Offre d’emploi – Lecturer in Medieval Thought (Durham University)

Durham University – Department Of Theology And Religion

Location: Durham
Salary: £31,656 to £46,414 per annum (grade 7 or 8).
Hours: Full Time
Contract Type: Permanent
Placed on: 29th September 2016
Closes: 20th November 2016
Job Ref: 003137

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The Department of Theology and Religion at Durham University has a long-standing tradition of outstanding research and is widely recognized as one of the leading departments in its field, consistently obtaining exceptionally high rankings in both National Student Surveys and independent league tables, and being ranked first in its field by GPA both in the 2014 UK research excellence framework and in its 2008 predecessor. The Department’s strengths range across the Study of Religion (the anthropology, sociology and psychology of religion), Biblical Studies (Old Testament, New Testament, ancient Judaism, and biblical languages), and Christian theology (Greek and Latin patristics, the history and theology of late antiquity and the early middle ages, the Reformation, doctrinal and philosophical theology, and theological ethics). It also has Centres in Catholic Studies and in Death and Life Studies, and research projects in Spirituality, Theology and Health, and Anglican Studies. The Department has a welcoming and collegial atmosphere, and is beautifully sited between the Cathedral and the Castle on the World Heritage Site in the centre of the city of Durham.

For this position we welcome applications from outstanding junior scholars of any aspect of the theology and history of medieval Christian thought. We expect that candidates may be specialists in medieval theology, philosophy or history. We interpret Medieval in a broad sense covering the period between the fifth and the fifteenth century.

Other departmental staff working in related fields of ecclesiastical history and historical theology include, Prof. Lewis Ayres, Dr. Krastu Banev, Prof. Simon Oliver, Prof Chris Insole, Prof. Alec Ryrie, Dr Clare Stancliffe, Dr James Kelly and Dr Hannah Thomas (both postdoctoral researchers in early modern English Catholicism). The Department also has close links with the Institute for Medieval and Early Modern Studies (IMEMS), which brings together specialists in the period from across the University. IMEMS runs several seminar series, and the Department hosts regular research seminars in Ecclesiastical History (jointly with the Department of History) and in Patristics. More information about the Department is available at http://www.dur.ac.uk/theology.religion/.

Successful applicants will, ideally, be in post by early 2017.

We embrace excellence in all its forms and invite all qualified candidates to apply. We particularly welcome applications from women, candidates with disabilities and black and minority ethnic candidates, who are under-represented in the University.

Source : Jobs.ac.uk

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Publication – « Expertise et valeur des choses au Moyen Âge. II : Savoirs, écritures, pratiques », éd. Laurent Feller et Ana Rodriguez

Ce volume, issu d’une réflexion collective menée par une équipe scientifique principalement franco-espagnole, est consacré à la question des savoirs experts et des techniques de l’expertise en matière économique au Moyen Âge. Les promoteurs ont privilégié deux approches, sociale et institutionnelle d’une part, culturelle et technique de l’autre. Certains personnages sont détenteurs d’un savoir particulier qui les met en situation de pouvoir dire ce que valent les choses. Tous ont une histoire : ils appartiennent à des institutions, ont des expériences professionnelles et des parcours qui construisent et consolident les compétences et les savoir-faire qui fondent leur expertise. Ils laissent des traces écrites, souvent difficiles à retrouver mais entretiennent toutefois avec l’écriture un rapport constant. Les apports de leur enquête doivent en effet être formalisés et ils trouvent leur place dans des textes souvent élaborés. Les experts effectuent un travail technique qui suppose à la fois des gestes et des procédures qui permettent d’estimer et de mesurer ainsi qu’une inscription dans un document qui rende compte et fasse preuve.

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Table des matières :

Laurent Feller – Introduction

I. Experts et savoirs, savoirs d’experts

Laurent Feller – Compétence, savoir expert et expertise. L’exemple d’Adalhard de Corbie (752-826)
Samuel Leturcq – Suger expert
Pascual Martínez Sopena – Poblar y repartir en el siglo XIII. Expertos y experimentación en la corona de Castilla
David Igual Luis – La formación de los mercaderes cristianos en el Mediterráneo occidental (siglos XIV-XV)
Julie Claustre – Notariat, expertise et valeur des choses. De quoi le notaire est-il l’expert ?
Pierre Portet – Une figure d’expert agraire arlésien aux XIVe-XVe siècles, Bertrand Boysset
Catherine Verna – Être expert minier (Occident, Vallespir, XIVe et XVe siècles)

II. Écrire et formaliser l’expertise

Pierre Chastang – À la recherche du rapport d’expert. Procédures et écritures de l’expertise à Montpellier au XIVe siècle
Eloísa Ramírez Vaquero – Investigar, consignar, ¿valorar? De la palabra al escrito: Navarra, siglos XIV-XV
Marie Dejoux – Valeur des choses et inscription de l’expertise dans les enquêtes de réparation de Louis IX (1247-1270)
Juliette Dumasy – Les vues figurées : un cas d’expertise par le dessin ? (France, XVe-XVIe siècle)
Armelle Querrien – La mesure du sol à Avignon au XIVe siècle : intervenants et procédés
David Sassu-Normand – Formalisation du discours fiscal et genèse de l’expertise financière en Languedoc dans la première moitié du XIVe siècle
Guilhem Ferrand – Le greffier, les jurés tauxeurs et les experts. L’inventaire après décès et sa mise en oeuvre à Dijon à la fin du Moyen Âge (1389-1588)

III. Mesurer la valeur : un travail d’expert

Enric Guinot Rodríguez – Arpenteurs en terres de conquête. La pratique de la mesure de la terre en pays valencien pendant le XIIIe siècle
Daniel Lord Smail – Mesurer la valeur à Marseille et à Lucques à la fin du Moyen Âge
Carmel Ferragud – El coneixement expert dels cirurgians en els tribunals de justícia valencians. La pràctica de la dessospitació
Fabien Faugeron – Des experts à la rescousse du « bien commun » ? Le rôle des courtiers et des gens de métiers dans la filière du grain à Venise (XIVe-XVe siècle)
Juan Vicente García Marsilla – Expertos de lo usado. Pellers, ferrovellers y corredors de coll en la Valencia medieval
Caroline Bourlet, Nicolas Thomas – Les articles de Paris sous l’œil de l’expert. Le problème des alliages à base de cuivre et d’étain au Moyen Âge (XIIIe-XIVe siècles)
Carlos Laliena Corbera – Una miríada de objetos: cómo estimar de manera experta las cosas que circulaban comercialmente en Aragón a mediados del siglo XV

Ana Rodríguez – Conclusión

Informations pratiques :

Expertise et valeur des choses au Moyen Âge. II : Savoirs, écritures, pratiques, éd. Laurent Feller et Ana Rodriguez, Madrid, Casa de Velasquez, 2016 (Collection de la Casa de Velázquez, 156). 472 p., 17 x 24 cm. ISBN : 9788490960349. 29 €.

Source : Casa de Velázquez

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Appel à contribution – Trier, classer, organiser : ordonner le monde au Moyen Âge

Appel à communication
Journée d’étude de Questes – 16 et 17 juin 2017

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De l’accumulation à la liste, de la liste au classement, choisir comment on organise, c’est choisir ce qu’il faut assembler. Or les catégories façonnent une certaine représentation du monde. Des cartes en TO, qui séparent les trois continents pour les organiser en cercle autour de Jérusalem, aux récits merveilleux, qui listent ou hiérarchisent les différentes espèces présentes sur terre, les classements sont orientés. Ils révèlent au sein des textes ainsi que des images, de sciences ou de littérature, une vision individuelle et/ou collective de l’ordonnancement du monde. Ce goût prononcé pour les listes, qu’elles soient réelles ou métaphoriques, apparaît aussi dans le domaine de la morale et de l’eschatologie : les listes des Prophètes, les sept âges de l’humanité, les septénaires de l’Apocalypse, les quinze signes du Jugement dernier… Si la liste des listes médiévales est longue, c’est parce que l’imaginaire totalisant du classement permet de passer du composite au composé. Enfin, le développement des écrits de gestion, seigneuriaux puis marchands, donne aux pratiques de dénombrement de nouveaux outils. Les documents fiscaux comme les actes notariés annoncent l’ordre qui doit être satisfait : ils se veulent et se font souvent performatifs. Ces choix de classement permettent ainsi d’ordonner le monde de façon effective.

Cette journée n’a pas pour vocation de se concentrer sur une seule forme de classement. Son but est au contraire de faire émerger, à travers une approche pluridisciplinaire, les différentes logiques qui président aux formes de classement. Quatre axes principaux pourront guider la réflexion :

  • Ces formes de classement et d’ordonnancement de la matière supposent une part d’héritage et une part de créativité : quelle part de créativité ou d’innovation réside dans ces classements ? Quelles en sont les manifestations rhétoriques ? Quels rapports entretiennent organisation interne et organisation externe des œuvres dans ces jeux de tri et de classification ? Quel impact sur la langue observe-t-on ? Si l’on considère la variété de ces formes (listes des simples, antidotaires, almanachs, tables, traités, bestiaires ou encore encyclopédies) : quelle vision du monde et quel rapport à la connaissance induisent-elles ?
  • En histoire, le renouveau des études portant sur les écrits de gestion a permis de mieux appréhender ces textes, dont l’organisation n’est pas toujours exclusivement dictée par des préoccupations pratiques ou matérielles. On pourra donc se demander dans quelle mesure les choix de classement s’adaptent à leur objet, et quels modèles affleurent dans les choix de catégorie. On s’interrogera également sur l’effet performatif des classements quant à l’organisation de la société.
    Dans la littérature médiévale, la liste est un procédé poétique à part entière.
  • De nombreux textes, tels que La Somme le Roi, Les Quinze Joies de mariage, ou encore les bestiaires et les lapidaires, façonnent leur imaginaire par le biais du classement. De ce point de vue, le développement de la littérature allégorique au XIIIe siècle (avec le Roman de la Rose ou les Voies de Paradis) est exemplaire de cette volonté d’ordonner le réel par l’intermédiaire de listes hiérarchisées. On pourra ainsi s’interroger sur l’adéquation problématique entre les notions de liste et de littérarité : en quoi la liste a-t-elle droit de cité en littérature, au Moyen Âge plus qu’à une autre époque ?
  • Enfin, dans une dernière approche, cet intérêt médiéval pour les listes sera interrogé à travers les différentes expressions visuelles. Des arts mnémoniques organisant des séries de lieux à la figuration de l’accès au Paradis par une énumération des vertus à acquérir, les listes envahissent l’art médiéval. On prendra ainsi en considération la mise en image des listes : quelle variété d’images illustre ce rapport étroit avec la notion d’ordre, de paliers à franchir, de cheminement organisé ? Et par quels procédés picturaux le Moyen Âge organise-t-il ses supports visuels ?

Cet appel à communication s’adresse aux doctorants ou aux jeunes chercheurs de toutes les disciplines. Les propositions de communication, d’un maximum de 2500 mots, accompagnées d’un CV, sont à envoyer à Louis-Patrick Bergot, Pauline Guéna, Marie Piccoli-Wentzo et Adeline Sanchez à l’adresse j.etudes.questes2017@gmail.com avant le 10 mars 2017. Elles donneront lieu à des interventions de 25 minutes les 16 et 17 juin 2017, ainsi qu’à une éventuelle publication, après soumission à un comité de lecture, aux Presses Universitaires de Paris- Sorbonne.

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Appel à contribution – Réformer le gouvernement des villes. Congrès de la société française d’histoire urbaine

Université Paris-Est Marne-la-Vallée
Jeudi 19 et vendredi 20 janvier 2017

Les journées de la Société Française d’Histoire Urbaine souhaitent en 2017 mettre l’accent sur le renouvellement des recherches en histoire politique de la ville. Si les thématiques de la « réforme urbaine », entendues au sens large du terme, sont constamment revisitées, il a semblé pertinent d’interroger, à travers le thème de la réforme du gouvernement urbain, la façon dont les villes se construisent comme des espaces politiques singuliers. Cette interrogation mérite d’être posée sur la longue durée tant les modèles et traditions anciennes de gouvernements des villes apparaissent comme un répertoire historique qui fut sans cesse questionné, commémoré, réactivé ou réinventés.

L’enjeu historiographique est important car il est fréquent en effet, notamment pour les périodes les plus récentes, d’analyser les changements dans les modes de gouvernance urbaine en les restreignant à une simple déclinaison des grandes évolutions politiques nationales. S’il ne s’agit pas de remettre en cause ces influences (la capitale de cité dans l’empire romain n’est plus celle de la cité grecque indépendante, la ville de la IIIe République n’est pas celle de la Restauration), ces journées mettront avant tout l’accent sur les logiques internes et les facteurs endogènes qui structurent l’évolution des gouvernances urbaines, et sur leurs modalités d’interactions avec un contexte plus général qu’il soit régional, national, impérial ou international.

La question des échelles de gouvernement mérite aussi d’être posée de manière rétrospective. Pour les périodes les plus anciennes, le poids respectif du modèle impérial (par exemple romain) et des évolutions internes des sociétés urbaines conquises, notamment dans les espaces où la ville avait un rôle directeur et structurant sur le territoire bien avant la conquête, mérite d’être réévalué : l’histoire des « petites cités » de l’empire romain est encore largement à écrire pour tenir compte de leur dynamique locale. De la paroisse ou du diocèse aux formes plus récentes de « Grand’ ville » (Grand Londres, Grand Paris, Gross Berlin, etc.) et autres métropoles, l’adéquation entre le gouvernement urbain et la taille réelle des villes (au-delà des murailles ou des périphériques autoroutiers) a toujours été un problème sinon un levier de réforme qui a contribué à structurer le rapport de la ville au politique et du politique à l’urbain.

La question de la municipalisation des modes de gouvernance urbaine, de la circulation transnationale de ce « mouvement municipal » et de ces « savoirs municipaux », mais aussi des effets possibles de cette municipalisation sur les formes de citadinité comme identités politiques urbaines, seront particulièrement observés. Si les différents échelons territoriaux de la représentation politique sont en effet aujourd’hui déclarés en crise, il semble de l’avis général que l’échelon municipal offre une certaine résistance à cette crise généralisée de la représentation politique. Faire l’histoire de ces modes de « gouvernement des villes » apparaît donc comme un chantier de recherche aux enjeux foncièrement actuels.

Il n’y a guère enfin de réforme de gouvernement sans enjeux sociaux et sociétaux. La technicité grandissante des gouvernements métropolitains est ainsi inversement proportionnelle à la montée des contestations urbaines (indignados, Occupy, Nuit Debout, occupations des places Tahrir au Caire et Taksim à Istabul..) ). Ce que les crises politiques dans la ville et de la ville révèlent aujourd’hui aurait intérêt à être mis en perspective avec la cohorte des grandes crises urbaines du passé dont on peut réinterroger l’impact sur le gouvernement des villes.

On pourra ainsi s’interroger, sans que cette liste soit limitative, sur :

  • la portée des réformes dans le gouvernement des villes
  • les projets, aboutis ou non, de changements dans l’organisation politique urbaine
  • la question de la municipalisation des modes de gouvernance urbaine
  • le poids des experts, des enquêteurs, des praticiens de la ville dans ces évolutions
  • la circulation des expériences à différentes échelles
  • la participation des habitants ou des groupes sociaux en émanant à l’évolution des formes de gouvernement
  • les interactions entre réformes des gouvernements urbains et évolution des citadinités
  • l’impact des changements d’échelle sur le gouvernement des villes, de leurs banlieues ou agglomérations

Contact

Les propositions de communication seront envoyées par courriel en fichier joint à l’adresse suivante : Frédéric Moret (UPEM), frederic.moret@u-pem.fr

Elles comporteront un titre et un résumé d’environ 1 500 signes, de même que les coordonnées de l’intervenant(e) (nom, prénom, fonction et rattachement institutionnel, courriel, adresse postale).

Date limite d’envoi des propositions : 15 novembre 2016

La SFHU propose de soutenir la participation de doctorants au Congrès, en attribuant trois bourses destinées à couvrir une partie des frais d’hébergement et de transport. Montant de 150 € chacune.

Source : Calenda

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Appel à contribution – La prosopographie au regard de l’histoire politique et sociale (VIIe-XVe siècle)

École française de Rome
Salle de séminaires (Piazza Navona)
3-7 avril 2017

Le développement de l’histoire sociale et celle de groupes sociaux spécifiques a intégré depuis plusieurs années la notion de réseaux et l’usage des bases de données destinées à les mettre en évidence. La prosopographie fait bon ménage avec celles-ci, devenues un instrument d’analyse par excellence. Cet outil est omniprésent dans la recherche, et rares sont les travaux doctoraux qui peuvent l’ignorer. Mais il pose quantité de problèmes au médiéviste, dont l’un des plus délicats est le traitement en amont de la donnée issue de sources ignorant normalisation et homogénéité pourtant nécessaires à tout traitement automatisé qui ait du sens.

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Les journées proposées dans le cadre de cet atelier doctoral s’intègrent dans un programme en cours, dont une base de données prosopographique constitue la poutre maîtresse (EUROPANGE). Il s’agira donc de mettre en commun cette expérience, autour d’échanges entre informaticiens, historiens médiévistes et jeunes chercheurs. Les interventions seront centrées autant sur les méthodes de conception d’une interface de saisie, que sur celles de l’analyse, du traitement des données recueillies, de leurs limites. On insistera notamment sur la notion de réseau, sur l’usage de la prosopographie en matière d’histoire sociale et culturelle des constructions politiques médiévales, mais aussi sur la place et le traitement des clercs en tant que population.

Quatre journées sont consacrées à des interventions magistrales ou des travaux pratiques en matinée, suivis l’après-midi d’ateliers collectifs fondés sur les retours d’expérience de chacun, de 3 à 4 doctorants à chaque fois (15 mn), avec un groupe de modérateurs et discutants.

Une visite à l’Archivio di Stato est organisée en milieu de session, le mercredi 5 avril, avec présentation de fonds et de collections. Ce sera l’occasion de discussions sur l’intégration de corpus numérisés dans des bases relationnelles et sur leur dialogue avec la donnée prosopographique.

Les conférences seront données autant que faire se peut en français et en italien, et éventuellement en espagnol et en anglais (mais avec un powerpoint en français ou en italien).

L’École française de Rome propose 12 bourses pour de jeunes chercheurs et chercheuses (doctorant-e-s et post-doctorant-e-s de la Communauté européenne et d’autres pays) ayant effectué ou effectuant un travail de recherche sur des thèmes et des problèmes concernant l’histoire des groupes sociaux, à l’appui de la prosopographie et de son traitement par base de données (VIIe-XVe siècles). Ces bourses couvrent les frais de séjour.

Les candidat-e-s devront envoyer par e-mail, avant le 1er décembre 2016, à l’adresse secrma(at)efrome.it, un dossier constitué de :

– une lettre de motivation ;
– un bref curriculum vitae précisant les compétences linguistiques et, le cas échéant, une liste de publications ;
– un résumé du projet (2 pages au max., env. 6000 signes) ;
– une lettre de recommandation.

Le Comité scientifique se réserve la possibilité d’accueillir comme auditeurs d’autres participants, qui prendraient à leur charge les frais de séjour et prouveraient leur intérêt à suivre l’Atelier, mais dans la limite des places disponibles. Les demandes devront parvenir à l’EFR avant le 1er mars 2017.

Les candidat-e-s seront choisi-e-s en considération de leur projet par le Comité scientifique. Ils seront prévenus de l’obtention de la bourse avant le 20 décembre 2016. Ils devront ensuite fournir un texte d’environ 10 pages (30 000 signes) dans une des langues de conférence avant le 15 février 2017. Les meilleures communications pourront être proposées à la publication dans les Mélanges de l’École française de Rome. Moyen Âge (http://mefrm.revues.org/)

Les personnes admises à l’Atelier seront tenues d’assister à l’ensemble des séances.

Comité scientifique :

Jean-Luc Bonnaud (Moncton, Canada) , Enikö Csukovits (Budapest), Isabelle Mathieu (Angers), Jean-Michel Matz (Angers), Maryvonne Miquel (INSA Lyon), Serena Morelli (Napoli II), Isabelle Ortega (Université de Nîmes), Thierry Pécout (Saint-Étienne), Riccardo Rao (Bergamo), Pierre Savy (École française de Rome), Anne Tchounikine (INSA Lyon).

Contacts :

École française de Rome
Grazia Perrino, Secrétariat des études médiévales
Piazza Farnese, 67
I – 00186 Roma
Tel. (+39) 06 68 60 12 48
secrma(at)efrome.it

Source : École française de Rome

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Exposition – Restauration / Révélation – Les volets extérieurs de l’Agneau mystique

En 2012, les restaurateurs de l’Institut royal du Patrimoine artistique commençaient le traitement du polyptyque de l’Agneau mystique des frères Van Eyck. Ils ne s’attendaient pas à ce que cette restauration débouche sur une révélation : le vrai Van Eyck était caché sous des surpeints depuis des siècles !

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L’exposition temporaire ‘restauration/révélation’ retrace l’histoire de cette restauration sensationnelle. Une promenade-découverte à travers les anciens vernis et les surpeints… jusqu’à l’ œuvre originale de Van Eyck.

Du matériel visuel unique d’avant, pendant et après la restauration offre une réponse à toutes les questions : comment les restaurateurs procèdent-ils ? Quelles techniques scientifiques utilisent-ils pour confirmer leurs observations ou trouver de nouveaux éléments ? Et surtout, pourquoi les surpeints ont-ils tellement transformé l’œuvre et à quoi ressemble-t-elle maintenant ?

L’exposition s’achève sur une projection vidéo monumentale des volets extérieurs qui parcourt 4 ans de restauration en 5 minutes… Toute l’évolution des peintures en images : une révélation progressive.

Devenez restaurateur ! Laissez-vous entraîner dans cette promenade-découverte et voyez les volets extérieurs de l’Agneau mystique comme vous ne les avez jamais vus !

Commissaire de l’exposition : Institut royal du Patrimoine artistique (IRPA) – www.kikirpa.be

Informations pratiques :

12.10.2016 → 28.05.2017
Heures d’ouverture
Ouvert 10 à 18 h
(accès jusqu’à 17 h)
Fermé

chaque lundi
24, 25, 31/12 & 1/1
Entrée

Gratuite
– enfants de moins de 12 ans
– sur présentation de votre CityCard
2 euro par personne et tout les autres (même en groupe)

12 Euros billet combiné , accés aux 3 lieux (cathédrale Saint-Bavon, Musée des Beaux-Arts et Caermersklooster)
Info

Centre Culturel Provincial Caermersklooster
Lange Steenstraat
9000 Gand (Belgique)
tel. +32 (0)9 269 29 10

Source : Caermesklooster

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Publication – « Reconnaître et délimiter l’espace localement au Moyen Âge. Limites et frontières (vol I) », éd. Nacima Baron, Stéphane Boissellier, François Clément et Flocel Sabaté

Les limites et les frontières ne sont pas une anecdote érudite ou formelle. Tout d’abord, la vie des êtres humains a été délimitée et précisée par les limites juridictionnelles locales (communautés d’habitants, seigneuries et paroisses) et par les aires d’influence des communautés urbaines. Treize cas, concentrés en France et s’étendant jusqu’au Bas-Rhin et la côte atlantique portugaise en passant par la Catalogne, sont ici analysés par de prestigieux historiens, afin de saisir les axes qui permettent de reconnaître et de délimiter l’espace local depuis la fin de l’Empire romain jusqu’à la fin du Moyen Âge. Il s’agit d’une période de formation pour l’identité européenne, où le profil territorial joua un rôle essentiel qu’il faut connaître afin de saisir de façon appropriée les racines du présent.

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Table des matières :

Stéphane Boissellier – La délimitation des territoires locaux. Propositions et acquis

I. Limites juridictionnelles locales (communautés d’habitants, seigneuries et paroisses)

Pierre-Eric Poble – Les frontières des territoires locaux dans l’espace gaulois de Sidoine Apollinaire à Grégoire de Tours
Anne Lunven – Les actes de délimitation paroissiale dans les diocèses de Rennes, Dol, et Saint-Malo (XIe-XIIIe siècles)
Nicolas Schroeder – Villa, ban, court et mairie. Formation et définition des frontières locales dans les seigneuries de l’abbaye de Stavelot-Malmedy (XIe-XVe s.)
Christophe Tropeau – Les limites paroissiales dans le nord du Portugal à travers une source inquisitoire du XIIIe siècle
Julie Dury – La délimitation des paroisses de l’ancien diocèse de Liège (XIIe-XVe siècles)
Frédérique Laget – Délimiter l’espace littoral dans la Bretagne de la fin du XVe siècle, d’après les archives ducales

II. Communautés urbaines et « aires d’influence » : une formalisation par des limites

Emmanuel Grélois – De Clermont-Ferrand à Augustonemetum : analyse régressive des territoires urbains
Régis Le Gall-Tanguy – Réflexion autour des limites des villes médiévales : l’exemple de la basse Bretagne
Jesús Brufal Sucarrat – Identité et pouvoir urbain : les Banú Hud de Lleida et la formation d’un lignage au pouvoir pendant l’étape taifa à Lleida
Flocel Sabaté – Limites et villes dans la Catalogne médiévale
David Sassu-Normand – Espace urbain et espace monarchique. Un problème de juridiction fiscale à Albi au XIVe siècle
Maëlle Ramage – Désigner et délimiter l’espace : les quartiers à Cavaillon au début du XVe siècle

III. Ouvertures et perspectives d’ensemble

Nathalie Bouloux – La fonction des limites dans la géographie descriptive médiévale

Informations pratiques :
Nacima Baron, Stéphane Boissellier, François Clément et Flocel Sabaté (éd.), Reconnaître et délimiter l’espace localement au Moyen Âge. Limites et frontières (vol I), Lille, Presses universitaires du Septentrion, 2016 (Histoire et civilisations). 16 x 24 x 1,3 cm, 250 pages. ISBN : 978-2-7574-1372-2. Prix : 24 euros.

Source : Presses universitaires du Septentrion

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Séminaire – Les communautés (Ve-XIe s.) : formes, pratiques, interactions. (2) Communautés textuelles

Université de Paris 1 – Panthéon-Sorbonne – LAMOP Séminaire Haut Moyen Âge 2016-2017

Geneviève Bührer-Thierry, François Bougard, Régine Le Jan
Jeudi 15 -17 heures, Sorbonne, salle Perroy, 1 rue Victor Cousin

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Programme :

3 novembre
G. Bührer-Thierry (université Paris1-Panthéon-Sorbonne)
« Notions et usages autour des « communautés textuelles »

17 novembre
Warren Pezé (université de Tübingen)
« Une communauté divisée : le schisme des Trois Chapitres et sa réception locale au miroir des manuscrits du VIe siècle »

[19 novembre à 14h00 : soutenance de l’HDR d’Alban Gautier, « Arthur, Alfred, Beowulf : faire l’Histoire des « Âges héroïques » de l’Angleterre et de l’Europe du Nord (Ve-XIIe s.) »]

1er décembre : ce séminaire se tiendra à l’IRHT, 40 avenue d’Iena, 75016, Paris
Rosamond McKitterick (université de Cambridge)
« L’histoire classique à Tours carolingien : à propos du MS Leyde Voss. lat. q.20′ »

[10 décembre à 14h00 : soutenance de l’HDR de Sylvie Joye, « Figures d’autorité, modèles de société en Occident dans le haut Moyen Âge »]

15 décembre
Paul Bertrand (université de Louvain)
« Paysages documentaires et communautés graphiques : autour de la Meuse, X-XIIIe s. »

12 janvier
Journée d’Archéologie et d’Histoire (avec Patrice Brun et Anne Nissen)
« La guerre comme violence organisée » (9h-18h)

26 janvier
Giorgia Vocino (université de Cambridge)
« Enseigner et apprendre la rhétorique dans le royaume d’Italie (VIIIe-XIe s.) »

2 février
Bruno Dumézil (université Paris-Ouest-Nanterre)
« Amis, alliés, copistes : communautés d’intérêts autour d’une collection épistolaire austrasienne »

23 février
Journée d’Archéologie et d’Histoire (avec Patrice Brun et Anne Nissen)
« Communautés locales : organisations spatiales et sociales » (13h-18h)

2 mars
Cristina La Rocca (université de Padoue)
Titre à préciser

Source : LAMOP

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Appel à contribution – La résistance au Moyen Âge

Alors que la notion de résistance, parfois déclinée au pluriel, fleurit dans les travaux des chercheurs en sciences humaines, elle n’a pas encore fait l’objet d’une véritable attention de la part des médiévistes, hormis dans quelques travaux consacrés aux soulèvements populaires (dans la lignée de l’ouvrage pionnier de M. Mollat et Ph. Wolff, Ongles bleus, Jacques et Ciompi). En outre, elle a surtout été étudiée à travers le prisme particulier de la révolte armée. Pourtant, la résistance constitue un champ d’étude qui permet à la fois d’appréhender les actions, les discours et les représentations des hommes du Moyen Âge. Le thème se situe donc autant au carrefour des échelles, appelant à déployer les jeux qui se nouent entre elles, qu’à la confrontation de multiples sources (des documents d’archives à la production littéraire).

La résistance, ou les résistances, désigne un ou des mouvements d’opposition à l’égard d’une autre force (une maladie, un envahisseur, un adversaire intellectuel), pouvant affecter différents domaines (l’histoire sociale, politique ou religieuse, la littérature, la philosophie, l’art, le droit). Ainsi, les mots résistance, résistants, résister, leur polysémie et la réalité complexe des situations qu’ils qualifient au sein des sources méritent amplement d’être interrogés :

Qui résiste ?

Qui résiste et à l’encontre de qui cette résistance est-elle levée ? Au Moyen Âge, la résistance peut être initiée individuellement (moines, chanoines, laïcs, nobles, hommes de cour, chevaliers, notaires, diplomates, marchands, pèlerins, femmes) ou collectivement (famille, confrérie, métier, ville ou village), tout comme elle peut être portée contre une seule personne ou une communauté/une institution entière. Par conséquent, il s’agira d’approcher au plus près le fait ou l’acte de résister en se plaçant du côté des acteurs, afin de déceler leurs motivations profondes et leurs modes d’action, tout en rendant à ces acteurs leur agency, c’est-à-dire leur capacité à agir sur le monde environnant et à mettre en place des stratégies de résistance.

Comment résister ?

Prendre la plume ou prendre les armes ? La résistance revêt de multiples formes et recouvre un large spectre de pratiques. Elle peut aller de l’opposition intellectuelle à la rébellion politique et militaire, en passant par la contestation religieuse. Dès lors, il s’agira d’interroger ces différentes formes de résistance, en examinant la manière dont elles s’actualisent à travers notamment des témoins manuscrits (dans quelle mesure un possesseur ou un lecteur opère-t-il des marques de résistance au travers de notes interlinéaires ou marginales ?), des discours (peut-on parler d’une rhétorique de la résistance ? comment un même fait ou thème a pu être traité par différents auteurs ou au travers des siècles ?) ou des pratiques effectives (quelle(s) représentation(s) et quelle(s) réalité(s) de la résistance ?).

Pourquoi résister ?

Au Moyen Âge, résister au roi, à son seigneur ou à un homme d’Église, c’est risquer de mettre en péril l’ordre du monde voulu par Dieu. Dans des sociétés fortement hiérarchisées, comme le rappelle G. Fourquin, « la révolte est inadmissible, sauf exceptions rares et bien précises », à savoir notamment quand il s’agit de défendre son salut ou le bien commun. Pourquoi résister ? Que visent les acteurs de la résistance en rompant avec la tradition ou la norme établie ? Quels sont les enjeux politiques, économiques, sociaux, religieux de la résistance ?

Conditions de soumission :

Questes est une association de jeunes chercheurs médiévistes, ouverte aux jeunes chercheurs et au dialogue interdisciplinaire (histoire, histoire de l’art, philologie, littérature, codicologie, anthropologie, sociologie, etc.).

Les contributions prendront la forme d’une communication de 20 minutes lors des séminaires du 13 janvier et du 10 février 2017 (18h-20h, Maison de la Recherche, 28 Rue Serpente). Elles pourront faire l’objet, dans un second temps, d’une publication dans le bulletin de l’association.

Les propositions (environ une demie-page et maximum 300 mots) sont à envoyer à anhthy.nguyen@uclouvain.be, david.domine-cohn@hotmail.fr et adrien.carbonnet@hotmail.fr au plus tard pour le 1er décembre 2016.

Responsables scientifiques :
• Adrien Carbonnet, doctorant en histoire médiévale à l’Université Paris-Sorbonne ;
• David Dominé-Cohn, doctorant en histoire à l’EHESS ;
• Anh Thy Nguyen, doctorante en Langues et lettres à l’Université catholique de Louvain.

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Offre d’emploi – Post-Doctoral research fellowship attached to the project « The Nordic ‘Civil Wars’ in the High Middle Ages

A Post-Doctoral Research Fellowship (SKO 1352) in the project: The Nordic ‘Civil Wars’ in the High Middle Ages from a cross-disciplinary and a comparative perspective, is available at the Department of Archaeology, Conservation and History, University of Oslo.

The project will from a cross-disciplinary approach study the conflicts, often called « civil wars », in all the Nordic countries, as well as in large parts of Europe in the period 1100-1300. The project will be conducted on three different levels: a regional level, a national level, and a Nordic / North European level.

The Post-Doctoral Research Fellowship is funded by the Norwegian Research Council. The candidate is expected to present a research project closely connected to the main project.

The position is available for a period of two years.

The successful candidate is expected to become part of the research environment/network of the department and contribute to its development. The main purpose of postdoctoral research fellowships is to qualify researchers for work in senior academic positions within their disciplines.

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Requirements

  • A PhD in medieval history, or in another discipline related to the field.
  • The candidate’s research project must be closely connected to the main project.
  • Personal suitability and motivation for the position.

The doctoral dissertation must have been submitted for evaluation before the application deadline.

In the evaluation of the applications, emphasis will be placed on:

  • the project’s scientific merit, research-related relevance and innovation
  • the applicant’s estimated academic and personal ability to carry out the project within the allotted time frame and contribute to the main project
  • good co-operative skills, and the ability to successfully join in academic collaboration within and across disciplines.

We offer

  • Salary 486 100 – 567 100 NOK per year, depending on qualifications
  • A professionally stimulating working environment
  • Attractive welfare benefits

Submissions

Applicants must submit the following attachments with the electronic application form, preferably in pdf-format:

  • Application letter
  • Curriculum Vitae with grades listed
  • List of publications
  • Project description (approximately 3-5 pages). The project description must present a feasible progress plan. It is expected that the applicant will be able to complete the project during the period of appointment

Diplomas, certificates, doctoral thesis and other academic works will be requested later.

Please note that all documents must be in English or a Scandinavian language.

The short-listed candidates will be invited to an interview at the University of Oslo or we will arrange for an interview on Skype.

See also Regulations concerning Post-Doctoral Research Fellowships.

Following the Freedom of Information Act (Offentleglova) § 25, Chapter 2, information about the applicant may be used in the public list of applicants even if the applicant opts out from the entry in the public application list.

The University of Oslo has an Acquisition of Rights Agreement for the purpose of securing rights to intellectual property created by its employees, including research results.

The University of Oslo aims to achieve a balanced gender composition in the workforce and to recruit people with ethnic minority backgrounds.

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Telephone: +47 22 85 67 69

Professor Jon Vidar Sigurdsson
Telephone: +47 22 84 19 55
Mobile: +47 97 14 99 14

Source : Universitetet i Oslo

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