Conférence – Reuter Lecture: ‘Warfare, Christianity and the ‘Peace of God’: Non-Combatant Immunity in Medieval Reality and Theory’

The Reuter Lecture this year will be given by Professor John Gillingham, FBA, Emeritus Professor of Medieval History at the London School of Economics.

‘Warfare, Christianity and the ‘Peace of God’: Non-Combatant Immunity in Medieval Reality and Theory’

Tuesday 7 June 2016 at 6pm

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For many historians of war and society it remains an article of faith that the medieval Christian church attempted to mitigate the horrors of war. The “Peace Movement” of the tenth and eleventh centuries is thought to have made a significant contribution to the early development of laws of war in the West on the grounds that it aimed at protecting not only ecclesiastical persons and property but also non-combatants in general, above all women and children. In this lecture I question and qualify this orthodoxy, in part by analysis of the provisions of early church councils, in part by considering the discontinuance in practice of ancient and early medieval ‘total war’..

This lecture will be chaired by Professor Peter Clarke, Professor of Ecclesiastical History and Director of the Centre for Medieval and Renaissance Culture.

The speaker is an eminent scholar of the political history of the Central Middle Ages, especially the Angevin Empire, and his many distinguished publications include a biography of Richard I (the Lionheart) in the Yale English Monarchs Series, published in 1999. He shared with Timothy Reuter, Professor of Medieval History at the University of Southampton (1994-2002), not only an interest in European politics of the Central Middle Ages but also a personal and professional friendship which makes him a highly suitable speaker to give a lecture in Reuter’s memory. The lecture will be introduced by another close friend and colleague of Timothy Reuter’s and a previous Reuter Lecturer, Dame Jinty Nelson, FBA, Emeritus Professor of Medieval History, King’s College London.

Event Information

Venue
Avenue Campus
University of Southampton
SO17 1BF

RSVP by 31 May
This event is free however you must register to attend and receive joining instructions. There will be refreshments served before the lecture and a drink reception to follow the lecture.  To register for a place please email tps@southampton.ac.uk

If you have any further questions or queries about this event please contact Tracy Storey on tps@southampton.ac.uk

Source : Medieval Art Research

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Colloque – L’édition en ligne de documents d’archives médiévaux : enjeux, méthodologie et défis

L’ensemble de la communauté historienne fait face depuis quelques années à un bouleversement épistémologique et méthodologique lié à l’introduction dans le champ de la recherche historique des Humanités numériques (Digital Humanities). Blogs et carnets de recherche, MOOCs, sites web, réseaux sociaux, bases de données fleurissent sur la toile, contribuant à la valorisation et la diffusion des savoirs scientifiques. En histoire médiévale, l’une des traductions de cette évolution est la multiplication des éditions en ligne d’actes et de documents d’archives, en particulier sous forme de bases de données.
L’ambition de ce colloque est de réunir des médiévistes impliqués dans divers projets d’éditions en ligne pour partager leurs expériences en ce domaine et montrer en quoi le recours à la publication numérique bouleverse les pratiques savantes.

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Programme :

Jeudi 9 juin 2016

13h : Accueil des participants
Introduction

13h30 : Conférence inaugurale

Jean-Philippe Genet (LAMOP — Paris 1 Panthéon-Sorbonne) – La question du référencement : la base STUDIUM

Session 1 — Publications en ligne et accessibilité des données

14h30 : Armand Jamme (CIHAM — Université Lyon 2) – L’expérience GEMMA en regard des éditions numériques de sources comptables
15h00 : Georg Vogeler (Zentrum für Informationsmodellierung — Universität Graz) – Digital Edition of Archival Material – Machine Access to the Content
15h30 : Christelle Balouzat-Loubet (CRULH — Université de Lorraine) – De l’encodage à la mise en ligne des comptes de gruerie lorrains (XV-XVIe s.)
16h00-16h15 : Discussion
16h15-16h30 : Pause

16h30 — Table-ronde
Open access et législation : une équation insoluble (France et Luxembourg) ?
Modérateur : Armand Jamme

Discutants : Noé Wagener (Université Paris-Est Créteil), Nadine Zeien (Conservatrice aux Archives nationales de Luxembourg), Jean-Éric Iung (Conservateur des Archives départementales de Moselle), François Petrazoller (Conservateur des Archives départementales des Vosges), Bertrand Gaiffe (ATILF — Université de Lorraine)

19h30 : Dîner (Grand Café Foy, Place Stanislas, Nancy)

Vendredi 10 juin

Session 2 — L’édition électronique de sources diplomatiques médiévales

9h00 : Els de Parmentier (Universiteit Gent) – Juggling (meta)data: a user’s assessment of online medieval charter editions
9h30 : Antonella Ambrosio (Università degli Studi di Napoli Federico II) – Digital critical editions of medieval documents on monasterium.net
10h00 : Laura Gili (CRULH — Université de Lorraine) et Timothy Salemme (IPSE —Université du Luxembourg) – TRANSSCRIPT : un projet « transfrontalier ». Une base de données plurilingue pour les actes des ducs de Lorraine et les comtes et ducs de Luxembourg (XIIIe-XIVe siècles)
10h30 : Eliana Magnani (LAMOP — Université Paris 1-Panthéon-Sorbonne) – Des chartae au corpus : la plateforme des CBMA -Chartae Burgundiae Medii Aevi
11h00-11h15 : Discussion
11h15-11h30 : Pause

Session 3 – Les bases de données de documents iconographiques

11h30 : Laurent Hablot (CESCM — Université de Poitiers) – Dépasser le catalogage numérique, SIGILLA et les nouvelles technologies
12h00 : Torsten Hiltmann (Universität Münster) – Digital Heraldry – L’édition des sources héraldiques au travers du web sémantique et les bienfaits de l’interopérabilité
12h30-12h45 : Discussion
12h45-14h00 : Déjeuner

Session 4 – Entre papier et numérique

14h00 : Sören Kaschke (Historische Institut — Universität zu Köln) – The Edition of the Frankish Capitularies: Accommodating digital and print edition
14h30 : Thierry Pécout (LEM-CERCOR — Université Jean Monnet-Saint-Étienne) – L’enquête générale de Leopardo da Foligno en Provence : de l’édition papier aux outils numériques
15h00-15h15 : Discussion
15h15-15h30 : Pause

15h30 : Isabelle Guyot-Bachy (CRULH — Université de Lorraine) & Michel Margue (IPSE — Université du Luxembourg) –
Conclusions

Informations pratiques :
Nancy, 9-10 juin 2016
MSH Lorraine (91 avenue de la Libération)
Contact : Evelyne.Giorgi (at) univ-lorraine.fr.

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Publication – Nathalie Verpeaux, « Des religieuses, les pieds sur terre et la tête dans le ciel. Saint-Andoche et Saint-Jean-le-Grand d’Autun au Moyen Âge »

À Autun, durant toute la seconde moitié du Moyen Âge – et à l’époque moderne -, deux abbayes de femmes de l’ordre de Saint-Benoît coexistent. Ces deux communautés naissent et se développent dans un double mouvement de complémentarité et de concurrence. L’analyse des origines et du mode de vie des religieuses montre que, issues des couches supérieures de la société autunoise et bourguignonne, voire auvergnate et comtoise, ces femmes retrouvent à l’intérieur de la clôture le confort auquel sont habitués leurs proches. Elles ne sont toutefois pas totalement coupées du monde, contrairement aux injonctions de certaines autorités ecclésiastiques et, si elles font appel à de nombreux officiers, tant temporels que spirituels, elles n’hésitent pas à sortir de l’enceinte monastique ; en fait, les deux communautés sont profondément intégrées dans la cité éduenne et dans la région. Elles possèdent en effet de nombreux biens et domaines et les religieuses surveillent attentivement la gestion de leur temporel ; elles jouent également un rôle spirituel important par leurs prières, la nomination de prêtres dans les églises de leurs domaines et la célébration de nombreux anniversaires pour leurs bienfaiteurs et les fondateurs d’obits.

dIS-9782503554426-1

L’annexe prosopographique est disponible en ligne à: http://dx.doi.org/10.1484/M.EMI-EB.5.108483

Nathalie Verpeaux
agrégée d’histoire ; docteur en histoire médiévale
auteur d’articles sur les religieuses à Autun au Moyen Âge
auteur de l’édition des obituaires de Saint-Andoche et d’un commentaire de ces obituaires

Informations pratiques :
Nathalie Verpeaux, Des religieuses, les pieds sur terre et la tête dans le ciel. Saint-Andoche et Saint-Jean-le-Grand d’Autun au Moyen Âge, Turnhout, Brepols, 2016 (Ecclesia militans, 4). 706 p., 134 b/w ill. + 3 colour ill., 2 b/w tables, 156 x 234 mm. ISBN: 978-2-503-55442-6. Prix : 95 euros.

Source : Brepols

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Publication – Patrick Boucheron, « Ce que peut l’histoire. Leçon inaugurale du Collège de France »

« Nous avons besoin d’histoire car il nous faut du repos. Une halte pour reposer la conscience, pour que demeure la possibilité d’une conscience – non pas seulement le siège d’une pensée, mais d’une raison pratique, donnant toute latitude d’agir. Sauver le passé, sauver le temps de la frénésie du présent : les poètes s’y consacrent avec exactitude. Il faut pour cela travailler à s’affaiblir, à se désœuvrer, à rendre inopérante cette mise en péril de la temporalité qui saccage l’expérience et méprise l’enfance. Étonner la catastrophe, disait Victor Hugo, ou avec Walter Benjamin, se mettre à corps perdu en travers de cette catastrophe lente à venir, qui est de continuation davantage que de soudaine rupture. »

Patrick Boucheron est historien. Il est notamment l’auteur de Léonard et Machiavel (Verdier, 2008), Conjurer la peur : Sienne, 1338. Essai sur la force politique des images (Seuil, 2013), Prendre dates (avec M. Riboulet, Verdier, 2015) et a dirigé l’Histoire du monde au XVe siècle (Fayard, 2009). En août 2015, il a été nommé professeur au Collège de France, titulaire de la chaire d’Histoire des pouvoirs en Europe occidentale, XIIIe-XVIe siècle.

Informations pratiques :
Patrick Boucheron, Ce que peut l’histoire. Leçon inaugurale du Collège de France, Paris, Fayard, 2016. 121 x 185 mm, 72 pages. ISBN : 9782213701264. Prix imprimé : 12.00 €. Prix numérique : 4.99 €.

Source : Fayard

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Publication – D’une même main. Peintures murales du XVe siècle dans la principauté de Liège. Regards croisés sur la chapelle du château de Ponthoz et l’église de Bois

Deux ensembles de peintures murales du XVe siècle, aussi exceptionnels que méconnus, sont ici au cœur d’une passionnante enquête pluridisciplinaire : ceux de la chapelle Saint-Hubert du château de Ponthoz et ceux de l’église Saint-Lambert de Bois (commune de Clavier, Wallonie, Belgique). Une équipe de spécialistes s’est plongée dans les décors peints de ces deux hameaux et a interrogé tous leurs aspects.

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Mieux connaître le lieu et l’édifie, analyser les phénomènes d’altération des peintures murales, comprendre le rôle des commanditaires, identifier les images peintes et apprécier la facture du peintre sont au cœur des propos. Les observations et analyses chimiques menées in situ, l’exploitation d’une riche documentation totalement inédite et les comparaisons iconographiques et stylistiques ont livré de nombreuses réponses réunies dans cette double monographie.

Les indices convergent pour attribuer désormais à la même main d’artiste ou, tout au moins, au même atelier ces œuvres monumentales peintes vers 1460. Leurs prestigieux instigateurs sont le chanoine Wautier de Corswarem et le seigneur de Bois, soucieux de la mise en place de programmes savants qu’ils confient à un peintre de talent. Le choix des matériaux, la maîtrise technique, les thèmes iconographiques et la connexion vers d’autres milieux artistiques, notamment les manuscrits enluminés, sont autant d’aspects qui s’imbriquent, s’enrichissent mutuellement et qui attestent de liens interactifs entre l’artiste et les concepteurs.

D’une même main combine résultats scientifiques et pistes de réflexion pour offrir une toute nouvelle vision de la production picturale du XVe siècle liégeois.

Table des matières : ici

Informations pratiques :
D’une même main. Peintures murales du XVe siècle dans la principauté de Liège. Regards croisés sur la chapelle du château de Ponthoz et l’église de Bois, sous la direction d’Ilona Hans-Collas. Avec contributions d’Anna Bergmans, Thomas Coomans, Estelle De Groote, Alain Marchandisse, Christophe Masson, Walter Schudel et Marina Van Bos et la collaboration d’Helena Wouters. Institut royal du Patrimoine artistique, Bruxelles, 2016. Scientia Artis 11. Langue : Français, avec une contribution en Anglais. 431 pages, 364 illustrations et schémas en couleur. ISBN 978-2-930054-27-8. Prix : 60 €.

Source : KIK – IRPA

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Colloque – Essor et renouveau de la bibliothèque (XVe-XVIIe siècle)

La journée d’étude « Essor et renouveau de la bibliothèque (XVe-XVIIe siècle) », organisée par le CNRS-IRHT, Biblissima, Paris (G. Fournier), l’université de Namur, PraME (X. Hermand) et l’IHA (R. Große), se tient le vendredi 17 juin 2016 à l’Institut historique allemand.

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Programme :

9h – Ouverture par Thomas Maissen (Paris) et François Bougard (Paris)
9h15 –Introduction par Gilbert Fournier (Paris)

9h30 – Section I: Modernité de la bibliothèque. Présidence: François Bougard (Paris)

Bettina Wagner (München), Opening Doors into the Past: The Library of the Nuremberg Humanist Hartmann Schedel (1440‒1514) and the Modern World
Romain Marchand (Rocquencourt), Les bibliothèques des vicomtes de Turenne au XVIe siècle et leurs usages

10h30 – Pause

11h – Section II: Le libraire: l’homme et l’institution. Présidence: Rolf Grosse (Paris)

Anette Löffler (Frankfurt am Main), Der Handschriftensammler unter den Viktoriner Prioren: Johannes Lamasse (†1458) und die Erweiterung des Buchbestandes der Bibliothek von Sankt Viktor
Elisabeth Terlinden (Namur), Philippe d’Othée, un bibliothécaire au temps de la réforme bénédictine (Saint-Jacques de Liège – début du XVe siècle)
Balázs J. Nemes (Freiburg im Breisgau), Making Mysticism: Mystische Bücher in der Bibliothek der Kartause Erfurt

12h30 – Pause déjeuner

14h – Section III: Bibliothèque personnelle, bibliothèque institutionnelle. Présidence: Gilbert Fournier (Paris)

Freimut Loeser (Augsburg), Die Laienbrüder in Melk und die Bibliothek des Lienhart Peuger
Anette Baumann (Wetzlar), Privatbibliotheken am Reichskammergericht: die Bibliotheken von Michael von Kaden, Andreas Gottwald und Valentin von Dürkheim
Christoph Egger (Wien) et Katharina Kaska (Wien), Aufschwung durch Niedergang: zur Wechselwirkung zwischen monastischen und privaten Bibliotheken in Ostösterreich (15.‒17. Jahrhundert)

15h30 – Pause

16h – Section IV: La bibliothèque et ses contextes: la bibliothèque paroissiale. Présidence: Xavier Hermand (Namur)

Laurent Naas (Sélestat), L’essor de la bibliothèque paroissiale de Sélestat à la charnière entre le Moyen Âge et l’époque moderne (1452‒1535): reflet d’une évolution des savoirs?
Bruno Varennes (Paris), Un »arsenal tridentin«: le fonds bibliothécaire de la cure de Notre-Dame de Genevrey (Dauphiné) en 1659

17h – Mot de conclusion par Gilbert Fournier (Paris) et Xavier Hermand (Namur)

17h30 – Fin de la journée d’étude

Informations pratiques :
Deutsches Historisches Institut Paris – Institut historique allemand
Hôtel Duret-de-Chevry
8 rue du Parc-Royal
75003 Paris
Tél. +33 (0)1 44 54 23 80
Fax +33 (0)1 42 71 56 43
event@dhi-paris.fr

Gilbert Fournier (IRHT)
Große Rolf (IHA)
Hermand Xavier (Université de Namur)

Renseignements et inscription: event@dhi-paris.fr

Source : IRHT

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Appel à contribution – The Art of Law

Groeningemuseum Bruges, January 16 – 18, 2017
Deadline-CFP: 1 juin 2016

The Art of Law: Artistic Representations and Iconography of Law & Justice in Context from the Middle Ages to the First World War

In his Rechtsboek van Den Briel written in 1405 for the Dutch town of Den Briel, Jan Matthijsen, a court clerk, specified what a proper court or deliberation room should look like. “…[T]he courtroom will be made clean inside and filled with paintings and inscribed with good old wise words, from which one can acquire wisdom and cleverness, as one says: to behold is to be aware”. The phrase convincingly illustrates the link, in the late medieval and early modern Low Countries, between law and the visual arts in general, and the use of court room decorations in particular. From town hall decorations depicting the Last Judgement and so-called exempla iustitiae, via the allegory of justice in the figure of a woman and her depiction on frontispieces of books, to the nineteenth-century Palaces of Justice, time and again it becomes clear how the practitioners of law used art and the visual in order to function and reach their ideal: justice.

From 28 October, 2016 through 5 February, 2017, the Groeningemuseum in Bruges will host the exhibition The Art of Law. Three Centuries of Justice depicted. This art exhibition will feature about 100 artworks from over 30 national and international museums and libraries and will focus on themes related to justice as expressed in artworks of various media from about 1500 through 1800. In 2018, from 23 March until 24 June, the Museum Hof van Busleyden in Mechelen, in collaboration with the Royal Museum of Fine Arts Antwerp, will organize the exhibition Call for Justice. Art and Law in the Burgundian Low Countries. This exhibition will focus on the ways in which artworks from the ‘long’ Burgundian period (1450-1650) have negotiated the concepts of ‘justice’ and ‘injustice’. Both exhibitions will be accompanied by respective academic conferences.

The first conference will be organized on 16, 17 and 18 January, 2017 in Bruges and is entitled The Art of Law. Artistic Representations and Iconography of Law & Justice in Context from the Middle Ages to the First World War. Recent years have witnessed a clear rise in scholarship on law and the visual, mostly originating in the wider field of law and the humanities. The Bruges conference wishes to contribute to this scholarship by focusing on imagery in its legal and art historical contexts. The organizers seek to bring together original and interdisciplinary scholarship that questions the role of art in the practice of law, jurisprudence and justice administration from the Late Middle Ages through the nineteenth century.

The exhibitions and the Bruges conference coincide with the fifth and final year of the Belspo Interuniversity Attraction Pole Justice and Populations: The Belgian experience in international perspective 1795-2015 (2012-2017) and its work package (WP4) Long-term self-representations of Justice. A substantial part of the Bruges conference will be devoted to the 19th and 20th centuries, in order to present the research results of the mentioned WP4 to a critical public of peers. The proceedings of the conference will be published in the IAP subseries of Springer’s Studies in the History of Law and Justice.

Paper proposals in English may deal with – but are not limited to:
– the theological origins of legal imagery and iconography;
– the use of art in the practice of law and jurisprudence;
– the impact of technological and genre evolutions such as the printing device, frontispieces and/or emblemata on legal iconography;
– the presence and function of legal iconography in urban public space;
– spectatorship, art and law;
– imagery as a visual source for legal history.

The second conference, to be held in Mechelen in June 2018, will focus on places where justice was administered as centers of artistic production.
Although equally fascinating as research topics, papers on the history of copyright and art law fall beyond the thematic reach of the conference.
Paper proposals of 20 minutes should be sent as 300 word abstracts including one or two images, together with a short academic CV and publication list, to Stefan.Huygebaert@ugent.be and Vanessa.Paumen@brugge.be by 1 June, 2016 at 17:00. The organizers invite junior and senior scholars from all disciplines involved (art history, legal history, political and/or institutional history, archeology, architectural history and other fields from the humanities) as well as museum professionals.

The authors of the selected papers will be notified by 15 July, 2016. A selection of papers will be peer reviewed and published in the form of an academic book. The conference will take place in the Groeningemuseum (Bruges, Belgium) on 16, 17 and 18 January, 2017. A private visit to the exhibition The Art of Law will be part of the program.

Keynote speaker : Carolin Behrmann (Kunsthistorisches Institut in Florenz – Max-Plank-Institut)

Organized by the Flemish research centre for the arts in the Burgundian Netherlands and Musea Brugge, the Museum Hof van Busleyden and the Royal Museum of Fine Arts Antwerp, the Ghent Legal History Institute, the Belspo IAP Justice & Populations. The Belgian Experience in International Perspective and the Belspo IAP City & Society.

Scientific Committee:
Marc Boone (Ghent University)
Bruno De Wever (Ghent University)
Stefan Huygebaert (Ghent University/FWO)
Samuel Mareel (Museum Hof van Busleyden/Royal Museum of Fine Arts Antwerp/Ghent University)
Georges Martyn (Ghent University)
Vanessa Paumen (Flemish research centre for the arts in the Burgundian Netherlands/ Groeningemuseum)
Xavier Rousseaux (UCL)
Nathalie Tousignant (USL)

Source : Art-Hist

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Publication – « Manuel de paléographie française », Nicolas Buat, Evelyne van den Neste

Quel lecteur de documents anciens n’a pas été confronté à des difficultés pour déchiffrer un texte ? Quel amateur d’archives n’a pas été rebuté par une écriture jugée illisible, désorienté par une orthographe erratique, perdu par un vocabulaire abscons ?

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Outil pratique et pédagogique, ce Manuel de paléographie française a été conçu pour que chacun, néophyte ou expert, puisse surmonter ces difficultés, à son rythme et en parfaite autonomie.

C’est pourquoi il s’intéresse essentiellement aux écritures de la période postérieure à 1450, couvrant trois siècles d’un Ancien Régime riche en fonds d’archives patiemment reconstitués après les désastres de la guerre de Cent ans. Une nouvelle ère s’ouvre alors, avec le triomphe de la langue française et la généralisation des écritures liées, bientôt qualifiées de gothiques, auxquelles les greffiers et tabellions vont demeurer attachés jusqu’au XVIIIe siècle.

Richement illustré, il se compose de deux parties distinctes : un exposé en six chapitres des principes et des méthodes de la paléographie, suivi de neuf parcours d’exercices, à la fois thématiques et progressifs, conçus par les auteurs à partir de leur expérience de professeurs.

Cernant au mieux les attentes des lecteurs, cet apprentissage permet au paléographe débutant, mais aussi à celui plus confirmé, de se familiariser avec le dessin des lettres, de repérer les abréviations des mots, de comprendre des tournures de phrases aujourd’hui archaïques, en bref, d’exercer au quotidien son œil paléographique !

Archivistes-paléographes, conservateurs du patrimoine, les auteurs sont chargés depuis plus de dix ans du cours de paléographie organisé aux Archives départementales du Val-de-Marne. Ils ont également publié aux Belles Lettres un Dictionnaire de paléographie française.

Informations pratiques :
Nicolas Buat, Evelyne van den Neste, Manuel de paléographie française, Paris, Les Belles-Lettres, 2016. Livre broché. Nb de pages 320 p. Bibliographie . ISBN-13 978-2-251-69302-6. Prix : 25 euros.

Source : Les Belles-Lettres

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Exposition – « Canons » ! Vingt-cinq siècles d’artillerie en petits modèles

Exposition – « Canons » ! Vingt-cinq siècles d’artillerie en petits modèles qui Château fort d’Écaussinnes-Lalaing
À partir du vendredi 27 mai à 18h
Adresse : 3, rue de Seneffe, 7191 Écaussinnes

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La Fondation van der Burch (1948) est établie au château fort d’Écaussinnes-Lalaing, dont elle a en charge la conservation et la gestion du musée qu’y a créé et de la bibliothèque qu’y a constitué le Comte Adrien van der Burch († 1954). Elle compte aussi parmi ses objectifs la mise sur pied de manifestations d’intérêt culturel dans les murs du château, en particulier dans la salle d’armes et la chapelle. Des expositions, conférences et concerts y ont ainsi périodiquement lieu. Une exposition sur l’histoire de l’artillerie à travers une collection de modèles réduits trouve tout naturellement sa place dans le château fort.

L’exposition présentée durant l’été 2016 est consacrée à une histoire de l’artillerie à travers 450 petits modèles qui survolent 2.500 ans d’évolution de cette arme de guerre.

Petits modèles plutôt que modèles réduits ou maquettes, car ces derniers termes renvoient d’emblée aux objets en plastique à monter et à peindre. D’autre part, les petits modèles veulent modestement évoquer les somptueuses collections du Musée de l’armée à Paris et du Musée Condé à Chantilly. Certes, des maquettes en plastique peintes sont présentes dans la collection, mais on y trouve également des petits modèles en bois et métal, des modèles réduits en plomb, des reproductions en bois, des objets de collections ou des jouets.

Elle passe en revue les principales étapes de l’évolution de l’artillerie, depuis les premières machines de jet mécaniques des Grecs jusqu’au plus récents canons et obusiers automoteurs mis en œuvre dans les guerres d’Afghanistan, d’Irak et de Syrie.

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Séminaire – Listes d’objets. Troisième workshop du projet ANR Polima

Au cours de cette troisième réunion, il s’agira d’examiner les documents comportant des listes d’objets et d’interroger l’organisation ou la composition des listes elles-mêmes. On s’intéressera essentiellement aux biens meubles, les listes concernant les biens fonciers ressortissant évidemment de la question de l’organisation de l’espace et devant être traités à part (séminaire n° 5). Il faudra toutefois lever l’hypothèque de ce que l’on entend par « objets ». La réflexion sur leur statut comme sur les conditions de leur conservation a évolué ces dernières années, dans le contexte plus général de ce qu’on a parfois appelé le « material turn », qu’on cherchera ici à articuler aux pratiques scripturaires. La question de la fonction et de l’utilité pratique des listes d’objets meubles nous renvoie en effet à la fois à la description et à l’appréhension de l’objet en lui-même, au lien unissant le possesseur à l’objet décrit et mis en liste et enfin à sa valeur d’usage, c’est-à-dire aux conditions de sa mise en circulation (don, héritage, marché) ou de sa mise à l’écart et à l’abri par leur constitution en trésors.

POLIMA 3

Généralités

Les occasions de compiler des listes de biens meubles sont nombreuses et les types documentaires qui en résultent sont presque infinis : tout objet de propriété est en effet susceptible d’être mis en liste à un moment ou à un autre, que ce soit lors d’un inventaire après décès, lors d’une saisie, du dépôt d’une plainte, ou simplement lors d’une mise en ordre de la maison ou de l’institution (bibliothèque, trésor, archives) ou encore au moment de la préparation des comptes annuels dans le cas d’une grande exploitation. Les listes de documents d’archives et les inventaires de bibliothèques constituent un sous-ensemble particulièrement riche du groupe, sans doute le mieux connu. Or, les principes d’organisation de ces listes sont loin d’être clairs. L’ordre de la liste peut apparaître totalement aléatoire et ne sembler refléter aucun ordre particulier (cas d’une liste de courses élaborée au fur et à mesure que l’absence des produits est vérifiée). Inversement, certaines listes d’objets correspondent à des logiques internes identifiables, mais qui peuvent être diverses, voire contradictoires : disposition spatiale des livres ou des archives (par pièce, par étagère), ordre alphabétique, valeur, etc… La question de la mise à l’écart ou à l’abri de même que celle de leur gestion dans l’espace ou dans le temps est donc primordiale.

Matérialités et finalités : mises en ordre, mises en espace ?
La première question à poser à propos des lises est celle du support matériel qui a assuré leur conservation et leur transmission, ce qui pose également la question de la technique de rédaction de ces listes et du re-travail possible d’une documentation qui peut être stratifiée (listes intermédiaires, usages de listes plus anciennes). Elles peuvent être établies sur des feuillets séparés, incluses dans des registres ou des cartulaires et parfois même intégrées dans des récits ou des chroniques dont elles interrompent apparemment le fil narratif. À chaque support correspondent sans doute un statut, un usage et une finalité différents sur lesquels il conviendra de s’interroger. Il peut y avoir un décalage chronologique entre l’établissement de la liste et la copie qui nous a été transmise. Certaines sont écrites au moment même de leur établissement, comme les listes de manuscrits ou les inventaires de bibliothèques ou d’archives, d’autres copiées plusieurs siècles plus tard, au moment de la compilation d’un cartulaire, d’autres enfin, insérées dans des registres notariés après une saisie posent des questions d’un genre particulier ayant trait aux techniques de travail des notaires.

Dans les cas de décalage important, la question des raisons de la sauvegarde et de la copie de listes, alors même que, s’agissant par exemple de trésors, les objets décrits peuvent avoir cessé d’exister, doit être posée, afin de comprendre leur raison d’être. Des listes d’objets précieux possédés par un monastère au IXe siècle peuvent en effet être recopiées au XIIe siècle, alors même que le trésor a été dispersé, parfois d’ailleurs au moment même où la liste était constituée et pour la raison même qui l’avait fait compiler, par exemple un emprunt forcé. Pourquoi alors avoir inclus ces listes parmi les documents à sauvegarder ? Les listes d’objets saisis par la justice ou par des créanciers avant de les vendre à l’encan ont souvent pour but leur estimation. Elles servent aussi de preuves ou d’éléments de preuves dans des procédures. Elles trouvent alors leur place dans des registres notariés ou dans les archives du procès dont elles constituent un moment.

Même s’ils peuvent avoir une fonction de contrôle (en cas de déplacement, mais plus largement pour s’assurer de la présence d’objets qui, comme les livres, peuvent avoir une grande valeur), les inventaires de bibliothèques ou les listes d’archives sont des documents visant à mettre en ordre, à faciliter le repérage des objets en même temps que leur classement en fonction d’un ordre choisi, qui peut être chronologique, topographique, typologique ou autre. Dans ce cas, la liste est comme un guide au lieu d’être un titre de propriété et peut servir à établir de nouveaux documents : la compilation d’un cartulaire suppose, par exemple, celle préalable d’une liste qui permette la sélection des chartes insérées dans le registre. Les listes d’objets saisis ou les inventaires après décès posent le plus de problèmes, dans la mesure où leur ordre n’a rien d’évident. Il importera de s’interroger sur les conditions de compilation de ces documents et sur l’incidence du contexte sur la réalisation de celles-ci. Une saisie, par exemple, implique une sélection. L’officier chargé de l’opérer doit tenir compte de nombreux facteurs comme le montant total de la dette et la possibilité de liquider ce dont il s’empare au nom du créancier. Il existe d’autre part une politique de la saisie : il est rare que l’officier prenne au-delà de ce qui est dû et, même, c’est intentionnellement qu’il prend des biens pour une valeur inférieure à celle qui est due. La liste ne reflète alors qu’une
fraction des biens de propriété présents dans un lieu, choisis en fonction de critères bien précis, le remboursement de la dette, la pression qu’il faut exercer sur le saisi pour qu’il complète celui-ci. L’organisation de la liste est alors très aléatoire. Elle peut refléter l’itinéraire du créancier à travers la maison du débiteur ou effectuer un premier classement selon des critères qui doivent être analysés. L’inventaire après décès pose pour sa part d’autres types de problème, dans la mesure où il doit être exhaustif et donner une représentation fidèle de la valeur des biens détenus par le défunt.

Il importe également de prolonger l’interrogation sur les conditions concrètes d’élaboration de ces listes. A la différence d’autres listes, celles-ci passent par une description concrète des objets par le scripteur, selon des modalités qu’il appartiendra de préciser, aussi bien du point de vue du vocabulaire que de la syntaxe. La liste, à cet égard, est le lieu où s’élabore une technique du regard et de l’évaluation, qui connaît différentes applications, et le type d’information retenue dans la mise en liste est en lui-même révélateur de l’objectif (par exemple, on peut distinguer un inventaire de livres d’un catalogue de bibliothèque). Les listes d’objets permettront de contribuer à éclairer l’ensemble de la typologie générale de la liste en en mettant en lumière des caractéristiques tout à fait particulières, liées au statut de l’objet matériel dans la société médiévale.

La gestion de ces listes constituées, qui passe par leur localisation dans des ensembles documentaires, est un point tout à fait essentiel à notre propos. Les finalités des listes, se ressouvenir du passé, se substituer à la mémoire dans une action où il faut accumuler des objets de type divers (inventorier les biens d’une maison, contrôler la dépense d’une exploitation), mesurer la valeur des choses possédées, mettre en ordre et situer dans l’espace sont des raisons importantes de constituer des listes d’objet. Il en existe sans doute d’autres. Il apparaît dans ces conditions que quatre directions peuvent être prises et quatre parties prévues.

a) L’objet en question(s)
La liste est un moyen de définir les objets et de mieux saisir leur perception par les acteurs du Moyen Âge. Le programme rejoint là des préoccupations communes aux anthropologues et aux historiens : la question de la continuité entre la chose et son possesseur, et celle des frontières entre les types de choses et les catégories de personnes. Cette direction permettra de faire le lien avec la session précédente, c’est-à-dire de rebondir sur la question des catégorisations appliquée cette fois aux objets, qu’ils soient sacrés, précieux ou simplement d’usage.

b) Monumentaliser et/ou gérer les objets
Les listes sont des instruments de gestion des objets possédés, soit pour en marquer l’exceptionnalité, soit au contraire pour en montrer le caractère totalement ordinaire. Les nventaires de trésor, d’archives ou de bibliothèques ont pour effet de faire voir le caractère exceptionnel d’objets ou de groupes d’objets, pour cela même mis à part et tantôt montrés tantôt cachés (cas des trésors ou de certaines pièces d’orfèvrerie à usage liturgique). Les listes servent aussi ranger les objets à l’intérieur de collections, à leur donner un rang dans un ensemble dont les éléments possèdent des caractéristiques communes (e.g., listes de chartes établies avant la compilation d’un cartulaire). Elles servent aussi à marquer le caractère patrimonial des objets afin de les immobiliser.

c) Objets en transmission
Les listes jouent un rôle essentiel dans les procédures de transmission, lors du passage d’un génération à une autre, ou lors d’aliénations, à titre gracieux ou onéreux. Les inventaires après décès, dont on a déjà dit qu’ils posaient des problèmes particuliers, mais aussi les listes d’objets constituant le trousseau de la mariée sont autant de moments où s’opère la description des éléments vivants d’un patrimoine et qui permettent de régler immédiatement (inventaires après décès) ou par anticipation (trousseaux) le passage des biens d’une génération à une autre. Les donations effectuées par voie testamentaire, les legs d’objets, mais aussi les listes dressées lors d’emprunts forcés entrent dans cette catégorie des objets en transmission, la liste ayant pour fonction de les saisir au moment même où, changeant de possesseur, ils vont peut-être aussi changer de statut. Ces listes donnent, dans un contexte parfois satirique mais pas nécessairement, à une poétisation des formes des actes de la pratique. Ce passage du plan documentaire au plan littéraire est important pour le projet puisqu’il permet de faire fonctionner les deux axes, littéraire et historien, du projet.

d) Objets en transformation, objets éphémères
La fabrication, la transformation et la consommation exigent fréquemment que des listes soient compilées. Les ingrédients utilisés lors d’opérations mettant en cause des connaissances élémentaires (ou non) de chimie, comme par exemple la composition des colorants de l’industrie textile ou celle des matières nécessaires au travail des métaux donnent lieu à l’établissement de listes. Il en va de même des objets très particuliers que sont les aliments, traités comme des matières premières dans les listes qui sont constitutives des recettes, mais traités aussi comme des objets précieux qu’il faut décrire et mettre en valeur par l’établissement des menus qui sont lus ou déposés sur la table. Le caractère plus ou moins solennel du banquet, et l’honneur qu’il fait aux convives, est ainsi désigné par le menu qui l’accompagne et l’organise.

Programme :

Mardi 7 juin 2016

Limites de l’objet

14h30 : Accueil – Pierre Chastang (Dypac, UVSQ)
15h : Introduction – Étienne Anheim (Dypac, UVSQ) et Laurent Feller (LAMOP, Paris)

15h30 : Thierry Bonnot (IRIS, Paris) : « Commercer avec les objets et les choses : une perspective anthropologique ».
Discussion
17h : Pause

17h15 : Eliana Magnani (LAMOP, Paris) : « Des res en série au haut Moyen Âge.
Les listes dans le Liber pontificalis et les Gesta pontificum autissiodorensium ».
Discussion

Merciredi 8 juin 2016

Monumentaliser et gérer les objets

9h30 : Pierre-Alain Mariaux (Université de Neuchâtel) : « Hic sunt… L’inventaire comme lieu, XIe – XIIIe siècle ».
Discussion
11h : Pause

11h15 : Hanno Wijsman (IRHT, Paris) : « Listes de livres à la cour de Bourgogne
(fin XIVe – début XVIe siècle) ».
Discussion
12h45 : Déjeuner

Objets en transmission

14h30 : Philippe Bernardi (LAMOP, Paris) – « Objets légués, objets loués, objets
donnés : les inventaires d’outils en Provence au XIVe siècle ».
Discussion
16h : Pause
16h15 : Madeleine Jeay, (McMaster University) : « Poésie de la marchandise : la mise en liste littéraire des objets ».
Discussion

Jeudi 9 juin2016

Objets en transmission

14h30 : Philippe Bernardi (LAMOP, Paris) – « Objets légués, objets loués, objets
donnés : les inventaires d’outils en Provence au XIVe siècle ».
Discussion
16h : Pause

16h15 : Madeleine Jeay, (McMaster University) : « Poésie de la marchandise : la mise en liste littéraire des objets ».
Discussion

Informations pratiques :
7, 8 et 9 juin 2016
École française de Rome
67, place Farnèse
I – 00 186 Rome

Source : DYPAC – Université Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines

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