Conférence en ligne – Nicolas Schroeder, »Interpolation ou spécificités de gestion ? Les descriptions “carolingiennes” des domaines de Wissembourg et Altenstadt dans le Liber Edilini »

 Nous venons d’apprendre que l’intervention de Nicolas Schroeder sera reportée à une date ultérieure en mai.

Le jeudi 7 mai 2020 à 14h00, Nicolas Schroeder (Université libre de Bruxelles) présentera une communication intitulée Interpolation ou spécificités de gestion ? Les descriptions “carolingiennes” des domaines de Wissembourg et Altenstadt dans le Liber Edilini dans le cadre du webinaire organisé par le groupe de recherche « H 37 – Histoire et cultures graphiques » (dir. Paul Bertrand, UClouvain).

Accès libre via Zoom : https://zoom.us/j/5994239729

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Source : ReScript

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Publication – Paul Meyer – Gaston Paris, « Correspondance », éd. Charles Ridoux, avec la collaboration d’Ursula Bähler et d’Alain Corbellari

Gaston Paris (1839-1903) et Paul Meyer (1840-1917) sont les deux représentants les plus éminents de la philologie française dans le moment décisif de son institutionnalisation universitaire et de son accession à une reconnaissance scientifique internationale. Co-fondateurs de la Romania (1872), dont ils ont été, trente ans durant, les deux chevilles ouvrières, comme l’illustre exemplairement la présente correspondance, ils ont entretenu une relation amicale qui, même émaillée de petites frictions et d’agacements ponctuels, est restée constante et leur a permis de mener à bien le labeur gigantesque qu’ils s’étaient imposé. Grâce à eux, la France, durement éprouvée par la Guerre franco-allemande, a pu tenir dignement son rang dans le concert philologique international. À travers leurs échanges revit ainsi toute une cohorte de savants venus de tous les horizons: Paul Meyer et Gaston Paris connaissent tout le monde, et la Romania se révèle le carrefour incontournable d’une science en train de se faire. Mais cette correspondance ne révèle pas seulement l’histoire quotidienne d’une revue prestigieuse, elle éclaire aussi les caractères contrastés des deux érudits: Gaston Paris, positif, solaire, soucieux de concilier les impératifs de la science et de la courtoisie; Paul Meyer, plus rugueux, saturnien, parfois injuste dans ses jugements à l’emporte- pièce, mais d’une rigueur qui marquera profondément tous ceux qui l’ont connu. On découvre ici les joies et les peines de deux hommes à la vie sentimentale et familiale ponctuée de deuils, mais aussi leurs combats, en particulier lors de la Guerre franco-allemande, qui a déterminé la germanophobie de Paul Meyer et a sans doute, par contrecoup, favorisé une anglophilie dont la fécondité scientifique apparaît ici avec évidence; mais aussi lors de l’Affaire Dreyfus qui a vu Paul Meyer mettre son savoir au service de la démonstration de l’innocence du capitaine juif dans l’écriture du bordereau qui l’incriminait. Document inestimable sur une période clé de l’histoire des études médiévales, ces lettres nous font pénétrer dans l’intimité de deux hommes sans qui notre vision du Moyen Âge ne serait pas ce qu’elle est aujourd’hui.

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Informations pratiques :

Paul Meyer, Gaston Paris, Correspondance, éd. Charles Ridoux, avec la collaboration d’Ursula Bähler et d’Alain Corbellari, SISMEL, 2020 (L’Europe des philologues. Correspondance, 3). Bros. pp. LXXXI-804, € 95,00.

Source : SISMEL

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Publication – The Diffusion of the Islamic Sciences in the Western World

Micrologus XXVIII (2020), The Diffusion of the Islamic Sciences in the Western World, SISMEL, 2020. Bros. pp. XL-338. ISBN : 978-88-8450-968-0. Prix : € 85,00.

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Table des matières :

A. Paravicini Bagliani, Introduction.

HRS Prince El Hassan bin Talal, Wellcome

M. R. Zou’bi, Islam and the West: Historical Models of Interdependence in Science and Academy
M. Miklós, Teaching Greek and Arabic Sciences in Islam
J. Chabás, Episodes on the Diffusion of Arabic Astronomical Tables in Europe
A. Djebbar, Les mathématiques arabes et leur circulation dans l’Occident latin
M. Moyon, L’appropriation des sciences géométriques arabes en Occident médiéval
Ch. Burnett, Arabica veritas: Europeans’ Search for «Truth» in Arabic Scientific and Philosophical Literature of the Middle Ages
S. Moureau, Min al-Kimiya’ ad Alchimiam. The Transmission of Alchemy from the Arab-Muslim World to the Latin West in the Middle Ages
J.-P. Boudet, The Transmission of Arabic Magic in Europe (Middle Ages – Renaissance)
B. Laurioux, The Spices and the Transmission of the Arabic Culinary Knowledge in Europe
A. Fidora, The Arabic Influence on the Classification of Philosophy in the Latin West: The Case of the Introductions to Philosophy
J. Chandelier, The Diffusion and Influence of Arabic Medicine in Late Medieval Europe: An Overview
I. Ventura, On the Impact of Arabic Pharmacological Knowledge in Europe: The Example of Ps.-Serapion’s Liber aggregatus de simplicibus medicinis
Y.T. Elkholy, Ibn al-Haytham in Europe during late Middle Ages and Renaissance
D. Jacquart, The Survival of the Medieval Translations of Arabic Scientific and Philosophical Texts in Incunabula and Sixteenth-Century Printings.

Indici, a cura di A. Paravicini Bagliani.

Source : SISMEL

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Appel à contribution – Dénoncer ou dissimuler ? L’erreur médicale dans l’Antiquité et au Moyen Âge : Grèce, Rome, Égypte, Proche-Orient

Médiator, Dépakine, Thalidomide, sang contaminé, prothèses mammaires… les scandales sanitaires de ces cinquante dernières années ont régulièrement concentré l’attention générale sur le problème du risque médical. Les nombreuses questions qu’ils ont soulevées, abondamment relayées par les médias, nous montrent à quel point la question de l’erreur médicale est cruciale et complexe : d’où vient l’erreur ? Pourquoi n’a-t-on pas su l’éviter ? Ignorance, manque de précautions, choix délibéré ? Pourquoi ne l’a-t-on pas dénoncée plus tôt ? À ces interrogations d’ordre scientifique viennent s’ajouter les plaintes et les récits des victimes : comment réparer le tort qui leur a été causé ? Comment rétablir un lien de confiance avec le personnel médical ? L’ampleur inédite du procès de « l’affaire Médiator », qui s’est ouvert à Paris en septembre 2019, souligne combien l’erreur médicale est à la fois une crise sanitaire, judiciaire et sociale.

Mais avant de devenir scandale, l’erreur médicale est aussi un risque inhérent à la pratique de la médecine, et cela depuis qu’elle existe. Une erreur dans le diagnostic, dans le pronostic ou dans la thérapeutique, aussi minime soit-elle, peut avoir des répercussions désastreuses pour le médecin et le malade si elle n’est pas repérée et corrigée. Loin de la médiatisation que peuvent connaître les scandales sanitaires d’aujourd’hui, quel est donc le statut de l’erreur médicale dans les médecines anciennes et quels sont ses enjeux ?

Telle est la question que nous souhaitons examiner au cours de ce colloque. Plusieurs thématiques nous semblent requérir une attention toute particulière.

Comment désigner l’erreur médicale ?

Le vocabulaire de l’erreur médicale dans les textes spécialisés (textes médicaux et juridiques) et non-spécialisés est particulièrement important : existe-t-il un lexique spécifique attaché à la notion d’erreur médicale ? Par qui et dans quelles conditions est-elle établie ? Le médecin qui l’a commise ou le patient qui l’a subie peuvent-il identifier l’erreur, ou l’intervention d’un expert extérieur est-elle nécessaire ? Le lexique choisi donne-t-il des indications quant au degré de gravité de l’erreur ? Comment, par ailleurs, déceler, dans le vocabulaire utilisé, l’erreur volontairement dissimulée ou celle qui est reconnue à demi-mot ?

Comment identifier une erreur médicale ?

Quels critères permettent d’identifier une erreur médicale et de la différencier d’une aggravation naturelle de la maladie ? Cette prise de conscience a-t-elle la même valeur selon que l’erreur est reconnue par le médecin ou par le patient ? Comment, par ailleurs, l’erreur médicale est-elle envisagée par les patients et leur entourage, et dans quelle mesure modifie-t-elle la relation entre le médecin et son malade ? Si l’erreur médicale est en partie liée à un choix ou un geste du médecin, le rôle du malade, amené – quelles qu’en soient les raisons – à ne pas suivre les prescriptions de son médecin, ne doit pas être minimisé.

Le contexte de l’erreur médicale

Dans l’Antiquité et au Moyen Âge, la médecine fait partie des technai dont la pratique comporte le plus de risques : le médecin a en effet puissance de vie et de mort sur ceux qu’il soigne. Quelles sont, dans l’exercice de la médecine aux époques anciennes, les conditions ou les situations qui peuvent entraîner une erreur médicale ? Le médecin a-t-il la possibilité d’évaluer le risque et de se prémunir contre certaines formes d’erreurs ?

L’erreur médicale, entre expérience et expérimentation

Comment l’erreur, qui apparaît parfois comme inévitable, s’inscrit-elle dans la pratique de la médecine ? Si, d’un côté, la peur de commettre une erreur en entraîne parfois une autre, le médecin peut-il, de l’autre, oser en répéter une ? Inversement, existe-t-il pour le médecin des manières de corriger son erreur s’il parvient à la repérer et à la comprendre à temps ?

Dénoncer ou dissimuler ? Erreur médicale et scandale

Entre censure, loi du silence et secret médical, l’erreur médicale est volontiers tue. Dans quelles conditions et dans quel but dissimule-t-on une erreur ? Pourquoi et comment, au contraire, la révéler et la diffuser ? Cette initiative provient-elle du malade ou du médecin ? Au-delà des querelles entre écoles, qui ont déjà fait l’objet de nombreux travaux, quelle part donner, dans la divulgation d’une erreur, aux rivalités entre médecins ? Peut-elle servir à l’instruction d’un futur médecin, dans un contexte où les études de médecine ne sont pas encore sanctionnées par un diplôme ? L’erreur peut-elle même, dans la mesure où elle doit être corrigée, être mise à profit pour contribuer au progrès de la science ?

La participation attendue de médecins et praticiens hospitaliers permettra de mettre en perspective les notions abordées au cours des différentes interventions, en les confrontant notamment aux enjeux scientifiques, techniques et judiciaires de la médecine telle qu’elle est pratiquée de nos jours.

Dates et lieu

  • Lieu : Université Lyon 2 Lumière
  • Date : 26-28 mai 2021

Modalités de contribution

Les communications dureront 20 minutes et seront suivies de 15 minutes de discussion. Elles pourront être données en français, anglais, allemand, italien ou espagnol.

Les propositions de communication (titre, résumé d’une quinzaine de lignes et bibliographie indicative) doivent être envoyées

avant le 1er mai 2020

par mail aux deux adresses suivantes :

  • jeanne-elise[dot]mathieu[at]wanadoo[dot]fr
  • diane[dot]ruiz-moiret[at]univ-lyon2[dot]fr

Dans la perspective de la publication des actes, les textes des différentes communications devront être disponibles au plus tard deux mois après le colloque.

Ce colloque sera le premier d’une série de rencontres bisannuelles organisées par de jeunes chercheurs dans le domaine des médecines anciennes.

Comité d’organisation

  • Jeanne Mathieu (Université Lumière-Lyon 2, UMR 5189 HiSoMA)
  • Diane Ruiz-Moiret (Université Lumière-Lyon 2 et Sorbonne-Université, UMR 5189 HiSoMA)

Superviseurs

  • Isabelle Boehm (Université Lumière-Lyon 2, UMR 5189 HiSoMA)
  • Laurence Moulinier-Brogi (Université Lumière-Lyon 2, UMR 5648 CIHAM)

Comité scientifique

  • Vincent Barras (Institut des Humanités en Médecine, Université de Lausanne)
  • Véronique Boudon-Millot (CNRS, UMR 8167 Orient-Méditerranée, Paris)
  • Vérène Chalendar (Collège de France, UMR 7192, Paris)
  • Véronique Dasen (Université de Fribourg, Suisse)
  • Alessia Guardasole (CNRS, UMR 8167 Orient-Méditerranée, Paris)
  • Antoine Pietrobelli (Université de Reims-Champagne Ardennes, EA 3311 CRIMEL, Reims)
  • Antonio Ricciardetto (Università degli Studi di Cassino e del Lazio meridionale, CEDOPAL, UMR 8167 Orient Méditerranée, Paris)
  • Christine Salazar (Humboldt-Universität, Berlin)
  • Philip van der Eijk (Humboldt-Universität, Berlin)

Source : Calenda

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Publication – « Illuminating the Middle Ages Tributes to Prof. John Lowden from his Students, Friends and Colleagues », éd. Laura Cleaver, Alixe Bovey et Lucy Donkin

The twenty-eight essays in this collection showcase cutting-edge research in manuscript studies, encompassing material from late antiquity to the Renaissance. The volume celebrates the exceptional contribution of John Lowden to the study of medieval books. The authors explore some of the themes and questions raised in John’s work, tackling issues of meaning, making, patronage, the book as an object, relationships between text and image, and the transmission of ideas. They combine John’s commitment to the close scrutiny of manuscripts with an interrogation of what the books meant in their own time and what they mean to us now.

Table des matières : ici

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Informations pratiques :

Illuminating the Middle Ages Tributes to Prof. John Lowden from his Students, Friends and Colleagues, éd. Laura Cleaver, Alixe Bovey et Lucy Donkin, Boston – Leyde, Brill, 2020 (Library of the Written Word, 79). 482 p. ISBN : 978-90-04-42233-9. Prix : 198 euros.

Source : Brill

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Appel à contribution – Virtuosités. Éthique et esthétique du geste technique du Moyen Âge au XIXe siècle

14, 15, 16 janvier 2021
Paris

Les savoir-faire et les gestes techniques ont déjà fait l’objet de travaux collectifs visant à les étudier dans leur dimension ethnologique, anthropologique, économique, technique ou sociologique [Brill 2002, De Beaune 2013B, Bouillon, Guillerme Piernas 2017, Joulian, D’onoGrio 2006]. Les procédures industrielles pour les périodes les plus récentes ont bien été étudiées par les historiens contemporanéistes qui se sont notamment penchés sur leur constitution, leur diffusion et, plus largement, l’histoire technique ou culturelle de ces procédures industrielles [par exemple BauDet 2004 ou des périodiques tels que la Revue d’histoire de la sidérurgie publiée à Nancy depuis 1960]. Pour les périodes antérieures en revanche, la perspective le plus souvent adoptée par les historiens et les historiens de l’art pour aborder l’histoire des techniques depuis les années 1950 notamment a d’abord été celle d’historiens du travail et de la production [par exemple Coquery, Hilaire-Perez, sallmann, Verna 2004]. Ils ont été peu nombreux à envisager les gestes techniques et les savoir-faire en tant qu’objets historiques, soumis à des régimes culturels variés.

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Cette situation est d’autant plus dommageable que les évolutions disciplinaires récentes font une place croissante aux contraintes matérielles et physiques des processus de production.

Cela est le cas de l’histoire de l’art médiéval au sein de laquelle le nombre grandissant de travaux se réclamant de l’archéologie du bâti ont contribué à recon gurer le panorama historiographique de la discipline en introduisant – ou en af chant – un intérêt renouvelé pour les processus [Hartmann-VirniCH, Boto-Varela, reVeyron 2012]. C’est tout autant le cas pour l’histoire de l’architecture des xViie et xViiie siècles dont les perspectives de recherche ont été élargies par le développement de l’histoire de la construction [par exemple CarVais, Guillerme, neGre, sakaroVitCH 2012]. Pourtant, en dépit de ces évolutions récentes et bien que les historiens de l’art ne peuvent que considérer nécessaire de convoquer les contraintes matérielles de la production artistique et artisanale, les travaux des historiens, des philosophes, des anthropologues ou des sociologues qui se sont intéressés au geste et à la raison technique sont peu pris en considération.

Le présent colloque vise donc à provoquer la rencontre et le dialogue de différentes approches du geste technique, à partir d’une catégorie de gestes que l’on nomme virtuoses. On entend par là, l’attitude qui consiste à imposer indiscrètement à l’attention l’acte de produire ; la virtuosité étant considérée comme la primauté accordée à une métatechnique (« la technique de production des formes qui produisent des effets ») [klein 1970, 393, note 1 et klein 1960-62, 152, 154 et 215, chapitre «La Maraviglia»]. Le phénomène sera examiné dans le domaine de la construction, mais aussi dans l’ensemble des activités artisanales et artistiques des époques pré-industrielles (de la peinture à la danse et à la musique, en passant par l’orfèvrerie, l’ébénisterie, le textile ou encore l’art des jardins). Il s’agira de voir si, par exemple, les constats élaborés sur ce phénomène par les sciences cognitives ou anthropologiques peuvent être historicisés pour éclairer notre connaissance du geste technique virtuose, de son statut et de sa valeur sociale ou culturelle et nourrir ainsi l’analyse de l’historien.

Différentes thématiques convergentes pourront permettre d’élaborer un échange sur ce thème.

◆ Les discours sur la virtuosité technique et les pratiques virtuoses [sutHor 2010, neGre 2019a]. Que pensent les théoriciens, les critiques et plus généralement le public des démonstrations d’habileté et des objets qui en résultent ? Comment les praticiens en parlent-ils eux-mêmes ?
◆ Les dé nitions et aspects de ces pratiques virtuoses pré-industrielles (création, restauration) ; les types de virtuosités (perfection d’exécution, recherche de complexité, recherche de variété, maîtrise des échelles extrêmes, rapidité d’exécution, etc.) [kris, kurz 2010, 95-101. neGre 2019B. Guillouët 2019] ; les caractéristiques des objets.
◆ Les conséquences culturelles et sociales ainsi que les effets «de l’adresse» (dans les deux sens du terme) du geste technique virtuose, à destination «interne» ou «externe» [De Beaune 2013a].
◆ La transmission des savoir-faire «incorporés» [ainsi que les dé nit Barel 1977] ou formalisés par le biais de dessins et de modèles. Quel rôle le dé technique joue-t-il dans la formation (via les provocations, les chefs- d’œuvre, les concours, etc.) ? Et dans l’innovation ? Quelle tension entre secret d’atelier et formalisation des savoir-faire ?
◆ Les conditions matérielles de la diffusion de ces savoir-faire ainsi que les cadres culturels de leur transmission (formalisation du geste, médiations des processus…) et des critères de la distinction virtuose [metzner 1998]; les représentations de la virtuosité dans les manuels, les recueils et les estampes, tels que les collectionnait Jacques Doucet. Ces dernières questions soulèvent celle du rôle de la perfection technique dans la délectation esthétique [Gell 1992. De Beaune 2013a] et celle de l’«esthétique fonctionnelle» d’André Leroi-Gourhan [leroi-GourHan 2009. DuCi 2012].
◆ Études de cas : certaines communications pourront porter sur l’analyse de gestes techniques à partir d’objets et à travers leur étude documentaire et matérielle (dans le cadre d’études de conservation-restauration notamment).

Les propositions de communications devront être adressées avant le 30 mai à Jean-Marie Guillouët (jmguillouet@gmail.com) et Valérie Nègre (valerie-negre@wanadoo.fr) sous la forme d’un résumé de 2 000 signes maximum. Elles doivent être accompagnées d’un court CV d’une page.

Le colloque se tiendra à l’Institut national d’histoire de l’art avec le soutien de l’INHA, l’Institut d’histoire moderne et contemporaine (Paris) et le Centre François Viete (Nantes)

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École d’été – The Dynamic Middle Ages III

This announcement comes out in a highly uncertain period for all of us. Nowadays, any plans are aspirational and will have to be postponed, if the situation requires so.

Still, the Centre for Medieval Studies of the National Research University Higher School of Economics invites applications to the Third International Doctoral Training School ‘The Dynamic Middle Ages’ to be held in Moscow on 28 September – 1 October, 2020.

This is the third ‘Dynamic Middle Ages’ School, that follows the first meeting in Moscow in 2012 and the second, dual, programme in Moscow and Düsseldorf in 2014 and 2016 respectively.

The School is organised by the Higher School of Economics (Professor Mikhail Boytsov), with the support of the German Historical Institute in Moscow (Professor Sandra Dahlke).

The programme of the School will comprise series of discussions of research projects presented by doctoral students and a field seminar at a medieval site or museum in or around Moscow (TBA).

Invited scholars, who will deliver lectures and seminars and comment on the students’ papers, include: Professors Mikhail Dmitriev (Moscow), Verena Epp (Marburg), Johannes Helmrath (Berlin), Sergey Ivanov (Moscow), Klaus Oschema (Bohum), Steffen Patzold (Tübingen), Eva Schlottheuber (Düsseldorf), Hans-Joachim Schmidt (Fribourg).

The working language of the School is English.

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Applications are invited from early-stage PhD students (1st and 2nd years of doctoral programmes at the moment of application) of the Latin European Middle Ages, Ancient Rus’ and the ‘Byzantine Commonwealth’.

Doctoral students based in Europe, broadly understood as to incorporate adjacent countries, are eligible. An applicant must have started their PhD programme at the time of application.

Applications should include:

–       Cover letter;

–       Summary of the PhD project of no more than 12 000 characters with spaces (including references and footnotes);

–       CV, including, where appropriate, a list of publications, papers, workshops and colloquia attended, as well as participation in summer schools and pedagogical experience;

–       Reference letter from the applicant’s Supervisor or the Head of Department.

Applications and enclosed documents (in Word and/or PDF) should be sent electronically to dynmidages@gmail.com by 23:59 of the 30th of May, 2020. The selection will be made by the international committee of experts. The results of the selection will be announced by the end of June, 2020.

Students who will be selected and invited to take part in the School are expected to:

− send a detailed overview of their research project (up to 30 000 characters) by the 20th of August 2020;

− make a review of another participant’s project at the School;

− read the detailed research projects of all the other participants;

− participate in all events of the School programme.

All travel and accommodation expenses will be covered by the conveners. The participants will have to apply for a Russian visa on their own expense (visa costs can be found on the web-site of the Russian consulates in each country).

The organizers hope that the situation will improve soon and allow holding the ‘Dynamic Middle Ages’ School as planned.

Source : HSE University – Moscou

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Publication – Ædificare. Revue internationale d’histoire de la construction, n° 4 : « Recyclage et remploi : la seconde vie des matériaux de construction », dir. Philippe Bernardi et Maxime L’Héritier

Ædificare est une revue internationale, savante, pluridisciplinaire et multilingue couvrant le champ historique de la construction, toutes périodes et aires géographiques confondues.

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Table des matières :

Philippe Bernardi et Maxime L’Héritier, Introduction

Simon J. Baker – The demolition, salvage, and recycling industry in Imperial Rome
Pierre Guibert, Petra Urbanova, Philippe Lanos et Daniel Progent – La détection du remploi de matériaux dans la construction ancienne
Quel rôle pour les méthodes de datation ?
Daniela Esposito et Lucrezia Spera – Il reimpiego a Roma nell’altomedioevo
Osservazioni dal complesso di San Paolo fuori le mura
Vincent Labas – Remploi et recyclage du bois d’œuvre sur la longue durée dans le bâti paysan des Alpes du Sud. Une lecture dendrochronologique et archéologique du bâti subalpin médiéval et moderne dans le massif du Mercantour (Alpes françaises)
Philippe Sosnowska – Remploi et transformation des matériaux dans le secteur de la construction brabançonne. Données et problèmes méthodologiques issus de l’exemple bruxellois (XIIIe-XIXe siècle)
Laura Foulquier et Élise Nectoux – La vie multiple des pierres
Les remplois antiques de la cathédrale du Puy-en-Velay à travers l’archéologie du XIXe siècle

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Charles Davoine – Encadrer le remploi. Destruction des édifices et réutilisation des matériaux dans les textes juridiques romains (Ier – IIIe siècle ap. J.-C.)

Informations pratiques :

Ædificare. Revue internationale d’histoire de la construction, t. 2 : « Recyclage et remploi : la seconde vie des matériaux de construction », dir. Philippe Bernardi et Maxime L’Héritier, Paris, Classiques Garnier, 2020. Prix ; 29 euros.

Source : Classiques Garnier

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École d’été – Early Music

In case we are not able to offer this course on location due to the COVID-19 regulations, we will provide the course in an online setting instead. This will be a mixture of live online teaching and discussion and offline assignments, reading and listening.

Early Music is a term often applied to music until c. 1750. This course focuses on the period between c. 800 and c. 1600. It is designed to introduce the world of early music within its cultural, religious, social, political, and historical context. You will learn about developments in genre, musical thinking, and modes of transmission.
Early Music logo

Since music is sound and since that sound disappears once a performance ends, studying music is a complicated pursuit. When a sound presence has not been recorded, the music exists only in memory. The sound of early music disappeared behind the horizons of living memory long ago. Moreover, the written sources we have are scarce and can be difficult to interpret: many manuscripts in which the music was copied have been destroyed or fragmented over time and most music may never have been written down to begin with. Nevertheless, there is also much we do know about early music.

Through this course, you will become familiar with developments in musical notation, which are important not only for our current access to the music, but which also inspired new compositional techniques and opportunities. You will get to know musicians, composers, and poets and gain insights into their world. You will discuss differences between oral and written transmission of music. You will learn about music theory, often based on that by the Ancient Greeks, and see how changes in thinking about the world also caused shifts in musical thinking. You will become familiar with both secular and religious genres. All of this will be accompanied by the listening to examples of musical works throughout the course.

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Course director : Dr. Frieda van der Heijden
Lecturers : Dr. Frieda van der Heijden

Target audience

This course is designed for those who are interested in Early Music.
Course aim

To familiarize yourself with Early Music by studying its context, the developments in genre, musical thinking and modes of transmission.

Costs

Course fee: €1020.00
Included: Course + course materials
Housing fee: €350.00

The course fee includes the concerts that will be visited during the Festival Oude Muziek (Early Music Festival).

Housing through: Utrecht Summer School.

Application

For this course you are required to upload the following documents when applying: Motivation Letter

More information

Utrecht Summer School | E: info@utrechtsummerschool.nl | T: +31 30 253 4400
Registration
Application deadline: 01 July 2020

Source : Utrecht University

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Appel à contribution – Scriptor, Cantor & Notator. Matérialités du son dans les Manuscrits de Chant

Les contributions originales sur des sources de première main sur le chant liturgique médiéval sont les bienvenues pour contribuer au nouvel ouvrage collectif, SCRIPTOR, CANTOR & NOTATOR. Matérialités du son dans les Manuscrits de Chant, à paraître dans la collection Musicalia Antiquitatis & Medii Aevi (MUSAM), chez BREPOLS.

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Ce livre propose de présenter les recherches et les tendances récentes et innovantes en matière d’études sur la paléographie musicale et les techniques de transcription et d’édition de musique ancienne, avec un focus sur le chant liturgique. Il regroupera une collection d’articles regroupés en chapitres, qui proposent d’explorer les étroites relations –et les influences respectives -entre l’écriture du chant, sa pratique et son apprentissage, depuis les manuscrits médiévaux neumésjusqu’aux sources imprimées.

L’étendue du champ d’investigation musicale et paléographique va du «plain-chant» de l’Europe occidentale jusqu’aux monde byzantin médiéval. Dans une perspective didactique, ces travaux proposent de mettre au point les paramètres de compréhension des usages et des pratiques en vue de fonder une véritable méthodologie de recherche sur les manuscrits de chant autour de la paléographie musicale, dans le contexte des notations du chant et des pratiques culturelles médiévales.

Informations sur les contributions

  • Les contributeurs souhaitant proposer un article devront d’abord envoyer un titre et un résumé à l’éditeur. Les dernières propositions devront arriver avant le 1er novembre 2020. Contribution d’un article jusqu’à un chapitre (limité à 15 000 mots).
  • Anglais, français, allemand et italien acceptés.
  • Sélection des articles opérée avec le concours du comité éditorial de la collection Musam-Brepols et une éventuelle expertise externe.
  • Publication prévue fin 2021.
  • Contact et renseignements auprès d’Elsa De Luca : elsadeluca@fcsh.unl.pt

Thèmes abordés

Chaque contribution [qui pourra aller d’un modeste article jusqu’à tout un chapitre] devra clarifier dès le départ l’originalité des découvertes dans les recherches et présenter les aspects majeurs de la problématique débattue. Il nous semble important que l’auteur se positionne dans l’historiographie de son sujet et suggère l’enjeu de son apport vis-à-vis de la communauté musicologique et des études médiévales. Pour plus d’informations, voir le descriptif joint.

Direction de publication

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