Séminaire – Yale Lectures in Late Antique and Byzantine Art and Architecture, 2020-2021

This lecture series is organized by Robert S. Nelson, Robert Lehman Professor in the History of Art, and Vasileios Marinis, Associate Professor of Christian Art and Architecture at the ISM and YDS. Support is provided by the Department of Classics and the Department of the History of Art. 

Zoom lectures begin at 12 noon Eastern Time
[Registration and viewing link coming soon]

11 September 2020
Visual Epitome in Late Antique Art
Jaś Elsner, University of Oxford
Respondent: Maria Doerfler, Yale

9 October 2020
Visual Mastery of the Hippodrome?: Rethinking the Imperial Image in Byzantium
Paroma Chatterjee, University of Michigan
Respondent: Jacqueline Jung, Yale

13 November 2020
Everlasting Monument [արձան մշտնջենաւոր]: Ani Cathedral and its Contexts
Christina Maranci, Tufts University
Respondent: Vasileios Marinis, Yale

11 December 2020
What do Mosaics Want? Or, Wall Mosaics and the Space between Viewer and Viewed
Liz James, University of Sussex
Respondent: Robert S. Nelson, Yale

8 January 2021
The Nativity Church in Bethlehem in the Light of Recent Restorations
Michele Bacci, University of Fribourg
Respondent: Ariel Fine, Yale 

12 February 2021
From Domestic to Divine: The Mosaics of Late Antique Syria
Sean Leatherbury, University College, Dublin
Respondent: Örgü Dalgıç, Yale

12 March 2021
Africa in Late Antiquity: Faith, Politics, and Commerce between the Mediterranean and the Red Sea
Andrea Achi, The Metropolitan Museum of Art
Respondent: Felicity Harley, Yale

9 April 2021
Auro, argento, aere perennius: Byzantine Art in and through Coins 4th–15th Centuries  
Cécile Morrisson, CNRS and Académie des Inscriptions et Belles-Lettres
Respondent: Benjamin Dieter R. Hellings, Yale

More information can be found here.

Source : Medieval Art Research

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Journée d’étude – Rencontres Interdisciplinaires sur les Métaux

10e séance
jeudi 19 novembre 2020 de 13h à 17h45 MSH Mondes, Nanterre, salle 1

Programme :

Alexandre Disser (Docteur en archéologie associé au LMC-IRAMAT – UMR5060) – Économie du fer et techniques au Moyen Âge en Lorraine à travers le prisme de l’archéologie et de l’analyse des matériaux

Florian Téreygeol (CNRS – LMC-IRAMAT – UMR5060) – Évolution des appareils de production du fer : l’exemple pyrénéen de Castel-Minier ( n XIIIe- mi-XVIe s.)

Maxime L’Héritier (Université Paris 8 – ArScAn – UMR7041) – Fer et plomb à Notre Dame de Paris : les travaux en cours du Groupe de Travail métal du chantier scientifique CNRS/MC

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Bourse – École d’été du CERCOR : « Humanités numériques et corpus (époques médiévale et moderne) »

Saint-Étienne
6-8 septembre 2021

Organisée par Noëlle Deflou-Leca et Thierry Pécout noelle.deflou-leca@univ-grenoble-alpes.frthierry.pecout@univ-st-etienne.fr

Avec le développement des outils informatiques, les corpus documentaires d’édition de sources et de bases de données en histoire, histoire de l’art, archéologie ou littérature se sont multipliés. La question de l’intérêt de ces données numériques est double : d’une part celle de la collecte et de la diffusion des fonds et d’autre part celle de leur exploitation. Le premier volet qui vise à la constitution d’instruments de recherche facilitant l’accès à une documentation ample et dispersée est aujourd’hui le plus avancé autour de l’élaboration de corpus (natifs ou recomposés, numérisation, encodage) et de leur diffusion (SGBD, sites, bibliothèques numériques…). En bouleversant bien davantage les pratiques et en introduisant de nouvelles méthodologies de travail, le second est moins répandu. Le traitement des données par l’analyse et la visualisation s’appuie notamment sur leurs explorations sérielles, stylistiques, sémantiques ou spatio-temporelles à travers la mise en place d’outils statistiques dédiés.

L’atelier sera organisé selon des sessions matinales comportant des synthèses et exposés des formateurs, suivies des sessions de l’après-midi pendant lesquelles seront proposés des ateliers pratiques. Chacun devra se munir de son ordinateur, en veillant selon le modèle à disposer d’une connectique Ethernet et éventuellement d’un adaptateur Ethernet/USB pour se connecter par voie filaire.

LE LEM-CERCOR offre 12 bourses (prise en charge de l’hébergement[1] et des repas de midi[2])

Les candidats devront envoyer avant le 15 novembre 2020, à l’adresse cercor@univ-st-etienne.fr, un dossier comprenant :

–       un bref curriculum vitae (avec liste de publications éventuelles)
–       une lettre de motivation indiquant le sujet de recherche et argumentant la candidature

Un temps sera réservé à chaque auditeur pour présenter ses sujet de recherche et méthodes. On n’attend en aucune façon des résultats précis et il est tout à fait possible de faire état de doutes et questionnements, auxquels la discussion qui suivra tentera d’apporter quelques éléments de réponse. La lettre de motivation doit préciser rapidement le ou les points que le candidat se propose de traiter (en une dizaine de minutes).

À l’issue de l’École d’été, les participants qui le souhaitent pourront proposer une présentation de l’état de leur recherche, en une dizaine de pages (2000 signes/page), qui sera soumise au comité de lecture du Bulletin du Cercor et pourra paraître dans le numéro de 2022.

Le Comité scientifique se réserve la possibilité d’accueillir, comme auditeurs, d’autres participants qui prendraient à leur charge les frais de séjour et montreraient leur intérêt à suivre l’École d’été.

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Exposition – Vêtements cultes… une exposition à soutenir !

Dans le cadre du projet de recherche Brain Ornamenta Sacra (Belespo), plusieurs chercheurs du GEMCA participent à l’élaboration d’une exposition sur desvêtements liturgiques somptueux datant du 18e siècle. L’exposition, intitulée « Habiller le culte. Les fastes du textile de la cathédrale de Tournai », se tiendra au Musée de la tapisserie et des arts textiles de Tournai (TAMAT) du 11 septembre au 28 novembre 2021. L’exposition permettra non seulement de ravir les yeux des amateurs et des curieux, mais elle sera aussi l’occasion de resituer ces pièces dans le contexte du culte dans lequel elles prennent tout leur sens. Il s’agira donc de rendre accessible au grand public une partie des résultats scientifiques du projet… une belle manière de créer des ponts entre la recherche à l’université et le grand public !

Mais avant de pouvoir être exposées, ces pièces nécessitent d’être restaurées. Il s’agit d’un patrimoine exceptionnel pourtant en péril par manque de financement, une situation qui ne s’améliore guère avec les conditions actuelles. Avec l’équipe du musée, nous faisons donc un appel aux dons qui permettra de préserver ce patrimoine en participant à sa restauration.

En un clic, vous trouverez une présentation du projet et le moyen de participer au financement via la plate-forme de crowdfunding. Toutes les contributions sont les bienvenues, même un montant de 5 ou 10 €, cela permettra de montrer l’intérêt pour ce patrimoine (il y a des propositions de montant à partir de 25 € avec contreparties, mais il est aussi possible de donner un montant au choix, c’est au bas de la page…).

Sur Facebook, une page de présentation de l’exposition sera mise à jour régulièrement, n’hésitez pas à suivre l’événement FB !  

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Appel à contribution – La Fabrique des récits médiévaux (XIIIe-XVIe siècles)

Bordeaux – Boulogne-sur-Mer, 12 mai 2021 et 11 février 2022
Université Bordeaux Montaigne, UR 4593 CLARE Université Littoral Côte d’Opale, UR 4030 HLLI
Organisatrices : Grace BAILLET, Priscilla MOURGUES

Cette manifestation scientifique répartie sur deux journées les 12 mai 2021 et 11 février 2022 proposera une réflexion sur la fabrique du texte médiéval, sa matérialité et l’évolution des procédés de mise en forme du XIIIe siècle au XVIe siècle en se fondant sur différents types de récit. Dans le cadre d’autres réflexions, des chercheurs se sont attelés à analyser les techniques d’écriture dans les récits médiévaux et ont appréhendé ces textes pour comprendre les modalités de transmission et de diffusion de la culture française. Pour aborder cette thématique sous un angle plus neuf, dans une double perspective, diachronique et comparatiste, nous envisagerons de sonder la structuration des récits médiévaux classiques et tardifs en laissant de côté les problèmes que peut rencontrer l’éditeur actuel lors de l’élaboration d’une édition critique pour mieux nous concentrer sur le texte dans son époque.

Argumentaire :

Les recherches menées sur les récits médiévaux et leur élaboration ont bien souvent permis d’éclairer l’esthétique et les divers enjeux, poétiques, littéraires et historiques, subordonnés à la tradition de ces textes. Déjà dans les années 1970, Paul Zumthor adoptait dans son Essai de poétique médiévale un point de vue formaliste en décrivant et en analysant par la forme des modèles d’écriture. À la même époque, le théoricien du langage Henri Meschonnic esquissait la notion de « forme-sens » en avançant l’idée que l’œuvre crée sa propre forme. Ce concept sera repris quelques décennies plus tard dans le domaine des études médiévales et développé dans les travaux de Danièle James-Raoul, notamment dans « Forme-sens : du legs de la tradition à la modernité créatrice » (2002), dans la mesure où celui-ci permet d’envisager le sens des textes médiévaux, en particulier la matière arthurienne, à partir de la forme qu’ils adoptent. Ce constat prouve le besoin d’inscrire le texte dans une forme pour mieux l’éprouver. D’autres études de ce début du XXIe siècle ont tendu à présenter les textes dans une structure. En 2001, Alberto Varvaro s’interrogeait ainsi sur l’« Élaboration des textes et modalités du récit dans la littérature française médiévale » pour comprendre le mélange des genres dans les manuscrits des XIIe et XIIIe siècles et la mouvance des textes narratifs. Dans une perspective plus générale, en 2008, Pierre Chastang, dans son article sur « L’archéologie du texte médiéval », définit deux niveaux d’études complémentaires du texte pour mieux le contextualiser : le premier stade est la restitution d’une stratification textuelle grâce à l’examen du manuscrit ; le second est la nécessité de « situer le matériel dans son environnement1 ». Sans toutefois sonder les procédés de mise en forme du récit lui-même, de telles données abordent de plus en plus la notion de structure et démontrent l’intérêt de repositionner le matériel dans son époque. Par ailleurs, la multiplication des manifestations scientifiques de la dernière décennie témoigne une fois encore du désir de saisir avec exactitude l’esthétique et les techniques d’écriture à une époque définie. Nous songeons, entre autres, aux nombreuses contributions de Maria Colombo Timelli sur les mises en prose et aux manifestations qui furent consacrées à ce phénomène (Mettre en prose aux XIVe et XVIe siècles) en combinant des approches diversifiées sur le sujet (linguistiques, philologiques, littéraires, etc.). Nous pensons également aux études qui, dans un but similaire d’approfondissement, se concentrent plus spécifiquement sur l’art de la mise en prose dans un atelier localisé, tel celui du Maître de Wavrin, qui a fait l’objet d’un ouvrage collectif, L’Art du récit à la cour de Bourgogne, coordonné par Jean Devaux et Matthieu Marchal (2018). Dans la lignée de ces manifestations, des journées d’étude et colloques ont prolongé la réflexion en interrogeant la transmission et la diffusion de ce fonds littéraire médiéval au tournant de la fin du Moyen Âge et de la première Renaissance, en lien avec le changement de média que constituent les premiers imprimés (Les premiers imprimés français et la littérature de Bourgogne (1470-1550), colloque organisé en 2015 par Jean Devaux, Matthieu Marchal et Alexandra Velissariou à l’Université du Littoral). Ce regard renforcé sur ces œuvres, manuscrites et imprimées, a contribué également à enrichir le domaine de l’édition critique actuelle en exposant les potentialités que ces deux types de témoins peuvent offrir pour soulever les difficultés qu’implique l’élaboration d’une édition (L’édition des textes médiévaux de langue française et les imprimés anciens, journée d’étude, 2016). Nous remarquons dès lors que l’étude du texte médiéval est souvent subordonnée au travail

de l’éditeur actuel sans que soit considérée pour autant la matérialité du texte replacé dans son époque. D’une part, à notre connaissance, excepté quelques articles qui analysent et qui approfondissent à certains égards la question des procédés de structuration des récits médiévaux, il n’existe pas d’ouvrage de synthèse ou de collectif se consacrant uniquement à cette thématique. D’autre part, il peut être intéressant d’examiner cette problématique sur la longue durée, sans se borner au traditionnel tournant des XVe et XVIe siècles et sans non plus exclure cette période, pour pouvoir établir des passerelles entre les différentes époques. Ainsi ce projet, « La Fabrique des récits médiévaux (XIIIe-XVIe siècles) », peut venir à l’appui des recherches amorcées depuis les années 2000 en les complétant et en les éclairant sous des angles moins étudiés. Afin de pouvoir combiner plusieurs types d’approches (littéraire, historiographique, paléographique, etc.) et d’avoir un panel représentatif de récits médiévaux, en vers ou en prose, au fil des siècles, pour examen, nous optons pour le corpus suivant : les chroniques, les romans, les récits de voyage, les récits hagiographiques, les mises en prose, les récits brefs et les nouvelles.

Axes de recherches

Pour analyser les processus de structuration des récits médiévaux et leur évolution du XIIIe siècle au XVIe siècle, les pistes d’exploitation proposées ci-dessous s’articuleront autour de l’étude de la macrostructure et de la microstructure des textes : la composition d’un recueil, la dispositio du texte, les épisodes, la mise en page, les rubriques, les colonnes, les paragraphes, les miniatures, les bois, les sauts, les blancs, les différents marqueurs du texte, la ponctuation, etc.

Axe 1 – Identification et analyse de procédés de structuration Le repérage de procédés de structuration à petite et grande échelles dans les manuscrits et dans les imprimés permettra de déceler ce qui appartient spécifiquement ou non à une époque ou encore de définir ce qui relève d’une catégorie de texte (par exemple, l’écriture sous forme d’épisode dans les récits brefs). Ainsi on pourra analyser les principes qui s’installent. Par ailleurs, on pourra s’intéresser aux normes des œuvres fabriquées dans un même atelier et milieu culturel pour définir des pratiques spécifiques ou originales de mise en forme et pour en comprendre les particularités.

Axe 2 – La question de la frontière générique par la forme Pour compléter le premier axe, il s’agira de croiser les techniques appliquées à différentes catégories de textes. Si l’on songe, par exemple, à la question de la mise en recueil, certains manuscrits ou imprimés regroupent parfois des textes assez différents. La présentation matérielle de récits de même catégorie possédant des caractéristiques communes ou au contraire très variées peut également être examinée. Les réflexions sur un corpus constitué de récits du même genre, envisagés sur une longue période peuvent aussi apporter des compléments à cette question.

Axe 3 – L’adoption d’usages et de réflexes de structuration et les écarts Pour pouvoir mesurer l’écart de normes entre les récits médiévaux, on pourra s’interroger sur les réflexes adoptés au cours des processus d’écriture, de mises en forme et de structuration : ces gestes sont-ils comparables ou existe-t-il un fossé entre deux époques bien distinctes ? Doit-on les évaluer sur le même plan ? Les usages sont-ils toujours respectés ? Dans quelles conditions ? De même, ces questions peuvent se poser pour des productions créées à des périodes moins éloignées dans le temps, voire composées au même siècle

Si l’on pense également à la question des formats manuscrit et imprimé, il peut être intéressant de comparer les pratiques structurelles pour la composition d’une même histoire, que ce soit pour une tradition uniquement manuscrite, pour une tradition transmise par les seuls imprimés ou pour une transmission mixte du récit, pour évaluer le degré d’aménagement et pour en saisir les raisons.

Axe 4 – Les effets de l’évolution des pratiques Enfin, pour parfaire les trois axes précédents, il convient d’observer les impacts et effets que peut produire l’évolution des pratiques de mise en forme lors de la fabrique du texte. Ces observations peuvent se situer au niveau de la diffusion. Pour quelles raisons un texte est-il fondu dans une forme déterminée ? Les constats peuvent aussi s’effectuer à partir de la réception des structures des récits médiévaux par les contemporains de ces textes. Quelles sont les conséquences de l’accès de plus en plus large au livre et à l’écrit ? Quelles perceptions sont décelables à la lecture d’un récit sous une forme nouvelle ? Cela entraîne-t-il de nouvelles pratiques de lecture ? Dans une époque donnée, quels ont été les effets des transformations des pratiques de lecture sur l’écriture et la structuration des récits ? En outre, l’attention peut aussi se porter sur le rapport à la matérialité du texte du point de vue de l’auteur et du lecteur. Si l’on songe au système de balisage des textes, au rôle structurant des images qui insinue un dialogue texte-image dans la page ou encore aux indices textuels laissés par l’auteur pour son lecteur, un commerce lie de manière certaine le lecteur à son livre et à celui qui participe à sa constitution. Quels rapports peut entretenir le lecteur avec l’espace du livre ? Comment est-il sollicité ? Comment le livre permet-il d’établir une relation de communication entre le lecteur et les divers acteurs gravitant autour de la fabrique des récits (auteur, éditeur, imprimeur, libraire) ? Le lecteur a-t-il finalement une influence sur la fabrication du produit qu’il lira et quels en sont les impacts sur la production ?

D’autres réflexions peuvent bien sûr venir étayer les quatre axes de recherche précédemment exposés.

Informations pratiques :

Les propositions de communication accompagnées d’un argumentaire d’une dizaine de lignes et d’un bref curriculum vitae sont à envoyer aux organisatrices avant le 20 novembre 2020.

Grace BAILLET, ulcogracebaillet@gmail.com Priscilla MOURGUES, priscilla.mourgues@gmail.com

Comité scientifique :
Maria COLOMBO TIMELLI, Professeur à l’Università degli Studi di Milano, Langue et littérature françaises du Moyen Âge
Jean DEVAUX, Professeur à l’Université du Littoral Côte d’Opale, Littérature française du Moyen Âge et de la Renaissance
Nadine HENRARD, Professeur à l’Université de Liège, Littérature française du Moyen Âge
Danièle JAMES-RAOUL, Professeur à l’Université Bordeaux Montaigne, Langue et littérature du Moyen Âge

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Cycle de conférences – Conférences de jeunes chercheurs sur la Bourgogne médiévale et moderne. 2020-2021.

Organisation et coordination : Rudi Beaulant (docteur en histoire médiévale, UMR 6298 ARTEHIS, Université de Bourgogne-Franche-Comté) et David Bardey (doctorant, UMR 6298 ARTEHIS, Université de Bourgogne-Franche-Comté)

Programme

Mercredi 14 octobre 2020
Julien de Palma (doctorant, UMR 8529-IRHiS, Université de Lille) : « La comptabilité au service de l’histoire militaire : l’image du prince en chef de guerre à la lumière des Archives départementales de la Côte-d’Or »

Mercredi 25 novembre 2020
Lucie Roudergues (doctorante, UMR 5190-LARHRA, Université Lumière-Lyon 2) : « La coiffure dans la ville. Perruquiers et coiffeurs dans l’espace urbain dijonnais au XVIIIe et au début du XIXe siècle »

Mercredi 9 décembre 2020. Séance aux Archives municipales de Dijon
François Rivière (docteur en histoire médiévale, UMR 8589-LaMOP, Université d’Évry-Val d’Essonne) : « Réglementer les métiers à Dijon au Moyen Âge : une faiblesse corporative à comparer »

Mercredi 6 janvier 2021. Séance à la Bibliothèque municipale de Dijon
Coraline Rey (docteure en histoire médiévale) : « Les manuscrits de l’abbaye de Cîteaux à la fin du Moyen Âge : localisation et mobilier »

Mercredi 3 février 2021
Baptiste Rameau (doctorant, UMR 6298 ARTEHIS, Université de Bourgogne-Franche-Comté et Université Paris-1 Panthéon-Sorbonne) : « « Pour don à lui fait » : Dons et communication politique sous le principat de Jean sans Peur (1404-1419) »

Mercredi 3 mars 2021
Aurore Drouhin (doctorante, UMR 6298 ARTEHIS, Université de Bourgogne-Franche-Comté et Université de Strasbourg) : « Moniales, prieures, donatrices, mais qui étaient les femmes du prieuré de Jully-les-Nonnains ? »

Mercredi 31 mars 2021
Maxime Gelly-Perbellini (doctorant, UMR 8558-Centre de Recherches Historiques, EHESS et Université Libre de Bruxelles) : « Le crime de sorcellerie en Bourgogne à la fin du Moyen Âge »

Mercredi 28 avril 2021
Laura Chilson-Parks (doctorante, Brown University, History of Art and Architecture) : « « Par mande de ma dame » versus « Par ma dame » : interprétation de la représentation écrite du mécénat de Marguerite de Male »

Mercredi 26 mai 2021
Antonin Liatard (doctorant, UMR 7366-LIR3S, Université de Bourgogne-Franche-Comté et Université Catholique de Louvain) : « Étudier le décor et l’aménagement d’une église de la Compagnie de Jésus sous l’Ancien Régime : l’exemple de l’église du collège des Godrans »

Mercredi 23 juin 2021. Séance à la Bibliothèque municipale de Dijon
Emily O’Brock (doctorante, New York University, Literature) : « Comment butiner un florilegium : l’abeille dans le speculum maius de Vincent de Beauvais »

Contacts : rudibeaulant@live.fr
bardey.david@gmail.com

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Offre d’emploi – Musical and Poetic Creativity in the Western Christian Liturgy, c.1000-1500’, Two 4-Year Postdoctoral Research Fellowships

Two Post-Doctoral Research Fellowships in Musical and Poetic Creativity in the Western Christian Liturgy, c.1000-1500 are available at the Department of Musicology, University of Oslo.

The two successful candidates will pursue postdoctoral research as part of the €2m European Research Council-funded project, BENEDICAMUS: Musical and Poetic Creativity for A Unique Moment in the Western Christian Liturgy, c.1000-1500. The candidates will work as part of a team lead by Principal Investigator Catherine A. Bradley, alongside doctoral researchers, an international Advisory Board, and the performing ensemble Sequentia. The postdoctoral fellows are expected to publish both independently and in collaboration with the BENEDICAMUS team, to present research papers at workshops and international conferences, and contribute to wider public communication of the research results.

We seek candidates whose work intersects with at least one of the specilised areas of the BENEDICAMUS project as well as its broader themes. BENEDICAMUS pursues a transformative focus on creative practices surrounding a particular moment in the Western Christian liturgy: the exclamation Benedicamus Domino (“Let us Bless the Lord”), which sounded in song several times a day from c.1000 to 1500. BENEDICAMUS undertakes the first longue durée study of musical and poetic responses to an exceptional liturgical moment, using this innovative perspective to work productively across established historiographical and disciplinary boundaries. The project encompasses half a millennium of musical and ritual activity, hundreds of musical compositions, poetic texts, and manuscript sources. It engages with the beginnings of musical and poetic genres and techniques that were crucial in shaping practices still current today, reflecting on music’s enduringly complex relationship with spirituality, ritual, and the sacred.

Successful candidates may have a disciplinary background in cultural studies, history, musicology, Latin language and/or literature, liturgy, medieval studies, renaissance studies, ritual studies, or theology. Ideally, candidates would already have experience in at least two of these fields.

Candidates are asked to provide a Project Description, in which they outline how their research record, interests, and skills align with the BENEDICAMUS project (see detailed proposal here).

The Project Description should explain exactly how candidates would undertake one of the specific postdoctoral projects sketched in the BENEDICAMUS proposal. Candidates may suggest ways in which they would tailor or adapt one of these postdoctoral projects to better suit and develop their existing expertise. Alternatively, they are free to design a project that may differ in the specific methodology, reportorial focus, or disciplinary orientation of the postdoctoral projects stipulated in the BENEDICAMUS proposal, but which must still fall within the purview of and further the overall aims and outputs of either Work Package 1 or Work Package 3.

The successful candidates will receive a competitive salary and have access to dedicated funds for research and conference travel. They will participate actively in and assist with BENEDICAMUS’s international conferences, workshops, and publications. Postdoctoral fellows are expected to live in Oslo, to engage with wider research networks in the faculty of humanities and the department of musicology and to contribute to their development. The main purpose of postdoctoral research fellowships is to better qualify researchers for future academic positions.

The postdoctoral fellowships are available for an appointment period of four years. The posts are available from February 1st 2021 (candidates must take up the posts before September 1st 2021).

Find out more and apply here.

Qualification requirements

  • A PhD in cultural studies, history, musicology, Latin language and/or literature, liturgy, medieval studies, renaissance studies, ritual studies, theology, or other fields that can be demonstrated to offer a solid foundation for research into Musical and Poetic Creativity in the Western Christian Liturgy, c.1000-1500
  • Doctoral dissertations must have been submitted for evaluation before the application deadline
  • Strong skills in written and oral English
  • Personal suitability and motivation for the position.

Evaluation Criteria

  • Scholarly merit and relevance of research proposal for the BENEDICAMUS project
  • Knowledge and experience of the study of music, Latin poetry, liturgy, and ritual in the period c. 1000-1500
  • The candidate’s track-record and their potential to complete the proposed project within the time frame and to contribute actively to the BENEDICAMUS project
  • Good team-working and communication skills and the ability to collaborate within and across disciplines.

We offer

Submissions

Candidates must submit the following attachments with the electronic application, preferably in pdf format:

  • Application Letter describing the candidate’s qualifications and motivation for the position
  • Curriculum Vitae (complete list of education, positions, teaching experience, administrative experience and other qualifying activities, including a complete list of publications)
  • Project Description (approximately 3-5 pages). The project description must include a feasible progress plan. It is expected that the applicant will complete the project during the period of appointment.
  • Diplomas, certificates, doctoral thesis and other academic works will be requested later.

Please note that all documents must be in English or a Scandinavian language.

The short-listed candidates will be invited to an interview at the University of Oslo or we will arrange for an interview on Skype.

Formal regulations

Please see the guidelines and regulations for appointments to Postdoctoral fellowships at the University of Oslo.

Following the Freedom of Information Act (Offentleglova) § 25, Chapter 2, information about the applicant may be used in the public list of applicants even if the applicant opts out from the entry in the public application list.

The University of Oslo has an Acquisition of Rights Agreement for the purpose of securing rights to intellectual property created by its employees, including research results.

The University of Oslo aims to achieve a balanced gender composition in the workforce and to recruit people with ethnic minority backgrounds.

Contact information

Head of Department Peter Edwards, peter.edwards@imv.uio.no, phone number: +47 99 52 64 75

HR Adviser Hilde Kristine Sletner, h.k.sletner@hf.uio.no

Source : Medieval Art Research

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Publication – Zrinka Stahuljak, « Médiéval contemporain. Pour une littérature connectée »

La médiéviste Zrinka Stahuljak nous présente dans son essai un Moyen Âge empli d’enseignements pour notre propre société. Se penchant à la fois sur l’époque médiévale et sur l’époque néo-libérale, elle met au jour les rapports que nous entretenons aux mots et à la littérature, à leur histoire, et aide à faire comprendre les questions liées à la politique culturelle ainsi qu’à la préservation et au financement du patrimoine. Au fil de ces pages, c’est l’impérieuse nécessité de poursuivre les enseignements de la littérature et de l’histoire du Moyen Âge qui prend forme.


Zrinka Stahuljak enseigne la littérature et la civilisation médiévales à l’Université de Californie à Los Angeles (UCLA). Elle a publié en France L’Archéologie pornographique. Médecine, Moyen Âge et histoire de France (PUR, 2018) et Les Fixeurs au Moyen Âge. Histoire et littérature connectées (Le Seuil, 2021), et aux États-Unis, Bloodless Genealogies of the French Middle Ages (2005) et Medieval Fixers: Translation Across the Mediterranean, 1250-1530 (à paraître).

Informations pratiques :

Zrinka Stahuljak, Médiéval contemporain. Pour une littérature connectée, Éditions Macula, 2020 (Anamnèses. Médiéval/Contemporain, 96). 96 p., 13 x 19,5 cm. 14.00 €. ISBN 978-2-86589-118-4.

Source : Éditions Macula

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Conférence-repas – « Histoire des pâtes. Et le mythe de Marco Polo », avec Pierre Leclercq

Le cycle « une recette, un repas, une histoire » de l’historien de l’alimentation Pierre Leclercq recommence avec un fabuleux voyage à travers deux mille ans d’histoire des pâtes qui nous permettra de bien cerner les circonstances de l’apparition et du développement du fameux mythe de Marco Polo.

En apothéose de la soirée, nous savourerons la première recette de lasagne connue, le tout dans l’ambiance musicale italienne de ces cinq derniers siècles…

Informations pratiques :

Préhistomuséum – Archéobistrot
rue de la grotte 128
4400 Flémalle

14 octobre 2020, 19h

35€ (apéritif + bouchées + plat + conférence)

Source : Université de Liège

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Appel à contribution – FuMaSt – The Future of Manuscript Studies

Webinar edition
Friday 16 April  – Saturday 17 April 2021

Co-organised by
CIPL – Comité International de Paléographie Latine
APICES – Association Paléographique Internationale Culture Écriture Société
CNRS- Institut de Recherche et d’Histoire des Textes
AIMD – Associazione Italiana Manoscritti Datati
AIPD – Associazione Italiana Paleografi e Diplomatisti
Società Internazionale di Storia della Miniatura
Lamemoli, Academy of Finland – University of Jyväskylä project no. 307635, 2017-2021
Università degli studi di Cassino e del Lazio meridionale, Laboratorio LIBeR – Libro e ricerca

Early-stage researchers working on mediaeval Greek and Latin manuscripts are widely present within PhD courses in various disciplines and subjects, funded projects, universities and research institutions. Their research activities, which contribute in an essential way to building the future of manuscript studies, would highly benefit from a broader comparison of methods and results, both among young scholars and within the whole scholarly community.

The second International Contest “FuMaSt – The Future of Manuscript Studies” aims to bring together once again – after the first successful edition held in Gaeta in October 2019 – experienced scholars and young researchers engaged in the study of Greek and Latin manuscripts, coming from a variety of countries and scholarly traditions, and working in different and often not directly connected contexts.

Proposals are expected from PhD students and early-stage researchers (under 35 years of age, PhD earned not more than 5 years before the application). They may concern ongoing projects as well as first results of scholarly undertakings in the field of manuscript studies (palaeography, codicology, history of illuminated manuscripts, cataloguing). Interdisciplinary approaches are most welcome. Topics not centred on the study of manuscript books (i.e. those of a purely philological, text-historical, literary or art-historical nature) will not be considered. Those who have already been selected as participants in the 2019 contest cannot apply for this edition.

Ten papers will be selected for a 20-minute oral presentation, followed by a 10-minute discussion. The papers will need to conform to a few formalia, in order to make communication more efficient, and should contribute to shaping ‘good practices’ in the oral presentation of palaeographical and codicological research. These requirements – which will be sent to the selected speakers – mainly concern the structure of the papers, the relevance, technical quality and organisation of illustrations, and the drafting of a longer abstract in two of the contest’s official languages.

The proposals for papers should be written in French, English, Italian, Spanish or German, and contain the following information:

  • author’s name and affiliation (if applicable);
  • a short curriculum vitae (max. 2,500 characters);
  • title;
  • summary (min 4,000/max. 6,000 characters), offering sufficient information on the context, methods and results of the presented research.

The presentations will take place on the Google Meet platform. The date and address of the meeting will be widely circulated well in advance on the main scientific websites, mailing lists, newsletters and social networks.

The three best presentations, chosen by a panel representing the organising institutions, will be awarded a prize consisting in:

  • a certificate jointly issued by the organising institutions;
  • the opportunity of publishing the contribution in a recognised scholarly journal.

The first-place finisher will also receive a symbolic prize of 500 euros.

The proposals, in PDF format, should be sent to the Secretariat (Dr. Antonia Cerullo) not later than 8 November, 2020. The selected papers will be announced by 6 December, 2020. The complete texts of the papers must be sent by 28 February, 2021 to the Scientific Advisory Board (SAB), which may then make some suggestions to authors for the definitive version of their work.

For further information please contact Antonia Cerullo (antonia.cerullo@studentmail.unicas.it).

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