Appel à contribution – Revisiting Pilgrimage Spaces in the Middle Ages

Society of Architectural Historians 2021 Annual Conference
April 14–18 in Montréal, Canada
Session Chair: Kristine Tanton (kristine.tanton@umontreal.ca)

During the Middle Ages, men and women of diverse social classes traveled from near and far to visit key pilgrimage sites such as the Holy Land, Rome, Santiago de Compostela, and Mecca. In addition to these famed destinations, local sites and saintly relics increasingly attracted large groups of visitors, and were used as justification for sumptuous building projects. Because pilgrimage sites provide logical points of contact for the exchange of ideas, experiences and commerce, art and architectural historians developed a narrative that suggests there was a particular architectural form with specific features in order to make it easy for visitors to navigate the space. As a result, studies have traditionally focused on a specific church, mosque or shrine, often neglecting the numerous buildings and infrastructure necessary to receive large groups of visitors (e.g. inns, bridges, and roads).

The proposed session seeks to extend traditional inquiry to consider the varied design solutions employed in the Middle Ages to accommodate the diverse uses of pilgrimage spaces. Session proposals may consider questions such as: How do pilgrimage sites accommodate large and diverse groups of visitors, while also serving a local community? Are there more fruitful ways to discuss medieval pilgrimage and its architectural solutions? Can new approaches to data and visualization aid in analysis of the diversity of buildings both along established pilgrimage routes as well as less well-known destinations? How can the consideration of landscape or topography change or enhance our understanding of pilgrimage spaces? How can we integrate discussion of the numerous buildings and infrastructure necessary to receive pilgrims when so few examples survive? The session welcomes papers on subjects from Latin, Byzantine, and Islamic contexts.

DEADLINE FOR PAPER PROPOSALS: June 3, 2020

Proposals are be submitted online. Link available at:

https://www.sah.org/2021/call-for-papers?_zs=fojhX&_zl=RL732

Submission Guidelines:

  • Abstracts must be under 300 words.
  • The title cannot exceed 65 characters, including spaces and punctuation.
  • Abstracts and titles must follow the Chicago Manual of Style.
  • Only one abstract per conference by an author or co-author may be submitted.
  • A maximum of two (2) authors per abstract will be accepted.

Please attach a two-page CV in PDF format.

Source : The Medieval Academy Blog

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Appel à contribution – L’art roman, et après ?

30e Colloque international d’art roman d’Issoire Issoire (63)
Animatis – Salle Claude-Nougaro
Vendredi 16 et samedi 17 octobre 2020, Animatis (Excursion le dimanche 18 octobre 2020)

Co-organisé par les associations Terres Romanes d’Auvergne et Archiclassique et par le pôle Arts & Patrimoine de la ville d’Issoire, avec le soutien de la municipalité et de l’Alliance Universitaire d’Auvergne, ce colloque sera placé sous le patronage de l’Académie des Sciences, Belles-Lettres et Arts de Clermont-Ferrand.

Issoire - Roman

Argumentaire :

En 1995, le 5e Colloque international d’art roman d’Issoire avait démontré que « l’Art roman », en tant que catégorie intellectuelle, est très largement une invention du XIXe siècle. Cette dernière est née dans le cadre d’un paradigme évolutionniste et téléologique de l’histoire de l’art et des sciences, mettant en scène la succession de grandes périodes artistiques conçues comme autant d’étapes du « progrès » dans le domaine de l’art. Dans cette perspective, largement fondée sur l’idée d’évolution formelle et technique, voire de mode, chaque grand mouvement succède au précédent par des ruptures cycliques : l’art gothique remplace l’art roman, puis la Renaissance, etc. Tout au plus pouvait-on admettre qu’une époque donnée se soit inspirée de l’Antiquité ou qu’elle en ait remployé des éléments, ce qui a conduit à formaliser une succession des renaissances (du XVIe siècle, du XVe, du XIIe, la renovatio carolingienne…).
Progressivement mises en œuvre à partir de la fin du XXe siècle, des interrogations approfondies sur la notion de remploi, tant en histoire de l’art qu’en histoire, tout comme sur les phénomènes de collection (Pomian), ont conduit à remettre en cause le paradigme décrit précédemment. On est désormais beaucoup plus attentif à l’idée de transmission des œuvres et à la succession des significations qu’elles ont pu recevoir au fil du temps.

C’est à ce mouvement que le prochain colloque d’art roman d’Issoire entend prendre sa part. Non pour interroger la façon dont les gens des Xe-XIIe siècles géraient les produits qu’ils avaient hérités du passé, question qui a déjà donné lieu à de nombreux travaux très riches, mais pour mettre au cœur de notre questionnement ce que sont devenues les productions culturelles dites « romanes » (l’étiquetage demeure commode) au cours des siècles suivants, c’est-à-dire dès les derniers siècles du Moyen Âge et au cours d’une période moderne étendue jusqu’au début du XIXe siècle, la façon dont elles ont été considérées, l’influence qu’elles ont pu exercer, la manière dont elles ont pu servir de sources d’inspiration.

La survivance même, voire la réapparition ou reprise plus ou moins volontariste, d’un certain nombre de ces productions, dans des sociétés qui ignoraient largement le fétichisme patrimonial, suppose qu’elles aient reçu, à intervalles réguliers, de nouveaux usages ou de nouvelles significations qui leur donnaient du sens pour les générations successives. On l’aura compris, il sera moins question ici de l’invention de l’art roman par les antiquaires et archéologues du XIXe siècle que d’examiner les phénomènes de réception et d’appropriation des modèles « romans » ainsi que les phénomènes de « revival » ‒ recherchés ou non ‒ avant le XIXe siècle, à travers l’étude de cas concrets. Il faut également prendre en compte les phénomènes de maintien plus ou moins long de l’art roman dans certaines régions (Italie et Espagne, Alpes, par exemple et sans exhaustivité), qui interrogent en conséquence les modalités et la chronologie du passage à l’art dit gothique. Les évolutions ne sont pas linéaires et il serait intéressant de pouvoir étudier l’influence qu’ont pu avoir certains modèles romans sur les artistes de la première Renaissance italienne ou encore les architectes de l’époque moderne. Ce sont ces processus qui seront au cœur de nos échanges, visant ainsi à éclairer l’histoire des artefacts romans et la notion de « style roman » dans la longue durée. L’ensemble doit permettre de questionner à nouveaux frais la notion même d’art roman et sa pertinence.

Fidèle à sa tradition de dialogue interdisciplinaire, le colloque a vocation à accueillir des historiens de l’art, des archéologues, des historiens, des musicologues, des littéraires… Nous proposons ci-dessous quelques esquisses de réflexions, qui peuvent être croisées et qui n’ont rien d’exhaustif :

  • Pourra d’abord être interrogée la porosité désormais patente entre roman et gothique, aussi bien en architecture que dans le domaine de la sculpture. On peut notamment s’interroger pour les productions de ces générations charnières entre 1130 et 1150 aussi bien sur les modalités de mise en œuvre, de transferts et de réinterprétation des modèles, mais peut-être plus encore des catégories appréciatives qui font qu’une œuvre sculptée ou peinte, un bâtiment est considéré comme déjà gothique ou encore roman.
  • Un second thème concernera le remploi des artefacts et productions culturelles romanes : ce remploi peut se faire par adjonction de modifications ou par réaménagement (sculptures, bâtiments, continuité ou discontinuité d’occupation d’un lieu, motif littéraire ou musical…).
  • Un troisième thème portera sur le ressourcement de significations : il s’agit ici de se concentrer sur les évolutions de sens, les réinterprétations, qui ont pu être conférées aux productions romanes, qu’il s’agisse d’artefacts, d’œuvres d’art, de manuscrits, d’archives…
  • Il s’agit enfin de s’interroger sur les processus d’imitation : emploi de techniques (par exemple architecturale) à des périodes ultérieures, pastiches de productions romanes, copies…

Réponses à l’appel à communication :

Date limite d’envoi des propositions de communication : 8 juin 2020 (titre de la communication et résumés de 10 lignes maximum en français et en anglais).
Réunion du conseil scientifique et élaboration du programme : 29 juin 2020.
Vous recevrez dans les jours qui suivent un courrier vous avisant de la décision du conseil scientifique.

16, 17 et 18 octobre 2020 : colloque et excursion.
15 mars 2021 : date limite d’envoi des textes pour publication.

Vos propositions de communication sont donc à retourner avant le 8 juin 2020 par courriel à Sébastien FRAY : sebastien.fray@univ-st-etienne.fr

Merci d’y préciser : vos nom et prénom, profession / structure de rattachement, adresses postale et de courriel, titre et résumé (en français et en anglais) de votre proposition de communication.

Comité scientifique :

Dominique Allios, Maître de conférences HDR en Histoire de l’Art et Archéologie médiévales, Université de Rennes 2, LAHM, CreAAH – UMR 6566.
Marie Charbonnel, Docteure en histoire de l’art et archéologie médiévale de l’Université Blaise Pascal de Clermont-Ferrand, IRAMAT, Université Bordeaux-Montaigne.
Pascale Chevalier, Maître de conférences en histoire de l’art et archéologie médiévale à l’Université Clermont Auvergne (Clermont-Ferrand) – ARTeHIS – UMR 6298, Dijon.
Pierre Deneuve, Attaché de Conservation du Patrimoine à la ville d’Issoire, Responsable adjoint du Centre d’art roman Georges-Duby d’Issoire.
Jean-Luc Fray, Professeur émérite de l’Université Clermont Auvergne (histoire médiévale) – Centre d’Histoire Espaces et Cultures (CHEC) – EA 1001.
Sébastien Fray, Maître de conférences en histoire du Moyen Âge à l’Université Jean Monnet de Saint-Etienne, LEM-CERCOR – UMR 8584.
Christian Gensbeitel, Maître de conférences en histoire de l’art médiéval à l’Université Bordeaux-Montaigne, IRAMAT – UMR 5060.
Christian Karoutzos, chargé de la Culture et du Patrimoine à la ville d’Issoire et secrétaire de l’association Terres Romanes d’Auvergne.
Martine Jullian, Maître de conférences honoraire en histoire de l’art médiéval à l’Université Grenoble Alpes.
David Morel, Docteur en histoire de l’art et archéologie médiévale de l’Université Blaise Pascal de Clermont-Ferrand – Ingénieur de recherches en archéologie médiévale, bureau d’investigations archéologiques Hadès, Cournon d’Auvergne.
Nathalie Monio, Doctorante en archéologie.
Annie Regond, Maître de conférences honoraire en histoire de l’art moderne à l’Université
Clermont Auvergne – Centre d’Histoire Espaces et Cultures (CHEC) – EA 1001.
Éric Sparhubert, Maître de conférences en histoire de l’art médiéval à l’Université de Limoges, CRIHAM – EA 4270.
Alessia Trivellone, Maître de conférences en histoire médiévale à l’Université Paul Valéry – Montpellier 3 – Centre d’Études médiévales de Montpellier.

Renseignements pratiques :

Le voyage, les repas et le logement des communicants sont pris en charge par l’association Terres Romanes d’Auvergne sous condition du rendu effectif de la contribution au volume d’actes. La publication des actes est assurée par l’Alliance Universitaire d’Auvergne. Une excursion prévue le dimanche 18 octobre, dont le programme précis reste à définir, vous sera également offerte.

Le colloque sera organisé sur deux journées, les 16 et 17 octobre 2020 à la salle Claude- Nougaro d’Animatis, située 2, rue Marcel-Béraud, 63500 Issoire (Puy-de-Dôme – France).

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Publication – « Gender, Health, and Healing, 1250-1550 », dir. Sara Ritchey et Sharon Strocchia

This path-breaking collection offers an integrative model for understanding health and healing in Europe and the Mediterranean from 1250 to 1550. By foregrounding gender as an organizing principle of healthcare, the contributors challenge traditional binaries that ahistorically separate care from cure, medicine from religion, and domestic healing from fee-for-service medical exchanges. The essays collected here illuminate previously hidden and undervalued forms of healthcare and varieties of body knowledge produced and transmitted outside the traditional settings of university, guild, and academy. They draw on non-traditional sources — vernacular regimens, oral communications, religious and legal sources, images and objects — to reveal additional locations for producing body knowledge in households, religious communities, hospices, and public markets. Emphasizing cross-confessional and multilinguistic exchange, the essays also reveal the multiple pathways for knowledge transfer in these centuries. Gender, Health, and Healing, 1250-1550 provides a synoptic view of how gender and cross-cultural exchange shaped medical theory and practice in later medieval and Renaissance societies.

Table des matières : ici

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Sara Ritchey is Associate Professor of History at the University of Tennessee, Knoxville. She is the author of Holy Matter: Changing Perceptions of the Material World in Late Medieval Christianity (2014) and a forthcoming book on late medieval religious women’s therapeutic knowledge and healthcare practices (2021).

Sharon Strocchia is Professor of History at Emory University in Atlanta. A social and cultural historian of Renaissance Italy, she has published widely on women, religion, and health-related topics. Her most recent book is Forgotten Healers: Women and the Pursuit of Health in Late Renaissance Italy (2019).

Informations pratiques :

Gender, Health, and Healing, 1250-1550, dir. Sara Ritchey et Sharon Strocchia, Amsterdam University Press, 2020 (Premodern Health, Disease, and Disability). 330 p., ISBN : 9789048544462. Prix : 108,99 euros.

Source : Amsterdam University Press

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Appel à contribution – Bâtir en pan de bois à la campagne et à la ville du XIIIe au XVIIIe siècle. Approche pluridisciplinaire d’une technique de construction en Europe

Après une journée d’études consacrée spécifiquement à l’architecture rurale en pan de bois en novembre 2019, ce colloque a pour but d’étendre la réflexion aux édifices sis en milieu urbain afin de détecter d’éventuelles interactions. Modes d’habitation, aspects structuraux, mis en œuvre des matériaux et décor seront ainsi comparés sur une longue période, s’étalant du XIIIe au XVIIIe siècle. Ces regards croisés sur différents pays européens permettront d’aborder les thèmes de l’approvisionnement des chantiers et de l’économie de la construction mais aussi de mettre en évidence des particularismes et savoir-faire locaux, l’apparition de procédés novateurs ou au contraire la perpétuation de certaines techniques. Archéologues, historiens de la construction, ethnologues, chercheurs à l’Inventaire ou architectes, par la diversité de leur approche, éclaireront l’ensemble des caractéristiques et spécificités des pans de bois.

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L’apport de l’archéologie du bâti constituera aussi un des fils conducteurs de cette journée, car le recours à cette méthode a permis une compréhension beaucoup plus approfondie de l’architecture en pan de bois, en soulignant par exemple la complexité des assemblages, le caractère modulaire et « convertible » de ce type de bâtiments (rationalisation de la construction, remaniements, déplacements) ou la pose de pigments colorés sur les éléments de construction et autres revêtement masquant ou mettant en valeur les éléments de construction.
Modalités de soumission

Les propositions devront être adressées sous la forme d’une problématique résumée (de 2000 à 4000 signes) rédigée en français ou en anglais et accompagnée d’un court CV
avant le 15 mai 2020 à l’adresse suivante : julien.noblet@inha.fr

La durée des communications est fixée à 30 minutes.

Date limite de dépôt des candidatures : 15 mai 2020

Dates et lieu

Journée d’étude organisée par l’Institut national d’histoire de l’art (INHA) : 3-4 novembre 2020

Lieu : Institut national d’histoire de l’art, 2 rue Vivienne 75002 PARIS, galerie Colbert, auditorium

Organisateurs

C. Alix (Pôle d’archéologie d’Orléans, chercheur associé CESR) et J. Noblet (INHA)
Comité scientifique

C. Alix (Pôle d’archéologie d’Orléans, chercheur associé CESR),
J.-Y. Hunot (Service archéologique départemental de Maine-et-Loire – UMR 6566 CReAAH),
K. Freckmann (Arbeitskreis für Hausforschung),
P.-Y. Laffont (Université de Rennes 2-UMR 6566 CReAAH),
J. Noblet (INHA)

Source : Calenda

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Publication – William Chester Jordan, « Servant of the Crown and Steward of the Church: The Career of Philippe of Cahors »

In the thirteenth century, radical reformers – churchmen, devout laywomen and laymen, and secular rulers – undertook Hherculean efforts aimed at the moral reform of society. No principality was more affected by these impulses than France under its king, Louis IX or « Saint Louis. » The monarch surrounded himself with gifted, energetic moralists to carry out his efforts. Servant of the Crown and Steward of the Church explores the career of one of the most influential of King Louis’s reformers, Philippe of Cahors.

Born into a bourgeois family dwelling on the periphery of the medieval kingdom of France, Philippe rose through the ecclesiastical hierarchy to the office of judge. There he came to the attention of royal administrators, who recommended him for the king’s service. He ascended rapidly, and was eventually entrusted with the royal seal, effectively making constituting him the chancellor of the kingdom, the highest member of the royal administration. Louis IX secured his election as bishop of Évreux in 1269. Using the records of Philippe’s work in Reims, Paris, and Évreux, William Chester Jordan reconstructs Philippe’s career, providing a fascinating portrait of the successes and failures of reform in the thirteenth century.

William Chester Jordan is the Dayton-Stockton professor of History at Princeton University.

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Table des matières :

Acknowledgments
Conventions

1. The Early Years
2. A Swift Ascent: From Junior Clerk to « Chancellor »
3. Bishop of Evreux
4. The Prelate and His Holy Man

Bibliography
Index

Informations pratiques :

William Chester Jordan, Servant of the Crown and Steward of the Church: The Career of Philippe of Cahors, Toronto, University of Toronto Press, 2019. 128 pages. ISBN : 9781487524616. Prix : 18,71 $.

Source : University of Toronto Press

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Web – Brepols Webinars : planning

We are pleased to inform you that several webinars about BREPOLiS databases will be organized in the coming weeks. Each webinar will last about 15 min. and will be followed by a session of Q/A.

You’ll find below the planned webinars :

To participate to one or several of these webinars, please send us an email with the title of the webinar that is of interest to you. Please note that this list will be updated regularly!

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Version française :

Nous avons le plaisir de vous informer que plusieurs webinaires sur les bases de données BREPOLiS seront organisés dans les semaines à venir. Chaque présentation durera environ 15 min. et sera suivie d’une session de questions/réponses.

Ci-dessous, vous trouverez le planning des webinaires:

Afin de participer à l’un ou plusieurs de ces webinaires, veuillez nous envoyer un email en indiquant le titre de la (des) présentation(s) que vous souhaitez suivre. Veuillez noter que cette liste sera mise à jour régulièrement.

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Conférence en ligne – Didier Panfili, »Cachez ces (400) chirographes que je ne saurais voir. La pratique chirographaire et ses usages en Bas-Languedoc (1060-1220) »

Le jeudi 23 avril 2020 à 14h00, Didier Panfili (LaMOP – Université de Paris 1 Panthéon-Sorbonne) présentera une communication intitulée Cachez ces (400) chirographes que je ne saurais voir. La pratique chirographaire et ses usages en Bas-Languedoc (1060-1220) dans le cadre du webinaire organisé par le groupe de recherche « H 37 – Histoire et cultures graphiques » (dir. Paul Bertrand, UClouvain).

Accès libre via Zoom : https://zoom.us/j/5994239729

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Source : ReScript

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Publication – Christoph Haack, « Die Krieger der Karolinger. Kriegsdienste als Prozesse gemeinschaftlicher Organisation um 800 »

The deconstruction of the feudal system includes basic elements of the early medieval social order. This volume proposes a new theory for understanding one of the most critical elements of social order and interaction in the Carolingian dynasty during the decades around 800: military organization. The new theory links collective and personal structures in order to furnish a unique model of social order.

Christoph Haack, University of Tübingen, Germany.

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Table des matières :

Inhaltsverzeichnis
1. Einleitung
2. Modelle
3. Dekonstruktion
4. Konstruktion
5. Thesen

Informations pratiques :

Christoph Haack, Die Krieger der Karolinger. Kriegsdienste als Prozesse gemeinschaftlicher Organisation um 800, De Gruyter, 2020 (Ergänzungsbände zum Reallexikon der Germanischen Altertumskunde, 115). 24.0 x 17.0 cm, 273 pages. 978-3-11-062614-8. Prix :109,95 euros.

Source : De Gruyter

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Publication – « Animali figurati. Teoria e rappresentazione del mondo animale dal Medioevo all’Età moderna », dir. Stefano Riccioni e Luigi Perissinotto

Il mondo animale, reale e fantastico, ricopre da sempre un ruolo fondamentale nel percorso di (auto)conoscenza e (auto)rappresentazione dell’uomo.

Il Medioevo e la prima Età moderna costituiscono un crocevia per l’interpretazione allegorica degli animali, per la loro osservazione scientifica e per le modalità di rappresentazione in arte.

Trattando di scimmie, sirene, grifoni, leoni, grilli, falchi, vermi e fenici, il volume affronta con un approccio critico multidisciplinare il complesso linguaggio metaforico offerto dalla varietà dei modi nei quali gli animali erano teorizzati, visti, immaginati, raccontati e, soprattutto, raffigurati nella società e nella storia tra Medioevo e Rinascimento, con un particolare riguardo alle opere presenti nella città di Venezia.

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Table des matières :

Stefano Riccioni, Introduzione. Raffigurare gli animali
Francesca Cecchetto, «Simia quam similis turpissima bestia nobis!»
Craig Martin, Theories of Animals as Weather Signs in Renaissance Italy
Agostino Paravicini Bagliani, Dal papa-pavone al Papstesel. Figure di papi-animali nel Bestiario del papa
Francesco Zambon, Il verme e la fenice: gli animali come «simboli dissomiglianti» in Giovanni Scoto Eriugena
Arturo Carlo Quintavalle, Bestiario: parole e figure tra “Riforma Gregoriana” ed eresie
Silvia De Luca, Sul “Bestiario” di San Rufino ad Assisi. Storia e iconografia
Simona Moretti, La sirena nell’arte medievale: pulcherrima virgo?
Francesca Saccardo, Marmi scolpiti medievali con raffigurazione di animali dalla collezione Franchetti e dai depositi della Ca’ d’Oro
Xavier Barral i Altet, Le lion protecteur de l’entrée et vecteur d’identité: à propos des lions remployés dans l’entrée gothique de la Corte Pisani à Venise
Giordana Trovabene, I grilli tra filosofia e tradizione: un inserto musivo nel pavimento medievale della chiesa dei Santi Maria e Donato a Murano
Stefano Riccioni, Percorrendo il Bestiario. La rappresentazione del mondo animale nei pavimenti musivi del Medioevo veneziano
Carlo Tosco, Animali, automi e bizzarrie nei giardini medievali
Fulvio Cervini, Belve di ferro. Un percorso nell’arte dell’armatura alla fine del Medioevo
Augusto Gentili, Dall’albo di figurine all’illusione del dizionario: istruzioni per l’uso
Francesco Trentini, Etologia e metafora del mondo nella sala a fogliami di Palazzo Grimani
Daniela Ferrara, Oltre il Leone. Animali simbolici per reggistendardi di Alessandro Leopardi in Piazza San Marco a Venezia

Informations pratiques :

Animali figurati. Teoria e rappresentazione del mondo animale dal Medioevo all’Età moderna, dir. Stefano Riccioni e Luigi Perissinotto, Viella, 2020 (I libri di Viella. Arte). 336 p. ISBN : 9788833132310. Prix : 44 euros.

Source : I libri di Viella

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Web – Plusieurs publications des collections de l’École française de Rome accessibles et téléchargeables

Accès : ici

L’École française de Rome publie les travaux de ses membres et le résultat des ses activités scientifiques en histoire, archéologie et dans les sciences sociales. Les ouvrages sont principalement publiés au sein des séries traditionnelles : la Bibliothèque des Écoles françaises d’Athènes et de Rome (BEFAR) créée en 1876, et la Collection de l’École française de Rome (CEF) créée en 1964.

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Publications relatives au Moyen Âge :

Olivier Delouis, Maria Mossakovska-Gaubert et Annick Peters-Custot (dir.), Les mobilités monastiques en Orient et en Occident de l’Antiquité tardive au Moyen Âge (IVe-XVe siècle)

Isabelle Mathieu et Jean-Michel Matz (dir.), Formations et cultures des officiers et de l’entourage des princes dans les territoires angevins (milieu XIIIe-fin XVe siècle)

Serena Morelli (dir.), Périphéries financières angevines. Institutions et pratiques de l’administration de territoires composites (XIIIe-XVe siècle)

Thomas Lienhard et Isabelle Poutrin (dir.), Pouvoir politique et conversion religieuse. 1. Normes et mots

Pierre Chambert-Protat, Franz Dolveck et Camille Gerzaguet (dir.), Les Douze compilations pauliniennes de Florus de Lyon : un carrefour des traditions patristiques au IXe siècle

Riccardo Rao (dir.), Les grands officiers dans les territoires angevins – I grandi ufficiali nei territori angioini

Armand Jamme et Olivier Poncet, Offices, écrits et papauté (XIIIe-XVIIe siècles)

Jacques Chiffoleau, Claude Gauvard et Andrea Zorzi (dir.), Pratiques sociales et politiques judiciaires dans les villes de l’Occident à la fin du Moyen Âge

Simone Piazza, Pittura rupestre medievale. Lazio e campania settentrionale (secoli VI-XIII)

François Bougard, Cristina La Rocca et Régine Le Jan (dir.), Sauver son âme et se perpétuer. Transmission du patrimoine et mémoire au haut Moyen-Âge

Armand Jamme et Olivier Poncet (dir.), Offices et papauté (XIVe-XVIIe siècle). Charges, hommes, destins

Didier Boisseuil, Le Thermalisme en Toscane à la fin du Moyen Âge. Les bains siennois de la fin du XIIIe siècle au début du XVIe siècle

Victor Saxer, Sainte-Marie-Majeure. Une basilique de Rome dans l’histoire de la ville et de son église (Ve-XIIIe siècle)

Annliese Nef, Conquérir et gouverner la Sicile islamique aux XIe et XIIe siècles

Benoît Grévin, Rhétorique du pouvoir médiéval. Les Lettres de Pierre de la Vigne et la formation du langage politique européen (XIIIe-XVe siècles)

Marilyn Nicoud, Les régimes de santé au Moyen Âge. Naissance et diffusion d’une écriture médicale en Italie et en France (XIIIe- XVe siècle)

Dominique Valérian, Bougie, port maghrébin, 1067-1510

Pierre-Yves Le Pogam, De la « Cité de Dieu » au « Palais du Pape ». Les résidences pontificales dans la seconde moitié du XIIIe siècle (1254-1304)

Gérard Rippe, Padoue et son contado (Xe-XIIIe siècle)

Étienne Hubert, L’« Incastellamento » en Italie centrale. Pouvoirs, territoire et peuplement dans la vallée du Turano au Moyen Âge

Source : Open Éditions

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