Offre d’emploi – Temporary Lecturer in Medieval Archaeology (University of Newcastle)

Location: Newcastle upon Tyne
Salary: £35,210 to £39,610 per annum.
Hours: Full Time
Contract Type: Fixed-Term/Contract
Placed On: 17th May 2019
Closes: 16th June 2019
Job Ref: 230222

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The School wishes to appoint a Lecturer in Medieval Archaeology, commencing as soon as possible. You will specialise in medieval archaeology. You will be expected to offer research-led teaching in this field at undergraduate and postgraduate levels; this will include contributions to team-taught modules (undergraduate and MA). Ability to lead a module on archaeological theory would be advantageous. You will also be expected to contribute to the further development of teaching and research at Newcastle and to take on a share of administrative tasks.

You must have a PhD in a relevant field and clearly developed research plans, including world-leading or internationally excellent publications that will provide a significant contribution to the university’s next submission to the Research Excellence Framework (REF). You must have experience of undergraduate teaching and the ability to respond enthusiastically and positively to students. You will be able to work as part of a team, and be willing to work collaboratively with colleagues in other disciplines in the School and University.

This is a fixed term post available until 31 December 2021.

For informal enquiries please contact Dr Chris Fowler, Head of Archaeology (chris.fowler@newcastle.ac.uk) or Prof. Helen Berry, Head of School (helen.berry@newcastle.ac.uk).

Newcastle University is committed to being a fully inclusive Global University which actively recruits, supports and retains staff from all sectors of society. We value diversity as well as celebrate, support and thrive on the contributions of all our employees and the community they represent. We are proud to be an equal opportunities employer and encourage applications from everybody, regardless of race, sex, ethnicity, religion, nationality, sexual orientation, age, disability, gender identity, marital status/civil partnership, pregnancy and maternity, as well as being open to flexible working practices.

The University holds a silver Athena SWAN award in recognition of our good employment practices for the advancement of gender equality. The University also holds the HR Excellence in Research award for our work to support the career development of our researchers, and is a member of the Euraxess initiative supporting researchers in Europe.

Source : Jobs.ac.uk

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Appel à contribution – La mer : histoires et sciences sociales des mondes liquides

Date limite de candidature : 20 juin 2019 à 17h (heure de Rome)

Atelier doctoral interdisciplinaire « La Méditerranée : un laboratoire de l’histoire globale et des processus de globalisation »

Rome, École française de Rome, 14-18 octobre 2019

Réception des candidatures jusqu’au 20 juin 2019 à 17 h (heure de Rome)

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Comment l’histoire et les sciences sociales étudient-elles les mers et les océans ? Existe-t-il des méthodes, des échelles et des temporalités privilégiées pour décrire, représenter et analyser ces vastes espaces liquides qui occupent plus de 70 % de la surface de notre planète ? Cet atelier doctoral propose d’aborder ces questions en réfléchissant, dans la longue durée et avec les outils des sciences humaines et sociales, à la façon dont les sociétés humaines vivent et pensent les mondes aquatiques, les phénomènes maritimes (marées, vagues, courants, moussons, etc.) et les êtres vivants qui les peuplent (du taret aux coraux, poissons, coquillages et autres mammifères marins).

Espaces de contraintes et de ressources, de séparations et de connexions, de frontières et d’échanges, les mers constituent un laboratoire privilégié pour remettre en question les échelles d’analyse conventionnelles héritées de l’histoire politique des États-nations ou des empires. C’est ainsi que la Méditerranée, les océans Indien Atlantique ou Pacifique, les mers de Chine méridionale, les mers Baltique, Noire, Rouge, ou des Caraïbes, sont devenus des champs d’études à part entière, abordés depuis leurs géomorphologies particulières jusqu’aux mouvements des biens et des populations qui maillent leurs différentes rives. Faut-il donc étudier les mers depuis les continents adjacents, les îles, les golfes, les promontoires, les ponts des navires ou éventuellement sous les eaux ? Autrement dit, quels types de sources et de documents mobilise-t-on pour mener l’enquête ?

Notre atelier s’inscrira dans le sillage des « Sea » ou « Oceanic Studies », « thalassologie » et autre « thalassographie » qui proposent, au carrefour des différentes disciplines des sciences sociales, d’analyser la façon dont mers et océans s’inventent, se distinguent, se tracent, s’approprient et se disputent. Nous porterons ainsi une attention particulière aux outils (scientifiques, cartographiques, techniques, littéraires) qui ont permis de connaître et de figurer le globe terraqué. Nous interrogerons également l’épineuse question du statut juridique des mers, et des possibilités effectives de leur domination : la mer est-elle un bien commun ? ou bien la considère-t-on comme l’une de ces res nullius dont le premier occupant peut revendiquer la propriété ? Ces questions toucheront à la politique des puissances bordières, mais aussi aux querelles de toponymes, de frontières et d’usages des ressources de la mer. Nous réfléchirons aux formes d’exploitation des écosystèmes marins, aux conflits et aux économies qu’elles génèrent. Cela nous conduira à traiter des questions environnementales, depuis l’histoire des sciences jusqu’à la géographie contemporaine des pollutions des mers et des menaces qu’elles font peser aujourd’hui à la planète, à l’humanité et aux non-humains.

Il s’agira également de montrer les potentialités comme les limites des analogies formelles opérées entre plaines liquides, mais aussi entre mers et – par exemple – grandes zones désertiques. De ce point de vue, les mers ne seront pas envisagées comme des entités géographiques immuables ou des unités culturelles homogènes, mais bien comme des espaces vécus et des constructions sociales et intellectuelles évolutives.

Parmi les thématiques au cœur de cette rencontre, nous envisageons : « Géographie et cartographie des mers et des océans » ; « À qui appartiennent les mers ? Frontières et droits de la mer » ; « Économies et sociétés maritimes : ressources et usages de la mer » ; « Échelles et temporalités des études maritimes ».

L’atelier est ouvert aux doctorants et étudiants à partir du M2 de toutes disciplines et de toutes nationalités. Des séminaires historiographiques et problématiques alterneront avec des ateliers centrés sur la présentation des travaux des étudiants. Les langues de travail sont le français, l’italien et l’anglais.

DOSSIER DE CANDIDATURE

Le dossier de candidatures comprendra les deux pièces jointes suivantes à attacher directement au formulaire en ligne (format pdf) :

1. Champ « lettre de motivation » (un seul pdf) :

o une lettre de motivation ;

o un résumé (max. 4000 caractères) de l’intervention proposée ;

o une lettre de recommandation écrite par un.e titulaire dans l’enseignement supérieur et la recherche qui prendra soin de dater et signer la lettre et de faire explicitement référence au présent atelier.

2. Champ « CV » (un seul pdf) :

o un curriculum vitae (max. 3 pages) accompagné d’une présentation des recherches en cours et d’un programme de travail.

Tous ces documents peuvent être rédigés en français, italien ou anglais.

ENVOI DU DOSSIER DE CANDIDATURE

La réception des dossiers de candidature pour l’EFR est ouverte via le formulaire en ligne accessible à l’adresse suivante :

https://candidatures.efrome.it/atelier_doctoral_interdisciplinaire_mediterrannee_5_2019

La réception des dossiers s’achèvera le 20 juin 2019 à 17 h (heure de Rome).

⚠ ATTENTION : L’envoi du dossier de candidature est définitif, il ne sera pas possible de revenir sur une candidature.

⚠ ATTENTION : Pour éviter tout problème technique, veillez à ne pas déposer votre candidature au dernier moment.

Les candidats retenus sont tenus d’assister à l’ensemble des cours et ateliers.

Il sera demandé à chaque participant d’envoyer aux organisateurs, avant le 23 septembre 2019, 10.000 signes de présentation de leurs travaux comprenant une description de leur corpus de sources, en y joignant une bibliographie synthétique.

La formation, les déjeuners et le logement des participants seront assurés par l’École française de Rome et l’École des hautes études en sciences sociales. Les participants devront prendre en charge les frais du voyage à Rome.

Pour toute information, vous pouvez contacter Claire Challéat, assistante scientifique pour les époques moderne et contemporaine à l’École française de Rome, Piazza Farnese 67, 00186 Rome, secrmod(at)efrome.it

Comité scientifique : Jean-Marc Besse (EHESS), Guillaume Calafat (Paris 1 Panthéon- Sorbonne), Fabrice Jesné (EFR), Silvia Sebastiani (EHESS).

Source : École française de Rome

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Journée d’étude – Errements d’archives: déplacements, déclassements, pertes (Ve-XIXe siècle)

Mercredi 12 juin 2019
Archives Nationales Site de Pierrefitte-sur-Seine
59 rue Guynemer, 93380 Pierrefitte-sur-Seine
salles de commission n°1 et n°2

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Programme :

9h Accueil
9h30 – 9h45 Mot d’ouverture du Comité scientifique

9h45 Marco Mostert (Université d’Utrecht), Pertes, destructions intentionnelles, réutilisations : les « destinées » des documents d’archive du Moyen Âge occidental.
10h45 Pause

11h15 Maria Pia Donato (IHMC-CNRS), Archives déplacées, archives dépaysées, archives réinventées : Florence, Paris, Milan, XVIIIe-XIXe siècles
12h15 Discussion
Pause déjeuner

13h45 Roxanne Chilà (Ausonius, Université de Bordeaux Montaigne), Les archives du règne d’Alphonse le Magnanime, de Naples à Barcelone. Quelles logiques de rapatriement ?
14h15 Catherine Letouzey-Réty (Lamop, Université de Paris 1), Des archives entre Angleterre et France : le parcours mouvementé du fonds de la Sainte-Trinité de Caen (XIe-XIXe siècles)
14h45 Discussion et pause

15h30 Katia Occhi (Fondazione Bruno Kessler), Déplacement d’archives: réquisitions, récupérations, réorganisations. Le cas de la principauté ecclésiastique de Trente (XVe-XIXe siècle)
16h00 Liesbeth Corens (Queen Mary, University of London) Counter-Archives and Commemoration: the English Catholic dispersed community
16h30 Discussion

17h Fin de la journée

Source : Administrer par l’écrit

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Colloque – Diffusion des normes dans l’Église de la fin du Moyen Âge. Les législations ecclésiastiques locales, 1215-1500

13-14 juin 2019
Lieu : Metz, Campus du Saulcy, salle Ferrari (bâtiment ISGMP)

Ce colloque marquera l’aboutissement d’un projet de recherche sur deux ans (2017-2018 et 2018‑2019) faisant l’objet d’une collaboration franco-américaine et dirigé par Rowan Dorin (Université de Stanford) et Christine Barralis (Université de Lorraine).

Projet financé par le Thomas Jefferson Fund de la FACE Foundation, les universités de Stanford et de Lorraine, le Centre France-Stanford d’études interdisciplinaires.

Enjeux et objectifs scientifiques

L’objet de ce colloque est d’étudier les transferts, créations, transformations et résiliences de normes au sein des législations ecclésiastiques locales entre 1215 et 1500. Le projet de recherche dont est issu cette rencontre est centré sur la France médiévale et les territoires proches (France actuelle, Flandres, Suisse, Italie du Nord), mais le colloque pourra être l’occasion d’ouvrir le champ géographique à l’ensemble de l’Europe catholique, dans une optique comparatiste. Un intérêt particulier sera porté à la porosité ou l’imperméabilité des frontières juridictionnelles diocésaines et provinciales, dans un questionnement sur la création et l’éventuelle uniformisation des droits locaux.

Alors que la question de la diffusion, au sein des statuts synodaux et provinciaux, du droit émanant des pontifes et conciles généraux a déjà fait l’objet d’un certain nombre d’études [Foreville, 1976 ; Pixton, 1995; Unger, 2004 …], la question des transferts de législations entre diocèses (et entre diocèses et provinces), des modalités et des limites de ces transferts, a surtout été abordée via la constitution de quelques grands livres synodaux du XIIIe siècle [Avril, Pontal, Cheney]. Il s’agit donc d’un champ d’études encore largement en friche concernant de larges espaces (sud et est du royaume de France notamment) et les XIVe-XVe siècles.

C’est pourtant une question fondamentale en raison d’un triple contexte : de 1215 (concile de Latran IV) à 1500, l’Église occidentale est marquée par une fort développement du droit canonique, par la centralisation de l’administration de l’Église et par le développement des synodes diocésains et conciles provinciaux, lieux d’expression des normes. Il importe donc de se demander dans quelle mesure ce contexte nouveau a eu un impact sur la création et la standardisation éventuelle des législations locales. En questionnant le processus et les limites de ces transferts entre des diocèses, de diocèses au niveau provincial et inversement, nous questionnons les limites de la centralisation, la subsistance de spécificités et d’identités locales au sein de l’Église, la dynamique des pouvoirs locaux qui s’emparent ou non des législations générales, leur résistent, les transforment, et qui mettent en place de nouvelles pratiques et normes dans des processus bottom-up, et non pas seulement top-down, de création des législations. Dans un champ scientifique qui s’est longtemps focalisé sur la production législative initiée par la papauté, nous entendons donc porter l’attention sur le dynamisme des productions législatives locales. Celles-ci étant largement liées aux contextes locaux, leur étude nous permettra également de jeter un nouvel éclairage sur l’évolution des pratiques religieuses et sociales à la fin du Moyen Âge et la manière dont ces normes contribuent à maintenir ou construire des identités régionales propres.

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Programme :

Jeudi 13 juin :

9h30-10h : Introduction – Christine BARRALIS (Maître de conférences, Université de Lorraine) et Rowan DORIN (Assistant Professor of History, Stanford University)

A. L’élaboration et la diffusion des corpus normatifs

Session 1 : La mise par écrit, entre normes et pratiques
Présidence : Marta PEGUERA-POCH
(Professeure d’histoire du droit, Université de Lorraine)

10h-10h30 : Le synodal de Reims (v. 1330) au sein de la province ecclésiastique de Reims (Véronique BEAULANDE-BARRAUD, Maître de conférences habilitée à diriger des recherches en Histoire, Université de Reims)
10h30-10h45 : discussion
10h45-11h : pause

11h-11h30 : Officialités et statuts synodaux dans les anciens Pays-Bas, ca 1250-1550, Emmanuël FALZONE, Maître-assistant en Histoire, Haute Ecole Albert Jacquard, Namur ; assistant à la Faculté de droit de l’UCLouvain, Louvain-la-Neuve.
11h30-11h45 : discussion

11h45-12h15 : Traduttore, traditore ? Les statuts synodaux bilingues du diocèse de Troyes (XIVe-XVe siècle) (Elisabeth LUSSET, CR CNRS, LAMOP UMR 8589 Paris)
12h15-12h30 : discussion
12h30-14h : déjeuner

Session 2 : La diffusion des normes
Présidence : Grégory COMBALBERT
(Maître de conférences en histoire du Moyen Âge, Université de Caen)

14h-14h30 : La question de la publicité de la norme et l’usage du concile. Exemple dans la province ecclésiastique de Vienne (Maxime BLACHON, doctorant en histoire du droit, Université Jean Moulin Lyon 3)
14h30-14h45 : discussion

14h45-15h15 : Restauratio, Renovatio, Innovatio… Élaboration, diffusion et réception des « Compilations synodales » à la fin du Moyen Âge (Pascal VUILLEMIN, Maître de conférences en Histoire, Université de Savoie)
15h15-15h30 : discussion

15h30-16h : Legal Diffusion in the Spanish Medieval Church : the cities of southern Castile during the Reconquista (Diego BELMONTE, Profesor Ayudante Doctor, Paleografía y Diplomática, Universidad de Sevilla)
16h-16h15 : discussion

16h15-16h30 : pause

B. L’encadrement des croyants : circulation et évolution des normes

Session 3 : Les normes morales
Présidence : Véronique BEAULANDE-BARRAUD
(maître de conférences en histoire du Moyen Âge, Université Reims Champagne-Ardennes)

16h30-17h : Les circulations des normes morales dans les statuts synodaux en Bretagne (début XIIIe-début XVIe siècles) (Laurent GUITTON, chercheur associé à Tempora (EA 7468), Université de Rennes II)
17h-17h15 : discussion
17h15-17h45 : Au for de la confession. L’évêque et son pénitencier dans les statuts synodaux français et italiens (XIIIe-XIVe siècles) (Arnaud FOSSIER, Maître de conférences en Histoire, Université de Bourgogne)
17h45-18h : discussion
18h15-19h : présentation de la base de données CoSyn.

Vendredi 14 juin

Session 4 : La famille chrétienne
Présidence : Brigitte BASDEVANT-GAUDEMET
(professeure émérite d’histoire du droit, Université Paris Sud)

9h-9h30 : Fiançailles, juridictions et disciplines synodales : ambiguïtés d’une norme et discontinuités de sa diffusion (XIIIe-XVe siècle) (Carole AVIGNON, Maître de conférences en Histoire, Université d’Angers)
9h30-9h45 : discussion

9h45-10h15 : La grossesse, l’accouchement et la protection des nourrissons et des enfants dans les statuts synodaux français (Sara MCDOUGALL, Associate professor of history, CUNY Graduate Center & John Jay College, New York)
10h15-10h30 : discussion

10h30-10h45 : pause

C. L’encadrement du clergé et des activités économiques

Session 5 : Le contrôle épiscopal
Présidence : Rowan DORIN (assistant professor of History, Stanford University)

10h45-11h15 : The obligations of the Swedish parish priests (Bertil NILSSON, professor emeritus, Religious studies/History of Christianity, University of Gothenburg – Göteborg, Suède)
11h15-11h30 : discussion

11h30-12h : « Antiquam consuetudinem observatam ». Episcopal control over tithes in Lombard synodal legislation (14th century). (Fabrizio PAGNONI, Post-doctorant en histoire, Università degli Studi di Milano)
12h-12h15 : discussion

12h15-13h45 : déjeuner

Session 6 : Autour de l’usure
Présidence : Stefano SIMIZ (Professeur d’histoire moderne, Université de Lorraine)

13h45-14h15 : ‘Let Them Be Hanged from Trees’ : Anti-Usury Legislation in Thirteenth-Century Albi (Deborah SHULEVITZ, independent scholar, PhD of Columbia University)
14h15-14h45 : Ecclesiastical Legislation across Como and Aquileia in the late Middle Ages (Raffaella BIANCHI, Professore associato in storia del diritto medievale e moderno, Università degli Studi di Milano)
14h35-15h15 : Reception or Resistance ? Usury Legislation and Episcopal Lawmaking (1150-1400) (Rowan DORIN, Stanford University)

15h15-15h45 : discussion
15h45-16h : pause

16h-16h15 : conclusions (C. Leveleux-Teixeira, professeure d’histoire du droit, Université d’Orléans)

Source : SHMESP

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Appel à contribution – Les lieux de délibérations. Espaces, décors, dispositifs en Europe du Moyen Âge au temps présent

Université de Franche-Comté, Besançon
14-16 mai 2020

Le projet sur les délibérations en leurs lieux rassemble historiens, historiens de l’art et politistes dans la longue durée, des assemblées communales aux ronds-points. Il s’agit d’étudier les interactions entre les délibérations politiques sur le bien commun et les lieux qui les accueillent ou structurent, du Moyen Âge au temps présent.

Poser la question des lieux de la délibération politique revient à postuler qu’ils ne sont pas des décors neutres, sans effet de performativité ou sans incidence sur le climat d’une communauté délibérative. À l’inverse, les lieux participent à fabriquer le débat. Ce projet invite ainsi à se demander comment ces lieux deviennent eux-mêmes objets de décisions et portent à leur tour une représentation du politique.

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Appropriation

L’espace délibératif reste souvent un « espace approprié » (Michel Hébert, 2014). La réflexion s’attache aux lieux investis : palais princier ou communal, église ou couvent, salle du conseil ou du chapitre, mais aussi théâtre, salle de jeu de paume et gymnase, fabrique ou usine. L’analyse s’interroge sur les modalités de cette appropriation parlementaire : aménagement des salles, construction d’estrade et de tribunes, disposition de bancs, décors temporaires. L’étude des tapisseries, supports mobiles et isolants d’une riche iconographie, apporterait une précieuse contribution à la réflexion. Quels conflits d’usage risquent-ils de survenir en ces lieux appropriés ? Dans quelle mesure les délibérations ont-elles porté sur les lieux mêmes ? Les travaux, destructions et réaménagements sont débattus, décidés et financés, réalisés ou non. Comment les pouvoirs agissent-ils sur l’architecture et le mobilier pour garantir des conditions optimales de délibérations (acoustique, chauffage) ou, au contraire, tenter d’écourter les débats ? Dans quelle mesure ces aménagements contribuent-ils à mettre en scène la parole politique ?

Construction

L’espace délibératif a pu guider un projet architectural propre. Des édifices dédiés sont construits : le palazzo comunale expérimenté dans des cités italiennes dès le XIIIe siècle, puis des bâtiments parlementaires à partir de la Parliament House d’Écosse à Edimbourg dans la première moitié du XVIIe siècle. Peut-on identifier des caractéristiques propres à l’architecture parlementaire ? Comment la salle des débats se place-t-elle dans l’économie de l’édifice ? Comment est-elle articulée aux espaces restreints des décisions politiques : salles privées, cabinets dérobés et escaliers. Une attention est portée aux décors sculptés et peints, ainsi qu’au mobilier dont les salles des conseils s’ornent, à l’instar de la fresque du Bon et mauvais gouvernement qu’Ambrogio Lorenzetti peignit sur les murs de la salle où siégeaient les Neuf dans le palais communal de Sienne à partir de 1338. Ces « murs qui nous parlent » (Patrick Boucheron, 2013), quel dialogue nouent-ils avec les délibérations qu’ils séparent de la rue en les solennisant ?

Intérieur/extérieur

Le questionnement s’intéresse également à l’articulation entre espaces intérieurs et extérieurs. Comment les rituels politiques mobilisent-ils les lieux liminaires – seuils, perrons, loggia et autres balcons. Quelle pression la foule réunie sur la place publique exerce-t-elle sur les délibérations intérieures ? Comment l’irruption de la foule peut-elle élargir la sphère publique des délibérations ? Cette question invite tout particulièrement à interroger l’ouverture instituée ou forcée du lieu de délibération, ainsi que sa sacralisation aux yeux des acteurs qui l’investissent, le protègent, s’y réfugient ou le profanent.

L’analyse envisage aussi les rassemblements contestataires, non institués ni présidés, pour réfléchir au choix des lieux et à la manière de les investir : places et marchés, jardins et tavernes, portes des villes ou carrefours. En quoi le lieu investi par les corps assemblés « signifie[-t-il] en excès de ce qui est dit » (Judith Butler, 2015) ? En quoi l’acte même de se réunir réinvestit-il d’une charge politique des espaces publics désactivés, ambigus ou en cours de privatisation (place Tahrir, barrières de péages) ? Comment ces lieux informels permettent-ils de faire de la politique « sans en avoir l’air » (Laurent Le Gall, Michel Offerlé et François Ploux, 2012) ? Comment les acteurs s’approprient-ils l’espace public ? Par quels destructions et aménagements temporaires (barricades, tentes, feux) remodèlent-ils les lieux ?

Le projet donnera lieu à un colloque qui se tiendra à Besançon les 14, 15 et 16 mai 2020 pour préparer la publication d’un ouvrage collectif. Porté par le Centre Lucien Febvre de l’université de Franche-Comté, il est soutenu par le Centre Georges Chevrier de l’université de Bourgogne, ainsi que la chaire Histoire des pouvoirs en Europe occidentale (XIIIe-XVIe siècles) de Patrick Boucheron au Collège de France.

Les propositions de communication pourront s’inspirer du questionnement développé. Un résumé d’une demi-page est à adresser aux membres du comité d’organisation avant le 15 septembre 2019.

Comité d’organisation :

Thomas Flum, professeur d’histoire de l’art du Moyen Âge
thomas.flum@univ-fcomte.fr

Maxime Kaci, maître de conférences en histoire contemporaine
maxime.kaci@univ-fcomte.fr

Jérôme Loiseau, maître de conférences en histoire moderne
jerome.loiseau@univ-fcomte.fr

Émilie Rosenblieh, maîtresse de conférences en histoire du Moyen Âge
emilie.rosenblieh@univ-fcomte.fr

Université de Franche-Comté, Centre Lucien Febvre (EA 22 73)

Comité scientifique :

Pascal Bertrand, professeur d’histoire de l’art moderne, université de Bordeaux-Montaigne, Centre de recherches François-Georges Pariset (EA 538)
Patrick Boucheron, professeur au Collège de France, chaire Histoire des pouvoirs en Europe occidentale (XIIIe-XVIe siècle)
James B. Collins, professeur d’histoire moderne, Georgetown University (Washington, DC)
Magali della Sudda, chargée de recherche en sciences politiques, CNRS, Centre Émile-Durkheim (UMR 51 16)
Michel Hébert, professeur émérite d’histoire du Moyen Âge, université du Québec à Montréal
Hélène Rousteau-Chambon, professeure en histoire de l’art moderne, université de Nantes, LARA-CReAAH (UMR 65 66)
Alain Salamagne, professeur d’histoire de l’art médiéval, université François-Rabelais de Tours, Centre d’études supérieures de la Renaissance (UMR 73 23)
Jean Vigreux, professeur d’histoire contemporaine, université de Bourgogne, Centre Georges Chevrier (UMR 73 66)

Contact: Thomas Flum, professeur d’histoire de l’art du Moyen Âge: thomas.flum@univ-fcomte.fr

Source : Blog de l’ApAhAu

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Offre d’emploi – Lectureship in Medieval/Early Modern History (Royal Holloway, University of London)

Location: Egham
Salary: £42,926 to £45,401 per annum inclusive of London Allowance.
Hours: Full Time
Contract Type: Fixed-Term/Contract
Placed On: 28th May 2019
Closes: 12th June 2019
Job Ref: 0519-214

Fixed Term (12 months)

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Applications are invited for a one-year fixed-term post of Lecturer in Medieval/Early Modern History. Candidates will normally have completed a PhD in History and be able to demonstrate a developing record of excellence in teaching and publication. The candidate will contribute to core undergraduate teaching in the History Department; with opportunities to contribute to teaching in ancient, medieval, Byzantine, and early modern history according to the successful candidate’s strengths. The candidate will, additionally, participate in the Department’s admissions activities and its public engagement work. This is a full-time post to begin 1 September 2019.

In return we offer a highly competitive rewards and benefits package including:

  • Generous annual leave entitlement
  • Training and Development opportunities
  • Pension Scheme with generous employer contribution
  • Various schemes including Cycle to Work, Season Ticket Loans and help with the cost of Eyesight testing.
  • Free parking

The post is based in Egham, Surrey where the College is situated in a beautiful, leafy campus near to Windsor Great Park and within commuting distance from London.

For an informal discussion about the post, please contact Professor Kate Cooper, Head of History, at: kate.cooper@rhul.ac.uk or via telephone on: +44 (0)1784 443295.

To view further details of this post and to apply please visit http://www.rhul.ac.uk/aboutus/jobvacancies/home.aspx. The RHUL Recruitment Team can be contacted with queries by email at: recruitment@rhul.ac.uk or via telephone on: +44 (0)1784 41 4241.

NB the College may make additional appointments if funding becomes available.

Closing Date: 12 pm (noon), 12 June 2019

Interview Date: 27 or 28 June 2019 (to be confirmed)

The College is committed to equality and diversity, and encourages applications from all sections of the community.

Please note that it will not be possible for the College to issue a Certificate of Sponsorship for successful candidates as this role does not fall into one of the standard occupational codes deemed eligible for sponsorship by UK Visas and Immigration and the pro-rata salary will not meet the minimum threshold set by UK Visas and Immigration. Successful candidates will therefore need to be eligible to work in the UK or have limited leave to remain in the UK and associated right to work for the duration of their employment with the College, in accordance with the Immigration, Asylum and Nationality Act 2006.

Source : Jobs.ac.uk

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Appel à contribution – L’exil au Moyen Âge, entre tourment et plénitude / Exile in the Middle Ages: from Torment to Plenitude

Université Catholique de l’Ouest (UCO), Angers, France
Colloque international les 7 et 8 novembre 2019

English version below

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La simple évocation du terme « exil » suscite une myriade d’images et d’émotions vives : les populations juives déportées à Babylone sur les ordres de l’empereur Nabuchodonosor (586 av. JC) ; l’image du poète Ovide, isolé sur les rivages de Tomis, qui pleure les souffrances de la solitude dans son œuvre élégiaque, Trista ; ou, dans une autre veine, l’image paisible de saint Antoine le Grand (251-356), dit l’anachorète, menant une vie contemplative loin du tumulte de la société séculaire, dans le désert égyptien, lieu propice à la révélation divine. Depuis la nuit des temps, l’expérience de l’exil a ponctué l’histoire humaine, qu’elle soit une expulsion forcée ou un isolement volontaire. Nombreux sont ceux qui ont pleuré, assis « sur les bords des fleuves de Babylone, en se souvenant de Sion » (Psaume 137:1). Si l’exil s’inscrit dans la dialectique de l’éloignement du pays natal, les chemins menant à la condition d’exilé sont pourtant divers et variés. L’étymologie se révèle, à cet égard, fort pertinente en apportant un éclairage sur l’acception originelle du terme exil, liée à une terminologie juridique.

Sur le plan diachronique, exil doit en effet son origine à l’étymon latin exul, exsul « une personne bannie ; proscrite de sa patrie »1, un nom composé du préfixe ex “hors de », soulignant l’exclusion d’un point de départ, et de la racine proto-indo-européenne *al « errer, aller sans but, avancer »2. Dans cette perspective, exul évoque à la fois la notion d’expulsion et celle d’errance. Il n’est guère étonnant que l’exil soit devenu le terme juridique approprié pour désigner le bannissement punitif en droit romain. L’exercice du pouvoir reposait ainsi sur l’exécution d’une sentence légitime, une peine jugée « bien méritée » pour avoir enfreint la loi. Toutefois, bien qu’une telle sentence épargnât la vie du coupable, la disgrâce de l’exil était vivement ressentie et souvent jugée pire que la peine capitale.

Certains penseurs, mis au ban de la société, ont su toutefois alléger la souffrance de l’exil en sublimant cette expérience tant redoutée en « une métonymie de la condition humaine »3, comme le souligne l’historienne Jennifer Speake. Dans Consolation à Helvia, le philosophe stoïcien Sénèque (4 av. J.-C.-65 ap. J.-C.), méditant sur l’universalité de l’exil et l’origine du vrai bonheur, déclare « [qu’] en ce monde on ne peut trouver aucune terre d’exil : puisque rien en ce monde n’est étranger aux hommes »4.

Si l’exil dans l’Antiquité revêtit maintes formes et fut souvent au cœur de la condition humaine, cela reste-t-il encore vrai à l’époque médiévale ? De quelle façon l’homme du Moyen Âge concevait-il la notion d’exil ? À une époque où se pose le “problème des universaux”, l’expérience humaine de l’exil pouvait-elle être considérée comme un sujet d’importance universelle ? La vision éthique de l’exil était-elle essentielle à l’équilibre de la société médiévale ? Dans le système juridique, le concept de l’exil avait-il évolué de manière significative depuis l’Antiquité ? Était-il encore considéré comme le pire châtiment qu’on puisse infliger à un être humain ? Dans la sphère religieuse, l’expérience de l’exil était-elle synonyme d’un simple déplacement contraint et forcé, ou d’un éloignement délibéré et intentionnel ? De quelle manière la littérature médiévale a-t-elle su explorer la condition de l’exil ? Comment reflète-t-elle les sentiments éprouvés par l’exclu, le anhaga en vieil anglais, « cet être solitaire, ce reclus »5 : le rejet, l’abandon, la dislocation, l’altérité, la solitude, l’aliénation, la nostalgie ou le désir ardent du retour au pays ? Pour celui qui vivait en dehors des limites de la communauté, l’exil était-il une métaphore d’un asservissement psychologique ? Ou, au contraire, représentait-il un havre de paix où l’écrivain exilé pouvait pleinement se réaliser ? Dans cette veine, est-il possible de penser l’exil comme étant la condition absolue de la liberté, ou tout du moins d’une liberté utopique, pour l’homme déraciné ?

Ce colloque a pour objectif de définir les divers aspects du concept de l’exil au Moyen Âge – exil réel ou exil métaphorique – à travers les prismes du droit, de l’histoire, de la littérature, et de la linguistique. Ce colloque constituera une première approche paradigmatique d’un sujet assez peu exploré, tout du moins dans la sphère des études médiévales. Divers axes de recherche pourront être envisagés. Les propositions dans les domaines suivants (et/ou dans une perspective interdisciplinaire) seront les bienvenues : littérature française et anglaise, littérature comparée, narratologie, linguistique, traduction, études culturelles, histoire, religion, philosophie. Les communications proposées pourront être de nature théorique, descriptive ou empirique (essais, synthèses, études de cas, études comparées).

Les communications (en français ou en anglais) d’une durée de 30 minutes seront suivies d’un échange de questions-réponses. Les propositions de communications, de 500 mots maximum, accompagnées d’un titre et d’une courte biobibliographie de l’auteur, sont à envoyer avant le 20 juillet 2019, aux deux adresses suivantes: MoyenAgeExil2019UCO@gmail.com et carole.bauguion@uco.fr

Exile in the Middle Ages: from Torment to Plenitude

The mere mention of the term “exile” conjures up a myriad of vivid images and emotions : the Jewish tribes deported to Babylon by order of Emperor Nebuchadnezzar (586 BC); the image of the poet Ovid, isolated on the shores of Tomis, complaining about the distress of solitude in the elegiac couplets of his Tristia; or, in a different vein, the peaceful image of St Anthony the Great (251-356), alias the Anchorite, leading a contemplative life far from the bustle of secular society, in the Egyptian desert, a most propitious place for divine revelation. Human history has been punctuated by the experience of exile since the dawn of time, be it forced expulsion or voluntary isolation. Many are those who “by the rivers of Babylon […] sat down and wept when [they] remembered Zion” (Psalm 137:1). If exile lies in the dialectics of estrangement from one’s native land, the paths to exile are nevertheless manifold and multifaceted. In this respect, the etymology is rather telling as it sheds light on the original meaning of the term exile pertaining to the law lexicon.

Diachronically, exile stems from the Latin exul, exsul “a banished person; one driven from his native land”1, a compound noun formed from the prefix ex- “out”, denoting a removal from a starting point, and a stem probably deriving from the Proto-Indo-European root *al “to wander, to go”2. In this perspective, exul conveys the dual notions of expelling and wandering. It is little wonder that exile became the appropriate legal term for punitive banishment in Roman law. Thus, the exercise of power rested on the enforcement of a legitimate sentence, considered as a well- deserved penalty for breaking the law. Although such a sentence spared the culprit’s life, the disgrace of exile was acutely felt and often deemed worse than capital punishment.

However, some philosophers banished from society managed to lessen the suffering of exile by sublimating so dreaded an experience into “a metonymy for the human condition”3, as the historian Jennifer Speake points out. In his Consolation to Helvia, the Stoic philosopher Seneca (4 BC-65 CE), meditating on the sources of true happiness and the universality of exile, declared: “inside the world there can be found no place of exile: for nothing that is inside the world is foreign to mankind”4.

If exile in ancient times took many different forms and was often at the heart of the human condition, how far did that remain true in medieval times? How did people in the Middle Ages conceive of the notion of exile? At a time when the “problem of universals” arose, could the human experience of exile be viewed as a subject of universal significance? Was the ethical vision of exile central to the stability of medieval society? Had the concept of exile changed significantly in the legal system since ancient times? Was it still perceived as the worst punishment that could be inflicted on a human being? In the religious sphere, was the experience of exile equated with a mere displacement under duress, or a deliberate, intentional estrangement? How did medieval literature
explore the exilic condition? How did the literature of exile mirror the feelings of the outcast, like the Old English anhaga, this “solitary being, recluse”5: rejection, abandonment, dislocation, otherness, loneliness, alienation, nostalgia or the yearning for homecoming? For an individual who lived outside the bounds of the community was exile a metaphor for psychological bondage? Or, in contrast, was it perceived as a haven of peace in which the exiled writer could completely fulfil his potential? In that vein, is it possible to think of exile as an absolute condition of freedom, or at least utopian freedom, for the uprooted man?

The colloquium aims to delineate the multifaceted aspects of the concept of exile in the Middle Ages – real or metaphorical exile – through the prisms of law, history, literature, and linguistics. This colloquium will offer a preliminary paradigmatic approach to a relatively unexplored territory, at least in the sphere of medieval studies. Various lines of research are therefore possible. Proposals in the following areas (and/or in interdisciplinary perspectives) are welcome: English and French literature, comparative literature, narratology, linguistics, translation, cultural studies, history, religion, and philosophy. The proposed papers may be of a theoretical, descriptive or empirical nature (essays, syntheses, case studies, comparative studies).

The format of the colloquium will consist of thirty-minute papers followed by discussion. Proposals should include an abstract (no more than 500 words) specifying the title of the paper, and a short biography of the author. Proposals must be sent by 20 July 2019 to both of the following addresses: MoyenAgeExil2019UCO@gmail.com and carole.bauguion@uco.fr

(1) Félix Gaffiot, Dictionnaire Latin Français (1934), Paris : Hachette, 1995, p. 639.
(2) Joseph T. Shipley, The Origins of English Words. A Discursive Dictionary of Indo-European Roots, London: London University Press, 2nd edition, 1984, p. 6.
(3) Jennifer Speake, Literature of Travel and Exploration: A to F, London, New York: Fitzroy Dearborn, 2003, p. 416.
(4) Lucius Anneaeus Seneca, Moral Essays: Vol.2, translated by John W. Basore, Cambridge (Mass.): Harvard University Press, 1990, Book XII – On Consolation to Helvia, p. 441.
(5) J.R. Clark Hall, A Concise Anglo-Saxon Dictionary (1894), Toronto, Buffalo, London: University of Toronto Press, 1991, p. 22.

Comité scientifique / Scientific Committee:
– Leo Carruthers, professeur émérite d’études médiévales anglaises, Sorbonne Université – Stephen Morrison, professeur émérite des universités, Université de Poitiers
– Elisabeth Pinto-Mathieu, professeur de langue et littératures médiévales, Université d’Angers, et Directrice du CIRPaLL (Centre Interdisciplinaire de Recherche sur les Patrimoines en Lettres et Langues)
– Claire Vial, maître de conférences, Université Sorbonne Nouvelle – Paris 3
– Martine Yvernault, professeur émérite des universités, Université de Limoges
– Carole Bauguion, maître de conférences, UCO, Angers

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Publication – Clément Onimus, « Pouvoir et violence politique à l’aube du sultanat mamlouk circassien (784-815/1382-1412) »

L’avènement du sultan Barqûq sur le trône du royaume syro-égyptien en 1382 est perçu dans l’historiographie comme l’événement qui distingue l’époque turque de la période circassienne du sultanat mamlouk. Si rupture il y a eu, elle n’est toutefois pas tant ethnique que politique, marquant l’évolution de la nature du régime. La restauration de la dignité sultanienne et l’élaboration d’un nouveau discours de légitimité vont de pair avec la concentration des ressources fiscales au sein de la Maison du sultan, celle-ci étant confrontée néanmoins, dans le même temps, à la multiplication des conflits opposant les membres de l’élite militaire, les émirs. Au-delà des enjeux symboliques et économiques que se disputent ces officiers du sultanat, la lutte politique s’élabore autour de l’extension d’un capital social fondé sur des réseaux clientélistes. Dans cette compétition politique, les sultans successifs rivalisent avec de puissants émirs pour affirmer leur patronage sur l’élite militaire et s’imposer comme les maîtres du jeu. Ce livre se saisit de la « dynastie barqûqide » en tant que laboratoire d’observation anthropologique de la conflictualité dans le sultanat mamlouk. Entre exclusion des émirs et intégration dans les réseaux, démonstration de force théâtralisée et violence anomique, la forme des conflits suit l’évolution de la nature du régime pour mener trente ans plus tard, en 1412, à la chute de la dynastie. L’ouvrage remet ainsi en question la périodisation classique en faisant de l’exécution du fils de Barqûq, le sultan Faraj, la véritable fondation du régime circassien.

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Table des matières : ici

Informations pratiques :

Clément Onimus, Pouvoir et violence politique à l’aube du sultanat mamlouk circassien (784-815/1382-1412), Paris, Éditions de la Sorbonne, 2019 (Bibliothèque historique des pays d’Islam). 536 p., 16 x 24 cm. ISBN : 9791035102975. Prix : 45 euros.

Source : Éditions de la Sorbonne

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Publication – « De la pensée de l’histoire au jeu littéraire. Études médiévales en l’honneur de Dominique Boutet », éd. S. Douchet, M.-P. Halary, S. Lefèvre, P. Moran et J.-R. Valette

Ce volume est l’occasion pour les amis, les élèves et les collègues de Dominique Boutet de lui rendre hommage et de souligner l’impact d’une recherche qui s’étend sur quatre décennies et touche à un nombre de domaines impressionnant.

Son œuvre critique est aussi cohérente que diverse : si elle couvre des genres et des thèmes variés, elle ne cesse jamais d’interroger les logiques profondes qui animent la production littéraire médiévale et de chercher à comprendre les conditions de sa constitution, au croisement des critères externes et internes. L’idéologie, moteur décisif dans l’émergence du fait littéraire médiéval, y est à l’honneur, non que les textes soient une simple caisse de résonance pour la société, mais parce qu’ils sont le moyen pour celle-ci de s’exprimer de manière singulière, contradictoire et polyphonique.

Les auteurs de ce volume se sont montrés fidèles à cette exigence en explorant quatre grands domaines de prédilection de Dominique Boutet : la figure royale et ses significations, la chanson de geste sous toutes ses formes, l’intersection entre formes littéraires, conscience historique et conscience de soi, et les poétiques de l’ambiguïté et de l’entre-deux.

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Informations pratiques :

De la pensée de l’histoire au jeu littéraire. Études médiévales en l’honneur de Dominique Boutet, éd. S. Douchet, M.-P. Halary, S. Lefèvre, P. Moran et J.-R. Valette, Paris, Honoré Champion, 2019 (Nouvelle Bibliothèque du Moyen Âge, 127). 926 pages, 15,5 X 23,5 cm. ISBN : 9782745351456. Prix : 80 euros.

Source : Honoré Champion

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Offre d’emploi – Postdoctoral Scholar in Medieval History (50%, temporary 3 to 6 years) – Univ. de Zurich

The History Department of the University of Zurich (Switzerland) invites applications for a Postdoctoral Scholar in Medieval History (50%, temporary 3 to 6 years) attached to the Chair for Medieval History of Prof. Dr. Simon Teuscher.

Starting Date : 1 September 2019

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The History Department of the University of Zurich is one of the biggest and most multifarious institutes of history in the German-speaking area. About 130 employees teach and conduct research here, and towards 2’000 students are enrolled in bachelor’s and graduate study programs.

Postdoctoral scholars will conduct a research project, teach two classes a year, and participate in the activities of the chair. Candidates should have a finished PhD thesis of exceptional quality, a postdoctoral research project, teaching experience, and teamwork skills.

To apply, please submit a cover letter including a full curriculum vitae, a publication list, an outline of the proposed project, and copies of diplomas and certificates. Please also indicate two academic references. Applications should be submitted as PDF file by email to sekteuscher@hist.uzh.ch by 30 June 2019.

Contact Simon Teuscher with questions : simon.teuscher@hist.uzh.ch, +41 44 634 38 55.

The University of Zurich aims at increasing the proportion of women in research and teaching and encourages female applicants to apply for this position.

Source : SHMESP

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