 2017, éd. Dominique Poirel, Turnhout, Brepols, 2021. 206 p., 156 x 234 mm.
ISBN: 978-2-503-59331-9. Prix : 40 euros.

Source : Brepols

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Publication – Kriston R. Rennie, « The Destruction and Recovery of Monte Cassino, 529-1964 »

Between the sixth and twentieth centuries, the Benedictine Abbey of Monte Cassino (est. 529) experienced a cycle of atrocities which forever transformed its identity. This book examines how such a tumultuous history has been constructed, remembered, and represented from the Middle Ages to the present day. It uses this singular and pivotal case to analyse the historical process of remembering and its impact on modern representations of the past. Exactly how Monte Cassino is remembered is distinctive and diagnostic. The abbey is recognizable today as a beacon of western civilization, culture, and learning precisely because of its ‘destruction tradition’ over fourteen centuries. The Destruction and Recovery of Monte Cassino, 529.1964 asks how the abbey’s fragmented past has been ideologically, politically, and culturally constituted and preserved; how its experience with destruction and suffering . and recovery and rebirth – has become incorporated into a modern narrative of progress and triumph.

Kriston R. Rennie is Dean, Faculty of Indigenous Studies, Social Sciences and Humanities at the University of Northern British Columbia.

Informations pratiques :

Kriston R. Rennie, The Destruction and Recovery of Monte Cassino, 529-1964, Amsterdam, Amsterdam University Press, 2021 (Italy in Late Antiquity and the Early Middle Ages). 236 p., 15,5 x 23,5 cm. ISBN : 9789463729130. Prix : 99 euros.

Source : Amsterdam University Press

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