Appel à contribution – Games and Visual Culture in the Middle Ages

Deadline: December 31, 2016

Contributions are sought for an interdisciplinary collection of essays to be edited by Elizabeth Lapina (University of Wisconsin-Madison) and Vanina Kopp (Deutsches Historisches Institut Paris). The volume will include articles dedicated to the study of representations of the act of playing games of the type that required no or little physical exertion, as well as of material artifacts related to games. It will cover a broad geographical and chronological range (from the Iberian Peninsula to the Middle East, from the 5th through the 15th centuries) as well as a variety of media and supports (manuscript illuminations, mural paintings, sculpture, ivories, misericords, altarpieces, etc.). The articles will display a wide spectrum of approaches to medieval games as reflected in visual and material culture: articles written by art historians, historians, scholars of literature and archaeologists are equally welcome. Gaming was a past-time that transcended many boundaries: women and men, the learned and the illiterate, children and adults, the clergy and the laity, the city and the court, the rich and the poor, Christians and non-Christians played games. The volume will address the questions of who played which games, when, where and why, as well as the means and ways of their representation. It will inquire to what extent games challenged social divisions and to what extent they reinforced them, and will attempt to understand the rules of visualizing this. It will also relate games to other activities, especially love/sex, violence, competition and leisure.

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If you are interested in contributing to the volume, please send an abstract (200-300 words) to Elizabeth Lapina (lapina@wisc.edu) and Vanina Kopp (vkopp@dhi-paris.fr) before January 1st, 2017.

Essays, of between 6,000 and 8,000 words, including notes, in English, will be due before January 1st, 2018.

Source : GAB

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Appel à contribution – La ville de l’Antiquité tardive et du haut Moyen Âge

Lyon – AFAM 2017
5-6-7 octobre 2017
Musée des Confluences

(A Majorien) : Et puisque tu es venu, […] relève nos ruines et, en passant, jette les yeux, vainqueur, sur Lyon ta ville […]. Elle a été totalement dépouillée de son bétail, de ses récoltes, de ses colons, de ses citoyens […]. Nous avons succombé sous les dévastations, sous l’incendie, mais tu viens et tu rends la vie à toute chose. Sidoine Apollinaire, poèmes, V, 574-586.

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Les 38e Journées internationales de l’AFAM se dérouleront à Lyon (69) du jeudi 5 au samedi 7 octobre 2017, sous l’égide du Service Archéologique de la Ville de Lyon (SAVL). Ville antique au passé prestigieux, un temps capitale burgonde, longtemps capitale de la chrétienté, Lyon concentre nombre de problématiques propres à l’évolution des villes entre Antiquité et Moyen Âge. La présentation des découvertes archéologiques régionales constitue la deuxième thématique retenue pour ces 38e Journées.

La ville de l’Antiquité tardive et du haut Moyen Âge

La ville durant l’Antiquité tardive et le haut Moyen Âge est une problématique ancienne, enjeu régulier de la fin des cités antiques, souvent appréciée sous l’angle du déclin ou de l’émergence du christianisme. Elle entre cependant dans la thématique plus large de l’archéologie urbaine, objet d’un colloque fondateur à Tours en 1982, à l’origine de la création du Centre national d’archéologie urbaine en 1984. Cette question, abondamment évoquée dans les publications de la collection des Topographies chrétiennes des Cités de la Gaule, a été débattue en 1991 à Douai pour les villes du Nord-Ouest de l’Europe. Elle était encore le thème central du 137e congrès du CTHS en 2012, tenu également à Tours. Si toutes ces rencontres ont globalement traité la ville sur une phase chronologique très large, de l’Antiquité à la période moderne, l’Antiquité tardive a fait l’objet de rencontres spécifiques, en 1993 à Nanterre. Cette question urbaine, fréquemment évoquée dans les rencontres de l’AFAM, dans des thématiques particulières (la christianisation, les villes portuaires …), ou sous l’angle régional des localités accueillant les Journées, mérite aujourd’hui de faire l’objet d’une journée spécifique.

L’ambition des Journées lyonnaises est de faire le point sur le thème de la ville dans toute sa diversité politique, religieuse ou institutionnelle (capitale, chef-lieu de Cité ou de diocèse d’évêché, agglomération secondaire, ville nouvelle…) à partir de son évolution structurelle (morphogénèse, rétractation urbaine ou développement, restaurations ou reconstructions …). L’objectif est également d’examiner la complexité topographique, sociétale ou économique de la ville (type d’habitat, réseau viaire, fluvial, quartier artisanal …), ses relations avec son environnement immédiat et son approvisionnement (matériaux, alimentation …). La question des bourgs périurbains, la gestion des espaces funéraires, pourront également être évoqués. Devant l’immensité du sujet, les synthèses seront privilégiées. Elles pourront réunir les données de plusieurs villes issues de zones géographiques cohérentes telles que les anciennes provinces de la topographie chrétienne, les territoires des royaumes ou les provinces carolingiennes. Les problématiques de lecture stratigraphique (terres noires …) ou de conservation des vestiges, comme des exemples particuliers de villes pourront être évoquées, sous la forme de communications orales ou de posters.

Actualités régionales

Une session évoquera l’actualité archéologique régionale, principalement centrée sur la région Auvergne-Rhône- Alpes, mais pouvant inclure les zones périphériques limitrophes (cantons suisses, Bourgogne…). Les présentations de sites seront privilégiées, sous forme de communications orales ou de posters, mais des synthèses locales plus globales peuvent être proposées.

Merci de nous envoyer vos propositions de communication ou de poster avant le 28 février 2017 à : Afamlyon2017@gmail.com

Les propositions de communication ou de poster devront être développées sur 5 à 8 lignes précisant la nature (communication ou poster) de l’intervention souhaitée, sa thématique (synthèse sur une région ou sur une ville ; ville ou agglomération secondaire ; présentation de site archéologique urbain ; thématique régionale…), la liste des intervenants pressentis et leur organisme de rattachement.

Dans un deuxième temps, les intervenants retenus devront rédiger un résumé qui sera intégré dans le bulletin de l’AFAM, en respectant des conventions (nombres de signes, de figures, normes bibliographiques…) qui seront transmises en mars.

Dates : 5, 6 et 7 octobre 2017

Localisation : Lyon – Musée des Confluences

Comité d’organisation : Stéphane Ardouin, Emma Bouvard et Vianney Rassart (SAVL).

Avec la collaboration de Catherine Bodet (Musée des Confluences).

Comité scientifique :
Brigitte Boissavit-Camus (Université de Paris Ouest Nanterre La Défense, UMR 7041 ArScAn) ; Franck Gabayet (Inrap/UMR 5138 ArAr) ; Benoit Helly (SRA Auvergne-Rhône-Alpes) ; Elisabeth Lorans (Université de Tours, UMR 7324 CITERES) ; Anne Pariente (SAVL, UMR 5138 ArAr) ; Jean-François Reynaud (professeur honoraire de l’Université Lyon 2, UMR 5138 ArAr) ; Laurent Verslype (CRAN, Université catholique de Louvain)

Renseignements complémentaires : http://www.afamassociation.fr

Source : AFAM

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Colloque – Le lexique du territoire et la nomination des lieux dans les œuvres savantes et les sources documentaires, en latin, langues romanes et arabe

Sous diverses dénominations, et avec diverses approches (spatialité, géohistoire, espace vécu), l’étude de l’inscription des sociétés dans l’espace suscite des travaux nombreux. À l’image de toute la médiévistique, écartelée entre archéologie et approche de « l’idéel » et oubliant de ce fait le lien social, ces travaux négligent l’immense majorité des sources médiévales, à savoir les actes de la pratique (titres de propriété, jugements), et les registres administratifs, qui ont une forte inscription spatiale, d’une part parce qu’ils seraient trop éloignés du terrain matériel, d’autre part parce que leur discours serait trop rudimentaire pour atteindre la dimension symbolique de l’espace.

Nous proposons donc une étude du lexique par lequel les « territoires » (principalement des circonscriptions, issues d’une volonté politique, mais aussi des morceaux d’espace plus informels tels que les « quartiers » au sein d’un terroir) sont qualifiés dans les sources écrites. Afin de varier les échelles (qui sont principalement locale et « régionale », i.e. à l’intérieur d’une seigneurie ou d’un diocèse, dans les sources susmentionnées) et de croiser les sources, cette approche sera combinée avec celle, plus traditionnelle, qui étudie les « conceptions » de l’espace en partie à travers le vocabulaire dans les sources savantes descriptives, telles que les récits de voyage et les ouvrages de « géographie » médiévale (cf le récent ouvrage dirigé par P. Gautier-Dalché dans « l’atelier du médiéviste »). En outre, notre approche par les mots, même s’ils sont socialement contextualisés, a une dimension philologique qui impose le rapprochement avec les spécialistes des sources savantes – qu’ils soient « littéraires » ou historiens.

Cette étude est généralement menée par des spécialistes d’histoire économique et politique (y compris ecclésiologique) travaillant sur les sources de la pratique, souvent dans le cadre de monographies régionales. Elle ne constitue donc pas un champ d’étude spécifique ; de ce fait, elle est subordonnée à d’autres préoccupations – fixer un « cadre » spatial à une société ou étudier la « projection » spatiale de mécanismes ou de principes intellectuels –, et elle est menée de façon empirique par des chercheurs isolés, d’autant plus que le particularisme semble dominer dans les processus de nomination de l’espace, ce qui ne pousse pas à comparer les phénomènes dans diverses régions. Peu nombreux sont les chercheurs à s’être véritablement spécialisés dans cette étude, tels que J-L. Fray ou J-L. Abbé en France.

Cette approche philologique ne peut se borner à une lexicographie, même quantitative ; à côté des substantifs, il existe un immense trésor toponymique qui attend les historiens et pour lequel des méthodes de traitement restent à inventer – étant donné que ce matériau a été abandonné aux linguistes, qui l’ont réduit à l’étymologie, ou a été exploité par les historiens, qui l’ont utilisé comme un indice direct des réalités sociales et matérielles (défrichements, domination du sol), voire culturelles (acculturation linguistique), alors que le choix d’un nom et sa survivance obéissent à une construction à la fois sociale et culturelle qui n’est pas seulement descriptive. Certes, ces noms de lieux, qui sont souvent des noms d’hommes et de saints, semblent ne désigner que des points précis et non pas des morceaux d’espace en étendue, mais c’est un problème à creuser, en particulier pour la macrotoponymie. D’ailleurs, il existe de nombreuses passerelles entre noms propres et noms communs (phénomènes de toponymisation du lexique territorial et de nomination systématique des circonscriptions dans leurs occurrences documentaires) qui interdisent de les étudier isolément.

La diversification des sources est un autre enjeu ; à côté de celles, bien connues, que nous avons mentionnées, les textes épigraphiques et les dossiers héraldiques peuvent ouvrir de nouvelles perspectives sur la façon dont les hommes organisent, dominent et classifient l’espace. Nous souhaitons intégrer ces écrits (y compris leurs parties figuratives) dans notre étude, car le fonctionnement d’un système – la nomination en est un, avec ses règles spécifiques pour chaque type d’écrit – ne se comprend que par la comparaison avec d’autres systèmes.

La diversité des milieux culturels où s’opèrent les processus de nomination peut être un facteur d’intelligibilité des phénomènes étudiés ; en ouvrant ce programme aux régions arabophones – au-delà de l’Occident médiéval, qui présente une unité matérielle et politique assez forte, outre sa diversité linguistique –, on pourra voir si la langue et surtout les données politico-culturelles font varier les logiques toponymiques et lexicales, que l’on a tendance à considérer comme universelles (comme l’éponymie des villes).

Cette rencontre servira surtout à poser les orientations de ce programme, qui sera forcément de longue haleine. Les coordinateurs et les participants devront réfléchir notamment aux méthodes et instruments pour réaliser un objectif pratique et durable, c’est-à-dire la compilation d’un lexique chronologique et polyglotte.

Programme :

Vendredi 9 décembre, 14-18h

Introduction – S. Boissellier, Université de Poitiers, CESCM

Les circonscriptions en Occident dans les sources administratives et de la pratique

Juliette Dumasy (Université Orléans) – Le territoire vu de près, vu de loin : le lexique territorial dans les sources administratives et judiciaires, France, XIVe-XVe s.
Muriel Bonnaud (Université de Poitiers, CESCM) – Les lieux de la justice dans la châtellenie de Bressuire à partir du chartrier de saint-Loup
Pause

Adelaide Millan da Costa (Universidade de Lisboa) – Les mots du territoire : l´information hiérarchisante (Portugal, Bas Moyen Âge)
Paul Fermon (doctorant EPHE) – Le maillage des principautés territoriales (XIIIe-XVe siècles)

Samedi 10 décembre 8-12h

1. Les circonscriptions en Occident dans les sources administratives et de la pratique (fin)

Cédric Jeanneau (Université de Brest) – Délimiter, mesurer et définir : le lexique de la propriété dans les chartes de l’ouest de la France, XIe-XIIIe siècles

2. Les territoires en Occident latin et en Islam dans les sources savantes et figuratives

Nathalie Bouloux (Université François Rabelais Tours) – Le lexique du territoire dans les textes géographiques
Massimo della Misericordia (Università di Milano-Bicocca) – Saints, images et lieux dans une vallée alpine de la Lombardie. Le langage de l’art comme lexique du territoire (XVe-XVIe siècles)
Pause

François Clément (Université de Nantes et CESCM) – Organisation administrative, littérature savante et toponymie : l’exemple d’al-Andalus

Informations pratiques :

Organisé par la Fédération de recherches 3482 FESMAR, Stéphane Boissellier pour le CESCM et N. Bouloux pour le CESR.

Lieu : Poitiers, CESCM (salle Gaston Berger)

Dates : vendredi 9 et samedi 10 décembre 2016

Source : CESCM

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Publication – Foulques de Cambrai, « La Fondation de l’abbaye de Vaucelles », éd. et trad. Benoît-Michel Tock

Malgré l’abondance des sources relatives au monde monastique médiéval, les descriptions concrètes, quotidiennes, presque prises sur le vif, de la vie des moines sont relativement rares. De manière très étonnante, un document tout à fait passionnant, riche de très nombreuses informations sur un monastère cistercien, avait échappé jusqu’à présent, sinon à l’attention des historiens prérévolutionnaires, du moins aux travaux des XIXe et XXe siècles. Intitulé Fundatio abbatiae de Valcellis, il porte sur l’histoire de l’abbaye cistercienne de Vaucelles, sous son premier abbé (1132-1151).

Fondée en 1132 à une quinzaine de kilomètres au sud de Cambrai, dans la vallée de l’Escaut, cette abbaye était jusqu’à présent essentiellement connue grâce à son très riche fonds d’archives. La découverte de la Fundatio abbatiae de Valcellis apporte aujourd’hui de nombreux renseignements neufs sur l’histoire de cette abbaye, et plus largement sur la vie cistercienne dans les décennies 1130 et 1140.

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Table des matières :

Introduction
L’abbaye de Vaucelles au XIIe siècle
[Re]découverte d’un texte inédit
Contenu
Les manuscrits
Date de composition
L’auteur
Intentions de l’auteur
Sources
Valeur du témoignage
Réception
Apport du texte
Ajout au texte
La Fundatio abbatiae de Valcellis et l’historiographie cistercienne
La présente édition

Abréviations
Sources Manuscrites
Sources Imprimées
Bibliographie

Fundatio abbatiae de Valcellis
Fondation de l’abbaye de Vaucelles et chronique des abbés de Vaucelles

Fondation de l’abbaye
L’abbé Raoul
La fondation d’abbayes en Angleterre et au Pays de Galles
Annonce de la liste des moines entrés à Vaucelles durant l’abbatiat de Raoul
Les moines qui n’ont pas fait profession à Vaucelles
Les moines venus de Clairvaux
Les moines profès de Vaucelles
Réflexions sur le nombre des moines
Liste des convers
Le respect des heures
Le respect du silence
Assiduité à la messe
Le respect pour le corps et le sang du Seigneur
Prières pour les bienfaiteurs et confraternités de prière
Le respect du matériel monastique
Prévoyance et générosité
Relation avec les laïcs
Le rappel à la règle
Ambition et obéissance
Les vols de calices
La défense des biens du monastère
La dédicace de l’église de Vaucelles et de ses autels
L’Ascension et la dédicace de l’église
Succession de Raoul. Portrait de l’abbé Richard
La mort de l’abbé Raoul
Continuation : série des abbés de Vaucelles

Annexe : liste des abbés de Vaucelles au XIIe siècle
Index des citations
Index des œuvres copiées par les moines de Vaucelles
Index des personnes et des lieux

Informations pratiques :
Foulques de Cambrai, La Fondation de l’abbaye de Vaucelles, éd. et trad. Benoît-Michel Tock, Paris, Les Belles Lettres, 2016 (Classiques de l’histoire au Moyen Âge). 255 + LIX p., 12,5 x 19,3 x 1,5 cm. 262 gr. ISBN : 978-2-251-34307-5. Prix : 27 euros.

Sources : Les Belles Lettres

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Web – Manuscrits, objets et ressources en ligne relatives aux Mérovingiens (BNF et Musée de Cluny)

Afin d’accompagner l’exposition Temps mérovingiens qui se tient actuellement au musée de Cluny jusqu’au 13 février 2017 (http://www.musee-moyenage.fr/activites/expositions/expositions-en-cours-.html), diverses applications multimédia ont été réalisées.

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Il s’agit des sites web suivants:

– corpus Gallica : http://gallica.bnf.fr/html/und/histoire/les-temps-merovingiens
Ce corpus rassemble des manuscrits et des objets conservés à la BnF en lien avec la période mérovingienne. Deux accès sont possibles: par thèmes et par supports (manuscrits et monnaies). Loin d’être complet, ce corpus a vocation à s’enrichir au fil des mises en ligne dans Gallica.

– site Electre : www.temps-merovingiens-musee-cluny.electre.com
Ce dernier site a été réalisé par l’équipe de la documentation du musée de Cluny avec la collaboration de la BnF et du Musée d’archéologie nationale de Saint-Germain-en-Laye qui accueillera prochainement dans ses murs l’exposition « Austrasie, un royaume oublié » (actuellement visible au musée de Saint-Dizier).

Ce site présente un certain nombre de ressources documentaires en lien avec le sujet de l’exposition, incluant des ressources Gallica, ainsi que les actualités autour de celles-ci et des ressources multimédia.

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Appel à contribution – Art et science, regards croisés

Date et lieu du colloque : les 25 et 27 octobre 2017, Université de Liège
Date limite : 15 janvier 2017

La question des relations entre art et science gagne aujourd’hui l’intérêt de nombreux chercheurs qui, à l’appui de cas exemplaires, démontrent avec toujours plus de pertinence le rôle joué par les avancées scientifiques et technologiques dans le domaine des arts, depuis la Renaissance jusqu’à nos jours. L’objectif du colloque Art et science, regards croisés est de comprendre les raisons d’une telle fascination des artistes pour la science, mais pas seulement.

En croisant les regards – ceux des artistes, des scientifiques, des historiens d’art, des philosophes –, l’approche se veut interdisciplinaire et ouverte à des discussions qui dépassent la frontière de l’art pour mesurer les interactions mutuelles entre deux disciplines qui, dans le domaine de la recherche universitaire, continuent d’être séparés, voire opposés. Ce colloque a donc pour ambition de dépasser les spécialités et les frontières et de dresser, à travers de multiples regards et selon une approche aussi vaste que possible, un bilan à la fois historique et critique du rapport art-science et science-art.

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Quatre axes principaux traversent ce colloque :

1er axe : Postures et identités

L’artiste-savant et le scientifique-artiste

La figure de l’artiste savant, qui émerge à la Renaissance avec les « peintres anatomistes » (Léonard de Vinci, Paolo Uccello) et qui se poursuit aujourd’hui avec les « artistes-ingénieurs » (Nicolas Schöffer, Panamarenko, Alain Bublex, etc.), se trouve incontestablement au cœur des interrogations actuelles sur le rapport entre art et science. Cette figure de l’artiste-savant sera traitée dans une perspective historique, soit à travers des cas particuliers (ex. : l’artiste savant à la Renaissance, les peintres de marines au XVIIIe siècle, les artistes-ingénieurs aux XXe et XXIe siècles), soit à travers des problématiques susceptible d’éclairer, plus largement, le statut parfois ambigu de l’artiste-savant.

A la figure de l’artiste-savant sera confrontée celle, moins connue, du scientifique-artiste. Des dessinateurs botanistes du XVIIIe siècle aux Space artists actuels ou aux inclassables tels que le mathématicien et sculpteur Piotr Kowalski, la figure du scientifique-artiste offre de multiples pistes de réflexion, tant sur la curiosité sans cesse renouvelée des scientifiques « purs » pour la création artistique que sur la façon dont les deux activités – scientifique et artistique – parviennent à se conjuguer.

 2e axe : Définitions et débats critiques

Art scientifique ou invention artistique ?

Lorsque l’on jette un coup d’œil sur les grands courants de l’histoire de l’art du XXe siècle, on découvre quantité d’œuvres et de mouvements se définissant en fonction d’une pensée ou d’un principe scientifique. De l’art cinétique à l’art cybernétique, mathématique ou robotique en passant par l’art technologique, le bio-art ou l’art génératif, ces mouvements sont non seulement difficiles à définir, mais ils posent également de nombreuses questions quant à l’usage exact des sciences qui y est fait. Peut-on parler d’une science devenue art ou doit-on plutôt qualifier ces entreprises comme de nouvelles inventions artistiques intégrant ici et là des outils ou des principes scientifiques ? De telles interrogations peuvent donner lieu à des réflexions théoriques et critiques sur le rapport art et science (en essayant, par exemple, de définir la part parfois fictionnelle et imaginaire qui s’en dégage), mais peuvent aussi susciter des débats sur l’existence ou non d’un art scientifique. La question de la collaboration entre scientifiques et artistes sera aussi abordée, car elle est souvent méconnue, voire passée sous silence. Un exemple, parmi d’autres : que sait-on au juste des ingénieurs qui ont travaillé avec Wim Delvoye sur la célèbre machine Cloaca ?

3e axe : Inspirations mutuelles

De la science comme source d’inspiration à la science dite « créative »

La science comme source d’inspiration et de réflexion peut être abordée de plusieurs manières. Il peut être question de l’intérêt ou de la fascination que des artistes éprouvent pour des concepts, des méthodes ou des principes issus des sciences exactes (ex. : compositions atticistes des peintres du XVIIe siècle, le néo-impressionnisme de Seurat, les cosmogonies de Kupka, le théorème de Pappus repris par Duyckaerts, etc.), de l’inquiétude qu’ils peuvent ressentir à l’égard des progrès scientifiques ou technologiques (Orlan, Aziz+Cucher, etc.) ou encore du désir de mener, dans le domaine artistique, des expériences proches de ce que font les physiciens ou les astrophysiciens (Paysant, Eliasson, etc.).

Parallèlement à cet état des lieux, qui offre de nombreuses pistes de réflexion, nous voudrions que soit abordée la question de la créativité dans la science et que soit envisagée une influence souvent méconnue : celle des artistes qui, en intégrant les avancées scientifiques dans leur travaux, ont pu à leur tour inspirer les recherches des savants. La demande, très actuelle, d’une créativité dans le monde de la recherche pourra aussi être analysée, à l’aune de questionnements sur la manière dont cette notion de créativité est pensée, mais aussi sur les attentes et les effets réels d’initiatives de certains laboratoires qui, comme le CERN, invitent des artistes en résidence (ex. : Arts@CERN).

4e axe : Une relation nécessaire

La science au service de l’histoire de l’art/ l’art au service des sciences de la santé

La relation entre le monde des sciences et le monde des arts s’avère dans bien des cas, sinon capitale, tout au moins nécessaire à l’avancée de deux disciplines que tout oppose a priori. Dans le domaine de l’histoire de l’art, la science apporte des clés de lecture et des méthodes d’analyse se révélant souvent indispensables à la compréhension de productions artistique et archéologiques (ex. : l’archéométrie). De son côté, l’art offre des possibilités essentielles de traitements thérapeutiques (ex. : les expériences artistiques menées au XIXe siècle par Charcot ; la relation entre art et psychiatrie ; l’art comme soin du corps ; l’art dans les soins palliatifs ; l’intervention d’artistes dans les hôpitaux, etc.).

Organisation : Julie Bawin et Yaël Naze

Comité scientifique et organisateur :

  • Maria-Giulia Dondero
  • Vincent Geenen
  • Eric Haubruge
  • Jean-Marc Levy-Leblond
  • Alexander Streitberger
  • David Strivay
  • Yves Winkin

Pour proposer une communication, veuillez remplir ce formulaire : http://www.gaphe.ulg.ac.be/ArtCol2017/reg.php avant le 15/01/2017. Un email de confirmation vous sera envoyé. Résultat des sélections et programme final : le 15/02/2017.

Pour des informations complémentaires sur ce colloque, voir son site internet : http://www.gaphe.ulg.ac.be/ArtCol2017/index.html

Source : Blog de l’ApAhAu

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Appel à contribution – The Origins of the Islamic State: Sovereignty and Power in the Middle Ages

February 16th-17th 2017, University College London
Deadline for abstracts: December 4th 2016.

Organiser: Corisande Fenwick (UCL)

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The medieval roots of the Islamic state have never been more relevant or misunderstood. Early Islamic history is used to bolster Daesh propaganda of establishing a new caliphate as well as to justify the imposition of strict Sharia law, the oppression and genocide of religious minorities, and the destruction of Islamic (and pre-Islamic) heritage at an unprecedented rate. In turn, Daesh and other Wahhabi and Salafi groups are often critiqued as medieval in their methods and stance. These developments pose significant challenges for scholars of the early Islamic world.

A two-day colloquium hosted by the UCL Institute of Archaeology and generously funded by the British Academy under its Rising Star Engagement Award scheme seeks to bring together historians, archaeologists and art historians to discuss and debate the emergence and development of the earliest Islamic states and the nature of Muslim sovereignty between 600-1000CE, and to open up discussions about how to challenge static and simplistic notions of Islamic statehood outside the academy. The focus is global and comparative and papers are invited from across the early Islamic world – the Middle East, Islamic West, Central Asia, sub-Saharan Africa and beyond – that consider these issues. The aim is to explore the problem of the early Islamic state from these different disciplinary and regional perspectives and open up a range of ways looking at power and politics in the Islamic context.

Papers of ca. 20 minutes in length are invited on the following core themes:

  • Theoretical and methodological approaches to Islamic states
  • Discourse, authority and legitimization in different media (documentary, epigraphy, architecture, art, numismatics etc.)
  • Muslim sovereignty and rulership
  • The workings of the early caliphate and Islamic states
  • The use and abuse of early Islamic history today

Funding is available to support the travel and accommodation costs of early career researchers from the UK and overseas (defined as being within 10 years of award of PhD or advanced postgraduates) who work on the history, archaeology or art history of the early Islamic State. Scholars funded through this scheme will also attend a workshop before the conference “Researching the Islamic State: New Challenges and New Opportunities”.

Abstracts of 200-250 words should be sent to Corisande Fenwick (c.fenwick@ucl.ac.uk) by Sunday, 4 December 2016. Presenters will be informed by Friday December 9th, 2016.

Source : Medieval Art Research

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Exposition – Présumées coupables, 14e-20e siècle

Du 30 novembre 2016 au 27 mars 2017

Archives Nationales
Site de Paris – Hôtel de Soubise

Restituer la voix des femmes à travers les pièces de procédure de la fin du Moyen Âge au 20e siècle, telle est l’ambition de cette grande exposition. Plus de 320 procès-verbaux d’interrogatoires, qui sont parfois les seules traces écrites de destinées fragiles, nous livrent les propos tenus par des femmes confrontées aux juges qui les questionnent.

L’exposition privilégie cinq archétypes : la sorcière en Europe aux 16e-17e siècles, l’empoisonneuse, l’infanticide, la pétroleuse de la Commune de Paris et, enfin, la traîtresse incarnée le plus souvent par la femme tondue lors de la Libération.

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Au-delà de la foule des anonymes jugées pour des « crimes atroces », seront bien sûr exposés les interrogatoires des personnalités : Jeanne d’Arc, La Voisin, La Brinvilliers, Violette Nozière, Arletty, etc.

De courts extraits, défilant sur écran, transcrits et traduits, permettront aux visiteurs de lire et entendre des fragments de propos évoquant la violence, la haine, les malheurs et, ça-et-là, l’amour, tels qu’un greffier les a notés dans les procès-verbaux d’interrogatoires, les « auditions de bouche », les confrontations aux témoins, les notes et plumitifs d’audiences, etc.

En regard de ces mots restitués, un environnement iconographique, particulièrement foisonnant, viendra rappeler à quel point l’image véhicule et accentue les stéréotypes dans l’imaginaire social, à travers notamment l’estampe, le livre illustré, la presse illustrée, la photographie, l’image animée (cinéma ou fiction télévisuelle). Confronter archives judiciaires et représentations sociales de la femme dangereuse est aussi un des buts de l’exposition.

Enjeux scénographiques
L’enjeu majeur réside dans la médiation qui va permettre au public de lire ou entendre des extraits de plus de 320 documents d’archives qui sont, pour la plupart, illisibles
à cause des difficultés paléographiques et linguistiques (latin, dialectes européens).
La consultation par les visiteurs de transcriptions intégrales de documents
particulièrement riches sera possible, à l’écart du parcours principal.

Un ouvrage de référence accompagnant l’exposition Présumées coupables, parution le 19 octobre 2016 publié par les éditions de l’Iconolaste et les Archives nationales. Préface d’Elisabeth Badinter. 320 pages, 25 euros, ISBN 979-1-09-543822-9.

Accompagnement pédagogique
En savoir plus

Visites guidées pour adultes

Groupes
Proposées exclusivement aux groupes déjà constitués (dans la limite de 25 personnes)
Contact :
Stéphanie Colliard : 01 40 27 60 29 ou stephanie.colliard@culture.gouv.fr

Individuels
Deux vendredis par mois, à 14h00. Uniquement sur inscription.
Contact :
01.75.47.20.06 ou service-educatif.an@culture.gouv.fr

Horaires
Du lundi au vendredi de 10h00 à 17h30
Samedi et dimanche de 14h00 à 17h30
Fermée le mardi et les jours fériés

Tarifs
Plein tarif / 6 euros et Tarif réduit / 4 euros

Adresse
Archives nationales – Hôtel de Soubise
60 rue des Francs-Bourgeois 75003 Paris
Métro Hôtel de Ville, Saint-Paul et Rambuteau

Source : Archives Nationales

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Offre d’emploi – Faculty of Arts PhD Studentship – Manuscripts and Special Collections (University of Nottingham)

This studentship is for students wanting to undertake a doctoral degree working on our manuscripts and special collections.

The University of Nottingham Manuscripts and Special Collections, and Centre for Research on Cuba, hold collections which have been designated as of national and international importance.

msc-phd-studentship

They are a major research resource in the following areas:

  • British social, political, economic and administrative history (family and estate collections)
  • History of health and medical treatment (hospital archives)
    • DH Lawrence
    • Archdeaconry of Nottingham ecclesiastical court
    • Nonconformist churches
    • Business and trade union history
    • Rivers, water supply and drainage
    • University archives
    • Medieval literary manuscripts
    • Cuba (The Hennessy Collection)

Application deadline: midnight 28 February 2017
Start date: September 2017

Eligibility

UK, EU and International students are welcome to apply.

Applicants should have a Master’s degree (or be close to completion) and have identified and had a preliminary discussion with a possible supervisor in the Faculty of Arts.

Source : University of Nottingham

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Atelier – Concevoir et construire des réseaux en Histoire du Moyen Âge (Ve-XVe s.)

Ateliers du vendredi de 10h00-13h00 en salle Perroy
au second semestre 2016-2017

Organisation : Geneviève Bührer-Thierry, Laurent Jégou et Stéphane Lamassé

lamop

Programme :

1/ Présentation générale : 20 janvier 2017
– Laurent Jégou (Paris 1/ LaMOP) : Historiographie de l’usage des réseaux
– Martin Gravel (Paris VIII) : Usage de la théorie des graphes par les historiens

2/ Réseaux étendus : 24 février 2017
– Noëlle Deflou-Leca (Grenoble-Alpes) : Présentation du programme COLéMON
– Stéphane Lamassé (Paris 1/LaMOP) : Présentation du programme Studium parisiense

3/ Réseaux ego-centrés : 24 mars 2017
– Isabelle Rosé (Rennes II) : Reconstituer et étudier un réseau égocentré du Xe siècle : sources, méthode, apports et limites
– Mathilde Jourdan (Paris 1/LaMOP) : Construite un réseau autour d’un irlandais du haut Moyen Âge : le cas de Fursy

4/ À chacun son réseau ! : 28 avril 2017
– Mise en pratique des analyses de réseaux par les étudiants de Master

Source : LAMOP

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