Offre d’emploi – Associate Professor/Professor of Medieval, Renaissance or Early Modern History

Location: Clayton – Australia
Salary: AU$143,376 to AU$184,687
£77,322.68 to £99,601.70 converted salary* pa Level D-E (plus 17% employer superannuation).
Hours: Full Time
Contract Type: Permanent
Placed On: 16th May 2019
Closes: 25th June 2019
Job Ref: 591770

866

Location: Clayton campus

Employment Type: Full-time

Duration: Continuing appointment

Remuneration: $143,376 – $157,950 pa Level D / $184,687 pa Level E (plus 17% employer superannuation)

Be inspired, every day
Enjoy the freedom to discover something new
Take your career in exciting, rewarding directions

There’s a certain feeling you get from working at Monash University. It’s the feeling that you’re a part of something special. Something significant. So if you’re looking for the next chapter in your career, it’s here. You’ll be given the opportunity to challenge yourself, build on your skills, and make a significant contribution to a workplace that’s filled with energetic and inspiring people. Talent thrives here – and so do truly satisfying careers.

The Opportunity

Monash is seeking to appoint a Professor or Associate Professor to build upon its longstanding research strengths in Medieval and Renaissance history and to position the Monash Centre for Medieval and Renaissance Studies (CMRS) as a global leader in these fields. This teaching and research position offers an opportunity to build research collaborations both within Australia and internationally, and to use innovative teaching practices to extend the well-established cohort of undergraduate and postgraduate students.

Medieval and Renaissance history has a prestigious history at Monash dating back to the 1960s, and there is a strong current cohort of undergraduate and postgraduate students in these fields. The Monash Centre for Medieval and Renaissance Studies (CMRS) was established in 2012 and has grown rapidly to be one of the most dynamic and successful centres for the study of pre-modern European history in Australia. The Centre is located at Monash Clayton campus and uses the Monash University Prato Centre in Italy to offer several of its undergraduate units in intensive mode and for an annual postgraduate conference. The Monash University Prato Centre is the hub and host for the annual meeting of the Prato Consortium for Medieval and Renaissance Studies. The Consortium – an initiative of the late Professor Bill Kent – was established in 2009 in collaboration with six international partners, along with the State Archive of Prato, and membership now extends to a dozen high-profile universities in Europe, Canada and the USA.

The successful applicant will be appointed at the level and appointment type appropriate to their qualifications, experience and in accordance with the relevant classification standards.

This role is a full-time position; however, flexible working arrangements may be negotiated.

If you have a passion for leading research centres, and believe you can fulfil the requirements of this high profile role, you are strongly encouraged to apply.

Your application must address the selection criteria. Please refer to « How to apply for Monash Jobs ».

At Monash University, we are committed to being a Child Safe organisation. This position at the University will require the incumbent to hold a valid Working with Children Check.

Enquiries

Assoc Professor Carolyn James, Head of History Program, carolyn.james@monash.edu

Position Description

Level D – Associate Professor – Professor of Medieval, Renaissance or Early Modern History

Level E – Professor of Medieval, Renaissance or Early Modern History

Closing Date

Tuesday 25 June 2019, 11:55 pm AEST

Supporting a diverse workforce

Source : Jobs.ac.uk

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Appel à contribution – Temps et coûts de la diplomatie urbaine. La diplomatie des villes dans les mondes latins, musulmans et byzantins (XIIe-XVIe s.)

L’essor des villes occidentales et leur organisation en communes, pourvues de regalia (Italie communale) ou de privilèges, de franchises (France, Flandres, Espagne, etc.), se sont fondés sur une panoplie de techniques, d’outils et de pratiques de gouvernement qui ont transformé les organismes urbains en laboratoires politiques. Quelles raisons, quels objectifs et même quelle légitimité ces villes eurent-elles à déployer une action diplomatique qui peut paraître comme un secteur essentiel, sinon réservé de la souveraineté ? Les réponses sont à ce jour à découvrir. Autour du bassin méditerranéen, d’autres cultures religieuses, politiques, économiques se sont développées au cours des XIIe-XVIe siècles dans et autour de villes qui ont cultivé avec les pouvoirs des relations diverses. Leurs développements sociaux et économiques présentent néanmoins d’évidentes convergences avec l’évolution des villes européennes. Pour mesurer les singularités du fait diplomatique urbain en tous ces espaces, ce programme pluriannuel adopte de ce fait une démarche comparatiste et dépasse les trop strictes frontières du Moyen Âge pour englober la première modernité, classiquement définie en Europe comme celle d’un nouveau paradigme diplomatique marqué par la naissance des ambassades permanentes.

Cinq axes d’étude seront successivement ouverts au cours de ce programme engagé par le CEMM (Montpellier), le CERM (Trieste), le CIHAM (Lyon-Avignon) et l’EfRome :

1/ Normes et statuts de la négociation urbaine (Montpellier – 17-18 nov. 2017) ;
2/ Logistiques et desseins de la diplomatie des villes (Avignon – 8-9 nov. 2018) ;
3/ Temps et coûts de la diplomatie urbaine (Trieste – 10-11 décembre 2019) ;
4/ Réseaux diplomatiques urbaines ;
5/ Apogée de la diplomatie ? Les ligues urbaines.

3/ Temps et coûts de la diplomatie urbaine (Trieste – 10-11 décembre 2019)

Nel quadro di un programma quinquennale di ricerca dell’École française de Rome intitolato “La diplomatie des villes (Europe latine, mondes musulmans et byzantins – XIIe-XVIe siècle)”, nel quale sono impegnati il CEMM (Montpellier), il CERM (Trieste) e il CIHAM (Lyon), è organizzata la terza sessione (le due precedenti hanno avuto luogo a Montpellier nel novembre 2017 e ad Avignone nel novembre 2018), che si terrà a Trieste nei giorni 10 e 11 dicembre 2019. Il tema specifico della sessione è “Tempi e costi della diplomazia urbana”. Chi fosse interessato a partecipare (con una comunicazione nell’ordine dei 30 minuti) è invitato a proporre un titolo e un breve riassunto (massimo 400 parole) e ad indirizzarlo entro il 30 giugno 2019 ai direttori della ricerca :

paolo.cammarosano43@gmail.com (CERM Trieste)
patrick.gilli@univ-montp3.fr (CEMM Montpellier)
armand.jamme@orange.fr (CIHAM Lyon)

Source : SHMESP

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Colloque – Le visible et l’invisible. Journées d’études de Questes

14 et 15 juin 2019
Paris

Programme :

Vendredi 14 juin 2019
Amphithéâtre Chasles de la Sorbonne

9h15 : accueil des participants
9h30 : Introduction – Marielle Lamy et Jean-René Valette (Sorbonne Université)

10h30 : Session 1 « Dévoiler le visible caché »
Présidence : Jean-René Valette (Sorbonne Université)

Marie-Antoinette Alamenciak (Sorbonne Université), La femme invisible, ou la revendication de l’ethos amoureux masculin de le 43e Arrêt d’Amour
Valentin Baricault (Enseignant, académie de Créteil), Entre visible et invisible : acteurs et pratiques du renseignement au Moyen Âge
Mecthilde Airiau, Titre à définir
12h30 : déjeuner

14h : Session 2 « Voir »
Présidence : Marielle Lamy

La réception dans les manuscrits

Louis-Patrick Bergot (Université Lyon 3 – Jean Moulin), Vidi in spiritu : la nature des visions apocalyptiques dans l’imaginaire des XIIe et XIIIe siècles
Marion Loiseau (INHA), Du visible à l’invisible : mise en image des différents modes de vision dans les Heures Fitzwilliam

Conceptualisation de la vision

Ana Irimescu Moriaru (IRHT, CNRS, Paris), L’intuition comme cognition visuelle chez Jean Duns Scot
Luce Carteron (Sorbonne Nouvelle – Paris III), Donner corps à l’invisible : la lettre de Candidus Wizo à propos de la vision béatifique

Samedi 15 juin 2019
Maison de la Recherche, 28 Rue Serpente, Salle D116.

9h30 : Session 3 « Savoir en expérimentant le sensible »
Présidence : Maïté Sauvêtre

L’apprentissage du regard

Elise Vernerey (CESCM, Université de Poitiers), Ce qu’il est donné de voir : une hiérarchie de la vision sur les peintures de la voûte orientale de Notre-Dame la Grande de Poitiers ?
Raphaël Demes (Université de Bourgogne Franche-Comté), Du visible à l’invisible, du charnel vers le spirituel. Réflexions sur le rôle médiateur des paons dans la sculpture lombarde (VIIIe – IXe siècles)

La connaissance par l’objet

Raphaël Guérin (Université Paris-Nanterre), Non oportet hoc arcanum audire vel vedire : relique et virtus dans le recueil des Miracula Sancti Iuliani
Delphine Rabier (Université de Tours), Visible et invisible dans la peinture des anciens Pays-Bas au XVe siècle
12h : déjeuner

14h : Session 4 « Être voyant »
Présidence : Jérémy Gilabert

Fabien Lacouture (Université de Lille 3 Charles de Gaulle), Voir et montrer l’invisible. Étude de quelques enfants voyants dans la peinture italienne de la Renaissance
Nicolas J. Preud’homme (Sorbonne Université), La clairvoyance des rois dans les chroniques géorgiennes de la Vie du K’art’li et de la Conversion du K’art’li
Sung-Wook Moon (Sorbonne Université), La pauvreté comme point de vue. Cas de Ruteboeuf

16h : Conclusions (Aurore Denmat-Leon et Camille Bellenger)

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Publication – Ingrid Falque, « Devotional Portraiture and Spiritual Experience in Early Netherlandish Painting »

In Devotional Portraiture and Spiritual Experience Ingrid Falque analyses the meditative functions of early Netherlandish paintings including devotional portraits, that is portraits of people kneeling in prayer. Such paintings have been mainly studied in the context of commemorative and social practices, but as Ingrid Falque shows, they also served as devotional instruments.

By drawing parallels between the visual strategies of these paintings and texts of the major spiritual writers of the medieval Low Countries, she demonstrates that paintings with devotional portraits functioned as a visualisation of the spiritual process of the sitters. The books is accompanied by the first exhaustive catalogue of paintings with devotional portraits produced in the Low Countries between c. 1400 and 1550 (in a e-format).

Ingrid Falque, PhD. (2009), Université catholique de Louvain, is Research Associate of the F.R.S.-FNRS. She is an art historian and has published numerous articles on the various relationships between late medieval images and spirituality in journals (e.g. Speculum, Revue d’histoire ecclésiastique) and edited volumes.

9789004397606

Table des matières :

Acknowledgements
List of Figures and Graph
Abbreviations
Note to the Reader

Introduction

1 Ora pro me: The Forms and Locations of Devotional Portraits in Early Netherlandish Painting
From the Outside to the Inside: The Location of Portraits within the Physical Spaces of the Work

2. Via ad Deum: Devotional Portraiture and the Spiritual Journey
Spiritual Progress and the Meditative Process in the Medieval Religious Tradition
The Devotee on the Path
The Goal of the Spiritual Journey and the Status of the Sacred Space

3 Ascensiones in corde disposuit: Devotional Portraiture and Spiritual Ascent
Mise en Mots and Mise en Image of the Spiritual Ascent in the Medieval Spiritual Tradition
The Theme of the Spiritual Ascent in Devotional Literature of the Low Countries in the Late Middle Ages
Mise en Image of the Spiritual Ascent in Early Netherlandish Painting
Petrus Christus’ Exeter Madonna, an Emblematic Case of Spiritual Ascent
The Diptych of Lodovico Portinari and the Visualisation of the Meditative Process

4. Eene vergaderinghe van twee personen die comen van diverschen staden: Devotional Portraiture, Union with God and Spiritual Perfection
The Outcome of the Contemplative Process: Spiritual Perfection, Union with God and the Ghemeine Leven
Devotional Portraiture and the Visualisation of Spiritual Perfection
The Van der Burch Triptych of Jan Provoost, an Exemplary Image of Spiritual Perfection

5. In spiritualem quandam armoniam: Devotional Portraiture and the Role of Images in the Meditative Process
The Place of Images in Late Medieval Meditative Theory and Practices
Geert Grote’s Tractatus de Quattuor Generibus Meditabilium, the Ghemeine Leven and the Status of Images

Conclusions
Bibliography

Informations pratiques :

Ingrid Falque, Devotional Portraiture and Spiritual Experience in Early Netherlandish Painting, Brill, 2019 (Brill’s Studies in Intellectual History). ISBN: 978-90-04-39760-6. Prix : 124 euros.

Source : Brill

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Journée d’étude – Ordres et impératif : approches philosophiques et linguistiques

Pour les philosophes et les logiciens, l’énoncé déclaratif occupe une place privilégiée parmi les différents types d’énoncé. Porteur de vérité et de fausseté, il forme, chez Aristote, la matrice du raisonnement syllogistique et de tout discours scientifique. L’étude des énoncés non déclaratifs est reléguée par le Stagirite hors des limites de l’Organon. D’autres traditions de pensée ont été pourtant particulièrement sensibles à l’importance des ordres dans la langue et à la place qu’ils occupent dans toute communication : les juristes dans leur analyse du discours normatif, les grammairiens dans leur étude des modes verbaux et les théologiens, pour lesquels la création du monde repose sur un énoncé impératif divin. Différentes disciplines, en fonction de leurs besoins distincts, se sont ainsi affranchies d’une conception du langage centrée sur l’énoncé déclaratif pour l’envisager dans sa diversité.

Cette journée d’étude se propose de croiser différentes approches propres à quatre traditions autour de ce type particulier d’énoncé, l’énoncé impératif : logiciens et grammairiens grecs, théologiens et juristes musulmans, tradition syriaque, logiciens, grammairiens et théologiens latins. Il s’agit de dégager les problématiques communes qui relient les énoncés impératifs dans ces différentes traditions afin de voir l’orientation que donnent à l’étude du langage les questions relatives à l’ordre.

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Programme :

10h-10h15 : Accueil et introduction.

10h15-11h : Frédérique Ildefonse (CNRS/ ENS, Centre Jean Pépin), « Ordre et impératif chez les stoïciens et chez Apollonius Dyscole ».

11h-12h : Ziad Bou Akl (CNRS/ ENS, Centre Jean Pépin), « Ordres et impératif chez les théologiens et les juristes musulmans ».

14h-15h : Margherita Farina (CNRS/ Paris 7, HTL), « Les sources des modes dans la tradition grammaticale syriaque : l’ordre et la requête ».

15h-16h : Costantino Marmo (Université de Bologne), « Ordonner et interdire chez les logiciens, les grammairiens et les théologiens du Moyen Âge latin (XIIe-XIIIe siècles) ».

Bruno Ambroise (CNRS/Paris 1 Panthéon Sorbonne, ISJPS) sera le répondant des interventions.

Source : Pariscope médiéval

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Exposition – Crimes et justices au Moyen Âge

Les sources judiciaires de la fin du Moyen Âge donnent une autre image, souvent violente et expéditive, de la justice médiévale. Elles permettent d’établir une hiérarchie des crimes, différente de notre justice actuelle : l’honneur y tient une place importante, quelle que soit l’origine sociale des individus. Quatre grandes parties composent le parcours, qui s’intéresse également au rôle croissant du pouvoir royal sur les autres formes de justice.

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Informations pratiques :

8 mai 2019 – 29 décembre 2019
Tour Jean Sans Peur (Paris)
20 rue Étienne Marcel 75002 Paris 2e
Tarifs : entrée 6€, tarif réduit 3,50€.

Source : Office du Tourisme de Paris

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Publication – Mayke De Jong, « Epitaph for an Era Politics and Rhetoric in the Carolingian World »

Wala, abbot of Corbie, played a major role in the rebellions against Emperor Louis the Pious, especially in 830, for which he was exiled. Radbert defended his beloved abbot, known to his monks as Arsenius, against accusations of infidelity in an ‘epitaph’ (funeral oration), composed as a two-book conversation between himself and other monks of Corbie. Whereas the restrained first book of Radbert’s Epitaphium Arsenii was written not long after Wala’s death in 836, the polemical second book was added some twenty years later. This outspoken sequel covers the early 830s, yet it mostly addresses the political issues of the 850s, as well as Radbert’s personal predicament. In Epitaph for an Era, an absorbing study of this fascinating text, Mayke de Jong examines the context of the Epitaphium’s two books, the use of hindsight as a rhetorical strategy, and the articulation of notions of the public good in the mid-ninth century.

9781107014312

Table des matières :

1. Introduction

Part I. History:
2. Interconnected lives
3. Between the cloister and the court

Part II. Rhetoric:
4. Lament and dialogue
5. Strategies of persuasion
6. What’s in a name?

Part III. Politics:
7. Radbert and the rebellions
8. For God, King and country
9. The world they had lost

Conclusion.

Informations pratiques :

Mayke De Jong, Epitaph for an Era Politics and Rhetoric in the Carolingian World, Cambridge, Cambridge University Press, 2019. 1 map 4 tables. 234 x 156 x 19 mm. ISBN : 9781107014312. Prix : 75 £.

Source : Cambridge University Press

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École d’été – De la liturgie à l’image: l’illustration des Pontificaux de la fin du Moyen Âge (XIIIe-XVe siècles) dans la Péninsule Italienne, dans le Midi de la France et dans la Péninsule Ibérique (Catalogne et Portugal)

Ce cours fait partie des cours proposés par l’Université d’été 2019 de la Faculdade de Ciências Sociais e Humanas – NOVA FCSH.

Maria Alessandra Bilotta, chercheuse de la Faculdade de Ciências Sociais e Humanas – NOVA FCSH, membre intégré de l’ Instituto de Estudos Medievais, est la Professeur responsable de ce cours qui se tiendra à Lisbonne, à la Faculdade de Ciências Sociais e Humanas – NOVA FCSH, du 22 juillet au 2 août 2019.

Lisbonne

Voir le programme et les modalités d’inscription au lien suivant : https://www.fcsh.unl.pt/formacao-ao-longo-da-vida/escola-de-verao/cursos-2019/da-liturgia-a-imagem-a-ilustracao-dos-pontificais-manuscritos-na-baixa-idade-media-seculos-xiii-xv-na-peninsula-italiana-no-sul-de-franca-e-na-peninsula-iberica-catalunha-e-portugal

Le cours se propose de retracer, à travers quelques exemples spécifiques, les étapes les plus importantes de l’histoire de la production des Pontificaux enluminés au bas Moyen Âge (XIIIe-XVe siècles). Une attention particulière sera accordée aux problèmes stylistiques et iconographiques, aux questions liées à la reconstruction du contexte historique, économique, culturel et social de la production du Pontifical et aux techniques de production (ateliers, systèmes de production).

Source : Universidade Nova de Lisboa

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Offre d’emploi – Fellowship Marco Praloran. La narration chevaleresque en Europe

Italian version below

Marco Praloran a contribué de façon déterminante aux études sur la tradition littéraire entre le Moyen-Âge et la Renaissance, suivant deux axes principaux de recherche. D’une part il s’est concentré sur les formes de la poésie italienne en questionnant le rapport délicat entre mètre et rythme, tant au niveau de la construction prosodique du vers que de l’organisation rythmique-syntactique des différentes structures. D’autre part, il s’est focalisé sur les narrations chevaleresques, des romans français en prose du Moyen Âge jusqu’aux poèmes chevaleresques de Boiardo et Ariosto, pour en décrire les mécanismes les plus profonds et subtiles au travers desquels la longue tradition de ce domaine de la littérature et de la culture européenne s’est ouverte à la modernité.

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La Fondation Ezio Franceschini, avec laquelle Marco Praloran a longtemps collaboré, même en qualité de membre du conseil de direction, a crée depuis 2012, avec l’aide de sa famille, une bourse (Fellowship Marco Praloran) destinée aux jeunes chercheurs et chercheuses avec titre doctoral qui souhaitent entamer ou développer un projet de recherche sur les sujets qui lui étaient proches. A partir de 2013, aux termes d’un accord avec l’Université de Lausanne, où Marco Praloran a enseigné de 2003 à 2011, tous les deux ans il est possible de prolonger d’une année la durée de la bourse (pour une durée totale de deux ans).

Avis de concours 2019 (huitième édition, avec durée deux ans, 2019-2021)

La huitième édition de la bourse (2019: durée de deux ans) sera dediée à la narration chevaleresque en Europe.

Toutes les demandes doivent parvenir avant le 21 juin 2019 à l’adresse suivante: <fellowshipmarcopraloran@ fefonlus.it>, accompagnées d’un Curriculum Vitae, un descriptif du projet de recherche (max. 10’000 mots), une lettre de présentation. La demande ainsi que les documents demandés doivent impérativement nous parvenir en format numérique, dans une de ces trois langues: italien, anglais ou français. En plus de la version numérique, les candidats peuvent, s’ils le désirent, transmettre une version papier de leurs publications et de leur thèse de doctorat à l’adresse suivante: Fondazione Ezio Franceschini – Archivio Gianfranco Contini, Fellowship Marco Praloran, via Montebello 7, I-50123 Firenze. Attention: les dossiers envoyés, destinés à la bibliothèque de la Fondation, ne seront pas retournés aux expéditeurs.

Le/La boursier/-ère sera sélectionné-e par la Fondation sur la base d’évaluations fournies par le Comité scientifique expressément constitué. Le/La boursier/-ère s’engage à réaliser le projet; à présenter tous les six mois un rapport sur le travail accompli; à remettre un document pour la publication au plus tard six mois après la fin de la bourse; à publier les résultats des recherches dans l’une des séries de la Fondation; à conduire un séminaire dans le cadre des activités de la Fondation de l’année académique 2019-2020; à assumer la fonction de premier assistant à 60% à l’Université de Lausanne pendant l’année académique 2020-2021; à participer aux activités scientifiques des deux institutions proches de son domaine de recherche.

La bourse comporte, pour la première année, la fonction de chercheur auprès de la Fondation (dès le 1er septembre 2019), avec un salaire de Euros 23’100,00 bruts; pour la deuxième année, la fonction de premier assistant à 60% à l’Université de Lausanne (dès le 1er septembre 2020), aux conditions salariales en vigueur dans cette institution (voir la page <http://www.unil.ch/srh/files/live/sites/srh/files/03_Infos_administratives/Bareme_ assistants_doc_2016.pdf>). La Fondation garantit en outre un soutien financier pour la publication de la recherche. Sauf exception (p.e. activité didactique universitaire compatible avec un plein déroulement de la recherche financée), la bourse est incompatible avec d’autres formes de contrat, qu’elles soient de nature publique ou privée.

Comité scientifique Simone Albonico (Lausanne), Gino Belloni (Venezia), Maria Cristina Cabani (Pisa), Daniela Delcorno Branca (Bologna), Lino Leonardi (Siena), Pier Vincenzo Mengaldo (Padova), Nicola Morato (Liège), Andrea Pelosi (Vicenza), Richard Trachsler (Zürich).

Secrétariat Marinella Tucci <fellowshipmarcopraloran@fefonlus.it>

Fellowship Marco Praloran

La Fondazione Ezio Franceschini di Firenze (FEF) ha istituito nel 2012 una fellowship annuale per ricercatori postdoc che si propone di mantenere viva la memoria della figura di Marco Praloran, nel solco dei filoni di studio da lui illustrati: le forme della poesia italiana e la tradizione della narrativa cavalleresca.

A partire dal 2013 un nuovo accordo con l’Université de Lausanne, presso cui Marco Praloran ha insegnato dal 2003 alla prematura scomparsa nel 2011, rende possibile l’attribuzione ogni due anni di una fellowship di durata biennale, finanziata il primo anno dalla FEF e il secondo dall’UNIL.
Bando di concorso 2019 (ottava edizione, durata biennale), con attività da svolgersi presso la Fondazione Franceschini di Firenze (2019-2020) e presso l’Université de Lausanne (2020-2021)

Per l’ottava edizione (2019, durata biennale) la fellowship sarà dedicata alla Narrativa cavalleresca in Europa.

Le domande dovranno pervenire entro il 21 giugno 2019 all’indirizzo <fellowshipmarcopraloran@fefonlus.it>. Maggiori informazioni nel bando.

Source : Université de Lausanne

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Appel à contribution – Naturalisation et légitimation des pouvoirs (1300-1800). Entreprise d’histoire comparée

Pour être domination, le pouvoir doit faire la preuve de sa légitimité. Or la meilleure légitimation est de signifier à tous son évidence. Les différents travaux relatifs aux mécanismes du pouvoir montrent tous, à des degrés plus ou moins divers, la nécessaire participation des dominés. Ils acceptent, jusqu’à un certain point, la domination, voire concourent à la conservation/reproduction de cette dernière.

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Quels sont les mécanismes permettant qu’une telle situation advienne ? En effet, dans la pratique, la manipulation par les dominants et l’adhésion des dominés relèvent de processus difficiles à dévoiler, tant elles reposent sur une part de psychologique et de symbolique, et, par conséquent, sur de l’insondable.

Au sujet du pouvoir symbolique, Bourdieu écrit que sa principale caractéristique réside dans sa duplicité, dans le fait qu’il est reconnu car méconnu. C’est en effet sur cette impression de naturel et d’immuable que repose sa force et l’adhésion qu’il remporte. Pour être efficace, un ordre social et politique n’a en effet aucun intérêt à narrer les luttes et autres négociations entre les forces qui ont présidé à son apparition, mais au contraire à montrer (et non pas démontrer) la facilité, l’évidence de son imposition ; en d’autres termes, à naturaliser son existence. À l’instar du pouvoir symbolique, la naturalité, ou effet de naturel, articule un produit donné visible de tous et un mécanisme qui le produit, la naturalisation, qui lui est masqué.

Si aujourd’hui la naturalisation des relations humaines, sociales – leur essentialisation – passe par un usage détourné des sciences du vivant, tendance que l’on peut qualifier de scientiste, on observe que cette forme d’explication du socio-politique est utilisée au fil de différentes époques, et en différents lieux du globe, bien avant l’avènement des discours technico-scientifiques.

Il serait bien entendu impossible de pointer avec précision le moment originel, celui qui vit naître le concept de « naturalité ». Celui-ci s’enracine plutôt dans une histoire longue de la pensée humaine, faite de continuités, de ruptures, d’enfouissements et de surgissements.

Toutefois, au Moyen Âge tardif et durant l’Epoque moderne (1300–1800), le recours à la « naturalité » est constant. Le concept possède certaines particularités liées notamment au contexte de l’émergence et de l’affirmation des États dynastiques européens, de leurs institutions, de leurs modes d’organisation socio-économique et de leurs techniques de gouvernement (organisation de l’armée, taxes régulières, etc.). Par ailleurs, les modalités même des recours à la naturalité se transforment : d’abstraits et cantonnés à la réflexion des clercs, ils donnent lieu à des discours et usages concrets relatifs au gouvernement des hommes et à la pratique du politique – et concourent à l’émergence du politique comme un champ à part entière dans une société jusque-là modelée par l’« institution englobante » (Le Goff) qu’est l’Eglise au Moyen Âge.

En effet, dès le XIIIe siècle, la réflexion et la (re)formulation scholastiques du concept de « nature » (dont l’effet de « naturalité » procède) favorisent une approche « naturalisante » des pouvoirs, notamment par le biais des écrits théoriques antiques (aristotéliciens, augustiniens, cicéroniens) sur la nature et le politique, et leur diffusion – en latin et davantage encore en vernaculaire – auprès des princes et dans les cours européennes. Si l’approche aristotélicienne de la « naturalité » des communautés politiques peut être perçue comme la source de formes de démocratie, elle sert aussi, plus souvent, à justifier des processus de coercition et de domination, a fortiori quand elle est associée à des interprétations complémentaires du concept (augustinienne : les institutions pallient le désordre créé par la Chute, soit à l’état naturel de l’humanité ; cicéronienne : les humains refusent naturellement de s’associer politiquement ; il faut donc les y forcer par la raison et la rhétorique qui est son prolongement). À partir du XVIIe siècle, l’opposition nature/organisation sociale prend une vigueur nouvelle avec la thématisation de l’état naturel de la société humaine conduisant à la mise en avant de la nécessité de l’organisation sociale (Hobbes, Locke) et, plus tard, à la dénonciation de l’artificialité de la domination avec Rousseau et les Lumières.

Cette réflexion sur la naturalité renvoie expressément au rapport de l’homme à la nature. Pensée hâtivement dans son opposition à la culture, la nature n’est pourtant pas un donné brut et intemporel. Comprendre les usages de la naturalité nous permettra ainsi de mieux comprendre le dualisme nature/culture, pour aussi mieux interroger son hégémonie dans notre appréhension du social et viser une compréhension plus juste des ontologies et des cosmologies des sociétés médiévales qui, au même titre que les sociétés non occidentales, diffèrent profondément de la nôtre même si elles ont contribué à la façonner.

Désireux de dépasser la césure qui oppose un Moyen Âge conçu comme féru de rituels et de symboles et une période moderne censée marquer l’avènement de la Realpolitik après 1648, notre ambition sera de redonner toute leur place aux continuités et survivances souvent niées du fait d’une approche encore trop téléologique de l’histoire du pouvoir et du politique, sans pour autant sous-estimer les lignes de fracture tout aussi réelles. Quand bien même elle/il se limite à la période ici envisagée, l’historien.ne se trouve dès lors rapidement confronté.e à la multitude des formes et des usages pris et faits du concept de « naturalité ». Dès lors, seule une étude comparée et interdisciplinaire semble à même de pouvoir la cerner. Or, à l’heure actuelle, aucune approche de ce genre n’a encore été entreprise.

L’objectif de ces deux journées d’études (Université du Luxembourg, 28– 29 novembre 2019 ; Österreichische Akademie der Wissenschaften, Vienne, 2–3 avril 2020) sera donc d’aborder le concept de « naturalité » dans une perspective diachronique (1300– 1800), interdisciplinaire et comparée à l’échelle des États dynastiques européens. L’analyse portera tant sur les rouages du pouvoir à leurs divers échelons (cours, chancelleries, villes, assemblées représentatives, etc.), sur les expérimentations alternatives notamment dans la sphère religieuse (papauté, communautés religieuses, conciles), que sur les discours porteurs d’une vision du monde et d’une conception du pouvoir (traités religieux, politiques, littérature courtoise), afin de proposer une vision d’ensemble nuancée de l’usage de la « Naturalité ».

Elles s’inscriront, à la fois, dans la continuité du projet FNR/CORE (Luxembourg) LUXDYNAST, Europe and the House of Luxembourg. Governance, Delegation and Participation between Region and Empire (2015-2018) portant sur la construction de la domination des Luxembourg entre 1308 et 1437 sur un vaste et complexe ensemble de territoires nécessitant un savant équilibre entre penser global et agir local et la mise en œuvre de stratégies adaptées, et dans celle du projet GREMIA. Grey Eminences in Action: Personal Structures of Informal Decision-Making at Late Medieval Courts (2019-2022), qui entend comprendre les modalités de fonctionnement de la prise de décision interindividuelle dans un cadre informel au Moyen Âge tardif en Europe, le rapport à l’idéologie y étant essentiel.

Un volume de synthèse rassemblant les différentes contributions est envisagé à terme. Afin d’y parvenir de manière collective, nous souhaitons entretenir un dialogue riche entre les différents participants en avant, pendant et à l’issue des deux colloques. Pour ce faire, nous demanderons à ce qu’une version de travail de chaque intervention soit envoyée au moins 15 jours avant chaque colloque de manière à ce que les autres participants puissent en prendre connaissance et ainsi pleinement participer aux discussions. Chaque session de travail aura également un ou deux répondants de manière à susciter, relancer et entretenir les débats. Par ailleurs, un groupe de discussion privé sera ouvert sur Facebook afin d’amorcer et de prolonger les discussions.

Les contributions proposées pourront aborder les thématiques suivantes :

  1. La manière dont se construisent, dans le temps et l’espace, les lexiques et les discours sur la « naturalité » des classes, groupes et institutions dominantes (choix et transformations lexicaux ; procédés rhétoriques – par exemple, des analogies entre des aspects micros de la naturalité, comme le corps humain, et des aspects macros, comme l’Etat figuré tel un corps humain ; rapports à la traduction du latin vers le vernaculaire ; etc.). Cela sera aussi l’occasion de mieux quadriller cet espace de communication dans lequel émergent nos sources de travail: textes normatifs, miroirs du prince, traités théologiques et philosophiques, collections de sermons, vies de saints, correspondances, chroniques, littérature courtoise, etc. Cette thématique mettra en évidence des pratiques discursives et rhétoriques, les liens entre les mots et leurs contextes textuels et socio-politiques ;
  2. Les récits fondateurs utilisés par ces classes, groupes et institutions dominants afin de légitimer l’usage faits par ceux-ci des différentes formes de coercition sur d’autres classes, groupes et institutions. L’effet de naturalité vise avant tout à masquer le moment fondateur de la domination qui semble toujours être le résultat d’une violence et le produit d’une contingence dérangeants un pouvoir qui doit asseoir sa légitimité. Nous nous intéresserons donc ici aux formes prises par les discours afin de dépasser ce moment fondateur ;
  3. Les dynamiques existant entre les différentes formes discussives et lexicales de la « naturalité » des pouvoirs, et les pratiques bureaucratiques et institutionnelles qui ancrent cette « naturalité » dans un quotidien normé. L’émergence d’institutions bureaucratiques captatrices de ressources au Moyen Âge tardif et à la première Modernité est souvent justifiée par le biais de la naturalité. Cet argument fonctionne comme une stratégie permettant de normaliser ces institutions, leurs pratiques et les comportements que leurs représentants cherchent à susciter chez les sujets ;
  4. La naturalisation des rapports de domination a également un impact dans l’infinitésimalité des rapports humains, dans les gestes et le non-verbal qui rythment le quotidien, dans les attitudes des corps et dans le rapport à son corps et au corps des autres, au contrôle de son corps et de celui des autres. Il en va là d’un processus de long terme de domestication des corps (Elias), qui ne va pas sans résistances, et au sein duquel la période tardo-médiévale et première moderne joue un rôle déterminant. Dans cette section, on s’intéressera donc aux manières de naturaliser les rapports aux corps via des textes (supports de discours de genre notamment), des objets, des attributs, des gestes, voire via la pratique médicale et chirurgicale ;
  5. La manière dont la « naturalité » est utilisée par des classes, groupes et institutions qui possèdent un pouvoir moindre, voire peu de pouvoir (ex. : communautés rurales et urbaines), et qui sont en quête de légitimité face aux classes, groupes et institutions dominantes. Entre la reprise de cette stratégie (l’auto-naturalisation du dominé) et la mise en avant/mise en évidence/dénonciation de la non-naturalité de la domination, une multitude de stratégies sont mises en œuvre par ces acteurs et actrices afin d’instaurer le dialogue, de négocier ou de combattre.

Les propositions de contributions (un résumé de 1500 signes max. et une courte présentation bio-bibliographique) peuvent être envoyées à loiseadde@yahoo.fr et Jonathan.Dumont@oeaw.ac.at avant le 15 septembre 2019.

COMITE D’ORGANISATION
Dr. Eloïse ADDE (LAMOP, Université Paris 1 Sorbonne–CNRS, FR)
Dr. Jonathan DUMONT (Österreichische Akademie der Wissenschaften, AT)
Prof. Michel MARGUE (Université du Luxembourg, LU)
Doz. Dr. Andreas ZAJIC (Österreichische Akademie der Wissenschaften, AT)

COMITE SCIENTIFIQUE
Dr. Eloïse ADDE (LAMOP, Université Paris 1 Sorbonne–CNRS, FR)
Dr. Jonathan DUMONT (Österreichische Akademie der Wissenschaften, AT)
Prof. Michel MARGUE (Université du Luxembourg, LU)
Doz. Dr. Andreas ZAJIC (Österreichische Akademie der Wissenschaften, AT)
Prof. Elodie LECUPPRE-DESJARDIN (Université de Lille, FR)
Prof. Christina LUTTER (Universität Wien, AT)
Prof. Gilles LECUPPRE (Université catholique de Louvain, BE)
Dr. Cathleen SARTI (Johannes Gutenberg Universität – Mayence, DE)
Ass. Prof. Daniela TINKOVA (Université Charles – Prague, CZ)

ORIENTATION BIBLIOGRAPHIQUE

W. BLOCKMANS, « Autocratie ou polyarchie ? La lutte pour le pourvoir politique de Flandre de 1482 à 1492, d’après des documents inédits », Bulletin de la Commission royale d’Histoire, t. 140, 1974, p. 257–368.
P. BOURDIEU, « Sur le pouvoir symbolique », Revue des Annales E.S.C., t. 32/3, 1977, p. 405– 411.
Ph. DESCOLA, Par-delà nature et culture, Paris, 2005. Trad. En : ID., Beyond Nature and Culture, Chicago, 2013.
M. FOUCAULT, Histoire de la sexualité, t. 1 : La volonté de savoir, Paris, 1976.
La légitimité implicite, éd. J.-Ph. GENET, Paris-Rome, 2015.
J. KRYNEN, « Naturel. Essai sur l’argument de la Nature dans la pensée politique à la fin du
Moyen Âge », Journal des Savants, année 1982/2, p. 169–190.
Mensch und Natur im Mittelalter, éd. A. ZIMMERMAN, A. SPEER, Berlin–New York, 1991.
B. LATOUR, Nous n’avons jamais été modernes. Essai d’anthropologie symétrique, Paris,
1991.
C.J. NEDERNMAN, « Nature, Sin and the Origins of Society : The Ciceronian Tradition in
Medieval Political Thought », Journal of the History of Ideas, t. 49, 1988, p 3-26.
G. POST, « The Naturalness of Society and the States », in ID., Studies in Medieval Legal
Thought. Public Law and the State, 1100–1322, Princeton, 1964, p. 494–561.
Natural order : historical studies of scientific culture, éd. S. SHAPIN, B. BARNES, Beverly Hills,
1979.
W. ULLMANN, Medieval Political Thought, Harmondsworth, 1975, p. 167–184.
M. VAN DER LUGT, « L’autorité morale et normative de la nature au Moyen Âge. Essai
comparatif et introduction », La nature comme source de la morale au Moyen Âge, éd. ID., Florence, 2014, p. 3–40.

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