Pendant près d’un siècle, de 741 à 829, des auteurs proches des souverains carolingiens, Pépin III le Bref, Charlemagne et Louis le Pieux, ont écrit et réécrit, pour chaque année, des textes relatant les évènements qu’il leur paraissait important de confier à la mémoire. Ces Annales permettent de suivre comment Pépin, maire du Palais du dernier roi mérovingien, obtint la royauté des Francs en 751/754, comment son fils Charles put être reconnu et couronné empereur d’Occident en 800, fonction et dignité que son fils Louis exerça après sa mort en 814.
Il s’agit donc d’une histoire officieuse, sinon officielle, du gouvernement et des efforts d’unification des pays francs, des luttes pour la soumission des peuples lombard, bavarois et saxon, des affrontements avec les Slaves et les Avars à l’est, avec les Scandinaves au nord et avec les Maures au sud, sans négliger les relations avec le pape de Rome, l’empereur de Byzance et le calife de Bagdad. Le tout inscrit dans une perspective d’histoire universelle chrétienne, scandée par le retour annuel des fêtes de Noël et de Pâques.
Les éditeurs ont distingué deux versions. D’abord une version brève couvrant les années de règne de Pépin III et de Charlemagne jusqu’en 801. Cette version brève a ensuite été réécrite et continuée en une version longue jusqu’à l’année 829. Ce sont ces deux versions des Annales du royaume des Francs qui sont ici présentées et traduites séparément dans les volumes I et II aux fins de comparaison.
Michel Sot, professeur émérite à Sorbonne Université, est spécialiste d’histoire culturelle et religieuse du Haut Moyen Âge, en particulier de l’écriture de l’histoire dans cette période.
Christiane Veyrard-Cosme, professeur de langue et littérature latines à l’Université Sorbonne Nouvelle, s’intéresse particulièrement à l’hagiographie et au genre épistolaire à l’époque carolingienne.
Table des matières :
Avant-propos
Introduction générale aux Annales du royaume des Francs I. Les annales comme genre historiographique : tables pascales et écriture de l’histoire Annales mineures et annales majeures
II. Les Annales du royaume des Francs : édition des Monumenta Germaniae Historica et enseignement des manuscrits Construction du texte : les cinq classes de manuscrits
III. Critiques de l’édition des Monumenta Germaniae Historica Lire les Annales dans leur contexte codicologique
IV. À la recherche d’une chronologie des rédactions et d’éventuels auteurs Les ARF de 741 à 788 Les ARF de 789 à 801 Les ARF de 801 à 829 D’autres propositions de chronologie Le remaniement des ARF pour les années 741-801
V. Le projet historiographique des Annales du royaume des Francs
VI. Pour une approche littéraire des Annales du royaume des Francs (par Christiane Veyrard-Cosme) Procédés et enjeux de la réécriture dans l’écriture annalistique La mise en œuvre du récit annalistique Historiographie, discours épidictique et inflexion épique Un Miroir de l’art de bien gouverner Une écriture de circonstance pour un « effet-monde »
VII. Partis pris de traduction
VIII. Bibliographie sélective Éditions critiques Choix de traductions Travaux sur les Annales du royaume des Francs Éléments de bibliographie générale
IX. Cartographie des lieux mentionnés – 1. Carte générale – 2. Sud-Ouest – 3. Centre – 4. Nord-Est – 5. Sud-Est
Annales du royaume des Francs, version brève (741-801) Annales regni Francorum (AnnalesLaurissenses maiores) Annales du royaume des Francs (Annales majeures de Lorsch)
Annales du royaume des Francs, version longue (741-829) Annales regni Francorum Annales qui dicuntur Einhardi Annales du royaume des Francs Annales dites d’Éginhard
Indices (pour les deux volumes) Index des noms de lieux Index des noms de personnes Index des noms de peuples
Informations pratiques :
Annales du Royaume des Francs, trad. Michel Sot et Christiane Veyrard-Cosme, Paris, Les Belles Lettres, 2022 ; 1 vol., CIV + 354 pages (Classiques de l’histoire au Moyen Âge, 58). ISBN : 978-2-25145-313-2. Prix : € 45,50.
Sixteen hundred years ago Britain left the Roman Empire and swiftly fell into ruin. Grand cities and luxurious villas were deserted and left to crumble, and civil society collapsed into chaos. Into this violent and unstable world came foreign invaders from across the sea, and established themselves as its new masters.
The Anglo-Saxons traces the turbulent history of these people across the next six centuries. It explains how their earliest rulers fought relentlessly against each other for glory and supremacy, and then were almost destroyed by the onslaught of the Vikings. It explores how they abandoned their old gods for Christianity, established hundreds of churches and created dazzlingly intricate works of art. It charts the revival of towns and trade, and the origins of a familiar landscape of shires, boroughs and bishoprics.
It is a tale of famous figures like King Offa, Alfred the Great and Edward the Confessor, but also features a host of lesser known characters – ambitious queens, revolutionary saints, intolerant monks and grasping nobles. Through their remarkable careers we see how a new society, a new culture and a single unified nation came into being.
Drawing on a vast range of original evidence – chronicles, letters, archaeology and artefacts – renowned historian Marc Morris illuminates a period of history that is only dimly understood, separates the truth from the legend, and tells the extraordinary story of how the foundations of England were laid.
Dr Marc Morris is a historian who specializes in the Middle Ages. He studied and taught at the universities of London and Oxford and is a Fellow of the Royal Historical Society. His other books include a bestselling history of the Norman Conquest and highly acclaimed biographies of King John and Edward I (A Great and Terrible King). He also presented the TV series Castle and wrote its accompanying book. He contributes regularly to other history programmes on radio and television and writes for numerous journals and magazines.
Informations pratiques :
Marc Morris, The Anglo-Saxons A History of the Beginnings of England, Londres, Penguin Books, 2022 ; 1 vol., 528 p. ISBN : 978-1-52915-698-0. Prix : GBP 9,49.
Face aux outils développés aujourd’hui par la géomatique, l’historien du religieux est invité à réviser ses modes de collecte, de documentation, de production, de visualisation et de diffusion des données historiques. Le chercheur ou la chercheuse s’appuie toujours sur les archives et les cartes patrimoniales, mais dispose de nouveaux outils pour les exploiter, les interroger, redessiner des circonscriptions territoriales disparues et matérialiser sur ces fonds des stratégies et des pratiques de maîtrise du territoire, traitant des données diverses ayant trait à l’histoire culturelle, politique ou religieuse. La construction de bases de données concourant à une représentation dans l’espace assistée par l’informatique ne va pas sans interroger l’élaboration de la stratégie de recherche. Les chercheurs doivent tout à la fois veiller à ne pas rompre le fil de la connaissance héritée et accepter une mutation professionnelle profonde, qui les place en situation d’apprentissage méthodologique et technique permanent. Ces évolutions s’accompagnent d’un mode de production et de diffusion ouvert, collectif et interactif. C’est la vocation première de cette publication que d’établir un état des lieux à partir d’études de cas et d’ouvrir des perspectives, s’agissant de pratiques associant exploitation des sources et systèmes d’information géographique.
Table des matières :
Stéphane Gomis et Vincent FlauraudIntroduction [Texte intégral]
Pierre MespléHiérarchiser les chapitres entre Loire et Escaut à la veille de la Révolution [Texte intégral] Une exploitation cartographique de la base de données Muséfrem A Hierarchy of Chapters between the Loire and the Scheldt Rivers on the Eve of the Revolution: Cartographic Tools and the Muséfrem Database
Bruno VarennesCartographier la territorialisation ecclésiale au Moyen Âge [Texte intégral] Quelques pistes de réflexion à la frontière entre les diocèses de Die et de Grenoble Mapping Church Territories: Identifying Borders Between the Dioceses of Die and Grenoble
Roland ViaderPour une géographie du phénomène paroissial [Texte intégral] Les pouillés du Sud-Ouest de la France (xive-xixe siècle) Towards a Geography of Parishes: The Pouillés of Southwestern France (14th-19th century)
Catherine XandryLes biens ecclésiastiques en ville [Texte intégral] Essai de cartographie de Strasbourg du xiiie au xviiie siècle Church Property in the City: Efforts in the Cartography of Strasburg, 13th to 18th Centuries
Informations pratiques :
La cartographie ecclésiastique. Héritage patrimonial et innovation géomatique, numéro spécial de siècles, t. 52, 2022 [en ligne]. ISSN : 2275-2129. URL : https://journals.openedition.org/siecles/
Jacques de Lalaing (c.1421-53) was undoubtedly the most famous knight at the court of the Burgundian duke, Philip the Good, one who was celebrated in his own lifetime for the dazzling feats of arms that he performed in jousts across Europe during the 1440s. Serving the duke first as a councillor and ambassador to launch a new crusade and then as a fearless military leader on a campaign to put down a revolt by the town of Ghent, Lalaing tragically met his death at the siege of Poeke at a relatively young age.
The chivalric biography of Lalaing, written in the early 1470s, offers an entertaining and informative account of the life of a late medieval knight. Drawing on a variety of sources, it was designed not only to commemorate Jacques’s deeds for posterity but also to encourage other young noblemen to imitate his shining example, with lavishly illuminated copies being made for members of his own family and other noble readers.
This first English translation of the text, accompanied by an introduction and extensive notes based on new research into both archival and literary sources, aims to offer the reader an in-depth portrayal of Lalaing in the context of the chivalric, dynastic and political culture of his day.
Rosalind Brown-Grant is Professor of Late Medieval French Literature at the University of Leeds.
Mario Damen is Senior Lecturer in Medieval History at the University of Amsterdam.
Table des matières :
Introduction Note to the Translation The Book of the Deeds of Messire Jacques de Lalaing Bibliography Index
Informations pratiques :
A Chivalric Life. The Book of the Deeds of Messire Jacques de Lalaing, trad. Rosalind Brown-Grant, Mario Damen, Woodbridge, The Boydell Press, 2022 ; 1 vol., 390 p. ISBN : 978-1-78327-721-6. Prix : GBP 75,00.
Recentemente inclusa dall’ UNESCO nell’ area del Patrimonio Mondiale di Firenze, la Basilica di San Miniato al Monte è sede della comunità benedettina olivetana. A dieci secoli dalla sua fondazione, quindici studiosi coordinati dall’Accademia delle Arti del Disegno sondano la molteplice eredità spirituale e materiale di una tra le più insigni basiliche della Cristianità, cogliendone il divenire storico e artistico che dal Medioevo raggiunge la contemporaneità.
Informations pratiques :
San Miniato al Monte in Firenze. Mille anni di storia e bellezza, éd. Cristina Acidini et Renzo Manetti, Florence, Olschki, 2022. 1 vol., XII–266 p (Studi sulle abbazie storiche e ordini religiosi della Toscana, 7). ISBN : 9788822267740. Prix : € 32,00.
Après l’édition fribourgeoise en 2022, les Journées d’étude des Jeunes Chercheurs Médiévistes reviennent à l’Université de Genève. Elles se tiendront cette fois-ci uniquement en français.
Avec Jacques Le Goff, l’idée d’un « long Moyen Âge » est venue bousculer les limites temporelles usuellement établies par l’historiographie. Elle prend sa source dans les travaux de Fernand Braudel sur la périodisation, les temps de l’Histoire et la notion de « longue durée ». Depuis, les chercheurs et les chercheuses qui ont travaillé sur cette notion ont empiété tantôt sur l’Antiquité tardive, tantôt sur la période moderne, à l’instar des historiens qui se sont intéressés à la transformation des identités entre l’Antiquité et le Haut Moyen Âge (Coumert) ou qui ont observé les rémanences de la société féodale au XVIe siècle (Baschet), des historiens du théâtre et des littéraires qui ont étudié le maintien de pratiques théâtrales médiévales jusqu’au XVIIe siècle (Chocheyras, Doudet, Bouhaïk-Gironès, Koopmans et Lavéant,) ou des philosophes qui ont analysé l’existence d’une seconde scolastique à l’époque moderne (Miner).
Cependant, cette idée provoque aussi des réticences. Ainsi, l’historien spécialiste de la Renaissance Jean-Marie Le Gall affirme que :
la médiévistique est partagée entre la tentation de faire durer le Moyen Âge longtemps, très longtemps, parce que la Renaissance serait artificielle et superficielle, et celle de le moderniser précocement afin de cerner la genèse médiévale de la modernité. Et pour ce faire, elle a recours paradoxalement à la notion de Renaissance puisque certains défendent l’existence de renaissances médiévales. Ainsi donc la Renaissance n’existe pas mais elle a plein de rétroprojections au Moyen Âge où naît déjà l’individu, le capitalisme, l’humanisme et la modernité. Étrange paradoxe que celui qui voit une notion inventée pour déprécier le Moyen Âge être récupérée pour le rénover tout en clamant que la Renaissance n’existe pas ![1]
L’objectif de ces Journées sera donc de questionner les pratiques, techniques, conceptions, mentalités, motifs, porteurs d’une ouverture et d’un « décloisonnement » tant en amont qu’en aval de ce qu’on a longtemps défini en négatif comme une époque intermédiaire. Cette mise en perspective est par nature interdisciplinaire et intégrera donc des communications relevant de domaines variés tels que l’histoire, l’histoire de l’art, la littérature, la musicologie, la philosophie, la linguistique ou encore la philologie. Celles-ci se focaliseront sur des considérations de durée en rapport avec le Moyen Âge occidental. Ce colloque souhaite mettre au centre de ses réflexions plutôt l’ouverture temporelle que l’ouverture spatiale qui reste par ailleurs mieux traitée. Il ne vise pas non plus à interroger les représentations médiévales au sein du monde contemporain dans une perspective de médiévalisme, mais plutôt à rendre compte d’objets spécifiquement médiévaux qui transgressent les limites temporelles canoniques et regardent soit vers l’Antiquité soit vers la modernité.
Dans ce but, les communications pourront interroger ce qui fait que ces éléments de longue durée sont spécifiquement perçus comme des phénomènes « médiévaux ». Est-ce parce qu’ils naissent au Moyen Âge ou au contraire s’y achèvent ? Est-ce parce qu’ils présentent un aspect jugé « médiéval », que ce soit par les spécialistes ou un public plus élargi ?
La longue durée paraît induire des adaptations ou des transformations dans la continuité des pratiques ou des idées. Ces modifications sont-elles minimes ou conséquentes, fortuites ou réfléchies, temporaires ou définitives ? Devons-nous les considérer comme des points de rupture ou de simples évolutions, voire de transitions ? Ces évolutions, temps courts au sein du temps long, remettent en question la périodisation par siècle et les temps traditionnels de l’Histoire. C’est notamment le cas de l’« Antiquité tardive », qui peut s’étendre jusqu’au VIIIe siècle, et du « long XVe siècle », qui déborde sur la modernité. Qu’est-ce que ces notions viennent apporter à la perception « classique » des bornes temporelles du Moyen Âge ? Quels dialogues instaurent-elles entre les périodes ? Pouvons-nous les considérer comme des temps de transition ou comme des micro-périodes possédant leur propre cohérence interne ?
Enfin, nous pourrons traiter des rapports qu’entretient le Moyen Âge avec la Renaissance. Faut-il simplement le considérer comme une époque intermédiaire à laquelle la Renaissance fait de l’ombre ? Les médiévistes vont à l’encontre de cette idée, mais réinvestissent le terme de « renaissance » pour décrire des étapes ayant rythmé la période médiévale telles que l’époque carolingienne ou le XIIe siècle, comme le rappelait Jean-Marie Le Gall. Nous pourrons réfléchir à cette apparente contradiction et faire émerger un dialogue à partir de l’exploitation de ce même terme dans une perspective de renaissances plurielles.
Nous invitons toutes les jeunes chercheuses et tous les jeunes chercheurs à nous faire parvenir leur proposition de contribution en français, d’une demi-page environ, accompagnée de renseignements pratiques (statut, institution de rattachement, domaine de recherche), en format PDF, d’ici au lundi 31 octobre 2022 à l’adresse jcm2023@sciencesconf.org. Ces Journées donneront lieu à une petite publication, qui consistera en un abstract élargi de 2000 à 2500 mots par communication (bibliographie non incluse), et qui sera mise en ligne sur une archive ouverte pour créer un recueil des actes du colloque. Ces abstracts – demandés dans un second temps – devront être fournis en amont (courant du mois de janvier) et les actes seront publiés quelques jours avant le début des Journées d’étude.
Orientation bibliographique :
Baschet Jérôme, La civilisation féodale : de l’an mil à la colonisation de l’Amérique, Paris, 2004.
Chocheyras Jacques, Le théâtre religieux en Dauphiné du Moyen Âge au dix-huitième siècle (Domaine français et provençal), Genève, 1975, vol. 128.
Coumert Magali, « Transformation of Identities: Barbarians and Romans in the Merovingian Realm », in Effros Bonnie, Moreira Isabel (éd.), The Oxford Handbook of the Merovingian World, Oxford, 2020, pp. 99-116.
Doudet Estelle, « Convergences, discontinuités, circulations : pour une histoire connectée du théâtre allégorique européen (XVe-XVIe siècle) », in Nicolas Catherine, Boutet Dominique (éd.), La Question du sens au Moyen Âge, Mélanges Armand Strubel, Paris, 2017, pp. 357-371.
Emery Kent, Friedman Russell, Speer Andreas (éd.), Philosophy and Theology in the Long Middle Ages. A Tribute to Stephen F. Brown, Leiden, 2011.
Gibert Stéphane, Le Bihan Jean, Mazel Florian (dir.), Découper le temps ? Actualité de la périodisation en histoire, Atala. Cultures et sciences humaines, 17, 2014.
Jaser Christian, Lotz-Heumann Ute, Pohlig Matthias (éd.), Alteuropa – Vormoderne – Neue Zeit: Epochen und Dynamiken der europäischen Geschichte (1200 – 1800), Berlin, 2012.
Bouhaïk-gironès Marie, Koopmans Jelle, Lavéant Katell (dir.), La permission et la sanction. Théories légales et pratiques du théâtre (XIVe-XVIIe siècle), Paris, 2017.
Le Gall Jean-Marie, Défense et illustration de la Renaissance, Paris, 2018, pp. 27-53.
Le Goff Jacques, Un long Moyen Âge, Paris, 2004.
Miner Robert C, « Suarez as Founder of Modernity: Reflection on a Topos in Recent Historiography », inHistory of Philosophy Quarterly, 18, n°1 (2001), pp.17-36.
Monnet Pierre, « Studying the Middle Ages: Historical Food for Thought in the Present Day », in Jones Chris, Kostick Conor, Oschema Klaus, Making the Medieval Relevant, How Medival Studies Contribute to Improving our Understanding of the Present, Berlin, 2019, pp. 277-287.
Montorsi Francesco, « Pour en finir avec le Moyen Âge. Remarques sur la diffusion et l’abandon des textes médiévaux au XVIe siècle », inStudi Francesi, 188 (LXIII | II), Lexis Sas, 2019, pp. 301-312.
Stahuljak Zrinka, Médiéval contemporain. Pour une littérature connectée. Paris, 2020.
Organised by the Mysticism & Lived Experience Network
For IMC 2023 the Mysticism & Lived Experience Network is organizing a series of panels exploring the networks that developed between mystics, within their local and regional communities, and supported them and their works. These networks were essential for the composition and transmission of the mystics’ texts, the validation of their experiences, their spiritual and theological development, and their understanding of religious life, as well as the funding of their communities and charitable works. Such communities also aided prospective canonisation processes and promoted the circulation of ideas that influenced and initiated new generations of mystics into the calling.
We welcome papers on subjects including but not limited to: •Influence and transmission of ideas between mystics or those outside of their communities•The relationships between mystics and their confessors/scribes •Communal writing of mystical texts •Witnesses to mystical experiences and their significance •The influence of religious and secular texts on mystical works•Networks of patronage and promotion of mystics and their communities •Familialnetworks in the lives and works of mystics
We seek proposals for 15-20-minute papers, exploring the theme of medieval mystics and their networks. Please submit abstracts of up to 300 words (along with a brief CV) to AJ Langley and Einat Klafter at lifeandmystics@gmail.com by 18 September 2022.
The Mysticism & Lived Experience Network is dedicated to supporting the study of the lived experiences of medieval mystics and visionaries. The network brings together scholars from diverse fields whose research examines how the personal and the biographical contribute to the spiritual and theological outlook of individualmystics and holy persons
Karl der Kahle († 877) zählt zu den bedeutendsten karolingischen Herrschern. Die in seinem Auftrag ergangenen Schreiben erlauben einen profunden Einblick in politische und administrative Aufgaben des westfränkischen Königs und Kaisers. Neben der Agenda spiegeln die Briefe das breite Themenspektrum und die vielfältigen Kommunikationsstrukturen frühmittelalterlicher Königsherrschaft. Der Begriff ,Brief‘ ist hierbei allgemein gefasst und deckt sowohl knapp gehaltene Mandate als auch Schreiben in Form erzählender Mitteilungen ab. Mandate übermitteln konkrete Befehle an königliche Amtsträger, die diese dann zeitnah am Einsatzort auszuführen hatten. Die in zeitgenössischen Quellen zumeist als epistola oder littera bezeichneten Briefe hingegen behandeln politische und persönliche Angelegenheiten oder halten Absichtserklärungen des Königs fest. Mandate und Briefe beschreiben daher einen „Ist-Zustand“, der die Bestimmungen der Urkunden, Kapitularien und Synodalbeschlüsse einzuordnen hilft. Bisher lag das Quellenmaterial weit verstreut und lediglich in frühneuzeitlichen Drucken vor, hinzu traten zuvor nicht edierte Stücke.
Für diese Ausgabe wurden nach Sichtung der handschriftlichen und gedruckten Überlieferung 38 Schriftstücke identifiziert und zusammengestellt, davon sieben erstmals oder neu ediert. Jedem Schreiben sind Hinweise zu Überlieferung, früheren Drucken, Regesten und Literatur beigegeben. Kommentare beleuchten historische Hintergründe und dienen der Verortung in den aktuellen Forschungsstand. Beigegebene Register der Handschriften, Stellen und Namen ermöglichen einen gezielten Zugriff auf einzelne Stücke.
Informations pratiques :
Die Briefe Karls des Kahlen. Einführung und Edition, éd. Matthias Schrör, Wiesbaden, Harrassowitz Verlag, 2022 ; 1 vol., XXX–152 p. (Monumenta Germaniae Historica. Studien und Texte, 69). ISBN : 978-3-447-11844-6. Prix : € 40,00.
À travers ses trois entités historiques, Lorraine, Alsace et Champagne, la région Grand Est a été marquée au XIXe siècle, comme d’autres régions de France, par une redécouverte du Moyen Âge, à l’origine d’un courant artistique et architectural qualifié de néogothique. Il s’y développa de façon diverse à travers le territoire, marqué par le déplacement de la frontière franco-allemande à la suite du traité de Francfort du 10 mai 1871 jusqu’à la fin de la Première Guerre mondiale.Quelles furent les sources d’inspiration ? Les théories et modèles ne manquèrent pas et les restaurations ou interventions sur des bâtiments médiévaux alimentèrent les débats, qui se prolongent encore aujourd’hui. Quel positionnement face à un bâtiment médiéval « revisité » par le néogothique ?Si les constructions d’édifices religieux se multiplièrent jusqu’à la Première Reconstruction, amenant parfois une nouvelle réflexion sur l’urbanisme, l’architecture civile n’est pas oubliée. Elle se signale par des édifices publics mais aussi par de nombreuses citations gothiques dans des bâtiments plus modestes, sans oublier ses relations avec l’Art nouveau.Tous les arts sont concernés : peinture, peinture murale et décorative, sculpture et art funéraire, mobilier, orfèvrerie, verrerie et vitraux, textile…. En lien avec l’édifice, les décors intérieurs et extérieurs créent souvent une ambiance, se référant parfois à un idéal d’art total.Le colloque, avec 29 communications, a pour objectif d’envisager de façon globale ce courant dans la région Grand Est, sans méconnaitre les réalisations dans les régions voisines. Une meilleure connaissance de ce patrimoine doit permettre de mener une réflexion sur sa conservation, sa restauration et sa mise en valeur.Afin de compléter les conférences, des visites sont proposées à Nancy (basilique Saint-Epvre et présentation de la façade du palais ducal) et à Metz (Neustadt, cathédrale Saint-Étienne, église Sainte-Ségolène et basilique Saint-Vincent). Le colloque, sous l’égide d’un comité scientifique de spécialistes, aborde différents axes de réflexion à partir d’études particulières afin de mieux appréhender le « néogothique » qui marque si souvent les paysages.
Programme :
Mercredi 5 octobre – PALAIS DU GOUVERNEMENT
9h45 Accueil des participants
10h10 Accueil par Monsieur le maire de Nancy Introduction au colloque par Denis Grandjean, vice-président de l’AMAL, Académie de Stanislas et Marie-Agnès Sonrier, présidente de l’AMAL
Théories et modèles, en guise d’introduction Présidente de séance Marie-Agnès Sonrier, présidente de l’AMAL
10h40 > 12h10 Pierre Sesmat, professeur émérite, Université de Lorraine, et Frédéric Tixier, maître de conférences en histoire de l’art médiéval, Université de Lorraine « Le néogothique dans le Grand Est : modèles et débats. Un premier état de la question »
Jean-Charles Cappronnier, directeur adjoint des archives départementales de Meurthe-et Moselle « La construction des églises au xxe siècle : vers un “néogothique moderne” ? La contribution du chanoine Albert Munier (1867-1943) »
Lorenzo Diez, conseiller pour l’architecture, DRAC Grand Est « Regard sur le musée des Monuments français : une néo-architecture du collage comme ressource pour la formation d’un nouvel éclectisme »
Architecture et urbanisme Président de séance Lorenzo Diez, conseiller pour l’architecture, DRAC Grand Est
12h10 > 12h40 Jean-Marie Simon, architecte et docteur en géographie, Académie de Stanislas « L’édifice néogothique, monumentalité et paysages urbains. Construction d’une problématique à partir d’exemples choisis en Lorraine »
14h > 15h30 Visite de la basilique Saint-Epvre par Jacques Antoine, conservateur des antiquités et objets d’art de Meurthe-et-Moselle L’actuelle basilique Saint-Epvre succède à deux édifices médiévaux. L’église du xve siècle, devenue trop petite et en mauvais état, est reconstruite en 1857. Un concours préconisant le style « ogival » est ouvert en 1861. Le projet retenu est celui de Prosper Morey (1805–1886), de style néogothique ; il suscite de fortes critiques de la part des confrères de Morey, accusant la ville d’avoir favorisé son architecte municipal. Le mobilier de la basilique est conçu en harmonie avec l’architecture de l’édifice.
Architecture et urbanisme (suite)
16h > 17h30 Vincent Bradel, enseignant à l’École nationale supérieure d’architecture de Nancy « La reconstruction de la basilique Saint-Epvre à Nancy, un néogothique urbain en débat »
Richard Dagorne, directeur du Musée lorrain et de Nancy-Musées « Charles Pêtre (1828–1907), sculpteur des tympans de la basilique Saint-Epvre de Nancy : un néogothique de façade »
17h30 > 17h50 Débats
Néogothique sur gothique Président de séance Frédéric Tixier, maître de conférences en histoire de l’art médiéval, Université de Lorraine
17h50 > 18h50 Hélène Rousteau-Chambon, professeure d’histoire de l’art moderne, Nantes Université « Restaurer en gothique pendant les Temps modernes »
Anne Vuillemard-Jenn, docteure en histoire de l’art, enseignante à l’Institut national des sciences appliquées de Strasbourg et chercheuse indépendante « La question du modèle : le Codex Manesse et la restauration des peintures murales de l’église Saint-Pierre-le- Jeune de Strasbourg »
18h50 > 19h10 Débats
19h10 > 19h30 Présentation de la façade du palais ducal par Richard Dagorne, directeur du Musée lorrain et de Nancy-Musées Au xixe siècle, les interventions sur les parties du palais ducal de Nancy datant des débuts de la Renaissance consistent dans la restitution de la statue équestre du duc Antoine, oeuvre de Giorné Viard (1823–1885) et dans la vaste restauration menée par l’architecte Émile Boeswillwald (1815–1896) suite à l’incendie qui dévaste le site en 1871. À cette époque, l’aile de la galerie des Cerfs est dotée d’une charpente métallique et la tour de l’escalier couronnée d’une flèche.
Jeudi 6 octobre – UNIVERSITÉ DE LORRAINE
Néogothique sur gothique (suite) Président de séance Frédéric Tixier, maître de conférences en histoire de l’art médiéval, Université de Lorraine
8h30 > 10h Nicolas Lefort, docteur en histoire, chercheur associé, Université de Strasbourg « Le service des monuments historiques face aux restaurations néogothiques en Alsace-Moselle, de 1918 aux années 1980 »
Rafael-Florian Helfenstein, architecte du patrimoine, doctorant en histoire de l’architecture, Université Paris I Panthéon Sorbonne « La restauration de la cathédrale de Metz durant l’Annexion : une œuvre très française ? »
Anne-Laure Gerbert, ingénieure des services culturels et du patrimoine, DRAC Grand Est, et Pauline Lurçon, conservatrice des monuments historiques, DRAC Grand Est « Les plâtres de l’atelier d’Auguste Dujardin (1847-1925) conservés à la cathédrale de Metz »
10h > 10h30 Débats
10h30 > 10h50 Pause
10h50 > 11h50 Vincent Cousquer, doctorant en histoire de l’art, Université de Strasbourg, sculpteur, restaurateur de la cathédrale de Strasbourg « La statuaire néogothique de la cathédrale de Strasbourg : de la fusion de l’art grec et gothique de Philippe Grass (1801-1876), aux pastiches du gothique de ses successeurs »
Véronique Umbrecht, chercheuse associée, Université de Strasbourg « Le néogothique vu sous le prisme de la Société pour la conservation des monuments historiques d’Alsace au xixe siècle »
11H50 > 12h20 Débats
Néogothique et territoires Présidente de séance Mireille-Bénédicte Bouvet, conservatrice générale du patrimoine honoraire
14h > 15h30 Frédéric Vienne, docteur en histoire contemporaine, Université de Picardie – Jules Verne et archiviste du diocèse de Lille « Un néogothique oublié : le néogothique flamboyant des années 1840, dans le Nord et le Pas-de-Calais »
Noémie Faux, chargée de mission Patrimoine à la ville de Joinville, conservatrice des antiquités et objets d’art de la Haute-Marne « L’église Notre-Dame-de-la-Nativité, une oeuvre néogothique en Haute-Marne. Regard sur le travail d’Hubert-Nicolas Fisbacq (1822–1883) »
Charlotte Leblanc, chargée de la protection des monuments historiques, DRAC de Bourgogne-Franche-Comté « Un projet de l’architecte départemental François-Jules Février (1811-1892) : introduire le “style ogival” en Haute-Saône »
15h30 > 16h Débats
16h20 > 16h40 Pause
Les édifices et leurs décors Président de séance Pierre Sesmat, professeur émérite, Université de Lorraine
16h40 > 17h40 Mireille-Bénédicte Bouvet, conservatrice générale du patrimoine honoraire « Les temples protestants néogothiques de ce côté-ci de la ligne bleue des Vosges »
Christiane Pignon-Feller, historienne de l’art, spécialiste de l’architecture et de l’urbanisme, Académie nationale de Metz « La résistance du néogothique chez les protestants en Moselle annexée : des solutions inventives »
17h40 > 18h00 Débats
Vendredi 7 octobre – CENTRE DES MEMOIRES MICHEL DINET
Accueil des participants 8h20
Accueil par Madame la présidente du conseil départemental de Meurthe-et-Moselle
Les édifices et leurs décors (SUITE) Présidente de séance Hélène Say, directrice des archives départementales de Meurthe-et-Moselle
8h30 > 10h Dimitri Mathiot, directeur des musées et archives, direction de la culture de la communauté d’agglomération et de la ville de Haguenau « Le musée historique de Haguenau : quand le néogothique réveille le Saint- Empire romain germanique »
Hervé Doucet, maître de conférences en histoire de l’art contemporain, Université de Strasbourg « Le palais de justice de Mulhouse (1899-1902), une oeuvre d’art total et de transition »
Jean-François Luneau, maître de conférences en histoire de l’art contemporain, Université Clermont-Auvergne – Centre d’histoire Espaces et cultures « Les vitraux dessinés par Émile Delalande (1846–après 1905) pour l’église Saint-Gondelbert de Senones »
10h > 10h30 Débats
10h30 > 10h50 Pause
10h50 > 12h20 Jean-Michel Lang, ingénieur, chercheur, patrimoine religieux et art funéraire mosellan « Les monuments funéraires néogothiques des cimetières de Moselle »
Christian Lutz, technicien-conseil pour les orgues, ministère de la Culture « Aux origines du buffet d’orgue néogothique en Lorraine »
Noémie Petit, doctorante en histoire de l’art, Université libre de Bruxelles – Fondation Périer-D’Ieteren « Le mouvement néogothique en Belgique : quelques considérations sur la conception et la réalisation des retables d’autel »
12h20 > 12h40 Débats
Mobilier et objets d’art Présidente de séance Marie Gloc, conservatrice des monuments historiques, DRAC Grand Est
14h > 15h30 Pauline Carminati, docteure en histoire de l’art, École pratique des hautes études – PSL « La sculpture religieuse néogothique dans le Grand Est : Léon Moynet (1818–1892), statuaire à Vendeuvre-sur-Barse »
Abbé Pierre Demenois, curé du secteur pastoral de Nancy-Ouest, vice-official du diocèse de Nancy et de Toul « Le statuaire nancéien Xavier Arthur Pierron (1841-1906) et les influences du mouvement néogothique sur son art »
Samuel Provost, maître de conférences HDR d’histoire de l’art et d’archéologie, Université de Lorraine « Émile Gallé (1846–1904), lecteur d’Eugène Viollet-le-Duc (1814–1879) »
15h30 > 16h Débats
16h > 16h20 Pause
16h20 > 17h20 Étienne Martin, membre de la commission d’Art Sacré du diocèse de Nancy et de Toul « La production néogothique d’Alfred Daubrée (1817–1885), bijoutier joaillier-orfèvre et bronzier, un apport majeur à Nancy dans la seconde moitié du xixe siècle »
Emmanuel Fritsch, chargé de mission des musées de la région Grand Est « L’orfèvrerie néogothique alsacienne »
17h20 > 17h40 Débats
17h40 > 18h10 Jean-Michel Leniaud, directeur d’études à l’École pratique des hautes études et à l’École des chartes, ancien directeur de l’École nationale des chartes Conclusion du colloque
Samedi 8 octobre – METZ
9h Parcours visite de la gare à la cathédrale Saint-Étienne par Christiane Pignon-Feller, docteure en histoire de l’art Vrai et faux gothique De la gare néo-romane (1908) à la façade ouest de la cathédrale (1903), l’itinéraire permettra de découvrir divers exemples de « traitement » de l’art gothique civil et religieux selon les époques. Avenue Foch, une fantaisie néogothique éclectique de 1903 ; place Saint-Martin, le clocher néogothique archéologique réinventé par Conrad Wahn (1851–1927) et Auguste Dujardin (1847–1925) ; en Nexirue, l’hôtel de Gargan aux détails gothiques flamboyants restaurés au xxe siècle et enfin la façade ouest de la cathédrale, exemple d’un néogothique érudit dont les modèles sont français sous annexion allemande.
10h Visite des parties néogothiques de la cathédrale Saint-Étienne par Pauline Lurçon, conservatrice des monuments historiques, DRAC Grand Est Édifiée du xiiie au xvie siècle, la cathédrale gothique de Metz a fait l’objet d’importantes campagnes de travaux au xixe siècle et au début du xxe siècle, se caractérisant par un retour au style gothique en rupture avec le classicisme du portail occidental édifié au siècle précédent par Jacques-François Blondel (1705– 1774). Visible au niveau des portails, ce renouveau du style gothique est également perceptible dans les vitraux et le mobilier, notamment les stalles du choeur.
11h Visite de l’église Sainte-Ségolène par Christiane Pignon-Feller, docteure en histoire de l’art Cet ancien oratoire, antérieur à l’an mil, a été reconstruit au xiiie et agrandi au xve siècle. Dans Metz annexée, c’est un exemple remarquable d’une campagne derestauration-rectification-agrandissement-idéalisationnéogothique. Sur la façadeinspirée de modèles gothiques français autant qu’allemands, l’architecte allemand Conrad Wahn (1851–1927) et le sculpteur français de la cathédrale Auguste Dujardin (1847–1925) ont déployé un programme iconographique savant qui narre, paradoxalement, l’histoire et les légendes austrasiennes de Metz.
12h Visite de la basilique Saint-Vincent par Dorothée Rachula, attachée de conservation, responsable de la programmation culturelle, ville de Metz L’abbatiale Saint-Vincent de Metz est construite à partir de 1248 par l’abbé Warin dans un style gothique. L’incendie de 1752 provoqua l’effondrement de la tour sur la façade et deux travées de la nef. Celles-ci furent reconstruites en reprenant les principes esthétiques et techniques des travées médiévales dans un souci d’homogénéité. Cette survivance des formes contraste avec la façade qui adopte un style classique.
Informations pratiques :
5 – 8 octobre 2022
Bulletin d’inscription aux communications et visites à renvoyer par courrier postal Archives modernes de l’architecture lorraine 29, rue du Haut-Bourgeois 54000 Nancy
Jeudi 29 septembre 2022 Université de Picardie Jules Verne
Campus citadelle Tour Signal Salle D101 80000 Amiens
Programme :
9h30 : accueil
10h00 : Danielle Arribet-Deroin MCF HDR Université Paris 1 Panthéon- Sorbonne, LaMOP et Benoit Rouzeau MCF Université de Picardie Trame, « Introduction »
Session 1 : l’eau la pierre et le fer
10h15-10h45 : Louise Gentil, doctorante en histoire médiévale, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, LaMOP ; Università degli studi di Milano (Dipartimento di studi storici) « Du fossé au moulin : l’eau dans la documentation de l’abbaye de Chiaravalle XIIe-XIVe siècle »
11h00-11h30 : Benjamin Jagou, INRAP Hauts-de-France, « Le travail du fer dans l’abbaye cistercienne de Loos (Nord) »
11h45h-12h15 : Ludovic Notte, INRAP Hauts-de-France (RO) « La reconstruction de l’abbatiale de Loos (Nord) au début du XVIIIe siècle : entre ressources propres et concurrentes »
12h30-14h30 : pause méridienne
Session 2 : Aux confins de la Lorraine et de la Champagne
14h30-15h : Lois Robin (master 2) et Maxime L’Héritier (MCF Université Paris 8 ArScAn), « Les abbayes cisterciennes de la Marne et le développement du procédé indirect de réduction du fer, du XVe au XVIe siècle : chronologie, production et exploitation »
15h15-15h45 : Élise Bidon, doctorante en histoire médiévale, Université de Lorraine, CRULH, « L’abbaye de Sturzelbronn (Moselle) : ses ressources et leurs utilisations »
16h-16h30 : Denis Eve, doctorant Université de Paris, « La gestion du patrimoine sidérurgique cistercien en Champagne méridionale »
Avec le soutien du FNRS, du CRHiDI (UCLouvain – Saint-Louis, Bruxelles), d'INCAL (UCLouvain), de PraME (UNamur), de sociAMM (ULB) et de Transitions (ULiège)
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