Appel à contribution – Nouvelles perspectives autour de la phraséologie de la langue littéraire médiévale

Grenoble
29 et 30 novembre 2018

Ces deux journées d’étude, consacrées à la phraséologie de la langue littéraire médiévale, sont organisées dans le cadre des deux projets « Phraséologie et genres textuels : le cas du roman médiéval » et « Formules : Phrases formulaires et formules rituelles en ancien et en moyen français », soutenus par l’IDEX de l’Université Grenoble Alpes. Elles proposent un lieu d’échange et d’exploration autour des nouvelles méthodologies dans les domaines de la phraséologie et de la stylistique appliquées à la langue médiévale.

Les outils modernes de traitement numérique des textes permettent en effet désormais une approche renouvelée de la langue médiévale dans le cadre littéraire. Là où des études empiriques avaient constaté des emplois contrastés des formules selon les genres littéraires, la linguistique de corpus outillée permet de repérer d’autres phénomènes phraséologiques statistiquement pertinents qui ne se cantonnent plus au syntagme et à la phrase.

Centrées sur les analyses linguistiques et discursives des expressions polylexicales dans des textes médiévaux, ces journées d’études permettront la rencontre entre les différentes équipes et les différents chercheurs et chercheuses qui travaillent à l’aide de méthodes statistiques. Les études porteront sur les textes en ancien et en moyen français et tout particulièrement les romans.

Les propositions de communication s’inscriront dans l’un des trois axes d’analyse suivants :

1) Analyses linguistiques et discursives des unités polylexicales dans les textes littéraires médiévaux (collocations, colligations, motifs).

2) Application des méthodes statistiques et de la linguistique de corpus aux textes littéraires médiévaux.

3 )Stylistique des genres littéraires médiévaux.

Format des propositions : un résumé d’une page A4 avec références bibliographiques (Times 12 interligne simple 600 mots maximum) présentant la démarche adoptée et les résultats obtenus. À déposer sur le site https://phraseomedieval.sciencesconf.org/.

Calendrier :
Réception des propositions de communication 01/10/2018
Retour des évaluations : 20/10/2018

Contacts :
Corinne Denoyelle (UGA, Litt&Arts) : corinne.denoyelle@univ-grenoble-alpes.fr
Julie Sorba (UGA, LIDILEM) : julie.sorba@univ-grenoble-alpes.fr

Comité scientifique :
Daniéla Capin (Université de Strasbourg)
Julie Glickmann (Université de Strasbourg)
Sophie Marnette (Université d’Oxford)
Valérie Meot-Bourquin (Université de Grenoble-Alpes)
Vanessa Obry (Université de Haute-Alsace)

Source : Fabula

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Appel à contribution – La poésie en temps de guerre : représentations du conflit et construction de l’identité à la fin du Moyen Âge

Centre de l’université de Chicago à Paris
29 et 30 mars 2019

Ce colloque réunira des chercheurs en littérature médiévale, histoire et histoire de l’art afin de s’interroger sur les transformations de la poésie qu’entraînent les diverses guerres et conflits qui traversent l’Europe des XIVeet XVesiècles, et en particulier la « Guerre de Cent ans », qui recouvre une période de grande créativité en matière poétique.

Une des tendances de cette période est liée à l’émergence de la « littérature engagée », qui dénonce les violences perpétrées par l’ennemi autant que les ambitions personnelles qui guident la noblesse française. Les appels à la paix et les textes qui donnent une voix à la déploration et au deuil collectif cherchent à créer ou à recréer le sentiment d’appartenance à une communauté, pour faire face aux conflits internes et externes qui déchirent le pays pendant plusieurs décennies successives. On peut également observer dans la poésie de cette époque, et notamment au XVesiècle, une tendance marquée à la transgression des frontières génériques : des genres et des formes qui semblaient appartenir à des domaines distincts, voire opposés, se mêlent dans des créations originales, dans le prosimètre ou les œuvres combinant diverses formes versifiées, exploitant notamment le cadre souple du dit, ou bien dans les textes inscrivant les événements politiques dans un cadre pastoral, ou encore dans les songes allégoriques alliant visions et débats. La prise de position des poètes dans le champ politique s’accompagne ainsi d’une profonde transformation, thématique autant que formelle, de l’héritage poétique : détournement de la poésie courtoise et des thèmes amoureux, émergence de formes novatrices pour mettre en scène le conflit ou tenter d’en décrypter les enjeux (pastorale politique, moralités historiques…), chroniques en vers et témoignages, par des hommes souvent engagés au cœur du conflit, dans la bataille ou dans la diplomatie. Enfin, une des caractéristiques de la production littéraire des derniers siècles médiévaux est la place qu’y occupe la question de l’identité, sociale ou politique. Alors que certains écrivains visent à renforcer l’unité du royaume de France, d’autres s’attachent à redessiner différemment les frontières. L’affirmation de la puissance des ducs de Bourgogne, face à la relative faiblesse des rois de France, donne lieu à une production culturelle et littéraire très riche, célébrant une identité politique spécifiquement bourguignonne. D’autres œuvres littéraires composées en français s’attachent également à l’affirmation d’identités territoriales restreintes. Dans l’ensemble, les frontières littéraires et politiques de la fin du Moyen Âge se révèlent poreuses, mouvantes, ce qui s’avère tout à la fois déstabilisant et libérateur.

La vitalité de cette production portant la marque brûlante de l’actualité témoigne ainsi de l’importance de la poésie face au défi de la guerre, et pose la question de son rôle ainsi que des enjeux renouvelés qui sont les siens, à un moment où les bouleversements sociaux et politiques impliquent un changement dans les publics, modifient les conditions d’actualisation ou la circulation des textes. La poésie, comme production langagière, entre dans une stratégie d’influence, visant à créer des effets sur un public, dans le domaine affectif, politique ou poétique. Elle participe d’une économie culturelle de prestige, et constitue ainsi un vecteur déterminant dans la construction identitaire des élites médiévales. Instrument souple, elle est cependant capable d’intégrer et de mettre en œuvre des normes littéraires divergentes ; elle est mise au service à la fois de communautés larges ou universelles (la France, la Chrétienté) et restreintes (identité lorraine, ou encore bretonne). Elle peut trouver place dans des rituels de commémoration, de fondation, de deuil, mais aussi accompagner l’action guerrière, se faire chanson, exhortation à l’attaque contre les ennemis. Nommée diversement « poésie de circonstance », poésie de « propagande » ou « militante », ou encore « poésie partisane », la littérature intimement liée aux conflits peut-elle dépasser cette vocation première ? Comment la poésie agit-elle sur son public en temps de guerre ? Comment imaginer la réception médiévale de ces textes littéraires ? Les œuvres de fiction peuvent-elles fonder un savoir, influer sur l’action politique, ou encore énoncer des principes éthiques ? Telles sont les questions que nous souhaitons explorer au cours de ce colloque.

Nous espérons que le croisement de perspectives, grâce à des chercheurs de disciplines et d’horizons différents, permettra de jeter une lumière nouvelle sur les productions poétiques de cette période, saisies dans leur richesse et dans leur variété, sur leur lien avec la constitution d’identités individuelles, poétiques ou politiques, et/ou sur les effets qu’elles ont eus sur ces dernières, questions qui intéressent également le temps présent. Par bien des aspects en effet, la fin du Moyen Âge présente des ressemblances avec notre époque : les ravages de la guerre, les déplacements de population et les bouleversements qu’ils entraînent, les revendications identitaires concurrentes, opposant sentiment d’appartenance locale et attachement à des communautés plus larges, la mise en question des frontières politiques ou des institutions, dont la fragilité est apparue au grand jour, forment autant de points de convergence entre les deux périodes. L’étude de la littérature de la fin du Moyen Âge vaut ainsi par et pour elle-même, mais également par ce qu’elle a à nous dire sur la façon dont signes textuels et visuels construisent un imaginaire politique.

Les communications pourront s’intéresser, entre autres, aux points suivants :

– le contexte historique des poèmes, des poètes ou de témoins manuscrits particuliers
– la dimension matérielle et visuelle des textes (enluminure, mise en page)
– l’organisation des manuscrits (contenu, ordre des éléments, éléments paratextuels..)
– les relations entre les poètes et/ou les poèmes
– la réception des textes et leur lien avec les conditions de guerre

Les interventions, d’une durée de 20 minutes, feront l’objet d’une mise en perspective par un répondant. Les sessions thématiques, regroupant deux ou trois communications, seront suivies d’un échange de questions-réponses.

Si vous souhaitez participer à ce colloque, merci d’envoyer une proposition de communication ne dépassant pas les 300 mots et accompagnée d’un court CV à Daisy Delogu (ddelogu@uchicago.edu) et à Laëtitia Tabard (laetitia.tabard@univ-lemans.fr) avant le 1er novembre 2018.

Source : Fabula

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Conférence – Benoît Beyer de Ryke, « Henri Suso ou le Serviteur de la Sagesse éternelle »

Avec Tauler, Suso est le principal disciple de Maître Eckhart. Des trois grands mystiques rhénans de l’école dominicaine allemande du XIVe siècle, c’est le seul à avoir été proclamé bienheureux, tardivement il est vrai, puisqu’il fallut attendre 1831.

Suso se distingue aussi par l’attention qu’il porte aux images et par sa volonté d’imiter le Christ souffrant. Enfin, de tous les mystiques rhénans, c’est celui dont la vie nous est la mieux connue, grâce à son « autobiographie », rédigée avec l’aide de sa « fille spirituelle » et confidente Elsbet Stagel, dominicaine à Töss près de Winterthur.

Informations pratiques :

Mardi 16 octobre 2018 à 17 heures
Bruxelles – Palais des Académies – Salle à déterminer
1, Rue Ducale – 1000 Bruxelles

Infos et inscriptions : http://www.academieroyale.be/fr/le-college-belgique-lecons-detail/dates/henri-suso-serviteur-sagesse-eternelle-16-10-2018-17-00/

Des attestations de participation sont délivrées, sur demande, aux étudiants ou aux doctorants (crédits ECTS) le jour du cours-conférence.

Source : Académie royale de Belgique

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Colloque – Animal et animalité à l’époque romane

L’actualité nous amène souvent à regarder les choses à travers le filtre du passé et à revisiter l’histoire, à réinterroger les sources, et à renouveler le regard sur un sujet pas tout à fait nouveau. Il en va ainsi de l’histoire de l’animal.

En effet, des événements survenus au cours des dernières décennies comme l’épidémie de la vache folle, la disparition récemment constatée de nombreux animaux et la menace d’extinction de certaines espèces, dont l’impact risque d’être désastreux sur la biodiversité et sur l’existence de l’homme lui-même, ou encore l’évolution des mentalités et des comportements vis à vis des animaux, qui prennent en compte, par exemple, la souffrance animale, jusqu’au refus par certains de consommer de la viande ou tout produit d’origine animale, remettent périodiquement l’histoire de l’animal sous les feux de l’actualité.

De tous temps, l’animal a côtoyé l’homme, il fait partie de son environnement, il l’accompagne tout au long de sa vie. Et d’une certaine façon, étudier l’histoire de l’animal, permet d’envisager les rapports que l’homme établit avec lui, que ce soit sous sa forme vivante ou sous la forme de ses représentations mentales ou figurées.

Pour autant la période médiévale bénéficie d’un héritage ancien. À la Préhistoire, les animaux peuplent les parois des grottes, dans une ronde sans fin, objet sans doute de pratiques religieuses dont une grande partie nous échappe aujourd’hui. Dans l’Antiquité égyptienne, certains animaux sacralisés ont même fait l’objet d’un culte. Et dans la civilisation gréco-romaine, alors que la figure de l’homme domine, ce dont l’anthropomorphie de la divinité est le signe le plus visible, ils font partie intégrante de la mythologie, les dieux ne refusant pas à l’occasion de se transformer en animal pour jouer à l’homme un de ces tours dont ils avaient le secret.

Avec le christianisme, la présence animale et son rapport à l’homme s’enracinent dans la Genèse. Au Moyen Âge, l’animal est omniprésent, particulièrement à l’époque romane. Créature de Dieu, dont la création est intervenue les 4e et 5e jours et précède celle de l’homme, il n’en revêt une importance que plus grande. Mais lorsqu’Adam acquiert le pouvoir de nommer les animaux, l’homme exerce alors un pouvoir de domination sur lui. Aux XIe et XIIe siècles, accompagnant le paysan et le seigneur, le chasseur et le guerrier dans leurs occupations quotidiennes, il devient aussi le sujet d’un répertoire inépuisable d’images sculptées ou peintes couvrant les murs des églises et donnant lieu à toutes sortes d’interprétations dans lesquelles les artistes laissnt libre cours à leur imagination.

Du serpent de la Chute à la colombe du Déluge, de l’âne des Rameaux aux Quatre Vivants de l’Apocalypse, l’animal occupe une place qui dépasse très largement la simple sphère de la vie quotidienne et ne le relègue pas à de simples formes décoratives, ces « belles difformités » tant stigmatisées par saint Bernard comme objet de distraction, pour ne pas dire de délectation esthétique.
Si l’animal pose le problème de son rapport à l’homme, il pose aussi celui de sa place dans la société, dans la communauté, exprimée notamment dans une œuvre comme le Roman de Renart, un regard critique que l’homme porte sur lui-même à travers le filtre animal.

Enfin sous la plume des philosophes et des théologiens, l’animal devient aussi l’objet d’une réflexion théologique, qui fut initiée dès le début du Moyen Âge par les Pères de l’Église. À la différence de l’animal, l’homme est un être doté de la raison, responsable, pourvu d’une conscience. Du coup, l’être non humain est doté d’une pureté originelle.

« En réfléchissant sur l’animal, on se trouve donc au cœur de ce qu’il y a de plus incompréhensible dans le mystère chrétien : la souffrance de l’innocent ; nous voilà en présence d’une forme de souffrance encore plus mystérieuse que celle de l’homme pécheur (racheté par la souffrance du Christ innocent mort pour les fautes de celui-là). La souffrance d’un être pur et innocent – l’animal – nous oblige à projeter sur la bête, des lumières nouvelles. » (Jean Guitton)
Si donc on doit s’interroger sur la place de l’animal dans la vie quotidienne, la vie profane, comme la vie religieuse, l’analyse nous entraîne beaucoup plus loin dans les arcanes de la pensée, dans l’épaisseur des croyances de l’homme roman.

De nombreux axes pourront être envisagés :
L’animal : connaissance, classification
Les héritages
L’animal dans la Bible et l’exégèse
La dimension économique, l’animal comme ressource L’animal comme symbole
L’animal miroir de l’homme Animalité / humanité. Altérité L’animal comme signe L’animal comme lieu d’évasion

Colloque Issoire

Programme :

Vendredi 12 octobre
Dès 13h45

Accueil des participants
Allocution de Bertrand Barraud, Maire d’Issoire ou de Christian Karoutzos, conseiller municipal chargé de la culture et du patrimoine.

Introduction : Martine Jullian (Université Pierre Mendès-France Grenoble II)

L’animal au miroir de l’homme

15h Meyssa Bensaad (Université Paris VII Diderot) : Quelle influence d’al-Gâhiz (776-868) sur Abu Hayyân al-Tawhîdî (930-1023) dans le chapitre zoologique de son ouvrage Kitâb al-imtâ’ wa-l-mu’anasa ?
15h30 Jacqueline Leclercq-Marx (Université Libre de Bruxelles) : Des souris, des hommes (et des chats). À propos d’un petit animal qui a fait beaucoup fantasmer.
16h Discussion et pause

16h30 Anastasija Ropa (University of Latvia) : The horse as the mirror of man in romanesque writings (Le cheval comme le miroir de l’homme dans les écritures de l’époque romane).
17h Julien Muzard (Université Clermont Auvergne) : « Redevances à plumes et à poils ». Présence animale dans l’hagiographie et les cartulaires d’Auvergne (Xe – XIIe s.).
17h30 Discussion

Samedi 13 octobre

9h Accueil des participants

9h15 Nicolas Garnier (université Lyon 2) : Entre chien et lion: la fidélité à l’homme, apprivoisement ou désauvagement ?

Deuxième session : Ambiguïté et ambivalence de l’animal

9h45 Claire Gueyraud (Université de Poitiers) : Le chien à l’époque médiévale, ambiguïté et contestations autour d’une figure tenue pour exemplaire.
10h15 Discussion et pause

10h45 Raphaël Demès (Université de Bourgogne-Franche-Comté) : Entre renaissance et humilité. Réflexions sur la signification ambivalente du paon dans les décors monumentaux de San Pietro de Spolète et de San Clemente de Rome au XIIe siècle.
11h15 Anne-Sophie Traineau-Durozoy (Université de Poitiers) : Ambivalence et ambiguïté du ver du livre de Jonas.
11h45 Discussion

L’animal entre représentations et symbolique

14h45 Christian Geinsbeitel (Université de Bordeaux-Montaigne) et Estelle Chargé (Universités de Bordeaux-Montaigne et Toulouse-Jean Jaurès) : Entre image et ornement : l’animal et ses valeurs de représentation dans la sculpture romane en Aquitaine.
15h30 Discussion et pause

16h Angélique Ferrand (université de Bourgogne Franche-Comté) : Les figures animales du Zodiaque dans le décor ecclésial : mise en signes des rapports entre ciel et terre sur le portail de Sainte-Marie- Madeleine de Vézelay et sur le chevet de Saint-Austremoine d’Issoire.
16h30 Ombeline Fichant (EPHE/IRHT) : Penser le dragon à l’époque romane. Réinvention et succès d’une figure diabolique au tournant des XIe et XIIe siècles.
17h Discussion et pause

17h30 Danièle Alexandre-Bidon (EHESS) : Conclusions

18h Actualités de la recherche en Auvergne

Dimanche 14 octobre 2018
Excursion

(Inscription obligatoire par téléphone)

8h30 Rendez-vous devant le chevet de l’abbatiale Saint-Austremoine d’Issoire.

8h45 Le cycle zodiacal sculpté du chevet de l’abbatiale Saint-Austremoine.
Avec ses proportions harmonieuses et ses peintures polychromes du XIXe s., l’abbatiale d’Issoire possède un chevet décoré d’un cycle zodiacal complet. Ancien motif païen dédié au temps et aux saisons, le zodiaque est présent dès l’Antiquité avant d’être repris au Moyen Âge et réadapté à l’iconographie chrétienne.

Un 13e signe complète le cycle. Il représente un griffon prenant dans ses serres un âne ou un lièvre.

10h30 Chauriat : découverte des deux églises : l’ancienne église prieurale Saint- Julien et l’église Sainte-Marie.
12h30 Déjeuner au restaurant le Clos des Sens à Chauriat.

15h45 Découverte de l’église Saint-Nicolas de Nonette.

Classée M.H. en 1976, cette église était liée à un prieuré bénédictin dépendant de l’Abbaye de la Chaise- Dieu. Elle possède une nef et un porche du XIIe s. sculptés de figures animalières diverses.

À l’intérieur, un buste en marbre de Nonette, appelé le Beau Dieu, aurait été commandé par le duc Jean de Berry.

16h45 Découverte de l’église Notre-Dame de Mailhat.

Ancienne chapelle du prieuré clunisien de Sauxillanges, cette étonnante église de campagne de la fin du XIIe s. présente un riche programme sculpté.

Sur les piédroits du portail sud, des poissons, une femme aux seins mordus par des serpents cotoient des personnages accroupis. À l’intérieur, des anges, des hommes barbus s’accaparent les chapiteaux. À des atlantes répondent des sirènes à queue bifide ; une chouette engloutit une tortue.

17h30 Retour à Issoire place Altaroche.

L’ordre et les horaires de visite peuvent être sujets à modification
Nombre de places limité : réservation obligatoire avant le 28 septembre 2018

Informations pratiques :

12-13 octobre 2018
Issoire, Animatis – 2, rue Marcel Béraud
Entrée libre

Modalités d’inscription pour l’excursion :

Excursion « Animal et animalité à l’époque romane » Dimanche 14 octobre 2018
Tarif : 40 €/ personne comprenant le transport en autocar, le repas de midi et les visites accompagnées.

Inscription obligatoire par téléphone au 04 73 89 25 57

Après réservation par téléphone et réception du règlement, un courrier de confirmation d’inscription vous sera adressé accompagné des billets à présenter au départ de l’autocar.

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Colloque – Formes comparées de la coercition, de l’exclusion et de la réinclusion dans les traditions du judaïsme, du christianisme et de l’islam, des origines à nos jours

Rome, École française de Rome

Lundi 14 et mardi 15 janvier 2019

Après les journées organisées à Lyon (octobre 2018), centrées sur une comparaison générale entre les formes de la coercition religieuse dans les traditions des trois grands monothéismes, et avant les colloques qui seront consacrés aux effets (géo)politiques des sanctions spirituelles (2020), puis aux résistances qu’elles ont rencontrées (2021), cette deuxième rencontre du cycle de recherches FULMEN est entièrement consacrée aux mécanismes et au fonctionnement de l’excommunication, de l’interdit et de la suspense, des origines à nos jours.

L’approche ici privilégiée, qui n’est guère représentée dans l’historiographie malgré l’actuel regain d’intérêt pour cette matière, consiste à examiner la pratique des sanctions spirituelles en portant d’abord l’attention sur leurs modalités formelles. Les études considèrent en général directement les enjeux contextuels des « condamnations », sans s’arrêter à leurs formes précises – lesquelles restent le plus souvent dans le flou1. Il ne s’agira donc pas d’évoquer en premier lieu, ni pour elles-mêmes, les configurations historiques d’ensemble dans lesquelles les sanctions (ou les menaces de sanctions) surviennent, mais de s’intéresser au départ aux détails techniques (en particulier juridiques) de ces dernières, à leurs modalités concrètes (notamment du point de vue de la chronologie détaillée), qui seront rapportés aux situations pour considérer les divers effets : sur les consciences individuelles, en termes d’opinion collective et de pression sociale, de construction de cadres de négociation entre le ou les détenteurs de l’autorité et les réfractaires, non sans considérer aussi, par exemple l’attitude (approbation, réticences…) de la part des intermédiaires cléricaux chargés de mettre en application l’excommunication ou l’interdit… pour finalement évaluer l’efficacité – ou l’éventuelle contre-productivité – de ces mesures. La dimension de performativité discursive – laquelle constitue la plus forte spécificité des sanctions, mais aussi la plus difficile à saisir pour les historiens – pourra, de la sorte, être mise en valeur. De même les jeux sur le temps et les jeux d’immanence, de rétroactivité et d’auto-inculpation (en particulier avec les mécanismes de sanction ipso facto, a canone ou latae sententiae). On peut espérer ainsi rendre compte de l’extrême malléabilité pratique d’instruments dont les formes légales étaient (et demeurent) pourtant strictement définies.

Prendra tout son sens, dès lors, la comparaison entre des contextes très éloignés les uns des autres, des premiers siècles du christianisme au XXIe siècle. Avec pour objectif l’esquisse d’une typologie des formes et des usages de l’excommunication, de l’interdit et de la suspense.

Il s’agit donc d’envisager l’histoire des sanctions religieuses en termes de catégories de la pratique. En examinant leurs usages, leurs effets et leurs débouchés réels sous tous les aspects (sociaux et individuels), notre horizon est celui d’un questionnement général sur les aspects et les moyens idéels ou spirituels (discursifs, affectifs, intellectuels) de l’autorité et du gouvernement dans la tradition occidentale.

Fulmen - ROme

Programme :

Lundi 8 octobre 2018
Dès 14h00

Arnaud Fossier (Univ. de Bourgogne), Véronique Beaulande (Univ. de Champagne-Ardenne) – Introduction

Julien Théry (Univ. Lumière de Lyon) – « Censures » ou « sanctions » spirituelles : les principaux traits de la tradition catholique depuis le Moyen Âge central
Fabien Archambault (Univ. de Limoges) – Persistance, réticences, obsolescence : sur les usages politiques de l’excommunication au XX e siècle.
Discussion
Pause

Père Pierre Vignon (Canoniste, juge des tribunaux ecclésiastiques, prêtre du diocèse de Valence) – Les sanctions canoniques aujourd’hui : un témoignage sur la pratique et ses perspectives
Anne Soupa (Bibliste) – Sanctions, cléricalisme et pastorale dans la vie de l’Église – et leurs rapports avec l’Évangile : le point de vue d’une catholique réformatrice
Discussion
Pause

Liliane Vana (Spécialist en droit hébraïque, IEJ, Univ. libre de Bruxelles) – H’erem, nidduy et autres sanctions dans le judaïsme rabbinique : quelques repères historiques
Discussion

Mardi 9 octobre 2018
Dès 9h30

François-Xavier Licari (Univ. de Lorraine) – Quelle place pour le h’erem et le nidduy dans une société pluraliste et sécularisée ?

Benjamin Brown (Hebrew University of Jerusalem) – Pression communautaire et non-intervention de l’État dans les affaires religieuses en Israël : deux exemples dans les sphères matrimoniale et politique 10h30-10h45 Discussion
Pause

Cyrille Aillet (Univ. Lumière de Lyon), Lahcen Daaïf (Univ. Lumière de Lyon) – La coercition religieuse dans l’islam médiéval : pistes de recherches
Steven Duarte (Univ. Paris 13) – De la disqualification des réformistes de la tendance libérale au XXe siècle
Discussion
Pause déjeuner

Dominique Avon (EPHE) – La condamnation de Maḥmūd Muḥammad Taha dans le contexte des débats intra-musulmans du début des années 1980
Haoues Seniger (IEP de Lyon) – Terroriser, exclure et excommunier au nom de l’islam en temps de conflit au Moyen Orient
Discussion
Pause

Table ronde conclusive

présidée par Agostino Paravicini-Bagliani (SISMEL, Florence), avec la participation, outre les contributeurs, de Makram Abbès (ENS Lyon, Triangle), Pascal Buresi (CNRS et EHESS/CIHAM, IISMM), Étienne Fouilloux (Lyon), Vincenzo Lavenia (Univ. de Bologne), Philippe Martin (Univ. Lumière de Lyon, LARHRA, ISERL), Pierre Savy (École Française de Rome).

Source : Fulmen

 

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Appel à contribution – Belonging in Late Medieval Cities

Date: Friday June 28 to Sunday June 30, 2019.
Location: Huntingdon Room, King’s Manor, Exhibition Square, York YO1 7EP.

One of the ways belonging is conceptualised within sociological literature is that it is a socially constructed category which revolves around an individual’s inclusion and exclusion from formal and informal groups. It is thought that individuals can concurrently be included within one group yet excluded from others, and that belonging is negotiated by various actors such as local communities, governments and individuals themselves.

Late medieval and early modern cities were environments with many formal and informal groups to which people could belong, such as street communities, parishes, guilds and the citizenry, to name a few. The conference aims to explore how notions of belonging might be utilised within the study of late medieval urban centres. We invite speakers to consider whether belonging as a idea can be used to contribute to established ideas of identity, especially considering the (hierarchical) structures of urban society and examining how community boundaries were drawn and redrawn, how spaces were imagined as well as the significance of membership and exclusion. These were always in a state of flux, owing to the influence of the variety of agents who structured belonging, including rulers, local communities and individuals, with inclusion and exclusion operating along the axes of gender and social status. Papers will explore these intersections between the individual and their communities, and how inclusion and exclusion manifested themselves in historical urban areas.

Please send an abstract of 300 words to Joshua Ravenhill jtr518@york.ac.uk or Luke Giraudet lwg502@york.ac.uk by the 8th October 2018.

Source : Vlaamse Werkgroep Mediëvistiek

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Publication – Reindert Falkenburg et Michel Weemans, « Pieter Bruegel »

On associe généralement Bruegel (v. 1525/30-1569) à l’invention du paysage moderne, au comique et aux scènes quotidiennes de paysans ; on voit en lui un second Jérôme Bosch. Mais Bruegel n’est pas toujours là où on l’attend. Ce livre remet en question les approches traditionnelles de l’artiste pour envisager sous un nouvel angle sa relation avec Bosch et les peintres flamands de paysage de la première moitié du XVIe siècle.

Les tableaux de Bruegel captivent le regard par l’abondance de détails, la virtuosité du pinceau, l’expression de la beauté et de la variété de la nature. Mais, comme ceux de ses prédécesseurs Joachim Patinir ou Herri Met de Bles, ils mettent en œuvre un paradoxe : l’affirmation simultanée de la séduction de l’œil charnel et de la supériorité de l’œil spirituel. Le fil conducteur n’est autre que celui de la vision, de l’opposition incessamment mise en œuvre chez Bruegel entre vision extérieure et vision intérieure, aveuglement et discernement. Parallèlement l’ouvrage met en lumière les procédés visuels élaborés par Bruegel pour troubler l’image et piéger le regard : marginalisation et miniaturisation de détails significatifs, saturation de l’image, entrelacement des figures, ambiguïtés visuelles et défis adressés au spectateur

9782754114479-001-T

Le livre est divisé en deux parties, dont les questions se recoupent et les analyses convergent. En s’efforçant de décrire et de suivre au plus près la logique visuelle des œuvres, les deux auteurs en proposent une lecture qui se veut à l’image de ces « machines à spéculer » qui faisaient appel au discernement et à l’imagination : une chose en engendre sans fin une autre. Il s’agit de mettre en lumière la nature délibérément ouverte des œuvres de Bruegel.

Abondamment illustré, le livre est complété par une chronologie détaillée de la vie et de l’œuvre de Bruegel, à propos duquel son ami l’humaniste Abraham Ortelius affirmait : « Dans toutes ses œuvres, il y a toujours plus de pensée que de peinture ».

Informations pratiques :

Reindert Falkenburg et Michel Weemans, Pieter Bruegel, Paris, Hazan, 2018. Date de parution : 26/09/2018. 260 x 310 mm, 280 pages. ISBN : 9782754114479. Prix : 99 euros.

Source : Hazan

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Journée d’étude – Au travers des registres : la délibération

Vendredi 12 octobre 2018, de 9h à 17h

MMSH – Salle de courS n°6, Aix-en-Provence Organisé par Laure Verdon et François Otchakovsky-Laurens TELEMMe Axe 2- Groupe 1 DesAncrages : appartenances, mobilités, conflits du Moyen Âge à nos jours

contact : telemme@mmsh.univ-aix.fr

Argumentaire :

Les registres de délibérations sont longtemps demeurés un volet auxiliaire des études urbaines, alors qu’ils constiuent le plus souvent le seul outil écrit manié et composé quotidiennement au cœur du gouvernement de la ville jusqu’au XVIIIe s.

La rencontre propose de renouveler l’usage des registres de délibérations sur ce plan. Ces registres sont-ils un outil pertinent pour connaître le déroulement effectif et le fonctionnement oral des débats ? Que doit le fonctionnement des assemblées urbaines aux usages de l’écrit ? L’objectif n’est pas seulement la connaissance approfondie des systèmes urbains d’écriture et de la construction de leur bureaucratie. Il est de comprendre le rapport entre le gouvernement des villes et les populations administrées, d’évaluer le degré de participation civique et à l’inverse celui d’exclusion socio-politique mis en œuvre par les élites au pouvoir.

REGIDEL 3

Programme :

9h – Introduction : Laure VERDON TELEMMe, AMU-CNRS & François OTCHAKOVSKY-LAURENS Université Paris 7 – ICT

Matinée
9h30-12h30

9h30-10h45 Le processus de délibération révélé
Présidence Pierre CHASTANg Versailles-Saint-Quentin – Dypac

Transcrire et reconstruire le débat. De la prise de notes à l’enregistrement de la parole en conseils : l’exemple de Fucecchio, XIIIe-XIVe s.- Carole MABBOUX École française de Rome
La toma de decisiones en los gobiernos municipales de Cataluña (c. 1330-c.1510) – Laura MIqUEL MILIAN Institució Milà i Fontanals – CSIC de Barcelona & Albert REIXACH SALA Universitat de Girona

11h00-12h30 Délibérer, s’investir dans les assemblées
Présidence Jean-Paul BOYER TELEMMe, AMU-CNRS

En « nombre suf sant » ? La participation des conseillers au gouvernement urbain à Nice (1454-1457) – Florie VARITILLE Université Paris 1 – Lamop et Savoie – LLLSETI
Hiérarchie des mots et hiérarchie des classes organisation du discours délibératif en Italie au XVIe siècle – Marta MATERNI Université de Grenoble – Marie Curie Fellow

Après-midi
14h00-17h00

14h00-15h30 La délibération contrariée par l’écrit
Présidence Nicolas VIDONI Université Montpellier 3 – CRISES

Délibération montrée, délibération cachée : l’action du Conseil erfurtois enregistrée dans ses registres de correspondance (XVe-début XVIe s) – Morwenna Coquelin EHESS, AlhoMA
Les mutations des écritures municipales à Marseille dans les années 1540 construire des monuments de papier – Auderic MARET EHESS, Centre Norbert Elias
L’opacification incomplète du processus de délibération (Languedoc, XVIIe-XVIIIe s.) – Stéphane DURAND Université d’Avignon, Centre Norbert Elias

16h00-17h00 Table-ronde conclusive par les participants de la journée

Source : REGIDEL

 

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Conférence – Alain Dierkens, « Hommes et animaux dans la Gaule mérovingienne »

Les rapports de l’homme avec l’animal constituent la trame de cet exposé sur la vie quotidienne en Gaule mérovingienne. En recourant à l’archéozoologie, le conférencier s’interrogera sur l’état de la faune dans nos régions aux Ve – VIIIe siècles. Il traitera ensuite de domaines aussi variés que l’élevage, la chasse et la pêche, la cuisine (statut de l’alimentation carnée). Une place particulière sera réservée aux croyances et aux pratiques funéraires : dépôt de restes alimentaires dans les tombes, tombes de chiens et de chevaux. Enfin, les représentations d’animaux – notamment d’animaux fantastiques (monstres serpentiformes, par exemple) – sur des armes, des objets d’usage courant ou des pièces à finalité religieuse permettront une incursion dans le riche domaine de la symbolique et de l’imaginaire.

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Alain Dierkens, historien et archéologue, est professeur à l’Université libre de Bruxelles, où il enseigne l’histoire du Moyen Âge. Membre de la Classe des Lettres de l’Académie royale de Belgique et membre correspondant de l’Académie royale d’Archéologie de Belgique, il est président de la Société royale d’Archéologie de Bruxelles et viceprésident de l’Association française d’Archéologie mérovingienne. Il est docteur honoris causa de l’Université de Caen Normandie.

Directeur de la Revue Belge de Philologie et d’Histoire, Alain Dierkens s’intéresse principalement à l’histoire du haut Moyen Âge occidental, du ve au xie siècle (particulièrement en ce qui concerne l’histoire religieuse, l’hagiographie et l’archéologie), mais aussi à l’histoire des animaux et à l’histoire de Bruxelles.

Informations pratiques :

Samedi 29 septembre 2018 à 15h
Musée de Normandie – Château – 14000 Caen

Billetterie : Eglise Saint-Georges du château de Caen
Entrée libre

02 31 30 47 60 – mdn@caen.fr

Source : Musée de Normandie

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Publication – Jean-Marie Le Gall, « Défense et illustration de la Renaissance »

La Renaissance est accusée de nourrir le roman de la supériorité européenne, technique, culturelle et économique. Elle est également à l’origine des figures contestées de l’État-nation et d’une première mondialisation, forcément brutale et malheureuse. Quant à l’humanisme, il a légué l’élitisme scolaire et un spécisme en faveur de l’homme au détriment de l’animal. La période illustre toutes les dérives de l’esprit moderne, individualiste et narcissique, dont le transhumanisme serait le dernier avatar.

Ce livre expose le bien-fondé de certaines critiques, mais aussi les fantasmes qu’elles mobilisent. Il revient notamment sur la genèse du terme, la Renaissance s’opposant au « Moyen Âge » inventé au XVIe siècle par des hommes qui voulaient faire renaître l’Antiquité, ainsi que sur le Quattrocento italien, son véritable modèle, et sur les Réformes religieuses qui ont marqué la naissance de la modernité. Tenant compte des critiques, de l’historiographie ancienne et de la plus récente, l’ouvrage propose de fixer les principaux traits de la Renaissance, qui reste un moment fondateur du monde contemporain.

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Table des matières :

La Renaissance est morte : un débat

Chapitre 1. Long Moyen Âge ou renaissances médiévales ?
L’histoire immobile : le long Moyen Âge
Rétroprojections : les renaissances médiévales

Chapitre 2. Renaissance et européocentrisme
L’Europe n’a pas le monopole de la Renaissance
Qui a rencontré qui ? La fake history d’un sous-marinier britannique
Le goût des autres : curiosité et humanité
Le Renaissance et Tamerlan

Chapitre 3. Humanisme, humanités, transhumanisme, spécisme
À quoi servent le latin et les humanités ?
La Renaissance et les maux de la modernité

Chapitre 4. De la renaissance de l’Antiquité Conscience d’une rupture culturelle et religieuse entre XVe et XVIIe siècles
La Renaissance, entre Lumières, Révolution et romantisme
Les stabilisateurs de la Renaissance : Michelet et Burckhardt
Les débats sur la genèse de la modernité : de Weber à Hauser

Chapitre 5. Italianité ou européanité
Le modèle italien renforcé
L’italianité métissée
Une renaissance européanisée et polycentrée

Chapitre 6. Les ruptures et les effets de seuil
Prima l’economia ? Crise ou croissance ?
Vers 1450 : la traite et la presse
L’essor décisif de la sécularisation
Les mutations de l’idée impériale

Chapitre 7. Retour sur l’individu
Présentation de soi et identification
Nicodémisme et discrétion religieuse
L’écriture à la première personne

La Renaissance existe

Informations pratiques :

Jean-Marie Le Gall, Défense et illustration de la Renaissance, paris, PUF, 2018. 336 p., 15 x 21.7 cm. ISBN: 978-2-13-073038-5. prix : 26 euros.

Source : Presses universitaires de France

 

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