In his influential book on painting and visual culture in fifteenth-century Italy (Painting and Experience in Fifteenth-Century Italy, 1972), Michael Baxandall described the abandonment of gold in painting practices as a sensitive phenomenon both in contracts between painters and patrons, and in the writings of some authoritative art theorists. He linked this attitude to a more general movement on a European scale, consisting of the decline of some practices of display, for example the fashion for clothes embellished with precious materials such as gold. He also suggested a correlation between with the shortage of gold in fifteenth-century Europe or the growing interest in the painter’s maestria at the expense of the preciousness of the materials. Although gold backgrounds gradually disappeared from Western European painting – mainly during the fifteenth century – and art theorists condemned the use of this material, gold was not completely abandoned in practice, as shown by certain artworks produced by painters as innovative as Rembrandt and Vermeer in the middle of the seventeenth century. Nevertheless, the question of the subsequent use of gold has not been a major focus of early modern art historians, who have instead sought to refine Baxandall’s vision by examining the disappearance of gold backgrounds in the fifteenth century in the two main artistic areas of the time : the Low Countries and the Italian Peninsula.
Fifty years after Baxandall’s work, this symposium aims to investigate, in an interdisciplinary way, the place of gold in Western European societies during the Renaissance. As a material, gold has played an important role in the cultural and economic history of Europe and the world, in the history of science, and also in the historiography of the ‘material turn’ in art, as shown by several transchronological syntheses published in recent years [Venable 2011; Zorach & Phillips 2016]. Museums have not been left out of this renewed interest in the various uses and meanings of gold: one need only think of the exhibition that the Mucem organised in 2018 [Bouiller 2018], or the numerous physico-chemical analyses carried out on ancient artworks in research laboratories in France (e.g. C2RMF) and abroad, particularly in London (at the National Gallery). On the basis of these recent achievements, we will focus on a limited area (Western Europe), albeit one connected to the rest of the world, and a given time (especially the period from 1450 to 1520).
The aim of the conference is therefore to explore: -The economic history of gold and what the heritage science can say about it. Which deposits of the metal were exploited at that time? What is the current state of knowledge of monetary history in Western Europe at the end of the fifteenth century ? How can we characterise the origin of the gold in a work of art? -The social history of gold. Can we speak of a symbolism linked to this material at that time? What are the myths associated with it (the alchemical quest, Eldorado, etc.)? What place does gold have in sumptuary legislation? -The taste for gold (e.g. in treasures, domestic interiors, sacred spaces, etc.) and the position of civic and ecclesiastical authorities with regard to this precious metal. -Learned and practical knowledge : metallurgy, alchemical practices, humanist thinking. -The craftsmen who worked with gold (e.g. goldsmiths, gold beaters, gilders) and their regulations. -Its artistic uses (goldsmithing, sculpture, illumination, engraving, tapestry, painting, etc.). -The techniques for using this material as they can be reconstituted today by the physical and chemical sciences, as well as the techniques for restoring the gilding of a few artworks from this period, including the Isenheim Altarpiece (around 1515), which is currently undergoing restoration in Colmar (Musée Unterlinden).
We are inviting papers in all relevant disciplines.
Organising Committee – Prof. Christine ANDRAUD (Professor of Physics (Optics), CRC/CNRS/MNHN) – Dr. Valentina HRISTOVA (Post-doctoral Fellow in Early Modern Art History, Fondation des Sciences du Patrimoine and HAR, University Paris Nanterre) – Dr. Anne-Solenn LE HO (Research Engineer in Physical Chemistry, C2RMF/CNRS) – Dr. Romain THOMAS (Lecturer in Early Modern Art History, HAR, University Paris Nanterre)
Les chaires de professeur.e junior constituent une nouvelle voie de recrutement pour vous permettre d’accéder à un emploi de la fonction publique dans le corps des Professeurs d’Université. Après une période de pré-titularisation de 3 à 6 ans et à l’issue d’une évaluation, vous avez ainsi vocation à être titularisé.e à Université Côte d’Azur en tant que Professeur.e des Universités après avis d’une commission de titularisation.
L’obtention d’une chaire en Intelligence Artificielle (IA) appliquée aux champs de l’Archéologie et de l’Histoire permettra de consolider le positionnement national et international du site Université Côte d’Azur en Archéologie, Histoire et Histoire des images, dans un domaine interdisciplinaire en pleine expansion, très concurrentiel, à forte valeur heuristique et sans équivalent à l’échelle nationale.
Le projet dessine pour Université Côte d’Azur un cadre général et fédérateur, ambitieux et structurant, dont l’objectif est d’encourager et de potentialiser les recherches interdisciplinaires émergentes menées à Université Côte d’Azur, combinant IA et sciences mathématiques autour des données archéologiques et historiques, et d’en susciter de nouvelles en rapport avec les domaines d’expertise traditionnelle des unités du périmètre d’Université Côte d’Azur. La diversité des besoins et des visées des chercheurs déjà engagés sur cette voie au sein du site est un premier défi qui met au cœur de sa genèse le désir de construire une dynamique commune croisant des enjeux transdisciplinaires entre les sciences informatiques (en particulier l’IA), les sciences mathématiques, et mobilisant des jeux de données, des méthodologies et des questions de recherche impliquant des données archéologiques et historiques relevant des sciences physiques et chimiques, des sciences de la vie, des sciences de la terre ainsi que des sciences humaines et sociales. Le ou la Professeur.e Junior pourra bénéficier de collaborations avec plusieurs unités d’Université Côte d’Azur : I3S ; LJAD ; LEAT ; CEMEF ; LOV ; IPMC ; le centre Inria Méditerranée. Il sera par ailleurs adossé à l’institut 3IA.
Établissement/organisme porteur :
Nom du chef d’établissement/d’organisme : Jeanick BRISSWALTER Site concerné : Université Côte d’Azur Région académique : Région Sud Provence Côte d’Azur
Établissements/organismes partenaires : CNRS (INEE, INS2I, INSMI, INSIS, INSB), Inria Nom du projet : IA, Archéologie & Histoire ID GALAXIE : 91 Mots-clés : Archéologie, Histoire, Intelligence Artificielle, Mathématiques appliquées Durée visée : 4 ans
Date de prise de fonction : 1er septembre 2022 Thématique scientifique : Intelligence artificielle, Archéologie & Histoire
Section (s) CNU/CoNRS/CSS correspondante (s) : CoNRS sections 31, 32, 51, 52 ; CNU sections 20, 21, 26, 27
Intégration du projet de chaire dans la stratégie du laboratoire d’accueil
Une véritable ambition holistique se dessine pour l’archéologie et l’histoire dans l’essor de méthodologies renouvelées pour la caractérisation des objets, le traitement de données quantitatives autorisant un profond renouvellement conceptuel. Pour le CEPAM, le projet répond à un enjeu de maintien d’une recherche de haut niveau en Archéologie et Histoire par le développement de méthodologies innovantes. Il répond à un enjeu de positionnement thématique à l’échelle nationale et internationale dans un contexte de forte compétitivité. Le CEPAM entend ainsi asseoir sa spécificité interdisciplinaire en affichant une thématique en plein essor et à forte valeur heuristique, rendant le laboratoire plus attractif pour les chercheurs et plus robuste pour porter des projets internationaux. Par ce positionnement à l’interface de plusieurs champs disciplinaires, le CEPAM renforcera ses collaborations existantes, en étendra le spectre et participera à la structuration d’une recherche interdisciplinaire entre les partenaires académiques à l’échelle d’Université Côte d’Azur. Pour les laboratoires partenaires du projet, il s’agira d’afficher de nouvelles thématiques et collaborations interdisciplinaires au sein d’Université Côte d’Azur, et d’élargir le périmètre du 3IA vers des domaines où le potentiel est en plein essor.
Profil scientifique
En lien avec les thématiques traditionnelles du CEPAM, l’objectif de cette chaire est d’élever le potentiel interprétatif des données archéologiques et historiques et de favoriser l’émergence de nouveaux questionnements par une démarche méthodologique renouvelée
déployant des méthodologies IA. Il s’agira notamment de permettre un changement d’échelle (du qualitatif au quantitatif), d’améliorer la résolution des identifications des objets archéologiques (culture matérielle, archives biologiques) et historiques (textes, images), des pratiques et des systèmes, à différentes échelles spatio-temporelles, depuis la Préhistoire jusqu’au Moyen-Age.
Les questions de recherche pourront relever du champ de la Préhistoire, de la bioarchéologie (archives botaniques, fauniques, biomoléculaires), des paléoenvironnements, de l’Histoire des images, de l’Histoire ou de la philologie.
Les méthodologies envisagées sont diversifiées: réseaux de neurones, géométrie algorithmique, annotation sémantique, data mining, SMA.
Compétences attendues :
Maitrise des méthodologies IA et/ou Mathématiques appliqués
Avoir une expérience dans le domaine de l’Archéologie ou de l’Histoire
Dynamisme, Autonomie / Capacité à diriger des programmes de recherche
Capacité à diffuser les résultats auprès de la communauté scientifique et du grand public
Profil d’enseignement Un enjeu fort du projet porte sur le développement de la formation, depuis la licence jusqu’au doctorat, donnant davantage de lisibilité à Université Côte d’Azur dans les domaines de l’Archéologie, de l’Histoire, pour lesquels ses compétences sont déjà reconnues mais qu’il convient de déployer afin de se singulariser par le biais d’enseignements en IA transdisciplinaires. Le ou la professeur.e Junior dispensera des enseignements au sein des portails de Licence Sciences de l’Homme et de la Société, Sciences et Technologie, Sciences de la Vie et des écoles universitaires de recherche ODYSSEE, DS4H, SPECTRUM.
Compétences attendues :
Capacité à dispenser des enseignements interdisciplinaires
Capacités à encadrer des étudiants (master, doctorat, post-doctorat) relevant de champs disciplinaires variés
Capacité à organiser des séminaires
Diffusion scientifique Les résultats des recherches devront faire l’objet de publications dans des revues à forte audience de communications en colloques internationaux et auprès du grand public.
Science ouverte Plusieurs structures opérationnelles viendront en appui pour le stockage et l’accessibilité des données. Les données primaires et BDD générées seront hébergées par le CEPAM, la Maison de la Modélisation, de la Simulation et de leurs Interactions (MSI) d’UCA, et HumaNum INSHS. Elles seront accessibles en ligne via les interfaces des plateformes BBEES (UMS INEE), OMERO (UCA) et HumaNum. Toutes les publications et communications seront déposées dans HAL.
Science et société
Participation à la fête annuelle de la Science et aux journées annuelles de l’archéologie : stand de présentation avec jeux virtuels issus des développements IA ; mise en ligne régulière de vidéos de vulgarisation via la page YouTube du CEPAM ; communications grand public dans le cadre des associations de diffusion de la culture scientifique.
Indicateurs de suivi du déploiement du projet et méthodologie de leur suivi
Un comité de suivi du projet composé de 3 personnalités extérieures à Université Côte d’Azur membres d’Université Côte d’Azur sera mis en place. Il examinera 3 fois par an : La capacité à dynamiser la thématique au sein du CEPAM
La capacité à établir un réseau de collaboration à l’échelle d’Université Côte d’Azur, à l’échelle nationale et internationale
La mise en place de formations à destination des étudiants depuis la licence jusqu’au master
La qualité des publications L’encadrement de stagiaires de master, de thèses, post-docs La réponse à des Appels à projets (notamment Europe) Les actions de diffusion de la culture scientifique L’accessibilité des données dans une démarche de science ouverte
Montant du financement associé
La personne recrutée aura à sa disposition un financement de l’Agence Nationale de la Recherche (ANR) d’un montant de 200 000 €, dont au moins 120 000 € en ressources humaines (contrat doctoral ou post-doctoral). Elle bénéficiera également d’un environnement financier supplémentaire alloué par le CNRS.
Modalités de candidatures
Aucune condition d’âge, ni de nationalité n’est imposée pour candidater.
Peuvent postuler : les titulaires d’un doctorat ou diplôme équivalent ou les candidates et candidats justifiant de titres et travaux scientifiques jugés équivalents. Ne peuvent pas postuler les titulaires du site Université Côte d’Azur.
Les profils juniors présentant un potentiel d’encadrement et d’animation de la recherche ou justifiant d’au moins 6 années d’expérience de la recherche sont encouragées.
Description du processus de recrutement
La recevabilité administrative des dossiers sera effectuée par les services de la DRH et seuls les dossiers des candidats et candidates éligibles seront transmis à la commission de sélection. Cette commission sera en charge d’étudier les dossiers et d’établir la liste des candidats et candidates retenu.e.s pour une audition.
Chaque candidature retenue sera auditionnée par la commission de sélection.
L’audition sera organisée sur une temporalité d’une heure, dont 30 minutes de présentation du candidat ou de la candidate sur son parcours scientifique, pédagogique et ses motivations, ainsi que sur ses projets de recherche et d’enseignement, et 30 minutes d’échanges avec le jury.
À l’issue des auditions, la commission se prononce en fonction des mérites des candidats et candidates, en prenant notamment en compte la qualité et l’originalité des projets de recherche et d’enseignement présentés, leur motivation, leur vision prospective et leur capacité d’encadrement scientifique et pédagogique.
Mise en situation professionnelle
La capacité du/de la candidat.e à dispenser des enseignements à destination d’un public de non spécialistes sera évaluée dans le cadre d’un cours d’introduction de niveau master (10 minutes).
Localisation du poste
Structure : CEPAM (Unité Mixte de Recherche UMR7264 Université Côte d’Azur – CNRS) Campus : Saint Jean d’Angely Adresse : 24 avenue des Diables Bleus, 06300 Nice
Postdoctoral researcher Laura Cayrol-Bernardo organizes this spring a digital seminar series on « Gender and Ageing in Premodern Europe ». The first lecture will be held on February 17.
Link to Zoom will be sent to registered e-mail a day in advance.
Programme :
17 February Ninon Dubourg (Université de Liège) Religious Experiences of Older Women during the Late Middle Ages – How elderly women were involved in Christian practices and conventual life.
31 March Professor Jón Viðar Sigurðsson (University of Oslo) «Old Age and Ageing in Medieval Iceland»
28 April Dr. Lynn A. Botelho (Indiana University of Pennsylvania) «Medically Male: Old Women in Early Modern Medicine»
26 May Camille Brouzes (Université Grenoble Alpes) «Obscene Old Age: Senescence and Sexuality in Late Medieval French Poetry»
16 June Mireia Comas-Via (Universitat de Barcelona) «Waiting for the End: The Old Age of Sança Ximenis de Foix (c.1397-1474)»
The last attempt in Christology to reach a theological understanding with opponents of the Council of Chalcedon (451) led to a severe seventh-century crisis, resulting in synodal condemnations, state trials, and schisms. At stake were the impact, will, and intentions of Jesus Christ. Fifteen studies analyze sources in order to identify the causes and provide new answers, providing some important sources in German translation for the first time.
Heinz Ohme, Kirche in der Krise. Zum Streit um die Christologie im 7. Jahrhundert, Berlin–Boston, De Gruyter, 2022 (Arbeiten zur Kirchengeschichte, 146). XX–765 p. ISBN : 9783110714494. Prix : 113,95 euros.
Sobres, standardisés, rarement décorés, les sarcophages du Haut Moyen Âge en Gaule du Nord sont méconnus. Fruit de six années de recherche, cet ouvrage revient sur leur production et leur diffusion de la Rhénanie à l’île de Texel.
Des sarcophages du Haut Moyen Âge en Gaule du Nord, on ne retient souvent que l’exemplaire le plus remarquable, celui de Chrodoara découvert dans la collégiale d’Amay en 1977. Pourtant qu’on ne s’y méprenne : si chaque chapitre du présent volume en garde immanquablement une empreinte, c’est pour mieux renforcer le contraste avec la grande sobriété de l’ensemble de la production septentrionale. Parce que c’est bien de celle-ci dont il est question. Et en particulier celle des pièces en calcaire.
Imposants témoin sarchéologiques, les sarcophages ne se laissent apprécier ici non pas tant pour eux-mêmes que pour leurs relations dans un environnement particulier. L’approche se veut globale, intégrée, et cela, afin de faire ressortir des particularités et des réseaux d’échanges.
Pari gagné pour L.-A. Finoulst qui entreprend d’abord une véritable traque aussi bien sur le terrain et dans les réserves que dans les archives et les bibliothèques. Les traces les plus infimes sont renseignées et référencées scrupuleusement afin de permettre aux sceptiques éventuels de retourner vérifier chaque donnée. Il s’agit tantôt de mentions sommaires ou de fragments lapidaires, tantôt de pièces plus tangibles, en cours d’exhumation ou exposées. Au total, plus de mille cinq-cents sarcophages sont répertoriés et analysés selon une méthodologie rigoureuse, inspirée en grande partie du concept de la chaîne opératoire. Ici, l’auteure détermine les grandes étapes de la réalisation ; là, elle classe, elle date, elle suit.
C’est ainsi qu’à défaut de décors remarquables (sinon des liserés, des entrelacs, des croix, des zigzags et de rares graffitis), elle établit un premier classement typologique s’appuyant sur des critères pétrographiques, morphologiques et technologiques. Quelques particularités sont aussi relevées : des perforations au fond de la cuve, des aménagements céphaliques, des inscriptions, quelques infimes traces de pigments… ou encore certains sarcophages aux dimensions réduites destinés à accueillir un corps d’enfant.
Malgré le peu de mobilier conservé, d’ossements et de données contextuelles, l’auteure élabore aussi une typo-chronologie, qui révèle une période limitée entre la fin du vie siècle et le début du VIIIe siècle. Seulement alors les voies de circulation sont appréhendées d’après les zones d’exploitation, de diffusion, de concentration, avant que l’évocation des pratiques funéraires ou cultuelles au cours du temps ne viennent clore l’étude.
À l’horizon cependant, se profilent de nombreuses pistes de réflexion sur les plans funéraires, cultuels, sociaux, techniques, économiques, voire politiques… Cet ouvrage avec ses nombreux graphiques, ses trois-cents illustrations, ses vingt-cinq cartes et l’inventaire qui le complète (en version numérique), est l’outil indispensable pour s’y engager.
Hélène Bourg
Informations pratiques :
Laure-Anne Finoulst, Les sarcophages du Haut Moyen Âge en Gaule du Nord. Production, diffusion, typo-chronologie et interprétations, Namur (Les Dossiers de l’AWaP, 30), 320 p., 30 €.
Renseignements : Éditions de l’Agence wallonne du Patrimoine +32 (0)81 23 07 03 publication@awap.be Rue du Moulin de Meuse, 4 5000 Namur (Beez)
Également en vente à l’Archéoforum de Liège +32 (0)4 250 93 70 infoarcheo@awap.be Sous la place Saint-Lambert 4000 Liège
The objects of cultural transfers are innumerable. Their study is particularly important to understanding the medieval Norman worlds and their multiple interconnections with the Scandinavian world, the British Isles, Eastern Europe, and the Mediterranean. While examining the processes of transmission, reception, adaptation, adoption, or rejection, this book highlights how these dynamics influenced cultures between the eighth and twelfth centuries. Various examples of both material (embroidery; clothing accessories; iron artefacts; coins; manuscripts; funeral monuments; sculptures, etc.) and immaterial objects (craftsmanship; literary models; language; religious and burial practices; ideology of power; oath-taking, etc.) are studied, including some emblematic ‘monuments’ of the Norman worlds (the Bayeux Tapestry; the mosaics on the floor of Otranto Cathedral). Particular attention is given to presenting these objects in a context in which their reinterpretation in different socio-cultural environments could be better understood. The book also questions the role and the significance of the actors of cultural transfers (aristocratic elites; churchmen; merchants; craftsmen; authors; copyists; etc.), considering their status or their function, as well as their aptitude to carry transfers. It sheds light on relations and networks that have been thus far relatively unknown, and on the circulation of models that consists of a multitude of objects and productions. Finally, it contributes to the exploration of the contacts between different populations and the construction of their interactions.
Les objets des transferts culturels sont innombrables et leur étude est particulièrement importante pour comprendre les mondes normands médiévaux et leurs multiples interfaces avec le monde scandinave, les îles Britanniques, l’Europe orientale et la Méditerranée. Cet ouvrage s’intéresse aux processus de transmission et de réception, d’adaptation, d’adoption ou de rejet, en montrant comment ces dynamiques font évoluer les cultures entre le VIIIe et le XIIe siècle. Différents types d’objets sont ainsi abordés, qu’ils soient matériels (broderie ; accessoires du costume ; artefacts en fer ; monnaies ; manuscrits ; monuments funéraires ; sculptures…) ou immatériels (savoir-faire, modèles littéraires, langue, pratiques religieuses et funéraires, idéologie du pouvoir, serment…), dont quelques-uns sont des ‘monuments’ emblématiques des mondes normands (la Tapisserie de Bayeux ; les mosaïques du sol de la cathédrale d’Otrante). Une attention particulière a été attachée à la mise en contexte de ces objets permettant d’en saisir la réinterprétation dans des environnements socio-culturels différents. L’ouvrage permet également de questionner le rôle et l’implication des acteurs des transferts culturels (élites aristocratiques, hommes d’Église, marchands, artisans, lettrés, copistes …) du fait de leur statut ou leur fonction, mais aussi selon leur aptitude à promouvoir un transfert. Il met en lumière des liens et des réseaux jusque-là mal connus, la circulation des modèles qui intéresse une multitude d’objets et de productions, et il contribue ainsi à explorer des situations de contact entre des populations différentes et la construction de leurs interactions.
Table des matières :
Les transferts culturels dans les mondes normands médiévaux (viiie–xiie siècle): Objets, acteurs et passeurs — PIERRE BAUDUIN
I. Des objets porteurs d’un transfert
Images of Many Kinds: Viking-Age and Early Medieval Ornaments from Denmark at a Time of Change — ANNE PEDERSEN Le monnayage danois aux viiie–xie siècles: Importation et adaptation d’un modèle culturel — JENS CHRISTIAN MOESGAARD Une dalle funéraire du xe siècle à Fécamp: La sépulture du prince Robert, fils de Richard Ier, duc de Normandie — JACQUES LE MAHO The Bayeux Tapestry as an Artefact of Cultural Transfer — ALEXANDRA LESTER-MAKIN
II.Traduire, transmettre, adapter
Le serment dans la Scandinavie païenne et chrétienne: Entre continuité et adaptation — SIMON LEBOUTEILLER Mercure, Woden, Óðinn: Nommer Odin dans les mondes du Nord — ALBAN GAUTIER Les saints normands en Italie du Sud — LAURA VANGONE Idéologie du pouvoir et modeles littéraires anglonormands dans le royaume des deux Guillaume — ROSANNA ALAGGIO
III. Acteurs et passeurs: groupes, rôles et identités
Norse Identities in Viking-Age Poland: Actors, Objects, and Interactions in Pomerania and the Piast State — LESZEK GARDEŁA Transferts culturels, identités et valeurs socio-culturelles: L’exemple des Rous — ALEKSANDR MUSIN Innovation and Diversification in the Production of Iron Objects in England and Northern Europe, c. 700–1100 — PATRICK OTTAWAY Objets et acteurs: La circulation des modeles dans l’espace rural du diocese de Rouen a l’époque ducale — ANASTASIYA CHEVALIER-SHMAUHANETS L’Italie méridionale et les ‘mondes normands’: Le cas de Brindisi et des Pouilles — LUISA DEROSA Supports, itinéraires et vecteurs des transferts culturels dans les mondes normands médiévaux (viiie–xiie s.) — GENEVIÈVE BÜHRER-THIERRY
Indices
Informations pratiques :
Les transferts culturels dans les mondes normands médiévaux (VIIIe–XIIe siècle) : objets, acteurs et passeurs, dir. Pierre Bauduin, Simon Lebouteiller et Luc Bourgeois, Turnhout, Brepols, 2022 (Cultural Encounters in Late Antiquity and the Middle Ages, 36). 363 p., 69 b/w ill. + 7 colour ill., 2 b/w tables, 156 x 234 mm. ISBN: 978-2-503-59366-1. Prix : 90 euros.
The Art and Visual Culture program at Appalachian State University draws from a number of disciplines to explore the meanings, practices, and processes of looking and imaging across historical periods and diverse cultures. The BA degree in Art and Visual Culture has three concentrations: in Art History, Art Management, and Studio Art. All three concentrations provide students with unique opportunities to integrate an in-depth study of art and visual culture with a minor in another discipline and foreign language study. The Art and Visual Culture program also offers General Education courses in the form of art history surveys.
The Art and Visual Culture program has five full-time faculty in Art History, two full-time faculty in Art Management, additional faculty in Studio Art, and is one of six degree programs in the Department of Art. Students in the program regularly work in gallery positions on campus, study abroad, and complete internships at institutions in North Carolina and beyond.
The Department of Art is NASAD-accredited and has 45 full-time faculty members, approximately 22 part-time faculty members, over 760 undergraduate majors, and an Honors program. It offers BFA degrees in Art Education, Graphic Design, and Studio Art; a BA degree in Art and Visual Culture with concentrations in Art History, Art Management, and Studio Art; and a BS degrees in Graphic Communications Management. Beginning in Fall 2022, the department will also offer a BFA in Photography. The Department of Art typically offers a range of travel opportunities including trips to the university’s New York Loft and study abroad trips to China, Cuba, Italy, the Netherlands, Scotland, and Spain. Additional information about the department, the university, and the surrounding area can be found at www.art.appstate.edu.
The teaching load is three courses per semester (9 hours) including art history surveys, introductory to advanced undergraduate courses in visual culture, and areas of specialization.
Appalachian State University, in North Carolina’s Blue Ridge Mountains, prepares students to lead purposeful lives as global citizens who understand and engage their responsibilities in creating a sustainable future for all. The transformational Appalachian experience promotes a spirit of inclusion that brings people together in inspiring ways to acquire and create knowledge, to grow holistically, to act with passion and determination, and embrace diversity and difference. As one of 17 campuses in the University of North Carolina system, Appalachian enrolls about 20,000 students, has a low student-to-faculty ratio and offers more than 150 undergraduate and graduate majors.
25-26 mars 2022 Collège des Bernardins (Paris) 20 rue de Poissy, 75 005 Paris
En 1996 paraissait le retentissant Saint Louis de Jacques le Goff. Révolution méthodologique et somme impressionnante de connaissances sur le roi saint, ce monument historiographique de l’un des chefs de file de l’école historique des Annales n’est pas resté sans continuateurs.
Les chemins empruntés et les sources étudiées depuis lors n’ont cependant pas été tout à fait les mêmes. Là où Le Goff avait privilégié la manne exceptionnelle constituée par la dizaine de vies hagiographiques rédigées par des contemporains du monarque et, partant, l’approche biographique et le processus de canonisation d’un saint, les études plus récentes ont privilégié une documentation moins narrative et parfois plus abrupte : actes de chancellerie, comptabilités, enquêtes, registres du Parlement, etc.
La politique du monarque vis-à-vis de ses sujets et des infidèles, la place centrale donnée à la justice dans son art de gouverner ainsi que la constitution de ses équipes de gouvernement ont ainsi fait réapparaître le roi derrière la figure idéalisée du saint. Plusieurs travaux se sont également attachés à jeter une lumière neuve sur son entourage familial, un cercle de co-gouvernants constitué d’hommes, mais également de femmes d’exception.
Ce colloque international entend donner une tribune internationale à ces renouvellements thématiques et méthodologiques sur la personne d’un monarque qui fut en son temps considéré comme l’arbitre de l’Occident ainsi que sur un règne considéré par les générations suivantes comme le « bon temps du roi Saint Louis ». L’étude des écrits politiques révèle ainsi l’existence d’un véritable « moment saint Louis » dans l’exercice du pouvoir et de la justice en France.
Colloque du département de recherchePolitique et religionsdu Collège des Bernardins, sous la direction de : Jean-Baptiste Arnaud, théologien et co-directeur du département de Politique et religions du Collège des Bernardins et Marie Dejoux, maître de conférences en histoire médiévale, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne ; membre de l’Institut universitaire de France.
Programme :
25 mars 2022
9h – 9h30 ACCUEIL
9h30 – 11h15 RENOUVELLEMENTS HISTORIOGRAPHIQUES ET MÉTHODOLOGIQUES SUR LE RÈGNE
LOUIS IX, 25 ANS APRÈS LE SAINT LOUIS DE LE GOFF : ÉTAT DE L’ART Marie Dejoux, maître de conférences en histoire médiévale, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne ; membre de l’Institut universitaire de France
À QUELLE CONDITION LA BIOGRAPHIE D’UN ROI EST-ELLE POSSIBLE ? AVEC ET APRÈS LE GOFF Jean Claude Schmitt, directeur d’études à l’EHESS Pierre Monnet, directeur et professeur associé à l’institut franco-allemand des sciences historiques et sociales, Université Goethe, Francfort
11h 15 – 11h45 PAUSE
« UNE VOIE ROYALE POUR PARVENIR AUX RÉALITÉS DU POURVOIR », LES ÉCRITS DE GOUVERNEMENT Gaël Chenard, directeur des Archives départementales de la Vienne, Poitiers Marie Dejoux, maître de conférences en histoire médiévale, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne ; membre de l’Institut universitaire de France Jean-François Moufflet, conservatoire en chef du patrimoine, responsable de fonds aux Archives nationales
12h30 – 14h DÉJEUNER
14h – 15h30 RETOUR SUR LA JUSTICE DE SAINT LOUIS
LA COUR DU ROI LOUIS IX : NAISSANCE DU PARLEMENT ET D’UNE JUSTICE MODERNE ? Pierre-Anne Forcadet, maître de conférences en histoire du droit et des institutions et chercheur au Laboratoire POLEN, Université d’Orléans
CRIME ET JUSTICE PÉNALE SOUS LOUIS IX Liêm Tuttle, professeur d’Histoire du droit, École de Droit de la Sorbonne, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne
15h30 – 17h PAUSE
LOUIS IX ET LA PAIX DU ROYAUME Vincent Martin, professeur des universités, Université de Rouen Normandie
LA PAIX ANGLAISE DE LOUIS IX Amicie Pélissié du Rausas, ATER en histoire médiévale, La Rochelle Université
18h30 – 19h45 CONFÉRENCE À LA SAINTE-CHAPELLE DE PARIS
L’IMAGE DE SAINT LOUIS À LA FIN DU MOYEN ÂGE ET À L’ÉPOQUE MODERNE. ENTRE MÉMOIRE ET SYMBOLE Pierre-Yves Le Pogam, conservateur en chef au département des Sculptures, Musée du Louvre
26 mars 2022 – Université Paris-Sorbonne
17 rue de la Sorbonne, 75 005 Paris
9h15 – 11h45 LOUIS IX, ENTOURAGE FAMILIAL, ENTOURAGE DE GOUVERNEMENT
BLANCHE OF CASTILE: A MOTHER AND HER SONS Lindy Grant, professeure émérite d’histoire médiévale, Université de Reading, Royaune-Uni (en anglais)
LOUIS IX ET ALPHONSE DE POITIERS Gaël Chenard, directeur des Archives départementales de la Vienne
10h45 – 11h PAUSE
UNE PRINCESSE OUBLIÉE, ISABELLE DE FRANCE Jacques Dalarun, directeur de recherche émérite au CNRS, membre de l’Institut de France Sean Field, professeur d’histoire médiévale, Université du Vermont, États-Unis (en anglais)
11h45 – 12h30 LOUIS IX, DANS ET HORS DU ROYAUME
L’EMPRISE DE LOUIS IX SUR SON ROYAUME : QUE NOUS RÉVÈLENT LES ACTES DE SA CHANCELLERIE ? Jean-François Moufflet, conservateur en chef du patrimoine aux Archives nationales, Paris
12h30 – 14h DÉJEUNER
14h – 17h30 Suite : LOUIS IX, DANS ET HORS DE SON ROYAUME
LA RÉPRESSION DE L’USURE SOUS SAINT LOUIS ET SES CONTEMPORAINS Rowan Dorin, professeur associé d’histoire, Stanford University, États-Unis (en anglais)
LES CONVERTIS DE L’ISLAM SOUS LE REGNE DE LOUIS IX William Chester Jordan, professeur à l’Université de Princeton (en anglais)
SAINT LOUIS, CHEVALIER, CROISÉ, HOMME DE GUERRE Xavier Hélary, professeur d’histoire du Moyen Âge, Université Jean Moulin Lyon 3
OUVERTURE – LE CULTE DE SAINT LOUIS Cecilia Gaposchkin, professeur et titulaire de la chaire du département d’histoire, Dartmouth College, New Hampshire, États-Unis (en anglais)
The Order of Preachers has famously bred some of the leading intellectual lights of the Middle Ages. While Dominican achievements in theology, philosophy, languages, law, and sciences have attracted much scholarly interest, their significant engagement with liturgy, the visual arts, and music remains relatively unexplored. These aspects and their manifold interconnections form the focal point of this interdisciplinary volume.
The different chapters examine how early Dominicans positioned themselves and interacted with their local communities, where they drew their influences from, and what impact the new Order had on various aspects of medieval life. The contributors to this volume address issues as diverse as the making and illustrating of books, services for a king, the disposition of liturgical space, the creation of new liturgies, and a Dominican-made music treatise. In doing so, they seek to shed light on the actions and interactions of medieval Dominicans in the first centuries of the Order’s existence.
Table des matières :
List of Illustrations, Acknowledgements
Introduction — Eleanor J. Giraud and Christian Thomas Leitmeir
The Impact of the Dominicans on Books at the University of Paris 1217–1350 —Richard Rouse and Mary Rouse
The Spread and Circulation of the Dominican Pocket Breviary ; Appendix of Selected Dominican Breviaries — Laura Albiero
Illustrated Dominican Books in France, 1221–1350 — Alison Stones
The Artistic and Spiritual Impact of the Dominicans in the Eastern Mediterranean in the Late Middle Ages —Panayota Volti
The Preachers and the Evolution of Liturgical Space in Italy: Thirteenth to Sixteenth Century — Haude Morvan
‘A Path Prepared for them by the Lord’:King Louis IX, Dominican Devotion, and the Extraordinary Journey of Two Preaching Friars —Emily Guerry
Thomas Aquinas, Dominican Theology, and the Feast of Corpus Christi —M. Michèle Mulchahey
Reading Eschatology in the Feast of Corpus Christi —Barbara R. Walters
The Orations of the Medieval Dominican Liturgy—Innocent Smith OP
Dominican Mass Books before Humbert of Romans—Eleanor J. Giraud
‘Lest the Sisters Lose Devotion’:Dominican Liturgy and the Cura Monialium Question in the Thirteenth Century — Innocent Smith OP
Compilation and Adaptation: How ‘Dominican’ is Hieronymus de Moravia’s Tractatus de Musica? — Christian Thomas Leitmeir
Jerome of Moravia’s Cantor: A Specialist in Musical Sounds —Błażej Matusiak OP
Index
Informations pratiques :
The Medieval Dominicans. Books, Buildings, Music, and Liturgy, dir. Eleanor J. Giraud et Christian Thomas Leitmeir, Turnhout, Brepols, 2021 (Medieval Monastic Studies, 7). 405 p., 27 b/w ill. + 17 colour ill., 15 b/w tables, 156 x 234 mm. ISBN: 978-2-503-56903-1. Prix : 100 euros.
Der höfische Liebesdiskurs war für die Entwicklung von Sprache, Kunst und Musik des Mittelalters von zentraler Bedeutung. Aus der Perspektive einer interdisziplinär ausgerichteten Kunstgeschichte werden Objekte, Textilien, Bilder und Musikstücke des 12.–15. Jahrhunderts in den Blick genommen, die das Liebesthema im Dialog mit den Texten formten. Untersucht wird die Bedeutung von Materialien wie Gold, Perlen, Elfenbein und Seide für die Sichtbarwerdung von Schönheit und höfischem Glanz. Parallel dazu soll das spezifische Potential der Musik erhellt werden, stimmungshafte Aspekte und die inhärente Sehnsucht des Individuums nach Transzendenz zum Ausdruck zu bringen. Zu fragen ist, mittels welcher medienspezifischer Strategien sich die einzelnen Werke – Objekte, Bilder, musikalische Kompositionen – an das Publikum wendeten. Das Symposium zielt darauf, die bislang unterschätzte Rolle der Künste im mittelalterlichen Liebesdiskurs präziser zu bestimmen.
Die Tagung ist als hybride Veranstaltung geplant. Pandemiebedingt wird der Zugang zu den Räumlichkeiten nach den aktuellen Corona-Regelungen erfolgen. Bitte melden Sie sich vorab per E-Mail an und teilen Sie uns mit, ob Sie vor Ort oder per Zoom teilnehmen möchten. Die Zoom-Zugangsdaten werden nach erfolgter Anmeldung übermittelt.
10.15 Uhr / Ann Marie Rasmussen (Waterloo, CAN): Crowned Hearts in the Material and Literary Cultures of Northwestern Europe in the Middle Ages
11.00 Uhr Kaffeepause
11.30 Uhr / Evelin Wetter (Riggisberg): Textile Abbreviaturen der höfischen Minne
12.15 Uhr / Stefan Matter (Fribourg): Die ephemeren Bildwelten des mittelalterlichen Ritterturniers
14.30–17.15 Uhr Sektion 4: Klänge der Liebe
14.30 Uhr / Jacques Boogaart (Amsterdam): „Amours qui est sans mesure“. Maß und Unmaß der Liebe in der Musik von Guillaume de Machaut
15.15 Uhr / Pedro Memelsdorff (Tours, Iolanda Ventura, Bologna): Music, Love, and Health. About a Ballad of Antonello da Caserta (ca. 1410)
16.00 Uhr Kaffeepause
16.30 Uhr / Nicole Schwindt (Trossingen): Wie klingt Liebe? Kompositorische Entscheidungsfreiheit in der Chanson des 15. Jahrhunderts
Freitag, 10. Juni 2022
Friedrich-Schiller-Universität Jena, Carl-Zeiß-Str. 3, SR 308, 07743 Jena
09.30–13.30 Uhr Sektion 5: Minne im Spätmittelalter
09.30 Uhr / Elizabeth Morrison (Los Angeles): Courtly Love as an Allegorical Court of Love: The Clumber Park Chartier at Yale (Beinecke MS 1216)
10.15 Uhr / Uwe Gast (Freiburg): Zwei Wappenrundscheiben mit Minneszenen auf Schloss Bürresheim
11.00 Uhr Kaffeepause
11.30 Uhr / Sandra Braune (Leipzig): Ehe(-bruch) und andere Fehltritte – Israhel van Meckenems Szenen aus dem Alltagsleben
12.15 Uhr / Stefanie Seeberg (Leipzig): „Tristrant“ für die städtische Elite – Der Wandbehang von 1539 im GRASSI Museum in Leipzig zwischen Tradition und Aktualisierung
13.00 Uhr / Juliane von Fircks, Svea Janzen (Jena): Abschlussdiskussion
Avec le soutien du FNRS, du CRHiDI (UCLouvain – Saint-Louis, Bruxelles), d'INCAL (UCLouvain), de PraME (UNamur), de sociAMM (ULB) et de Transitions (ULiège)
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