Appel à contribution – Faire parler les archives en histoire de l’art ?

L’ED 441 Histoire de l’art (Paris 1 Panthéon-Sorbonne) et l’ED 124 Histoire de l’art et archéologie (Paris-Sorbonne (Paris IV)) lancent la 9e édition du Séminaire doctoral commun Faire parler les archives en histoire de l’art ?

Date limite : 14 décembre 2017

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Alpha de la recherche, les archives offrent de nombreuses possibilités aux historiennes et historiens de l’art pour se saisir de leurs objets de recherche. Poussiéreuses, fragiles, glacées (Arlette Farge, Le goût de l’archive, Paris, Seuil, 1989), elles semblent d’abord évoquer un rapport sensible dans le présent – étant a priori matérielles – au passé. Elles permettent parfois de rendre compte d’un événement artistique, de retrouver des œuvres, de reconstituer un contexte, un processus de création ou d’élaborer un patrimoine.

L’analyse du rapport aux archives et de la place qu’elles occupent dans le processus de recherche en histoire de l’art est au centre de la thématique choisie pour cette neuvième édition du séminaire doctoral commun des universités Paris 1 Panthéon-Sorbonne et Paris-Sorbonne (Paris IV).

Impliquant une procédure d’isolement, de sélection, d’assemblage (ou réassemblage), de stockage, de classement et d’enregistrement, les archives incarnent une rencontre de facteurs – parmi d’autres possibles – sociaux et culturels, de normes et de valeurs, dont nous souhaiterions interroger les enjeux dans le cadre spécifique de l’histoire de l’art. Qu’elles soient un moyen de contrôle d’une analyse – avec le recours aux images ou sources écrites – ou qu’elles reconstituent – par l’emploi d’une large série de documents variés – les dimensions sociales, politiques et intellectuelles de l’œuvre d’art, ce thème a pour ambition de nous faire réfléchir à nos pratiques respectives de recherche qui conditionnent nos approches, que l’on fonde notre démarche à partir des archives ou que nous les envisagions comme un matériau secondaire.

Qu’apportent les archives à notre expérience du regard ? Comment les manipulons-nous et quels usages en faisons-nous ? Comment interroger l’intention, le discours latent, de et sur, elles ? Les archives ne risquent-t-elles pas de pétrifier la création dans un discours de vérité ? Et d’ailleurs, quels usages ou contre-usages les artistes eux-mêmes en font-ils ? Comment, dans certains cas, problématiser la limite flottante entre œuvre, archive et document ?

L’ambition de ce séminaire est de parvenir à articuler les questions relatives à l’analyse méthodologique des propriétés et des usages des archives à celles, plus théoriques, relevant des définitions, fonctions, processus et échanges qui ont présidées à leur constitution et à leur enregistrement. Liées à des procédures d’institution, les archives peuvent aussi se constituer par ce qu’elles excluent, orientant d’emblée le travail de recherche vers un passé-sous-silence. Quelles difficultés l’instabilité, la volatilité ou la dispersion des documents produits par des créateurs « non institués » posent-t-elles au chercheur ?

Bavardes ou silencieuses, écrites, graphiques, sonores ou audiovisuelles, publiques ou privées, elles font bien partie de nos choix théoriques et méthodologiques. En profonde mutation, les archives connaissent aujourd’hui une révolution numérique qui bouleverse toute la chaine traditionnelle du document archivistique, depuis sa production jusqu’à sa communication, en passant par sa conservation et sa valorisation. Elles entretiennent également un rapport étroit avec les questions patrimoniales. Elles peuvent alors s’étendre aux documents sonores, aux images fixes et animées et aux informations enregistrées sous forme de fichiers informatiques ou numériques.

C’est donc en tentant de redéfinir le rapport entre archive (singulière ou plurielle?) et recherche en histoire de l’art sous l’angle, notamment, d’une histoire croisée (Michael Werner, Bénédicte Zimmermann, Annales, Histoire, Sciences sociales, Histoire croisée – Imaginaires nationaux – Face à la guerre, « Penser l’histoire croisée : entre empirie et réflexivité », Paris, Editions de l’EHESS, 58e année, 2003) des pratiques que nous placerons ces séminaires communs d’histoire de l’art, discipline qui, selon Michela Passini dans L’œil et l’archive (Michela Passini, L’œil et l’archive, une histoire de l’histoire de l’art, Paris, La découverte, 2017), « a le devoir de se connaître, de se penser non comme un processus linéaire d’accumulation de connaissances, sur des objets stables, mais comme un espace de conflits entre différents régimes d’action : intellectuel, politique, visuel, pratique » (Michela Passini, op.cit., p.10.)

MODALITÉS DE PARTICIPATION
Cet appel s’adresse aux doctorants de toutes les disciplines, sans condition géographique et sans restriction de sujets de thèse, corpus ou périodes. Ces séances sont fondées sur l’idée de partage des connaissances qui peuvent, bien évidemment être transversales et pluridisciplinaires, autant que des problèmes (ou solutions) pratiques que nous pourrions rencontrer lors de nos recherches.
Les propositions de communication (2000 signes environ) sont à envoyer à l’adresse suivante : seminairedoctoralcommun@gmail.com avant le 14 décembre 2017. Les communications auront une durée approximative de trente minutes.

ÉQUIPE ORGANISATRICE
Clara GUISLAIN, doctorante, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne
Nabila METAIR, doctorante, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne
Marjorie OCCELLI, doctorante, Université Paris-Sorbonne (Paris Sorbonne – Paris IV)

DATES DES SÉANCES
Toutes les séances se tiendront le jeudi de 18h à 20h, dans la salle Jullian, Galerie Colbert, 1er étage (2 rue Vivienne, 75002 Paris).

Séance 1 : 11 janvier 2018
Séance 2 : 8 février 2018
Séance 3 : 8 mars 2018
Séance 4 : 5 avril 2018
Séance 5 : 24 mai 2018
Séance 6 :7 juin 2018

Source : École doctorale Histoire de l’art

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Publication – « L’eredità di san Colombano. Memoria e culto attraverso il Medioevo », dir. Eleonora Destefanis

La figure de saint Colomban joue un rôle majeur dans les études sur le premier monachisme occidental, dont le saint irlandais est considéré comme l’un des fondateurs. L’ouvrage se penche sur les voies par lesquelles la mémoire du saint s’est transmise tout au long du Moyen Âge. Plusieurs aspects sont ainsi étudiés : la transmission de la pensée et de la vie de Colomban ainsi que son héritage au sein des monastères créés par le saint.
Le volume est constitué de quatre volets, consacrés respectivement : à la diffusion du culte, des reliques et de la mémoire liturgique de saint Colomban ; à la production textuelle du saint ou qui lui est attribuée, ainsi qu’à l’héritage colombanien dans la culture carolingienne et dans la formation de la grande bibliothèque de Bobbio ; à la littérature hagiographique liée à Colomban, notamment à la Vita de Jonas de Bobbio. Enfin, la quatrième partie se concentre sur les formes de la construction du sacré associées aux lieux colombaniens, de l’Irlande, terre d’origine du saint, jusqu’aux fondations monastiques auxquelles il donna naissance sur le Continent, entre témoignages archéologiques et attestations écrites.

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Les contributions de ce volume offrent de nombreuses pistes pour une lecture nouvelle d’un phénomène complexe : celui de la formation et de la construction de la mémoire d’un personnage exceptionnel, sur l’histoire duquel s’ouvrent des perspectives multiples et novatrices.

Table des matières : ici

Informations pratiques :

Eleonora Destefanis (dir.), L’eredità di san Colombano. Memoria e culto attraverso il Medioevo, Rennes, 2017 (Art et Société). 22 x 28 cm, 360 p. ISBN : 978-2-7535-5920-2. Prix : 34,00 €.

Source : Presses universitaires de Rennes

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Colloque – Der Mittelalterliche Brief zwischen Norm und Praxis

Im Jahr 2013 nahm das DFG-Netzwerk zur mittelalterlichen ars dictaminis seine Arbeit auf, um das erste Handbuch der mittelalterlichen Briefstillehre überhaupt zu verfassen. Mit diesem Werk wird erstmals ein umfassender Überblick über die bis heute in Tausenden von Handschriften überlieferten, in der mittelalterlichen Praxis also enorm geschätzten, in der Forschung aber meist ignorierten Prosalehren geboten, welche die theoretische Grundlage fast der gesamten Textproduktion des späteren Mittelalters waren. Parallel zur derzeitigen Schlussredaktion dieses Handbuches soll auf der internationalen Konferenz anhand ganz unterschiedlicher Beiträge die Vielfalt mittelalterlicher Briefkultur demonstriert werden. Ein wesentliches Ziel besteht darin, laufende Forschungsprojekte zu vernetzen und exemplarisch den Blick für das Potential und den Reichtum zu schärfen, den die wissenschaftliche Beschäftigung mit dem reichen Bestand mittelalterlicher Brieftheorie und Briefpraxis bereithält.

Programme :

Do, 30.11.2017

15:00 : Einführung: Florian Hartmann (Aachen): Projektvorstellung und Zielsetzung des Kongresses

15:30 : Benoît Grévin (Paris): Potential und Desiderata der Forschungen zur mittelalterlichen Briefstillehre: die Briefsammlungen
16:15 Pause

Sektion I (Matthias Thumser, Berlin)
Briefe, Briefsammlungen und ihre Überlieferung im späten Mittelalter

16:30 : Micol Long (Ghent): Letters in context: Learning through letters in the late Middle Ages
17:15 : Sara Bischetti (Venedig): Tradizione e circolazione manoscritta delle opere dettatorie di Guido Faba

18:00 : Lena Vosding (Düsseldorf): Monastische Briefsammlungen des späten Mittelalters

Fr, 1.12.2017

Sektion II (Fabio della Schiava, Löwen)
Von der ars dictaminis zum Humanismus

9:00 : Harald Müller (Aachen): Der Humanistenbrief und sein Publikum
9:45 : Marco Petoletti (Mailand): Raccolte di lettere del Trecento
10:30 Pause

11:00 : Clémence Revest (Paris): La diplomatica pontificia tra ars dictaminis e umanesimo : metodi di ricerca e piste interpretative
11 :45 : Thomas Wölki (Berlin): « Gnediger herr, lasst mich nit auf die fleischpank geben! » Der Einsatz von Briefen in der politischen Kultur: Unbekannte Briefe zur Gradner-Fehde 1455/1456′.
12: 30 Mittagspause

Sektion III (Benoît Grévin, Paris)
Forschungsperspektive 1: Ars dictaminis und Notariat

14:00 : Matthieu Allingri (Aix-en-Provence): Culture notariale et Ars dictaminis en Toscane et en Catalogne: une comparaison
14:45: Magdalena Weileder (München): Zur Benutzung von Formulae in der Praxis in der Kirchenprovinz Salzburg
16:00: Führung durch den Aachener Dom für Referentinnen, Referenten und Sektionsleiter

Sektion IV (Antonio Montefusco, Venedig)
Forschungsperspektive 2: Von der ars dictaminis zur Literatur

17:30 Nicolas Michel (Namur): La place du Morale Somnium Pharaonis dans le réseau des collections de dictamina, un cas atypique d’hybridation textuelle
18:15 Gaia Tomazzoli (Venedig): « Dall’ars dictaminis al linguaggio figurato dantesco: il caso delle metafore politiche »

Sa 2.12.2017

Sektion V (Fulvio Delle Donne, Potenza)
Forschungsperspektive 3: Ars dictaminis als Zugang zu Wissen und Gesellschaft

9:00 Francesca Battista (Wien): Women’s Voices in Medieval Letter Collections and Artes dictandi
9:45 Francesca Tarquinio (Florenz): Storia e geografia nel « Boncompagnus »
10:30 Pause

11:00 Martina Pavoni (Florenz): « Il mondo nuovo nelle espistole. L’amore nei « Carmina Ratisponensia »
11:45 Luca Core (Padua): La « revolutio » della « Rota Veneris »

12:30 Abschlussdiskussion: Ergebnisse und Forschungsperspektiven

Informations pratiques :

Aachen, Historisches Institut, Leonardo-Raum, RWTH Aachen University, Theaterplatz 14, D-52056 Aachen

30.11.2017 – 02.12.2017

Kontakt : Prof. Dr. Florian Hartmann
Historisches Institut
Wissensdiskurse des Mittelalters
RWTH Aachen University
Theaterplatz 14
52056 Aachen
hartmann@histinst.rwth-aachen.de

Source : H-Soz-Kult

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Publication – « Confrontation, échanges et connaissance de l’autre au Nord et à l’Est de l’Europe de la fin du VIIe siècle au milieu du XIe siècle », dir. Bruno Dumézil, Sylvie Joye et Charles Mériaux

Installé en Gaule et dans une partie de la Germanie, étendu à l’Italie, l’Empire franc a longtemps été considéré comme le cœur politique et religieux de l’Europe continentale auquel se seraient intégrées progressivement, à partir du VIIe siècle, les périphéries septentrionales et orientales occupées par les populations celtiques, anglo-saxonnes, scandinaves, slaves, baltes et hongroises. Destiné à accompagner les étudiants et les enseignants préparant la question d’histoire médiévale pour l’agrégation d’histoire, ce livre propose d’abandonner la perspective exclusivement centrée sur le monde franc et d’étudier toutes les formes de contact entretenues par les sociétés du Nord et de l’Est de l’Europe.

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Table des matières : ici

Informations pratiques :

Bruno Dumézil, Sylvie Joye et Charles Mériaux (dir.), Confrontation, échanges et connaissance de l’autre au Nord et à l’Est de l’Europe de la fin du VIIe siècle au milieu du XIe siècle, Rennes, Presses universitaires de Rennes, 2017 (Didact Histoire). 15,5 x 24 cm, 376 p. ISBN : 978-2-7535-5916-5. Prix : 24,00 €.

Source : Presses universitaires de Rennes

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Appel à contribution – Corps hybrides aux frontières de l’humain au Moyen Âge

Colloque international, Université Catholique de Louvain, 19-20 avril 2018
Deadline : 31 décembre 2017

Dans la pensée médiévale, le corps humain fonctionne comme un miroir de l’univers et un modèle pour comprendre la nature, pour interpréter la Bible, pour renforcer les structures sociales et politiques. La déformation et la métamorphose du corps mettent en question cette fonction, surtout quand le corps franchit les frontières entre les différentes espèces et se contamine avec le non-humain, qu’il soit animal, végétal ou objet inanimé.

A l’époque médiévale, la littérature, l’art et la science enjambaient la distance qui sépare l’humain et le non-humain au moyen de créatures hybrides, dont l’identité était marquée par l’ambivalence. Les monstres anthropomorphes, les peuples exotiques censés avoir des traits animaux ou végétaux, les figures humaines intégrant des armes ou d’autres objets dans leurs corps, les animaux ou les plantes portant des ressemblances inquiétantes avec les humains : autant de créations qui dessinaient une constellation de possibilités dans un continuum des êtres.

Si la recherche sur la tératologie s’est parfois occupée de ces combinaisons d’humain et non-humain, les investigations se sont surtout concentrées sur les monstres en tant que représentation de l’altérité. Le temps est venu pour changer de perspective et pour considérer ces corps hybrides comme les produits d’une réflexion sur la possibilité (ou l’impossibilité) de penser l’être humain comme un être fluide et ouvert au non-humain.

Les communications, de la durée d’environ 20 minutes, porteront sur des cas d’interférence du corps humain avec l’animal, le végétal et l’inanimé, et viseront à répondre à des questions telles que : Quelle est la fonction du corps hybride dans la relation à l’humain ? Qu’est-ce qu’il enseigne au lecteur ? Comment l’hybride s’inscrit-t-il dans la représentation de l’identité sociale, politique ou ethnique ?

Modalité de soumission

Nous invitons chaleureusement celles et ceux qui seraient intéressés à nous envoyer une proposition. Cet appel est ouvert aux chercheurs et chercheuses à tous les niveaux de leur carrière, dans les domaines de la littérature, de l’art, de l’histoire culturelle et de l’histoire des sciences du Moyen Âge. Les propositions consisteront en un titre et un résumé de communication d’environ 250 mots, et devront être envoyées à l’adresse antonella.sciancalepore@uclouvain.be avant le 31 décembre 2017.

Comité organisateur

Baudouin Van den Abeele (Université Catholique de Louvain)
Antonella Sciancalepore (Université Catholique de Louvain)
Mattia Cavagna (Université Catholique de Louvain)
Craig Baker (Université Libre de Bruxelles)

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Offre d’emploi – PhD Studentship in Mediaeval History and Law

University of St Andrews

Qualification type: PhD
Location: Saint Andrews
Funding for: UK Students, EU Students, International Students
Funding amount: Not specified
Hours: Full Time
Placed on: 13th November 2017
Closes: 15th January 2018

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The project ‘Civil Law, Common Law, Customary Law: Consonance, Divergence and Transformation in Western Europe from the late eleventh to the thirteenth centuries’ invites applications to start a PhD at the University of St Andrews in September 2018, examining the development of land law within a chosen region of western Europe in the period 1050-1250. Preference may be given to candidates working on France, Catalonia, or Italy, but applications to work on other areas will be considered too.

For further information on the project, see http://clicme.wp.st-andrews.ac.uk/.

Applicants should have completed a taught-postgraduate degree (or equivalent) by September 2018. The studentship covers stipend and fees for UK and EU resident students. Non-EU students can also be considered for further University scholarships for international fees.

Applicants should apply for a PhD place via the University of St Andrews standard application process: https://www.st-andrews.ac.uk/study/pg/apply/research/. In addition, they should submit a research outline of a maximum of 500 words directly to to Professor John Hudson by email to jghh@st-andrews.ac.uk.

Source : Jobs.ac.uk

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Exposition – Fumées célestes ou funestes. Du XIIe au XVIIIe siècle

Dans l’imaginaire collectif, la fumée reste étroitement liée au contexte privé. Nos références nous rappellent les volutes épaisses et chaleureuses qui s’échappent de la cheminée ou qui s’entortillent autour de la flamme d’une bougie. On songe aussi à la délicate odeur du tabac que dégageaient les fourneaux des pipes de nos grands-pères, ou à l’odeur âcre de la cigarette… Mais que représente la fumée au Moyen Âge et aux Temps modernes ? Quelles symboliques revêt-elle pour les hommes et la société de l’époque ? Comment est-elle alors représentée et dans quel contexte ?

Très tôt associée aux puissances surnaturelles, la fumée rend visibles, tangibles, les relations entre l’homme et les puissances divines, entre la terre et le ciel. l’Exposition décline la fumée sous ses aspects religieux et profanes pour lever le coin du voile sur quelques thématiques: les fumées symboliques (offrande, prière, théophanie, colère divine) et les fumées physiques (tabac, résines odoriférantes, épices, essences animales, poudre noire) sans oublier le parfum qu’elles dégagent.

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Informations pratiques :

Où:
Musée Des Arts Anciens du Namurois
Rue de Fer 24
5000 Namur

Téléphone: 081776754

Tarif: 5€ (tarif plein) /2,5€ (tarif réduit) / gratuit pour
Public: Tous publics
Internet: https://www.museedesartsanciens.be

Mardi : de 10:00 à 18:00
Mercredi : de 10:00 à 18:00
Jeudi : de 10:00 à 18:00
Vendredi : de 10:00 à 18:00
Samedi : de 10:00 à 18:00
Dimanche : de 10:00 à 18:00

Du 11 novembre 2017 au 11 février 2018

Source : Que faire

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Conférence – Justine Audebrand, « Une compétition idéologique au Xe siècle: autour de la reine Gerberge et de Roricon de Laon »

La prochaine séance du séminaire d’histoire médiévale organisé par l’École pratique des hautes études (Laurent Morelle) et l’Institut historique allemand (Rolf Große) se tiendra le mercredi 29 novembre 2017.

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Au programme :

Justine Audebrand (université Paris 1 Panthéon Sorbonne), Une compétition idéologique au Xe siècle: autour de la reine Gerberge et de Roricon de Laon.

Présidence: Michel Sot (univ. Paris 4 Sorbonne).

Le séminaire aura lieu à l’IHA (8 rue du Parc-Royal, 75003 Paris), de 10h30 à 12h30.

Source : DFMFA

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Journée d’étude – Nicholas of Cusa and the Aristotelian Tradition

Kloster Neustift – Abbazia di Novacella
30 November – 1 Dicember 2017

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Thursday, 30 november

15:00-16:00 : Introduction to the Workshop : Philipp Roelli (University of Zürich) – Examples of Aristotelian Influence on Cusanus
16:00-17:00 : Christian Kny (University of Helsinki) – Cusanus on Ideas and Aristotelianism

17:15-18:15 : Alex Spieth (Eberhard Karls Universität Tübingen) – «… to reject Aristotle and to leap higher…». The Mystical Theology of Nicholas of Cusa and
the Principle of Contradiction

Friday, 1 december

8:45-9:45 : Davide Monaco (University of Salerno) – La potenza che non è preceduta dall’atto. De possest e De apice theoriae
9:45-10:45 : Giovanni Licata (Istituto Nazionale di Studi sul Rinascimento, Florence) – Temi dell’aristotelismo medievale nei Sermoni cusaniani (1443-1453)
11:00-12:00 : Valentina Zaffino (Pontifical Lateran University) – Motivi dell’antiaristotelismo di Cusano nei Sermoni brissinesi

Scientific Organisation:
Emmanuele Vimercati – e.vimercati@pul.it
Valentina Zaffino – zaffino@pul.it

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Publication – « L’historien dans son atelier. Anthologie du document pour servir à l’histoire du pays de Liège du VIIIe au XVIIIe siècle », dir. Marie-Guy Boutier et Paul Bruyère

Dans l’atelier de l’historien : une approche typologique du document

  • L’Anthologie du document rassemble les contributions de 36 spécialistes, qui partagent leur savoir et leur passion avec tous ceux qu’intéresse la démarche historique
  • Chacune des 82 notices qui composent le livre est dédiée à un type particulier de document.
  • Le cadre choisi est celui de l’histoire du pays de Liège, depuis le début de son existence jusqu’à la fin de l’Ancien Régime.

L'historien dans son atelier

Un quadruple questionnement

Chaque notice vise un objectif unique par quatre questions :

  • Comment se définit tel type de document :qu’est-ce qu’il est ?
  • Comment l’historien interroge-t-il le document : que peut-on y chercher ?
  • Quel est le document choisi comme exemple : dans sa transmission, son contexte ? dans son exemplarité ou sa particulariré ?
  • Comment exposer l’apport de ce document à l’histoire du pays de Liège ?

Liste des notices

Une entrée au cœur du document

  • L’ouvrage, imprimé avec soin, est illustré en sorte de faire voir et comprendre le document.
  • Un extrait choisi est montré, transcrit ou exposé. Une traduction accompagne les textes latins.

Exemple de notice : Chronique monastique

Les auteurs, le public

  • Les contributeurs : de profils différents, ils sont historiens (du Moyen Âge, des Temps modernes), historiens de l’art et de la musique, historiens du droit et des institutions, philologues et linguistes. Le concours de ces différents regards fait de l’Anthologie un livre unique.
  • Le public visé : étudiants, chercheurs confirmés et en formation, passionnés d’histoire…

Liste des auteurs

Informations pratiques :

Marie-Guy Boutier et Paul Bruyère (dir.), L’historien dans son atelier. Anthologie du document pour servir à l’histoire du pays de Liège du VIIIe au XVIIIe siècle, Liège, Société des Bibliophiles liégeois, Imprimerie SNEL, 2017.

  • Prix : 49 €
  • Expédition et livraison en Belgique : 10 €
  • Pour un envoi à l’étranger, merci de nous contacter :
    +32 4 344 65 65 ou info@snel.be
  • Pour bénéficier du tarif étudiant à 39 €, merci de vous présenter en nos locaux :

Source : SNEL

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