Colloque – Les chanoines et leurs droits de justice

Deux journées d’étude se sont d’ores et déjà tenues en 2016 et en 2017 qui ont permis d’explorer le rapport à la justice seigneuriale des communautés monastiques masculines (29 septembre 2016) et des communautés féminines (8 juin 2017). Cette troisième journée d’étude en mai 2018 sera consacrée aux seigneuries justicières des chanoines.

En la matière, il s’agit d’essayer de comprendre comment ils acquièrent, exercent et manifestent concrètement leurs droits de justice au sein de leur seigneurie : rendu de la justice par des membres de la communauté, délégation à des officiers, mise en place d’équipements judiciaires ou implantation spatiale de symboles de la justice… En ce qui concerne la justice criminelle, il est souhaitable de porter une attention particulière
aux formes concrètes de l’exécution des peines.

Le monde canonial se caractérise par sa très grande diversité : chanoines de chapitre cathédral ou attachés à une collégiale, chanoines séculiers ou réguliers, les deux binômes ne se recouvrant pas. La rencontre doit permettre de comparer ces différentes situations entre elles au regard de la question qui nous préoccupe.

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Programme :

9h30 Accueil. Sébastien Fray (Université Jean Monnet Saint-Étienne, lem-cercor umr 8584) – « Bilan d’étape du projet. »

10h00 Thierry Pécout (Université Jean Monnet Saint-Étienne, lemcercor umr 8584) – « Introduction. »
10h30 Julien Maquet (Archéoforum, Liège) – « La juridiction des communautés canoniales dans le diocèsede Liège XIe-XIIe siècles). Composition et compétences. »
11h00 Yannick Veyrenche (ciham umr 5648) – « Une enquête sur deux hameaux des Dombes. Quel exercice de la justice par les chanoines de Saint-Ruf ? »
11h30 Discussion.

14h00 Thomas Lacomme (ephe, saprat ea 4116) – « Justice du cloître, pré aux duels et prisons de l’évêque. Quand la collégiale Saint-Étienne défend ses droits de justice à Troyes (XIIe-XIVe siècle). »
14h30 Jean Berger (ciham umr 5648) – « Nouveaux documents sur la justice seigneuriale des chanoines et comtes du chapitre de Brioude. »
15h00 Discussion et pause.

15h30 Lucas Flandre (Université de Reims Champagne-Ardenne, CERHiC EA 2616) –
« La justice du chapitre cathédral de Reims XIIIe-XVe siècles. »

16h00 Anne Massoni (Université de Limoges, CRIHAM EA 4270) – « Conclusions. »

Informations pratiques :

24 mai 2018
Université Jean Monnet, Saint-Étienne
Campus Tréfilerie, salle LR 4

Journée d’étude organisée par Sylvain Excoffon et Sébastien Fray (Université Jean Monnet Saint-Étienne, lem-cercor umr 8584)

Contact
Sylvain Excoffon, maître de conférences en histoire du Moyen Âge, Université Jean Monnet Saint-Étienne, lem-cercor umr 8584
sylvain.excoffon@univ-st-etienne.fr
Sébastien Fray, maître de conférences en histoire du Moyen Âge, Université Jean Monnet Saint-Étienne, lem-cercor umr 8584
sebastien.fray@univ-st-etienne.fr

Accès au campus
En voiture
N 88 – Sortie n° 24 Annonay – Col de la République –
Bourg Argental – Bellevue, puis suivre le fléchage.
En train depuis
– Châteaucreux : Tramway direction Bellevue ou Solaure.
– Carnot : Tramway direction Bellevue ou Solaure.
– Bellevue : Tramway direction Hôpital Nord ou Châteaucreux.
Arrêt
« Campus Tréfilerie »

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Offre d’emploi – Bourse de doctorat – Fondation Périer-D’Ieteren

Étudier et diffuser l’art européen (XIVe-XVIIIe siècles), notamment celui des Pays-Bas méridionaux. Contribuer au développement de l’investigation scientifique des œuvres d’art, collaborer à l’expertise en conservation-restauration du patrimoine et stimuler la recherche en histoire de la restauration.

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Bourses et financements – Subvention pour une thèse de doctorat

La Fondation attribue une bourse de doctorat pour des recherches menées à l’Université Libre de Bruxelles dans les domaines de l’Histoire de l’Art des Pays-Bas méridionaux (XIVe-XVIIe siècles) et de l’histoire de la conservation-restauration.

Cette bourse d’une durée de un an sera renouvelable éventuellement trois fois. Un appel à candidature sera effectué chaque année au mois d’avril.

Appel en cours jusqu’au 30 juin 2018 – Formulaire de candidature

Source : Fondation Perier-D’Ieteren

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Journée d’étude – Quelle Alsace au haut Moyen Âge ? Écrits, langues, espaces

Atelier organisé par Thomas Lienhard (Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne) & Jens Schneider (Université Paris-Est Marne-la-Vallée/Institut historique allemand de Paris)

Lieu : Institut historique allemand (DHIP)
Date : 18 mai 2018, 10h-17h30

Depuis la première mention de l’Alsatius au VIIe, puis celle d’un ducatus Alisacensis au IXe siècle, l’Alsace a joué un rôle particulier, dû à sa situation géographique à cheval entre est et ouest. Comprise avec la Souabe dans un petit regnum alémanique créé vers 829 pour le très jeune Charles le Chauve, dernier fils de Louis le Pieux, l’Alsace revint au royaume médian lors des traités de partage de l’époque carolingienne pour rester lotharingienne pendant un siècle. C’est dans la deuxième moitié du Xe siècle qu’elle retrouva l’unité géographique avec la Souabe et resta alors partie intégrale de l’empire pour longtemps : à l’époque des Staufen, l’Alsace et la Souabe constituaient une « province royale » (Königslandschaft).

Si l’Alsace du premier Moyen Âge semble manifester rapidement une certaine cohérence géographique (souvent partagée, il est vrai, avec la Souabe), ce n’est pas le cas sur le plan ecclésiastique : la portion septentrionale de l’Alsace actuelle, avec l’abbaye de Wissembourg, appartenait au diocèse de Spire, le Nordgau formait avec des espaces d’outre-Rhin (Ortenau) le diocèse de Strasbourg, tandis que le Sundgau dépendait de l’évêque de Bâle. Du point de vue linguistique enfin, la très grande partie de l’Alsace était alémanique sauf l’extrême Nord où on parlait (au moins jusqu’au IXe siècle) la même variété rhénane du francique qu’à Worms et à Metz. La question d’une spécificité alsacienne au haut Moyen Âge mérite donc d’être posée.

À cette question abondamment discutée dans l’historiographie, non sans arrière-pensées, durant les derniers siècles, on ne prétendra pas apporter une réponse globale dans le cadre d’un simple atelier. Les organisateurs souhaitent plutôt proposer un cadre informel pour réunir un nombre limité de connaisseurs de l’Alsace du premier Moyen Âge. Ce sera néanmoins l’occasion de faire dialoguer les sources écrites, les trouvailles archéologiques récentes et les données linguistiques, de manière à comparer la définition que les sources donnaient de l’Alsace avec les phénomènes pratiques qui ont pu donner corps – ou non – à cet espace.

Programme :

10.00 Table ronde introductoire

11.00 Tristan Martine (Lyon 3/Paris-Est) – L’Alsace, un no man’s land post-carolingien ?
11.45 Martin Heinzelmann (IHA Paris) – La Vita Odiliae – élément d’une identification alsacienne ?
12.30–14.30 pause déjeuner

14.30 Jens Schneider (Paris-Est/IHA) – Lire et écrire en Alsace. L’exemple de Wissembourg
15.15 Karl Weber (Aix-la-Chapelle/Bonn) – Verformte Stützen – Urkunden als Träger historischer Überlieferung im Elsass des 8. Jahrhunderts
16.00 pause

16.15 Claudine Moulin (Trèves) – Spuren(lesen) : Volkssprachige Glossen in Murbacher Handschriften

17.00 Table ronde conclusive

Contact : schneider@u-pem.fr

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Appel à contribution – Pratiques sociales de l’écrit. Atelier jeunes chercheur.e.s

À la faveur des renouveaux portés par l’histoire culturelle du livre et de la lecture [R. CHARTIER, 1987 ; 1993], par un dialogue renoué avec les sciences auxiliaires [A. PETRUCCI, 1989 ; 1992], et par les études anglo-saxonnes pionnières sur la literacy [M. CLANCHY, 1979 et J. GOODY, 1977, 1986], les chercheurs-ses en sciences humaines et sociales ont désormais intégré dans leurs recherches de nouvelles manières d’appréhender les pratiques d’écriture. Un regard anthropologique s’impose, consistant à remettre en contexte l’acte d’écriture dans le monde social dans lequel il est apparu [B. FRAENKEL, 1992]. En histoire, la source écrite n’est plus perçue comme un simple support de l’information mais constitue en elle-même un objet d’étude important. En opérant un retour sur sa matérialité, on s’intéresse à son contexte de production et aux desseins des acteurs qui l’ont produite. Particulièrement sensibles à ce renouveau, certain-e-s historien-ne-s du Moyen Âge ont contribué au développement d’une nouvelle méthode – si ce n’est un nouveau courant ou un nouveau champ – pour l’étude des pratiques de l’écrit [P.CHASTANG – É. ANHEIM, 2009].

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Dans la recherche francophone, les possibilités de se former à ces nouvelles pratiques sont riches pour les étudiant-e-s en master et doctorat qui ont la possibilité de fréquenter une offre dense de séminaires, journées d’études, et colloques consacrés à ces questions. Des étudiant-e-s en anthropologie, en sociologie comme en histoire accordent désormais une place centrale à l’analyse des usages et des significations culturelle, politique, économique et juridique de l’écrit. Issu-e-s de disciplines et d’institutions différentes, les jeunes chercheurs-ses francilien-ne-s n’ont pas d’occasions régulières pour se réunir et réfléchir ensemble à leurs intérêts de recherche communs. Il nous semble important de répondre à ce manque afin qu’ils puissent se rencontrer et débattre pour inscrire les recherches sur les pratiques de l’écrit dans la voie épistémologique la plus pérenne possible. C’est pourquoi nous invitons celles et ceux qui partagent un intérêt pour ces questions, à participer à l’atelier doctoral interdisciplinaire « Pratiques sociales de l’écrit » qui se tiendra à l’EHESS en salle A4–47 du Centre de Recherches Historiques (4ème étage de la Maison des Sciences de l’Homme), au 54 boulevard Raspail de 17h à 20h. Après une séance de présentation le jeudi 25 octobre 2018, il se déroulera en cinq autres les jeudi 22 novembre 2018, 24 janvier, 21 février, 28 mars et 22 mai 2019.

Chaque session sera animée par un maximum de trois jeunes chercheurs-ses issu-e-s, dans l’idéal, de disciplines variées. Pour préparer la séance, ils pourront proposer à l’ensemble des participant-e-s de l’atelier, la lecture de travaux de recherche ; ce qui permettra de croiser et d’enrichir les références bibliographiques et la réflexion commune. Dans un premier temps d’une heure et demie environ, ils présenteront en commun leurs travaux sur une des thématiques principales de l’atelier (par exemple « écrit et oralité », « l’écrit et la ville », « l’écrit et le gouvernement », etc.). La deuxième partie sera consacrée à un débat conduit par les organisateurs-trices de l’atelier autour de la problématique du jour. Nous insistons sur l’importance que nous voulons donner à cet échange qui permettra d’apporter des regards différents aux intervenant-e-s du jour. Nous espérons qu’il alimentera une réflexion féconde quant aux problématiques générales de l’atelier. Nous invitons celles et ceux qui seraient intéressé-e-s par l’organisation d’une séance à nous envoyer une courte présentation de leur projet de recherche (max. 500 mots) et nous faire part de leurs idées avant le vendredi 29 juin 2018, à l’adresse suivante : atelierpratiquesdelecrit@gmail.com. Cela nous permettra de mettre en contact les chercheurs-ses travaillant sur des sujets de recherche communs ou proches et de programmer les différentes sessions qui seront présentées lors de la séance introductive. Les présentations et références bibliographiques des travaux présentés ainsi que les discussions de chaque atelier donneront lieu à une publication régulière dans un carnet Hypothèse « Pratiques sociales de l’écrit » qui sera spécialement créé comme support aux rencontres et réflexions communes.
Informations complémentaires :
Organisation :

Serena Galasso (EHESS – CRH/EFR)
Louis Genton (UVSQ – DYPAC/FSP)

Propositions :

Prière d’envoyer les propositions de communication le 29 juin 2018 au plus tard, sous forme d’un résumé de 500 mots environ à l’adresse suivante : atelierpratiquesdelecrit@gmail.com

Source : DYPAC

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Conférence – « L’héritage de Charlemagne. Les Évangiles de Drogon de la BnF », par Charlotte Denoël, BnF, Jannic Durand et Florian Meunier, musée du Louvre

Les occasions de voir des œuvres d’art de la « Renaissance carolingienne » sont très rares. C’est à l’ouverture du livre précieux de l’évêque Drogon, fils de Charlemagne, que le public est invité. Doté d’une reliure d’ivoire, d’or et de pierres précieuses, le manuscrit et son plat de reliure constituent l’un des jalons essentiels de la redécouverte de l’Antiquité au haut Moyen Âge. En lien avec d’autres exemples comparables issus des ateliers de la cour de Charlemagne, de Metz, de Reims pour l’ivoire et de l’époque ottonienne pour l’orfèvrerie, ce livre des Évangiles sera présenté, en direct, dans ses détails les plus virtuoses, qu’il s’agisse des peintures sur parchemin, des sculptures en ivoire ou du travail de l’or.

Fruit d’une collaboration scientifique entre la Bibliothèque nationale de France et le Louvre, l’opération « Reliures précieuses dans les collections de la BnF au musée du Louvre » offre un dialogue unique entre les trésors de la BnF et ceux du département des Objets d’art du musée.

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Charlotte Denoël est archiviste paléographe et conservatrice en chef au Département des manuscrits de la Bibliothèque nationale de France, où elle est en charge du service des manuscrits médiévaux. Ses travaux de recherche portent essentiellement sur le haut Moyen Âge et abordent les images dans une perspective transdisciplinaire. Les manuscrits et leur décor y sont analysés au prisme de l’histoire culturelle, de l’histoire de l’art et de l’iconographie. Charlotte Denoël a par ailleurs participé à diverses expositions et assuré le commissariat de l’exposition « Trésors carolingiens. Livres manuscrits de Charlemagne à Charles le Chauve » (BnF, 2007) et des « Temps mérovingiens » (Musée de Cluny, 2016). Elle enseigne par ailleurs l’histoire de l’enluminure à l’École nationale des chartes.

Jannic Durand, archiviste paléographe et conservateur général du patrimoine, est directeur du département des Objets d’art du musée du Louvre. Spécialiste de l’art byzantin, il a été commissaire de plusieurs expositions qui se sont tenues au musée du Louvre : « Byzance, l’art byzantin dans les collections publiques françaises », « Le Trésor de la Sainte-Chapelle », « Armenia Sacra », « Sainte Russie, l’art russe des origines à Pierre le Grand », « Les reliques de saint Césaire d’Arles », « Chypre entre Byzance et Occident ».

Florian Meunier, docteur en histoire de l’art, archiviste paléographe et diplômé de l’École nationale du patrimoine, est conservateur en chef du patrimoine au département des Objets d’art du musée du Louvre où il est en charge des objets du haut Moyen Âge, de l’art ottonien et de l’art roman. Il enseigne l’histoire de l’art du Moyen Âge à l’École du Louvre, à l’École nationale des chartes et à l’École de Chaillot.

Informations pratiques :

Paris, Auditorium du Louvre (sous la pyramide)
30 mai 2018, 12h30

Tarif D : 8 euros, 6 euros (réduit) ou 4 euros (solidarité et jeunes)
Gratuit avec la carte « Amis du Louvre Jeune » dans la limite d’un quota de places garanties.
Gratuit pour les étudiants en art, histoire de l’art et architecture
Retrait des billets une heure avant à la banque d’accueil de l’auditorium.

Source : Louvre

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Séminaire – Patrick Boucheron, « L’expérience communale, 2 : la vie civique »

Le séminaire poursuit la réflexion engagée par l’atelier collectif de l’année précédente, en mobilisant les acquis problématiques d’une redéfinition transdisciplinaire en longue durée de l’expérience communale. Rappelons ici que la notion s’entend ici de trois manières : l’expérimentation politique d’un gouvernement du commun ; la transmission de ces expériences en une mémoire réinventée du devenir historique ; l’expérience sensible du faire commune en tant qu’elle affecte les vies de ceux qui s’y engagent ou s’y
abandonnent. En s’attachant désormais à la notion de vie civique, on cherchera à approfondir cette histoire vécue de la discontinuité des pratiques politiques, et ce à partir d’expériences historiquement situées dans l’Italie communale, celle-ci étant envisagée non comme une exception mais comme une accentuation d’une histoire européenne commune. Depuis l’effervescence précommunale envisagée sous le prisme des émotions politiques ou des improvisations institutionnelles jusqu’aux expériences seigneuriales qui poursuivent peut-être la commune par d’autres moyens, on proposera donc un parcours à la fois historique et historiographique qui, à travers l’histoire sociale, urbaine ou juridique, tente d’affronter la même question : comment instituer le commun ?

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Programme :

Mardi 15 mai
Mobilisation et émotions : l’expérience patarine à Milan
Organisée avec Piroska Nagy, Université du Québec à Montréal
Avec Patrick Boucheron pour l’introduction générale au séminaire

Mardi 29 mai
Représenter les communes, instituer le commun
Organisé avec Giuliano Milani, Université Paris Est Marne-la-Vallée
Avec Lorenzo Tanzini, Università di Cagliari et Michele Spanò, EHESS

Mardi 12 juin
Faire l’expérience des temps nouveaux sans y penser ? Autour de l’œuvre de Chris Wickham
Organisée avec Valérie Theis, ENS Paris
Avec Chris Wickham, All Souls College, Oxford
et Pierre Chastang, Université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines

Mardi 29 juin
De la commune à la seigneurie urbaine : persistance et évolutions d’une expérience commune de la ville
Organisé avec Jean-Baptiste Delzant, Université d’Aix-Marseille
Avec Paolo Grillo, Università degli Studi di Milano
et Riccardo Rao, Università degli Studi di Bergamo

Informations pratiques :

Les mardis 15 mai, 29 mai, 12 juin et 29 juin 2018,
de 16 heures à 19 heures, salle 5.

Collège de France, salle 5
11, place Marcelin-Berthelot, 75005 Paris
http://www.college-de-france.fr

Source : Collège de France

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Appel à contribution – Séminaire philologique de Turin

Nel 2014 alcuni dottorandi e assegnisti del dipartimento di Studi Umanistici dell’Università di Torino si sono riuniti per dare vita al Seminario Filologico, che ha iniziato i lavori nel gennaio 2015 e che, dal settembre 2017, ha visto le proprie iniziative inserite tra le attività formative della Scuola di Dottorato in Lettere.

L’obiettivo del Seminario è fornire un’occasione per presentare ricerche in corso, sulle quali possano persistere dubbi e incertezze, per le quali la discussione e il confronto con altri studiosi possano apportare nuove prospettive e soluzioni. Con cadenza mensile il Seminario si propone di ffrontare, attraverso lo studio di testi diversi per epoca e lingua, questioni filologiche nel senso più ampio del termine. Le opere cui rivolgiamo la nostra attenzione provengono da tradizioni testuali antiche, medioevali e moderne di area europea.

Seminario Filologico

Gli incontri potranno trattare di:

  • singole questioni t
  • estuali;problemi esegeti
  • ci;storia della tradizione;riflessioni teoriche sulle pratiche ecdotic
  • he a partire da un problema specifico.

Tenendo come punto fermo l’importanza dello scambio di idee, invitiamo chi fosse interessato a partecipare ai lavori dell’anno accademico 2018-2019 per discutere di un proprio lavoro in corso e dei problemi sollevati dalle proprie ricerche.

Si richiede, entro il 15 agosto 2018, l’invio di un abstract dell’intervento proposto (max. 300 parole), che evidenzi alcune delle principali questioni che verranno sollevate durante l’incontro, e di un sintetico cv.

L’intervento dovrà essere naturalmente inedito; la richiesta dovrà essere inviata all’indirizzo seminario.filologico.torino@gmail.com, specificando in oggetto “Call 2018/2019” e segnalando eventuali mesi dell’anno in cui sia impossibile presentare il proprio intervento.

Ai candidati selezionati sarà data comunicazione entro il mese di settembre, quando verrà pubblicato il calendario del nuovo ciclo annuale di incontri; è previsto il rimborso delle spese di viaggio sostenute dai relatori.

Per informazioni contattare seminario.filologico.torino@gmail.com

Stefano Briguglio (Università di Torino)
Attilio Cicchella (Università di Torino)
Michela Del Savio (Università di Torino)
Alberto Ghia (Università di Torino)
Piero Andrea Martina (Università di Torino, Université Paris-Sorbonne)
Stefania Vignali (Università di Torino)

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Publication et séance de présentation – Valerie Vrancken, « De Blijde Inkomsten van de Brabantse Hertogen. Macht, opstand en privileges in de vijftiende eeuw »

Joyeuse Entrée est un terme apparu dans le Duché du Brabant au bas Moyen Âge. À chaque sacre d’un nouveau duc, les élites politiques lui imposaient une charte également appelée Joyeuse Entrée. Ce document contenait les lignes directrices pour l’administration du Duché, régissait les rapports entre le duc et ses sujets, et limitait le pouvoir du duc.

Jusqu’en 1549, ces contrats politiques ont été maintes fois renégociés. Dans ce livre, Valerie Vrancken examine pour la première fois pourquoi cette tradition textuelle a subi tant de remaniements. Sur la base de sources inexploitées, l’auteur présente sous un nouveau jour l’action politique au bas Moyen Âge.

Valerie Vrancken est docteur en histoire et collaboratrice scientifique auprès des Archives de l’Etat à Louvain. Elle a remporté le Prix Bryce et Mary Lyon de la Commission royale d’Histoire.

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Informations pratiques :

Valerie Vrancken, De Blijde Inkomsten van de Brabantse Hertogen. Macht, opstand en privileges in de vijftiende eeuw, Bruxelles, ASP Éditions, 2018 (Anciens pays et assemblées d’État). ISBN : 9789057187155. Format : 17×24. Nombre de pages: 385. Prix : 49 euros.

Séance de présentation :

5 juin 2018 à 16 h
Archives de l’Etat, Vaartstraat 24, 3000 Louvain

16 h : introduction par le prof. Dr Jérôme de Brouwer (ULB) et le prof. Dr Jelle Haemers (KU Leuven)
16 h 15 : lecture par le prof. Dr Wim Blockmans (Université de Leyde) : « Werelderfgoed : de Brabantse constitutionele monarchie » (Patrimoine mondial : la monarchie constitutionnelle brabançonne)
16 h 45 : contemplation de l’exemplaire original de la Joyeuse Entrée de Zoutleeuw de 1356

Hôtel de ville de Louvain

17 h 30 : accueil par Louis Tobback, bourgmestre de Louvain, et Denise Vandevoort, échevine de la Culture.
Mot de remerciement à Valerie Vrancken
18 h : réception organisée par l’administration communale de Louvain

L’accès est gratuit, mais l’inscription est obligatoire.
Réservez votre (vos) place(s) à temps via info@aspeditions.be.
La date limite d’inscription est le 25 mai.

Source : ASP éditions

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Prix – Nachwuchspreis des Mediaevistenverbandes

Der Mediävistenverband, der über 1100 Mitglieder aus den unterschiedlichsten Disziplinen mediävistischer Forschung repräsentiert, schreibt zweijährlich einen Nachwuchspreis aus, der mit 2000 € dotiert ist und im März 2019 im Rahmen des Symposiums des Mediävistenverbandes in Tübingen feierlich verliehen wird.

Ausgezeichnet wird eine hervorragende mediävistische Dissertation von interdisziplinärer Bedeutung, die sowohl in der Verbindung unterschiedlicher disziplinärer Ansätze liegen kann als auch in der Anschlussfähigkeit einer disziplinär ausgerichteten Arbeit für mehrere andere Disziplinen. Die Arbeit kann aus allen Fächern der Mittelalterforschung kommen. Die Prüfungen im Promotionsverfahren dürfen am Ende der Bewerbungsfrist nicht mehr als 24 Monate zurückliegen.

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Die Bewerbungsunterlagen umfassen:
– eine zweiseitige Zusammenfassung der Arbeit in deutscher oder englischer Sprache, in der auch die interdisziplinäre Bedeutung in einer der oben genannten Perspektiven dargelegt wird, sowie
– vollständige Kopien der Gutachten aus dem Promotionsverfahren. Bewerber/innen aus Ländern, in denen im Promotionsverfahren keine schriftlichen Gutachten erstellt werden, werden gebeten, sich für einen möglichen Ersatz direkt mit dem Präsidenten des Mediävistenverbandes, Prof. Dr. Wolfram Drews, in Verbindung zu setzen (w.drews@uni-muenster.de).

Diese Unterlagen können leider nicht zurückgesandt werden. Die Dissertation selbst wird gegebenenfalls im Laufe der Begutachtung angefordert.

Bewerbungen können postalisch bis zum 30.06.2018 beim Vizepräsidenten des Mediävistenverbandes eingereicht werden:

Univ.-Prof. Dr. Matthias Müller
Johannes Gutenberg-Universität Mainz
Institut für Kunstgeschichte u. Musikwissenschaft
Abt. Kunstgeschichte
Georg Forster-Gebäude
Jakob Welder-Weg 12
55128 Mainz
E-Mail (Sekretariat Martina Granaß): granass@uni-mainz.de

Die Entscheidung über die Vergabe des Preises trifft der Beirat des Mediävistenverbandes. Ein Anspruch auf die Begründung der Entscheidung besteht nicht; der Rechtsweg ist ausgeschlossen.

Weitere Informationen über den Verband und das Symposium in Tübingen sind auf der Homepage verfügbar: www.mediaevistenverband.de

Source : Blog de l’ApAhAu

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Journée d’étude – « L’image fait histoire : composition(s) du récit » – Mobilité de la narration, fixité de l’image : les découpages narratifs

Après la journée d’études du 23 novembre 2017, deux après-midis de rencontres et de débats prolongent le questionnement croisé, entre Orient et Occident, sur l’image narrative médiévale. La première rencontre sera dédiée aux découpages narratifs du récit – sélection et articulation des épisodes, conformité au texte, ré-ordonnancement. La seconde rencontre concernera les temporalités de l’image – linéarité, typologie, références à l’histoire et aux histoires écrites.

En partenariat avec l’HiCSA (université Panthéon Sorbonne) et l’EPHE

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Intervenants :

Pierre-Yves Le Pogam (musée du Louvre)
Francesca dell’Acqua (université de Salerne)
Liz James (université du Sussex)

Comité scientifique :

Sulamith Brodbeck (université Panthéon-Sorbonne)
Anne-Orange Poilpré (université Panthéon-Sorbonne)
Isabelle Marchesin (INHA)
Loanna Rapti (EPHE)

Programme de recherche :

Programme Imago-Eikon, images entre Orient et Occident, sous la direction de Sulamith Brodbeck et Anne-Orange Poilpré.

Informations pratiques :

31 mai 2018 – 14h-18h

Galerie Colbert, salle Giorgio Vasari
Institut national d’histoire de l’art
2, rue Vivienne ou 6 rue des Petits Champs
75002 Paris

Entrée libre

Source : Blog de l’ApAhAu

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