Colloque – Le château de fond en comble. Hiérarchisation verticale des espaces dans les châteaux médiévaux et modernes

18, 19, 20 octobre 2019
Chagny, Bourgogne

L’habitat élitaire, médiéval et moderne, a une propension à s’élever en hauteur, tant pour se défendre que pour mettre en scène une supériorité sociale. D’ordinaire, la cave et le rez-de- chaussée sont délégués aux servitudes, le maître occupe le « bel étage », et les niveaux supérieurs serviraient à loger la domesticité.

Ce 7e colloque international du château de Bellecroix essaiera de vérifier et nuancer ces modèles, et de comprendre la distinction verticale des espaces, de la cave au grenier.

Programme : De fond en comble – Porgramme

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Informations pratiques :

Sous la direction de Nicolas Faucherre Delphine Gautier Hervé Mouillebouche

18, 19, 20 octobre 2019
Chagny, Bourgogne

Le château de Bellecroix est une ancienne commanderie de l’Ordre de Malte, qui a désormais une activité d’hôtel de charme.

Depuis 2010, le château de Bellecroix accueille le siège du centre de castellologie de Bourgogne et depuis 2011, ses colloques d’octobre sont devenus un moment privilégié de convivialité et de rencontre pour la castellologie francophone

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Publication – Anastasija Ropa, « Practical Horsemanship in Medieval Arthurian Romance »

he figure of a knight on horseback is the emblem of medieval chivalry. Much has been written on the ideology and practicalities of knighthood as portrayed in medieval romance, especially Arthurian romance, and it is surprising that so little attention was hitherto granted to the knight’s closest companion, the horse. This study examines the horse as a social indicator, as the knight’s animal alter ego in his spiritual peregrinations and earthly adventures, the ups and downs of chivalric adventure, as well as the relations between the lady and her palfrey in romance. Both medieval authors and their audiences knew more about the symbolism and practice of horsemanship than most readers do today. By providing the background to the descriptions of horses and horsemanship in Arthurian romance, this study deepens the readers’ appreciation of these texts. At the same time, critical reading of romance supplies information about the ideology and daily practice of horsemanship in the Middle Ages that is otherwise impossible to obtain from other sources, be it archaeology, chronicles or administrative documentation.

practicalhorsemanship

Anastasija Ropa holds a doctoral degree from Bangor University (North Wales), for a study in medieval and modern Arthurian literature. She has published several articles on medieval and modern Arthurian literature, focusing on its historical and artistic aspects. Anastasija is a member of the British Branch of the International Arthurian Society and of the Centre for Arthurian Studies. She is currently employed as guest lecturer at the Latvian Academy of Sport Education. Anastasija’s most recent research explores medieval equestrianism in English and French literary sources and documents, and she has been one of the organizers of sessions on medieval equestrianism at the International Medieval Congress in Leeds since 2016.

Informations pratiques :

Anastasija Ropa, Practical Horsemanship in Medieval Arthurian Romance, Trivent Publishing, 2019. Paperback: 102 pp. ISBN 978-615-81222-4-5. Price: €13 + shipping

Source : Trivent Publishing

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Appel à contribution – Héritages culturels européens. L’Europe comme héritage conflictuel, intellectuel et symbolique

Appel à communication
IIIe journée des jeunes chercheurs du Centre de recherche en histoire européenne comparée Université Paris-Est Créteil

Les contextes récents des élections européennes et de la montée des nationalismes nous rappellent que la définition culturelle de l’Europe continue de se poser avec acuité, interrogeant les limites des héritages partagés. L’idée d’Europe ne va pas de soi, elle se construit sur des héritages fragiles, fantasmés ou encore remodelés. Cette construction de l’Europe est un phénomène qui varient selon les acteurs, les espaces et le temps. Cette journée d’études cherche à se concentrer sur trois aspects fondamentaux d’une idée de l’Europe qui se charge de symbolique au cours de son histoire : sur l’héritage intellectuel des philosophes, penseurs et actuels essentiels de la définition de l’héritage européen, sur l’héritage symbolique d’une Europe incarnée par des représentations mythologiques, linguistiques ou encore iconographiques. Enfin, sera abordée la question de l’héritage conflictuel d’une Europe construite par ses résistances internes et ses frontières, que celles-ci soient physiques, sociales ou culturelles.

Quand l’auteur chrétien anonyme de la Chronique mozarabe utilise le substantif « Européens » pour nommer les soldats francs ayant repoussé les troupes omeyyades en 732, il cherche à désigner un groupe hétéroclite encore indistinct, défini principalement par son altérité par rapport aux troupes musulmanes. Le choix de se rattacher à un vocable géographique alors neutre est révélateur de la difficulté de définir un socle culturel commun, qui ne se distingue alors que dans le rapport à l’altérité. Une première définition est avancée au Moyen Âge, celle d’une Europe se confondant avec la Chrétienté, unie par l’héritage judéo-chrétien et les racines gréco-latines. Cette idée, avancée entre autres par le pape Pie II dans son traité De Europa (1458), se construit surtout encore en opposition avec une menace extérieure, la puissance ottomane. Mais l’idée d’Europe ne va pas de soi : elle se construit aussi sur des héritages fragiles, fantasmés, remodelés. L’Empire romain, fréquemment invoqué comme socle culturel commun des Européens, allait bien au-delà de la Méditerranée, s’étant largement implanté en Asie et en Afrique, tout en ne recouvrant pas une grande partie de l’Europe actuelle. Face au choix du latin comme langue commune des intellectuels de l’Occident médiéval, le grec demeure la lingua franca d’une partie de l’Est de l’Europe. D’autres langues, comme par exemple l’arabe à partir du VIIe siècle, jouent un rôle important dans les échanges culturels européens.

La construction symbolique, intellectuelle et mémorielle de l’Europe est donc un phénomène qui peut varier selon les acteurs, les espaces et le temps. Nombre de moments historiques qui sont présentés comme un héritage partagé des Européens peuvent ainsi être questionnés : les Croisades, la Renaissance, les Lumières ou encore la colonisation ne formeraient plus blocs, mais seraient interprétés selon les circonstances, que ce soit dans le passé ou dans le présent. L’administration, la diplomatie, la politique ou encore la culture font lien comme ils peuvent opposer. Jusqu’où cet héritage politique, culturel et religieux est-il aujourd’hui partagé ? Quels conflits, mémoriels et symboliques, se jouent autour de l’idée d’Europe ?

L’idée d’Europe se charge donc de symbolique et explore son passé, à la recherche de racines réelles, construites ou fantasmées. Encore aujourd’hui, dans le contexte des élections et de la montée des nationalismes, la définition culturelle de l’Europe et de ses héritages continue de se poser avec acuité, interrogeant sur les limites de cet héritage partagé.

Cette journée d’études cherche à se concentrer sur trois aspects fondamentaux :

  • un héritage intellectuel : les intellectuels et les philosophes, depuis le Moyen Âge, sont des acteurs essentiels de la construction d’un héritage européen au travers de leurs discours, de leurs parcours personnels ou encore de leurs choix politiques, n’hésitant pas à relire le passé, en particulier antique, à l’aune de leurs ambitions et sensibilités.
  • un héritage symbolique : l’idée d’Europe s’incarne à travers des représentations dans la mythologie, la littérature, l’iconographie ou encore l’architecture. Programme idéologique assumé ou résultante accidentelle de trajectoires personnelles, la représentation apparaît comme un domaine fécond de la construction de l’Europe.
  • un héritage conflictuel : une Europe construite par ses frontières et ses résistances internes, que celles-ci soient militaires ou plus individuelles.

L’idée européenne est faite également de personnes et d’institutions qui n’ont pas voulu s’identifier à cet héritage, qui revendiquent un parcours différent et ont pu se sentir opprimées par des idées qui n’étaient pas les leurs.

Ces différents axes n’ont pas vocation à couvrir tout le champ des réflexions sur ce qu’est l’Europe aujourd’hui, mais bien à offrir matières à réflexion sur la notion d’héritage. Cette journée d’étude se place au cœur des problématiques abordées par le Centre de Recherche en Histoire Européenne Comparée (CRHEC), laboratoire d’Histoire rattaché à l’Université de Paris-Est Créteil. Elle a pour objectif de présenter les travaux de jeunes chercheuses et chercheurs en Histoire. Proposée par les doctorantes et les doctorants du CRHEC, elle est également ouverte aux jeunes chercheurs ayant récemment achevé et/ou soutenu leur thèse.

Les propositions de communications peuvent être envoyées jusqu’au 20 octobre à l’adresse suivante : journeedoctorantcrhec@gmail.com.

Les réponses seront connues au début du mois novembre et la journée se déroulera le 6 décembre. Les résumés sans titres ne doivent pas dépasser 1000 caractères (espaces compris) et doivent être accompagnés d’une courte présentation de l’auteur et d’une bibliographie de quelques titres. Les communications ne doivent pas excéder une vingtaine de minutes.

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Publication en ligne – Horst Lößlein, « Royal Power in the Late Carolingian Age. Charles III the Simple and His Predecessors »

Accès : ici

The prevalent image of the late Carolingian age is one of decline and fall. Charles III the Simple’s (893/898−923) rule, which has hardly received any scholarly attention since the late 19th century, is perceived to have been the classic example of this development. Enthroned by rebels as well as cast down by a rebellion he is said to have been a weak ruler, powerless in the face of the ambitions of the nobles of the West Frankish realm. Yet, what do »weak« and »powerless« mean? In modern scholarship, early medieval rule is understood not as a question of command and obedience but as the result of cooperation between rulers and nobles. Thus, royal actions, such as the defence of the realm against the Northmen, interactions with other rulers or in regard to conflicts with or between the nobles, are reflections of the relations between the ruler and the circle of nobles around him. A ruler’s power therefore depended on his ability to integrate the most powerful nobles into his rule, to mediate between their interests and to create consensus over the course of action. Based on this view, a new assessment of Charles the Simple’s rule, the circle of nobles around him, the actions taken by him and thus his royal power is provided in this study, with the rules of his predecessors since the death of Charles the Bald in 877 serving as a basis for comparison.

English Summary: https://bit.ly/2JMrWaZ

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Horst Lößlein prepared his PhD in a cotutelle at the Université de Limoges and the Ludwig-Maximilians-Universität München. His research interests include early medieval kingship, conflicts and norms, diplomatics, ideas and the meaning of legitimacy as well as literacy in the early and high middle ages. He is currently working as a research assistant in the long-term-project Formulae – Litterae – Chartae of the Akademie der Wissenschaften in Hamburg in cooperation with the Universität Hamburg.

Informations pratiques :

Horst Lößlein, Royal Power in the Late Carolingian Age. Charles III the Simple and His Predecessors, Modern Academic Publishing, 2019.

Source : Modern Academic Publishing

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Base de données – Database of Byzantine Book Epigrams

Accès : ici

The Database of Byzantine Book Epigrams (DBBE) is an ongoing project that makes available both textual and contextual data of book epigrams – also known as “metrical paratexts” – from medieval Greek manuscripts dating up to the fifteenth century. We define book epigrams as poems in and on books: they have as subject the very manuscript in which they are found, elaborating on its production, contents and use.

DDBE

We distinguish between two kinds of textual material, namely occurrences and types. Further explanation of our definitions and working principles is to be found on the Help page. A technical guide to the use of DBBE is to be found on the Search tips and tricks page.

Source : Universiteit Gent

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Colloque – La personne en question dans les réseaux. Cinquième rencontre Réseaux et Histoire

Université Rennes 2
17-18 octobre 2019

Les textes des différentes communications seront disponibles mi-septembre.

Université Rennes 2, Place du recteur Henri Le Moal — 35043 Rennes Cedex
L’entrée à cette manifestation scientifique est libre

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Programme :

Jeudi 17 octobre (Bât N, N 104)

9h 30 – 13h 00 : Michaël Gasperoni (CR CNRS-CRM), Cyril Grange (DR CNRS), Benoît Pandolfi (IE géomaticien-CRM) et Claire Lemercier (DR CNRS-Sciences Po) : Présentation des logiciels Demo-Hist, Puck et Vistorian
Buffet

14h 15 – 14h30 : Karine Karila-Cohen et Isabelle Rosé (Université Rennes 2) : Introduction

Session 1 : Des dieux et des réseaux (monde antique)
[discutante : K. Karila-Cohen]

14h30 : Sylvain Lebreton (Université Toulouse – Jean Jaurès) : Des dieux et des personnes : une approche par les réseaux (mondes grecs et ouest-sémitiques, ca. 1000 av. n. è. – 400 d. n. è.)
15h30 : Sandya Sistac (Université de Toulouse 2) : Tisser des liens. L’Athēnē d’Homère, puissance divine en réseaux.
Pause

Session 2 : Cercles aristocratiques, officiers et abbayes en leurs réseaux (Moyen Âge)
[discutante : I. Rosé]

17h00 : Laurent Nabias (CHISCO, Université de Nanterre) : Entre nobles et parentés franciliennes, hôtels princiers et abbayes cisterciennes : des individus aux entités.
18h00 : Isabelle Matthieu (Université d’Angers), Isabelle Ortega (Université de Nîmes) et Anne Tchounikine (INSA Lyon) : Les officiers (au cœur) de la base de données Europange. L’individu au sein d’un système.
Dîner

Vendredi 18 octobre (Bâtiment A, salle J. Léonard)

Session 3 : Des actions aux acteurs
[discutante : Claire Lemercier]

9h30 : Pierre Gervais (Université Paris 3) : L’acteur et son livre : questions autour de la comptabilité marchande de l’époque moderne.
10h30 : Émeline Brylinski (Université de Genève) : Les Conférences Internationales de l’Instruction Publique : quel.les acteur.ices conçoivent les recommandations internationales de l’Éducation (1934-1968) ?
Pause

Session 4 : Les “petits mondes” contemporains
[discutant : Michaël Gasperoni]

12h00 : Cécile Armand (Aix-Marseille Université) : Les Rotariens dans les réseaux transcoloniaux à Shanghai dans la première moitié du XXe siècle.
Buffet

14h30 : Laurent Beauguitte (CR CNRS–UMR Géographie-cités) : Le petit monde du black metal malais néo-nazi (2000-2019) : personnes, artistes, réseaux.

Session 5 : Collaborations scientifiques
[discutant : Laurent Beauguitte]

15h30 : Sébastien Plutniak (École française de Rome) : Une approche probabiliste de l’activité personnelle dans un réseau de collaboration scientifique : un cas en archéologie préhistorique francophone (1969–1989).
Pause

17h00 : Nicolas Guilhot (Université de Lyon 3) : De la citation à la position dans le champ : comment analyser un réseau de citations sur le management des organisations de santé en France ?

Source : Res-Hist

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Appel à contribution – Erasure in Late Antiquity

Leeds International Medieval Congress, 6th to 9th July 2020
The Postgraduate and Early Career Late Antiquity Network 

Various forms of erasure have attracted significant interest in recent scholarship. Whether reassessments of damnatio memoriae, temple desecration and redecoration, or the deliberate denial of links to preceding movements during processes of cultural and religious change, these concerns are particularly relevant to the late antique world. Censorship, the manipulation and alteration of space, and concepts of absence in theology and philosophy are also closely connected to notions of erasure, as well as more sudden processes of replacement and change. Yet there have been few attempts to consider erasure as a more general phenomenon in late antiquity. What were the means by which inclusion and exclusion took place? Were there commonalities in erasing processes? How can scholars recover the traces of what has been erased, and how can the academic community identify and assess its own erasures?

We invite postgraduate and early career researchers from a variety of backgrounds to present and discuss erasure across the field of late antiquity in a series of panels. The Late Antiquity Network was founded in 2012 to provide a unified platform for junior researchers working on a broad range of geographical and disciplinary areas within the period. We hold workshops and organise panels at larger conferences to provide opportunities for junior researchers to build connections with others in the field, present their research in a constructive environment, and discuss key current trends and issues. Participants in these panels are encouraged to interpret ‘erasure’ in a broad sense, thinking about how the theme intersects with their own research interests. Applications from masters students, those early in their PhDs, and individuals without current institutional affiliation are particularly encouraged. Papers should be no more than 20 minutes, leaving 10 minutes for discussion.

Some suggested topics for discussion, which we invite participants to read in relation to their own themes or bodies of evidence:

– ‘Remembering to forget’ and self-conscious erasure
– Narrative exclusion and literary erasure
– Physical and spatial erasure
Erasure and the dynamics of censorship
Erasure of boundaries (epistemological, ethnic, etc)
Erasure and changes in religion and culture
– Partial erasure, deliberate or accidental
Erasure in manuscripts and papyri
– The removal and replacement of individuals
Erasure and power dynamics
– Concepts of absence and erasure in philosophy and theology
– Sculptural, pictorial and visual inclusion and exclusion generally
Erasure and the problems of sources’ representation
Erasure in or by contemporary scholarship

The deadline for abstracts (300 words) is midnight on Friday, September 6th. Please include a brief bio noting your career stage.

Abstracts and queries can be sent to: lateantiquenetwork@gmail.com

Rebecca Usherwood (Trinity College Dublin), Becca Grose (Reading), and the Network Committee.

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Offre d’emploi – Historical Research Associate: Built environment of Late Antique/Early Medieval Rome

Newcastle University – Faculty of Humanities and Social Sciences – History, Classics and Archaeology

Location: Newcastle upon Tyne
Salary: £30,395 to £39,610 per annum.
Hours: Full Time
Contract Type: Fixed-Term/Contract
Placed On: 4th July 2019
Closes: 18th August 2019
Job Ref: 236761

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Post-doctoral Research Assistant sought to undertake research into the built environment of south-eastern Rome as part of the ERC Advanced Grant Project ‘Rome Transformed: interdisciplinary analysis of political, military and religious regenerations of the city’s forgotten quarter C1-C8 CE’ (assurances have been received from the UK government that the project will be funded whatever the outcome of ‘Brexit’ negotiations). The PDRA will work on historical sources for architecture/the built environment and co-lead with the principle investigator and co-investigators research into the religious, military and political dimensions of Rome’s development from the early fourth to late eighth century CE.

In particular, you will be expected to:

  • Author/co-author technical reports on key buildings/complexes from the fourth to late eighth century CE (includes collaboration with project visualisation team in producing 3D visualisations).
  • Author/co-author thematic project papers.
  • Contribute to the project website and social media outreach activities.
  • Contribute to the development of project databases.
  • Contribute to agreed administrative tasks.
  • Lead small teams in archival analysis.

You must possess a PhD in a relevant field at the time of application and to have successfully completed doctoral/post-doctoral research on built environment of the period. Fluency in spoken and written English and Italian are essential, and the applicant should be able to read Latin, French and German. In addition to extensive knowledge of Rome’s urban development from the fourth to late eighth century CE, the successful candidate should have experience of archival work in Italy and experience of digital recording systems. Willingness to travel to and work in both Rome and Newcastle is required.

Informal enquiries about the post should be directed to Professor Ian Haynes ian.haynes@ncl.ac.uk.

The post is available from 1st October 2019 for five years.

The University holds a silver Athena SWAN award in recognition of our good employment practices for the advancement of gender equality. The University also holds the HR Excellence in Research award for our work to support the career development of our researchers, and is a member of the Euraxess initiative supporting researchers in Europe.

Newcastle University is committed to being a fully inclusive Global University which actively recruits, supports and retains staff from all sectors of society. We value diversity as well as celebrate, support and thrive on the contributions of all our employees and the community they represent. We are proud to be an equal opportunities employer and encourage applications from everybody, regardless of race, sex, ethnicity, religion, nationality, sexual orientation, age, disability, gender identity, marital status/civil partnership, pregnancy and maternity, as well as being open to flexible working practices.

Source : Jobs.ac.uk

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Colloque – L’art mosan au XIVe siècle. Journées mosanes 2019

L’ancien diocèse de Liège fut le berceau de l’Art mosan. Reconnu comme l’une des expressions artistiques majeures de l’Occident médiéval, ses productions gurent aujourd’hui en bonne place dans les plus importants musées du monde et dans toutes les publications sur le Moyen Âge. À côté de la sculpture, de l’en- luminure, de l’architecture, ses domaines de prédilection sont l’orfèvrerie – en particulier l’émaillerie – et la dinanderie. Qui ne connaît les célèbres fonts baptismaux de Saint-Barthélemy à Liège, l’un des chefs-d’œuvre artistiques du Moyen Âge ?

L’essor de ces techniques est lié aussi à la réalisation des nom- breux reliquaires dont furent dotées les collégiales et abbayes qui y conservaient les reliques de leurs saints fondateurs des temps mérovingiens : saint Servais, saint Remacle, saint Lambert, saint Hadelin, sainte Ode.

La culture du pays mosan connaît à cette époque un véritable âge d’or qui se marque à travers son large rayonnement. C’est à des orfèvres lotharingiens que s’adresse le grand abbé Suger pour orner son abbatiale de Saint-Denis !
A n de permettre au public le plus large de mieux faire connais- sance avec cette période prestigieuse, le Grand Curtius et les Amis du Musée d’Art religieux et d’Art mosan poursuivent une dynamique initiée en 1998 par Albert Lemeunier, Conservateur du Musée d’Art religieux et d’Art mosan, en proposant ce cours d’été consacré à l’histoire de l’Art mosan.

L’édition 2019 de ces « Journées mosanes « abordera l’Art mosan du xive siècle. Les principaux aspects de cette production (sculpture, architecture, orfèvrerie, miniature), replacés dans leur contexte historique seront exposés par des spécialistes de ces questions.

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Programme :

Jeudi 29 août

Allocution de bienvenue
Alain MARCHANDISSE, Maître de recherches du F.R.S.-FNRS, à l’Université de Liège : Le contexte politique et spirituel
Pause

Michel LEFFTZ, Professeur à l’Université de Namur et Emmanuelle MERCIER, Chef de Service (Sculpture sur bois) à l’IRPA : La sculpture dans l’ancien diocèse de Liège au XIVe siècle
Débat
Repas (libre)

Cécile OGER, Conservatrice en charge des fonds patrimoniaux de l’ULiège Library : L’enluminure mosane au XIVe siècle
Pause

Ilona HANS-COLLAS, Docteure en Histoire de l’art : La peinture murale : naissance et développement d’un art monumental

Vendredi 30 août

9h15 Antoine BAUDRY, Doctorant à l’Université de Liège, Emmanuel JOLY, Assistant scientique à l’IRPA et Aline WILMET, Docteure en Histoire de l’art et Archéologie : L’architecture religieuse au XIVe siècle : acteurs, matériaux et techniques
10h15 Pause

10h45 Sophie BALACE, Conservatrice aux Musées royaux d’Art et d’Histoire de Bruxelles : Et les arts du métal ?
11h30 table ronde : Quelle est l’identité du « style mosan » au xiv e siècle ? 12h30 Fin des travaux

Informations pratiques :

Auditorium de La Boverie
Parc de la Boverie 3, 4020 LIEGE

Participation aux frais :
40 euros (20 euros : étudiants de moins de 25 ans ; demandeurs d’emploi)
à verser au compte BE24 2400 8004 7838
(mention « Journées mosanes ») des « Amis du MARAM » avant le 20 août 2019

Renseignements: Christelle Schoonbroodt
+ 32 (0)4 .221.68.18
Courriel : christelle.schoonbroodt@liege.be

Philippe Joris
+ 32 (0) 496/46.15.40

Bulletin d’inscription a format PDF : journées mosanes-dépliant 2

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Appel à contribution – Imaginer la frontière. Frontière·s. Revue d’archéologie, histoire et histoire de l’art

Frontière·s. Revue d’Archéologie, Histoire et Histoire de l’art se destine à offrir un espace de réflexion épistémologique en open access aux chercheur·se·s dont les travaux portent sur les sociétés antiques et médiévales autour du terme polysémique et débattu de « frontière ». Pour son second numéro, les auteur·e·s sont invité·e·s sont invitées à écrire sur le thème « Imaginer la frontière ».

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Coordination du numéro

Fabien BIEVRE-PERRIN (IRAA) et Vincent CHOLLIER (HiSoMA)
Présentation de la revue

À ce jour, peu d’espaces dédiés à la réflexion épistémologique sont disponibles en Open Access dans les sciences de l’Antiquité et du Moyen Âge. C’est de ce constat que sont nés le laboratoire junior et la revue Frontière·s. Son objectif est de proposer à la communauté scientifique un support de publication rapide tout en garantissant la rigueur scientifique de l’évaluation par les pairs. Cette initiative est portée par de jeunes chercheurs de la Maison de l’Orient et de la Méditerranée Jean Pouilloux, principal soutien du projet, en partenariat avec la Pépinière de revues de l’Université Jean Moulin (Lyon 3).

Dans les études menées sur les sociétés anciennes, la notion de frontière est bien souvent restreinte au sens de limite géopolitique. Pourtant, la polysémie du mot permet d’envisager une multitude de réflexions portant sur les modalités de séparation, concrètes ou abstraites, naturelles ou construites. C’est le sens de la revue Frontière·s : embrasser les différentes acceptions du mot frontière, en tant que limite, non seulement géophysique, étatique ou politique, mais aussi sociale, culturelle, symbolique, linguistique, métaphysique, etc. En d’autres termes, les contributions pourront interroger tous les éléments qui créent des séparations entre les individus au sein des sociétés antiques et médiévales.

Archéologues, historiens et historiens de l’art trouveront dans la revue un cadre pour appréhender la frontière comme objet transdisciplinaire. Celle-ci adoptera le format de synthèses semestrielles, articulées autour de grandes problématiques.

Appel en cours : « Imaginer la frontière »

Toute frontière fait l’objet d’un imaginaire. Quelle qu’en soit la nature, une frontière a en effet suscité une réflexion qui en a déterminé les modalités, selon des besoins et des croyances préétablies. Avec le numéro « Imaginer la frontière », les auteur·e·s sont invité·e·s à s’interroger sur les imaginaires qui ont mené à l’établissement de frontières ou qui en ont résulté, leurs acteurs et leur(s) temporalité(s). Les axes de recherches pourront appréhender aussi bien les frontières religieuses (interdits, rites de passages…), sociales (élites, clergé…), physiques (bornes, murs, fleuves…) ou encore heuristique (aires d’études, périodisation de l’histoire…). La réception pourra être également être un axe d’étude (imaginaire politique actuel de frontières dites antiques ou médiévales).
Calendrier

18 juin 2019 : appel à contributions
20 décembre 2019 : date limite de soumission des articles complets
1er mars 2020 : retours des évaluations (double aveugle) aux auteurs
1er mai novembre 2020 : date de retour des versions corrigées
juin 2019 : parution du numéro

Modalités de soumission

Les auteurs adresseront leur contribution avant le 20 décembre 2019

à frontiere-s@mom.fr, en précisant leur statut et leur organisme de rattachement.

Les contributions prendront la forme d’un texte en français comptant jusqu’à 22 000 caractères (espaces non compris), accompagnés de résumés en français et en anglais (entre 800 et 1200 caractères, espaces non compris) et de mots-clés en français et en anglais.

Les normes éditoriales sont disponibles ici.

Les normes bibliographiques sont disponibles ici.

Source : Calenda

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