Offre d’emploi – Post-doctorat : Atlas historique de la Nouvelle-Aquitaine – Humanités numériques

Localisation

Centre de recherches interdisciplinaires en histoire, histoire de l’art et musicologie (Criham -EA 4270).
Faculté des Sciences humaines et Arts – 24 rue de la Chaîne 86000 Poitiers

Contact : Guillaume Bourgeois (directeur du Criham) – guillaume.bourgeois@univ-poitiers.fr

L’Atlas historique de la Nouvelle-Aquitaine

L’Atlas historique de la Nouvelle-Aquitaine a pour ambition de promouvoir la connaissance scientifique et la valorisation du territoire néo-aquitain dans sa dimension historique. Ce très vaste système d’information rassemblera toutes les données relatives aux phénomènes historiques géolocalisés. Il repose sur une cartographie dynamique interreliée avec des bases de données historiques touchant aux domaines majeurs de la connaissance en un même territoire. À travers des variables de temps et d’espace, il pilote l’accès à des ressources numériques relevant du Big Data (utilisation d’une multitude de données ouvertes). Offrant un aboutissement au travail de générations de chercheurs, il est destiné à satisfaire aux exigences de la recherche académique actuelle, autant qu’aux demandes des acteurs économiques au sens large et du public consommateur d’information dématérialisée.

Intelligent et interopérable, le système d’information aura vocation à syndiquer des contenus variés, c’est-à-dire à créer de manière transparente des passerelles entre tous les corpus accessibles. Un premier projet, développé en Limousin, s’organise autour de quatre premiers volets :

  • présentation/actualités/nouveautés du site et manifestations locales ou nationales sur le sujet de la cartographie historique,
  • base de données de cartes anciennes consultables selon différents critères de recherche
  • dossiers cartographiques thématiques
  • application de cartographie web dynamique

L’emploi post-doctoral proposé

L’Atlas historique de la Nouvelle-Aquitaine est réalisé dans le cadre d’un consortium de sept laboratoires de la nouvelle grande région. Ce consortium rassemble une soixantaine de chercheurs, ainsi qu’un nombre grandissant de collectivités territoriales et d’institutions de valorisation patrimoniale.

Le poste visera à mettre en chantier, à Poitiers (parallèlement aux efforts développés par six autres équipes, à Limoges, La Rochelle et Bordeaux), une base de données regroupant une compilation de la littérature historique dans tous les domaines touchant la région. Ces données seront organisées de manière savante afin de constituer un maillage intelligent. Ce travail sera mené de front avec un chantier de repérage et d’intégration de contenus déjà existant, notamment des bases élaborées dans les grandes institutions (SIG communaux, BDD des grandes directions départementales, notamment dans le domaine culturel par exemple) dans une perspective d’interopérabilité totale. Il impliquera par ailleurs le suivi de trois projets pilote et l’organisation de journées d’études visant à mettre en place une extension du projet aux dimensions de la région Nouvelle Aquitaine. Il se déroulera dans le cadre d’une collaboration avec l’équipe de chercheurs du Criham de Poitiers et Limoges ainsi qu’avec celles des cinq autres équipes membres du consortium.

Durée du post-doctorat : 12 mois, de février 2018 à février 2019.

Rémunération : 2 135 € brut / mois environ.

Profil des candidats

Docteur en histoire médiévale, moderne ou contemporaine ayant développé un fort attrait pour les humanités numériques et possédant une bonne connaissance de l’informatique documentaire et des bases de données.

Compétences complémentaires souhaitées

Connaissance des standards de diffusion et d’interopérabilité des bases de données en sciences humaines.

Conditions de recevabilité de la candidature

  • Avoir soutenu sa thèse depuis moins de trois ans à la date du Conseil Scientifique qui se prononce sur la validité de la candidature.
  • Pour les candidats n’ayant pas soutenu au moment de la demande, soutenance dans les six mois suivant le CS qui a retenu le candidat.
  • N’avoir pas eu d’activité à l’Université de Poitiers entre la soutenance de la thèse et le début du recrutement.
  • Avoir obtenu son doctorat ou avoir occupé des fonctions post-doctorales d’au moins un an dans un autre établissement : une priorité sera toutefois donnée aux étudiants ayant soutenu leur thèse en dehors de l’Université de Poitiers.
  • Avoir moins de 35 ans à l’issue de l’année civile en cours.
  • Pouvoir faire valoir un excellent niveau scientifique.

Dossier de candidature

1) Curriculum vitae en français détaillé incluant notamment :

Etat-civil (nom, prénom, âge, lieu de naissance, nationalité, situation familiale).
Formation universitaire (détail du parcours académique avec intitulé des diplômes obtenus, établissement et année d’obtention, mentions).
Titre et résumé de la thèse ; doivent être obligatoirement cités, la date, le lieu et la mention de la soutenance.
Liste de publications.
Stages post-doctoraux éventuellement déjà réalisés et emplois précédemment occupés.
Expérience d’enseignement.
Situation du candidat entre la soutenance et la date prévue du recrutement

2) Rapport de soutenance.
3) Deux lettres de recommandation.
4) Copie de la pièce d’identité.

Les dossiers de candidature sont à adresser, jusqu’au 12 février 2018, sous forme numérique exclusivement (fichier PDF) à : guillaume.bourgeois@univ-poitiers.fr

Source : Université de Poitiers

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Séminaire – Concevoir et construire des réseaux en Histoire du Moyen Âge (Ve-XVe s.)

Organisation :
Geneviève Bührer-Thierry
Laurent Jégou
Stéphane Lamassé

Ateliers du vendredi de 10h00-13h00
au second semestre 2017-2018
salle 208 de la Direction de la Recherche de Paris1
2 rue Cujas

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Programme :

19 janvier
Laurent Jégou (Paris1/Lamop) : Historiographie de l’usage des réseaux
Ilan Soulima (Master 2 Lamop), Construire des réseaux dans la Francie des derniers Carolingiens (920-954)

16 février
Stéphane Lamassé (Paris1/LAMOP) : Lire un texte comme une trame de mots : analyse de textes et réseaux sociaux
Florie Varitille (doctorante Lamop), Nice et ses princes : ébauche du réseau d’un gouvernement urbain.

16 mars
Nicolas Ruffini-Ronzani (Université de Namur) : Le schisme de Cambrai (fin XIe-début XIIe siècle) lu à travers l’analyse de réseaux : quelques enseignements de méthodologie et de critique historique.
Joséphine Obrecht (Master 2 Lamop), Réseaux d’amitié à partir du cartulaire de l’abbaye Sainte-Foy de Conques (801-1031)

30 mars
Isabelle Ortega (Université de Nîmes) : Un exemple de réseau étendu : les officiers angevins au cœur du programme Europange
Skarbimir Prokopek (dotorant Lamop), Construire des réseaux bipartites à partir des notaires et de leurs clientèles à Gênes au XIIIe siècle

Source : LAMOP

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Séminaire – Culture et Société du Moyen Age occidental (Université Libre de Bruxelles)

Alain Dierkens et Alexis Wilkin
Année académique 2017-2018

Second quadrimestre, le lundi, de 14 à 16 h,
Local 7 ART ; Nouvelle Bibliothèque des Sciences Humaines, ULB, 7e étage, Solbosch

Les conférence du soir (19 h) sont organisées par l’Institut des Hautes Études de Belgique (44 avenue Jeanne, 1050 Bruxelles, S) l’accès est gratuit

ULB - Séminaire 2018

Programme :

Lundi 5 février 2018
David Kusman (ULB-Ville de Bruxelles)
Le capital au XIVe siècle, le capital au XIXe siècle. Réflexions sur ce qui fait un patrimoine familial dans les villes à l’ère préindustrielle et à l’ère industrielle

Lundi 12 février 2018
John Tolan (Université de Nantes)
Depuis Mahomet et Charlemagne … L’Islam, miroir de l’Europe au Moyen Age ?

Attention: Dans la Grande Salle du CIERL, Avenue Fr. Roosevelt, 17

Lundi 19 février 2018
Pierre Anagnostopoulos (Société royale d’Archéologie de Bruxelles)
Le saint Michel de l’Hôtel de Ville de Bruxelles (XVe-XXe siècle). Investigations récentes sur une girouette médiévale clas- sée au Patrimoine mondial de l’Unesco

Lundi 26 février 2018
Jelle Haemers (KUL)
‘Pour être, l’homme doit se révolter’. Nouvelles perspectives sur les idées et les actions politiques des hommes et femmes médiévaux aux Pays-Bas méridionaux

Attention : à l’IHEB, Salle Baugnet, Bâtiment S, Solbosch, à 19h00

Lundi 5 mars 2018
Antoine Destemberg (Université d’Artois)
L’honneur des universitaires : un concept mé- diéval désuet ? Réflexions sur les origines historiques d’un imaginaire social

Lundi 12 mars 2018
Sylvie Joye (Université de Reims- Champagne-Ardenne)
Figures de la paternité entre Anti- quité tardive et haut Moyen Age
Attention: à l’IHEB, Salle Baugnet, Bâtiment S, Solbosch, à 19h00

Lundi 19 mars 2018
Michele Campopiano (Université de York)
Mythes de fondation et identités urbaines en Italie pendant le Haut Moyen Age : une mise en perspective

Lundi 26 mars 2018
Michiko Funahashi (Keio University)
La vie des religieuses dans les prieurés de l’abbaye d’Affligem: Forest et Grand-Bigard, XIIe-XIIIe siècle

Lundi 16 avril 2018
Frédérique Lachaud (Université de Paris-Sorbonne)
Écrire une biographie de Jean sans Terre, roi d’Angleterre († 1216)
Attention: à l’IHEB, Salle Baugnet, Bâtiment S, Solbosch, à 19h00

Lundi 23 avril 2018
Jeroen Deploige (UGent)
1135: une nef sur roues à Saint-Trond. Réflexions sur le travail manuel, l’hérésie et la dérision carnavalesque au XIIe siècle
Attention: à l’IHEB, Salle Baugnet, Bâti- ment S, Solbosch, à 19h00

Lundi 30 avril 2018
Lise Saussus (UCL)

Des ateliers, des techniques, des produits et des hommes… Le cuivre et ses alliages dans la Flandre médiévale

Lundi 7 mai 2018
Alexis Wilkib (ULB)
Conclusions

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Publication – Rosa-Maria Dessi, « Les spectres du Bon Gouvernement d’Ambrogio Lorenzetti. Artistes, cités communales et seigneurs angevins au Trecento »

Les fresques dites du « Bon Gouvernement », peintes au XIVe siècle par Ambrogio Lorenzetti sur trois des murs de la salle de la paix du palais communal de Sienne ont nourri le récit national italien exaltant l’âge des Communes libres et démocratiques : le bon gouvernement d’une ville s’oppose au mauvais gouvernement du tyran.

Déstabilisant les présupposés des interprétations traditionnelles de ces fascinantes réalisations de l’art gothique, en y réveillant des spectres, Rosa Maria Dessì nous fait le récit d’un moment méconnu de l’histoire italienne et nous reconte la vie de quelques œuvres transformées et manipulées au cours des siècles. Chacun de ces gestes, de ces traits disparus ou remaniés, façonne une autre histoire de l’art et, par là, une autre histoire des hommes.

Professeure d’histoire du Moyen Âge à l’université Nice Sophia Antipolis, Rosa Maria Dessì est chercheuse au Cepam (Cultures et environnements. Préhistoire, Antiquité, Moyen Âge), laboratoire du CNRS et de l’UCA.

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Table des matières :

PREMIÈRE PARTIE – LA BRÈVE SEIGNEURIE EN TOSCANE DE CHARLES DUC DE CALABRE, PRINCE ANGEVIN

Chapitre 1 – Négociations à Sienne : honneurs, méfiance, largesse et courtoisie
I . Charles de Calabre à Sienne, garant du pacificus status (été 1326)
II . L’adoubement de Francesco di Sozzo Bandinelli (Noël 1326)

Chapitre 2 – L’« illustre prince et seigneur » de Florence
I . Gouvernement et finances
II . Tresses postiches, gonnelle corte et barbe longue

Chapitre 3 – Des intellectuels dans l’entourage du prince
I . Francesco da Barberino, le juriste iconographe
II . Cecco d’Ascoli, l’astrologue

DEUXIÈME PARTIE – LABORATOIRES DE LA COMMUNICATION PAR LA PAROLE ET PAR LES IMAGES

Chapitre 4 – Des orateurs au temps de la seigneurie angevine
I . Le Dicerie de Filippo Ceffi
II . Angelo da Porta Sole, un prédicateur dans les affaires des Communes
III . Bartolomeo de Capoue et Paolino de Venise

Chapitre 5 – Une culture visuelle d’images éphémères et de palimpsestes
I . De quelques spectres de l’art en Toscane
II . Le tombeau de Guido Tarlati, évêque d’Arezzo

Chapitre 6 – Cinq artistes à l’épreuve de la propagande angevine
I . Simone Martini, Lippo Memmi et leurs deux Maestà
La Maestà de Simone Martini : images, inscriptions et palimpsestes
La Maestà de Lippo Memmi et les repeints de Bartolo di Fredi et Benozzo Gozzoli
Simone Martini familier de Robert d’Anjou ? À propos d’une discussion ancienne
II . Giotto di Bondone, peintre entrepreneur
La chapelle de la Madeleine au Bargello
III . Ambrogio Lorenzetti, huomo di grande ingegno
Les peintures de la salle capitulaire du couvent Saint- François à Sienne
La Vierge à trois bras de Montesiepi
La Vierge en majesté et les légendes de sainte Catherine
Ambrogio Lorenzetti peintre de la Commune de Sienne
IV. Tino di Camaino à la cour de Naples

TROISIÈME PARTIE – LE BON GOUVERNEMENT DU PRINCE ET DE LA COMMUNE

Chapitre 7 – La mort de Charles de Calabre
I . Célébrer un jeune prince défunt
II . Libertas comme bien céleste

Chapitre 8 – Les fresques du Bon Gouvernement d’Ambrogio Lorenzetti
I . Devant l’image
II . Devant le palimpseste
III . Devant les inscriptions

Chapitre 9 – Sur la trace des spectres
I . Sous le char du Soleil : le pacificus status
II . Sienne : « vivre dans une sûreté heureuse et sans peur »
III . Grosseto : subir le « régime de la tyrannie »
IV. Images narratives et transferts d’autorité

Épilogue – Vie des spectres et Pathosformeln
Table des figures et illustrations
Légendes des figures dans le texte
Légendes des illustrations du cahier
Bibliographie
I. Documents inédits
II. Documents édités
III. Travaux
Index

Informations pratiques :

Rosa-Maria Dessi, Les spectres du Bon Gouvernement d’Ambrogio Lorenzetti. Artistes, cités communales et seigneurs angevins au Trecento, Paris, PUF, 2017. 448 p., 15 x 21.7 cm. ISBN: 978-2-13-063214-6. Prix : 29 euros.

Source : PUF

 

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Publication – Paolo Grillo, « L’ordine della città. Controllo del territorio e repressione del crimine nell’Italia comunale (secoli XIII-XIV) »

La pattuglia di guardie che alla luce di una lanterna controlla di notte le strade delle città è un’immagine frequente nella novellistica del tardo Medioevo ed è stata resa mainstream da innumerevoli romanzi, film e fumetti. Essa, però, ha una data di nascita ben precisa: fu infatti tra la fine del Duecento e i primi decenni del Trecento che nei principali centri urbani italiani e europei si decise di creare vere e proprie forze di “polizia” alle dipendenze delle autorità pubbliche, che affiancassero il tradizionale sistema detto dell’Accorruomo, in base al quale erano gli abitanti delle contrade e delle parrocchie a dover intervenire in caso di violenze e di furti per cercare di catturare i colpevoli e assicurarli alla giustizia.

Questo libro indaga il primo costituirsi di queste forze nell’Italia comunale, sia nei rapporti, spesso conflittuali, con le organizzazioni preesistenti, sia in quelli con i nuovi poteri – popolari o signorili – che intendevano imporre alle collettività una nuova e più stringente nozione di “ordine”.

Paolo Grillo insegna Storia medievale presso l’Università di Milano. Studia la società urbana nell’Italia dei secoli XII-XIV. Fra le sue pubblicazioni più recenti: Milano guelfa (1302-1310) (Viella, 2013), L’aquila e il giglio. 1266: la battaglia di Benevento (Salerno editrice, 2015) e Nascita di una cattedrale. 1386-1418: le origini del Duomo di Milano (Mondadori, 2017).

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Table des matières :

Introduzione

1. L’“ordine pubblico” nelle città comunali italiane (secc. XII-inizi XIV): problemi storici e storiografici
1. Nel silenzio delle fonti?
2. L’ordine pubblico nel XII secolo: iniziativa collettiva e pluralità di giurisdizioni
3. Un’ideologia dell’ordine pubblico
4. Nuovi ideali, nuove esigenze
5. La centralizzazione dell’ordine pubblico
6. «Ecce familia potestatis!». Pattugliamento e prevenzione
7. Conclusioni

2. I comuni cittadini e il controllo delle vie di comunicazione a cavallo fra Due e Trecento
1. Il controllo del territorio rurale: la delega alle comunità
2. La sicurezza in luoghi precisi: la creazione di punti forti e di nuovi insediamenti
3. L’intervento diretto dei governi cittadini: pattuglie e ispezioni
4. Conclusioni

3. Associazioni di mestiere e compiti di “polizia” nei comuni italiani (fine XIII secolo-inizi XIV)
1. Polizia del lavoro
2. La tutela degli aderenti
3. Polizia politica

4. Eserciti cittadini e repressione del fuoriuscitismo politico nell’Italia comunale: il caso di Milano (1259-1302)
1. Il problema storiografico
2. Il quadro storico
3. I caratteri della guerra civile
4. La diffusione del mercenariato
5. Conclusioni

5. Strade, pascoli e castelli. Il controllo del territorio da parte del comune rurale di Chiavenna alla fine del Duecento
1. L’esercito: agli ordini del comune urbano
2. Il controllo dei pascoli e delle vie di comunicazione
3. L’intervento collettivo
4. Conclusioni

6. Interessi economici e rivendicazioni giurisdizionali: la lotta al contrabbando negli ordinamenti daziari comaschi del 1340
1. Il primo apparato di controllo duecentesco
2. Interesse pubblico e interesse privato nel controllo del contrabbando nel Trecento
3. Il Pedaggio grande e la giurisdizione cittadina

7. Un nuovo principe, una nuova disciplina: l’ordine pubblico nel Piemonte di Filippo d’Acaia (1300-1334)
1. Fra ambizioni principesche e tradizioni comunali
2. La repressione del dissenso
3. La “svolta” del 1320: i castelli
4. Il controllo della conflittualità interna: le risse
5. Conclusioni

8. Ordine e disordine signorile. Conflitti per il controllo del contado di Bergamo alla fine del Trecento
1. Bergamo nel Trecento: un contado diviso
2. Parzialità e repressione: gli anni di Bernabò Visconti (1354-1385)
3. Il tentativo pacificatore di Gian Galeazzo Visconti (1385-1402)
4. Conclusioni

Conclusioni
Indice dei nomi

Informations pratiques :

Paolo Grillo, L’ordine della città. Controllo del territorio e repressione del crimine nell’Italia comunale (secoli XIII-XIV), Rome, Viella, 2017, pp. 148, 15×21 cm, bross. ISBN: 9788867289004. Prix : 14, 45 euros.

Source : Viella

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Publication – Le texte à l’épreuve du numérique (Médiévales, 73)

À l’heure où les humanités numériques sont omniprésentes dans les études médiévales, ce numéro réunit un ensemble interdisciplinaire d’études de cas inédits, afin de favoriser les échanges autour de ces derniers et des dispositifs mis en place.

À l’heure de la « conversion numérique » (M. Doueihi), les dix dernières années ont vu fondamentalement changer le mode d’accès et d’exploitation des données de la recherche, notamment dans les études médiévales. Face à cet essor des humanités numériques ou digital humanities, ce numéro de Médiévales a deux objectifs: s’inscrire dans une logique technique et pratique en présentant des dispositifs numériques à partir des contraintes et objectifs ayant guidé leur élaboration, mais aussi se situer résolument dans un dialogue entre les disciplines (histoire, philologie, linguistique, paléographie, littérature, etc.) comme entre chercheurs et professionnels de la conservation et de l’information.

Les études de cas variées réunies ici permettent ainsi de croiser les différentes utilisations, pour l’étude et l’exploitation des textes médiévaux, du support numérique comme des outils développés grâce au traitement automatique des données.

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Table des matières :

Introduction

Anne Rochebouet – Le texte à l’épreuve du numérique

Frédéric Duval – Pour des éditions critiques numériques. L’exemple des textes français
Graziella Pastore – L’édition numérique du Livre de jostice et de plet (ELEC), point de départ de la constitution d’une base prosopographique (Omeka),
Sergio Torres Aguilar – La reconnaissance des entités nommées dans les bases numériques de chartes médiévales en latin : le cas du Corpus Burgundiae Medii Aevi (Xe- XIIIe siècles)
Dominique Stutzmann, Jean-François Moufflet, Sébastien Hamel – La recherche en plein texte dans les sources manuscrites médiévales : enjeux et perspectives du projet HIMANIS pour l’édition électronique
Xavier-Laurent Salvador – ISILEX, un serveur et gestionnaire de contenus collaboratifs REST XQuery au service des Humanités Numériques : l’exemple de la Bible historiale
Thibault Clérice – Les outils CapiTainS, l’édition numérique et l’exploitation des textes
Anne Salamon – « H(histoires) U(universelles) 15 » : un portail numérique pour textes en mal d’édition
Davide Gherdevich – Polimawiki : un site contributif pour l’étude du pouvoir des listes au Moyen Âge

Essais et recherches

Eloïse Adde – Environnement textuel et réception du texte médiéval. La deuxième vie de la Chronique de Dalimil,

Point de vue

Julien Véronèse – L’historien et ses démons. Autour de quelques travaux récents sur la démonologie médiévale,

Informations pratiques :

Anne Rochebouet (dir.), Le texte à l’épreuve du numérique, dans Médiévales, 73, 2018. 254 p. ISBN : 9782842928018. Prix : 20 euros.

Source : Presses universitaires de Vincennes

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Appel à contribution – Novel Saints. Novel, Hagiography and Romance from the 4th to the 12th Century

International Conference in Ghent, Het Pand, Thursday 22nd-Saturday 24th November 2018

Confirmed Keynote Speakers: Prof. Kate Cooper, Royal Holloway, University of London Prof. Stratis Papaioannou, Brown University

The early history of the novel has not been written yet. The oldest representatives of this genre (also called ‘ancient romances’ in scholarship) were written in Latin and Greek in the first few centuries of the Common Era. Often, scholars have observed an interim period between the fourth and twelfth centuries from which no novels are said to have been preserved, and identify a so-called ‘re- emergence’ of the genre in Byzantium. Building on recent research that studies hagiography as literature, this conference of the ERC project Novel Saints (Ghent University) aims to challenge this view by studying hagiography as a continuation of novelistic literature during the so-called ‘dark age’ of the novel. A number of texts from this period have already received attention for their novelistic qualities, such as Ps-Nilus’ Narrationes, Ammonius’ Report on the Slaughter of the Monks of Sinai and Rhaithou, the Historia Monachorum, Palladius’ Historia Lausiaca, The Martyrdom of Galaction & Episteme, Jerome’s Lives of Malchus, Paul and Hilarion, and the Syriac Life of Abraham and his Niece Mary. Moreover, both ancient fiction and some of these (and other) hagiographical narratives are known to have impacted medieval romance (e.g. Metiochus and Parthenope as a source for the Persian love romance Vāmiq & ‘Adhrā and the Life ofSaint Eustace/Placidas for chivalric romance in the West).

The conference aims to examine the persistence of ancient novelistic material in hagiography and instances of continuity of novelistic and/or hagiographical strands in medieval romances in the West, Byzantium and Persia. We invite papers exploring intersections between two or three of the following narrative traditions:

1) ancient novelistic fiction (broadly defined), including Greek novels (both extant and fragmentarily preserved; e.g. Ninus, Achilles Tatius’ Leucippe and Clitophon, Heliodorus’ Aethiopica, etc.), Latin novels (Apuleius’ Metamorphoses, Petronius’ Satyrica and the Historia Apollonii Regis Tyri), Jewish novels (e.g. the Book of Tobit, Joseph and Aseneth) and so-called ‘fringe novels’ or ‘novelistic biographies’ (i.e. the Alexander Romance, the Apocryphal Acts of the Apostles, the Pseudo-Clementines, Philostratus’ Life of Apollonius of Tyana, the Life of Aesop, etc.); and/or

2) hagiography from the fourth to the twelfth century, including Lives, Martyr Acts, hagiographical romances, and edifying tales written in Greek, Latin, Syriac, Arabic, Armenian, Georgian, Ethiopian and Coptic; and/or
3) medieval romance in the West, Byzantium or Persia.

Of particular interest are contributions that study:

  • ancient fiction as a literary model in hagiography alongside other models (such as the Bible);
  • different forms and types of the impact/relevance of the novelistic tradition on/forhagiographical texts: intertextuality, direct or indirect borrowings, common narrativetechniques, generic topoi, etc.;
  • conceptualizations of overlaps and similarities between novels and hagiography. Which theoretical concepts, tools or frameworks are useful to do so?
  • evidence of the circulation of ancient fiction in Oriental Christian literatures like Syriac, Arabic, Armenian, Georgian, Ethiopian, and Coptic, which can lend support to discussions of the impact of the ancient novel on the hagiographical production in those languages;
  • late antique and medieval literary practice: the role(s) of schools, classical education, ancient rhetoric, metaphrasis for the composition of hagiographical texts; hagiographers as students or readers of ancient prose fiction; etc.;
  • implications of persistences of ancient pagan or Jewish fiction into Christian hagiography (or vice versa in the case of later novels, such as Heliodorus’ Aethiopica): religious implications, literary implications; implications for the concepts of fiction at work, etc.;
  • the continuation of hagiographical narrative traditions into medieval Western and Eastern romance;
  • generic awareness: which are markers in hagiography that proclaim awareness of the novelistic tradition, indicate affinity with and/or a distance from it (or vice versa in the case of later novels)? To what extent and how do writers of novels, hagiography and/or romance present themselves as belonging to a particular genre and/or narrative tradition?
  • the usefulness of the concept of genre: how useful is our current generic classification, labelling texts as ‘novels,’ ‘romance’ or otherwise, and establishing and promoting distinctions between ‘novels,’ ‘romance,’ ‘fictional biography’ and ‘hagiography;’ between ‘core novels,’ ‘fringe novels;’ ‘family romances,’ and ‘hagiographical romances;’ between ‘epic passions’ and ‘historical passions,’ etc.? Are there alternative ways to think about and study these texts and their interrelations?

Please send your abstracts to Flavia Ruani (flavia.ruani@ugent.be) by 15 April 2018

Abstracts (350 words max, in English or French) should include name, title of proposed paper, affiliation, and position. Notification about participation will be emailed by 15 June 2018.

For further queries, please contact flavia.ruani@ugent.be or tine.scheijnen@ugent.be

Source : Henri Pirenne Institute for Medieval Studies

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Journée d’étude – Les langages du commerce. Textes, échanges, culture

Journée d’étude d’histoire textuelle du LAMOP, organisée par Emmanuelle Vagnon, Chris Fletcher, Benoît Grévin, Aude Mairey.

Vendredi 16 février 2018

Salle Perroy (Sorbonne, galerie Jean-Baptiste Dumas, 14 rue Cujas, escalier R, 2e étage)

Argumentaire :

Les pratiques commerciales médiévales, comme à d’autres époques, ont été productrices de textes qui sont aujourd’hui autant de sources pour les historiens. Cette documentation a longtemps été utilisée, et l’est toujours, pour une histoire économique du Moyen Âge, une histoire faite de chiffres, de productions, de croissances et de crises. Mais il est également possible de considérer ces sources comme des discours que l’on peut analyser pour leur portée sociologique, culturelle et politique.

Inversement, dans l’analyse de la culture politique, les historiens ont eu tendance à négliger ces textes de marchands, n’exploitant pas réellement la spécificité de l’expression de ce groupe social, ou la confondant avec les discours issus de l’élite urbaine ou seigneuriale. Les sources qui concernent les marchands sont en réalité variées et ne se limitent pas à une documentation économique : on peut penser notamment à l’abondante documentation épistolaire, aux contrats commerciaux et d’assurance, aux requêtes en justice concernant les marchands, aux ordonnances et aux serments.

Au-delà de cette ouverture des sources textuelles « marchandes » vers différents domaines de la recherche historique, on peut d’autre part suggérer que la documentation marchande a une dimension linguistique qui lui est propre. Les milieux marchands possèdent dès l’antiquité des spécificités linguistiques (tendance à la polyglossie professionnelle) et sont potentiellement inventeurs et diffuseurs de techniques textuelles (formes de comptabilités, listes, classifications d’objet…). La langue marchande véhicule également une partie du vocabulaire technique et de description du monde non-négligeable, par exemple en important des nomenclatures exotiques. Il n’est donc pas déplacé de tenter de mettre en valeur l’apport des cultures marchandes aux sources textuelles médiévales telles qu’elles nous sont parvenues, et ce, au-delà de la documentation, en s’interrogeant sur les dimensions linguistiques, textuelles et rhétoriques propres aux sources marchandes. Cette interrogation, couplée à l’élargissement à différents domaines historiques évoqué plus haut, conduit à poser un ensemble de questions.

Les marchands en tant que milieu culturel régi par ses contraintes propres et caractérisé par son rapport particulier aux déplacements et aux circulations, est-il en soi producteurs d’idées ? Existe-t-il une forme propre d’expression qui se traduit par des sources textuelles caractéristiques ? Les lettres échangées par les marchands médiévaux sont-elles par exemple révélatrices de formes de langage, de formes de communication, de conceptions et de pratiques que l’on peut caractériser ? Les requêtes issues des milieux des marchands ont des spécificités qui les distinguent des requêtes envoyées par les nobles ou les ecclésiastiques. Nous nous intéresserons également aux discours portant sur le milieu des marchands et à l’espace commercial tel qu’il apparaît dans les textes.

La journée d’étude sera l’occasion d’aborder aussi bien les critères formels et le vocabulaire qui permettent d’identifier un document comme « commercial », issu d’un milieu marchand, que les rapports entre discours politique et discours économique : les processus discursifs, l’influence sur d’autres discours. On étudiera le processus de transmission, de traduction, les langues utilisées, et la réception de ces textes.

Programme :

9h15 : Accueil salle Perroy

9h30 : Introduction : Laurent Feller

I- Communication et discours marchands

10h00 : Jérôme Hayez : La difficile émergence des écrits marchands parmi les sources des médiévistes
10h30 : Ingrid Houssaye : Langue écrite et langue orale ; la communication entre marchands chrétiens, juifs et convertis à Majorque vers 1400
11h00 : Mohamed Ouerfelli : Parler affaires : analyse d’un corpus de lettres marchandes au début du XIIIe siècle.
11h30-12h00 : Discussion
Pause déjeuner (buffet salle Perroy)

II- Discours politiques, discours marchands

13h00 : James Davis : Ordinances and oaths: Examining the public voice of medieval commerce
13h30 : Chris Fletcher : Y-a-t-il un discours commercial dans les requêtes du parlement d’Angleterre à la fin du Moyen Âge?
14h00- Discussion et pause

III- Le monde des marchands : espaces et représentations

14h45 : Damien Coulon : La perception de l’espace à travers le prisme des contrats commerciaux
15h15 : Emmanuelle Vagnon : La pratica della mercatura : manuels de commerce et discours
spatialisé.

15h45-16h30 : Discussion et conclusions.

Source : LAMOP

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Appel à contribution – Illuminating the Dark Ages: Manuscript Art and Knowledge in the Early Medieval world

University of Edinburgh, 28th – 29th of June, 2018

CfP Deadline: March 15

Medieval illuminated scenes and initials today illustrate a myriad of book covers, chosen as the perfect embodiment of a historical episode, idea, or biography. From detailed scenes to sketchy drawings, illuminated manuscripts offer a sometimes overlooked illustration of medieval life. However, unlike the late centuries of the medieval millennium, the study of the Early Middle Ages is not normally backed by abundant documentation, and conjecture and speculation often prevail, particularly in art historical publications. Early medieval illuminated manuscripts were mostly tools of liturgy and prayer, but also patronage statements and transmission agents for science, music, and literature in a historical period. Only in recent decades has the study of this era begun to emerge from the lasting shadow of pejorative Gibbonian assumptions.

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“Illuminating the Dark Ages” has been conceived as a bilingual (English-French) conference that aims to bring together researchers of all levels, including postgraduate students, working on the wider Early Middle Ages and the decorated manuscript as a cultural medium. From a variety of perspectives, this conference intends to shed light on how and why manuscripts were decorated in the early medieval period, from lavishly illuminated religious cycles to illustrations of written works of Classical literature. Even though the geographical focus is put on the Latin West, comparative approaches to manuscript visual cultures and knowledge transmission in other cultural areas (roughly in the same chronological period), such as Byzantium or the Islamic world, are naturally welcomed.

Papers, in either English or French, may address any of the following topics:

  • Iconographies, cults, and theological debates.
  • The performative book and ritualistic practices.
  • Manuscript patronage, donation, and authorship
  • The early medieval manuscript and its material components.
  • Illustrations in musical manuscripts.
  • Medicinal texts, plants, and animals.
  • Illustrated maps and astronomical treatises.
  • The decoration of Classical works of literature.
  • Early medieval libraries, scriptoria, and manuscript collections.
  • Digitising and curating the medieval manuscript.

Papers should ideally be no more than 20 minutes long. Sections or summaries of current and recent PhD projects are particularly welcome. We would also be delighted to host any posters during the conference. Travel funding may be available.

Titles and abstracts, of no more than 300 words, should be received by March 15, 2018. Acceptance notifications will be delivered shortly afterwards. Submissions and any queries should be sent to: illuminating.darkages@gmail.com

Source : Medieval Art Research

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Web – INITIALE, catalogue de manuscrits enluminés, évolue!

Depuis 2011, l’IRHT offre l’accès en ligne à Initiale, catalogue informatisé de manuscrits enluminés du Moyen Âge, conservés principalement dans les bibliothèques publiques de France hors la Bibliothèque nationale.

L’origine de la base remonte au début des années 1990 pour recenser les manuscrits et leur décor reproduits par l’IRHT grâce aux subventions du ministère de la Culture et du ministère de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche. Conçu comme un work in progress, le catalogue est alimenté par la Section des manuscrits enluminés au fur et à mesure du progrès de la recherche.

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Initiale est principalement un outil destiné à la recherche sur les éléments de l’iconographie et du décor, sur leur datation, leur origine et leur attribution, et sur l’histoire des manuscrits (commanditaires, provenances anciennes), tandis que la description du contenu textuel ne vise pas l’exhaustivité. La base contient aussi une bibliographie spécialisée, finement indexée et liée aux notices des manuscrits.

En 2013, l’ancien logiciel administrateur d’Initiale cessa de fonctionner. Le renseignement et la mise à jour de la base n’étaient donc plus possible. Aujourd’hui, nous avons le plaisir d’annoncer la publication de la nouvelle version, fruit de quatre ans de travail de développement mené par le Pôle numérique de l’IRHT avec le concours d’un financement Biblissima.

La refonte d’Initiale apporte des nouveautés et améliorations considérables :

  • la recherche simple plus performante ;
  • les formulaires de la recherche avancée proposant des requêtes croisées dans des champs multiples ;
  • le nouvel onglet Intervenant donnant l’accès aux notices biographiques des artistes, copistes et possesseurs ;
  • un thésaurus Origine (des manuscrits) plus clairement structuré.

Le contenu scientifique du catalogue a aussi évolué. Aujourd’hui, la base contient 14 319 notices de 13 585 manuscrits, dont 9 629 avec les images en ligne ; 95 578 descriptions détaillées du décor ; 11 995 références bibliographiques et 2 954 notices biographiques des intervenants.

Source : IRHT

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