Webinaire – Fragments and Fragmentology in the Twenty-First Century: A Webinar with Lisa Fagin Davis

Thursday, April 23, 2020
10:00 am – 11:00 am (19h00-20h00, heure de Bruxelles).
Sponsored by Stanford Text Technologies, Stanford University Libraries

Inscription : ici

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Today, more than 30,000 fragments of medieval manuscripts can be found in hundreds of North American collections, and yet such fragments are often dismissed by scholars as unworthy of study and by librarians as too difficult to catalogue. On the contrary. Fragments represent a largely-untapped source of research topics and teaching opportunities, but they must be found, imaged, and catalogued before they can be used for investigation and pedagogy. Fragments that are imaged and catalogued in open-access applications that enable discoverablity and facilitate interoperability have enormous potential for research and discovery. This webinar will review the 500-year history of fragmentation, discuss strategies for fragment research and description, and introduce the methods and methodologies of digital fragmentology.

Lisa Fagin Davis is the Executive Director of the Medieval Academy of America. More about her at https://manuscriptroadtrip.wordpress.com/about/

Source : Stanford University

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Web – 213 manuscrits des ducs de Bourgogne en ligne (Bibliothèque royale de Belgique)

Accès : ici

Le 18 septembre prochain, KBR ouvrira son tout nouveau musée, un peu plus tard que prévu. Vous y découvrirez une collection de manuscrits datant du XVe siècle, à ce point unique qu’elle a son propre nom : la Librairie des ducs de Bourgogne. Nombre des chefs d’œuvre de cette Librairie, rescapés des outrages du temps et de l’Histoire, sont conservés par KBR.

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Manuscrits numérisés

En attendant l’ouverture du musée, vous pouvez feuilleter en ligne pas moins de 213 manuscrits de la Librairie des ducs de Bourgogne. Gratuitement, sans restrictions. Zoomez sur les plus belles miniatures, jusque dans les plus petits détails.

De l’avis unanime des chercheurs, des manuscrits comme les Chroniques de Hainaut, le Psautier de Peterborough ou le Roman de Girart de Nevers comptent parmi les 50 plus prestigieux au monde.

Ils sont tous consultables sur https://belgica.kbr.be, en même temps que des milliers d’autres documents numérisés des collections de KBR.

Source : Bibliothèque royale de Belgique

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Appel à contribution (prolongation) – Modèles, réseaux et échanges curiaux au Moyen Âge. 52e congrès de la SHMESP – 44e rencontres du RMBLF

En raison des circonstances exceptionnelles du moment, la SHMESP et le RMBLF ont décidé de prolonger l’appel à contribution jusqu’au 1er mai 2020.

Le 52e Congrès de la Société des Historiens Médiévistes de l’Enseignement Supérieur Public (SHMESP) sera organisé en collaboration avec le Réseau des Médiévistes belges de Langue française (RMBLF). Il se tiendra à Bruxelles du 20 au 23 mai 2021, sur le thème « Modèles, réseaux et échanges curiaux au Moyen Âge ». Nous vous prions de bien vouloir trouver ci-dessous l’argumentaire scientifique.

Argumentaire :

La cour a été, de longue date, l’un des terrains d’enquête favoris des écoles historiques ; au milieu du siècle dernier, les travaux fondateurs de Norbert Elias et Ernst Kantorowicz contribuèrent – ils ne furent pas les seuls – à lui donner droit de cité dans la recherche universitaire. Le sujet fait toutefois l’objet d’une attention et de reproblématisations constantes. Quelles que soient les périodes ou les régions envisagées – certes selon des modalités multiples et variées –, les cours constituent un creuset particulièrement propice à l’étude des sociétés médiévales, pour ne rien dire de leurs homologues antiques, modernes, voire contemporaines. Elles sont le lieu où peuvent s’exprimer, se résoudre ou s’exaspérer contestations ou tensions. Enfin, propices aux échanges, elles constituent un espace de distinction, que ce soit par les modes qui y émergent et en rayonnent ou par la perpétuelle mise en scène qu’elles engendrent. Les cours ont donc à être pensées comme des lieux politiques qui attirent, influencent ou interagissent avec la société, au plus près des personnes qui en occupent, considèrent ou sont considérées en occuper le centre.

Dans cette perspective, le Réseau des Médiévistes belges de Langue française (RMBLF) invite la Société des Historiens médiévistes de l’Enseignement supérieur public (SHMESP) à se pencher avec lui sur ces questions, selon des approches complémentaires et interdisciplinaires qui constituent leur marque de fabrique. On s’intéressera prioritairement aux cours souveraines (pontificales, impériales ou califales, mais aussi princières ou sultaniennes) ; les cours de niveaux inférieurs seront prises en considération dans leur relation (prétentions à la souveraineté, adaptations de modèles, réseaux) avec celles dont elles dépendaient.

La cour sera abordée non seulement comme espace politique et moyen de gouvernement, mais également comme lieu de production et de consommation – matérielle et culturelle –, creuset de réseaux de solidarités et de dépendances, société particulière réglée par des lois et des usages, aussi bien écrits qu’oraux, et enfin espace architectural et physique d’autant plus complexe que les cours se déplacent. Leur itinérance constitue en effet un aspect déterminant de leurs activités et de leur rayonnement. Autant de chantiers à envisager en faisant imploser les limites méthodologiques – notamment en tirant parti des nouvelles approches en matière d’analyse de réseaux – et géographiques – dans une perspective d’histoire globale. Le sujet choisi pour cette rencontre permettra à des chercheurs d’horizons divers de mener une réflexion commune autour de problématiques qui gagneront beaucoup d’une approche comparatiste et de questionnements croisés entre espaces latins, musulmans, byzantins, voire au-delà (Inde, Chine, etc.). L’objectif d’une telle approche est de favoriser l’émergence de modèles explicatifs de la nature et du développement des sociétés curiales médiévales.

Les interventions porteront prioritairement sur trois thématiques complémentaires :

A) Centre de gouvernement et espace politique

La cour est, en premier lieu, un espace politique et un lieu de gouvernement où les rapports personnels, parfois difficilement saisissables, jouent un rôle essentiel. Si l’outillage institutionnel actionné pour gouverner ne se situe pas exclusivement dans l’espace curial à proprement parler, il n’y trouve pas moins sa source et, surtout, les personnes qui le valorisent et le manipulent. En outre, les dispositifs curiaux permettent au prince d’exercer son pouvoir directement sur ceux qui y résident, ponctuellement ou de façon permanente. En se mettant au service du prince, cet entourage exprime et conforte l’autorité de celui-ci. Il peut aussi, à l’inverse, la saper. Si l’histoire politique a déjà considérablement défriché ce terrain, ce congrès fera le point sur les apports de la recherche récente et de nouvelles approches et méthodes qui, notamment par le biais de bases de données servant d’appui à des analyses prosopographiques ou à des analyses de réseaux, permettent d’aborder d’anciennes problématiques sous un angle nouveau.

B) Productions, échanges, consommations

À l’échelle régionale, les cours ont toujours joué un rôle économique de premier plan. Leurs expressions byzantines, islamiques ou latines, à l’instar des palais bourguignons des XIVe et XVe siècles, en sont des exemples bien connus qui peuvent être comparés à d’autres cas d’espèce. Toutes sont à la fois des lieux de production et de consommation : de produits de luxe et de prestige, de sciences et de savoirs, de modèles artistiques, littéraires et administratifs. Il conviendra d’examiner les implications culturelles de la consommation de luxe et d’art, dans toutes ses formes, propres à cette société de la distinction qu’est la cour. Point focal pour les artistes qui s’efforcent d’y paraître ou de s’y établir en vue du nombre de potentiels clients et patrons qu’elle abrite, elle engendre en effet des goûts esthétiques particuliers dont il importera de mettre en lumière les ressorts comme l’éventuelle diffusion dans d’autres milieux curiaux ou au-delà de ceux-ci. Dès lors, les produits qui y étaient consommés de même que les systèmes de ravitaillement, les artisans, corporations et autres organisations commerciales qui en tiraient tout ou partie de leurs revenus et permettaient aux sociétés curiales de maintenir un style de vie distinctif, doivent être examinés. Ceci amènera aussi à s’interroger sur le caractère déterminant des cours, souvent itinérantes, sur le prestige, la santé, voire l’élan, économique de villes ou de régions entières, et vice-versa. Enfin, les châteaux, résidences ou dépendances entraînent souvent de grands investissements et méritent d’être étudiés, tant dans leurs dimensions matérielles que symboliques.

C) Une société, des réseaux

Contribuant à façonner les interactions personnelles et les rapports de pouvoir, l’architecture reflète une organisation curiale qui ne s’y limite pas. Cette dernière, par son poids social, donne aux cours leur aspect particulier et structure leur existence autant qu’elle l’assure, et mérite d’être étudiée sous plusieurs angles. D’une part, des cadres formels seront étudiés, se dévoilant par le biais de l’architecture donc, mais aussi des lois et usages, transcrits dans les ordonnances ou dans d’autres textes politiques ou littéraires, ou diffusés par voie orale et partant observables de façon moins directe, et des pratiques de religiosité. Celle-ci, en effet, jouant un rôle essentiel dans la construction des pouvoirs, s’est toujours trouvée insérée dans le milieu curial pourtant également associé au développement du vice sous toutes ses formes et condamné à ce titre. D’autre part, il s’agira d’identifier les structures informelles des cours médiévales. Au-delà de l’étude des individualités peuplant l’espace curial, ces analyses permettront en effet de mieux situer hommes et femmes au sein d’un vaste appareil, pratique et symbolique, et contribueront à révéler combien des parcours personnels reflètent des mécanismes sous-jacents.

Co-organisé par le Réseau des Médiévistes belges de Langue française et la Société des Historiens médiévistes de l’Enseignement supérieur public, le colloque se tiendra du 20 au 23 mai 2021 à l’Académie royale de Belgique à Bruxelles. Les propositions de communication en français, accompagnées d’un résumé d’une page, sont attendues pour le 15 avril 2020 et seront envoyées par courriel aux adresses suivantes : secretariat@shmesp.fr et info.rmblf@gmail.com. Le comité scientifique du congrès fera connaître d’ici début juin les contributions retenues. Les collègues qui proposent une communication s’engagent moralement à rendre leur texte dans les délais imposés par le calendrier de publication des actes des Congrès de la SHMESP, soit pour le 1er octobre 2021, en vue d’une parution de l’ouvrage à l’automne 2022.

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Publication – Eliza Zingesser, « Stolen Song. How the Troubadours Became French »

Stolen Song documents the act of cultural appropriation that created a founding moment for French literary history: the rescripting and domestication of troubadour song, a prestige corpus in the European sphere, as French. This book also documents the simultaneous creation of an alternative point of origin for French literary history—a body of faux-archaic Occitanizing songs.

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Most scholars would find the claim that troubadour poetry is the origin of French literature uncomplicated and uncontroversial. However, Stolen Song shows that the « Frenchness » of this tradition was invented, constructed, and confected by francophone medieval poets and compilers keen to devise their own literary history.

Stolen Song makes a major contribution to medieval studies both by exposing this act of cultural appropriation as the origin of the French canon and by elaborating a new approach to questions of political and cultural identity. Eliza Zingesser shows that these questions, usually addressed on the level of narrative and theme, can also be fruitfully approached through formal, linguistic, and manuscript-oriented tools.

Eliza Zingesser is Assistant Professor in the Department of French and Romance Philology at Columbia University.

Table des matières :

Introduction
1. Of Birds and Madmen: Occitan Songs in French Songbooks
2. Keeping Up with the French: Jean Renart’s Francophile Empire in the Roman de la rose
3. Birdsong and the Edges of the Empire: Gerbert de Montreuil’s Roman de la violette
4. From Beak to Quill: Troubadour Lyric in Richard de Fournival’s Bestiaire d’amour
5. The Rustic Troubadours: Occitanizing Lyrics in France
Epilogue

Informations pratiques :

Eliza Zingesser, Stolen Song. How the Troubadours Became French, Cornell University Press, 2020. 258 p., 34 ill. ISBN13: 9781501747571. Prix : 35,95 $.

Source : Cornell University Press

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Publication – « Correspondances urbaines. Les corps de ville et la circulation de l’information. XVe-XVIIe siècles », dir. Florence Alazard

Ce livre collectif s’intéresse à la correspondance que les corps de ville, créés en France à la fin du Moyen Âge, entretenaient avec les grands personnages du royaume, c’est-à-dire le roi, bien sûr, mais aussi ses conseillers, et une partie de la noblesse de cour, voire d’autres intermédiaires auprès des cours souveraines. Dans d’autres régions de l’Europe (espace germanique, Angleterre, péninsules ibérique et italienne), si les communautés urbaines se sont développées dans des contextes différents, elles ont manifesté le même intérêt pour un outil qui leur permettait aussi bien de s’organiser que de revendiquer des droits. Les relations épistolaires de la ville avec ses administrés ou avec d’autres communautés témoignent aussi des usages ordinaires et quotidiens (et pas moins politiques) de la lettre. Une telle approche permet de mieux saisir la façon dont les pouvoirs centraux et municipaux ont collaboré, ont été mobilisés et / ou sont entrés en conflit, au moment où se construisait ce qu’on a ensuite appelé « l’État moderne » et au moment où les villes affirmaient leurs pouvoirs.

Analysant les réseaux de correspondance des villes par l’inventaire de celles et ceux qui s’adressent à elles, cette étude explore aussi les pratiques d’écriture urbaines, y compris dans leur dimension matérielle, par exemple grâce à l’étude des traces laissées par les lettres dans les délibérations, voire dans les comptes des villes. La lettre adressée aux villes, ou par elles envoyée, a-t-elle participé à la fabrique de communautés de correspondants unis par le seul échange épistolaire ?

Florence Alazard est maîtresse de conference à l’université de Tours et au Centre d’Études Supérieures de la Renaissance. Ses travaux portent sur l’histoire politique et culturelle de l’Italie et de la France aux XVe et XVIe siècles.

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Table des matières :

Florence Alazard (Université de Tours), L’archive, la lettre, la ville
Pierre Chastang (Université de Versailles-St-Quentin-en-Yvelines), Correspondances, réseaux documentaires et archives : communication et communalisation du pouvoir dans les villes du Midi (XIIIe-XIVe siècles)

I. La lettre, outil du gouvernement urbain

Gautier Mingous (Université de Lyon), Servir la ville par la lettre. L’activité épistolaire de Pierre Paulmier, agent lyonnais à la cour, dans les années 1570
Laurence Buchhlozer (Université de Strasbourg), La correspondance active de Nuremberg au XVe siècle
Jérémie Ferrer-Bartomeu (Université de Neufchâtel), Une culture politique du quotidien. La correspondance d’Henri, duc d’Anjou, lieutenant-général de Charles IX en direction des villes du royaume de France
Olivier Richard (Université de Strasbourg), Maîtriser la correspondance : les livres de missives dans les villes du sud-ouest de l’Empire au XVe siècle
David Rivaud – Jérôme Salmon (Université de Tours), Correspondances municipales des villes de Touraine : état des fonds et perspectives de recherches

II. Circulations, informations et communication épistolaires

Olivier Spina (Université Lyon 2), La correspondance civique des Remembrancia londoniennes : mémoire morte d’une communication politique ou instrument de gouvernement urbain ?
Julien Briand (Université de Strasbourg), La fabrication de l’information épistolaire. Les copies de lettres dans les registres rémois du XVe siècle
Guillaume Gaudin (Université Toulouse-Jean Jaurès), La communication politique dans l’empire espagnol. Correspondance et actions des villes à la cour de Madrid, le cas philippin
Matthieu Gellard (ESPE de Paris), « À Messieurs le Prévôt des Marchands et Échevins de la ville de Paris ». La correspondance de Catherine de Médicis avec la capitale
François Otchakovski-Laurens (Université Paris-Diderot), Circulation épistolaire, crise politique et recompositions documentaires (Provence-Italie, période du Grand Schisme, fin du XIVe siècle)
Laurent Vissière (Sorbonne-Université), Communication et communion politique en Normandie d’après les missives royales de Charles VIII et Louis XII

III. Les communautés épistolaires urbaines, des espaces de dialogue

Olivia Carpi (Université d’Amiens), Un discours d’autorité ? Les lettres reçues par l’échevinage d’Amiens dans le premier tiers du XVIIe siècle
Aubrée David-Chapy (Sorbonne-Université), Correspondance des villes avec le roi et les princes : les ressorts d’une coopération politique au temps de Charles VIII et d’Anne de France (1483-1490)
Xavier Nadrigny (Lycée Henri IV), Écrire au pouvoir (Toulouse, v. 1330-v. 1445)
Luciano Piffanelli (Université de Tours), Carissimo benefactore nostro. Quelques observations sur les correspondances des comunità soggette avec les Médicis. Des communautés épistolaires entre territorialité et scripturalité
Antoine Rivault (Université du Havre), Gouverner aux villes. Dialogue et intercession à travers la correspondance du duc d’Étampes, gouverneur de Bretagne (1543-1565)

Informations pratiques :

Correspondances urbaines. Les corps de ville et la circulation de l’information. XVe-XVIIe siècles, dir. Florence Alazard, Turnhout, Brepols, 2020 (Études Renaissantes, 29). 406 p., 4 b/w ill. + 6 colour ill., 17 b/w tables, 156 x 234 mm. ISBN: 978-2-503-58812-4. Prix : 60 euros.

Source : Brepols

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Appel à contribution – Visibility of religious difference in Medieval Europe and the Mediterranean

Ort : Frankfurt am Main
Veranstalter : Clara Almagro Vidal (Goethe-Universität, Frankfurt am Main); Jörn R. Christophersen (Goethe-Universität, Frankfurt am Main)
Datum : 30.07.2020
Bewerbungsschluss : 30.07.2020
Url : http://www.hamsa.cidehus.uevora.pt/callforpapers_pt.html
Kontakt : Jörn Christophersen
Norbert-Wollheim-Platz 1, 60323 Frankfurt am Main
Hist. Seminar, Mittelalterliche Geschichte II
christophersen@em.uni-frankfurt.de

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1. Call for papers:
The editors of «Hamsa: Journal of Judaic and Islamic Studies» publicly announce that the journal is now accepting proposals for its 7th volume, « Visibility of religious difference in Medieval Europe and the Mediterranean », coordinated by Clara Almagro Vidal (Goethe Universität Frankfurt am Main); Jörn R. Christophersen (Goethe Universität Frankfurt am Main).

2. Contacts to send the articles:
The papers should be send to hamsa@uevora.pt

3. Deadline:
July 30th, 2020

4. Further information:
Please see form and preparation of manuscripts: http://www.hamsa.cidehus.uevora.pt/formmanuscripts.htm

5. Rationale:
During the Fourth Lateran Council, a canon was issued stating that Jews and Muslims should wear distinctively visible signs on their clothes so that they could not possibly be mistaken for Christians[1]. This is only one of the many examples we have of religious difference being made perceptive under duress. In this case, Christians tried to control visibility through the imposition of a sign to be worn on the others’ clothes. This was an element foreign to the respective communities. At the same time, these groups saw the manifestations and use of their own visible symbols of identity, such as the building of mosques and synagogues, or the call for prayer in the case of Muslims, increasingly curtailed by the ruling powers. In the Mediterranean areas under Islamic rule, similar episodes took place.

Visibility, when imposed from the outside, was a very important tool for marginalising groups that were perceived as foreign and/or a possible threat. However, differentiated visibility could also be created from within. It allowed for a delicate balance between the visual particularities generated by one’s own religion and the assimilation of traits that were common to the rest of society. In this sense, people of different religions were subject to the same fashions as the society in which they lived. Therefore, they were bound to appear to the outside as a mixture of their own particular attributes and characteristics common to the whole of society.

The goal of this volume is to show ways in which religion marked a perceptible difference in Medieval Europe and the Mediterranean. Considering visibility in the wider sense of the word -also including acoustic perception and other aspects that would differentiate them- religion made people either from their own will or under external coercion- visible within medieval societies. The tension between visibility through othering or self-labelling, and invisibility through cultural assimilation was a constant in the complex medieval cities and rural areas. It also carried on beyond the medieval period, sometimes reproducing previous problems, sometimes in the shape of new challenges.

How did these dynamics play out? Can common patterns be found? What caused them to come into play? Where do we observe compliance or reluctance towards the aforementioned normative orders? Do we see spatial manifestations of these tensions? These (and other) questions may be addressed in case studies from different geographic areas and time periods.

In order to do so, a number of aspects can be taken into consideration, including (but not limited to) legislation that restricted access in regards to time, space and position within the whole society; creation of exclusive spaces and ways of expression; adaptation, adoption, and rejection of foreign traits.

[1] The canon sixty-eight states that “In nonnullis provinciis a christianis Iudæos seu Saracenos habitus distinguit diversitas sed in quibusdam sic quædam inolevit confusio ut nulla differentia discernantur. Unde contingit interdum quod per errorem christiani Iudæorum seu Saracenorum et Iudæi seu Saraceni christianorum mulieribus commisceantur. Ne igitur tam damnatæ commixtionis excessus per velamentum erroris huiusmodi excusationis ulterius possint habere diffugium statuimus ut tales utriusque sexus in omni christianorum provincia et omni tempore qualitate habitus publice ab aliis populis distinguantur cum etiam per Moysen hoc ipsum legatur eis iniunctum. In diebus autem lamentationis et dominicæ passionis in publicum minime prodeant eo quod nonnulli ex ipsis talibus diebus sicut accepimus ornatius non erubescunt incedere ac christianis qui sacratissimæ passionis memoriam exhibentes lamentationis signa prætendunt illudere non formidant. Illud autem districtissime inhibemus ne in contumeliam redemptoris prosilire aliquatenus præsumant. Et quoniam illius dissimulare non debemus opprobrium qui probra nostra delevit præcipimus præsumptores huiusmodi per principes sæculares condignæ animadversionis adiectione compesci ne crucifixum pro nobis præsumant aliquatenus blasphemare”. Disciplinary Decrees of the General Councils: Text, Translation and Commentary, trans. by H. J. Schroeder (St. Louis: B. Herder, 1937), pp. 236–296.

Source : H-Soz-Kult

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Publication – Jean Mesqui, « Le château de Chaudenay et ses deux tours maîtresses : d’Antigny à Listenois »

Le château de Chaudenay compte parmi les plus attachants de la Côte-d’Or, et pourtant l’un des plus mal connus. À l’écart des grands itinéraires, sa silhouette altière domine un calme vallon des contreforts du Pays d’Ouche, détachant sur le fond boisé les trois tours blanches qui se dressaient sur sa longue plate-forme rocheuse.

On aime à retracer l’histoire de ses seigneurs qui comptèrent parmi les barons du duché de Bourgogne au Moyen Âge ; parallèlement, on prend plaisir à découvrir son architecture tout à fait particulière, mélange contrasté de traditions provinciales et d’aspirations plus ambitieuses et ostentatoires au long des XIIIe-XVe siècles.

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Informations pratiques :

Jean Mesqui, Le château de Chaudenay et ses deux tours maîtresses : d’Antigny à Listenois, Dijon, Centre de Castellologie de Bourgogne, 2020.64 p. – 60 illustrations – 12 €. ISBN : 979-10-95034-13-1.

Source : Centre de Castellologie de Bourgogne

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Web – Gothic Ivories Project

Accès : ici

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The Project was launched in October 2008 at the Courtauld Institute of Art.

It consists of an online database of ivory sculptures made in Western Europe ca. 1200-ca. 1530, as well as neo-Gothic pieces.

Source : Courtauld Institute of Art

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Publication – « Discours académiques. L’éloquence solennelle à l’université entre scolastique et humanisme », dir. Clémence Revest

Cet ouvrage collectif jette un premier regard d’ensemble sur les discours prononcés lors des cérémonies universitaires, de leurs origines médiévales à la Renaissance, en s’intéressant en particulier au processus d’intégration de la culture humaniste dans les pratiques et les imaginaires académiques.

Table des matières : ici

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Informations pratiques :

Discours académiques. L’éloquence solennelle à l’université entre scolastique et humanisme, dir. Clémence Revest, Paris, Classiques Garnier, 2020 (Rencontres, n° 438). 354 p., ISBN : 978-2-406-09696-2.

Source : Classiques Garnier

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Publication – Armando Petrucci, « Scritti civili », a cura di Attilio Bartoli Langeli, Antonio Ciaralli, Marco Palma

Armando Petrucci (Roma, 1932 – Pisa, 2018) ha insegnato Paleografia all’università (Salerno, la Sapienza di Roma, la Scuola Normale Superiore di Pisa), pubblicando numerosi e innovativi lavori di storia della scrittura, tra i quali La scrittura. Ideologia e rappresentazione (Einaudi, 1986), Le scritture ultime. Ideologia della morte e strategie dello scrivere nella tradizione occidentale (Einaudi, 1995), Prima lezione di paleografia (Laterza, 2002).

Comunista per tutta la vita, ha inteso l’attività di ricerca, il lavoro universitario, l’impegno culturale e sociale come momenti congiunti di responsabilità politica. Questo libro documenta una parte della sua operosità, quella affidata a quotidiani (soprattutto «il Manifesto») e riviste. Sono interventi non accademici e perciò espressioni libere della sua militanza civile. A quelli pubblicati si aggiungono alcune interviste e un “quasi inedito” (o “pressappoco edito”), meritevole – nella prospettiva di questa raccolta – di più ampia diffusione.

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Table des matières :

Premessa
Articoli
1. Un atto: le dimissioni
2. I molti errori della sinistra
3. Università. Chi si oppone e chi si rassegna al decreto Pedini. Ma è proprio vero che l’alternativa è solo questa?
4. Pedini lascia l’ermellino ai baroni
5. Ma chi ci lavora nella ‘nuova università’?
6. La donna sta al prete come il servo al padrone
7. E l’università tornò sola
8. Per paura o per cautela
9. Ferire di scrittura. Un’arma caricata con l’abbiccì
10. Considerazioni impolitiche sul ‘mostrismo’
11. Furfanti popolari
12. Piccole importanti ricerche, poco costose
13. Rubens, ritratti politici. In italiano
14. Il mestiere di incursore nella scrittura dei Tuareg e degli indios d’America
15. Casamassima, militante sul fronte dei libri
16. Sintesi di competenze
17. Dalla carta di stracci a uno straccio di carta
18. In biblioteca c’è un tesoro sepolto
19. Analfabetismo prossimo venturo
20. L’autore incamminato sul viale del tramonto
21. Una pantera che legge e scrive
22. Gli italiani partecipi e volenterosi nella favola bella raccontata dal Censis
23. Michel Foucault e il suo antagonismo radicale in transito alle frontiere americane
24. Triste parabola dei graffiti urbani dalla guerriglia murale all’insulto razzista
25. Copy-Book Masters
26. Corrispondenze in seno al popolo: un secolo di epistolari privati
27. Le idee all’Indice. Galeotto fu il libro e chi lo scrisse
28. Il testo, un piacere lungo una vita
29. Mattoni di carta
30. Scritture dimenticate ci narrano un diverso medioevo
31. Nelle pieghe della scrittura, liberi e schiavi
32. Strategie di avvicinamento alla comunità dei lettori
33. Libri e TV, concorrenza inventata
34. L’anarchico Bianciardi ieri e oggi
35. L’invenzione della scrittura per favorire l’asservimento
36. Virginio Orsini ospite di Elisabetta I tra i sospetti dei gesuiti
37. Una violenza teatrale ma cruenta nella città di Dio e dell’eros
38. Contro il risentimento
39. L’età del libro
40. Fatti e misfatti degli uomini-libro. Muore il libro, ma non si è mai pubblicato tanto
41. Quando con Calvino si parlava di graffiti
42. La vita tonda del purista Fornaciari
43. Il caciocavallo di Benedetto Croce
44. Bianchi Bandinelli e i postcomunisti
45. Le scritture prime di Giorgio Cardona
46. L’orma leggera dei Maori
47. Arrigo Cajumi, limone sottaceto
48. Io me lo ricordo bene Gaetano De Sanctis
49. Memoria spegniti
50. Claudio Mutini, un cinquecentista ‘contro’
51. Alla scrittura con affetto
52. Otto secoli con la penna in mano
53. La génesis de los textos literarios
54. La storia falsa
Intermezzo. L’inedito (o quasi edito) L’altra storia: le scritte murali
Interviste
1. Urlo senza potere. Una scrittura povera e rozza assedia i muri delle città, di Domenico Starnone Precede: Domenico Starnone, Storia della calligrafia; segue Italo Calvino, Quel muro è un’aggressione
2. Demologia e scienze umane, di Valerio Petrarca
3. Du nouveau monde… à l’ancien (Gazette du livre médiéval) Seguono: Anne H. van Buren, Le ‘nouveau monde’ répond à l’‘ancien’ e la replica di Petrucci, Précisions à propos du «Nouveau Monde»
4. La città in scrittura, di Raul Mordenti e Alessandro Portelli
5. Memoria, società e scrittura, di Judittha Santori
6. Armando Petrucci: una passeggiata per i sentieri della scrittura, di Antonio Castillo Gómez
7. La lettera. Così muore una cultura con radici antiche, di Francesco Erbani
8. Perché l’università di massa è più importante della Normale, di Francesco Erbani
Referenze iconografiche
Indice dei nomi

Informations pratiques :

Armando Petrucci, Scritti civili, a cura di Attilio Bartoli Langeli, Antonio Ciaralli, Marco Palma, I Libri di Viella, 2020. pp. 292, 15×21 cm, bross. ISBN: 9788833132167. Prix : 29 euros.

Source : Viella

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