Publication – « Music in the Art of Renaissance Italy, 1420–1540 », T. Shephard, S. Raninen, S. Sessini, L. Stefanescu

Visual representations of music were ubiquitous in Renaissance Italy. Church interiors were enlivened by altarpieces representing biblical and heavenly musicians, placed in conjunction with the ritual song of the liturgy. The interior spaces of palaces and private houses, in which musical recreations were routine, were adorned with paintings depicting musical characters and myths of the ancient world, and with scenes of contemporary festivity in which music played a central role. Musical luminaries and dilettantes commissioned portraits symbolising their personal and social investment in musical expertise and skill. Such visual representations of music both reflected and sustained a musical culture. The strategies adopted by visual artists when depicting music in any guise betray period understandings of music shared by artists and their clients. At the same time, Renaissance Italians experienced music within a visual environment that prompted them to think about music in particular ways. This book offers the first detailed survey of the representation of music in the art of Renaissance Italy, and in the process opens up new vistas within the social and cultural history of Italian Renaissance music and art.

The authors formed the team for the three-year project ‘Music in the Art of Renaissance Italy, c.1420-1540’ at the University of Sheffield, funded by The Leverhulme Trust. Tim Shephard is Senior Lecturer in Musicology at the University of Sheffield and a specialist in music, art and identity at the Italian Renaissance courts. Sanna Raninen is a musicologist interested in the visual and material culture of music in Renaissance Europe. Serenella Sessini is an art historian specialising in Italian domestic art. Laura Stefanescu is an art historian working on Italian Renaissance art from the perspective of sensory perception and religious experience.

Table des matières :

Preface
0. Introduction
1. Convergence
1.1 Sister Arts?
1.2 Corporeal and Spiritual Senses
1.3 Perspectiva, Harmony, and Beauty
1.4 Istoria, Ethics, and Imitation
1.5 Leonardo and the Paragone
2. Divine Harmonies
2.1 Angels as Musicians
2.2 Heaven on Earth
2.3 Returning to Heaven
2.4 Angels in the Home
2.5 David and Christ
3. Classicisms
3.1 Music Among the Liberal Arts
3.2 Apollo and the Muses
3.3 Orpheus the Orator
3.4 Marsyas and Midas
3.5 Bacchus and the Art of Noise
4. People
4.1 In the Garden of Venus
4.2 Harmonious Marriage
4.3 Singing Shepherds
4.4 Musica Triumphans
4.5 Portraits
4.6 Ensembles

Epilogue
Bibliography

Informations pratiques :

T. Shephard, S. Raninen, S. Sessini, L. Stefanescu, Music in the Art of Renaissance Italy, 1420–1540, Turnhout, Brepols, 2020 (Studies in Medieval and Early Renaissance Art History). IV+408 p., 227 colour ill., 220 x 280 mm. ISBN: 978-1-912554-02-7. Prix : 140 euros.

Source : Brepols

Publié dans Publications | Laisser un commentaire

Bande dessinée – « Qui est Charlemagne ? Histoire dessinée de la France », par Sylvie Joye et Damien Vidal

Sacré Charlemagne ! Son aura a traversé les siècles et son influence a profondément marqué la géographie, les modèles de pouvoir et la littérature de toute l’Europe. Icône du pouvoir et parangon de toute souveraineté à partir du Moyen Âge, l’empereur joue un rôle essentiel pour toute la dynastie carolingienne, du VIIIe au Xe siècle. Qui est le véritable Charlemagne, parmi les différentes images que les artistes et les rois ont données de lui à travers les siècles ? Pour le découvrir, deux collégiens, Carl et Bertille, voyagent depuis le Louvre jusqu’à Aix-la-Chapelle. Ils croisent guerriers et paysans, princesses et boulangers, Louis XIV, Napoléon II et Charles de Gaulle, avant de terminer leur aventure en échappant de peu aux vikings qui lancent leurs attaques contre l’empire.

Née en 1976, Sylvie Joye est professeure d’histoire médiévale à l’université de Lorraine, à Nancy. Ancienne membre de l’Institut universitaire de France et de l’Institut d’étude avancée de Princeton, elle est spécialiste du haut Moyen Âge. Ses travaux portent sur l’époque qui va du règne de l’empereur romain Constantin à la fin de la dynastie carolingienne, du IVe au Xe siècle. Elle est spécialiste de l’histoire des femmes et des figures de pouvoir entre Antiquité et Moyen Âge.

Né en 1969, Damien Vidal est dessinateur et auteur de bande dessinée. Il aime la diversité des genres narratifs et des registres graphiques qu’offre la BD. Il s’intéresse en particulier aux sujets à dimension sociale et historique. Il a publié Lip, des héros ordinaires avec Laurent Galandon (Dargaud, 2014) et, dernièrement, un reportage sur la catastrophe nucléaire de Fukushima dans le n° 15 de la revue TOPO avec la journaliste Kurumi Sugita.

Informations pratiques :

Qui est Charlemagne ? Histoire dessinée de la France, par Sylvie Joye et Damien Vidal, Paris, La Découverte, 2020. ISBN 979-10-92530-44-5. 22€.

Source : La Découverte

Publié dans Bande dessinée | Laisser un commentaire

Cycle de conférences – Conférences de la Société d’Art et d’Histoire du Diocèse de Liège

Nous avons le plaisir de vous inviter aux prochaines conférences de la Société qui auront lieu comme de coutume et sauf exception le deuxième mercredi du mois à 17 h 15, au Séminaire épiscopal, rue des Prémontrés, 40 à Liège.


Programme :

9 septembre 2020
Michel Vincent, diplômé de l’Académie des Beaux-Arts de Liège
Une histoire de crèches

14 octobre 2020
Thibaut D’Hont, ULiège
Au seuil de l’église. Les portails du XIVe siècle dans le bassin mosan

18 novembre 2020
Henri Remouchamps, master en Histoire ULiège
L’abbaye d’Aulne au XIIe siècle

9 décembre 2020
Charlotte Tassin, doctorante ULiège
La châsse de saint Éleuthère au Trésor de la Cathédrale de Tournai

La cotisation pour l’année 2020 (25 €) peut toujours être versée sur le compte de la Société figurant en tête de l’invitation.

Publié dans Colloque | Laisser un commentaire

Appel à contribution – La propriété foncière et immobilière. Modèles, pratiques, enjeux économiques, sociaux et écologiques

Laboratorio di Storia delle Alpi
Data d’inizio: Lunedì, 17 Agosto, 2020
Data di fine: Martedì, 1 Dicembre, 2020
Berne

Wem gehört die Schweiz ? (À qui appartient la Suisse ?) C’est avec ce titre qu’en 1986, Hans Tschäni publia un volume retraçant à la fois l’histoire de la propriété et le rendez-vous manqué de la Suisse avec la gestion du sol sur une base communautaire. Alors que les sollicitations lancées par le publiciste bâlois n’ont pas manqué de nourrir de nombreuses analyses sur la nature de la propriété et sur ses enjeux dans la vie économique sociale et politique de la Suisse contemporaine, les historiens de notre pays n’ont abordé que de façon sporadique ce thème, qui est resté surtout l’apanage des historiens du droit. Leurs travaux ont montré que la notion de propriété est le fruit de constructions philosophiques et de modèles politiques et économiques qui évoluent dans le temps et qui modifient le rapport des sociétés avec les biens matériels. Ainsi, la décomposition par le droit médiéval de la notion romaine de propriété a laissé émerger une institution composite, émanant de multiples entités et acteurs. Pour l’homme médiéval, la propriété d’un bien pouvait être scindée entre celui qui en détenait la titularité abstraite (le domaine direct) et celui qui en détenait l’usage (le domaine utile). De cette manière, des droits d’usage divers pouvaient s’empiler spatialement ou pouvaient s’alterner au cours de l’année. Au cours du XVIIe et du XVIIIe siècles, la philosophie politique et du droit ont remis en cause le principe de la plura dominia, ouvrant ainsi la voie à la révolution libérale qui, à travers la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789, a dressé la propriété privée individuelle comme un droit « inviolable et sacré » (art. 17), sans effacer pour autant l’idée que la propriété était à l’origine de l’inégalité (Rousseau) ou un moyen de domination de l’homme sur l’homme (Marx). Ces divers principes se sont réverbérés en profondeur dans les dynamiques économiques, sociales et culturelles du monde occidental. Autour de la propriété foncière se sont définis, des siècles durant, les différents paysages agraires qui jalonnent l’Europe. Au travers de la propriété foncière et immobilière se définissaient les stratégies et les fortunes des acteurs et actrices économiques, les privilèges de certains groupes, les destins des dynasties familiales et, plus en général, les fondements des hiérarchies sociales. En outre, loin d’être uniquement une forme de « pétrification de l’argent », la propriété immobilière était (et demeure encore aujourd’hui), un secteur clé de l’économie à travers l’industrie du bâtiment et sa fonction anticyclique. L’essor de l’économie industrielle a atténué le rôle productif de la propriété foncière qui toutefois n’a pas entièrement perdu ses multiples fonctions. La terre demeure un bien refuge dans les phases de 2 crise économique et les variations de sa valeur d’échange peuvent enclencher des phénomènes spéculatifs. D’autre part, aujourd’hui encore, la maîtrise foncière demeure au cœur de nombreux secteurs économiques (la logistique, l’industrie du bâtiment, l’agriculture extensive, …) qui, dans la course à l’accaparement des ressources naturelles, s’exprime parfois à travers les mécanismes « prédateurs » du land grabbing. Bien que très schématiques, ces éléments laissent entrevoir la nature à la fois pluridimensionnelle et transversale d’un thème – celui de la propriété foncière et immobilière – ouvert à la multiplication des approches et des perspectives analytiques. La journée annuelle de la SSHES souhaite représenter une occasion pour revisiter l’histoire de la propriété en proposant cinq pistes principales de réflexion.

1. Formes de propriété et conséquences sociales ou économiques Jusqu’à une époque relativement récente, l’accès à la propriété a été délimité de façon plus ou moins stricte par des normes juridiques et institutionnelles. Dans la plupart des sociétés du passé, les femmes, les esclaves, les domestiques, les personnes appartenant à des groupes particuliers – tels les juifs – étaient en partie ou totalement exclus de la propriété. En outre, des portions importantes de la population – notamment les « étrangers » – ne pouvaient pas accéder (ou seulement de façon limitée) aux propriétés collectives, dont les fruits étaient d’une importance capitale dans de nombreuses sociétés historiques. Enfin, certaines catégories sociales, comme les membres du clergé ou de la noblesse, jouissaient de formes particulières de propriété, en général liées à des privilèges de nature différente. L’époque contemporaine a progressivement atténué, voire supprimé ces différences, en unifiant les régimes de propriété. Cependant, l’accès à la propriété individuelle n’est pas le même pour les diverses catégories de la population. Des clauses particulières sont en partie en vigueur par exemple pour les étrangèr-e-s. Ces éléments font émerger les deux questions suivantes : quelles sont les conséquences économiques et sociales des différents régimes de propriété ? Comment ces différences ont-elles évolué dans le temps ?

2. Structure, distribution de la propriété et dynamiques de la croissance La deuxième piste souhaite réinterroger les mécanismes à l’origine de la concentration et de la distribution de la propriété foncière en fonction des dynamiques économiques. Les analyses historiques ont montré que des processus de concentration et de distribution de la richesse peuvent avoir lieu aussi bien durant des phases de croissance ou de crise économique. Dans quelle mesure le résultat observé relève-t-il donc de la place dont jouit la propriété foncière et immobilière dans les différents contextes historiques et géographiques ? À cet égard, il importe aussi d’interroger le rôle des variables démographiques. Au cours de l’histoire, les phénomènes de dépeuplement ont pu engendrer des mouvements de concentration de la propriété ou bien des dynamiques de redistribution. Jusqu’à quel point les règles d’accès à la terre sont-elles responsables de ces deux diverses issues ? Et enfin, de quelle façon les processus d’exclusion et d’inclusion par rapport à la propriété commune affectent-ils les dynamiques démographiques ?

3. Le marché foncier et immobilier : offre, demande, prix, conjonctures Les relations entre régimes de propriété et croissance économique sont au cœur du modèle néoinstitutionnaliste, sa thèse principale postulant le rôle de la propriété « absolue » en tant que condition du fonctionnement efficient des marchés. Alors que divers travaux historiques ont mis en évidence les limites de ce modèle, les effets des dynamiques de marché sur les régimes de propriété restent à explorer. En d’autres mots, comment s’expriment l’offre et la demande par rapport aux diverses formes de propriété ? En même temps, les analyses historiques ont souligné la relation entre le marché foncier et le crédit. Le surendettement notamment, pouvait devenir, dans certains contextes, le moteur principal de la 3 circulation foncière. Dans quelle mesure de telles dynamiques se sont-elles accrues sous le régime de la propriété « absolue » ? Enfin, les marchés fonciers et immobiliers sont parfois l’objet de mouvements spéculatifs. De telles dynamiques – qui parsèment la croissance urbaine, mais aussi l’essor touristique de nombreuses localités – offrent l’occasion d’étudier les relations qui entourent les marchés fonciers et immobiliers. Les instruments de régulation du marché mis en œuvre par les pouvoirs publics (États, municipalités, …), ainsi que les processus d’appropriation sociale (par exemple les coopératives de propriétaires de logements), ou l’occupation de sites ou de maisons pour soustraire la propriété foncière aux intérêts spéculatifs, représentent, à cet égard, un intérêt particulier.

4. Systèmes de propriété et rapport entre l’Etat et l’individu Le thème de la propriété peut être appréhendé au prisme des rapports entre l’Etat et les individus. Parmi les sources qui permettent de sonder cette piste, les cadastres élaborés à partir du XVIIIe siècle fournissent de multiples informations, notamment sur la mise en place des systèmes administratifs et fiscaux des Etats modernes. Mais quel est leur rôle dans la démarcation (juridique et spatiale) de la propriété, ainsi que dans la définition des outils de la gestion territoriale ? Une relecture récente de l’évolution historique des régimes de propriété a suggéré que la fin de l’Ancien régime n’aurait amené aucun changement majeur dans la condition de la plupart des propriétaires, le domaine direct sur la terre – antérieurement détenu par le monde seigneurial – ayant été remplacé par celui de l’Etat. Quelles ont donc été les conséquences de l’abolition de la « féodalité », célébrée par la Révolution française ? Comment le domaine direct sur le sol s’exprimet-il dans les Etats contemporains et comment se réverbère-t-il dans les rapports entre les individus et le pouvoir politique ? Dans ce même ordre d’idées, à travers quels processus l’Etat impose-t-il ses bornes à la propriété privée « absolue », par exemple dans les objectifs de politique environnementale tels que la biodiversité ou la protection des paysages ainsi que dans l’aménagement du territoire et l’urbanisme? Quels critères délimitent l’intérêt collectif et le bien public face à la propriété privée, en particulier dans la perspective à long terme de la durabilité ?

5. Propriété et dynamiques sociales Les rapports à la propriété peuvent fournir aux historien-ne-s diverses clés de lecture pour cerner les dynamiques sociales de courte, moyenne et longue durée. À travers la propriété se structurent les dynamiques de la mobilité sociale ainsi que les réseaux de solidarité et de clientèle. De même, à travers la propriété se dessinent les rapports intergénérationnels et au sein des groupes de parenté. Dans quelle mesure les variations (à court et à long terme) de la forme ainsi que de la valeur d’usage de la propriété foncière se répercutent-elles sur les stratégies de la reproduction familiale ? De quelle façon les restrictions à l’accès à la propriété ont-elles favorisé la survie des régimes politiques censitaires ? Et enfin, jusqu’à quel point la perspective du genre peut-elle contribuer à lire les transformations historiques du rapport des individus à la propriété foncière et immobilière ?

En vue de la journée annuelle de 2021, nous vous invitons à une discussion autour des questions proposées. Nous sommes intéressé-e-s à des contributions sur la propriété de l’époque médiévale, à nos jours (dans la forme de pre-circulated papers) et privilégierons notamment des propositions qui, tout en se basant sur des analyses concrètes, développent une confrontation critique avec l’historiographie de la propriété foncière et proposent des analyses originales. Le résumé de votre proposition (de 3000 signes au maximum) devra être envoyé avant le 1er déc. 2020 à : luigi.lorenzetti@usi.ch. Une réponse vous parviendra avant le 30 janv. 2021. Les papiers destinés à circuler avant la journée annuelle devront être soumis aux organisateurs avant le 30 juin 2021. Les contributions qui seront évaluées favorablement pourront être publiées dans l’Annuaire de la société suisse d’histoire économique et sociale. Le délai pour la soumission des manuscrits est fixé au 30 déc. 2021.

Source : Università della Svizzera italiana

Publié dans Appel à contributions | Laisser un commentaire

Publication – « Understanding Hagiography. Studies in the Textual Transmission of Early Medieval Saints’ Lives », éd. Paulo Farmhouse Alberto, Paolo Chiesa, Monique Goullet

Understanding Hagiography. Studies in the Textual Transmission of Early Medieval Saints’ Lives, éd. Paulo Farmhouse Alberto, Paolo Chiesa, Monique Goullet, Florence, SISMEL, 2020 (Quaderni di Hagiographica, 17). pp. VIII-406. ISBN : 978-88-8450-960-4. € 58,00.

Table des matières :

PART I. THEORY AND METHODS

P. Chiesa, Le ‘edizioni scientifiche’ di testi agiografici fra teoria e prassi
M. Lapidge, Problems in Editing the passiones martyrum of Late Antique/ Rome
G. Philippart, L’hagiographie entre croyance et dérision
M. Goullet, Déconstruire l’hagiographie
A. A. Nascimento, Hagiographie, un genre littéraire.

PART II. CASE STUDIES:

A. Lampadaridi, Lire saint Jerôme en grec: le cas de la Vie d’Hilarion (BHG 752)
L. Franco, Rewriting the Life of Euphrosyne (BHG 625, BHG 626)
F. Dolbeau, Deux récits latins de translation: une traduction d’Anastase et son adaptation catalane
C. Codoñer, La transmisión de algunas vitae visigóticas: la Vita Fructuosi
P. Henriet, Remarque sur les origines et sur l’importance des recueils de Vitae patrum dans le monde latin
P. F. Alberto, A Collection of Vitae Sanctarum in Tenth-Century Northern Spain
E. Ferrarini, Troppi agiografi per un santo? Il dossier di Medardo di Noyon e la questione attributiva di BHL 5864
M. Pavoni, Osservazioni sulla paternità della Vita e del Liber de virtutibus sancti Hilarii attribuiti a Venanzio Fortunato
M. Lanza, La Vita sancti Germani Parisiensi episcopi di Venanzio Fortunato in una riscrittura ritmica del IX secolo
G. S. Sajani, La Passio XII fratrum. Storia di un testo e delle sue riscritture
M. Cerno, Adam of Paris’ Rewriting(s): a Revolution in the Hagiographical Dossier of Domnius of Salona
L. Buono, Pietro Diacono, san Marco di Atina e un testimone cassinese ritrovato
L. Saraceno, Dal santo vivente al santo da canonizzare. Una rilettura del dossier agiografico romualdino. Indici.

Publié dans Publications | Laisser un commentaire

Publication – « Arthur en Europe à la fin du Moyen Âge Approches comparées (1270-1530) », dir. Christine Ferlampin-Acher

La matière arthurienne des XIVe et XVe siècles est européenne. Croisant médiévisme et comparatisme, ce volume aborde les littératures française, galloise, italienne, ibérique, anglaise, scandinave, germaniques, tchèque, dans des études sur les personnages, la poétique et les enjeux idéologiques.

Table des matières : ici

Informations pratiques :

Arthur en Europe à la fin du Moyen Âge Approches comparées (1270-1530), dir. Christine Ferlampin-Acher, Paris, Classiques Garnier, 2020 (Rencontres, n° 442). 293 p. ISBN : 978-2-406-09869-0. Prix : 23 euros.

Source : Classiques Garnier

Publié dans Publications | Laisser un commentaire

Publication – Eyal Poleg, « A Material History of the Bible, England 1200-1553 »

This book is the first in-depth study of the production and use of Bibles in late medieval and early modern England. Over three and a half centuries, from the nascent universities and Latin Bibles of the thirteenth century to the death of Edward VI in 1553, it puts a new perspective on the advent of moveable type print and religious reform. Based on the analysis of hundreds of biblical manuscripts and prints it reveals how scribes, printers, readers, and patrons have reacted to religious and political turmoil. The material evidence undermines traditional narratives, revealing, for example, evidence of Church worship in English prior to the Reformation, or seeing Henry VIII’s Great Bible as a useless book.

Eyal Poleg is a Senior Lecturer in Material History at Queen Mary University of London. His work combines the analysis of books and objects with the study of pre-modern religion. He trained in history, photography, comparative religion, and book history, all invaluable in the study of the medieval and early modern Bible. He explores how Bibles were created and used, and how people, lay and religious alike, got to know their Bibles in the Middle Ages and early modernity. He is fascinated by the information contained in medieval books and objects, and develops new means for their analysis, often in collaboration with scientists, curators, and librarians.

Table des matières :

List of Abbreviations
List of Figures
List of Appendices
Preface
Acknowledgements
Conventions
Glossary
Introduction
1:The Late Medieval Bible: Beyond Innovation
2:Wycliffite Bibles and the Limits of Orthodoxy
3:The First Printed English Bible(s
4:The Great Bible as a Useless Book
5:Into Fast Forward: The Bibles of Edward VI
Conclusion
Appendix 1: Innovative LMBs
Appendix 2: Editions of the Great Bible in the Reign of Henry VIII
Appendix 3: Single-Volume Bibles Printed in the Reign of Edward VI
Bibliography
Index

Informations pratiques :

Eyal Poleg, A Material History of the Bible, England 1200-1553, Oxford, Oxford University Press, 2020 (British Academy Monographs). 256 Pages | 46 colour images. 246x189mm ISBN: 9780197266717. Prix : 67 £.

Source : Oxford University Press

Publié dans Publications | Laisser un commentaire

Publication – « Aedificare. Revue internationale d’histoire de la construction », t. 6, 2019/2

Ædificare est une revue internationale, savante, pluridisciplinaire et multilingue couvrant le champ historique de la construction, toutes périodes et aires géographiques confondues.

Table des matières :

Robert Carvais – Pour un dépôt des archives d’entreprises du bâtiment et des travaux publics dans les institutions publiques de conservation (XVIIIe – XXe siècle)

Carles Sanchez Marquez – Bajo el amparo de la iglesia y el rey. Prébendas, privilegios y contratos de los maestros de obras en la España medieval (Siglos XI-XII)

Maxime L’Héritier – Le fer et le plomb dans la construction monumentale au Moyen Âge, de l’étude des sources écrites à l’analyse de la matière. Bilan de 20 ans de recherches et perspectives

Charles Viaut – Réparer et entretenir les constructions dans une seigneurie rurale du XVe siècle. L’exemple de la châtellenie de Talmont (Vendée)

Valentin Gillet – La fabrication du carreau de grès cérame en France à travers la littérature technique (1840-1920)

Laura Greco – Costruire a catalogo in Italia negli anni Trenta Sistemi prefabbricati per edifici temporanei

Nadia Rouizem Labied – La modernisation de la terre crue au Maroc dans les années 1960 Architecture néo-traditionnelle ou néocoloniale ?

Informations pratiques :

Aedificare. Revue internationale d’histoire de la construction, t. 6, 2019/2, Paris, Classiques Garnier, 2020. 346 p. ISBN : 978-2-406-10689-0. Prix : 29 euros.

Source : Classiques Garnier

Publié dans Publications | Laisser un commentaire

Appel à contribution – Illness as Metaphor in the Latin Middle Ages

Leeds International Medieval Congress 2021
Call for Papers
Illness as Metaphor in the Latin Middle Ages

… et sermo eorum ut cancer serpit (2 Tim 2:17)

Susan Sontag hoped her thought-provoking essay Illness as Metaphor (1978) to contribute to the „elucidation (…) and liberation” from metaphors in both social attitudes to illness and its individual experience. Although we can hardly think our existence without resorting to metaphorical language, critical analysis may help to understand how and to what extent the contemporary discourse is shaped by the historical figures of disease. This seems all the more important as this imagery will certainly stay with us in the post-pandemic world.

The session seeks to provide a forum for scholars to reflect on the variation and functions of metaphors of illness in the Latin writing of the Middle Ages. We encourage papers that investigate how the imagery of morbus, pestilentia, gangraena etc. structured individual experience and how it shaped self-knowledge and practices of communities. We invite original contributions that critically examine the role that Latin metaphors of illness played in medieval discourse as a tool of explaining reality and as a rhetorical device used to impose specific world views.

Questions we would like to suggest include, but are not limited to:

  • What was the scope of the metaphors? Which fields of individual experience and social life in the Middle Ages were particularly represented in terms of illness?
  • What are the sources, prototypical examples and creative uses of the figures of disease in medieval Latin texts?
  • How did the use of metaphors vary across text genres, times and space?
  • To what aims did medieval Latin writers employ metaphors of illness? What was their role in persuasive writing (religious and political polemics, preaching etc.)?• Could metaphorical discourse shape social attitudes in the Middle Ages? Which aspects of the reality did medieval metaphors highlight and which did they hide?
  • How was the imagery of disease employed in explaining natural and social phenomena? What was its role in structuring individual (religious, emotional etc.) experience?

Please submit abstracts of no more than 300 words to Krzysztof Nowak (krzysztof.nowak@ijp.pan.pl) by the 10th of September 2020. Unfortunately, the project cannot cover congress fees or expenses incurred by the session participants.

Session Sponsor Project eFontes. The electronic corpus of Polish medieval Latin (https://scriptores.pl/efontes)

Session Organizer Krzysztof Nowak, Department of Medieval Latin
Institute of Polish Language (Polish Academy of Sciences)

Source : Scriptores

Publié dans Appel à contributions | Laisser un commentaire

Publication – « The Library of the Dukes of Burgundy », edited by Bernard Bousmanne & Elena Savini

Very richly illustrated, this volume re-frames this exceptional library within its political, economic, historical and artistic context, examining closely both scholarly literature and more than sixty manuscripts considered to be the jewels of the Library.

Formed under Philip the Bold and passed down to his successors, John the Fearless and Philip the Good, the Library of the Dukes of Burgundy comprised no less than nine hundred manuscripts copied and illuminated by the greatest artists of the Middle Ages by the time of Charles the Bold. This extraordinary and unique library included essential texts of medieval literature such as the works of Christine de Pizan, the Roman de la Rose by Jean de Meung and Guillaume de Lorris, the History of Charles Martel, as well as the Ethics and Politics of Aristotle. It was one of the largest collections of books of its time alongside those of the King of France Charles V, the Duke of Berry, the Medici and the papacy.

The two hundred and eighty manuscripts of the collection preserved today in the Royal Library of Belgium cover all fields of medieval thought: literature, ancient history, sciences, morals, religion philosophy, but also law, poetry and chivalric romance. The oldest of these works date back to the fourteenth century while the most recent date from the end of the feudal period. Many of them were transcribed at the express request of the dukes by renowned copyists such as Jean Miélot, Jean Wauquelin, and David Aubert. Many of these codices are absolute masterpieces of the French or Flemish miniature and have been illuminated by Willem Vrelant, Loyset Liédet, Jean le Tavernier, Philippe de Mazerolles, Simon Marmion, and Liévin Van Lathem, miniaturists whose fame and talent competed with Flemish Primitives such as Jan Van Eyck, Rogier Van der Weyden or Hans Memling. In the unanimous opinion of researchers, manuscripts that belong to the collection such as the Chronicles of Hainault by Jacques de Guise, the Hours of the Duke of Berry, the Psalter of Peterborough or the Cronic and Conquest of Charlemagne, are among the fifty most prestigious manuscripts in the world.

Bernard Bousmanne, PhD in Medieval History, has been director of the Manuscripts Department since 1997. Cocurator of KBR museum and formerly President of the Centre International de Codicologie, he has published numerous monographs and essays on medieval art.

Elena Savini holds degrees from the University of Bologna, the Université de Haute-Alsace (Mulhouse) and the Université libre de Bruxelles, and is currently a member of the Manuscripts Department of the KBR. A specialist in French literature of the nineteenth and twentieth centuries as well as medieval manuscripts, she is also co-curator of KBR museum.

Informations pratiques :

The Library of the Dukes of Burgundy, edited by Bernard Bousmanne & Elena Savini, Turnhout, Brepols, 2020 (Studies in Medieval and Early Renaissance Art History). 205 p., 134 colour ill., 0 b/w tables, 220 x 280 mm. ISBN: 978-1-912554-24-9. Prix : 75 euros.

Source : Brepols

Publié dans Publications | Laisser un commentaire