Publication – Luke Sunderland, « Rebel Barons. Resisting Royal Power in Medieval Culture »

Ambivalence towards kings, and other sovereign powers, is deep-seated in medieval culture: sovereigns might provide justice, but were always potential tyrants, who usurped power and ‘stole’ through taxation. Rebel Barons writes the history of this ambivalence, which was especially acute in England, France, and Italy in the twelfth to fifteenth centuries, when the modern ideology of sovereignty, arguing for monopolies on justice and the legitimate use of violence, was developed. Sovereign powers asserted themselves militarily and economically provoking complex phenomena of resistance by aristocrats. This volume argues that the chansons de geste, the key genre for disseminating models of violent noble opposition to sovereigns, offer a powerful way of understanding acts of resistance.

Traditionally seen as France’s epic literary monuments – the Chanson de Roland is often presented as foundational of French literature – chansons de geste in fact come from areas antagonistic to France, such as Burgundy, England, Flanders, Occitania, and Italy, where they were reworked repeatedly from the twelfth century to the fifteenth and recast into prose and chronicle forms. Rebel baron narratives were the principal vehicle for aristocratic concerns about tyranny, for models of violent opposition to sovereigns and for fantasies of escape from the Carolingian world via crusade and Oriental adventures. Rebel Barons reads this corpus across its full range of historical and geographical relevance, and through changes in form, as well as placing it in dialogue with medieval political theory, to bring out the contributions of literary texts to political debates. Revealing the widespread and long-lived importance of these anti-royalist works supporting regional aristocratic rights to feud and revolt, Rebel Barons reshapes our knowledge of reactions to changing political realities at a crux period in European history.

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Table des matières :

Introduction

1: Sovereignty
2: Revolt
3: Resistance
4: Charlemagne
5: Feud
6: Crusade

Conclusion
Appendix

Informations pratiques :

Luke Sunderland, Rebel Barons. Resisting Royal Power in Medieval Culture, Oxford, Oxford University Press, 2017. 320 Pages, 234x156mm. ISBN: 9780198788485. Prix : 60 livres.

Source : Oxford University Press

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Séminaire – L’itinérance du pouvoir en Méditerranée médiévale II

Salle Georges Duby – Maison Méditerranéenne des Sciences de l’Homme 5, rue du Château de l’Horloge
Aix-en-Provence, France (13090)

Ce séminaire de recherche, coordonné par Jean-Baptiste Delzant, Élisabeth Malamut et Mohamed Ouerfelli, a pour vocation de rassembler autour de thèmes fédérateurs historiens, archéologues et historiens de l’art, spécialistes des mondes médiévaux méditerranéens. Interdisciplinaire et comparatiste, il propose une approche de l’économie et des sociétés du monde méditerranéen. Organisé en cycles de deux ans, il est l’occasion de dresser un tableau des dernières recherches autour de thèmes transversaux, communs aux espaces et disciplines concernées par la Méditerranée médiévale. Plusieurs thèmes ont retenu l’attention des chercheurs invités :

  • Les échanges : paix, contacts, commerce en Méditerranée (2008-2010)
  • La ville méditerranéenne au Moyen Âge (2010-2012)
  • Guerre et paix en Méditerranée médiévale (2012-2014)
  • Jeux et fêtes en Méditerranée médiévale (2014-2016)
  • L’itinérance du pouvoir en Méditerranée médiévale (2016-2018)

Les séances ont lieu de 14h00 à 17h00.

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Programme :

16 octobre 2017 : Femmes de pouvoir en itinérance

Sophie Coussemacker (Université Bordeaux Montaigne), Maria de Molina, épouse, mère et grand-mère de roi, deux fois régente : l’exercice itinérant du pouvoir au milieu des vicissitudes et des rebellions
Régine Le Jan (Université Paris 1 Panthéon Sorbonne), Reines et duchesses dans les royaumes postcarolingiens : itinérance du pouvoir et frontières de genre

13 novembre 2017 : Itinérance du pouvoir militaire

Abbès Zouache (CNRS), Itinérance du pouvoir militaire dans l’Orient médiéval (XIe- XVe siècle)
Florian Besson (Université de Lorraine), « Ce qu’un homme à cheval peut faire en une journée ». Mobilités seigneuriales et contrôle de l’espace dans les États latins d’Orient (1097-1229)

15 janvier 2018 : Déplacement des élites religieuses

Armand Jamme (CNRS), Montrer le chef, mouvoir sa cour. Le cas du pape et de ses légats en France et en Italie au xive siècle
Marie-Myriam Carytsiotis (Aix-Marseille Université), Les voyages des moines de Patmos

5 février 2018 : La cour en déplacement

Élisabeth Malamut (Aix-Marseille Université), Les étapes du voyage de Jean VIII au concile de Ferrare-Florence (1438-1439)
Élisabeth Lalou (Université de Rouen Normandie), Les étapes de l’itinéraire de Philippe IV le Bel (1285-1314)

19 mars 2018 : Itinérance des ambassadeurs

Stéphane Péquignot (EPHE), Les ambassadeurs aragonais en France à la fin des années 1320
Mohamed Ouerfelli (Aix-Marseille Université), L’itinérance des ambassadeurs dans l’Occident musulman (XIIe-XVe siècle)

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Appel à contribution – Apparitions and revolutions The public use of hierophanies in political and social transformations from late antiquity to contemporary age

Turin
7-9 November 2018

The Department of Historical Studies at the University of Turin is issuing a call for papers for a conference on “Apparitions and revolutions: The public use of hierophanies in political and social transformations from late antiquity to contemporary times” to be held in Turin on 7-9 November 2018.

The aim is to ascertain, in a very broad geographical (Europe and elsewhere) and chronological context (Late Antiquity – the 20th century), if and how revolutions have been accompanied by hierophanic phenomena (Mariophanies, christophanies, hagiophanies…). Revolution is understood as any political, social, economic, cultural or religious transformation that had profound and lasting consequences on the historical context in which it took place.

Naturally, we do not intend to make a catalog of apparitions (individual or collective) associated with moments of rupture in the established order; rather, the idea is to draw on significant case studies to grasp the forms, times and dynamics characterizing the public use of hierophanies occurring in different geographic and political spaces. The conference welcomes contributions ranging from political and religious history to cultural studies and the history of ways of thinking. Proposals displaying particularly broad analytical approaches (in terms of both chronology and geography) will be given priority.

Proposals must be between 1,000 and 2,000 characters, to be presented in Italian, or French, English, Spanish, and accompanied by the applicant’s CV; they will be assessed by the Scientific Committee. The texts of the articles for presentation at the conference must be submitted for publication by 31 January 2019, without exception. Expenses associated with participation in the conference are to be covered by the applicants; upon request, the conference organizers reserve the right to possibly cover accommodation costs for specifically junior researchers during their stay in Turin. The deadline for proposal submissions (please send to paolo.cozzo@unito.it with the subject “Apparitions and revolutions”) is 31 December 2017.

The conference scientific committee is made up of: Paolo Cozzo Laura Gaffuri Claudio Gianotto Marta Margotti Adele Monaci Franco Motta Andrea Nicolotti Natale Spineto

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Publication en ligne – « Pise de la peste noire à la conquête florentine (1348-1406). Nouvelles orientations pour l’histoire d’une société en crise », dir. Sylvie Duval, Cédric Quertier et Alma Poloni

Mélanges de l’École Française de Rome – Moyen Âge, 129/1, 2017
« Pise de la peste noire à la conquête florentine (1348-1406). Nouvelles orientations pour l’histoire d’une société en crise »
Dossier sous la direction de Sylvie Duval, Cédric Quertier et Alma Poloni

Accès : https://mefrm.revues.org/3422

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Table des matières :

Sylvie Duval, Alma Poloni et Cédric Quertier
Pise dans la seconde moitié du XIVe siècle : sortir d’une vision décliniste

Sylvie Duval
La société pisane vue à travers les testaments. Adaptations, mutations et permanences face aux crises du XIVe siècle

Résumé : Les testaments, conservés par milliers dans les archives des époques médiévales et modernes, constituent une porte d’entrée incomparable vers l’étude des sociétés, mais doivent être abordés avec prudence : régis à la fois par le droit commun et le droit canon, ils se réfèrent en outre implicitement à un corpus de normes locales qui encadrent la succession d’une génération à l’autre. À Pise, dans les années 1340-1400, la pratique testamentaire est très répandue ; elle concerne presque autant de femmes que d’hommes, et l’ensemble des testateurs sont, à une courte majorité, des personnes sans enfants. Dans le contexte d’une crise qui est à la fois démographique, économique et politique, le testament apparaît en lui-même comme un élément de continuité et de solidité. On y perçoit notamment l’importance prise à l’intérieur de la société par les veuves et les orphelins, qui bénéficient de protections spécifiques, ainsi qu’un certain resserrement des Pisans sur les liens familiaux restreints (parents/enfants, époux) et, surtout, une individualisation de la crainte du péché et des stratagèmes portant vers le salut, notamment par la restitution des usures commises.

Cecilia Iannella
Culti civici ed epidemie a Pisa nei secoli XIV-XV. Guglielmo di Malavalle e Nicola da Tolentino

Résumé : Come in molte altre città europee, l’insorgere e il diffondersi della peste durante il XIV e XV secolo indussero Pisa a chiedere la protezione divina attraverso manifestazioni devozionali (traslazioni di reliquie, processioni, produzione di immagini dipinte) che coinvolsero l’intera città e si espressero nei confronti di più antichi e di nuovi destinatari celesti. I culti per san Guglielmo di Malavalle e san Nicola da Tolentino rappresentano, rispettivamente, il recupero di una devozione civica debole e la creazione di un culto assente in città. Attraverso le pagine che seguono, cercheremo di indicare le forme e i modi in cui ordini religiosi, clero locale, privati cittadini e magistrati pubblici furono coinvolti negli eventi e il diverso grado di partecipazione espresso dalla città, intesa quest’ultima come insieme di persone che manifesta i propri vincoli identitari attraverso specifiche forme cultuali.

Mauro Ronzani
Il Duomo e la città : i segni di una rinnovata attenzione dopo il primo soggiorno pisano di Carlo IV (1355-1362)

Résumé : Il Duomo di Pisa fu al centro della vita cittadina sin dalla ricostruzione iniziata nel 1064. Nel 1355 Carlo IV vi ambientò sistematicamente i propri atti di governo. Questa nuova esperienza impressionò E colpì i cittadini e indusse le autorità comunali degli anni immediatamente successivi a dedicare un’attenzione più forte alla tutela degli spazi interni ed esterni del Duomo e A cercare di « trasfigurare » l’edificio sacro nella sua Titolare celeste: la Madonna Assunta

Alma Poloni
Pisa negli ultimi decenni del Trecento : i mercanti-banchieri e i ritagliatori

Résumé : L’idea che Pisa sia andata incontro, dalla fine del Duecento, a un processo di inarrestabile declino economico e a una progressiva subordinazione agli interessi fiorentini è stata già confutata validamente dagli studi di Federigo Melis, Marco Tangheroni, Giuseppe Petralia. Su queste basi, l’articolo propone un’immagine decisamente « ottimista » dell’economia pisana tardotrecentesca, analizzando le attività di due categorie di operatori, integrati, in varie forme, nelle reti del commercio internazionale : i mercanti-banchieri e i ritagliatori, mercanti specializzati nella compravendita di pannilana. L’evoluzione dell’economia cittadina è messa in collegamento con le più ampie trasformazioni che interessarono i circuiti del commercio e della finanza internazionali nella seconda metà del Trecento. Questa fase sembra caratterizzata da una struttura dei mercati e delle reti mercantili assai più frammentata, fluida e acentrica rispetto a quella che aveva improntato la prima metà del secolo. Tale mutamento favorì l’integrazione, in vari punti del sistema, di gruppi mercantili di provenienza e retroterra diversi ; tra di essi i pisani giocarono un ruolo non secondario.

Cédric Quertier
Le jeu des six différences ? Comparer les nations florentine et catalane à Pise dans la seconde moitié du XIVe siècle

Résumé : Dans la seconde moitié du XIVe siècle, Pise est réputée pour son cosmopolitisme et son ouverture aux influences extérieures, qui sont pourtant difficiles à évaluer dans leur ensemble en raison de la conservation fragmentaire de ses archives. Les actes des conseils pisans accordent des exemptions aux nouveaux arrivants dans les années 1370-1380 et suggèrent une augmentation de l’immigration. Le recours aux archives de la couronne d’Aragon ou à celles de la Mercanzia de Florence permet de contourner les lacunes des archives pisanes et offre une image précise des nations catalane et florentine, aux destins liés en raison de leur complémentarité économique. Bien plus, Florentins et Catalans sont implantés dans le même quartier, leurs consuls sont issus des mêmes familles de l’élite du popolo marchand de Pise (Gambacorta, Dell’Agnello, Bonconti, etc.), et l’organisation des deux nations présente de grandes similarités, au point qu’elles sont situées dans le même palais Gambacorta. Les Florentins ont davantage de privilèges commerciaux mais la taille de la communauté est quasiment impossible à établir, alors que celle des Catalans devait comprendre une vingtaine de personnes extrêmement mobiles dans les années 1380.

Jérôme Hayez
S’observer, coopérer, se fréquenter ou rester avec les siens. Les interactions entre marchands florentins et pisans dans les correspondances Datini vers 1400

Résumé : Pise connaît un destin différent d’autres villes annexées à l’État florentin : après 1406 les familles de ses notables prennent massivement la voie de l’exil plutôt que de s’installer dans la dominante. Une étude des interactions entre marchands florentins et pisans au cours de la génération précédente peut contribuer à éclairer cette attitude, en tirant parti de correspondances privées de l’Archivio Datini qui jettent un jour sur les pratiques mais aussi sur la signification de contacts binationaux qui peuvent aller de la collaboration à la concurrence, de la fréquentation à l’évitement. Si l’on rencontre des exemples de compagnies associant Pisans et Florentins à Avignon, où la complémentarité des statuts, réseaux et autres atouts peut se révéler avantageuse, les Florentins, nombreux à l’embouchure de l’Arno, paraissent y avoir davantage vécu dans l’entre-soi, pour leurs principales collaborations comme dans leurs pratiques récréatives. Mais il conviendrait de prendre aussi en compte la diversité marquée de cette communauté, qui pouvait connaître à ses marges quelques cas d’assimilation locale.

Source : Mélanges de l’École française de Rome

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Offre d’emploi – Assistant Professor – Medieval Latin Language and Literature

The Centre for Medieval Studies, University of Toronto, invites applications for a tenure-stream appointment in the field of Medieval Latin Language and Literature. The appointment will be at the rank of Assistant Professor and will begin on July 1, 2018.

The successful candidate will have demonstrated research and teaching expertise in the field of Latin Language and Literature (e.g., poetry, epistolography, drama, or prose narrative). The successful candidate will be able to teach Medieval Latin language at the graduate level and play a leading role in the setting and marking of Toronto’s Medieval Latin examinations. Candidates are expected to have outstanding research records, with refereed publications, and to have demonstrated evidence of excellence in teaching.

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The successful candidate must have a Ph.D. in a discipline relevant to the requirements of the position by the date of appointment or shortly thereafter, an established record of excellence in scholarly research and publication, and evidence of excellence in both undergraduate and graduate teaching. Evidence of excellence in teaching can be demonstrated through teaching evaluations, a strong statement of teaching philosophy, and strong endorsements from referees; previous university teaching experience is preferred. Candidates must also provide evidence of research of an internationally competitive calibre, as demonstrated by publications in leading journals in the field, or a research pipeline that is at high international levels, presentations at significant conferences, and strong endorsements by referees of top international stature.

Medieval Studies at Toronto is a broadly interdisciplinary enterprise that offers the opportunity to work in collaboration with a wide range of departments and academic disciplines. Salary will be commensurate with qualifications and experience. The University of Toronto offers the opportunity to teach and conduct research in one of the most diverse and culturally vibrant universities in the world.

All qualified candidates are invited to apply by clicking the ‘apply’ link below. Applications should include a cover letter, curriculum vitae, statement outlining current and future research interests, representative writing sample, and teaching dossier (including a statement of teaching philosophy and teaching evaluations).

Applicants should also ask three referees to email letters (signed and on letterhead) directly to Professor Suzanne Akbari, Search Committee Chair, at director.medieval@utoronto.ca by the closing date of November 23, 2017.

Submission guidelines can be found at http://uoft.me/how-to-apply. We recommend combining documents into one or two files in PDF/MS Word format.

For more information about the Centre for Medieval Studies, please visit our homepage at http://www.medieval.utoronto.ca.

The University of Toronto is strongly committed to diversity within its community and especially welcomes applications from racialized persons / persons of colour, women, Indigenous / Aboriginal People of North America, persons with disabilities, LGBTQ persons, and others who may contribute to the further diversification of ideas.

As part of your application, you will be asked to complete a brief Diversity Survey. This survey is voluntary. Any information directly related to you is confidential and cannot be assessed by search committees or human resources staff. Results will be aggregated for institutional planning purposes. For more information, please see http://uoft.me/UP.

All qualified candidates are encouraged to apply; however, Canadians and permanent residents will be given priority.

The University of Toronto is strongly committed to diversity within its community and especially welcomes applications from visible minority group members, women, Aboriginal persons, persons with disabilities, members of sexual minority groups, and others who may contribute to the further diversification of ideas.

All qualified candidates are encouraged to apply; however, Canadians and permanent residents will be given priority

Job Field: Tenure Stream
Faculty / Division: Faculty of Arts and Science
Department: Centre for Medieval Studies
Campus: St. George (downtown Toronto)
Job Posting: Oct 2, 2017
Job Closing: Nov 23, 2017, 11:59pm EST

Source : Inside Higher Ed

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Appel à contribution – L’architecture gothique. Entre réception et invention. Impact, continuité et réinterprétation (XIIe – XXe siècle)

Type: Appel à communication
Date: 15 Novembre 2017
Lieu: Galerie Colbert, 2 rue Vivienne, 75002 Paris, 2e étage

L’une des définitions les plus correctes du terme « gothique » est celle qui interprète ce phénomène architectural non comme l’expression d’une période historique mais comme un système structurel, défini en Ile-de-France à partir du milieu du XIIe siècle. Les connaissances techniques déjà expérimentées à l’époque romane sont alors intégrées dans une relation consciente entre structures portantes et structures portées, en obtenant de nouveaux effets esthétiques et symboliques.

Entre la fin du XIIe et le XIIIe siècle, l’architecture gothique se développe en Europe, particulièrement en Angleterre, Allemagne, Espagne, Italie, Hongrie et Bohème et entre en contact avec les traditions constructives locales, notamment grâce à l’activité des ordres monastiques. La synthèse entre la réception de modèles existants et l’invention de nouvelles expressions artistiques donne naissance à des œuvres neuves créées dans des contextes historiques, géographiques et socio-culturels différents par rapport au contexte français.

En Italie, par exemple, la leçon du gothique français, transmise principalement par les cisterciens, est ensuite assimilée par les ordres mendiants et, en Italie méridionale, par Frédéric II et finalement par les Angevins. Cependant, le gothique italien ne développe pas l’audace structurelle qui fut, en France, à l’origine d’un formidable élan vertical des parois et de l’effet de lux continua. Cette différence est à la fois due à la persistance de techniques constructives traditionnelles dans la filiation de l’architecture paléochrétienne et à l’impossibilité d’appliquer la technique de l’arc-boutant dans une zone fortement sismique.

Au même titre, en France, entre le début du XVe et le milieu du XVIe siècle, l’art gothique flamboyant se mêle à la tradition de la Renaissance importée d’Italie : si l’ossature des églises reste « gothique » même lorsque les formes ornementales assimilent des caractères à l’antique, l’originale rationalité structurelle est en grande partie perdue. La persistance des formes flamboyantes dans l’architecture de la Renaissance française est un phénomène intéressant qui révèle l’importance et l’influence de la tradition gothique.

Plus tardivement et à titre d’exemple, au XIXe siècle le phénomène des revivals historicistes atteste la reprise du langage gothique en Europe. Une telle tendance s’imposa d’abord en Grande-Bretagne puis se diffusa dans d’autres pays européens, parallèlement à l’intense activité de restauration des monuments médiévaux : en France c’est surtout Eugène Viollet-le-Duc qui en souligna la rationalité constructive. Le néogothique, devenu désormais partie intégrante de l’éclectisme historiciste, constitue une source fondamentale pour l’art nouveau jusqu’au début du XXe siècle.

La journée sera par conséquent consacrée à une réflexion sur la réception de l’architecture gothique comme langage flexible, à même de créer de nouvelles formes artistiques : l’objectif est de conduire l’historien de l’art et de l’architecture à enquêter sur la portée et l’influence de ce phénomène dans des contextes différents de celui d’origine. La journée vise ainsi à élargir l’analyse aux questions historiques, politiques, culturelles et urbaines, en fonction des objectifs des commanditaires et en établissant des liens entre aspects structurels, fonctionnels et formels. La journée doctorale sera l’occasion de partager les réflexions méthodologiques, les problématiques et les résultats des recherches en histoire de l’architecture de doctorants et jeunes docteurs de formations et de pays divers.

La série de thématiques suivante est destinée à suggérer des domaines et directions de recherche et n’a que valeur indicative :
– Techniques et matériaux de l’Architecture gothique : innovations structurelles, continuité et rupture avec le passé
– Cathédrale gothique et différentes formes locales en France
– Gothique français et sa diffusion en Europe
– Gothique flamboyant et Renaissance : dialectique entre survivances structurelles et décor « à l’antique »
– Réception du Gothique après le Gothique : survivance et renouveau néogothique
– L’architecture gothique, sa restauration ou sa réutilisation contemporaine
– L’architecture gothique intégrée dans les autres formes de l’art visuels (peinture, gravure, sculpture), sémantique visuelle et revival.

La journée donnera la priorité aux interventions des doctorants et jeunes docteurs. Elle se déroulera le 10 mars 2018 au Centre André Chastel (INHA, 2, rue Vivienne, 75002 Paris).

Les propositions de communication (300 mots maximum), en français ou en anglais, accompagnées d’un bref curriculum vitae (2 pages maximum), sont à envoyer, le 15/11/2017 au plus tard, à Camilla Ceccotti et Emanuele Gallotta aux adresses suivantes :

camilla.ceccotti@uniroma1.it
emanuele.gallotta@uniroma1.it

Source : Centre André Chastel

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Colloque – Giocare tra medioevo ed età moderna. Modelli etici ed estetici per l’Europa

Convegno internazionaleFondazione Benetton Studi Ricerche, venerdì 17 e sabato Treviso
Fondazione Benetton Studi Ricerche
Treviso, via Cornarotta 7-9

Giocare

Programme :

venerdì 17 novembre

> ore 9.30-10 : accoglienza dei partecipanti
> ore 10-10.30 : saluti istituzionali e introduzione

> ore 10.30-12.30 prima sessione : Il gioco tra norma e devozione
presiede ALESSANDRO ARCANGELI (Università di Verona)

SILVANA VECCHIO (Università di Ferrara) e CARLA CASAGRANDE (Università di Pavia) – Vizi e virtù del gioco: l’eutrapelia fra XIII e XV secolo
ALESSANDRA RIZZI (Fondazione Benetton, Treviso-Università Ca’ Foscari, Venezia) – Chiesa, gioco e interazioni sociali nel Rinascimento
GHERARDO ORTALLI (Fondazione Benetton, Treviso-Università Ca’ Foscari, Venezia) – Giovani, etica, gioco: l’insegnamento scolastico della Compagnia di Gesù

> ore 14-15.30 seconda sessione : Il gioco nella e della letteratura
Presiede AMEDEO QUONDAM (Sapienza Università di Roma)

PAOLO GARBINI (Sapienza Università di Roma) – Coniugazione del verbo giocare. Grammatici e gioco nel Medioevo latino
PAOLO PROCACCIOLI (Università della Tuscia, Viterbo) – Verso l’Indice e il declino del libro di sorti. L’Oracolo di Girolamo Parabosco
FRANCESCO LUCIOLI (University College Dublin) – Giochi cortigiani, moralità e poesia cavalleresca nel Cinquecento

> ore 16-17.30 terza sessione – Il gioco e il genere
Presiede ALESSANDRA RIZZI (Fondazione Benetton, Treviso-Università Ca’ Foscari, Venezia)

VANINA KOPP (Institut historique allemand, Paris) – Le genre dans la cité. Les compétitions poétiques et la mise en scène des relations interpersonnelles dans les villes en France
ALESSANDRO ARCANGELI (Università di Verona) – Genere dei giochi e giochi di genere nella cultura ludica del Rinascimento europeo
UMBERTO CECCHINATO (Scuola Normale Superiore, Pisa) – Danza, comportamenti di genere e violenza nella Repubblica di Venezia nel Rinascimento > ore 18-19.30

Inaugurazione pubblica, alla presenza dei curatori, dell’esposizione : Lotterie, lotto, slot machines. L’azzardo del sorteggio: storia dei giochi di fortuna mostra aperta da venerdì 17 novembre 2017 a domenica 14 gennaio 2018, spazi Bomben, Fondazione Benetton Studi Ricerche

sabato 18 novembre 2017

> ore 9.30-11 quarta sessione – Gioco e rappresentazione
Presiede PAOLO PROCACCIOLI (Università della Tuscia, Viterbo)

PIERRE-OLIVIER DITTMAR (École des hautes études en sciences sociales, Paris) – Sociabilità ludica nello spazio domestico: un corpus di soffitti dipinti nel sud della Francia
FRANCESCA ACETO (École des hautes études en sciences sociales, Paris) – “La spirituale ricreazione del buon geometra”. Note su ludicità, arti e scienze tra Quattrocento e Cinquecento
ANTONELLA FENECH KROKE (CNRS, Centre André Chastel, Paris) – “Mattaccin tutti noi siamo”. Giochi acrobatici e distorsioni corporee

> ore 11.30-12.30 – Conferenza conclusiva
Presiede GHERARDO ORTALLI (Fondazione Benetton, Treviso-Università Ca’ Foscari, Venezia)

AMEDEO QUONDAM (Sapienza Università di Roma) – Il gioco della Corte

> ore 12.30-13 conclusioni

Comitato scientifico :
Francesca Aceto (École des hautes études en sciences sociales, Paris) Francesco Lucioli (University College Dublin)
Gherardo Ortalli (Fondazione Benetton, Treviso-Università Ca’ Foscari, Venezia) Paolo Procaccioli (Università della Tuscia)
Alessandra Rizzi (Fondazione Benetton, Treviso-Università Ca’ Foscari, Venezia) Jean-Claude Schmitt (École des hautes études en sciences sociales, Paris)

Organizzazione e informazioni :
Francesca Aceto, francesca.aceto@ehess.fr Francesco Lucioli, francesco.lucioli@ucd.ie in Fondazione Benetton Studi Ricerche: Patrizia Boschiero, patrizia.boschiero@fbsr.it Nicoletta Fermi, nicoletta.fermi@fbsr.it

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Publication – Martin Aurell et Yves Sassier (dir.), « Autour de Philippe Auguste »

La victoire de Bouvines (1214) consolida les conquêtes de Philippe Auguste (1180-1223), qu’elle fit pour longtemps le plus puissant monarque de la Chrétienté. Au-delà de cet événement décisif, remémorer le moment plus large que constitue son grand règne est le but du présent ouvrage.

The victory at Bovines (1214) consolidated the conquests of Philippe Auguste (1180-1223), which for a long time made him the most powerful monarch in Christendom. Beyond this decisive event, remembering the wider historical span of his great reign is the goal of this work.

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Table des matières :

Martin Aurell, Jean-Pierre Deschodt et Yves Sassier – Introduction

Yves Sassier – L’héritage paternel. Bilan négatif, mitigé, positif ?
Martin Aurell – Philippe Auguste et les Plantagenêt
Olivier Hanne – La papauté face à Philippe Auguste, à travers les registres des lettres pontificales
Xavier Hélary – Les ressources militaires de Philippe Auguste
Luc Guéraud – Administrer le Poitou au temps de Philippe Auguste. Le sénéchal en Poitou (XIIe-XIIIe siècles)
Élisabeth Carpentier et Georges Pon – Relecture de Rigord
Catalina Girbea – Culture littéraire à la cour de Philippe Auguste
Olivier Descamps – L’essor des droits savants à l’époque de Philippe Auguste
Thierry Dutour – L’engagement civique et l’idéal de la prudhommie (XIIIe-XIVe siècles)
Jean-Marc Joubert – Qu’est-ce que vouloir?

Informations pratiques :

Martin Aurell et Yves Sassier (dir.), Autour de Philippe Auguste, Paris, Classiques Garnier, 2017 (Rencontres, 285). 15 x 22 x 1,2 cm, 220 pages. ISBN : 978-2-406-06738-2. Prix : 32 euros.

Source : Classiques Garnier

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Appel à contribution – Quel lieu choisir ? Implantation, représentation et mention de l’édifice et de l’objet (XIe-XVIIe siècles)

Le laboratoire Trame (Textes, représentations, archéologie et mémoire de l’Antiquité à la Renaissance) de l’Université de Picardie Jules Verne s’est associé à l’UR Transitions. Moyen Âge et première Modernité de l’Université de Liège et au Centre d’Etudes Supérieures de la Renaissance de l’Université de Tours à l’occasion de rencontres doctorales en trois volets. Leur but est de favoriser les échanges et les débats entre doctorants, jeunes chercheurs et collègues expérimentés. Le premier volet a lieu à Liège les mardi 30 et mercredi 31 janvier 2018, avec pour thème « Transition(s) : concept, méthodes et études de cas (XIVe-XVIIe siècles) ».

JE Amiens

Le deuxième volet de ces journées aura lieu à Amiens les mardi 29 et  mercredi 30 mai 2018, et aura pour thème :

« Quel lieu choisir ?

Implantation, représentation et mention de l’édifice et de l’objet (XIe-XVIIe). »

Ces journées seront divisées en deux temps : tout d’abord le choix du lieu de l’édifice, puis le choix du lieu de l’objet.

La construction d’un nouvel édifice démarre généralement par une importante réflexion sur son lieu d’implantation. Le choix de ce dernier peut être stratégique ou symbolique, voire les deux, et dépend de sa fonction, de son commanditaire et de l’environnement dans lequel il doit être situé : un monastère qui souhaite s’implanter dans un endroit reculé ou au cœur d’un centre urbain ; un lieu de pouvoir qui doit dominer un territoire donné ; une forteresse militaire qui doit avoir un emplacement stratégique… Il est ainsi intéressant d’étudier l’ensemble des facteurs, des acteurs et des enjeux rencontrés dans ce processus d’implantation, que le lieu concerné soit urbain, péri-urbain, rural ou isolé.

                Il en va de même pour les objets : tableaux, sculptures, objets précieux, reliquaires, bijoux, monument funéraires, meubles, attributs liés à une fonction ou à un pouvoir, objets porteurs de symbole… Un grand nombre d’entre eux nécessite d’être placés dans un lieu spécifique, qu’il s’agisse d’un lieu réel ou de la composition d’une œuvre bidimensionnelle. L’objet et le lieu ou l’édifice qui l’accueille interagissent et peuvent être conçus ou modifiés en conséquence.

L’objectif de ces journées doctorales est ainsi d’apprécier la notion de lieu dans toutes ses déclinaisons afin de mieux comprendre sa conception et son importance au cours du Moyen Âge et de la première Modernité.

Journée 1 : le lieu de l’édifice

La première journée portera plus particulièrement sur les édifices. Nous vous proposons d’inscrire vos communications parmi les trois approches thématiques suivantes :

  • Les choix de localisation de l’édifice : comment le choix du lieu est-il défini ? Qui sont les acteurs de ce choix ? Quels ont été les effets de cette implantation à l’échelle locale et globale ? Les études pourront se concentrer sur un espace géographique spécifique, une communauté religieuse, un édifice en particulier ou un site archéologique. Il s’agit de montrer les stratégies d’implantation et les recompositions territoriales mises en place après l’implantation d’un nouveau lieu de pouvoir ou de production dans un contexte historico-géographique précis.
  • La représentation du lieu: pourquoi ce lieu a-t-il été choisi ? Comment est-il représenté ? Quelles sont les raisons de cette représentation ? Dans quelles mesures ces représentations sont-elles fidèles au lieu d’origine ? Comment les lieux imaginaires ont-ils été représentés ? Cet axe de réflexion engage plutôt des communications permettant de comprendre les moyens mis en place pour « donner à voir » des lieux particuliers et les objectifs sous-jacents.
  • Les mentions de lieux de pouvoir et de production dans les manuscrits : comment les textes littéraires et les sources historiques mentionnent-ils les lieux (réels ou inventés) ? Quel(s) rôle(s) jouent-ils dans le texte ? Si la description d’un lieu intervient dans un manuscrit enluminé, comment l’image interagit-elle avec le texte ? Les communications peuvent porter sur l’évolution des termes privilégiés pour qualifier tel ou tel lieu. Par exemple, le mot « prioratus» est rarement utilisé pour désigner une dépendance religieuse entre le XIe et le XIIIe siècle dans les manuscrits pour lui préférer tout un panel d’autres termes.

Journée 2 : le lieu de l’objet

De même, nous proposons d’aborder à propos du lieu de l’objet une problématique en lien avec les trois thématiques suivantes :

  • La place de l’objet : souvent, des objets de choix sont disposés dans des lieux particuliers : un édifice, un espace public, un endroit privé ou encore une tombe. Il est intéressant de tenter de comprendre pour quelles raisons ces objets ont été placés dans le lieu qu’on leur a choisi, quels sont les facteurs et les enjeux pris en compte dans cette décision et qui en furent les acteurs. L’histoire des emplacements d’un objet compris entre le XIe et XVIIe siècle pourra être poursuivie jusqu’à nos jours dans une perspective historiographique. Des réflexions à propos de la méthodologie de l’historien, de l’historien de l’art ou de l’archéologue pour identifier le lieu d’origine d’un objet pourront également être abordées.
  • Les interactions entre le lieu et l’objet : il s’agit de porter une réflexion et un regard croisé sur l’évolution conjointe ou disjointe de l’édifice et de l’objet : quels sont les impacts des mutations et recompositions internes de l’édifice sur l’objet ? Comment un édifice peut-il être spécifiquement conçu afin d’abriter un ou plusieurs objets ? Cette thématique concerne les édifices religieux ou publics mais également l’architecture privée et les premières expériences d’architecture liées à une collection d’objets. Une nouvelle fois, toute réflexion portant sur la méthodologie utilisée afin de comprendre ces interactions est la bienvenue.
  • La représentation de l’objet en peinture, enluminure ou sculpture : ce thème invite les participants à s’interroger sur les méthodes de représentation de l’objet. Comment celui-ci, lorsqu’il joue un rôle clef dans l’œuvre qui l‘intègre, est-il mis en valeur ? Comment un objet peut-il être utilisé pour construire une composition ?

Modalités de proposition

Les interventions pourront s’inscrire au sein de travaux scientifiques en histoire, archéologie, histoire des arts et littérature dans des bornes chronologiques larges (XIe-XVIIe siècle). L’objectif est d’avoir un regard neuf et transdisciplinaire sur la notion de lieu qui transparait en filigrane dans de nombreux sujets de recherche. Les communications devront s’efforcer, dans la mesure du possible, d’introduire des éléments historiographiques permettant de développer des comparaisons entre les différentes interventions et de réfléchir sur la notion de « lieu » et ses évolutions au cours des siècles

Les propositions de communication sont attendues pour le 15 janvier 2018 au plus tard, sous forme d’un résumé d’une quinzaine de lignes à adresser par mail aux organisateurs. Elles devront être accompagnées d’un CV, ainsi que du sujet de thèse et des noms du ou des directeur(s) de recherche. Une réponse sera adressée aux participants au plus tard le 15 février 2018.

Les interventions devront durer une vingtaine de minutes, avec possibilité de projeter un power point. Elles pourront se faire en français ou en anglais.

Nous ne pourrons malheureusement pas proposer d’aide financière pour le transport ou le logement, nous vous invitons donc à demander à vos laboratoires et écoles doctorales s’ils peuvent contribuer à votre participation. Nous serons en revanche en mesure de fournir des attestations de participation.

N’hésitez pas à nous contacter pour de plus amples informations ou pour toute précision.

Comité d’organisation :

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Conférences – Cycle de conférences de Transitions (Université de Liège)

En 1969, le Professeur Léon-Ernest Halkin (1906-1998), éminent spécialiste de l’Histoire de la Renaissance et de la Réforme, crée, à l’Université de Liège, un Institut dédié à ce domaine. Cet institut acquiert très rapidement une réputation enviée et attire de nombreux étudiants liégeois et étrangers.

Le désir de perpétuer cette tradition, conjugué avec la volonté d’une ouverture interdisciplinaire plus affirmée, conduit à une première refondation de l’Institut, sous le titre « Humanisme, Renaissance, Réformes : genèses de la modernité, de Pétrarque à Galilée ». En 2010, une association est conclue avec le Centre d’Études médiévales de l’Université de Liège ainsi qu’avec le Réseau 17e siècle/Netwerk 17de eeuw. C’est alors qu’est créé « Transitions. Centre d’Etudes sur le Moyen Âge tardif et la Première Modernité ». Le projet est porté par Dominique Allart, Annick Delfosse, Marie-Elisabeth Henneau, Nadine Henrard, Laure Fagnart, Alain Marchandisse, Paola Moreno, Benoît Van den Bossche, Frédérick Vanhoorne et Philippe Vendrix. De nombreux chercheurs, médiévistes et modernistes, spécialistes de différentes disciplines, les rejoignent, et des partenariats sont conclus avec d’autres institutions belges et étrangères poursuivant des objectifs comparables.

Le 21 mars 2012, le Centre est reconnu comme Département de Recherche par le Conseil d’Administration de l’Université de Liège. En janvier 2016, à l’occasion de la réorganisation des structures de recherches de l’Université de Liège, il a été transformé en Unité de recherches, désormais intitulée « Transitions. Moyen Âge et première Modernité ».

Transitions-cycle-de-conférence-2017-2018

Programme :

17 octobre 2017
Tania Van Hemelryck (UCLouvain)
« Pour l’amour du risque »? Galliot du Pré (1512-1560) et l’édition imprimée des textes médiévaux en langue française
18h00 – Université de Liège, Grand Physique (Bât. A1)

14 novembre 2017
Anne Piéjus (Université Paris-Sorbonne)
La laude moderne : survival ou utopie régressive ?
18h00, Université de Liège, Grand Physique (Bât A1)

12 décembre 2017
Frédérique Lachaud (Université de Lorraine)
Raoul Niger : penser le pouvoir après l’affaire Becket
18h00, Université de Liège, Grand Physique (Bât A1)

6 février 2018
Roser Salicrú i Lluch (Consejo Superior de Investigaciones, Barcelone)
Esclaves et esclavage en Méditerranée occidentale au Bas Moyen Age. Catégories, effacement du passé, parcours personnels
18h00, Université de Liège, Grand Physique (Bât A1)

20 mars 2018
Estelle Leutrat (Université de Rennes 2)
Combattre, célébrer, informer : histoire et usages du placard politique illustré au XVIe siècle
18h00, Université de Liège, Grand Physique (Bât A1)

Source : Transitions – Université de Liège

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