Web – Les éditions de l’École des Chartes sur OpenEdition Books

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Les éditions de l’École ouvrent un espace dédié à leurs publications sur OpenEdition Books. Plus de 30 titres de la collection « Études et rencontres » sont déjà disponibles pour consultation en HTML.

Les formats PDF et ePub seront prochainement disponibles au sein du réseau d’institutions et de bibliothèques abonnées au programme OpenEdition Freemium for Books.

OpenEdition Books rassemble plusieurs milliers de livres en sciences humaines et sociales provenant de plus de 80 éditeurs.

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Par exemple :

Archéologie d’un document d’archives. Approche codicologique et diplomatique des cherches des feux bourguignonnes (1285-1543), par Patrice Beck
Les halles de Paris et leur quartier (1137-1969), par Anne Lombard-Jourdan
Juger le faux (Moyen Âge – Temps modernes), par Olivier Poncet (dir.)
Passeurs de textes. Imprimeurs et libraires à l’âge de l’humanisme, par Christine Bénévent, Annie Charon, Isabelle Diu et Magali Vène (dir.)

Source : École nationale des Chartes

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Offre d’emploi – Recrutement d’un ingénieur d’études en analyse de sources (projet ROTULUS)

Dans le cadre du projet ROTULUS (Les « cartulaires-rouleaux » et leur fonction au sein des réseaux monastiques, France, XIe-XVe siècles), soutenu par l’ANR (2019-2021), le CRULH (EA 3945, Université de Lorraine) recrute un(e) ingénieur(e) d’études en analyse de sources.

Le projet vise à établir un nouvel inventaire des cartulaires-rouleaux conservés en France (XIe-XVe siècles), tous les exemplaires recevant une étude codicologique. Le corpus des cartulaires-rouleaux des établissements réguliers (XIe-XIIIe siècles) fera ensuite l’objet d’une édition multimodale. L’exploitation du corpus s’appuiera sur l’examen des typologies formelles et diplomatiques pour explorer les motivations des rédacteurs dans le choix du rouleau. De premières hypothèses ayant émergé autour d’un usage dans  la communication au sein des réseaux monastiques, l’approche plus approfondie des manuscrits émanant du monde régulier, notamment via le travail d’édition critique, sera menée par l’équipe et le porteur.

L’ingénieur(e) recruté(e) participera au dépouillement des manuscrits (nombreuses missions en archives), à la rédaction des notices de la base-inventaire des cartulaires-rouleaux puis interviendra dans la transcription et l’encodage (XML-TEI) de l’édition critique. Une maîtrise de la paléographie et du latin médiéval (principalement pour les XIe, XIIe et XIIIe siècles) sera donc nécessaire.

Il travaillera en collaboration avec l’équipe du projet sous la conduite du porteur de celui-ci (J.-B. Renault, CRULH)

Lieu de travail : Nancy

Date de publication : 25 octobre 2018

Date limite pour le retour des dossiers : 3 décembre 2018

Durée du contrat : 12 mois renouvelables 20 mois

Date d’embauche prévue : janvier 2019

Voir la fiche de poste

Adresse pour l’envoi des dossiers de candidatures : jean-baptiste.renault@univ-lorraine.fr

source : Originaux – Hypothèses

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Exposition – Make it new. Conversations avec l’art médiéval Carte blanche à Jan Dibbets

Rencontre inédite entre l’art médiéval et l’art contemporain, cette exposition met en regard une sélection de manuscrits enluminés de La Louange à la sainte croix, un livre extraordinaire de Raban Maur, datant du IXe siècle, avec une trentaine d’œuvres issues des courants minimaliste, conceptuel et du land art, choisies par Jan Dibbets. Figure majeure de la scène artistique contemporaine, l’artiste néerlandais invite ainsi à contempler et faire dialoguer des œuvres d’art que plus de 1000 ans séparent.

L’art ancien constitue l’une des sources d’inspiration de Jan Dibbets, comme le montre cette exposition dans laquelle il s’est investi à la fois en tant que commissaire et en tant qu’artiste. C’est à la faveur d’une consultation de manuscrits médiévaux à la Bibliothèque nationale de France qu’il a manifesté un intérêt particulier pour les manuscrits enluminés de Raban Maur et choisi de les présenter aux côtés de ses propres œuvres et d’œuvres d’artistes de sa génération : Carl Andre, François Morellet, Sol LeWitt, Niele Toroni, Franz E. Walther et bien d’autres.

Reprenant à son compte un slogan incontournable de l’art moderne, Make it new*, paru en 1934 et incluant de nombreuses références à la littérature médiévale l’exposition explore les rapports qu’entretiennent les œuvres de ces artistes contemporains – photographies, dessins et peintures – avec un art médiéval non figuratif qui a trouvé l’une de ses expressions les plus spectaculaires avec Raban Maur.

Make It New

De Raban Maur à l’art contemporain

Personnalité majeure de la renaissance carolingienne, Raban Maur doit en grande partie sa postérité à La Louange à la Sainte Croix, une œuvre réalisée entre 810 et 814 alors qu’il est simple moine au monastère de Fulda, en Germanie. Voué à la gloire du verbe divin, cet ouvrage est d’une étonnante inventivité formelle : il se présente comme une suite de 28 poèmes figurés structurés autour du signe matriciel de la croix.

Ces illustrations, qui confinent à l’abstraction, offrent des parallèles saisissants avec un ensemble d’œuvres issues des mouvances minimaliste, conceptuelle et du land art, qui occupent le devant de la scène artistique dans les années 1960-70 et au-delà. Les points communs sont leur rapport à la géométrie, à la couleur, aux proportions, à la perspective, et pour certaines à l’écriture. Si les objectifs sont différents, l’œuvre de Raban Maur étant toute entière tendue vers l’exaltation du Christ, son esthétique abstraite présente des analogies avec celle de ces artistes qui explorent de nouvelles voies en matière de renégociation de l’espace.

L’exposition permet ainsi de mettre en lumière la propre démarche artistique de Dibbets et d’artistes de sa génération, par le bais de la rencontre de médiums artistiques variés. Elle est aussi l’occasion de montrer comment les qualités formelles et esthétiques de l’art médiéval peuvent être réactualisées aujourd’hui.

*Make it new est le titre d’un recueil d’essais littéraires d’Ezra Pound, paru en 1934, où l’écrivain « réactualise » à partir de son point de vue moderne les qualités littéraires et poétiques de la littérature médiévale.

Jan Dibbets

Né en 1941 à Weert, aux Pays-Bas, fréquemment associé à l’art conceptuel, Jan Dibbets fait depuis les années 60 un usage très personnel de la photographie qu’il associe ponctuellement à la peinture ou au dessin. Il l’utilise entre autres pour déconstruire la notion de perspective centrale telle que nous la connaissons depuis la Renaissance, en exprimant celle-ci au travers d’une multiplicité de points de vue. Les notions d’espace, de géométrie et de perception jouent un rôle essentiel dans son œuvre.

La réputation internationale de Jan Dibbets l’a conduit à exposer dans les plus grands musées d’art contemporain. Il a exposé à maintes reprises en France et répondu à des commandes publiques – en particulier les vitraux de la cathédrale Saint-Louis de Blois où il a donné toute la mesure de sa passion pour l’art médiéval.

Quant aux manuscrits de Raban Maur, ils ont également stimulé son inspiration pour le décor de vitraux qu’il a réalisés en 2016 dans l’église Saint-Bavon de Haarlem aux Pays-Bas.

Informations pratiques :

5 novembre 2018 – 10 février 2019

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BnF I François-Mitterrand
Quai François Mauriac, Paris XIIIe

Du mardi au samedi 10h > 19h
Dimanche 13h > 19h
Fermeture les lundis et jours fériés
Entrée : 9 euros, tarif réduit : 7 euros
Réservations FNAC au 0892 684 694 (0,34 euros TTC/min) et sur http://www.fnac.com

Commissariat
Jan Dibbets
Charlotte Denoël, conservateur en chef, département des Manuscrits, BnF
Erik Verhagen, maître de conférences en histoire de l’art contemporain, Université de Valenciennes

Catalogue
Make it new. Conversations avec l’art médiéval. Carte blanche à Jan Dibbets
245 x 220 mm, 128 pages, 60 images
Contact presse :
Hélène Crenon, chargée de communication presse, BnF helene.crenon@bnf.fr – 01 53 79 46 76

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Colloque – Pierre Abélard, génie multiforme

L’Institut d’Études Médiévales de l’Institut Catholique de Paris organise un colloque international consacré à Pierre Abélard, génie multiforme, les jeudi 29 et vendredi 30 novembre 2018.

Étudiant terrible et maître illustre, amant légendaire et logicien virtuose, moine instable et abbé réformateur, poète de génie et philosophe précurseur, théologien prestigieux et deux fois condamné pour hérésie, auteur entre autres de commentaires sur Porphyre et sur la Bible, de traités sur la dialectique et sur la Trinité, de poèmes amoureux et liturgiques, et encore – dans le même dossier – d’une autobiographie controversée, d’une correspondance passionnée et d’une règle religieuse, Pierre Abélard n’est pas seulement une des figures les plus célèbres de tout le Moyen Âge, il en est aussi, comme homme, comme écrivain et comme penseur, une des plus riches, des plus complexes et des plus insaisissables. Aussi a-t-il semblé utile de rassembler autour de sa personne quelques spécialistes parmi les meilleurs de l’histoire, de la logique, de l’éthique, de la théologie, du droit, de la littérature et de l’historiographie du Moyen Âge, afin d’étudier sous divers angles l’originalité, la puissance et l’unité de cette personnalité remarquable du XIIe siècle.

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Programme :

Jeudi 29 novembre 2018

9h15 – Accueil
9h30 – Dominique POIREL (Institut de recherche et d’histoire des textes, ICP), Introduction

L’HOMME

10h – Jacques VERGER (Académie des Inscriptions et Belles-Lettres), Pierre Abélard et le mouvement scolaire de son temps

10h45 Pause

11h15 – Ana IRIMESCU MORARIU (Institut de recherche et d’histoire des textes), Le profil psychologique d’Abélard d’après ses écrits
14h – Guy LOBRICHON (Université d’Avignon), Le couple Abélard – Héloïse
14h45 – P. Arnaud MONTOUX (Institut catholique de Paris), Abélard et Cluny : la demeure de Pierre

15h30 Pause

LE PHILOSOPHE

16h – Matthias PERKAMS (Université de Jena), Pierre Abélard et la philosophie
16h45 – John MARENBON (Trinity College, Cambridge), La relation chez Abélard

Vendredi 30 novembre 2018

9h – Caterina TARLAZZI (Université de Genève), Abélard et les non-choses
9h45 – Christophe GRELLARD (École pratique des hautes études), L’éthique abélardienne

10h30 Pause

LE POÈTE, LE THÉOLOGIEN ET L’AUTEUR D’UNE RÈGLE RELIGIEUSE

11h – Pascale BOURGAIN (École nationale des chartes), Pierre Abélard poète
11h45 – Dominique POIREL (Institut de recherche et d’histoire des textes, ICP), Pierre Abélard théologien
14h – Alexis GRELOIS (Université de Rouen), Pierre Abélard et la règle du Paraclet

LA POSTÉRITÉ

14h45 – Jean-René VALETTE (Sorbonne Université), Pierre Abélard et les langages de l’amour
15h30 – Laurent AVEZOU (Lycée Pierre de Fermat, Toulouse), La figure d’Abélard dans la littérature moderne et contemporaine.

16h15 Pause

16h45 Conclusions

Informations pratiques :

Institut Catholique de Paris
Entrée : 74, rue de Vaugirard – Paris 6e
institutetudesmedievales@icp.fr – 01 44 39 60 36

Source : IRHT

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Appel à contribution – Prosopographie et onomastique féminines

La prosopographie est une discipline ambitieuse qui entend ou prétend rassembler et étudier l’ensemble de la documentation disponible pour une période historique donnée afin de reconstituer la structure et l’évolution d’un groupe humain déterminé. Il est dès lors indispensable de prendre conscience des limites, des travers et des manques des sources conservées. Ces biais sont d’autant plus importants quand on s’intéresse aux femmes qui, jusqu’à une date récente, étaient davantage spectatrices qu’actrices d’une histoire écrite, occupée, incarnée par des hommes de manière souvent exclusive. L’idée d’appliquer la méthode prosopographique à un groupe spécifiquement féminin s’inscrit dans le développement plus général de l’histoire des femmes à partir des années 1970, et il faut saluer l’œuvre désormais pionnière que Marie-Thérèse Raepsaet-Charlier a consacrée aux femmes de l’ordre sénatorial du Haut-Empire. Depuis les années 2000, d’autres études ont vu le jour et porté sur les femmes les mieux documentées, c’est-à- dire celles qui appartiennent à la classe dirigeante. Dames du Moyen Empire égyptien, entourage féminin des diadoques d’Alexandre le Grand, femmes évergètes du monde hellénistique, notables de l’Hispanie romaine ou grandes aristocrates du Mezzogiorno médiéval constituent autant de groupes féminins récemment étudiés qui ont en commun d’être associés de près au pouvoir des hommes qu’elles soutiennent ou suppléent plus qu’elles ne les concurrencent. Il se pose alors la question de savoir si la prosopographie féminine est par essence plus élitiste, plus restrictive et plus biaisée que la prosopographie masculine en raison de la mention plus rare des femmes dans la documentation antique ou médiévale. L’onomastique permet sans doute de nuancer cet aperçu sommaire a priori négatif en révélant comment et combien l’étude sérielle des noms féminins de catégories parfois modestes offre la possibilité de pouvoir écrire une histoire des femmes qui ne soit pas uniquement celle des impératrices et des sénatrices.

Il nous semble par conséquent opportun de nous interroger, pour ce troisième atelier prosopographique, sur les rapports tissés -dans les travaux sur les femmes et le genre- entre l’étude des personnes et celle des noms. Comment s’entrecroisent les considérations biographiques/sociologiques et philologiques, quelles avancées les unes permettent-elles dans le champ des autres ?

L’atelier est accueilli au sein du séminaire de Madalina Dana et Ivana Savalli- Lestrade le samedi 25 mai 2019 à Vivienne.

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Exposition – Pathelin, Cléopâtre, Arlequin. Le théâtre dans la France de la Renaissance

Exposition temporaire du 17 octobre 2018 au 28 janvier 2019
Musée national de la Renaissance, Écouen

9h30 à 12h45 et de 14h00 à 17h45 (fermé le mardi)
Fermé les 1er janvier, 1er mai et 25 décembre.

Pathelin

Présentation :

Pathelin, avocat rusé et fourbe, Cléopâtre, personnage historique et légendaire de l’antiquité et Arlequin, le plus célèbre personnage de la commedia delle maschere illustrent parfaitement cette exposition car ils incarnent chacun un type de théâtre de la Renaissance : la farce, la tragédie et la comédie italienne.

Le théâtre de la Renaissance se manifeste par des formes dramatiques aussi variées que spectaculaires. Loin de tourner la page avec les traditions du Moyen Âge, le théâtre s’enrichit de toutes les nouveautés de la Renaissance : pensée humaniste, échanges culturels, renouveau architectural, inventions techniques, conceptions politiques et transformations sociales.

Les formes médiévales atteignent un éclat inégalé lorsque l’extraordinaire Mystère de la Passion de 1547 est représenté à Valenciennes en 25 journées sur un espace de 60 m sur 18 m. Dans le même temps, les nouvelles formes à l’antique sont expérimentées dans les collèges puis sur les routes. En parallèle, de nouvelles pratiques en provenance d’Italie transforment aussi bien les spectacles comiques (avec les troupes de commedia dell’arte) que les spectacles de cour avec la collaboration des ingénieurs, des danseurs et des artistes.

Aucune exposition n’a été consacrée à ce théâtre depuis plus de soixante ans et, malgré la publication en 2014 de l’Anthologie de L’avant-scène théâtre consacrée au Théâtre français du Moyen Âge et de la Renaissance, il y avait un vide à combler.

L’exposition se concentrera sur le théâtre français de la fin du XVe siècle aux années 1610. Elle évoquera certains éléments du théâtre européen comme point de comparaison ou d’explication. Les 135 œuvres seront présentées dans les salles du premier étage de l’aile sud, selon un ordre chronologique qui permet aussi de distinguer les formes dramatiques :

1. Apogée des formes médiévales (appartement du Connétable)
2. Expérimentations des formes à l’antique (antichambre de Madeleine de Savoie)
3. Diffusion de la commedia dell’arte (chambre de Madeleine de Savoie)
4. Renouvellement des spectacles de cour (salle de la cheminée d’Abigaïl)

Des prêts prestigieux

L’exposition bénéficiera de prêts nombreux et prestigieux accordés par 21 institutions à Paris (Archives nationales, Comédie Française, Bibliothèque nationale de France, Musée du Louvre) et en région (Musée Calvet d’Avignon, musée Baron Gérard de Bayeux, Musée Bonnat-Helleu de Bayonne, Bibliothèque Municipale de Lyon, Musée Lorrain de Nancy…). Nombre de ces œuvres seront présentées au public pour la première fois.

Au sein des collections du musée national de la Renaissance, objets en cuir, panneaux de bois, pièces d’armure, fragments de textiles permettront quant à eux d’évoquer le quotidien des comédiens.

Une riche médiation

Si de manière classique, l’exposition sera accompagnée de cartels, de kakemonos et d’un catalogue (éditions Gourcuff), les éléments de médiation seront plus nombreux afin d’aider le visiteur dans sa compréhension de l’art théâtral :

– Un dépliant d’aide à la visite pour les visiteurs voulant aller plus loin.
– Un livret jeu destiné au jeune public.
– Un outil multimedia conçu en partenariat avec le CNRS, l’Université de Toulon et l’Université Paris III mettra en film le manuscrit de la Passion de Valenciennes conservé à la Bibliothèque nationale de France.
– Grâce au numérique, les visiteurs pourront feuilleter certains manuscrits exposés.
– Un costume d’Arlequin grandeur nature créé par Sébastien Passot, costumier de théâtre et de cinéma.

Une programmation exceptionnelle

Trois représentations théâtrales :

– Cléopâtre captive d’Étienne Jodelle par la compagnie Oghma (Charles di Meglio) le 17 novembre 2018.
– Création d’une farce inspirée de la Condamnation de Banquet de Nicoals de La Chesnaye par le Théâtre de la vallée, compagnie en résidence à Écouen (Gerold Schumann) décembre 2018.
– Scaramuccia (Scaramouche), mise en scène de Carlo Boso, par la compagnie Prisma Theatro (Clément Joubert) le 26 janvier 2019.

Une journée d’étude :

– Une journée d’étude Vie théâtrale et vie artistique dans la France de la Renaissance (1480-1610) à la Bibliothèque nationale de France (site Tolbiac) le 22 novembre 2018.

Des conférences et des ciné-débats :

– La programmation de conférences à la Grange à Dîmes, dans le cadre du cycle de conférences avec la Ville d’Écouen sur le thème des images du théâtre dans l’art.
– La programmation de séances de ciné-débats avec le cinéma de L’Ysieux et celui de Garges les Gonesses en partenariat avec la CARPF (Communauté d’Agglomérations de Roissy-Pays-de-France).

Commissariat :

Muriel Barbier, conservateur du patrimoine, musée national de la Renaissance – château d’Écouen

Olivier Halévy, maître de conférences, Université Paris 3 – Sorbonne nouvelle

Assistés de Vincent Rousseau, chargé d’études documentaire, musée national de la Renaissance – château d’Écouen

Source : Musée national de la Renaissance

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Publication – « Communautés d’habitants au Moyen Âge (XIe-XVe siècles) », dir. Joseph Morsel

La formation des communautés d’habitants (sous une forme villageoise ou urbaine, groupée ou non) est un phénomène clé qui a touché l’ensemble de l’Occident latin à partir du XIe siècle. Son étude a connu une certaine vogue dans le dernier quart du XXe siècle, dans divers pays d’Europe, où l’on s’est toutefois appuyé sur des présupposés notionnels et méthodologiques très variables qui ont abouti à des résultats intéressants mais peu articulés.

Le travail collectif mené dans le cadre du LaMOP (Paris 1) a visé à dépasser l’hétérogénéité des points de vue, à l’aide d’hypothèses de travail spécifiques. En particulier, il s’est agi de prendre au sérieux le fait social qu’est « l’habiter », impliquant entre autres que la cohésion des communautés reposait moins sur des rapports de parenté que sur l’idée d’appartenance commune à un lieu. Cet attachement se fondait quant à lui sur la définition d’un certain nombre de ressources réservées et liées à l’habitat lui-même, d’une part, et sur la définition de pôles d’attraction durable et eux aussi monopolistiques : les églises paroissiales et leur cimetière. Avec ces deux référents que sont l’habitat et la paroisse, le statut dépendant des tenanciers paysans passe à l’arrière-plan : les agriculteurs dépendants ne sont donc plus pensés par rapport à leurs seigneurs mais par rapport à leur lieu de résidence et de culte. Les dépendants sont ainsi transformés en habitants, et les communautés d’habitants peuvent donc être considérées comme des formes d’enchantement, de la domination sociale, contribuant ainsi à la reproduction à long terme du système seigneurial.

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Table des matières :

Communautés d’habitants médiévales. Position des problèmes et perspectives – Joseph Morsel

PREMIÈRE PARTIE. L’HABITER

Chapitre 1 — De la demeure à l’habiter ? Remarques à propos de l’hypothèse d’une spatialisation du social au Moyen Âge (1035 ; 893/1222) – Ludolf Kuchenbuch
Chapitre 2 — La spatio-temporalisation scripturaire à Paris. Changement social et langue des actes aux XIIe-XIIIe siècles – Hélène Noizet
Chapitre 3 — Le statut de l’habitator dans les communautés mauriennaises au XIVe siècle – Michael H. Gelting

DEUXIÈME PARTIE. APPROPRIER LES RESSOURCES

Chapitre 4 — La question des communautés d’habitants en pays d’habitat dispersé. Un exemple rouergat, XIVe-XVe siècle – Juliette Dumasy-Rabineau
Chapitre 5 — Communauté, terroir et champs. Répartir les ressources des champs au Moyen Âge – Samuel Leturcq
Chapitre 6 — Les communautés d’habitants de Belpech, Molandier et Mazères au XIIIe siècle – Roland Viader
Chapitre 7 — L’envers d’un document. La charte de franchise de Montepinzutolo (1240) – Emmanuel Huertas

TROISIÈME PARTIE. ARTICULER COMMUNAUTÉS ET PAROISSES

Chapitre 8 — La faucille ou le goupillon ? Observations sur les rapports entre communauté d’habitants et paroisse en Europe du Nord-Ouest (notamment en France aux XIIe-XIIIe siècles) – Joseph Morsel
Chapitre 9 — Paroisse et communauté. Un lieu incertain dans les monts Dôme (Auvergne) : La Moréno – Emmanuel Grélois
Chapitre 10 — La faucille et le goupillon. Observations sur les rapports entre communauté d’habitants et paroisse d’après les registres de visite pastorale de l’Empire au XVe siècle – Joseph Morsel

Postface — Les communautés d’habitants médiévales, ou la spatialisation autonome comme domination – Julien Demade

Présentation des auteurs
Index des noms de lieux
Table des tableaux, planches, graphiques et cartes

Informations pratiques :

Joseph Morsel (dir.), Communautés d’habitants au Moyen Âge (XIe-XVe siècles), Paris, Éditions de la Sorbonne, 2018. 584 pages, 16 x 24 cm. ISBN : 979-10-351-0086-5. Prix : 37 euros.

Source : Éditions de la Sorbonne

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Conférences – Cycle de conférences de la Société Royale d’Archéologie de Bruxelles

La Société Royale d’Archéologie de Bruxelles organise régulièrement des conférences qui se tiennent habituellement le troisième mardi du mois, à la salle des Arbalétriers (Grand Serment de Saint Georges),, 7-9, Place Royale, 1000 Bruxelles.

Contacts : event@arbaletriers-saintgeorges.be

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Programme :

18 septembre 2018
Michel Duponcelle
Être arbalétriers aujourd’hui à Bruxelles

16 octobre 2018
Olivier Gosselain (Professeur à l’ULB)
Un passé dans la mare : sacrifices et échanges commerciaux dans le Dendi précolonial (Nord Bénin)

20 novembre 2018
Philippe Sosnowska, Paulo Charruadas, Ben Van Nieuwenhove & François Blary (CREA patrimoine)
Étude historique et archéologique des caves et salles basses à Bruxelles, du Moyen Âge à la période industrielle (Brussels Archaeological Survey)

11 décembre 2018
Didier Martens & Alexandre Dimov (Professeur d’Histoire de l’Art à l’ULB)
De Bruxelles à Sammarei : la diffusion d’un modèle à succès créé par Rogier van der Weyden

15 janvier 2019
Valentine Henderiks (Professeur à l’ULB)
Albrecht Bouts, portraitiste d’un membre de l’Ordre de Saint-Jean de Jérusalem ?

19 février 2019
Sylvianne Modrie (Archéologue attachée au Ministère de la Région de Bruxelles-Capitale)
L’apport de l’archéologie du bâti dans la gestion du patrimoine régional bruxellois

19 mars 2019 (Hôtel de Ville, Grand-Place)
François Blary (Professeur à l’ULB)
Une prospection géophysique au service de l’archéologie urbaine bruxelloise (principes, résultats et perspectives)

23 avril 2019
Thibault Daoût
Un Temple de Pauvreté sous une Bourse de Commerce. L’ancien couvent des Frères mineurs récollets de Bruxelles

21 mai 2019
Roel Jacobs
L’Ulenspiegel de De Coster, un flamand bien bruxellois … et francophone

18 juin 2019
Pierre Anagnostopoulos (SRAB)
Des lieux d’amusements sportifs à Bruxelles. Les patinoires couvertes (1870-1914)

Source : Société royale d’archéologie de Bruxelles

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Appel à contribution – Bibliothèques, lecteurs, lectures du Moyen Âge

« Mon berceau s’adossait à la bibliothèque,
Babel sombre, où roman, science, fabliau,
Tout, la cendre latine et la poussière grecque,
Se mêlaient. J’étais haut comme un in-folio. »
Baudelaire, vers extraits de « La voix », Les fleurs du mal, 1857.

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S’il est des lieux que nous fréquentons dans nos recherches, ce sont bien les bibliothèques, d’où l’envie de se pencher sur celles du Moyen Âge. Il s’agit en effet de s’interroger sur l’existence des bibliothèques médiévales à la fois comme espaces matériels, lieux de savoirs, comme constructions intellectuelles et comme idéaux symboliques. Entre la bibliothèque d’Alexandrie et la librairie burlesque de la Sorbonne dépeinte par Rabelais, la bibliothèque médiévale est tout sauf évidente et le médiéviste se heurte d’emblée à l’ambiguïté du lexique renvoyant à la réalité historique. Armarium, libraria, bibliotheca, les mots, d’abord latins usités désignent en effet d’abord un donné matériel, pendant longtemps fort modeste : coffres de bois, niches faites dans le mur. Leur finalité n’est d’ailleurs ni exclusive, ni même parfois unifiée : dans la chapelle d’un couvent se trouveront les livres saints, à l’infirmerie, d’autres, plus utilitaires, tous étant entreposés avec d’autres objets. L’archéologie mais aussi l’iconographie témoignent ainsi de la discrétion et de l’évanescence de la bibliothèque médiévale. Saint Jérôme qui se voit flagellé pour son goût immodéré pour la lecture est ainsi représenté dans certaines peintures sans qu’aucun livre ne l’entoure, alors qu’il s’agit de l’objet de son péché.

Outre le stockage, les différents termes lexicaux tendent progressivement à désigner un lieu de savoir. Ainsi, bien que la plus grande partie des bibliothèques ait été détruite ou démembrée au fil des siècles, des traces de leur existence se conservent grâce surtout aux inventaires, tant des bibliothèques des abbayes que des cathédrales, des particuliers, des princes, des universités. Ces textes permettent d’abord d’approcher pour le médiéviste la réalité concrète du travail des livres ou avec les livres des médiévaux : ils peuvent ainsi mentionner le format et la reliure utilisés pour les livres, en portant trace de leur prix et du milieu socio-économique où ils ont circulé. Plus souvent, ils sollicitent des réflexions sur les moyens mis en œuvre pour les identifier (comme l’utilisation d’un ex-libris), en vérifier l’état au changement de possesseur, les récupérer après un prêt ou s’en faire arriver d’un autre lieu. Fréquemment, ils montrent une répartition des ouvrages en groupes selon un ordre décroissant d’importance (de la théologie à la grammaire, à la littérature, à la science) ; à cela correspondent un rangement concret, une dispersion de la collection dans plusieurs endroits selon les nécessités, des règles spécifiques de consultation (jusqu’à l’enchainement des livres, ce qui en évite le vol et nous rappelle leur valeur pécuniaire ainsi que littéraire). Les sources permettent en ce sens d’esquisser un panorama des aspects matériels liés à la production, conservation des livres. Le traitement de la matérialité du livre n’aura de cesse de se perfectionner au cours du Moyen Age et invite ainsi à réfléchir dans une perspective diachronique sur la progressive institutionnalisation de cette réalité.

Au-delà de la matérialité toutefois, les termes bibliotheca et libraria vont très vite se charger d’une dimension intellectuelle pour désigner un ensemble de livres, une collection agencée selon une unité propre et ce dès Raban Maur qui reprend l’étymologie d’Isidore pour bibliotheca. Les termes peuvent dans ce cas renvoyer à des listes de livres complètes ou partielles, en latin ou en langue vulgaire, à sujet religieux ou laïque, classique ou moderne : quelle que soit l’ampleur, l’ancienneté ou la valeur du patrimoine qu’ils décrivent, les inventaires dessinent une carte des savoirs et de leur diffusion de première importance : où lit- on Ovide en Allemagne au XIIe siècle ? Sur quels critères littéraires les ducs de Bourgogne mènent-ils leur politique de mécénat bibliophile ? Qui constitue la bibliothèque : les hommes les femmes ? Qui les utilise ? Ils permettent dans tous les cas d’approcher la richesse culturelle et les options intellectuelles d’une institution ou d’un personnage. Ces textes se rencontrent dans des contextes variés, testaments, archives utilitaires, mais encore correspondance épistolaire entre intellectuels, notes dans un manuscrit. Ils invitent à ce titre à s’interroger sur les canaux de diffusion des livres, mais aussi des modes, des goûts et des rejets. Les inventaires, listes ont en effet parti lié avec les canons ou les textes de censure : tous permettent en tous cas de dessiner pour un espace et un temps donné une géographie des savoirs et de retracer les routes de la réception des textes.

Une autre approche du sujet consiste à se demander s’il est possible de percevoir les bibliothèques dans les textes et auquel cas, comment, sous quelle forme et pour quels usages. Il n’est pas rare de croiser des épîtres ou des mémoires qui évoquent les échanges de livres entre les intellectuels, leur découverte, les procès de correction et de réflexion que les auteurs médiévaux ont conduits sur eux, dont les traces se conservent parfois dans les marges des manuscrits ou des imprimés eux-mêmes. Ainsi donc, comment la lecture et les traces que nous ont léguées les lecteurs nous mettent-elles sur la trace des bibliothèques médiévales ? D’autre part, nous connaissons bien les pratiques de citation et de compilation médiévales qui permettent de saisir en négatif les corpus, mais aussi parfois, les instruments de travail intellectuel, florilèges, concordances, qu’utilisent les auteurs et copistes. L’enquête est d’autant plus fructueuse si le compilateur se trouve à l’intersection de réseaux culturels importants, s’il a voyagé ou il a nourri des relations particulières pour obtenir des livres rares ou récents, s’il a atteint des bibliothèques conservées ou bien perdues, mais dont ses ouvrages démontrent l’existence. L’iconographie ouvre en ce sens des perspectives intéressantes pour appréhender la vie de la bibliothèque, dans sa réalité, comme dans ses silences ou oublis. Ainsi, si les représentations de la lecture s’invitent discrètement, force est de constater qu’une seule femme ne parvient à s’imposer vraiment dans cette activité, la Vierge. Or, l’étude du mécénat montre qu’au contraire la lecture féminine a joué un rôle notable dans la production littéraire et dans les modes. La bibliothèque médiévale offre donc bien souvent une vision d’elle-même genrée. L’étude de la commande littéraire invite également à s’interroger sur la finalité de la bibliothèque. La politique de Charles V valorise ainsi très explicitement les textes antiques historiques : l’enjeu est bien de fournir un instrument intellectuel au service du pouvoir. Pourtant, les textes scientifiques y sont également nombreux, signe cette fois d’un intérêt bien documenté du souverain pour les realia. Ainsi donc, à partir de quand, ou comment se joue le passage au Moyen Age d’une bibliothèque liée à un mécénat culturel, à une politique culturelle à une bibliothèque au service d’un plaisir de la lecture… et des lecteurs, ou lectrices ? Enfin, dans les textes littéraires, la bibliothèque joue-t-elle un rôle ? Fait-elle l’objet d’un investissement symbolique et culturel ? On a pu se demander dans un autre registre si le plan connu de la bibliothèque de Saint-Gall reflétait un espace réel ou s’il s’intégrait à un dispositif d’artes memoriae. Bien plus, à la fin du Moyen Age, plusieurs textes mettent en scène des déambulations dans des cimetières peuplées de tombes de héros littéraires : la promenade se meut en exploration d’une bibliothèque imaginaire sur fond d’ubi sunt. Ainsi donc bibliothèque devient-elle, ou joue-t-elle parfois le rôle de matrice intellectuelle pour penser le monde, le soi ou l’âme ? Plus largement, les héros médiévaux lisent-ils : les malmariées de Marie de France semblent à ce titre s’ennuyer sans qu’aucun livre ne vienne égayer leur enfermement, en est-il toujours de même tout au long du Moyen Âge ? Et si des héros plus lecteurs se rencontrent, en ce cas quelle est leur bibliothèque ? Plus loin dans le temps, en même temps proche de notre objet, d’autres exemples littéraires s’imposent avec force à nos yeux de modernes : il s’agit de celles qui peuplent les romans historiques médiévalisants et donc Le Nom de la rose fournit une illustration paradigmatique où la bibliothèque est au cœur de l’intrigue. On pourra en dernier lieu s’interroger sur cette vitalité du motif littéraire de la bibliothèque en contexte médiévaliste, sur ses déclinaisons et sur la signification qu’il revêt dans notre contexte contemporain.

Pistes de problématisation :
– les répresentations des bibliothèques dans l’art et la littérature
– la bibliothèque comme forme imaginaire
– les catalogues de livres
– la circulation des ouvrages dans un certain réseau ou des intellectuels qui voyagent d’une bibliothèque à l’autre
– identification des bibliothèques exploitées sur la base des manuscrits utilisés
– la reconstruction de la bibliothèque perdue d’un auteur
– le motif de la bibliothèque dans la production médiévalisante

Conditions de soumission:

Cet appel à communication est ouvert aux étudiants de master, de doctorat et aux jeunes chercheurs en études médiévales, quelle que soit leur discipline. Les propositions de communication, d’un maximum de 1000 mots, accompagnées d’un CV doivent être envoyées

conjointement à Viviane Griveau-Genest, v.griveau.genest[at]gmail.com, Elisa Lonati, elisalonati21[at]gmail.com et Anne Kucab a.kucab[at]orang.fr, avant le 20 Novembre 2018. Elles pourront donner lieu à une communication orale de 25 minutes durant l’une des séances du séminaire (décembre 2018, 18 janvier 2019, 15 février 2019) et/ou à une publication dans la revue de l’association (www.questes.revues.org).

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Journée d’étude – Ruusbroecdag 2018: Vrouwelijke mystici aan het woord 2

Datum: vrijdag 7 december 2018 (13u30-18u00)

Locatie: UAntwerpen – Kapel Grauwzusters – Lange Sint-Annastraat 7 – 2000 Antwerpen

Organisatie / co-organisatie: Ruusbroecgenootschap en UCSIA

Contact : daniel.ermens@uantwerpen.be – +32 3 265 57 80

Inschrijven : Deelname is gratis, maar inschrijven is verplicht

RGlogo

Programme :

14u00 Welkom en inleiding op het thema – Veerle Fraeters

14u15 Beatrijs van Nazareth – Rob Faesen (Universiteit Antwerpen, Ruusbroecgenootschap / KU Leuven, Theologie)
14u45 Maria van Hout – Lieve Uyttenhove (KU Leuven, Theologie)
15u15 koffie

15u45 Poëticaal intermezzo door dichter en essayist – Annemarie Estor
16u00 Madame Guyon – Marc De Kesel (Titus Brandsma Instituut Nijmegen)
16u30 Edith Stein – Ilse Kerremans (prof. em. Universiteit Gent)
17u00 Paneldebat met de sprekers
17u30 receptie

Source : Universiteit Antwerpen

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