Journée d’étude – Corpi danzanti dall’Antichità al Rinascimento

Sala Conferenze, Dipartimento di Beni Culturali, Via degli Ariani 1, Ravenna
15-16 giugno

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Programme :

Giovedì 15 giugno

ore 15 : Saluti e apertura dei lavori

Prima sessione
Introduce e coordina Alessandro Saggioro (Università di Roma La Sapienza)

ore 16
Donatella Tronca (Università di Bologna) – Aschemosyne esti tou diabolou: gli schemata cristiani del corpo

ore 16.45 : Mario Resta (Università di Bari – Università di San Marino) – I “balli” di san Vito: fonti, luoghi e riti del culto. Un’indagine storico-agiografica
ore 17.30 Discussione

Venerdì 16 giugno ore 9.15

Seconda sessione
Introduce e coordina Alessandro Arcangeli (Università di Verona)

ore 9.45 : Angelica A. Montanari (Università di Bologna) – Il tempo della danza: codici bassomedievali

ore 10.30 : Gaia Prignano (Università di Bologna) – Raffigurazioni di danze dionisiache nella Ferrara di Alfonso I d’Este. Limiti e prospettive di un’indagine iconografica
ore 11.15 Coffee break

ore 11.30 Discussione

ore 12.00 :
Tavola rotonda: questioni, ricerche e progetti
Intervengono Luigi Canetti, Nicoletta Guidobaldi, Sebastiana Nobili, Alessandro Volpe, Antonio Ziosi

Segreteria organizzativa: Enrica Ballanti

Source : UniBo

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Conférence – Charlotte Denoël, « Un manuscrit à la charnière des mondes mérovingien et carolingien : le sacramentaire de Gellone (Paris, BnF, ms. latin 12048) »

Paris

Conférence par Charlotte Denoël, conservateur au département des Manuscrits de la Bibliothèque nationale de France, et Isabelle Marchesin, conseillère scientifique à l’Institut national d’histoire de l’art

Sacramentaire de Gellone

Exécuté vers la fin du VIIIe siècle dans le diocèse de Meaux, ce célèbre sacramentaire se distingue par son extraordinaire décor ornemental, figuré et historié qui en fait une œuvre charnière d’une rare originalité. Ses initiales portent encore la marque de l’esthétique mérovingienne septentrionale teintée d’apports insulaires, esthétique qu’elles portent à un haut degré de raffinement, avec leur palette multicolore à dominante orange et verte, leur décor fouillé basé sur une profusion d’éléments géométriques et zoomorphes, leurs pointillés oranges ou leurs déclinaisons diverses du motif du disque, qui présente çà et là de frappantes analogies avec les fibules cloisonnées. En même temps, l’ambitieux programme iconographique et l’abondant bestiaire naturaliste et pittoresque qui se déploient au fil de ces mêmes initiales inscrivent cette œuvre dans une ère picturale nouvelle. Renouant avec d’anciennes traditions méditerranéennes, celle-ci réhabilite pleinement la figuration humaine et animale, tout en pliant cette dernière aux lois du graphisme. De la Vierge Marie représentée en ouverture des fêtes de Noël au monumental crucifix en tête du Canon de la messe, en passant par les surprenants visages croqués sur le vif, les portraits des évangélistes anthropo-zoomorphes ou les innombrables échassiers, perdrix, serpents, sangliers, lions… qui habitent les initiales, c’est un mode d’expression nouveau qui est utilisé ici pour mettre en exergue les différentes étapes de la célébration liturgique dont le manuscrit est à la fois le réceptacle et l’acteur.

Infos pratiques

Le cycle de conférences « Trésors du patrimoine écrit à la loupe. Les manuscrits de la Bibliothèque nationale de France et les documents des Archives nationales » est organisé par l’Institut national du patrimoine, la Bibliothèque nationale de France et les Archives nationales.

Les conférences ont lieu à l’Institut national du patrimoine, Auditorium de la Galerie Colbert, 2 rue Vivienne, 75002 Paris, le mardi à 18h15. Entrée libre.

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Conférence – Christian de Mérindol, « Les origines de l’ordre de la Toison d’or : nouvelles données »

Les origines de l’ordre de la Toison d’or nouvelles données

Conférence donnée par
Christian de Mérindol

Mérindol

Archives nationales, CARAN, Salle d’albâtre
Entrée : 11, rue des Quatre Fils, Paris 75003

Entrée libre à 17 heures, dans la limite des places disponibles

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Offre d’emploi – Contrat doctoral IRIS autour du retable d’Issenheim (Paris)

L’initiative de recherches interdisciplinaires et stratégiques (IRIS) Création, cognition et société de Paris Sciences et Lettres (https://www.univpsl.fr/fr/main-menu-pages/4093) propose un contrat doctoral pour la rentrée 2017 lié au programme « The aspect of paintings. Tracking the vision(s) of the Issenheim Altarpiece ». L’objet de ce programme est d’étudier notre expérience des peintures et plus précisément de comprendre comment l’exploration visuelle, la catégorisation cognitive et l’évaluation émotive contribuent à la dimension esthétique de cette expérience. Il comporte une étude de cas, portant sur le retable d’Issenheim qui fait actuellement l’objet d’une campagne de restauration et d’une analyse matérielle de détail de la part d’un des groupes de recherche participants (C2RMF). Cette étude de cas, qui comporte une analyse des regards des spectateurs à l’aide de l’oculométrie et l’utilisation de modèles computationnels pour étudier la détection des ROI (Regions of Interest), se concentre tout particulièrement sur le rôle des couleurs dans l’expérience esthétique des œuvres, et ceci dans une perspective comparative (avant et après la restauration). Du point de vue méthodologique le programme combine étude historique et approche expérimentale. La thèse sera co-dirigée par Michel Menu et Jean-Marie Schaeffer.

Issenheim

Les candidatures doivent s’inscrire dans le cadre général du programme présenté ci-dessus. Les candidat(e)s doivent avoir un intérêt réel pour l’histoire de l’art et/ou l’esthétique philosophique, pour l’étude matérielle des œuvres, les questionnements de perception et d’attention ainsi que la recherche expérimentale.

L’étudiant(e) sélectionnée recevra un doctorat, délivré par PSL, de l’établissement membre de PSL où la thèse aura été préparée (EHESS). Il/elle aura accès à tous les services de PSL (services étudiants, campus, événements, sport, culture, etc).

Les candidatures peuvent être présentées en français ou en anglais et doivent inclure les éléments suivants : Lettre de motivation – CV – Certificat de master (ou diplôme équivalent) – Résumé du mémoire de master

Toute demande d’information complémentaire ainsi que les dossiers de candidature sont à envoyer à iris-ccs@listes.univ-psl.fr

La date limite de soumission des candidatures est fixée au 25 juin 2017. Le processus de sélection du/de la candidat(e) aura lieu dans la première quinzaine de juillet et le résultat sera rendu public le 15 juillet.

Source : Blog de l’ApAhAu

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Journée d’étude – Philologie et écriture de soi à la Renaissance

15 juin 2017

Au Logis du Roy de l’Université de Picardie Jules Verne
9, square Jules Bocquet – 80000 Amiens
Salle d’honneur

Lieu de la manifestation : Amiens – Université de Picardie Jules Verne
Organisation : Lucie Claire
Contact : lucie.claire[at]u-picardie.fr

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Programme :

10h00 : Accueil des participants

Présidence : Laure Hermand-Schebat, Université Lyon 3 Jean Moulin

10h15 Christian Förstel, Bibliothèque nationale de France : « Marsile Ficin, Plotin et les Ennéades »
10h45 Jean-Marc Mandosio, École pratique des Hautes Études : « ‘Je suis un lion et je n’imite personne’ : autoportrait et stratégie de différenciation chez Ange Politien »

11h15 Max Engammare, Institut d’Histoire de la Réformation : « Dubio ergo sum. Quand le philologue fait l’expérience du doute : Olivétan, Castellion et quelques autres »
− Discussion et déjeuner −

Présidence : Jean-Marie Flamand, Institut de Recherche et d’Histoire des textes

14h30 Laure Hermand-Schebat, Université Lyon 3 Jean Moulin : « Philologie et écriture de soi dans les préfaces de Josse Bade »
15h00 John Nassichuk, University of Western Ontario : « La persona de Jean Brodeau, à la lumière de ses travaux de philologue »
− Discussion et pause −

16h00 Paul-Victor Desarbres, Université Paris-Ouest-La Défense : « Blaise de Vigenère commentateur : le moi de l’observation »
16h30 Lucie Claire, Université de Picardie Jules Verne : « Nunc eo ingenio sum. Écriture de soi dans les Variae lectiones de Marc-Antoine Muret »
− Discussion −

Source : Compitum

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Journée d’étude – La Tabula de la bibliothèque commune du collège de Sorbonne (milieu du XVIᵉ siècle)

Lundi 19 juin 2017 de 09 h 30 à 17 h 00
École des chartes, 65, rue de Richelieu, Paris 2e (salle Léopold-Delisle)

Renseignements : Gilbert Fournier (gilantfournier@gmail.com), Christine Bénévent (christine.benevent@enc-sorbonne.fr)

S’inscrire : ici

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Argumentaire :

En 2011, deux exemplaires d’un catalogue de la bibliothèque commune du collège de Sorbonne ont pu être mis au jour. Constituée de 27 rubriques regroupées dans 7 sections qui épousent dans leurs grandes lignes l’ordre des facultés de l’université de Paris et annoncent celui qui prévaudra à l’époque moderne, la Tabula in vniversum indicans libros singularum disciplinarum recense près de 1600 volumes aussi bien manuscrits qu’imprimés. Divers indices tant internes qu’externes permettent de dater le catalogue du milieu du XVIe siècle. À l’échelle des ressources documentaires du collège de Sorbonne, que l’on qualifie à juste titre d’exceptionnelles, la Tabula occupe une place de choix. En effet, elle apparaît à une époque de relative disette documentaire. Les registres de prêt sont laconiques, le registre des délibérations n’évoque que de loin en loin la vie des livres (le soin des livres, les horaires et les clés de la bibliothèque, les legs, etc.) et les « mentions hors la teneur » se font de plus en plus rares dans les volumes en provenance du collège. En conséquence, la Tabula jette une lumière crue sur la bibliothèque de présence et de référence de l’établissement qui est sortie de terre dans les années 1480. Plus généralement, la Tabula représente le plus ancien catalogue imprimé d’une bibliothèque institutionnelle en Europe connu à ce jour. Elle devance de plusieurs décennies le catalogue de la bibliothèque de l’université de Leyde, le fameux Nomenclator de Petrus Bertius (1595), et le plus ancien catalogue imprimé tout court, le catalogue de la bibliothèque personnelle du médecin augsbourgeois Jeremias Mertz (Martius), issu des presses de Michael Manger en 1572.

Un nouvel objet appelle toujours de nouvelles approches, a fortiori lorsque cet objet est complexe. Dans le cadre du projet « Sorbonne » financé par l’équipement d’excellence Biblissima, il a paru d’emblée essentiel à Gilbert Fournier d’associer des médiévistes et des modernistes, des chercheurs et des bibliothécaires afin de rendre compte des diverses dimensions impliquées dans le catalogue de la bibliothèque commune du collège de Sorbonne. La journée d’étude présente l’état des connaissances et quelques-uns des principaux enjeux relatifs à la Tabula in vniversum indicans libros singularum disciplinarum. Elle constitue aussi une étape dans un projet qui aboutira en 2018 à la publication d’une édition, avec identification des auteurs, des œuvres et des livres conservés, et d’une monographie, centrée sur l’histoire de la Tabula, ses témoins, sa postérité et son contenu.

Programme :

Matinée ouverte au public (salle Delisle)

9 h 30 : accueil des participants
10 h : mot d’accueil par Patrick Arabeyre (ENC) et François Bougard (IRHT)
Introduction par Gilbert Fournier (IRHT)
Gilbert Fournier (IRHT) : « Bruit et fureur de la bibliothèque commune du collège de Sorbonne (1480-1580) »
Yann Sordet (Bibliothèque Mazarine) : « L’imprimeur du catalogue tabulaire de la Sorbonne : une enquête de bibliographie matérielle »
Christine Bénévent (ENC) : « L’identification des témoins : un état des lieux »

Après-midi (salle des conseils) 14 h – 17 h

Séminaire du groupe de travail réuni autour de la Tabula : bilan et perspectives.

Avec la participation de Thierry Amalou (université Paris-I), Claire Angotti (université de Reims Champagne-Ardennes), Patrick Arabeyre (ENC), Marie Barral-Baron (université de Besançon), Christine Bénévent (ENC), Jérémy Delmulle (KU Leuven / IRHT), Gilbert Fournier (IRHT), Martine Furno (université Grenoble-Alpes), Judith Kogel (IRHT), Alissar Lévy (ENC), Laure Miolo (université Lyon 2), Isabelle Pantin (ENS Ulm), Francesco Siri (IRHT/BnF), Yann Sordet (Bibliothèque Mazarine).

Source : École nationale des chartes

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École d’été – Les manuscrits universitaires enluminés dans l’Europe médiévale (XIIIe-XIVe siècles) : production et circulation. Une introduction historique et méthodologique

Datas: 31 de julho a 11 de agosto | dias úteis das 10h00 às 12h30
Docente Responsável: Maria Alessandra Bilotta
Áreas: História da Arte e Estudos Artísticos

Lisbonne SUMS

Objetivos :

Ce Cours abordera les étapes plus significatives de l’histoire de la production, illustration et décoration des manuscrits universitaires au Moyen Âge (Droit, Théologie, Médecine) avec une considérable attention pour les aspects codicologiques (caractéristiques matérielles, fonctionnalité structurelle du livre manuscrit dans le contexte de l’enseignement universitaire), stylistiques et iconographiques (les cycles iconographiques) ; les questions liées aux commanditaires (maitres et étudiants) et à leur circulation (la peregrinatio academica) dans les territoires européens. Encore, ce Cours abordera le contexte historique, économique et social de cette production (contrôle des universités sur la production des livres) et les techniques de production (fonctionnement des ateliers des stationarii ; système de la pecia)

O curso pretende traçar, através da análise de alguns exemplos específicos, as etapas mais importantes da história da produção, ilustração e decoração do manuscrito universitário na Idade Média (Direito, Teologia, Medicina). Será dada especial atenção aos problemas codicológicos (características materiais, funcionalidade estrutural no âmbito do ensino universitário), estilísticos e iconográficos (os ciclos ilustrativos), às questões relacionadas com os patrocinadores (mestres e estudantes) e à sua circulação (a peregrinatio academica) no território europeu, e ainda ao contexto histórico, económico e social da produção (controlo das universidades sobre a produção dos livros) e às técnicas de execução (funcionamento das oficinas dos stationarii; sistema da pecia).

No final do curso, o estudante estará familiarizado com algumas questões de método, como a distinção das produções librárias de várias áreas geográficas, as diversas tipologias de livros, os diferentes estilos, a periodização da iluminura medieval universitária, a geografia histórica, política, social e histórico-artística da produção iluminada universitária, a leitura estilística e iconográfica desta produção.

O estudante possuirá assim um conhecimento básico sobre história das universidades e acerca da produção do livro universitário do período medieval, bem como disporá das ferramentas metodológicas necessárias para a leitura deste fenómeno histórico, cultural e artístico. O estudante também reconhecerá, através da análise de casos específicos, as diferentes tipologias de livros e os diferentes estilos e saberá usar uma terminologia específica.

Programa

I. A génese das universidades e as suas relações no âmbito urbano com as escolas monásticas e episcopais

1. As primeiras universidades (séculos XII-XIII)
2. As universidades dos séculos XIII e XIV
3. Iluminadores, clientes e patrocinadores
4. Os ateliers de produção dos livros universitários
5. A circulação dos estudantes (a peregrinatio academica) e dos manuscritos universitários
6. As bibliotecas das universidades e dos colégios medievais
7. Os textos

II. O uso dos manuscritos no âmbito do ensino universitário

1. Função dos livros manuscritos de âmbito universitário
2. Materiais e técnicas de produção dos manuscritos universitários (o sistema da pecia; os copistas; os stationarii )

III. Disposição do texto na página dos manuscritos universitários: tipos e funções

IV. Tipologias dos livros universitários medievais

1. Direito
2. Teologia
3. Medicina
4. Filosofia

V. Manuscritos universitários iluminados e ilustrados como fonte histórica: a história, os artistas e as obras

VI. Questões metodológicas relacionadas com a catalogação dos manuscritos iluminados universitários medievais

Maria Alessandra Bilotta é historiadora da arte, medievalista no Instituto de Estudos Medievais (IEM) da FCSH da Universidade Nova de Lisboa. A sua investigação atual se concentra sobre os manuscritos jurídicos iluminados medievais conservados em Portugal, um tema que se relaciona diretamente com a temática do curso. A sua tese de doutoramento sobre a produção de manuscritos iluminados pelo uso do Papado na Idade Média (séculos VI – XIII) foi publicada pela Biblioteca Apostólica Vaticana (2011; https://www.vatlib.it/home.php?pag=detteditoria&idogg=ST_465). Foi comissária das seguintes exposições científicas “Le parement d’autel des Cordeliers de Toulouse. Anatomie d’un chef d’oeuvre du XIVe siècle” (Toulouse, Musee Paul Dupuy, 13 março – 13 junho 2012; http://www.musees-midi-pyrenees.fr/musees/musee-paul-dupuy/expositions/archives/le-parement-daautel-de-toulouse-anatomie-daun-chef-daoeuvre-du-xive-siecle-20120316/) e “A Circulação do Direito na Europa Medieval: Manuscritos Jurídicos Europeus em Bibliotecas portuguesas” (Lisboa, Biblioteca Nacional de Portugal, 26 de fevereiro – 31 de maio de 2016; http://www.bnportugal.pt/index.php?option=com_content&view=article&id=1106:exposicao-a-circulacao-do-direito-na-europa-medieval-manuscritos-juridicos-europeus-em-bibliotecas-portuguesas-26-fev-31-maio-16&catid=166:2016&Itemid=1126). Ela organizou várias conferências internacionais e workshops, tais como “Estudo dos manuscritos iluminados e dos artefactos na Arqueologia da Idade Média: metodologias em comparação” (em Lisboa, 13 de fevereiro, 2015; http://www.fcsh.unl.pt/media/noticias/estudo-dos-manuscritos-iluminados-e-dos-artefactos-na-arqueologia-da-idade-media); Circulations juridiques et pratiques artistiques, Intelectuais et culturelles en Europe au Moyen Âge (XIIIe – XVe siècle) – Medieval Europe in Motion 3 (Lisboa, FCSH-UNL – Biblioteca Nacional de Portugal, 25-27 fevereiro de 2016; http://fcsh.unl.pt/media/noticias/medieval-europe-in-motion-3)

Para obter a lista das publicações ver página pessoal na Academia.edu: https://unl-pt.academia.edu/MariaAlessandraBilotta

Source : Universidade Nova de Lisboa

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Appel – Création d’un groupe de travail « Atelier du prosopographe » (Antiquité – haut Moyen Âge)

N’hésitez pas à contacter les responsables de ce groupe de travail informel si vous êtes intéressés par ses activités :

Karine Karila-Cohen, (karine.karila-cohen@univ-rennes2.fr)
Robinson Baudry, (robinson.baudry@sfr.fr)
Sylvain Destephen, (sdesteph@u-paris10.fr)

Mommsen

Compte rendu de la première réunion :

Ce premier atelier inaugural avait pour objectif de rassembler divers chercheurs impliqués dans le travail prosopographique dans les périodes qui ne travaillent pas sur archives1. Il s’agissait de faire le point sur les différentes traditions des études prosopographiques pour l’Antiquité grecque et romaine classiques, l’Antiquité tardive, et le haut Moyen Âge, étant entendu que nous cherchons précisément à décloisonner ces différentes spécialités. Par tradition, nous entendions à la fois un bilan historiographique, un questionnement épistémologique, une analyse des discours de la méthode, mais aussi un panorama des outils actuels, y compris des outils numériques.

Les différentes présentations de la journée2 ont permis d’esquisser ce premier panorama. Sans que toutes les aires géographiques n’aient été représentées, les communications ont permis de donner un aperçu assez complet des traditions des études de prosopographie romaine, grecque, tardo-antique et médiévale, étant entendu que les délimitations géographiques (Orient/Occident) et les questions de périodisation doivent être constamment discutées. Ont été abordées à la fois des questions historiographiques et des questions de méthode d’établissement des notices. Il nous semble que quelques grandes questions sont revenues dans les présentations et les discussions qui ont suivi :

1) Définition et usages de la prosopographie : réflexions historiographiques et épistémologiques autour des pratiques qualifiées de prosopographie (Fastes/catalogues ; approche ou méthode prosopographique…) ; catalogue des grandes figures des études prosopographiques.

2) Définition des contours de l’enquête (sélection de la population d’étude, i.e. du « corpus » qui ne s’entend pas ici comme un stock défini uniquement par la documentation) et des critères d’élaboration des notices ; question qui renvoie au risque de l’illusion prosopographique, à la fixation du groupe étudié en catégorie sociale qui n’a pas de réalité autre que celle de l’enquête.

3) Cette question a recoupé un débat sur le recours aux bases de données : alternative entre une approche exhaustive du catalogue prosopographique, difficilement atteignable, pour que la base de données puisse être ré-utilisable pour d’autres enquêtes, ou d’une sélection de l’information biographique, au risque que le catalogue ne puisse servir qu’à l’étude dans le cadre de laquelle il a pris corps. Le choix de la publication en ligne engage au plus profond la réflexion autour des définitions de la prosopographie, et recoupe donc par conséquent les débats épistémologiques et les différences (réelles et constatées lors de l’atelier) de pratiques entre les chercheurs. Il a été relevé que le travail de création d’une base de données pouvait être sous-évalué par nos instances, alors même qu’il demande de l’énergie, une coopération accrue entre les chercheurs et entre les disciplines : il est parfois assimilé à un seul travail technique, alors qu’il entre en plein dans le projet des humanités numériques3, i.e. qu’il requiert un ensemble de compétences propres à notre discipline et engage une analyse d’abord qualitative de nos sources et de nos traditions historiographiques. La dimension technique, qui existe bel et bien, nécessite la collaboration avec des informaticiens, mais l’on aura tout à gagner à travailler de façon réellement pluridisciplinaire avec un ingénieur informatique intéressé par la dimension qualitative du projet. A été posée également la question de la faisabilité de ces projets de bases de données : lourdeur de la tâche, définition du projet lui-même, pérennité et mises à jour…

4) Prise en compte de la nature du corpus documentaire dans l’élaboration du travail prosopographique : pour certaines périodes, le recours à la prosopographie a été pensé comme un palliatif à l’absence de sources littéraires (cf. Mommsen pour la PIR, tradition de la prosopographie grecque), alors que pour d’autres il accompagne la traduction de ces sources littéraires (Antiquité tardive). Quoi qu’il en soit de la validité de cette adéquation à un type documentaire, il nous a semblé qu’il existait un lien fort entre édition de sources (littéraires, épigraphiques…) et travail prosopographique. Il nous est apparu que diverses questions pouvaient être posées sur le lien entre le support graphique (type de source, également type d’objet porteur du texte…) et prosopographie.

Au-delà des spécificités de chaque tradition (à très gros traits: plus grande réflexion épistémologique en prosopographie romaine, publication plus systématique des notices pour le monde grec, protocole plus unifié pour l’Antiquité tardive…), il nous a semblé que les convergences n’étaient pas artificielles. Par conséquent, nous avons décidé de créer un groupe de travail, pour le moment informel mais pour lequel nous pourrions envisager un cadre plus institutionnel. Nous souhaitons nous réunir une fois par an autour d’une thématique précise et transpériodique, qui permettra de dépasser le niveau de généralités auquel un premier état des lieux a forcément conduit. Il nous semble qu’il faudra entrer dans une démonstration plus approfondie de nos études tout en les rendant accessibles aux non spécialistes. La focalisation thématique y aidera.

Pour l’atelier de 2018, qui devrait se tenir à Nanterre, nous nous sommes fixé deux objectifs :

1) une rencontre scientifique autour de la question des sources, du lien entre l’établissement ou la traduction de sources et le travail prosopographique, entre la nature du corpus et le type de prosopographie auquel on a recours.

2) la mise en place d’un carnet de recherches hypothèses: son nom, sa configuration et ses porteurs/contributeurs. Le carnet doit permettre à la fois de rassembler de la bibliographie, de signaler les actualités des membres / du groupe de travail, de partager des questions scientifiques organisées selon différents item que nos rencontres bâtiront peu à peu (historiographie et «prosopographie des prosopographes » / Sources et construction de la population d’étude/ Publications et bases de données).

En attendant, nous pouvons créer une liste de diffusion sur Google, afin de partager les documents de l’atelier et d’organiser au mieux nos rencontres.

1 Ce qui nous distingue, sans nous opposer, du projet conduit dans le cadre du séminaire « La Prosopographie, objets et méthodes », organisé par le LARHRA, le LAMOP et les Archives nationales, http://prosopographie.hypotheses.org/ site consulté en mai 2017.
2 Robinson Baudry, Karine Karila-Cohen, Ivana Savalli-Lestrade, Gabrielle Frija, Dominic Moreau, Nathalie Verpeaux.
3 Manifeste des Humanités numériques, Pierre Mounier, « Manifeste des Digital Humanities », Journal des anthropologues [En ligne], 122-123 | 2010, mis en ligne le 01 décembre 2012, consulté le 22 mai 2017. URL : http://jda.revues.org/3652 : « Les digital humanities concernent l’ensemble des sciences humaines et sociales, des arts et des lettres. Elles ne font pas table rase du passé. Elles s’appuient, au contraire, sur l’ensemble des paradigmes, savoir-faire et connaissances propres à ces disciplines, tout en mobilisant les outils et les perspectives singulières du numérique ».

 

Source : Academia.edu

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Conférence – Laure Rioust, « Les Concordantiae Caritatis d’Ulrich de Lilienfeld (Vienne, 1471) »

12 juin 2017

École du Louvre – Amphithéâtre Dürer
Palais du Louvre
Place du Carrousel, Porte Jaujard
75001 Paris

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La prochaine réunion des Ymagiers aura lieu le lundi 12 juin 2017, à 17h30, à l’Ecole du Louvre, amphithéâtre Dürer. Nous aurons le plaisir d’écouter Laure Rioust, «Les Concordantiae Caritatis d’Ulrich de Lilienfeld (Vienne, 1471)» à l’occasion de la publication du tome 2 des Manuscrits enluminés d’origine germanique de la Bibliothèque nationale de France.

Constitué à partir de l’époque moderne au gré de ventes, de donations ou de confiscations, l’ensemble de manuscrits enluminés d’origine germanique conservé à la Bibliothèque nationale de France couvre une diversité remarquable de textes et de techniques picturales. Plus d’une centaine d’ouvrages exécutés au XVe siècle représentent notamment les productions des pays de langue allemande et d’Europe centrale avant et après l’essor de l’imprimerie.

La publication prochaine du catalogue raisonné de cette collection est l’occasion de redécouvrir un magnifique exemplaire des Concordantiae caritatis, copié à Vienne en 1471 (Paris, BnF, Manuscrits, NAL 2129). Ce texte destiné aux prédicateurs, composé vers 1355 par le cistercien Ulrich de Lilienfeld, est une vaste construction typologique établissant une concordance entre des passages de l’Ancien et du Nouveau Testament, des scènes tirées de la vie des saints et des éléments de l’histoire naturelle. À la manière de la Bible des pauvres, il est fidèlement illustré de plus de deux cents pleines pages de dessins aquarellés, constituant une source iconographique exceptionnelle dont le prototype est conservé à Lilienfeld en Autriche (Stiftsbibliothek, Cod. 151). La communication s’intéressera particulièrement à l’histoire de ce volume remarquable, dont la connaissance s’est récemment enrichie de découvertes réalisées lors de la réfection de sa reliure.

Archiviste paléographe, Laure Rioust est conservatrice au département des Manuscrits de la Bibliothèque nationale de France, service des Manuscrits médiévaux. Elle a dirigé à ce titre la publication du second tome du Catalogue des manuscrits enluminés d’origine germanique conservés au département des Manuscrits de la Bibliothèque nationale de France (parution : automne 2017).

L’Ecole du Louvre appliquant les mesures de Vigipirate, tous les participants à la conférence doivent figurer sur une liste fournie au plus tard le vendredi 9 juin. Merci d’indiquer votre venue à Claudia.Rabel@cnrs-orleans.fr.

Source : IRHT

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Journée d’étude – Rethinking Reform 900-1150: The Narratives of Reform

Thursday 14- Friday 15 September 2017
Department of History Research Unit Middle Ages Faculty of Arts
KU Leuven Belgium

Judy Collins

About the project
Rethinking Reform 900-1150: Conceptualising Change in Medieval Religious Institutions is funded for 3 years (2016-19) by the Leverhulme Trust International Network and brings together medieval scholars from across Europe. The now universal label ‘reform’ is a modern creation going back to c.1800 and one which conceals more than it reveals. Central to the project is consideration of the question: How should we conceptualise the programme of institutional changes which swept the Western church 900-1150?

The project is coordinated by the University of Leeds, UK with partners from 6 universities from across Northern Europe. Central to the investigative work are 4 one-day workshops exploring different interconnected themes at sites across Europe (Mainz, Leuven, York and Leeds) and the project will culminate in a 2-day conference at Ghent University in 2019. The first workshop, Languages of Reform, was hosted by the University of York, UK in January 2017.

KU Leuven hosts the second workshop exploring Narratives of Reform and we hope to provoke and inspire thinking about the subject in a relaxed and welcoming environment. Presentations from the invited speakers are broadly grouped into 4 sections: Hagiographies, Church Councils, Charters and Narratives and will be followed by regular opportunities for discussion amongst all participants.

Thursday 14 September: 14:30 – 17:30 • Hagiographies
Friday 15 September: 09:00 – 16:00 • Church Councils • Charters • Narratives

Speakers :
Anne Wagner, Université Franche-Comte
Sébastien Fray, Université de Saint-Étienne
Julia Barrow, University of Leeds
Kathleen Cushing, University of Keele
Francesca Tinti, University of the Basque Country
Eliana Magnani, Université Paris 1
Theo Riches, University of Meunster
Edward Roberts, University of Liverpool
Elizabeth Tyler, University of York

To attend the workshop is FREE but places are limited and booking is essential. Refreshments will be served, including lunch on Friday.

To reserve your place please contact Isabelle Aerts: isabelle.aerts@kuleuven.be
For more information about the project and the workshop please visit the website

Or contact:
Principal Investigator,
Professor Julia Barrow, University of Leeds: j.s.barrow@leeds.ac.uk
Network Facilitator,
Dr Ceri Pitches, University of Leeds: c.l.pitches@leeds.ac.uk

Source : University of Leeds

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