Podcast – Des applications aux manuscrits. Expériences de transcriptions automatiques de manuscrits et développements du Corpus Burgundiae Medii Aevi.

Cette journée d’études vise, d’une part, à faire le bilan des dernières expériences menées par l’équipe du LaMOP en matière d’applications et de modèles de reconnaissance automatique de caractères appliqués aux manuscrits médiévaux, testés sur le « livre Rouge » (XVe siècle) et sur deux cartulaires bourguignons du XIIIe siècle.

D’autre part, seront discutés les derniers développements du programme CBMA relatifs à la constitution, à la formalisation et à l’exploitation de nouveaux corpus textuels médiévaux, en particulier le corpus hagiographique bourguignon (Ve-XVe siècle) et le corpus épigraphique provençal réalisé en collaboration avec le CESCM (Centre d’études supérieures de civilisation médiévale – UMR 7302).

Présentations disponibles en ligne :

Eliana Magnani, Les nouveaux corpus CBMA: hagiographie, épigraphie, alia. Bilan et perspectives (2017-2020)

Coraline Rey, « Le bâti de Cîteaux au Moyen Âge : confrontation des sources textuelles et iconographiques. Les bases CBMA et CCMA (Corpus de Cîteaux du Moyen Âge) »

Hugo Regazzi, « Transkribus : Compte Rendu de l’expérience » (en collaboration avec Pierre Brochard, Julie Claustre, Mathieu Beaud)

Source : CBMA

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Web – « Francesco Gucciardini. Storia d’Italia »

Accès : ici

« Io ho deliberato di scrivere le cose accadute alla memoria nostra in Italia… ». C’est par ces mots que s’ouvre l’Histoire d’Italie de Francesco Guicciardini (1483-1540) telle que nous la connaissons, ouvrage phare de l’historiographie italienne dont les vingt livres ont immédiatement circulé dans toute l’Europe, en italien puis en traduction, alimentant la réflexion d’auteurs majeurs de la première modernité, tels Montaigne.

Or, cet incipit célèbre est le résultat d’un tortueux travail d’élaboration, qui s’est poursuivi cinq années durant et au fil des folios de huits manuscrits, autographes ou contenant des corrections et notes autographes, encore aujourd’hui conservés dans les archives de la famille Guicciardini et dans la bibliothèque Medicea Laurenziana de Florence. Si plusieurs spécialistes se sont attachés à démêler les fils de ces réécritures successives (Rostagno-Gherardi, 1919 ; Ridolfi, 1939 et 1978 ; Bramanti, 2008), leur complexité et leur ampleur sont telles que de nombreuses interrogations demeurent. C’est pourquoi l’équipe internationale réunie par Paola Moreno se propose de réaliser une édition systématique et analytique de ce corpus, afin d’affiner la connaissance que nous avons de la genèse du texte, mais aussi de mieux cerner les nœuds conceptuels et l’évolution de la pensée de son auteur, tels qu’ils transparaissent au travers de ses hésitations, corrections, remords, d’une version à l’autre du texte.

Ce travail a été mené, dans un premier temps, sur l’exorde de l’Histoire d’Italie, car ces quelques paragraphes correspondent à un moment particulièrement crucial et tourmenté de l’écriture. Au vu des résultats de ce travail, nous aspirons à étendre cette enquête à de plus amples segments du texte conservé dans ces huit manuscrits, car ceux-ci représentent un point d’entrée extraordinaire dans l’officine de la pensée et de l’écriture guichardiniennes.



L’équipe

Edition et commentaires philologiques :

Version numérique et commentée de l’édition :

Autres analyses et commentaires :

À propos de l’édition :

Le site contient pour l’heure une édition des différentes rédactions de l’exorde de l’Histoire d’Italie, tel qu’il apparaît dans les folios des manuscrits suivants, tous conservés dans les archives privées de la famille Guicciardini et dans la bibliothèque Medicea Laurenziana de Florence :

  • AGF I, cahier 1, ff. IVv, 1 et 2 (f. IVv autographe ; ff. 1 et 2 de la main du secrétaire, avec des corrections autographes) ; manuscrit complet de l’Histoire d’Italie, composé de 28 cahiers.
  • AGF II, cahier b, ff. 1 et 2 (entièrement autographes) ; cahier qui ne contient que le livre I (incomplet).
  • AGF II, cahier c, ff. [1r-v] et [2r] ; cahier de 24 folios, entièrement de la main du secrétaire, sans corrections autographes, qui contient une partie du livre I.
  • AGF IV, cahier 1, ff. 1, 3, 4-5 (codex entièrement autographe).
  • AGF V, cahier 1, ff. [2v], 3 et 4 (le f. 2v est autographe, tandis que les ff. 3 et 4 sont de la main du secrétaire, avec des corrections autographes). Le codex contient les livres I à V de l’Histoire d’Italie.
  • AGF VI, cahier 1, f. 1r-v (de la main du secrétaire, avec des corrections autographes). Le codex contient les livres I à V, répartis sur deux cahiers.
  • AGF VII, cahier 1, folios de garde [ar] et [br], f. 1r-v (tous apographes, mais rédigés par des mains différentes, auxquelles s’ajoutent des corrections autographes). Ce manuscrit contient le texte complet de l’Histoire d’Italie.
  • Firenze, Biblioteca Medicea Laurenziana, Pal. CLXVI, pp. 1-3 (apographe, avec corections ponctuelles de Guicciardini; d’autrs corrections sont à attribuer aux neveux de l’historien, qui en ont apprêté l’édition posthume). Le codex est actuellement composé de 5 volumes et contient le texte complet de l’Histoire d’Italie.

Source : Transitions – ULiège

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Podcast – Ingrid Falque, « Mystique et image dans la bibliothèque de la chartreuse d’Utrecht à la fin du Moyen Âge »

Ingrid Falque, « Mystique et image dans la bibliothèque de la chartreuse d’Utrecht à la fin du Moyen Âge », intervention au webinaire H37 le 20 mai 2020

Source : YouTube – H37

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Publication – Jaume Aurell, « Medieval Self-Coronations. The History and Symbolism of a Ritual »

Based on narrative, iconographical, and liturgical sources, this is the first systematic study to trace the story of the ritual of royal self-coronations from Ancient Persia to the present. Exposing as myth the idea that Napoleon’s act of self-coronation in 1804 was the first extraordinary event to break the secular tradition of kings being crowned by bishops, Jaume Aurell vividly demonstrates that self-coronations were not as transgressive or unconventional as has been imagined. Drawing on numerous examples of royal self-coronations, with a particular focus on European Kings of the Middle Ages, including Frederic II of Germany (1229), Alphonse XI of Castile (1328), Peter IV of Aragon (1332) and Charles III of Navarra (1390), Aurell draws on history, anthropology, ritual studies, liturgy and art history to explore royal self-coronations as privileged sites at which the frontiers and limits between the temporal and spiritual, politics and religion, tradition and innovation are encountered.

Jaume Aurell is Professor of Medieval History at the University of Navarra, Spain. His previous publications include Authoring the Past (2012), Theoretical Perspectives on Historians’ Autobiographies (2015) and, as editor, Rethinking Historical Genres in the Twenty-First Century (2017).

Table des matières :

Introduction

Self-coronation as ritual

I. Heritage

Consecration without mediation in antiquity
The hand of God
Symbolic self-coronations in Byzantium
The sacralisation of Carolingian accessions
Anglo-Saxon and Ottonian christocentrism

II. Infamy

Roger II of Sicily: Imagining self-coronation
Frederick II of Germany: desacralising rituals

III. Convention

Alfonso XI of Castile: From self-knighting to self-crowning
Peter IV of Aragon’s self-coronation: A conventionalization program
Charles III of Navarra: juridical implications of self-coronations
Early modern dramatization: the road to Napoleon

Conclusion.

Informations pratiques :

Jaume Aurell, Medieval Self-Coronations. The History and Symbolism of a Ritual, Cambridge, Cambridge University Press, 2020. ISBN : 9781108840248. Prix : 90 £.

Source : Cambridge University Press

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Offre d’emploi – Ingénieur-e d’études en catalogage de manuscrits médiévaux et édition électronique de sources anciennes (H/F)

Référence : UPR841-ALEVRE-016
Lieu de travail : AUBERVILLIERS
Date de publication : vendredi 24 juillet 2020
Type de contrat : CDD Technique/Administratif
Durée du contrat : 7 mois
Date d’embauche prévue : 1 octobre 2020
Quotité de travail : Temps complet
Rémunération : entre 2151 et 2748 euros bruts mensuels selon expérience
Niveau d’études souhaité : Bac+4
Expérience souhaitée : Indifférent


Missions

Dans le cadre du projet « La bibliothèque des dominicains de Toulouse en ligne », qui a été lauréat du programme partenarial Biblissima en 2016, 2017 et 2018, l’IRHT (CNRS) propose un CDD de 7 mois pour la finalisation de la description scientifique des manuscrits de ce corpus, dont l’essentiel est conservé à la bibliothèque municipale de Toulouse, ainsi que pour la publication de l’ensemble des résultats de la recherche.

Activités

L’IE recruté mènera des travaux de description des manuscrits, mais aussi des livres imprimés provenant de la bibliothèque de l’ancien couvent des dominicains de Toulouse, ainsi que l’analyse des quelques inventaires subsistants de cette collection sécularisée en 1789. En cette phase finale du projet, il s’agira surtout de participer, en collaboration avec l’équipe de la BM de Toulouse, à la publication de l’ensemble des résultats d’une recherche triennale, qui a déjà donné lieu à une exposition et une journée d’études (avec actes publiés), sur les bases de données scientifiques (IRHT, TheCae, CCFr) ainsi que sur le site de Rosalis, la bibliothèque numérique patrimoniale de Toulouse.

Compétences

– une très bonne connaissance du contexte historique et culturel des premiers siècles de l’ordre dominicain dans le Midi de la France ;
– des connaissances approfondies en codicologie et histoire de l’art ;
– des compétences en paléographie ;
– une aisance avec les techniques et les outils de description et de publication scientifique numérique (EAD, XML-TEI) ;
– le goût pour le travail en équipe.

Contexte de travail

Le travail s’effectuera à Toulouse, sur le site de la Bibliothèque d’Etude et du Patrimoine, établissement de conservation du réseau de la bibliothèque municipale de Toulouse situé 1, rue de Périgord, en lien avec la section Codicologie, histoire des bibliothèques et héraldique de l’IRHT (sous la responsabilité scientifique de Martin Morard). L’Institut de recherche et d’histoire des textes (IRHT-CNRS) est une Unité propre du CNRS rattachée à l’InSHS qui se consacre à l’étude du manuscrit médiéval et à la transmission des textes anciens (irht.cnrs.fr).
Le temps de travail est au CNRS de 38h30 / semaine.

Contraintes et risques

Prévoir des allers retours pour les candidats potentiels qui ne seraient pas localisés sur la région.
Travail sur écran.

Source : CNRS

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Publication – Robert Bartlett, « Blood Royal. Dynastic Politics in Medieval Europe »

Throughout medieval Europe, for hundreds of years, monarchy was the way that politics worked in most countries. This meant power was in the hands of a family – a dynasty; that politics was family politics; and political life was shaped by the births, marriages and deaths of the ruling family. How did the dynastic system cope with female rule, or pretenders to the throne? How did dynasties use names, the numbering of rulers and the visual display of heraldry to express their identity? And why did some royal families survive and thrive, while others did not? Drawing on a rich and memorable body of sources, this engaging and original history of dynastic power in Latin Christendom and Byzantium explores the role played by family dynamics and family consciousness in the politics of the royal and imperial dynasties of Europe. From royal marriages and the birth of sons, to female sovereigns, mistresses and wicked uncles, Robert Bartlett makes enthralling sense of the complex web of internal rivalries and loyalties of the ruling dynasties and casts fresh light on an essential feature of the medieval world.

Robert Bartlett, CBE, FBA, is Professor Emeritus at the University of St Andrews. His books include The Making of Europe: Conquest, Colonization and Cultural Change 950-1350 (1993), which won the Wolfson Literary Prize for History in 1994, and Why Can the Dead Do Such Great Things? (2015). He is well-known as the writer and presenter of several BBC documentary series including ‘Inside the Medieval Mind’ (2008), ‘The Normans’ (2010), and ‘The Plantagenets’ (2014).

Table des matières :

Introduction. Royal Families

Part I. The Life Cycle:
Choosing a bride
Waiting for sons to be born
Fathers and sons
Female sovereigns
Mistresses and bastards
Family dynamics

Part II. A Sense of Dynasty:
Names and numbering
Saints, images, heraldry, family trees
Responses to dynastic uncertainty: prophecy and astrology
Pretenders and returners: dynastic imposters in the Middle Ages
New families and new kingdoms
Dynasties and the non-dynastic world

Conclusion
Appendices.

Informations pratiques :

Robert Bartlett, Blood Royal. Dynastic Politics in Medieval Europe, Cambridge, Cambridge University Press, 2020 (The James Lydon Lectures in Medieval History and Culture). 672 p., 235 x 158 x 44 mm. ISBN: 9781108490672. Prix: 24,99 £.

Source : Cambridge University Press

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Colloque – Tabula notarum. Journées d’Études de Paléographie Musicale

Journées d’Études de Paléographie Musicale
Strasbourg – 11 et 12 septembre 2020
Tabula notarum
Organisation : Dominique GATTE

Comité scientifique :

Charles Atkinson (Ohio State University/Universität Würzburg), Eduardo Henrik Aubert (LATHIMM – Université de São Paulo), Giovanni Conti (Aiscgre), Dominique Gatté (Strasbourg), Susan Rankin (Emmanuel College, Cambridge), Giovanni Varelli (University of Oxford/Università di Trento)

Lieu : Centre Culturel Saint Thomas, 2 rue de la Carpe Haute 67000 Strasbourg

Argumentaire :

La paléographie musicale étudie la notation musicale dans les diverses sources manuscrites afin de la déchiffrer, l’analyser et la suivre dans son évolution graphique et historique.

La majorité des musicologues s’accorde sur une apparition des premiers neumes à la première moitié du IXème siècle. Cependant, c’est seulement à la fin du IXème siècle que des notations développées et codifiées semblent avoir été affectées à livres liturgiques entièrement notés. Ces notations musicales sont sans doute issues des grands centres intellectuels, et sont généralement perçues comme le début de l’histoire de la notation.

Ces sources de la fin du IXème et début Xème siècle sont considérées à tort comme le début de l’histoire de la notation. L’aisance des copistes et les variétés des formes que prend l’écriture musicale à la fin du IXème siècle démontre qu’il s’agit en fait de l’aboutissement de près d’un siècle de mise-au-point dans les centres d’écriture. Vers 900, nous pouvons compter six types différents d’écriture musicale : aquitaine, bretonne, franque (ramifiée en différents sous-types), lotharingienne, nonantolienne, paléofranque (aussi ramifiée en différents sous-types).

Dans ces grandes familles de notations, il existe près d’une vingtaine de dénominations communément utilisées par les chercheurs. La majorité des noms de notations musicales ont été données par les musicologues de la fin du XIXème siècle et des premières décennies  du XXème. La recherche a cependant beaucoup avancé, notamment car nous connaissons, de nos jours, plusieurs sources qui n’ont pas été prises en compte par ces pionniers, nous permettant de reconsidérer la cartographie et les dénominations des types de notations. Déjà quelques récentes études remettent en cause des typologies et appellations.

Ces journées recevront des communications qui traiteront de la cartographie des familles de notation ainsi que de leurs noms, en prenant en compte de la chronologie, la géographie avec l’expansion des familles et parfois même l’impossibilité d’assigner des frontières strictes ou de classer des sources dans des types déterminés, compte tenu des influences et infiltrations réciproques ainsi que des changements de notation dans un même lieu.

Programme :

Vendredi 11 septembre 2020

Journée présidée par Charles ATKINSON (Ohio State University/Universität Würzburg)

 9 h 00 Accueil
9 h 30 – 9 h 50 Introduction : Denis Lecoq (Directeur du Festival Voix et Route Romane), Dominique GATTE et Charles ATKINSON
 9 h 50 – 10 h 30 Susan Rankin (Emmanuel College, Cambridge) : The Idea of Music Scripts
10 h 30 – 10 h 50 Pause
10 h 50 – 11 h 30 Jeremy Llewellyn : Neumes, Language, and Reference Marks at Wissembourg
11 h 30 – 12 h 10 Giovanni Conti : Notations de Nonantola et Lotharingie (Titre à préciser)

12h15 – 14h10 Déjeuner

14 h 10 – 14 h 50 Eduardo Henrik Aubert : Notations neumatiques occasionnelles dans les manuscrits de Cluny jusqu’au XIIe siècle
14 h 50 – 15 h 30 Giulio Minniti : Notating plainchant with marks and dots: a new perspective on Beneventan Notation.
15 h 30 – 15 h 50 Pause
15 h 50 – 16 h 30 Dominique Gatté : Les sources de la notation paléofranque
16 h 30 – 18 h 00 Table ronde présidée par David Ganz (The Medieval Institute University of Notre Dame)

18 h 30 dîner

20 h 30 Concert à l’église Saints-Pierre-et-Paul de Rosheim « Verba et Modulamina » par l’ensemble La Morra (Dir. Corina Marti)

Samedi 12 septembre 2020

Journée présidée par Susan Rankin (Emmanuel College, Cambridge)

9 h 30 – 10 h 00 Accueil
10 h 00 – 10 h 30 Introduction : Dominique Gatté et Susan Rankin
10 h 30 – 11 h 30 Andreas Haug : Recent Research on Neumatic Notations: A Preliminary Report
11 h 30 – 12 h 10 Giovanni Varelli : On Design: Research Perspectives.

12h15 – 14h10 Déjeuner

14 h 10 – 14 h 50 Brayden Olson (M.A. in Musicology – Dalhousie University) : Nuancing the Dating and Attribution of an Early-Eleventh-Century English Pontifical
14 h 50 – 15 h 30 Jean-François Goudesenne (IRHT, section de musicologie/Pôle Quadrivium) : La typologie des notations dans un contexte d’échanges de livres, de circulation de répertoires et des notatores : autour de la Missa graeca (fin IXe – XIe s.).
15 h 30 – 15 h 50 Pause
15 h 50 – 16 h 30 Angelo Rusconi : La notazione ambrosiana: stato delle conoscenze e prospettive di ricerca
16 h 30 – 18 h 00 Table ronde présidée par David Ganz
18 h 00 Conclusions et clôture

Source : Gregorian Chant

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Publication – Luciano Piffanelli, « Politica e diplomazia nell’Italia del primo Rinascimento : per uno studio della guerra « contra et adversus dominum ducem Mediolani »

En partant de la « longue et grande guerre d’Italie » (Goro Dati) menée, dans la première moitié du XVe siècle, contre le duc de Milan Philippe Marie Visconti par une coalition changeante de puissances, ce volume étend à l’ensemble du contexte italien l’analyse du conflit militaire et idéologique entre Florence et Milan, dont les racines remontent au siècle précédent. Se fondant sur un riche corpus documentaire et sur une large bibliographie, l’ouvrage s’intéresse également aux retentissements que cette guerre eut sur les changements politiques, diplomatiques et culturels de l’Italie de la Renaissance, et poursuit un double objectif. Tout d’abord, il propose la reconstruction et l’analyse des origines de ces guerres anti-Visconti, qui sont étudiées ici par le biais d’une approche interdisciplinaire et multidisciplinaire. Deuxièmement, le volume souhaite présenter une nouvelle interprétation de ce conflit et une nouvelle façon d’en appréhender les échanges diplomatiques, en clarifiant certaines dynamiques de ce « long Quattrocento » qui se prolongea jusqu’au milieu du XVIe siècle. Dans le sillage de la New Diplomatic History, la perspective adoptée par cette étude est donc chronologiquement et méthodologiquement ample, et permet à l’auteur d’affronter les problèmes posés – et les possibilités offertes – par les recherches contemporaines sur l’histoire diplomatique, tant au niveau narratif qu’épistémologico-disciplinaire.

Partendo dalla «lunga et grande guerra d’Italia» (Goro Dati) condotta nella prima metà del XV secolo da una mutevole coalizione di potentati italiani contro Filippo Maria Visconti, il volume ne approfondisce ragioni e dinamiche spesso risalenti al secolo precedente, e porta all’attenzione le ripercussioni che queste guerre ebbero su alcuni degli importanti cambiamenti politici, diplomatici e culturali intercorsi nell’Italia del Rinascimento tra Quattro e Cinquecento. Incardinato su un ricco corpus documentario e su una folta bibliografia, il lavoro si pone su un piano duplice: da un lato, la ricostruzione e l’analisi degli avvenimenti inerenti alle origini di questo scontro antivisconteo (finora non del tutto studiato, se si eccettua un lavoro del 1888), qui indagato attraverso un approccio interdisciplinare e multidisciplinare che stabilisce intersezioni tra ambiti di ricerca spesso ritenuti non così prossimi tra loro; dall’altro, propone una lettura più dilatata, che permette di cogliere certe dinamiche e caratteristiche del « lungo Quattrocento » italiano, così come le peculiarità di un conflitto militare e ideologico, condotto con gli eserciti ma anche con le armi della retorica. In un jeu d’échelles costantemente dichiarato, lo sguardo è dunque cronologicamente e metodologicamente meno ristretto, e lo studio affronta in filigrana i problemi posti e le possibilità offerte dal fare oggi storia della diplomazia, sul piano tanto narrativo quanto epistemologico-disciplinare. 

Luciano Piffanelli insegna Storia moderna e Archivistica all’Université de Picardie. Membro di diversi centri di ricerca internazionali, la sua attività scientifica si concentra su politica, cultura e società in Italia e in Europa tra XIV e XVIII secolo, da una prospettiva sensibilmente interdisciplinare: semiotica dello spazio e territorialità del potere; archivi, scrittura e cultura scritta; emotional studies; violenza, conflittualità, processi di pacificazione; new diplomatic history. Dal 2019, dirige l’asse di ricerca Archives of peace presso il Medici Archive Project.

Table des matières : ici

Informations pratiques :

Luciano Piffanelli, Politica e diplomazia nell’Italia del primo Rinascimento : per uno studio della guerra « contra et adversus dominum ducem Mediolani », Rome, École française de Rome, 2020 (Collection de l’École française de Rome, 569). 534 p. ISBN : ISBN: 978-2-7283-1440-9. 48 €.

Source : École française de Rome

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Publication – Sidonie Bochaton, « Meillerie. Un prieuré fortifié de chanoines réguliers (XIIe-XIXe siècle) »

Meillerie. Un prieuré fortifié de chanoines réguliers (XIIe-XIXe siècle) aux éditions de l’Académie salésienne et dans la collection Mémoires et documents, tome 127. Les non-adhérents qui veulent acquérir cet ouvrage peuvent le faire par courrier pour 32€ + 10€ de frais d’envoi.

Source : Académie salésienne

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Publication – Werner Paravicini, « Adlig leben im 14. Jahrhundert. Weshalb sie fuhren: Die Preußenreisen des europäischen Adels. Teil 3 »

Weshalb zogen Edelleute und Fürsten nicht nur aus Deutschland und den Niederlanden, sondern auch aus Schottland, England, Frankreich, Spanien und Italien auf langen Ritten oder zu Schiff immer wieder nach Preußen, um dort mit dem Deutschen Orden gegen die Litauer zu kämpfen und für all dies auch noch selbst zu bezahlen? In einem ausgedehnten Durchgang durch die volkssprachige Literatur des spätmittelalterlichen Europas wird gezeigt, wie die kriegerische Aristokratie leben sollte, die oft genug im Solddienst unterwegs war. Ehrenreden und Wappenbücher der Herolde sind dabei eine besonders ergiebige Quelle. Es stellt sich heraus, dass es eine autonome Adelskultur gab, die sich kirchlichen Zumutungen nur unter ihren Bedingungen beugte. Personengeschichtliche Kataloge und rekonstruierte Einzelviten zeigen, dass und wie literarisches Vorbild und tatsächliche Lebensführung einander entsprachen und Königsberg in Preußen ein Jahrhundert lang zum Zentrum des internationalen Rittertums werden konnte.

Why did gentry, nobles and princes, not only from Germany and the Netherlands, but also from Scotland, England, France, Spain and Italy go ever so often on long rides or by ship to Prussia in order to fight with the Teutonic Order against the heathen Lithuanians, and all that on their own cost? A thorough examination of the European vernacular literatures of the later middle ages shows, how the armigerous aristocracy, quite often on the road as mercenaries, was thought to live. “Ehrenreden” and armorials are a most rewarding source in this respect. The result is, that there was an autonomous noble culture, which accepted ecclesiastical prescriptions only as long as they corresponded to secular conditions. Extensive biographical catalogues and reconstructed single lives show that and how literary models and effective livestyles corresponded and Königsberg was able to become for one century the hotspot of international chivalry.

Prof. Dr. Werner Paravicini ist Honorarprofessor am Historischen Seminar der Christian-Albrechts-Universität zu Kiel. Von 1993 bis 2007 war er Direktor des Deutschen Historischen Instituts in Paris, Frankreich. Er ist Mitglied der Akademien in Göttingen und Brüssel, Belgien, und der Académie des Inscriptions et Belles-Lettres in Paris.

Informations pratiques :

Werner Paravicini, Adlig leben im 14. Jahrhundert. Weshalb sie fuhren: Die Preußenreisen des europäischen Adels. Teil 3, Vandenhoeck & Ruprecht, 2020. 807 Seiten, gebunden. ISBN: 978-3-8471-1128-3. Prix : 79,99 euros.

Source : Vandenhoeck & Ruprecht

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