Publication – « Enluminures médiévales. Chefs-d’œuvre de la Bibliothèque nationale de France et de la British Library », par Charlotte Denoël et Kathleen Doyle

Cet ouvrage richement illustré présente plus de cinquante manuscrits enluminés conservés dans les collections de la Bibliothèque nationale de France et de la British Library Exécutés entre 700 et 1200, ces manuscrits témoignent des liens artistiques et intellectuels étroits qui se sont noués pendant cinq siècles entre l’Angleterre et la France. Au fil des pages, bibles, Évangiles, psautiers, vies de saints ou encore herbiers et recueils épistolaires donnent à voir la richesse et la diversité de la production artistique médiévale, dans un chatoiement d’or et de couleurs.

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Informations pratiques :

Charlotte Denoël et Kathleen Doyle, Enluminures médiévales. Chefs-d’œuvre de la Bibliothèque nationale de France et de la British Library, Paris, Éditions de la Bibliothèque nationale de France, 2018. Broché, 160 pages, 100 illustrations, 19 x 25,5 cm. ISBN : 978-2-7177-2790-6. Prix : 19 euros.

Source : Bibliothèque nationale de France

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Offre d’emploi – Assistant Curator, Medieval and Renaissance Manuscripts

The Morgan Library & Museum invites applications for a new position of Assistant Curator in the Department of Medieval and Renaissance Manuscripts. The Assistant Curator organizes exhibitions, researches the collection, hosts class visits and other educational activities, assists with collection development and acquisitions, cultivates donors and fundraising opportunities, performs reference services, inventories collections, maintains departmental files, and creates or revises records for collection items. The position reports to the Melvin R. Seiden Curator and Department Head of Medieval and Renaissance Manuscripts, and will work alongside the present Assistant Curator.

The Morgan Library & Museum is committed to diversity and is proud to be an equal opportunity employer.

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Qualifications

  • Ph.D. in art history with an emphasis on manuscript illumination and medieval art required.
  • Experience in museum work and/or the academic field of art history; curatorial experience in medieval manuscripts preferred.
  • Specialized knowledge of medieval and Renaissance manuscript illumination essential, as well as general familiarity with medieval and Renaissance art.
  • Ability to organize exhibitions, write and edit publications (both scholarly and popular) and didactics, and give public lectures and tours.
  • Ability to communicate and deal with a broad range of people in promoting the department’s collection, be they scholars, students, collectors, Fellows and Friends of the Morgan, the department’s visiting committee, or the public.
  • Proven record of independent scholarly research and publications of the highest standards; excellent writing skills.
  • Knowledge of Latin and fluency in French, Italian, or German.
  • Able to work for extended periods at a computer workstation.

·         Able to lift moderately heavy boxes and books and move items to and from shelves.
·         Able to climb ladders, wheel carts with collection items through the facility, and tolerate moderate levels of dust generated during normal activities and movement of objects

Compensation: 

Salary commensurate with experience. Excellent benefits.

To apply: 

Interested applicants should e-mail a cover letter, CV, and salary requirements to: medrensearch@themorgan.org. The position has an anticipated start date on or after April 2019. Select candidates will be asked to supply writing samples and references. All inquires regarding the position should be addressed to the aforementioned email address. Please note that due to the high volume of applicants, we are only able to contact those candidates whose skills and background best fit our needs.

The Morgan is an Equal Opportunity Employer. We do not discriminate against any employee or applicant for employment because of race, creed (religion), color, sex (including gender expression), national origin, sexual orientation, military status, age, disability, marital status or domestic violence victim status.

The Morgan Library & Museum is an equal access, equal opportunity employer.

Source : The Medieval Academy Blog

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Appel à contribution – Hommes et travail du métal dans les villes médiévales : 35 ans après / Craftsmen and metalworking in medieval cities: 35 years later

English version below

Colloque international – International Symposium
en hommage au – in honour of Professeur Paul Benoit

12 & 13 septembre 2019 – Paris

Comité d’organisation – Organising Committee
Lise SAUSSUS1,2, Nicolas THOMAS2,3, Danielle ARRIBET-DEROIN2, Marc BOMPAIRE4
1. LabEx HaStec. 2. Lamop UMR 8589 CNRS – Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. 3. Inrap. 4. EPHE, Saprat.

Comité scientifique – Scientific Committee
Mathieu ARNOUX, Université Paris Diderot, EHESS
Marie-Christine BAILLY-MAÎTRE, CNRS, LA3M
Philippe BERNARDI, Lamop, Université Paris 1
Marc BOONE, Universiteit Gent
Caroline BOURLET, IRHT
Ricardo CÓRDOBA DE LA LLAVE, Universidad de Córdoba
Matthew DAVIES, Birkbeck, University of London
Philippe DILLMANN, CNRS, IRAMAT et NIMBE
Maxime L’HÉRITIER, Université Paris 8
Catherine VERNA, Université Paris 8

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Le colloque Hommes et travail du métal dans les villes médiévales : 35 ans après aborde les métallurgies du fer, du cuivre, de l’étain, du plomb et des métaux précieux, productrices d’une grande variété d’objets nécessaires à la vie urbaine à la fin du Moyen Âge. La nature, le volume et l’éventuelle standardisation des productions pourront être étudiés, de même que les besoins de la ville, les pratiques et les techniques des artisans, leurs savoirs et leurs savoir-faire. Les relations entre les métiers et entre les artisans eux-mêmes pourront être examinées, comme les liens de dépendances, la pluriactivité, les réseaux de sociabilités ou encore les relations de proximité dans l’espace urbain. L’identité et la règlementation de ces métiers, leur insertion dans la société urbaine, les rapports avec l’espace rural environnant et avec les autres villes pourront également être revisités. Ces journées auront un caractère interdisciplinaire, favorisant le dialogue entre les historiens et archéologues et l’archéométrie, sans exclure les approches anthropologiques de l’apprentissage et des savoir-faire.

Propositions de communications – Abstracts submission

Les propositions de communications, rédigées en français ou en anglais, avec titre, affiliation et coordonnées de l’auteur devront être adressées par courriel à lisesaussus@gmail.com, sous la forme d’un texte de 2 500 signes maximum, espaces compris, au format Word. Les propositions seront soumises au comité scientifique.

Date limite pour la réception des propositions : 15 mars 2019.

Argumentaire :

À la fin du Moyen Âge, les métaux sont omniprésents dans les villes. Le fer et le plomb ouvrés se rencontrent partout, notamment dans le domaine de la construction. Les alliages à base de cuivre ou d’étain sont déclinés sous de multiples formes, du plus petit ornement de ceinture aux imposants canons, cloches ou statues, en passant par la cuisine et la table. Les métaux précieux font l’objet d’un commerce de luxe. Le secteur de la métallurgie alimente un marché varié, protéiforme, composé autant de biens réalisés sur commande que de produits consommés en masse.

Les hommes qui fabriquent et vendent ces produits répondent à la forte demande des populations et des institutions, par exemple pour des équipements collectifs. Ils se regroupent dans des métiers aux identités et règlementations variées. Ils produisent dans des ateliers sédentaires ou itinérants, notamment à l’occasion de chantiers, pour la clientèle urbaine ou pour des marchés plus larges, la campagne environnante ou encore, à plus longue distance, d’autres villes. Ces métallurgies urbaines de mise en forme, de transformation, d’échanges de demi-produits, voire de service, ne sont pas sans lien avec les métallurgies extractives et transformatrices du minerai du monde rural. Néanmoins, et c’est probablement ce qui fait l’une des particularités du secteur, parce que les métaux se recyclent aisément, la ville devient, en un sens, une mine polymétallique exploitée par des filières de récupération des vieux métaux.

Cette apparente diversité ne doit pas masquer ce que ces artisans ont en commun : des ressources de même nature (minerais, demi-produits, combustibles), des outils partiellement partagés malgré leurs spécificités (creusets, moules, marteaux, enclumes, moulins industriels), des gestes et des chaînes opératoires pour partie similaires, des savoirs et des compétences sur les matériaux et leur transformation.

En mars 1984, une table ronde intitulée La métallurgie urbaine dans la France médiévale était organisée sous la direction de Paul Benoit et de Denis Cailleaux. Elle réunissait douze historiens présentant des études sur Paris et d’autres villes du royaume de France, de Lombardie, de la Flandre, du Brabant et de la vallée mosane. Les conclusions ouvraient des pistes qui ont été suivies par une génération de chercheurs, souvent dans la lignée des travaux de Paul Benoit. Trente- cinq ans après, les journées prévues en 2019 permettront de dresser un nouvel état des lieux, alors que cette thématique, depuis lors, n’a pas été abordée collectivement. Les organisateurs dédieront ces journées à Paul Benoit.

Les organisateurs invitent les chercheurs à réfléchir sur la notion de métallurgie urbaine et sur ses acteurs, quelle que soit leur spécialité : fèvres, maréchaux, serruriers, armuriers, horlogers, chaudronniers, fondeurs, canonniers, plombiers, potiers d’étain, orfèvres, monnayeurs ou encore marchands faisant commerce de demi-produits ou de produits finis en métal… Les communications aborderont le travail du métal et les artisans sous différents éclairages, depuis l’étude socio- économique d’un métier jusqu’aux aspects plus techniques de la production. On pourra par exemple apprécier l’importance démographique des travailleurs, évaluer leur niveau de fortune, retracer leurs parcours individuels, identifier le rôle des métiers ou de leurs membres dans la vie urbaine, par exemple dans les institutions politiques.

Il s’agira également de reconstituer l’environnement topographique des ateliers et d’éclairer l’organisation du travail, les techniques, l’outillage, et donc aussi les capitaux nécessaires à une installation, l’importance quantitative des productions et l’adaptation à une demande croissante et variée. Le travail du métal nécessite des savoirs et des savoir-faire dont il convient de saisir la nature, l’apprentissage et les modes de transmission. La réalité du travail pourra également être confrontée aux textes normatifs tandis que l’on s’interrogera également sur la nature des productions au regard des dénominations des métiers, sur les enjeux de ces dénominations et sur ce qu’elles disent des catégories médiévales des métiers du métal.

Ces journées s’attacheront à mettre en évidence d’éventuelles spécialisations, des relations de dépendance dans une même chaîne de production ou par exemple entre fabricants et détenteurs de capitaux, mais aussi des liens avec d’autres secteurs : le bâtiment consommateur de pièces de renforts ou de serrurerie, la brasserie, la teinturerie ou les étuves utilisatrices de cuves en métal. Les identités des métiers seront également sondées, de même que les relations entre les métiers du métal, par exemple au travers de l’étude des liens commerciaux ou matrimoniaux, des relations de confiance ou de redevabilité, ainsi que de la structure de ces réseaux de sociabilité. Enfin, affirmer la spécificité d’une métallurgie urbaine pose la question de l’attractivité de la ville, par exemple au moyen de l’étude des migrations d’artisans, et conduit à s’interroger sur les rapports entre villes et campagnes (dispersion, concentration et délocalisation des activités, notamment l’approvisionnement en matières premières et la redistribution des produits finis) et les lieux des changements techniques.

En 1984, les organisateurs de la table ronde regrettaient la discrétion de l’archéologie et en appelaient à l’intégration de données issues des archives du sol, particulièrement efficaces lorsqu’il s’agit d’ouvrir les portes d’une unité de production ou de restituer des techniques. Trente- cinq ans après, les organisateurs souhaitent renouveler cet appel et rendre interdisciplinaires les échanges de ces prochaines journées, de sorte que soient articulées les données des sources écrites, archéologiques, iconographiques ou encore littéraires et que convergent les réflexions des spécialistes des métiers, du travail, des techniques et des villes, sans exclure les approches sociologiques et anthropologiques de l’apprentissage et des savoir-faire.

Le colloque donnera lieu à une publication des communications.

Craftsmen and metalworking in medieval cities: 35 years later

The symposium Craftsmen and Metalworking in Medieval Cities: 35 Years Later addresses the metallurgies of iron, copper, tin, lead and precious metals, which produced a wide variety of objects necessary for urban life at the end of the Middle Ages. The nature, volume and possible standardization of production may be studied, as well as the needs of the city, the practices and techniques of craftsmen, their knowledge and know-how. The relationships between the crafts and between the craftsmen themselves might be examined, including dependency links, pluriactivity, networks of sociability or local relationships in urban areas. The identity and regulation of these crafts, their integration into urban society, their relationship with the surrounding rural areas and with other cities may also be revisited. The symposium will be interdisciplinary in nature, promoting dialogue between historians, archaeologists and archaeometry, without excluding anthropological approaches to learning and knowledge.

Abstract submission

Abstracts can be written in either French or English, with the title and the contact details of the main author. They should be sent by email as a Word document and with 2,500 characters maximum, including spaces, to lisesaussus@gmail.com. These abstracts will be submitted to the scientific committee.

Deadline for proposal submission : 15 march 2019.

Argument

Metals are omnipresent in late medieval cities. Wrought iron and lead are found everywhere, in the field of construction for instance. Copper or tin-based alloys come in many forms, from the smallest belt ornament to imposing cannons, bells or statues, throughout the kitchen, and on the table. Precious metals are traded as luxury goods. The metal-working sector supplies a varied and multifaceted market, consisting of both custom-made and mass-produced goods.

The men who made and sold these products were responding to the strong demands of populations and institutions, for example for communal equipment. Artisans were grouped in guilds with various identities and regulations. They produced in sedentary or itinerant workshops, on building sites for instance, for urban customers, large markets, the surrounding countryside, as well as, at a further remove, other cities. These urban metal working structures for shaping, processing, and exchanging semi-finished products or even for services are not unrelated to the mining and processing of metal ores in rural areas. However, since metals are easily recycled, the city becomes, in a sense, a polymetallic mine exploited by old metal recovery channels — this is probably one of the distinctive characteristics of the sector.

Despite their apparent and real diversity, these craftsmen often had much in common: similar raw materials (ores, semi-finished products, fuels), overlapping sets of tools (crucibles, moulds, hammers, anvils, water mills), technical actions and chaînes opératoires, and both a knowledge of their materials and the skills necessary for their transformation.

In March 1984, a roundtable discussion entitled Urban Metallurgy in Medieval France was organized under the direction of Paul Benoit and Denis Cailleaux. It brought together twelve historians presenting studies on Paris and other cities of the Kingdom of France, Lombardy, Flanders, Brabant and the Meuse Valley. Their conclusions opened up research avenues that were followed by a generation of researchers, often in line with the work of Paul Benoit. Thirty-five years later, the symposium planned for 2019 and dedicated to Paul Benoit will make it possible to draw up a new assessment of these themes which have not been addressed collectively since then.

The organizers invite researchers to reflect on the concept of urban metallurgy and its actors, whatever their specialty: blacksmiths, farriers, locksmiths, gunsmiths and gun founders, watchmakers, coppersmiths, plumbers, tin potters, goldsmiths, coiners, or merchants trading semi- finished or finished products in metal. Papers can address different aspects of metalworking and craftsmen from the socio-economic study of a craft to the more technical aspects of production. For example, the demographic importance of the craftsmen, their level of wealth, and their individual career paths can be accessed, as can the role of the guilds or their members in urban life, for example in political institutions.
It will also be an opportunity to discuss the topographic environment of the workshops, the organization of the work, the techniques, the tools, the capital necessary for an installation, the quantitative importance of the productions, and the adaptation to a growing and varied demand. Metalworking requires various knowledge and know-how. Its nature, learning, and modes of transmission must be grasped. The reality of working metal may also be studied with the normative texts as well as by addressing the nature of production in relation to the designations of crafts, on the nature of these designations, and on what they say about the medieval categorisation of metal crafts.

The symposium will also endeavor to highlight any evidence of specialization, dependency relationships in the same production chain, for example, between manufacturers and holders of capital, or metalworkers’ possible links to other sectors such as supplying reinforcing elements or locks to the building trades, vats to brewers, dyers, or ovens that used metal tanks. The identities of the crafts and the relationships between the metal craftsmen will also be surveyed to identify commercial or matrimonial links, relationships of trust or accountability, and the structure of these social networks. By characterizing the specific nature of an urban metallurgy, the question of the attractiveness of the city can be raised and possibly reflected in an analysis of the migration of craftsmen. Finally, there are the questions about the relationship between cities and countryside (dispersion, concentration and relocation of activities, the supply of raw materials, and the distribution of finished products), and the loci of technical innovation.

In 1984, the organizers of the roundtable regretted the absence of archeology evidence and called for the integration of such data to broaden the understanding of production processes and techniques. Thirty-five years later, the organizers of the symposium wish to renew this call to make our exchanges truly interdisciplinary by integrating data from written, archeological, iconographic, and literary sources with the reflections of the specialists on guilds, work, techniques, and cities while assuring we do not exclude either sociological and anthropological approaches to the understanding of apprenticeships and know-how.

Proceedings will be published after the symposium.

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Colloque – Les Miroirs des Dames au tournant du Moyen Âge et de la Renaissance

13 et 14 décembre 2018
Centre Universitaire du Musée 34 Grande Rue – Boulogne-sur-Mer

Contact et informations :
Jean.Devaux@univ-littoral.fr
Alexandra.Velissariou@univ-littoral.fr

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Programme :

Jeudi 13 décembre

9h00 : Accueil
9h15 : Introduction

9h30 : Éric BOUSMAR (Bruxelles) – Philippe Bouton et les autres. Miroir des dames et ordre établi à la cour de Bourgogne (2e moitié du XVe siècle)
10h00 : Adrian ARMSTRONG (Londres) – Des vêtements qui voyagent bien? Traduisibilité des habits allégoriques, du Parement et triomphe des dames au Triumphe ende ’t palleersel van den vrouwen
10h30 DISCUSSION
10h45 PAUSE

11h15 : Anna LOBA (Poznan) – « Miroir, mon beau miroir… ». Les jeux du miroir dans Le Livre de la vertu du sacrement de mariage et reconfort des dames mariees de Philippe de Mézières
11h45 : Yasmina FOEHR-JANSSENS (Genève) – La leçon d’obéissance dans le Mesnagier de Paris : la tradition littéraire au service d’un miroir des épouses ?
12h15 : Claudia TASSONE (Zurich) – Amour et norme. La relation entre les Arts d’aimer français et les Miroirs des dames
12h45 DISCUSSION
13h00 DEJEUNER

14h30 : Jean-Claude MÜHLETHALER (Lausanne) – Héroïnes illustres: regards croisés sur Les Vies des femmes célèbres d’Antoine Dufour et le manuscrit (BnF, fr. 24461) de la famille Robertet
15h00 : Danielle QUERUEL (Reims) – Miroirs des dames ou miroirs de mort ?
15h30 DISCUSSION
15h45 PAUSE

16h15 : Laura GAFFURI (Turin) – Un « miroir des dames » sous forme de sermon?
16h45 : Marie-Bénédicte LE HIR (Tours) – De l’oraison funèbre au miroir des princesses : L’Oraison funèbre de Marguerite de Navarre (1550) par Charles de Sainte-Marthe
17h15 DISCUSSION

Vendredi 14 décembre

9h00 : Richard TRACHSLER (Zurich) – L’éducation par l’exemple. Le Chevalier de la Tour Landry et Christine de Pizan pédagogues
9h30 : Alexandra VELISSARIOU (Boulogne-sur-Mer et Dunkerque) – La question des émotions dans le Livre du Chevalier de La Tour Landry
10h00 : Jean-Baptiste SANTAMARIA (Lille) – « N’est point de mal que la princesse ou grant dame amasse tresor » : les leçons financières de Christine de Pizan
10h30 DISCUSSION
10h45 PAUSE

11h15 : Aubrée DAVID-CHAPY (Paris) – Anne de France, femme de pouvoir et écrivain : pratique et éthique du pouvoir dans la filiation des miroirs de Christine de Pizan
11h45 : Jean-Benoît KRUMENACKER (Lyon) – Les miroirs des dames au crible de l’imprimerie
12h15 DISCUSSION
12h30 CLOTURE DU COLLOQUE DEJEUNER

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Journée d’étude – La médiation du passé bourguignon dans la Belgique fédérale et ses entités

Organisé à l’USL – Bruxelles par le Centre belge d’études bourguignonnes (1400-1600).

Le Centre belge d’études bourguignonnes 1400-1600 est une structure animée depuis 1984 par l’Université catholique de Louvain et par l’Université Saint-Louis Bruxelles. Il a pour objectif de stimuler l’étude interdisciplinaire de la culture et de la société dans les Etats bourguignons et les régions limitrophes.

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Programme :

Vendredi 30 novembre 2018

11h00-16h00

Salle des examens, Université Saint-Louis, 43 boulevard du Jardin botanique 1000 Bruxelles

Accueil avec café

11h15 — Eric BOUSMAR (Université Saint-Louis) : Les enjeux mémoriels du passé bourguignon etsa médiation muséale en Belgique fédérale : quelques pistes de réflexion
11h30 — Bernard BOUSMANNE, Elena SAVINI & Julie BOUNITON (Bibliothèque royale Albert Ier) : Le projet de musée bourguignon autour de la Libraire des ducs
12h00 Philippe GEORGES (Trésor de la Cathédrale / Université de Liège) : De Jean Lejeune au Trésor de la Cathédrale de Liège : Liège & Bourgogne
Lunch

14h00 — Samuel MAREEL (Universiteit Gent / Stedelijke Musea Mechelen), Les Bourguignons et nous. Le projet du Museum Hof van Busleyden à Malines
14h30 Gilles DOCQUIER (Musée royal de Mariemont / Université Saint-Louis) : L’exposition ‘D’or et d’azur’ au Musée royal de Mariemont (2015-2016). Quand les ducs de Bourgogne s’invitent chez Marie de Hongrie

15h00 Discussion générale et conclusions

Informations pratiques :

Université Saint-Louis – Bruxelles
Salle des Examens
Bd du Jardin Botanique, 43
1000 Bruxelles

Entrée libre

Pour plus d’informations, contacter : eric.bousmar@usaintlouis.be

Pour les doctorants, la participation peut être valorisée dans le cadre de l’Ecole doctorale ED4 / EDT56 Histar.

Source : Université Saint-Louis – Bruxelles

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Web – France et Angleterre au-delà de la conquête : 800 manuscrits médiévaux désormais accessibles en ligne révèlent un monde de beauté et de savoir

– La Bibliothèque nationale de France et la British Library lancent aujourd’hui deux sites internet qui donnent accès à 800 manuscrits médiévaux remontant à l’époque de la conquête normande.

– Une collaboration sans précédent entre la Bibliothèque nationale de France et la British Library donne à découvrir la richesse et la somptuosité de manuscrits anglais et français, dont des manuscrits anglo- saxons et normands.

– Mise en ligne de deux sites internet qui offrent une vision sur un demi-millénaire d’échanges culturels entre l’Angleterre et la France.

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Ce partenariat d’envergure, débuté courant 2016, porte sur 800 manuscrits médiévaux enluminés du VIIIe au XIIe siècle des collections de la Bibliothèque nationale de France et de la British Library. Ils sont maintenant disponibles dans leur intégralité pour la première fois grâce à deux sites internet multilingues, conçus pour permettre aux étudiants et aux chercheurs du monde entier d’explorer comme jamais auparavant le riche héritage écrit et artistique de l’Angleterre et de la France médiévales.

L’intégralité des manuscrits numérisés est accessible sur un site crée par la BnF à partir de l’infrastructure Gallica marque blanche à l’aide du standard IIIF et du visualisateur Mirador qui permettent de rendre les images conservées dans différentes institutions interopérables, de les comparer au sein d’une même bibliothèque numérique ou encore de les annoter : manuscrits-france-angleterre.org

La British Library a également mis au point un site Web destiné à un large public, qui présente une sélection de manuscrits comprenant des articles thématiques et des clips vidéo sur des sujets allant des connaissances médicales du haut Moyen Âge aux techniques de création d’un manuscrit enluminé : bl.uk/medieval-english- french-manuscripts

Le programme « France-Angleterre, 700 –1200 : manuscrits médiévaux de la BnF et de la British Library » est un partenariat entre la BnF et la B.L qui, grâce au soutien de la Fondation Polonsky, a permis de numériser, restaurer, cataloguer et rendre accessibles 400 manuscrits remarquables de chacune des deux institutions. Ces 800 manuscrits ont été sélectionnés pour leur intérêt historique, artistique et littéraire. Leurs pages sont le témoignage de la richesse et de la complexité des échanges entre la France et l’Angleterre du début du VIIIe siècle jusqu’à la fin du XIIe. Parmi ces trésors désormais accessibles, on compte :
– Le bénédictionnaire de Winchester (vers l’an mil)
– Un recueil de lettres de St. Thomas Becket (fin du XIIe siècle), incluant le martyre du saint
– Des manuscrits anglo-saxons incluant des Psautiers, des Vies de Saints et des livres de chants
– Des manuscrits romans dont les deux volumes de la Bible de Chartres (XIIe siècle)
– Le Psautier de Canterbury (vers 1200) avec une traduction trilingue en latin, français et anglais faite à Canterbury
Ce programme a été généreusement soutenu par la Fondation Polonsky et a bénéficié de l’expertise de conservateurs et bibliothécaires des deux institutions qui ont ensemble conçu et mené ce programme à son terme.

« Quand les personnes imaginent l’Angleterre et la France au tournant du premier millénaire, ils ont à l’esprit la tapisserie de Bayeux et les événements qui ont suivi la conquête normande comme le Domesday Book. Ce projet excitant a permis de révéler l’étendue et la richesse de la peinture médiévale qui maintenant perdure presque exclusivement à travers les livres conservés dans les bibliothèques et les musées. En fournissant un accès en ligne aux versions numérisées de 800 des plus beaux manuscrits, nous espérons faire évoluer les connaissances concernant cette période de conflit politique et culturel entre nos deux pays : des scribes ont continué de voyager entre l’Angleterre, la France et la Normandie, travaillant en latin sur des manuscrits, anglais et français donc, d’une beauté et d’un raffinement sans précédent » déclare Kathleen Doyle, conservateur en chef des manuscrits enluminés de la British Library.

« Pour la première fois, la Bibliothèque nationale de France et la British Library ont bâti un vaste programme, incluant une série d’actions sur les manuscrits depuis leur description scientifique jusqu’à leur diffusion par plusieurs biais. Au-delà de l’opportunité unique de rassembler 800 manuscrits époustouflants issus de deux des plus grandes collections de manuscrits médiévaux au monde, ce projet est également novateur grâce à l’utilisation du protocole IIIF. Ces outils de recherche permettent d’accéder à des ressources d’image haute définition. On peut comparer jusqu’à 4 manuscrits, écrire des annotations puis les exporter. IIIF amène les manuscrits médiévaux un peu plus loin dans l’ère numérique et offre une nouvelle gamme de possibilités en matière de recherche » déclare Charlotte Denoël, conservateur en chef des manuscrits médiévaux à la Bibliothèque nationale de France.

« Notre Fondation est fière de soutenir cette importante collaboration entre la British Library et la Bibliothèque nationale de France. Ce projet rassemble les richesses de ces deux grandes institutions et permet de les rendre accessibles aussi bien aux chercheurs qu’au grand public de manière innovante et attractive, grâce aux extraordinaires avancées techniques dues à la numérisation. Cela perpétue les échanges culturels qui perdurent depuis des siècles entre ces deux nations et qui démontrent leurs liens profonds » déclare Dr. Léonard S. Polonsky, Président de la Fondation Polonsky.

Un livre publié simultanément aux éditions de la British Library (en anglais) et de la BnF (en français) présente un ensemble choisi de manuscrits enluminés : Medieval Illumination : Manuscript Art in England and France by Kathleen Doyle and Charlotte Denoël (176 pages, 80 images, £10) et en français Enluminures médiévales, chefs- d’œuvre de la Bibliothèque nationale de France et de la British Library (19 euros).

Source : Bibliothèque nationale de France

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Médias – Projection du film « La Fabrique de l’Océan indien », écrit par Emmanuelle Vagnon et Céline Ferlita

Mardi 4 décembre 2018 à 18h
Cinéma Le Grand Action
5 rue des écoles 75005 Paris

Entrée libre dans la limite des places disponibles
Résevation : ferlita@vjf.cnrs.fr

Le laboratoire Cultures, Langues, Textes et Méditerranée, le LaMOP et le CNRS Images présentent :

La Fabrique de l’Océan indien un film écrit par Emmanuelle Vagnon et Céline Ferlita

d’après le livre La fabrique de l’océan indien sous la direction d’Emmanuelle Vagnon et Eric Vallet ( Publications de la Sorbonne).

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Ce documentaire parcourt les cartes qui, depuis l’Antiquité jusqu’au XVIIIe siècle, ont contribué à donner à l’océan Indien un sens et une cohérence. L’histoire de l’océan Indien est intimement liée à la représentation du monde et aux contacts des civilisations de l’Orient et de l’Occident. Ce film s’appuie sur de nombreuses reproductions de cartes, notamment celles issues des fonds de la BnF.

Ce documentaire est disponible en DVD et sera mis en ligne sur le site de la vidéothèque du CNRS vidéothèque.cnrs.fr et le site de Canal U canal-u.tv

L’entrée est libre, dans la limite des places disponibles. Merci de confirmer votre présence à : ferlita@vjf.cnrs.fr

Source : LAMOP

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Publication – « Les Rescapés du feu. L’imagerie scientifique au service des manuscrits de Chartres »

Les actes de la journée d’étude du 17 novembre 2017 (Médiathèque L’Apostrophe de Chartres) présentent les enjeux et résultats du projet de recherche REMAC de restauration sur les manuscrits chartrains endommagés par l’incendie de la Bibliothèque municipale de Chartres, le 26 mai 1944.

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Ce projet au titre très proustien, « À la recherche des manuscrits perdus de Chartres », réunit le Centre de Recherche sur la Conservation (CRC), l’Institut de Recherche et d’Histoire des Textes (IRHT-CNRS), le laboratoire Dynamiques Patrimoniales et Culturelles (DYPAC), le Laboratoire d’Optique et Biosciences (LOB), la Médiathèque L’Apostrophe de Chartres, et est soutenu par la Fondation des Sciences du Patrimoine (FSP), les Amis de l’IRHT, et la Ville de Chartres.

Lors d’une collaboration exemplaire entre physiciens, chimistes et historiens, différentes techniques d’imagerie et des traitements ont été appliqués à une sélection de documents représentatifs des différents types d’altération rencontrés.

Ces travaux ont permis de définir un protocole simple pour rendre lisibles les manuscrits sinistrés et contribuer à développer des approches nouvelles pour évaluer leur état d’altération.

On peut ainsi découvrir en ligne des textes encore inconnus qui n’avaient été ni transcrits ni édités auparavant ; des originaux dont on ne connaissait qu’une transcription incomplète ou fautive; leur genèse et donc la pensée qui les anime grâce aux ratures et corrections rendues perceptibles. On aura aussi accès à des textes, jusqu’alors négligés, en dépit de leur intérêt historique.

Il revenait à la Société archéologique d’Eure-et-Loir d’éditer ces actes, et de rendre ainsi aux Chartrains leur histoire.

Informations pratiques :

Les Rescapés du feu. L’imagerie scientifique au service des manuscrits de Chartres, Chartres, 2018. Prix : 33 euros.

Bon de commande : Rescapés_Bon_de_commande_-A4

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Cycle de conférences – Midis de l’histoire namuroise 2019

La Société royale Sambre et Meuse est heureuse de vous présenter le programme de la prochaine saison des Midis, qu’elle organise avec le soutien de NEW (Namur Europe Wallonie). Comme les années précédentes, les conférences auront lieu les troisièmes mardis des mois de février à juin à « l’Eschole des Pauvres », rue Rupplémont. L’entrée est libre et sans réservation.

Les cinq conférences se tiendront de 12h30 à 13h30 à l’Eschole dominicale des Pauvres, 20 rue Rupplémont à Namur. L’entrée est toujours gratuite et sans réservation.

SRSM 2019

Programme :

19 février 2019
Frédéric Chantinne et Philippe Mignot
Montaigle aux XIVe-XVIe siècles, une vraie vie de château

Montaigle est le seul château du comté de Namur à avoir fait l’objet d’une analyse croisée des données archéologiques et archivistiques conservées. Le château n’était pas qu’une forteresse. Il s’agissait avant tout du centre d’un domaine encore inscrit dans le paysage actuel. Ainsi peut-on dresser le tableau de la vie quotidienne de ses habitants aux XIVe-XVIe siècles, qu’ils y résident de manière permanente ou occasionnelle.

19 mars 2019
Alix Badot
Histoire militaire et urbaine de Namur à l’Époque moderne

Jeune docteure en Histoire, Alix Badot a consacré sa thèse à l’impact environnemental des activités militaires sur deux écosystèmes urbains (Namur et Warneton) soumis au même élément perturbateur : la guerre de Succession d’Autriche. Pour le cas de Namur, elle montrera comment les guerres ont influé sur l’évolution du tissu urbain et la gestion des ressources, quels mécanismes de résilience se sont mis en place pour retrouver un état d’équilibre à la suite d’un épisode belliqueux.

23 avril 2019
Maud Gonne
La quête identitaire wallonne : une histoire manquée ?

Au tournant du XXe siècle, face aux nombreuses revendications du mouvement flamand, des intellectuels des quatre coins de la Wallonie ont tenté de dessiner une identité wallonne et de définir sa position dans la structure étatique belge. Comment ces tentatives ont-elles été diffusées, et reçues, au sein et en dehors de la Wallonie ? Qui ont été les médiateurs de la culture wallonne ? Et de quelle culture wallonne ? De la création du mouvement wallon à la flamandisation de l’université de Gand, en passant par le congrès de 1905 et la lettre au Roi de Jules Destrée, cet exposé offrira le panorama interculturel d’une quête identitaire avortée.

21 mai 2019
Jean-François Husson
Namur et l’histoire militaire britannique

Si l’on connaît le siège de Namur en 1695, sait-on qu’il donna lieu du côté britannique à une marche militaire, à la première citation, à des commémorations d’envergure jusque dans les années 1930 et est à l’origine du nom de plusieurs navires de la Royal Navy ? La conférence abordera aussi d’autres faits militaires, de la bataille de Gembloux en 1578 à la bataille des Ardennes en 1944-45, en passant par les garnisons britanniques de 1918-19, les opérations aériennes des deux guerres mondiales ou encore les forces belges de la Libération et l’armée belge d’après guerre.

18 juin 2019
Dominique Bosquet et Raphaël Van Mechelen
Le Grognon, berceau d’une capitale. Bilan d’intervention archéologique à Namur

Les opérations archéologiques menées au Grognon constituent un chantier sans précédent. Les deux responsables du projet proposeront une plongée dans leur recherche, des techniques de fouilles aux découvertes réalisées sur ce site, occupé par l’homme sans discontinuité depuis la Préhistoire. Et bon nombre de découvertes permettent de revoir l’interprétation de ce cœur de ville cher à tous les Namurois…

Source : Société royale Sambre et Meuse

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Offre d’emploi – Un·e professeur·e en Cultures numériques – Chaire Altissia

L’Université catholique de Louvain recherche un·e professeur·e à temps plein en Cultures numériques – Chaire Altissia, pour une durée déterminée de 3 ans

Introduction

L’UCLouvain est une université complète qui offre, dans le contexte de ce poste, l’opportunité de collaborations d’enseignement et de recherche transdisciplinaires. La Faculté de philosophie, arts et lettres, à laquelle le poste à pourvoir sera rattaché, fait partie du Secteur des sciences humaines et est installée à Louvain-la-Neuve. Ce site offre un environnement unique et moderne de vie dans un écrin naturel préservé et particulièrement bien connecté au cœur de l’Europe.

Le recrutement a lieu dans le cadre de la chaire Altissia en « Cultures et éthique du numérique ».

L’objectif de cette chaire est de fournir une analyse des transformations survenant dans les langues, les arts, les cultures et la pensée en lien avec le numérique et l’intelligence artificielle, mais aussi d’inspirer et de dynamiser l’enseignement à la Faculté de philosophie, arts et lettres et d’innover en fédérant les principaux acteurs de la recherche dans ce domaine et en proposant de nouvelles applications aux matières concernés.

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Description de la mission

Enseignement

Le ou la titulaire assurera ses enseignements principalement dans le domaine du numérique en lien avec les matières enseignées à la Faculté de philosophie, arts et lettres, en fonction de ses domaines d’expertise (philosophie, éthique, archéologie, histoire de l’art, musicologie, histoire, langues et lettres modernes, anciennes ou orientales, linguistique, traduction et interprétation, arts du spectacle). Il ou elle aura pour mission de :

  • Proposer des enseignements visant à mettre les étudiant·e·s en capacité de réflexion et en capacité d’action par rapport au numérique dans le domaine des cultures et des langues (principalement au niveau du Master et éventuellement au niveau du 3e cycle).
  • Développer une pédagogie basée sur le numérique et induire un mouvement allant dans le sens d’une plus grande prise en compte du numérique dans les enseignements de la Faculté.

Recherche 

Le ou la titulaire développera une activité de recherche de pointe au niveau international en lien avec un ou plusieurs instituts liés aux domaines disciplinaires enseignés à la Faculté (philosophie, éthique, langues et lettres, histoire, histoire de l’art musicologie, arts du spectacle, traduction et interprétation, etc.).

Tout en constituant sa propre équipe, il ou elle visera à :

  • mettre sur pieds des projets ambitieux, en obtenant des financements dans le domaine du numérique en rapport avec les langues et les cultures et ce principalement en lien avec ses domaines d’expertise ;
  • organiser des événements scientifiques de renommée internationale autour du numérique en lien avec les domaines disciplinaires enseignés à la Faculté ;
  • susciter l’innovation au travers de projets de recherche collectifs établissant des ponts entre chercheurs et équipes autour du numérique ;
  • communiquer les résultats de sa recherche au travers de publications scientifiques internationales.

Conditions particulières

  • Etre titulaire d’un Master et/ou d’un doctorat dans une des matières relevant de la Faculté de philosophie, arts et lettres : philosophie, éthique, archéologie, histoire de l’art, musicologie, histoire, langues et lettres modernes, anciennes ou orientales, linguistique, traduction et interprétation, arts du spectacle. Une formation dans plus d’une de ces matières est un avantage.
  • Etre titulaire d’un Master et/ou d’un doctorat dans une matière relevant du numérique : informatique, sciences et technologies de l’information, ingénierie, etc. L’absence de formation dans cette dimension peut être compensée par une expérience professionnelle significative. Dans ce cas, le ou la candidat·e inclura dans sa lettre de motivation une explication de son parcours et de ses réalisations afin de démontrer ses connaissances et ses capacités dans le domaine du numérique. Le niveau de compétences techniques attendu est élevé (capacité de conception ou de programmation d’environnements numériques).

Informations pratiques

Date limite de candidature : le jeudi 15 décembre 2018 à midi

Entrée en fonction : le 1er septembre 2019

Renseignements complémentaires :
Prof. Cédrick Fairon, Doyen FIAL – doyen-fial@uclouvain.be
Prof. Michel Liegeois, Coordinateur des président·e·s d’Institut du secteur des sciences humaines – michel.liegeois@uclouvain.be

Localisation :
Secteur des sciences humaines

Pour l’enseignement :

Pour la recherche, un des instituts suivants :

  • Institut d’analyse du changement dans l’histoire et les sociétés contemporaines (IACCHOS)
  • Institut langage et communication (ILC)
  • Institut Civilisation, arts et lettres (INCAL)
  • Institut supérieur de philosophie (ISP)

Conditions générales

Tâches 
– Assurer des enseignements dans divers cycles d’études gérés par la faculté, ainsi que dans des programmes de formation continue;
– Assurer la direction de mémoires de fin d’études et superviser des thèses de doctorat;
– Animer des programmes de recherche;
– Assurer, par des activités de recherche et d’enseignement, la visibilité internationale de l’université;
– Se rendre disponible pour assumer, à terme, différentes activités de service et des responsabilités au sein de l’Université et de ses entités;
– Contribuer aux services à la société, notamment dans les domaines économique, socio-culturel ou de la coopération au développement.

Qualifications

– Etre titulaire d’un diplôme de doctorat et répondre aux conditions particulières reprises ci-dessus (Description de la mission);
– Faire état d’une expérience scientifique reconnue par des publications de niveau international;
– Faire état d’un séjour d’étude prolongé à l’étranger ou d’une expérience significative acquise hors de l’UCLouvain;
– Faire état d’une expérience et d’aptitudes en matière d’enseignement universitaire, démontrées si possible par des évaluations formelles;
– Etre capable de travailler en équipe d’enseignants et d’intégrer des résultats de recherches dans ses enseignements;
– Etre créatif et ouvert à l’innovation pédagogique et à l’interdisciplinarité;
– Avoir les qualifications pour mener des recherches scientifiques de haut niveau : capacité à susciter les financements de recherche, piloter des projets, animer et piloter une équipe de chercheurs;
– Disposer de capacités de gestion d’équipe et de communication, incluant si possible une maitrise des langues française et anglaise, parlées et écrites. A défaut il sera demandé de s’engager à les acquérir dans les deux années qui suivent la prise de fonction, dans le but d’être capable de communiquer et d’enseigner dans ces langues. La connaissance d’autres langues constitue un atout supplémentaire.

Offre
Le niveau de recrutement (nomination au grade de chargé·e de cours ou professeur·e) sera discuté si une proposition d’engagement vous est faite, en lien avec votre expérience académique antérieure. Pour de plus amples informations, voir : https://jobs.uclouvain.be/.

Notre politique RH soutient l’égalité des chances et la richesse de la diversité au sein de toutes les catégories de personnel, y compris dans la carrière académique. Une attention est aussi portée à la conciliation vie privée – vie professionnelle.

Source : Université catholique de Louvain

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