Offre d’emploi – PhD Position, Project Portraying Medieval Women (Université de Fribourg)

Taux d’activité:  80-100%

Lieu / District: 

Fribourg, CH, Sarine, CH

Délai de postulation:  20.02.2023

Date d’entrée en fonction:  01.03.2023 ou à convenir

Type de contrat:  CDD

Qui sommes-nous?

The SNSF PRIMA Project Portraying Medieval Women: The Materiality of Female Images and Art Patronage in the Latin East (12th–15th centuries) (https://data.snf.ch/grants/grant/208477), hosted at the Chair of Medieval Art History at the University of Fribourg, offers a four-year doctoral position focused on female representations and patronage in Southern Italy under Latin rule (12th–15th century). Her/his dissertation will be dedicated in the compilation of a comprehensive catalogue of the extant material in the assigned territories.

Pourquoi nous rejoindre ?

L’Etat-employeur encourage la conciliation vie professionnelle et vie privée et offre un environnement et des conditions de travail attractifs à ses collaborateur-trice-s. Pour en savoir plus, suivez ce lien.

Vos missions

  • The most important task of the PhD researcher will be the carrying out of original research and the completion of her/his dissertation. Moreover, she/he is expected to actively participate in all the project’s research activities and scientific events, such as workshops, conferences and research trips.

Profil souhaité

  • MA in Art History with specialization in Medieval or Byzantine Art
  • Proficiency in Italian
  • Very good language skills in English
  • Good command of French and/or German

Coordonnées des personnes de contact

Asst. Prof. Rafca Nasr, rafca.nasr@unifr.ch

Date de publication:  30 janv. 2023

N° de référence:  6175

Source : Université de Fribourg

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Appel à contribution – Stratigraphie des interventions architecturales dans les constructions militaires : Concevoir, transformer, patrimonialiser

3èmes journées d’étude des Jeunes chercheurs du GIS Patrimoines Militaires sous la direction de Camille Crunchant (doctorante, Cergy-Paris Université, UMR 9022 HERITAGES) et de Gaëtan Koenig (doctorant, Université de Bourgogne, UMR 6298 ARTEHIS)

Lorient, Université de Bretagne Sud, vendredi 9 et samedi 10 juin 2023

Comité scientifique : Hervé Mouillebouche, François Pernot, Christophe Cérino, Nicolas Meynen, Émilie d’Orgeix

Ces troisièmes journées d’étude des Jeunes chercheurs du GIS Patrimoines militaires sont consacrées à l’exploration des modifications apportées sur le temps long à l’architecture militaire, afin de l’adapter aux besoins évolutifs de l’armée et des sociétés (en matière de défense, d’habitat…). En corolaire, la journée s’attachera également à envisager les diverses manières de valoriser un patrimoine qui résulte d’une succession d’interventions dont souvent la dernière tend à effacer par sa visibilité immédiate celles qui l’ont précédées.

Ce questionnement se fonde sur le constat que l’immense diversité du patrimoine fortifié, comprend des objets aussi différents que les traces d’un oppidum du dernier Âge du fer, d’un castrum romain, des ruines d’un château fort médiéval, d’une redoute de l’époque moderne, d’un fort planifié par Vauban sur un piton rocheux dans les Alpes ou d’un bunker allemand sur la côte Atlantique. Si certains d’entre eux ‒ que ce soit pour leur intérêt historique majeur ou, parfois, pour leur simple présence dans le paysage ‒ bénéficient d’une mise en valeur, certains demeurent en marge des études scientifiques et des chemins touristiques, quand ils ne sont pas, tout bonnement, oubliés.

Dans un tel contexte, il n’est pas étonnant que les études sur le « patrimoine fortifié » au sens large résultent, pour la plupart, d’initiatives locales, menées sur un périmètre géographique restreint ou centrées sur un type de sites bien précis. C’est même parfois un unique élément architectural, comme l’illustrent, entre autres, les travaux d’Hervé Mouillebouche, consacrés aux maisons-fortes en Bourgogne du Nord, ceux de Vincent Buccio sur l’ouvrage à cornes de Saint-Jean à Soissons, ou encore l’exploration archéologique menée par Martin Perron d’une batterie côtière de la Seconde Guerre mondiale (voir bibliographie indicative).

Tous ces sites et architectures fortifiés partagent cependant un point commun : leur rôle originel de défense et, en conséquence, leur vocation à subir l’attaque et à y résister. Et c’est précisément ce qui justifie que leur conception et leur développement soient directement liés aux progrès techniques et scientifiques de la poliorcétique. Un ouvrage fortifié, par sa nature même, doit être constamment adapté, pour répondre à l’évolution des armements et des stratégies militaires, tout en tenant compte des contraintes liées à son environnement et aux capacités financières du maître d’ouvrage, sans perdre de vue son habitabilité. Les tactiques d’attaque et de défense des places se répondent l’une à l’autre. Et comme il s’agit souvent d’ouvrages coûteux, au fil du temps, ils sont réparés, agrandis, améliorés et renforcés, modifiés dans leurs fonctions premières afin de répondre aux nouvelles exigences de la défense. Grâce aux méthodes d’analyse archéologique de la construction, y compris le recours à des techniques innovantes (thermoluminescence, 2D, 3D), il est possible de retracer les changements qui ont été opérés, en étudiant notamment les matériaux employés, les élévations, les structures (murs, charpentes, sols…), et les évolutions dans les géométries des ouvrages.

Mais certains de ces sites, au-delà de leur fonction militaire initiale, trouvent une deuxième vie, qui peut être touristique, commerciale ou institutionnelle. On peut penser, par exemple, au Fort l’Ecluse, dans le pays de Gex, qui abrite désormais des expositions, une via ferrata et un festival de jazz ; à la base de sous-marins de Keroman, transformée en pôle nautique, hébergeant un musée et un centre d’affaires ; à Rouen, la caserne Jeanne d’Arc qui accueille une annexe du Conseil régional de Normandie. Il ne s’agit alors plus de s’adapter à une évolution des exigences de l’armée, mais de faire un choix entre déclassement, démantèlement et appropriation à de nouvelles missions, le plus souvent civiles, dans un paradigme moins belliqueux. Ces emprises foncières, généralement vastes, nécessitent souvent des projets architecturaux de grande ampleur capables de conserver la trace – et la mémoire – de sites qui ont acquis une place dans la mémoire collective.

C’est dans cette optique que nous invitons les jeunes chercheurs en histoire, en archéologie et en histoire de l’art ainsi que les architectes du patrimoine à explorer ces constructions militaires, qu’elles soient permanentes ou temporaires, de leur création à leur destruction ou à leur réhabilitation, dans une perspective de temps long et au travers de l’étude des moyens mobilisés pour les concevoir et surtout les adapter. Cette analyse peut se faire à l’échelle d’un site ou se concentrer sur un élément plus limité : une tour, un type d’accès, un espace de vie… Elle se fera à travers une approche pluri-vectorielle, pouvant mobiliser l’archéologie du bâti, les plans et autres représentations graphiques, l’iconographie, les notes des maîtres d’œuvre (ingénieurs militaires, architectes), les documents techniques (devis descriptifs) ou comptables, les mémoires sur la défense des places… L’ambition est de mieux appréhender comment ces constructions ont traversé le temps pour arriver à nous dans tel état, ou disparaître avant, de décrypter les motivations à l’origine des évolutions des constructions militaires, d’observer les méthodes ainsi que les moyens humains, matériels et méthodologiques mis en jeu, sans oublier de rappeler les résultats obtenus.

Quatre thèmes seront privilégiés, sans être exclusifs :

1. La documentation disponible (sources et techniques) : Comment se présente-t-elle ? Son accès/ sa disponibilité ? Pour quel public ?

2. Les adaptations : chronologie, justifications, modalités, financements, aléas… ;

3. Le rôle et l’apport de l’archéologie de la construction ;

4. La valorisation : à travers le(s) moyen(s) permettant de restituer les différentes étapes d’intervention, le choix du public, etc.

Les propositions de communications (résumé de 1 500 signes précisant le titre de la contribution, l’argumentation et les sources mobilisées), accompagnées d’un court curriculum vitae (notice de 500 signes précisant les nom et prénom sous lequel l’intervenant souhaite être cité, un contact téléphonique, un courriel, son affiliation institutionnelle et son laboratoire de rattachement le cas échéant), sont à adresser au plus tard le 24 février 2023 à l’adresse suivante : jeuneschercheurs.patmilitaire@gmail.com

Bibliographie indicative

Buccio Vincent, « L’ouvrage à cornes de Saint-Jean à Soissons : vestiges archéologiques et essai de contexte historique », Archéologie médiévale, 49 | 2019, p. 177-203.

Cérino Christophe et Lukas Yann, Keroman, base de sous-marins (1941-2015) : Histoire, reconversion, patrimoine, Quimper, Palantines, 2015.

Meynen Nicolas et Orgeix (d’) Émilie, Battre le littoral, Histoire, reconversion et nouvelles perspectives de mise en valeur du petit patrimoine maritime, Toulouse, Presses universitaires du Midi, 2014, 210 p.

Meynen Nicolas (dir.), Valoriser les patrimoines militaires. Théories et actions, Rennes, PUR, 2010, 248 p.

Mouillebouche Hervé, Les maisons-fortes en Bourgogne du nord du xiiie au xve siècle, Dijon, Editions universitaires de Dijon, 2002, 488 p.

Orgeix (d’) Émilie, Au pied du mur : bâtir le vide dans les villes (xvie-xviiie siècle), Bruxelles, Mardaga, 2019, 300 p.

Orgeix (d’) Émilie et Meynen Nicolas, Fortifier la montagne (xviie-xxe siècle). Histoire, reconversion et nouvelles perspectives de mise en valeur du patrimoine de montagne, Toulouse, Presses universitaires du Midi, 2016, 210 p.

Perron Martin, « Fort Péninsule, Parc national Forillon : exploration archéologique d’une batterie côtière de la Seconde Guerre mondiale dans la baie de Gaspé », Archéologiques, n°31, p. 39-62.

Sapin Christian, Bully Sébastien, Bizri Mélinda et Henrion Fabrice (dir.), Archéologie du bâti. Aujourd’hui et demain, Actes du colloque ABAD, Auxerre, 10-12 octobre 2019, Dijon, ARTEHIS Éditions, 2022. (https://books.openedition.org/artehis/25779)

– La revue Monumental publie régulièrement des articles proches des sujets abordés dans cet appel. On peut citer le n°2 de 2010, sur le « Patrimoine de la Défense », ou le n°1 de 2022, « Patrimoines de Corse », dans lequel on trouve notamment « Les fortifications protohistoriques », « Le fortin de Girolata, un terrain d’expérimentation militaire dès le xvie siècle » ou « Réaménager les citadelles comme points d’entrée emblématiques des territoires corses ».

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Appel à contribution – Quoi de neuf dans la Scandinavie médiévale ? Figures historiques et mythiques nordiques dans les cultures contemporaines

La Scandinavie médiévale nous a légué un patrimoine historique et culturel remarquable. Cette période a notamment été marquée par le phénomène viking qui, entre la fin du VIIIe siècle et le milieu du XIe siècle, a vu un accroissement des contacts et des échanges entre les Scandinaves et les autres Européens. Les vikings ont alors eu une influence déterminante dans le développement historique de nombre de régions du continent et au-delà, la fondation du duché de Normandie en étant un exemple emblématique. À l’époque médiévale, l’Europe du Nord a aussi été le berceau d’une culture matérielle riche, ainsi que d’une littérature florissante. C’est plus particulièrement autour du XIIIᵉ siècle que sont rédigées les œuvres les plus célèbres, telles que les fameuses sagas islandaises, les Gesta Danorum de Saxo Grammaticus ou encore le corpus mythographique des Eddas.

À l’époque contemporaine, ce patrimoine est devenu une source d’inspiration inépuisable et l’objet de réinterprétations constantes. Dans l’Europe du Nord du XIXe siècle, le romantisme a notamment fait du Moyen Âge un véritable Âge d’or autour duquel devaient se consolider les identités nationales, tandis que la figure idéalisée du viking devenait l’incarnation de la force, du courage et de l’aventure. Au XXe siècle, la connaissance historique sur le Nord médiéval s’est affinée grâce à une lecture plus critique des sources et à l’apport de l’archéologie, la recherche récente, par exemple à travers la notion de diasporas, permettant d’ailleurs d’envisager les installations vikings non pas comme un phénomène exclusivement perturbateur, mais comme l’occasion de rencontres et d’échanges entre les cultures. Toutefois, cette matière continue de fasciner les contemporains comme le montrent la richesse et la diversité de la production culturelle s’en inspirant. Du film The Northman (2022) au jeu vidéo Assassin’s Creed Valhalla (2020), en passant par l’imagerie du rock metal et la littérature, c’est une multitude de supports qui mobilisent et réinventent cet imaginaire. En particulier, certaines figures historiques, légendaires et mythologiques, telles que Ragnar Lodbrok ou les divinités Odin, Thor et Loki, traversent les époques et le succès rencontré par les productions les mettant en scène — la série Vikings entre 2013 et 2020, les films Marvel… — illustre l’intérêt continu que le public leur porte. Dans le même temps, en écho avec les questions de société, la matière du Nord médiéval est également le support de réflexions et de débats toujours renouvelés, en témoignent les récentes discussions sur l’existence supposée de femmes-guerrières à cette époque à la suite de la réévaluation des données archéologiques.

Cette journée d’étude se propose d’explorer les divers usages et réinterprétations des vikings et de la littérature scandinave médiévale à notre époque, aussi bien en envisageant leur place dans la production culturelle que leur évocation dans les débats sociétaux et historiographiques actuels. Pourquoi cette matière continue-t-elle de fasciner ? Comment les figures historiques et mythiques issues du Moyen Âge scandinave évoluent-elles et sont-elles réactualisées ? Quel sens et quelle fonction leur attribue-t-on aujourd’hui ?

Modalités de soumission

Les propositions de communication d’environ 400 mots, accompagnées une courte bio-bibliographie, sont attendues à l’adresse suivante : simon.lebouteiller@unicaen.fr

au plus tard pour le 21 avril 2023.

Journée d’étude, 24 novembre 2023

Bibliothèque Alexis de Tocqueville, Amphithéâtre, Caen

Comité d’organisation

Annelie Jarl Ireman, Simon Lebouteiller, Unité de recherche ERLIS, Université de Caen Normandie

Programme de recherche :« Figures emblématiques, mythiques et légendaires dans les cultures contemporaines : récits du passé et réinterprétations » https://www.unicaen.fr/recherche/mrsh/erlis/thema1pr2

Journée organisée en partenariat avec le festival Les Boréales et la Bibliothèque Alexis de Tocqueville

Source : Calenda

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Publication – Camille Larraz, « Simon de Châlons »

Originaire de Mailly en Champagne et documenté à Avignon de 1533 à 1561, le peintre Simon de Châlons nous a laissé une abondante production, souvent signée et datée. Collaborateur, à ses débuts, du peintre Henri Guigues, il retient de ce dernier un usage constant des modèles gravés de Raphaël qui, combinés à ceux d’un Dürer ou d’un Lucas de Leyde, créent un langage italianisant apprécié d’une large clientèle de nobles, patriciens et ecclésiastiques. Ce livre, qui lui est consacré, accorde une attention particulière aux conditions du métier de peintre mais aussi à la question des échanges culturels entre les foyers de l’est de la France, sur l’axe déterminé par la Seine, la Saône et le Rhône. Il constitue le cinquième volume de la série éditoriale des Ressuscités de l’histoire de l’art qui, articulée sur le programme genevois Peindre en France à la Renaissance, vise à faire connaître ou redécouvrir des peintres de premier plan.

Table des matières :

Remerciements

Avant-propos

Introduction : histoire d’une redécouverte

I. Les premières années (1535-1540)
I.1. Les collaborations avec Henri Guigues et Pierre Malet
I.2. Autour du Couronnement de la Vierge
I.3. La question de la formation

II. Une activité florissante (1540-1550)
II.1. Autour de la Sainte Parenté
II.2. Le concours de 1547
II.3. Autour de l’Adoration des bergers

III. Les dernières années (1550-1557)
III.1. Autour de la Mise au tombeau
III.2. Le problème de l’atelier
III.3. Deux collaborateurs

Conclusion : l’italianisme en France

Catalogue

Registre documentaire

Bibliographie

Index des noms

Informations pratiques :

Camille Larraz, Simon de Châlons, Milan, Silvana Editoriale, 2023 ; 1 vol., 224 p. ISBN : 978-8-83665-190-0. Prix : € 30,00.

Source : Silvana Editoriale

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Colloque – „Women Read Differently“ – also in the Middle Ages? Reading Practices in Medieval German Women Convents from the 13th to the 15th Centuries

Thursday, 9 March 2023

10.00 h
10.30 h 10.45
–12.15 h

12.15–13.30 h 13.30–15.00 h

15.00–15.30 h 15.30–17.00 h

18.30 h

Registration

Welcome and Introduction

Session 1

Chair: Racha Kirakosian (Freiburg)
Ann Marie Rasmussen (Waterloo): What is Reading?

Morgan Powell (Zurich): Reading as (a) Woman. Twelfth-Century Foundations of a Gendered Reading Paradigm

Lunch in situ

Session 2

Chair: Markus Stock (Toronto)
Landon Reitz (Cincinnati): Images of a Reading Mystic. Between Practice and

Icon

Linus Möllenbrink (Freiburg): The Naked Reader. Mary Magdalene as Image of the Reading Woman

Coffee Break

Session 3

Chair: Racha Kirakosian (Freiburg)
Carolyn Muessig (Calgary): Listening to Women’s Voices in their Written

Sermons

Patricia Stoop (Antwerp): “Reading the Fruits on the Tree of Life Planted in the Paradise of Holy Scripture”. The Production and Use of Sermons in Female Communities in the Low Countries

Reception in the Carl-Schurz-Haus

Session 4

Chair: Lea von Berg (Freiburg)

Björn Klaus Buschbeck (Zurich): Nuns Travelling with Manuscripts. Book Ownership and the Dominican Observant Reform in Fifteenth-Century Southern Germany

Friday, 10 March 2023 9.00–10.30 h

10.30-11.00 h 11.00-11.45 h

12.00-13.30 h 13.30–15.00 h

15.30–17.00 h

18.30 h

Meret Wüthrich (Freiburg): Reading and Writing in a Freiburg Convent. The Penitents of St. Mary Magdalene and Their Books

Coffee break
Session 4 (continued)

Linus Ubl (Jerusalem): Nicht reformierte Nonnen = nicht lesende Frauen? Eine historiographische Perspektivierung

Lunch in situ

Session 5

Chair: Martina Backes (Freiburg)

Jessica Barr (Amherst): Textual Responses to the Desire of Death. Gendered Notions of Reading and Writing in Commentaries to Beatrice of Nazareth and Marguerite Porete

Lina Herz (Hamburg): Dorothea Schlegel liest Elisabeth von Nassau- Saarbrücken. Oder die Frage nach interfemininer Rezeptionskultur zwischen 1450 und 1805

Cultural Programme: Traces of Reading Women in Freiburg

Option 1: Freiburg Cathedral Option 2: Manuscript Workshop

Conference Dinner

Saturday, 11 March 2023

9.00–10.30 h

10.30–11.00 h 11.00–12.30 h

12.30–13.00 h

Session 6

Chair: Mareike E. Reisch (Stanford/Freiburg)
Claire Taylor Jones (Notre Dame): Women’s Liturgical Reading. The

“Regensburg Lectionary”, Oxford, Keble College, MS 49

Almut M.V. Suerbaum (Oxford): Song Production as Creative Reading. Late- medieval Religious Songs for and by Women

Coffee Break

Session 7

Chair: Michael Stolz (Bern)
Eva Schlotheuber (Dusseldorf): Communicating with the Pencil. The Letter

Culture of Northern German Nuns

Sara S. Poor (Princeton): Reading St. Catherine. Kunigund Niklasin’s Reboot of the Catherine Miracles in SBB, Msc Hist 154

Concluding Words

Source : Université de Zurich

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Bourse – Arno-Borst-Postdoc-Stipendien 2023

Aus den Mitteln der Arno-Borst-Stiftung vergeben die Monumenta Germaniae Historica (MGH) für das Jahr 2023 zur Förderung des wissenschaftlichen Nachwuchses zwei Kurzzeitstipendien für jeweils drei Monate an Postdoktoranden aus dem In- und Ausland in Höhe von monatlich 2.000 Euro. Die Bewerberinnen und Bewerber müssen im Fach Mittelalterliche Geschichte oder Historische Hilfswissenschaften promoviert worden sein, idealer Weise zu einem editorischen Thema. Voraussetzung für die Bewerbung ist zudem ein zum Programm der MGH passendes Editionsprojekt oder eine entsprechende überlieferungsgeschichtliche Studie.
Die Stipendiaten erhalten für die Zeit ihres Aufenthalts einen festen Arbeitsplatz im Lesesaal der MGH-Bibliothek, einer der bestsortiertesten Bibliotheken zur mittelalterlichen Geschichte im deutschsprachigen Raum. Von hier aus besteht die Möglichkeit zur Nutzung der Münchener Forschungsinfrastruktur (Bayerische Staatsbibliothek, Hauptstaatsarchiv, Universitätsbibliothek).

Anforderungen:
• Promotion
• Forschungsprojekt zur mittelalterlichen Geschichte mit editorischem und/oder quellenkundlichem Schwerpunkt
• gute Deutschkenntnisse
• Präsenzpflicht

Zum Verfahren:
Bewerbungen für die Arno-Borst-Postdoc-Stipendien können jederzeit eingereicht werden. Bitte senden Sie Ihre Bewerbung in einem PDF-Dokument per Mail an das Sekretariat der MGH (sekretariat@mgh.de).

Einzureichen sind:
• Beschreibung des Forschungsprojekts (1-2 Seiten)
• Lebenslauf
• Zeugnisse
• Publikationsliste

Source : Monumenta Germaniae Historica

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Publications – Guillaume de Saint-Thierry – Arnaud de Bonneval, Geoffroy d’Auxerre, « Vie de saint Bernard, abbé de Clairvaux, Vita Prima », éd. Paul Verdeyen – Raffaele Fassetta

La première Vie de saint Bernard, abbé de Clairvaux (Vita prima) est sans aucun doute la plus importante, la plus élaborée et la plus belle des biographies anciennes de saint Bernard. Elle a été rédigée, en partie de son vivant, par trois de ses proches – Guillaume de Saint-Thierry, Arnaud de Bonneval et Geoffroy d’Auxerre –, en vue de son procès en canonisation. Outre ses richesses pastorales et spirituelles, elle demeure une source historique fondamentale, car ses trois auteurs faisaient partie de l’entourage de Bernard et ont été témoins de bien des événements qu’ils rapportent. Leurs approches, différentes et complémentaires, donnent une vision riche et nuancée de la complexe personnalité de l’abbé.

Le frère Raffaele Fassetta (o.c.s.o.) est moine de l’Abbaye Notre-Dame de Tamié. Fin connaisseur de l’œuvre de saint Bernard, à laquelle il a consacré de nombreux articles, il a déjà collaboré à plusieurs volumes de la collection : il est le traducteur des 86 Sermons sur le Cantique de l’abbé de Clairvaux (SC 414, 431, 452, 472, 511) et a publié en 2011 les Notes sur la vie et les miracles de saint Bernard de Geoffroy d’Auxerre(SC 548).

Informations pratiques :

Guillaume de Saint-Thierry – Arnaud de Bonneval, Geoffroy d’Auxerre, Vie de saint Bernard, abbé de Clairvaux, Vita Prima, éd. Paul Verdeyen, Raffaele Fassetta, Paris, Sources chrétiennes–Éditions du Cerf, 2022 ; 2 vol., 573 + 349 p. (Sources chrétiennes, 620). ISBN : 978-2-20414-314-1 et 978-2-20414-316-5. Prix : € 55,00 et € 34,00.

Source : Sources chrétiennes

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Offre d’emploi – Doctorant/e en histoire médiévale (Institut historique allemand)

L’Institut historique allemand recrute pour le 1er mai 2023 ou une date fixée d’un commun accord une doctorante/un doctorant en histoire médiévale (24 h/semaine)

L’Institut historique allemand (IHA) est un centre de recherche de la fondation publique Max Weber – Deutsche Geisteswissenschaftliche Institute im Ausland. Nous travaillons sous la devise »Recherche – Médiation – Qualification« dans le domaine de l’histoire française, franco-allemande et ouest-européenne – de l’Antiquité tardive à nos jours – et jouons un rôle de premier plan dans la médiation entre l’Allemagne et la France. L’histoire numérique et l’Afrique subsaharienne constituent des axes de recherche complémentaires.

L’Institut historique allemand recrute pour le 1er mai 2023 ou une date fixée d’un commun accord une doctorante/un doctorant en histoire médiévale (24 h/semaine).

Le poste permet de concevoir, de mener ou d’achever un projet de thèse. Le projet de recherche doit s’inscrire dans les thèmes de l’IHA mentionnés plus haut, mais le sujet peut être défini librement. Outre ses propres activités de recherche, la doctorante/le doctorant consacrera 12 heures hebdomadaires à l’édition numérique de la Gallia Pontificia.



Profil requis:

  • un master en histoire validé au moment de la prise de fonction;
  • un projet de thèse à haute valeur scientifique;
  • une grande maîtrise du français, de l’allemand et d’excellentes connaissances du latin;
  • de la rigueur et le goût du travail soigné et appliqué;
  • des connaissances en ecdotique numérique bienvenues.


Nous proposons:

  • la collaboration au sein d’une équipe dynamique et dans un environnement international;
  • une activité variée au coeur de Paris;
  • un contrat de travail à durée déterminée de droit français à temps partiel (24h/semaine) avec une rémunération indexée sur la grille tarifaire de l’ambassade d’Allemagne de 3 069,26 euros bruts mensuels (conformément à la convention relative à la double imposition, l’imposition se fera en Allemagne en cas de nationalité non française) ainsi que les prestations complémentaires usuelles: mutuelle santé, prévoyance, titres restaurant et jours chômés complémentaires;
  • un contrat de 12 mois avec une option de prolongation de deux années supplémentaires, dans une entité publique financée par le ministère fédéral de l’Enseignement et de la Recherche.


À compétences égales, priorité sera donnée aux candidat/es handicapé/es. L’IHA vise à augmenter la proportion de femmes dans le domaine scientifique et invite donc explicitement les femmes qualifiées à présenter leur candidature. À qualifications égales, priorité sera donnée aux femmes, conformément aux directives fédérales en matière d’égalité entre les sexes. Conformément à ces mêmes directives, tous les postes peuvent en principe être occupés à temps partiel.

Le lieu de travail est Paris. En tant qu’employeur, l’IHA est soucieux de prendre en compte la vie familiale de ses employé/es. Vous retrouverez sur notre site internet des informations concernant la conciliation vie professionnelle/vie personnelle à l’institut ainsi qu’un guide relatif au congé maternité, congé parental, aux indemnités parentales et à la garde d’enfants en France et en Allemagne adapté au cas particulier de l’IHA en tant qu’institut à l’étranger.

Pour toute question concernant la rémunération, les prestations relatives au séjour en France ainsi que le soutien aux familles, veuillez contacter notre directrice administrative, Mme Sarah Maunz-Parkitny (SMaunz-Parkitny@dhi-paris.fr ou +33 (0)1 44 54 23 81). Pour toute question concernant le profil scientifique, veuillez vous adresser au directeur du département Moyen Âge, M. Rolf Große (rgroße@dhi-paris.fr).

Merci d’adresser votre candidature avec les documents usuels (lettre de motivation, CV, diplômes, attestations de connaissances linguistiques, coordonnées de deux personnes de référence) ainsi que la description détaillée du projet de recherche (max. 15 000 caractères, espaces et bibliographie compris) sous forme électronique au directeur, M. Thomas Maissen, bewerbung@dhi-paris.fr (dossier complet et réuni dans un unique fichier PDF) au plus tard le 12 mars 2023. Sous réserve de modifications, les entretiens se dérouleront le 24 mars 2023 à Paris.

Source : Institut historique allemand

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Offre d’emploi – Economic History Society Postdoctoral Visiting Fellowships

The Economic History Society, in conjunction with the Institute of Historical Research, offers up to three one-year postdoctoral Fellowships in economic and/or social history, tenable at the Institute from 1 October 2023. Fellows will not be required to be resident in London but should participate in the activities of the Institute by regular attendance at, and presentation of papers to, appropriate seminars – including the Fellows’ Seminar – and by giving information and help to fellow scholars working in the same field.

Eligibility

The Fellowships will be awarded to postdoctoral candidates who have recently completed a doctoral degree in economic and/or social history, or who will have submitted their thesis for examination by 1 October in the academic year in which the Fellowship is to be held. The Fellowships are open to candidates who are British citizens/holders of a degree from a British university/in the process of submission as noted above. It is the intention of the Economic History Society to promote work of a kind that might be published in the leading refereed academic journals in economic and/or social history. Fellows will be expected to pursue research in economic and/or social history at an advanced level with a view to publication.

These awards cannot be held in conjunction with any other substantial maintenance grant, nor can they be used to  fund a sabbatical year for the holder of a permanent academic position. Fellows may engage in teaching or other paid work for up to six hours per week.

It is important that applicants demonstrate that the research proposed in their applications is in the field of economic and/or social history.

Stipends

The Fellowships will be worth £22,000 if you are affiliated with an institution based outside of London, or £24,000 if  you are affiliated with an institution based in London. The stipend will be payable in four instalments through the Institute.

In addition, the Economic History Society will fund travel costs for each Fellow for up to four visits to the Institute of Historical Research during the period of their Fellowship, subject to the provision of receipts and the Society’s standard procedures for funding travel expenses within the UK. Fellows are eligible to apply to the Economic History Society’s Research Fund for Graduate Students to support minor research costs and conference attendance.

Please note, applications must be received at the Institute of Historical Research no later than 17 April 2023. Incomplete applications, or applications arriving after this date, will not be considered.

Source : Economic History Society

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Publication – Philippe Lefeuvre, « Notables et notabilité dans le contado florentin des XIIe-XIIIe siècles »

Étroitement associé au triomphe de la ville, le nom de Florence évoque l’éclosion d’une culture politique et sociale contenue aux murs de la cité. La documentation conservée par les institutions ecclésiastiques témoigne du dynamisme précoce des sociétés rurales. En prenant pour cadre le quart sud-est du contado florentin, l’ouvrage met en lumière la participation et la résistance des populations rurales au processus de formation d’un territoire dominé par la cité. On s’intéresse ici à une mosaïque de sociétés dont la structure sociale ne se résume pas à l’opposition frontale entre seigneurs et paysans. Riches tenanciers, intermédiaires seigneuriaux, artisans ruraux, notaires, clercs et frères convers viennent compliquer le panorama. Ils participent à la formation d’un milieu de notables affranchis, au moins partiellement, des contraintes les plus pressantes du travail contraint ou vivrier. À travers l’étude de ces notables, l’ouvrage interroge les ressorts et l’évolution de la domination sociale dans une période de profonde transformation des structures politiques et économiques.

Agrégé d’histoire, Philippe Lefeuvre est ancien élève de l’ENS-Ulm et ancien membre de l’EFR. Ses recherches portent sur l’encadrement seigneurial de la paysannerie aux siècles centraux du Moyen Âge et sur la définition de ses rapports avec la ville et les populations urbaines.

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Informations pratiques :

Philippe Lefeuvre, Notables et notabilité dans le contado florentin des XIIe-XIIIe siècles« , Rome, École française de Rome, 2022 ; 1 vol., 428 p. (Bibliothèque des Écoles françaises d’Athènes et de Rome, 402). ISBN : 978-2-7283-1543-7. Prix : € 35,00.

Source : École française de Rome

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