Publication – Ingrid Rembold, « Conquest and Christianization Saxony and the Carolingian World, 772–888 »

Following its violent conquest by Charlemagne (772–804), Saxony became both a Christian and a Carolingian region. This book sets out to re-evaluate the political integration and Christianization of Saxony and to show how the success of this transformation has important implications for how we view governance, the institutional church, and Christian communities in the early Middle Ages. A burgeoning array of Carolingian regional studies are pulled together to offer a new synthesis of the history of Saxony in the Carolingian Empire and to undercut the narrative of top-down Christianization with a more grassroots model that highlights the potential for diversity within Carolingian Christianity. This book is a comprehensive and accessible account which will provide students with a fresh view of the incorporation of Saxony into the Carolingian world.

9781107196216

Table des matières :

Introduction
Part I. Politics of Conquest:
1. The Saxon Wars
2. The Stellinga
Part II. Conversion and Christianization:
3. Founders and patrons
4. Religion and society
Conclusion.

Informations pratiques :

Ingrid Rembold, Conquest and Christianization Saxony and the Carolingian World, 772–888, Cambridge, Cambridge University Press, 2017. 228 x 152 mm. 1 b/w illus. 5 maps. ISBN : 9781107196216. Prix : 75,00 £.

Source : Cambridge University Press

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Appel à contribution – La transgression dans l’épopée

VIIIe Congrès international du Réseau Euro-Africain de Recherches sur les Épopées (REARE)
Rouen – 27 et 28 septembre 2018
 
La transgression dans l’épopée

Sans être à proprement parler un trait constitutif du genre à l’échelle universelle, le motif de la transgression est cependant largement présent dans les récits épiques de la plupart des cultures. L’épopée n’a certes pas le monopole de ce motif, tout aussi fréquent dans d’autres genres, notamment le mythe et le conte où les comportements transgressifs fonctionnent souvent comme un ressort essentiel de la progression de l’intrigue. Toutefois, dans la mesure où chaque genre a son économie narrative propre servant des fins spécifiques, les actes transgressifs, même s’ils s’habillent souvent des mêmes modalités thématiques, peuvent avoir des fonctions assez différentes.
Dans les mythes, la transgression prend généralement deux formes principales : ou bien elle est involontaire (Œdipe) et elle est la marque de l’absence de maîtrise de la condition humaine sur son destin, ou bien elle est volontaire et tournée vers la transcendance, signant ainsi l’acte primordial d’un héros fondateur qui, par son geste transgressif, devient initiateur de civilisation (Prométhée).

Dans les contes, les transgressions interviennent le plus souvent pour être sanctionnées afin de conforter en définitive, dans une moralité explicite ou implicite, les valeurs de la morale sociale ; même si certains contes, il est vrai, mettent parfois en scène des héros-transgresseurs qui ne se verront pas punis mais, dans ce cas, il s’agit en général d’avatars dégradés de mythes.

Pour ce qui est de l’épopée, la transgression est au cœur même des récits originaires qui ont contribué à l’identification et à la dénomination du genre : le mot épopée vient du grec ancien ἐποποιία (de ἔπος « paroles d’un chant » et ποιέω «créer ») et c’est par ce terme ἐποποιία qu’on désignait les récits homériques. Or ces modèles constitutifs du genre présentent des récits dont le ressort principal est fondé sur une ou des transgressions : dans L’Iliade, dès le chant 1, Agamemnon offense Apollon en outrageant Chrysès à qui il refuse de rendre sa fille Chryséis contre une généreuse rançon. C’est ce comportement transgressif (l’offense à un dieu par l’intermédiaire de son prêtre) qui, par une cascade d’événements qui en découlent, conduira finalement Achille, vexé lorsque Agamemnon lui dérobe Briséis, à se retirer provisoirement du combat, retrait qui justifie en grande partie toute l’intrigue du poème. De même les infortunes d’Ulysse dans L’Odyssée apparaissent en partie comme les conséquences de ruptures d’interdits de la part de ses compagnons (ouverture de l’outre d’Eole, massacre des bœufs du Soleil…).

Ces modèles fondateurs et références continues en la matière ont certes eu des précurseurs qui ont été a posteriori intégrés au genre contribuant à l’élargissement du concept de l’épique, lorsqu’ils ont été découverts au XIXe siècle : par exemple les récits mésopotamiens tels que Gilgamesh dont les spécialistes, sur des critères linguistiques, font remonter la création à au moins deux millénaires avant J.-C. Or, dans chacun de ces récits, finalement rattachés à l’épique par des traces sensibles d’historicisation du mythe qu’ils relatent, on retrouve une transgression fondamentale fonctionnant comme déclencheur des épisodes qui vont s’enchaîner par la suite pour former la charpente de l’intrigue : l’affront du roi Gilgamesh et de son compagnon Enkidu à l’encontre de la déesse Ishtar, le meurtre du Dieu Apsû par son descendant Ea qui bâtit sa demeure sur la dépouille du défunt.

Dans la culture européenne, après le modèle antique, c’est l’époque médiévale, âge d’or de l’épopée, qui apparaît comme la référence du genre.  Pour se limiter aux chansons de geste françaises, diverses formes de transgressions apparaissent dans ce volumineux corpus eu égard au système de valeurs en cours à l’époque qui dictait implicitement des normes de comportement dans l’univers chevaleresque :

  • transgression de la règle de soumission et d’alliance du vassal à son seigneur par des comportements rebelles (Garin de Montglane,Girard de Vienne, Jehan de Lanson…), transgression qui, dans certains cas n’est que la conséquence de la violation préalable d’une autre règle d’honneur de la part du suzerain qui au lieu de garantir justice et protection à son vassal comme c’est son devoir, lui fait préjudice en le spoliant ou en déshonorant par exemple sa fille (Anséis de Carthage) ;
  • transgression de la règle de loyauté par des trahisons ou des machinations diverses (Hernaut d’Orléans, dans le Couronnement de Louis ; Ganelon dans la Chanson de Roland…)
  • transgression du tabou interdisant à un chrétien d’aimer une Sarrasine et réciproquement (Les Enfances Guillaume, Prise d’Orange, Hernaut de Beaulande, Huon de Bordeaux…)

Les investigations des comparatistes au XXe et XXIe siècles en diverses zones de civilisation (Scandinavie, Inde, Japon, Sibérie, Mongolie, Tibet, Afrique, etc.) ont mis au jour un peu partout dans le monde un corpus reconnu comme épique par une analogie plus ou moins étroite au modèle originel dont les récits sont également riches en transgressions de toutes sortes. Citons par exemple, dans le domaine africain, le refus de Silâmaka de porter des vêtements d’homme libre si son esclave Poullori n’en porte pas lui aussi ou, dans Soundjata, le sort du griot du héros, livré à Soumaoro.

Il n’est pas question ici de les énumérer toutes dans leurs modalités thématiques respectives, mais plutôt de repérer quelques grands ordres récurrents, définis par leur nature.

Dans la mesure où l’épopée est essentiellement un genre agonistique, la nature des transgressions qu’on y rencontre est intrinsèquement liée au défi et à la provocation d’une force adverse ; elles sont par conséquent conscientes et volontaires, ce qui est loin d’être toujours le cas pour le conte et le mythe. Ainsi peut-on distinguer par exemple :

  • la transgression d’une règle portant sur la relation à la transcendance (le destin, une divinité…) manifestée par le refus volontaire de faire cas des signes envoyés par cette transcendance (notamment le résultat de pratiques divinatoires) ou encore par une attitude consciemment offensante à l’égard d’une divinité à qui sont normalement dus respect et dévotion ;
  • la transgression d’une règle réputée naturelle (loi du plus fort, du plus grand nombre) manifestée par le refus de s’y soumettre contre toute raison ;
  • la transgression d’une règle sociale admise dans le système de valeurs de la culture qui a produit le récit épique : respect des ancêtres,respect des tabous (notamment sexuels) entre individus ou communautés, loyauté avec ses pairs etc.

La liste, donnée à titre d’exemple, n’est pas close. Pour comprendre plus avant le rôle de ce motif dans l’épopée, il sera intéressant de corréler ces modalités de nature avec les motivations de la transgression : recherche de gloire (individuelle ou de la lignée), peur de déchoir en souillant son honneur (personnel ou celui du groupe auquel on appartient), recherche de vengeance, transgression d’un ordre social pour obéir à la loi d’un ordre plus grand (désobéir à la loi des hommes pour obéir à loi de Dieu, etc.).

Ces deux premiers facteurs sont à leur tour à mettre en rapport avec la place qu’occupent les différents auteurs de ces transgressions dans le système actantiel : héros positif, adversaire, allié (ou supposé tel), etc. C’est en grande partie de cette conjugaison entre ces trois facteurs que pourra émerger l’esquisse d’une typologie fonctionnelle spécifique de la transgression dans le genre épique.

Des communications pourront porter sur l’étude d’un (ou plusieurs) cas de transgression dans une œuvre donnée pour tenter d’en dégager la portée dans l’économie narrative ; d’autres pourront adopter un point de vue plus comparatiste en étudiant un même ordre de transgression accompli par un ou plusieurs types d’actants dans plusieurs œuvres, provenant soit d’une même culture (définie par une localisation dans le temps et dans l’espace) soit de cultures différentes.

D’autres enfin pourront suivre une orientation plus sociologique. Dans la mesure où l’exécution de  l’épopée est ou a été essentiellement orale et donc en prise directe avec un auditoire, il sera intéressant de s’interroger aussi sur l’effet immédiat que les transgressions dont fait état sa déclamation peuvent avoir sur l’auditoire en termes sociopolitiques dans la situation contemporaine à l’énonciation : invitation à la résistance face à un ordre établi, proposition de nouvelles solutions dans le cadre de nouvelles valeurs (cf. la théorie de Florence Goyet sur le « travail épique » comme contribution au dénouement d’une crise), etc. Les transgressions pourront donc aussi être étudiées par rapport aux théories sur la fonction sociale du genre épique. Ce type d’interrogation est particulièrement pertinent en Afrique (mais pas seulement), dans la mesure où l’épopée y a toujours une fonction socioculturelle très prégnante, en prise avec la vie sociale et politique. Dans de tels contextes, la notion de transgression, investie d’une double valeur sémantique et pragmatique, prend une dimension extratextuelle : moteur de la dynamique du récit, elle peut aussi devenir le moteur de l’effet à produire sur le public.

La combinaison de ces différentes approches devrait permettre, au terme du Congrès, d’ébaucher un régime spécifique du motif de la transgression tel qu’il fonctionne spécifiquement dans le genre épique.

Telles sont les questions que nous souhaiterions aborder, dans une perspective résolument comparative et interculturelle, lors de cette rencontre, qui se tiendra à l’Université de Rouen les 27 et 28 septembre 2018, avec la participation du centre de recherches « CÉRÉdI » de l’Université de Rouen.

Afin de l’organiser dans les meilleures conditions, nous souhaiterions recevoir les propositions de participation, sous la forme d’un résumé d’une quinzaine de lignes accompagné d’un bref CV, avant le 8 janvier 2018 à l’adresse suivante : reare@univ-rouen.fr

Les communications seront de 25 mn. Une publication est prévue, a priori en ligne.

Les repas seront offerts aux participants ; les frais d’hébergement et de déplacement restent à la charge des participants ou de leur centre de recherche.
Comité d’organisation : Hubert Heckmann, Claudine Le Blanc, Jean-Pierre Martin.

Source : Fabula

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Appel à contribution – Der Bischof im mittelalterlichen Reich. Aktuelle Forschungsansätze und Perspektiven

Ort : Minden
Veranstaltungsort : Haus am Dom, Kleiner Domhof 30, 32423 Minden
Veranstalter : Dr. Nina Gallion und Frederieke Maria Schnack M.A. (Abteilung für Regionalgeschichte, Historisches Seminar der Christian-Albrechts-Universität zu Kiel)
Datum : 02.11.2018 – 03.11.2018
Bewerbungsschluss : 05.01.2018

Die Forschungen zur mittelalterlichen Bischofsgeschichte waren in den letzten Jahren und Jahrzehnten maßgeblich von umfangreichen Handbuchprojekten wie den Veröffentlichungen der kürzlich 100 Jahre alt gewordenen „Germania Sacra“ und den von Erwin Gatz herausgegebenen einschlägigen Lexika geprägt. Davon abgesehen, lässt sich eine begrenzte Zahl wissenschaftlicher Paradigmen beobachten: Im Mittelpunkt stehen meist die großen Erzdiözesen, wohingegen kleinere Bistümer, vor allem im Norden des Reiches, vergleichsweise wenig beachtet werden. Und der insbesondere für das Hochmittelalter vielfach hergestellte enge Zusammenhang zwischen den Königen bzw. Kaisern und „ihren“ Bischöfen erscheint ebenso dominant, wie für das Spätmittelalter nach wie vor ein Mangel an genaueren Betrachtungen des geistlichen Reichsfürstenstandes herrscht. Doch Bischöfe haben als zentrale Figuren der mittelalterlichen Gesellschaftsstruktur mit nicht unerheblichen Aktionsradien, vielen Entfaltungsmöglichkeiten und einer zudem meist günstigen Quellenlage mehr zu bieten – wie die jüngste Forschung zeigt, die sich ihrem Untersuchungsobjekt differenzierter annähert und den Bischof als Akteur in den Mittelpunkt stellt. So werden mittlerweile Themen wie das Verhältnis zu Domkapitel und Kathedralstadt, das Wirken auf Diözesanebene, bischöfliche Repräsentation, Sedisvakanzen und Bischofstode bearbeitet, die in ihrer Summe die Fruchtbarkeit dieses Forschungsfeldes unterstreichen und zugleich deutlich machen, dass seine Erschließung durch neue Fragestellungen und Blickwinkel gerade erst am Anfang steht.

Der geplante Nachwuchsworkshop soll aus diesen Gründen dem Austausch aktueller Forschungsansätze und Perspektiven der Bischofsgeschichte dienen. Die Veranstaltung versteht sich als Plattform, auf der laufende Promotions- und Habilitationsvorhaben aus diesem Bereich präsentiert und zur Diskussion gestellt werden können. Mögliche Themen sind bischöfliche Handlungsfelder auf Reichs-, Bistums- und kurialer Ebene, die zum Beispiel das geistliche Wirken, politische Aktivitäten, Wirtschaft und Finanzen sowie Repräsentation betreffen. Ebenso können die Gruppen im Umfeld des Bischofs wie Domkapitel und Ministerialität sowie sein Hof behandelt werden. Der Untersuchungszeitraum des Workshops erstreckt sich vom Mittelalter bis zur Reformation. In geographischer Hinsicht stehen vor allem die Diözesen des römisch-deutschen Reiches im Fokus; Vergleichsstudien, die Fallbeispiele aus anderen Regionen einbeziehen, sind aber ebenfalls willkommen.

Der Call for Papers richtet sich an NachwuchswissenschaftlerInnen (DoktorandInnen und PostdoktorandInnen) sowohl aus der Geschichtswissenschaft als auch aus verwandten Fachbereichen, die den inhaltlichen und methodischen Zuschnitt ihrer laufenden Projekte in ca. 20-minütigen Vorträgen präsentieren möchten. Interessierte senden bitte einen kurzen akademischen Lebenslauf mit Kontaktdaten sowie ein Vortragsabstract von maximal einer Seite per E-Mail bis zum 5. Januar 2018 an Dr. Nina Gallion (nina.kuehnle@email.uni-kiel.de).

Kontakt :
Dr. Nina Gallion
Historisches Seminar der CAU Kiel, Olshausenstr. 40, 24098 Kiel
0431 880 1061
nina.kuehnle@email.uni-kiel.de

Source : H-Soz-Kult

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Appel à contribution – Archaelogia Medaevalis 2018

Gand
Jeudi 15 et vendredi 16 mars 2018

La 41ème édition d’Archaeologia Mediaevalis se tiendra à Gand le jeudi 15 et le vendredi 16 mars 2018.

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Ce colloque ne s’adresse pas uniquement aux archéologues mais également aux archéologues du bâti, aux archéopédologues, aux paléoanthropologues, aux spécialistes en paléoenvironnement, en céramique, etc…, toutes les disciplines qui mènent à une meilleure connaissance de notre passé matériel médiéval. Aussi, nous accueillons toute contribution permettant une étude extensive et intégrée du patrimoine archéologique. Comme l’an dernier, le premier jour sera une journée thématique. Les communications feront l’objet du programme du vendredi 16 mars.

Si vous désirez présenter une communication concernant vos travaux de l’année 2017, nous vous prions de nous renvoyer la fiche jointe en annexe complétée à archaeomed@gmail.com avant le 22 janvier 2018. Vu l’affluence grandissante des communications chaque année, les organisateurs vous confirmeront si votre communication ou poster a été acceptée.

Nous vous prions également de nous faire parvenir vos textes relatifs aux recherches et études archéologiques de 2017 avant le 22 janvier 2018 à l’adresse courriel suivante: archaeomed@gmail.com. Ces textes doivent être de courts résumés relatifs aux sujets traités. Les références bibliographiques concernant 2017 seront envoyées séparément.

Vos contributions devront être présentées en Word, intitulées « votre nom.doc » et dans le format suivant :
– Nom : Times New Roman, Petites majuscules, taille 12
– Titre (suivi de l’abréviation de la province entre parenthèses) : Times New Roman, gras, taille 12.
– Texte : Times New Roman, taille 12, aligné, maximum 8000 signes (espaces compris), pas de notes. Les références bibliographiques seront intégrées dans le texte entre parenthèses (nom auteur en petites majuscules, l’année et le numéro de la page). Une bibliographie succincte (en ordre alphabétique) sera fourni à la n du texte.

Quelques exemples :
– DE MARNE J.-B., 1754, Histoire du Comté de Namur, Liège-Bruxelles.
– DE MEULEMEESTER J., 1985, Aardige aarden monumenten, in: Monumenten en Landschappen, jg. 4 nr. 3, Brussel, p. 24-31.
– MARIËN M.E., 1964, La nécropole à tombelles de Saint-Vincent (Monographies d’archéologie nationale, 3), Bruxelles.
– VAN REMOORTER O., SADONES S. & VANOVERBEKE R., 2016, Archeologische opgraving, Gent-Bibliotheekstraat, BAAC Vlaanderen 210 (onuitgegeven rapport), Gent.
– DUMORTIER C., 2004, Céramique d’art et de série. De l’atelier à la manufacture, in: LEBLANC C. (dir.), Art et industrie: les arts décoratifs en Belgique au XIXe siècle, Bruxelles, p. 66-75.

Les siècles seront mentionnés en petites majuscules comme suit: au XVIIe siècle.
Après le 22 janvier 2018 nous ne pouvons plus garantir la prise en compte des articles dans la Chronique. Gent – Brussel – Bruxelles – Namur

Fiche d’inscription : AM2018_InschrijvingInscription

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Publication – Wilhelm Kursawa, « Healing not Punishment. Penitentials in the Insular Church. Historical and Pastoral Networking of the Penitentials between the Sixth and Eighth Centuries »

The entire conception of repentance and penance in the Oriental Church in the first six centuries is a remedial one: sin represents an ailment of the soul. The confessor is called upon to meet the confessing person as a spiritual physician or soul-friend. Penance does not mean punishment, but healing like a salutary remedy. Nevertheless the lack of privacy led to the unwanted practice of postponing repentance and even baptism to the deathbed. An alternative procedure of repentance arose from the sixth century onwards in the Irish Church as well as in the Continental Church under the influence of Irish missionaries, and in the South-West-British and later the English Church (Insular Church). In treatises about repentance, called penitentials, ecclesiastical authorities of the sixth to the eight centuries wrote down regulations on how to deal with the different capital sins and minor trespasses committed by monks, clerics and laypeople. Church-representatives like Finnian, Columbanus, the anonymous author of the Ambrosianum, Cummean and Theodore developed a new conception of repentance that protected privacy and guaranteed a discrete, affordable as well as predictable penance, the paenitentia privata. They established an astonishing network in using their mutual interrelations. Here the earlier penitentials served as source for the later ones. But it is remarkable that the authors appeared as creative revisers, who took regard of the pastoral necessities of the entrusted flock. The aim of the authors was to enable the confessors to do the healing dialogue qualitatively in a high standard. The penitents should feel themselves healed, not punished.

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Informations pratiques :

Wilhelm Kursawa, Healing not Punishment. Penitentials in the Insular Church. Historical and Pastoral Networking of the Penitentials between the Sixth and Eighth Centuries, Turnhout, Brepols, 2017 (Studia Traditionis Theologiae, 25). XIII+358 p., 156 x 234 mm. ISBN: 978-2-503-57589-6. Prix : 75 euros.

Source : Brepols

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Publication en ligne – « L’étude des objets manufacturés en archéologie médiévale et l’étude des manuscrits enluminés: méthodologies comparées », dir. Maria Alessandra Bilotta, Catarina Tente et Sara Prata

L’objectif de cette publication est celui de comparer, par l’analyse de quelques cas spécifiques, les méthodes scientifiques utilisées pour l‘étude des manuscrits enluminés (codicologie,histoire de l’enluminure médiévale) et pour l’étude des objets manufacturés (archéologie médiévale). Dans les deux disciplines, histoire de l’enluminure médiévale et archéologie médiévale, les contextes de production et d’usage des objets sont fondamentaux pour leur compréhension.
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A partir de l’analyse de cas spécifiques on a tenté de montrer les analogies et les différences entre les deux méthodologies d’analyse, l’archéologique et celle de l’histoire de l’art avec la finalité de mieux comprendre dans quelle mesure c’est possible d’adapter et appliquer méthodologies différentes pour arriver à une connaissance plus profonde de l’objet et de son contexte.
Les Actes sont publiées en ligne dans une section spéciale du numéro 19 (janvier-décembre 2017) de la revue « Medieval Sophia »
Vous trouverez ici le lien avec le numéro 19 de la revue  :   http://www.mediaevalsophia.net/
et avec le pdf de la section spéciale (qui est librement consultable):
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Offre d’emploi – Ahmanson Research Fellowships for the Study of Medieval and Renaissance Books and Manuscripts

Ahmanson Research Fellowships support the use of UCLA Library Special Collections’ extensive holdings in medieval and Renaissance manuscripts and printed books. These include: the Ahmanson-Murphy Aldine and Early Italian Printing Collections; the Elmer Belt Library of Vinciana; the Orsini Family Papers; the Bourbon del Monte de San Faustino Family Papers; the Medieval and Renaissance Manuscripts Collection; the Richard and Mary Rouse Collection of Medieval and Renaissance Manuscripts and Early Printed Books; and the Medieval and Renaissance Arabic and Persian Medical Manuscripts. Ahmanson Fellowships provide $2,500 per month for up to three months.

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The fellowships are awarded on a competitive basis to graduate students or postdoctoral scholars who need to use these collections for graduate-level or postdoctoral independent research. Recipients receive a stipend of $2,500/month for fellowships lasting up to three months. Graduate students or scholars holding a PhD (or the foreign equivalent) who are engaged in graduate-level, postdoctoral, or independent research are invited to apply. Please note that housing and office space is not provided for Fellows.

Additional requirements: To accept the award, non-UCLA graduate students will be required to obtain Visiting Graduate Researcher status and pay the associated fees; students from other University of California campuses may be able to come to UCLA as Intercampus Exchange Students. Independent PhD scholars or those holding faculty positions at other institutions must obtain approval as Visiting Scholars or Researchers in order to accept the award. CMRS staff will assist you with this process. Non-US citizens must obtain an appropriate visa.

Applications are due March 1, 2018, for fellowships to be taken between July 1, 2018, and June 30, 2019.

The application should include:

  • Cover letter
  • Curriculum vitae
  • Outline of research and special collections to be used (two pages maximum)
  • Dates to be spent in residence
  • Two letters of recommendation from faculty or other scholars familiar with the research project.

Source : Fund It

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Publication – Philippe Durand, « Les châteaux de la baronnie de Montmorillon. Reconstruction castrale et modèles royaux et princiers à la fin du Moyen Âge »

Plus de trente ans après sa rédaction, voici en n disponible pour le grand public l’une des thèses majeures de la castellologie française. En étudiant une douzaine de châteaux-forts du Haut-Poitou, Philippe Durand livre des monographies qui sont déjà des références.

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Surtout, l’auteur fait du Montmorillonnais un exemple et un modèle. De là, il revisite toute l’évolution de la construction castrale : la place du décor et de l’architecture, le rôle symbolique et ostentatoire des éléments de défense, et l’utilisation des modèles royaux et princiers dans les forteresses seigneuriales à la n du Moyen Âge.

Informations pratiques :

Philippe Durand, Les châteaux de la baronnie de Montmorillon. Reconstruction castrale et modèles royaux et princiers à la fin du Moyen Âge, Chagny, CeCaB, 2017. 495 p., 650 ill., 35 €. ISBN 979-10-95034-07-0.

Bulletin de commande : Bulletin de commande CeCaB

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Publication – « Medieval Urban Culture », dir. Andrew Brown et Jan Dumolyn

The volume offers new insights into the nature of medieval culture in towns of western Europe c.1150-1550; and into how the spatiality, hybridity and fluid nature of urban environments defines what made urban culture ‘urban’.

This volume explores the specificity of the urban culture in western Europe during the period c. 1150-1550. Since the mid-twentieth century, many studies have complicated the association, traditionally made, between the medieval growth of towns and the birth of a modern, secular world; but few have given any attention to what actually made urban culture ‘urban’. This volume begins by placing medieval ‘urban culture’ within its spatial context, to consider how urban conditions determined the perception and representation of the city-dweller. Contributors examine a variety of urban cultures, from the political to the artistic, from London and Bruges to Florence and Venice, and beyond Europe. They show how urban culture involved a process of interaction with other discourses (royal, noble, ecclesiastical) and that it was not monolithic: the relationship between urban environments and the cultures they generated were hybrid, fluid and dynamic.

Andrew Brown is an Associate Professor in the School of Humanities, Massey University, New Zealand.

Jan Dumolyn is Senior Lecturer in the Department of History (Henri Pirenne Institute of Medieval Studies), Ghent University.

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Table des matières :

1. Andrew Brown and Jan Dumolyn, Conceptual and Historiographical Problems of Medieval Urban Culture
2. Claire Judde de Larivière, The Urban Culture of the Ordinary People. Space and Identity in Renaissance Venice (15th-16th Centuries)
3. Mark Amsler, Memory, Text and Space in Late Medieval London
4. Peter Howard, Making a City and Citizens: The ‘Fruits’ of Preaching in Renaissance Florence
5. Barbara Rouse, Nuisance Neighbours and Persistent Polluters: the Urban Code of Behaviour in Late Medieval London
6. E. Amanda McVitty, Prosecuting Treason in Lancastrian London: the Language and Landscape of Political Dissent, 1407-1417
7. Lindsay Diggelmann, Chronicles and Crowds: Accounts of Urban Unrest in Norman Cities, 1090-1160
8.Roger Nicholson, “Cursed ymagynacion”: Late Medieval London, Urban Chronicles and the Topologies of Treason
9.Chris Jones, Connecting the Urban Environment with Political Ideas in Late Capetian France
10. Constant Mews, Christian-Jewish Exchanges within the Urban Culture of Twelfth-Century France and England
11. Johan Oosterman, Discovering New Media. Anthonis de Roovere and the Early Printing Press
12.Katrien Lichtert, Port Cities and River Harbours: A Peculiar Motif in Antwerp Landscape Painting c. 1490-1530
13. Kim Phillips, Europe Looks East: Chinese Cities in Medieval Travel Writing, c. 1298 – c. 1440

Informations pratiques :

Andrew Brown et Jan Dumolyn, Medieval Urban Culture, Turnhout, Brepols, 2017 (Studies in European Urban History, 43). VI+213 p., 10 b/w ill., 4 b/w tables, 178 x 254 mm. ISBN: 978-2-503-57742-5. Prix : 81 euros.

Source : Brepols

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Publication – « Les saints et leur culte en Europe centrale au Moyen Âge (XIe-début du XVIe siècle) », éd. Marie-Madeleine de Cevins et Olivier Marin

L’Europe centrale n’est pas une aire, c’est un monde. Les contributions de ce volume aident à en prendre la mesure. Elles posent la question de l’existence d’un modèle de sainteté centre-européen au Moyen Âge. La géographie de la sainteté proposée voici trente ans par André Vauchez dans sa thèse sur La sainteté en Occident s’en trouve passablement bouleversée : celle-ci rangeait l’Europe centrale dans la partie « froide » de la christianitas, réfractaire au changement en matière de dévotions. Or, à l’examen, cet espace s’avère à la fois inventif en matière de figures saintes, particulièrement au XVe siècle, et réceptif par rapport aux nouveaux cultes.

Marie-Madeleine de Cevins, professeur d’histoire médiévale à l’Université Rennes 2, est spécialiste de l’histoire religieuse et culturelle de la Hongrie médiévale et membre senior de l’Institut Universitaire de France ; Olivier Marin, maître de conférences HDR à l’Université de Paris 13, est spécialiste de l’histoire du hussitisme et de la théologie occidentale tardo-médiévale.

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Table des matières :

Introduction – Olivier MARIN

I. Saints anciens et saints modernes : continuité, transferts, concurrences

Saints fondateurs et saints modernes dans la Bohême médiévale – Petr KUBÍN
The universal cult of the Virgin Martyrs in late medieval Transylvania – Carmen FLOREA
Bohemia’s treasury of saints. Relics and indulgences in Emperor Charles IV’s Prague – David MENGEL
Intercession and specialization. The cult of St Sebastian and St Roche as plague saints and their cult in medieval Hungary – Ottó GECSER
Les saints libérateurs des Turcs en Hongrie à la fin du Moyen Âge – Enikő CSUKOVITS

II. L’emprise des ordres mendiants

Shaping the sainthood of a Central European Clarissan Princess. The development and fate of the earliest hagiographic texts on Agnes of Bohemia and St Clare’s epistolary tradition. – Christian-Frederik FELSKAU
The oldest legend of Francis of Assisi and his stigmatization in old Hungarian codex literature (ca.1440-1530) – Eszter KONRÁD
Medieval hagiography of St Hyacinth – Anna ZAJCHOWSKA
Les martyrs dominicains de Hongrie et leur insertion réussie dans la mémoire hagiographique de l’Ordre des frères Prêcheurs – Anne TALLON
Sainteté et observance franciscaine en Europe centrale : Bernardin de Sienne et Jean de Capistran – Ludovic VIALLET

III. Saints d’implantation et saints de souche

Saint national ou saint européen ? Les tribulations d’Adalbert de Prague et de ses reliques dans le temps et dans l’espace (Xe-XIIe siècles) – Geneviève BÜHRER-THIERRY
The Old and the New : St Stanislaus and other cults in Krakow – Stanislava KUZMOVÁ
À la recherche des sources liturgiques et hagiographiques du culte des « saints rois » hongrois en Europe centrale – Edit MADAS
Some structural comparisons of pictorial legends from medieval Hungary – Ivan GERÁT
Les confréries, les métiers et culte des saints dans la Bohême médiévale – Hana PÁTKOVÁ

Conclusions – Marie-Madeleine de CEVINS

Informations pratiques :

Marie-Madeleine de Cevins et Olivier Marin (éd.), Les saints et leur culte en Europe centrale au Moyen Âge (XIe-début du XVIe siècle), Turnhout, Brepols, 2017 (Hagiologia, 13). 382 p., 5 colour ill., 156 x 234 mm. ISBN: 978-2-503-57548-3.

Source : Brepols

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