Publication – Charles Mériaux (dir.), « Les représentations de l’autorité épiscopale au XIe siècle : Gérard de Cambrai et les Gesta episcoporum Cameracensium »

C’est à Douai en 1615 que Georges Colveneer fit paraître l’édition princeps d’une œuvre qu’il choisit alors d’intituler Chronicon Atrebatense et Cameracense. Bien qu’il ait été remplacé par l’édition procurée par Ludwig Bethmann pour les Monumenta Germaniae Historica en 1846 sous le nom de Gesta episcoporum Cameracensium – qui reste aujourd’hui l’édition de référence dans le monde savant  –, l’ouvrage de Colveneer n’a pas perdu tout intérêt car il donne le texte de manuscrits désormais perdus ou mutilés. Accessoirement, il témoigne aussi d’une belle et durable erreur d’attribution. Trompé par de fausses lettres que lui avait communiquées le jurisconsulte artésien Claude Despretz, Colveneer identifia l’auteur du Chronicon avec un certain Baldericus – en français, Baldéric ou Baudri – qui aurait été chantre de la cathédrale de Thérouanne avant de devenir évêque de Noyon à la fin du XIe siècle. Il fallut toute la sagacité du savant Albert Poncelet pour faire définitivement justice de cette autorité parfaitement imaginaire. Au demeurant, ceci n’entame en rien l’intérêt de l’œuvre commandée par un évêque à l’envergure politique et sociale considérable, Gérard Ier de Florennes (1012 † 1051).

Les Gesta cambrésiens – qui traitent de l’histoire du siège épiscopal depuis sa fondation au vie siècle jusqu’au milieu du XIe siècle – n’ont jamais cessé d’être exploités par les historiens aux XIXe et XXe siècles. Ils ont néanmoins fait l’objet d’un intérêt renouvelé dans les années 1970. D’une part, l’historien Erik Van Mingroot a proposé une compréhension plus fine de la chronologie de rédaction de l’œuvre que l’on pensait composée à la toute fin de l’épiscopat de Gérard Ier, dans les années 1040. Constatant un hiatus étrange à partir de 1025, année de la réunion du synode d’Arras et de la fondation de l’abbaye Saint-André du Cateau, deux événements qui ne sont pas mentionnés dans le texte, il argumenta en faveur d’une première rédaction, en 1024/1025, des livres I et II ainsi que du début du livre III par un auteur qu’il identifiait avec un notaire du nom de Fulco. La suite des Gesta aurait été écrite dans un second temps après la mort de Gérard. D’autre part, au même moment, en France, les Gesta connaissaient aussi une certaine notoriété : avec Georges Duby, les discours de Gérard Ier furent versés non plus seulement au dossier de l’histoire de la Paix de Dieu, mais aussi de celle des représentations sociales, particulièrement de ce que l’on croyait être alors l’élaboration d’un nouveau schéma idéologique, les trois ordres, bien que l’on sache aujourd’hui que ses origines soient indiscutablement carolingiennes. Prenant appui sur la nouvelle datation proposée par Erik Van Mingroot, Georges Duby voyait ainsi dans le sermon de Gérard l’acte de naissance du schéma trifonctionnel, de peu antérieur au fameux Poème au Roi Robert du vieil Adalbéron de Laon. De Georges Duby à Dominique Barthélemy en passant par Jean-Pierre Poly et Éric Bournazel, les Gesta constituèrent alors un passage obligé de l’histoire de l’an mil, avec ou sans révolution . Ces études importantes tarirent pendant quelques décennies l’intérêt des chercheurs pour les Gesta cambrésiens dans leur ensemble, même si des historiens continuèrent à les exploiter dans le cadre plus général de l’histoire des pouvoirs autour de l’an mil. On peut aussi mentionner des études plus ponctuelles portant sur les dossiers hagiographiques ayant servi de sources aux Gesta ou ayant été inspirés par eux. Il faut finalement être reconnaissant à Theo Riches d’avoir, dans son PhD soutenu en 2006, osé rouvrir le chantier des Gesta à la source, en examinant son plus ancien manuscrit, le codex du XIe siècle provenant de l’abbaye hennuyère de Saint-Ghislain, aujourd’hui conservé à la Bibliothèque royale de La Haye.

La voie était ainsi ouverte à un réexamen global de la place occupée par les Gesta dans la pensée et l’action de Gérard de Cambrai. Plusieurs thèses de doctorat furent entreprises en Belgique et en France qui s’intéressèrent au texte et à son commanditaire tout en cherchant à renouveler les grilles d’interprétation traditionnelles. Steven Vanderputten et Diane J. Reilly étaient en train de travailler à l’édition des opera minora publiés sous le patronage de Gérard . Le moment paraissait donc favorable à l’organisation d’une rencontre réunissant doctorants et chercheurs confirmés qui permît à chacun de présenter ses travaux, non seulement sur le texte des Gesta et sur la personnalité de son commanditaire, mais aussi, de manière plus générale, sur les manifestations et les représentations de l’autorité épiscopale à l’aube du XIe siècle. Une table ronde a ainsi été réunie à l’Université de Lille 3 le 15 novembre 2013, en collaboration avec l’Université de Gand, dont les actes sont rassemblés dans le présent numéro de la Revue du Nord .

Charles Mériaux

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Table des matières :

Charles Mériaux – Avant-propos

Michel Sot – Les Gesta pontificum (sive episcoporum) Cameracensium : une approche typologique
Pieter Byttebier – Les Gesta des évêques de Cambrai ou la consolidation littéraire d’un discours épiscopal
Ortwin Huysmans – Réformes monastiques et gestion épiscopale des communautés religieuses dans les Gesta episcoporum Cameracensium
Jelle Lisson – Les Gesta des évêques de Cambrai, le droit et les élections épiscopales
Sam Janssens – La Paix de Dieu dans les Gesta episcoporum Cameracensium
Julia Exarchos – Liturgical handbooks as tools for promoting bishops’ ideological and political agendas : the example of Cambrai/Arras in the eleventh century
Nicolas Ruffini-Ronzani – Châtelains et évêques de Cambrai autour de l’an mil : réalités et représentations
Paul Chaffenet – De la conversion monastique au châtiment divin : l’exemple du comte Albert II de Vermandois (début du XIe siècle)

Document

Maryvonne Brasme, Isabelle Brousselle, François-Xavier Caillet, Paul Chaffenet, Boris Detant, Michèle Gaillard, Klaus Krönert, Charles Mériaux – La Vie de sainte Eusébie de Hamage (Nord)

Informations pratiques :
Charles Mériaux (dir.), Les représentations de l’autorité épiscopale au XIe siècle : Gérard de Cambrai et les Gesta episcoporum Cameracensium, dans Revue du Nord, 2015/2 (n° 410). Pages : 228. Éditeur : Université Lille-3. ISSN : 0035-2624.

Source : CAIRN

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Conférence – Michel Pastoureau, « L’ours : une histoire culturelle »

L’École nationale des chartes organise son premier dîner-conférence au Club de la chasse et de la nature à l’hôtel de Guénégaud à Paris. Cette conférence de Michel Pastoureau, historien médiéviste, « L’ours : une histoire culturelle » sera suivie d’un débat.

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Informations pratiques :

Vendredi 18 mars 2016 de 20 h 00 à 22 h 00

Lieu : Hôtel de Guénégaud – Comité culturel du Club de la chasse et de la nature – 60, rue des Archives – 75003 Paris

Public : Tout public
Durée : 2 heures

Tarif : à partir de 95,00 €
Tout montant supérieur (règlement par chèque) contribuera à la création du fonds de dotation de l’École pour financer des bourses d’étudiants. Tout versement de soutien à cette opération bénéficiera des dispositions fiscales relatives au mécénat.

S’inscrire : ici

Pour tout complément d’information, merci de contacter le service de la formation continue de l’École nationale des chartes (01 55 42 21 53 / formation.continue@enc.sorbonne.fr )

Source : École nationale des chartes

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Journée d’étude – Translating and interpreting Ovid in the late Middle Ages

4th of April, 2016
Department of the Classics
​Harvard University
​Room: William James Hall
Room 305

Programme :

9.30-10 Richard J. Tarrant (Harvard): Introduction
10-11 Frank T. Coulson (The Ohio State University): The Latin School Tradition on the Metamorphoses in the Middle Ages
11-12 p.m. Gerlinde Huber-Rebenich and Beatrice Wyss (Universität Bern): Giovanni del Virgilio’s Expositio
Break

2-3 Ana Pairet (Rutgers University): Christine de Pizan, a reader of the Ovide moralisé
3-4 Albert Lloret (University of Massachusetts Amherst): Medieval Catalan Translations
4-5 Gemma Pellissa Prades (Harvard University): The 15th-Century Catalan Translation of Ovid’s Metamorphoses by Francesc Alegre (1494)
​
With the support of the Department of the Classics at Harvard University and the Secretary for Universities and Research at the Ministry of Economy and Knowledge of the Ministry of Economy and Knowledge of the Government of Catalonia.

Source : Translating Ovid

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Formation – University of Amsterdam starts new Master’s program dedicated to the arts of the Netherlands

The Department of Art History of the University of Amsterdam will start a new two-year MA program Arts of the Netherlands, in active collaboration with the Rijksmuseum, the Mauritshuis, the Van Gogh Museum, the Royal Museum of Fine Arts Antwerp and many other museums and cultural and heritage institutions in the Netherlands and Flanders. The program will commence in September 2016.

Arts of the Netherlands is dedicated to the study of the artistic tradition of the Low Countries from circa 1400-1900 and comprises the fields of Early Netherlandish Art, Dutch and Flemish Art of the Golden Age and modern art from the 19th and early 20th Centuries. This research driven program will accommodate a maximum of 15 outstanding students per year, who will be selected on the basis of merit. Arts of the Netherlands is committed to an international perspective and will be taught in English. The program is targeted primarily towards students who aspire to an academic or museum career.

The information about the new program and the link to the application page are now available on the website of the university.

The rolling admission process is now open. The application deadline is 15 May 2016, but students are encouraged to apply at their earliest convenience.

The program will be introduced during an information meeting for students on Thursday, February 18, from 5 to 6 pm, at the P.C. Hoofthuis, Spuistraat 134, in Amsterdam. Applicants can also contact the program coordinator, Prof. dr. Hugo van der Velden, for questions or further information about the curriculum.

Source : Codart

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Conférence – Sandrine Conan, « Un fonds muséal au service de l’étude d’un monument du Cambrésis : l’exemple de l’abbaye de Vaucelles »

Sandrine Conan (Université Lille-3) présentera le 18 mars 2016, à 18h30, une communication intitulée Un fonds muséal au service de l’étude d’un monument du Cambrésis : l’exemple de l’abbaye de Vaucelles dans le cadre du cycle de cinq rencontres La parole aux doctorants consacré à la recherche scientifique menée par des doctorants sur les collections du Musée des Beaux-Arts de Cambrai.

Conan - Cambrai

Informations pratiques :
Le vendredi 18 mars 2016 – 18h30
Laboratoire(s) organisateur(s) : IRHIS, UMR 8529
Autre(s) organisateur(s) : Musée des beaux-arts de Cambrai
Intervenants : Sandrine Conan
Lieu : Musée des beaux-arts de Cambrai 15, rue de l’Épée – 59400 Cambrai

Source : IRHiS

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Publication – Bernard Guenée, « Comment on écrit l’histoire au XIIIè siècle. Primat et le Roman des roys »

En 1275, Primat, moine de Saint-Denis, achève la rédaction de la première grande histoire de France écrite en français, suscitée par Saint Louis et commandée par son abbé, l’illustre Mathieu de Vendôme. C’est le Roman des roys, appelé plus tard Grandes Chroniques de France, récit de la monarchie qui inscrit les rois contemporains dans la glorieuse lignée des rois francs, considérés dès l’origine comme « français ». Jusqu’à l’époque moderne, ce texte majeur est demeuré au fondement de notre tradition nationale. Primat n’a pas seulement procédé à une compilation, genre littéraire noble à l’époque, de versions latines antérieures. Parfaitement maître de son vocabulaire, le moine de Saint-Denis, heureux de vivre en son temps dans le beau royaume de France, a choisi les mots propres à représenter à ses contemporains l’histoire de leur pays, et délibérément projeté dans le passé le modèle qu’il lui paraissait souhaitable de suivre dans le présent. L’auteur montre ainsi de façon magistrale que Primat n’était pas un simple thuriféraire de la grandeur des rois de France, mais bien un véritable historien, conscient des enjeux de son métier. La mort a empêché Bernard Guenée de mettre la dernière main à son manuscrit. Jean-Marie Moeglin, professeur d’histoire du Moyen Âge à l’Université Paris-Sorbonne et directeur d’études à l’École pratique des hautes études, s’est chargé d’en établir la publication.

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Bernard Guenée (1927-2010), membre de l’Institut, fut l’un des grands historiens français de la fin du XXe et du début du XXIe siècle. Il est l’auteur de brillantes synthèses comme L’Occident aux XIVe et XVe siècles. Les États (1971) et Histoire et culture historique dans l’Occident médiéval (1980), ainsi que d’études novatrices : L’opinion publique à la fin du Moyen Âge (2002) ou La folie de Charles VI, roi bien-aimé (2004).

Informations pratiques :
Bernard Guenée, Comment on écrit l’histoire au XIIIè siècle. Primat et le Roman des roys, Paris, CNRS Éditions, 2016. 15.0 x 23.0 cm, 296 pages. ISBN : 978-2-271-08805-5. Prix : 25 euros.

Source : CNRS Éditions

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Offre d’emploi – Assistant Professors Digital Humanities (Leiden University)

The Faculty of Humanities, the Leiden University Centre for Digital Humanities, vacancy 16-061 and 16-062

The Faculty of Humanities invites applications for 2 fulltime assistant professorships in Digital Humanities.

Assistant Professor Digital Humanities with focus on text analysis (1.0 fte)
Vacancy number: 16-061

Assistant Professor Digital Humanities with focus on data-analysis and visualization (1.0 fte)
Vacancy number: 16-062

Leiden Logo

Key responsibilities

The Leiden University Centre for Digital Humanities (LUCDH) is recruiting two assistant professors to develop innovative research projects that take full advantage of digital sources and methods, to design and implement teaching programmes in Digital Humanities and to collaborate with digital humanities research across the university.

The two hires will be in complementary areas of the Digital Humanities (DH). We are looking for candidates with an area of specialisation in one of two broader areas. The first position will focus on text analysis (including text and image mark-up, text-mining, corpus linguistics, named entity recognition, topic modelling, or machine learning). The other will focus on the development of data analysis and visualisation platforms (including database design, visualisation, network analysis, or geographic information systems).

Please indicate for which of the two specialisations you wish to apply and explain relevant experience to one or more of the subfields listed.

• Coordinating DH activity across the Humanities Faculty and with other faculties and units such as the Leiden Institute for Advanced Computer Science, the University Library, and the Data Science Centre;
• Designing courses and training for staff and students at all levels;
• Advising on technical design and implementation of humanities research projects;
• Generating research funding and assisting in the development of digital humanities research proposals;
• Developing collaborative research projects with university, national, and international partners;
• Authoring and co-authoring DH research outputs.

Selection criteria

For both positions we require:
• PhD in digital humanities or computer science or PhD in a humanities field with documented programming skills and experience;
• Demonstrable interest in and experience with (digital) humanities research;
• Excellent communication skills;
• Project management skills;
• Experience teaching or co-teaching;
• Experience with research funding applications or funded projects.

For the assistant professor with text analysis specialization we require:
• Knowledge of XML and related technologies (including XSLT, XPath, etc.);
• Familiarity with semantic web technologies such as RDF and UML;
• Expertise in text mining / machine learning and associated tools (GATE, Apache UIMA, etc.);
• Competence in a scripting language such as Python or Perl;
• Awareness of technical standards for data curation and web delivery;
• Familiarity with corpus linguistics methods;
• Expertise in topic modelling.

For the assistant professor with Data Analysis and Visualization specialization we require:
• Experience with and demonstrable research interest in data visualization;
• Experience with relational database design and use for textual and image data;
• Experience working with spatial data / GIS and map-based visualization;
• Experience with social network analysis methods and tools.

Leiden University requires staff to obtain the Basic Teaching Qualification (BKO). In case the successful applicant does not possess this qualification or its equivalent, the faculty will offer support in obtaining it.

About our faculty and Centre

The Faculty of Humanities is rich in expertise in fields such as philosophy, religious studies, history, art history, literature, linguistics and area studies covering nearly every region of the world. Our faculty is home to more than 6,000 students and 800 staff members. For more information see: http://www.hum.leidenuniv.nl.

LUCDH (in formation) will create a network that can serve as a partner for the Centre for Digital Scholarship and the Leiden Centre of Data Science. LUCDH will encourage, and where necessary coordinate activities in the area of Digital Humanities within study programmes and institutes. LUCDH will harbour original research in the field of Digital Humanities and offer advice and support to researchers in the Faculty of Humanities who are, or will be, active in this area.

Leiden University’s humanities faculty features an impressive number of scholars who are working on Digital Humanities projects, ranging from the analysis of large-scale text corpora, image databases, and historical sources to the culture and politics of contemporary social media. The assistant professors will collaborate with the Institutes in the Humanities Faculty (Area Studies and Religious Studies, History, Linguistics, Arts and Society), the Leiden University Library, the Leiden Data Science Centre and the Leiden Institute for Advanced Computer Science to develop research projects and teaching programmes. The Centre is also projected to recruit for two or three four-year stipendiary PhD studentships.

Terms and conditions

The appointment will be for a period of four years. The salary will between the gross minimum of € 3.400, – per month and gross maximum of € 4.654, – per month (scale 11) for a full working week in accordance with the collective salary agreement of the Association of Dutch universities (CAO) and depending on qualifications and experience.

An appointment at Leiden University includes pension build-up and other benefits, including an annual holiday premium of 8% and an end-of-year premium of 8.3%. Candidates from outside the Netherlands may be eligible for a substantial tax break. More information about the terms of employment can be found at: http://staff.leiden.edu.

Information

For more information, please contact prof. dr. H.G.D.G. De Weerdt, e-mail: H.G.D.G.de.Weerdt@hum.leidenuniv.nl.

Applications

Applications should be in English, and can be submitted by e-mail up to and including March 15, 2016 to: vacaturesFB@hum.leidenuniv.nl.

Please make sure that the vacancy number (16-061 or 16-062) and your name are in the subject line of your e-mail message.

Your application should include:
• A CV including education and employment history, publications, and courses taught;
• A letter of motivation including a personal vision of the field of Digital Humanities (max 2 pages);
• A teaching statement (1 page);
• Names, positions, and email addresses of three referees (no reference letters at this point).

Source : Universiteit Leiden

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Appel à contribution – Constructions, usages et aménagements des églises, XIIIe-XVIIIe siècles

ANR LODOCAT – Chrétientés en Lotharingie et Dorsale Catholique (IXe – XVIIIe s.)
Université de Lorraine – Centre de Recherche Universitaire Lorrain d’Histoire (CRULH)
Tâche 2 – Modèles pastoraux

La liturgie et l’architecture paraissent entretenir un lien évident, qui peut s’expliciter de la façon suivante : « Dans ce domaine, la principale interrogation demeure celle de la création des formes architecturales déterminées par les pratiques liturgiques ou bien, à l’inverse, celle de l’influence du cadre architectural sur le déroulement de la liturgie ». (Eric Palazzo, Liturgie et société au Moyen Âge, Paris, 2000). En termes plus récents, cette interrogation apparaît comme une variante du vaste débat entre « forme et fonction » qui irrigue encore de nos jours les milieux de l’architecture : à quelle donnée reviendrait la primauté ?

Lodocat

Mais en l’occurrence, la question pourrait paraître se limiter au seul moment du chantier, de la construction à neuf. Or l’un des deux paramètres de la problématique a pu connaître des évolutions spécifiques ou des nouveautés indépendantes de l’influence de l’autre. Ainsi, au temps de la Renaissance, le vocabulaire et les références de l’architecture religieuse ont changé avant que ne soit entreprise la réforme liturgique du Concile de Trente. De même, l’application de cette dernière s’est souvent faite dans des églises construites au Moyen Âge, auxquelles il a bien fallu s’adapter et qu’aussi on a adaptées. On étudiera donc les différents aménagements et réaménagements intérieurs d’édifices religieux ou encore l’émergence des pratiques liturgiques (par exemple les processions) et leurs implications sur les bâtiments. En fait les interrogations, quand on les veut plus précises, sont multiples. Par exemple, comment s’est faite l’explosion du nombre des autels et des fondations à partir du XVe siècle ? Inversement comment en a-t-on réduit le nombre au XVIIIe siècle ? Autre exemple, comment les fidèles ont-ils été cantonnés dans leurs bancs à partir du milieu du XVIIe siècle ? Et du coup, quelle position et quelle attitude adoptaient-ils dans les églises antérieurement ? Sans oublier l’analyse de l’évolution du mobilier liturgique ou sacramentel (confessionnaux, chaires à prêcher…) dont on dit souvent qu’il se transforme et se généralise avec l’esprit tridentin. Surtout il serait vraiment souhaitable de dépasser les généralités déjà connues pour en voir et étudier des applications concrètes ou des exemples particuliers.

Chevauchant les grandes ères imposées par les découpages académiques, une notion semble avoir traversé les siècles : celle du « voir » et du « faire-voir » que Roland Recht a illustrée pour la seconde partie du Moyen Âge (Le croire et le voir. L’art des cathédrales (XIIe-XVe siècles), 1999) mais qui semble une constante encore valable pour les Temps modernes et la réforme tridentine. La problématique ne pourrait-elle pas alors se concentrer autour des enjeux du « voir » dans les églises, ses exigences, ses conditions et ses contraintes ?

En tout cas, c’est certainement une raison suffisante pour adopter une ampleur chronologique inhabituelle qui conduira les réflexions du XIIIe au XVIIIe siècle et permettra le dialogue de chercheurs trop souvent cantonnés dans leur période. Géographiquement la « dorsale catholique » ou l’axe lotharingien, de la Belgique à l’Italie, semble un lieu privilégié d’observation de ces changements liturgiques et architecturaux à travers les siècles. On rappellera que c’est à Liège en 1264 que l’évêque Robert de Thourotte instaura la fête du Saint-Sacrement, fête qui fut instituée pour l’Église universelle par le pape Urbain IV, le champenois Jacques Pantaléon qui fut un temps évêque de Verdun. Sur l’autre versant temporel, saint Charles Borromée, saint François de Sales et saint Pierre Fourrier montrèrent tous les trois – avec bien d’autres – le souci de la diffusion de la vie spirituelle chez les fidèles dans le cadre concret de leurs communautés et de leurs églises.

C’est avec ces questions et ces intentions en tête que l’ANR LODOCAT – Chrétientés en Lotharingie et Dorsale Catholique (IXe-XVIIIe s.) a l’intention d’organiser une journée d’étude le vendredi 25 novembre 2016, à l’université de Lorraine, sur le Campus Lettres et Sciences Humaines de Nancy, 23, boulevard Albert 1er (10 mn à pied de la gare SNCF).

Les propositions de communication d’environ 1000 signes (pour une durée d’intervention de 20 mn) et un court CV d’une page maximum sont à adresser aux
organisateurs de la journée d’études avant le 31 mai 2016 :
– Pierre SESMAT, professeur émérite, histoire de l’art médiéval et moderne :
pierre.sesmat@noos.fr
– Frédéric TIXIER, maître de conférences, histoire de l’art médiéval :
frederic.tixier@univ-lorraine.fr
– Stephano SIMIZ, professeur, histoire moderne : stephano.simiz@univ-lorraine.fr

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Exposition – Witches of Bruegel

We all visualize a witch as an ugly woman, who flies out of the chimney of her house on a broomstick. Above her open hearth she has a giant cauldron, in which she brews her magic potions, while her black cat warms itself against the heat of the fire. It is less well-known that this almost universal image was actually invented in the Netherlands – and that Pieter Bruegel was one of the artists most responsible. He was the first to show the witch with her cauldron at the fireside. And while witches previously flew on all sorts of different objects, Bruegel deliberately and repeatedly opted for the broom, a choice that was frequently copied by others. In fact, his witch theme was often adopted as a whole. Some painters, such as Cornelis Saftleven, literally reproduced scenes from Breugel’s engravings. Others, like Frans Francken II, supplemented Bruegel’s witch images with details from local trials and witch-related events. David Teniers the Younger also became so inspired by the witch theme that that more than thirty works by him on the subject of witches and their diabolical practices are still known to exist.

rueghel - Witches

This exhibition brings together more than forty images of sorcery and witchcraft by great Dutch and Flemish masters, including Pieter Bruegel and David Teniers the Younger. Images of witchery are also inextricably bound up with the witch trials. The first of these trials took place around 1430. This gave rise to a trend for the colourful depiction of witches in the art studios of Bruges. Little flying witches embellished the margins of manuscripts; full-page miniatures showed witches celebrating the Sabbath. Climate changes also influenced the way witches were depicted. From the end of the sixteenth century onwards, northern Europe was afflicted by a century-long period of extremely cold winters and relatively cold summers, nowadays known as the Little Ice Age. This period coincided with the Eighty Years’ War in the Netherlands, when there was also great famine. In times of misfortune, people always need a scapegoat, and it was widely assumed that the witches had caused the bad weather and the scarcity of food through their sorcery. This led to an increase in witch persecution and prosecution. Later, the witch’s image changed yet again. In this way, witches and wizards continue to fascinate us all: just consider the world-wide success of Harry Potter!

Informations pratiques :

25 February–26 June 2016

Sint-Janshospitaal, Musea Brugge
(Saint John’s Hospital, Musea Brugge)
Dijver
B-8000 Bruges
Belgique

Source : Codart

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Web -RegeCart. Regestes de cartulaires

Accès : ici

Direction de publication : François Bougard (Directeur de l’IRHT)
Conception, coordination du projet et édition scientifique : Caroline Bourlet (IRHT – section de diplomatique)
Collaborateurs : Sébastien Barret – Marlène Helias-Baron – Nathalie Picque

IRHT - RegeCart

Historique de l’entreprise

C’est en mai 1942, à l’instigation et sous la direction de Louis Carolus-Barré et avec le soutien de Charles Samaran, qu’une équipe de l’IRHT s’est attachée à « la recherche et à l’étude des documents historiques relevant de la critique diplomatique ». Dès cette date, actes originaux, cartulaires, formulaires, obituaires, pouillés, censiers, livres de fiefs et comptes et registres divers étaient envisagés comme faisant partie du champ d’étude, mais, pour des raisons pratiques, il fut décidé de dépouiller et d’étudier en priorité les cartulaires, en commençant par ceux de la province de Reims. Pour chaque document, le plan du travail était le suivant : microfilmer le manuscrit, en rédiger une notice codicologique et établir une analyse de chaque acte selon un programme et des règles de présentation précisément fixé (cf. Annexe). Enfin, la publication de cartulaires inédits choisis parmi les plus importants était aussi envisagée. Pendant près de 30 ans, cette entreprise a été poursuivie par les principales collaboratrices, toutes trois chartistes et diplomatistes :Jacqueline Le Braz, qui dirigea l’équipe de 1945 jusqu’à la fin des années 60, assistée à partir de 1950 par Odile Grandmottet et Lucie Fossier (cette dernière pour la moitié de son service). En l’absence de personnel dédié, l’avancement du projet à ses débuts a dû beaucoup à la collaboration temporaire de jeunes chartistes : Guy Dubosq, Jean Estienne, Robert-Henri Bautier, Marguerite Chanteux, ou, un peu plus tard, Georgette de Groer.

Au cours de ces années, prenant la marque des principales collaboratrices, l’entreprise a nettement évolué : alors que le projet initial réduisait au maximum l’analyse et insistait essentiellement sur le relevé des dates, des noms des auteurs d’acte et des destinataires, elles prirent le parti de développer les analyses afin de rendre plus précisément compte du contenu juridique des actes que ne le faisaient leurs prédécesseurs.

Au total ont été vus et décrits, au moins partiellement, 571 cartulaires, cartulaires-chroniques ou bullaires touchant essentiellement les établissements ecclésiastiques de la province de Reims (312 mss), Sens (94 mss) et Lyon (38 mss concernant essentiellement le diocèse de Langres), Rouen (25 mss), Besançon (11 mss), Trèves (7 mss). S’y ajoutent, pour certains établissements ecclésiastiques dépourvus de cartulaires, des dépouillements de leurs actes les plus anciens et l’établissement de tables onomastiques d’éditions publiées sans table. Ont aussi fait l’objet d’une description très sommaire 27 autres manuscrits des provinces ecclésiastiques de Tours (10), Bourges (5), Bordeaux (2), Auch et Narbonne (1).

La documentation accumulée entre 1942 et 1970

Elle est de deux types :
Des dossiers par manuscrit, classés par établissement ecclésiastique ou institution, constitués de feuillets de format A4, en général dactylographiés et numérotés, rassemblés en sous-dossiers par type de contenu :

  • Notice descriptive du manuscrit (codicologique et de contenu)
  • Recueil des analyses d’actes, désigné sous le nom de « Regestes »
  • Tables onomastiques, en général sous une forme normalisée et en français
  • Autres tables, selon qu’elles ont parues utiles aux collaborateurs du projet : table chronologique, par auteurs d’actes, des matières ou encore de concordance entre plusieurs cartulaires d’un même établissement, etc.

Il importe de retenir ici que tous ces éléments ne sont jamais présents tous ensemble, qu’ils ne se présentent pas tous de la même manière et qu’une dizaine de « regestes », tables chronologiques et tables onomastiques restés sur fiches tantôt manuscrites, tantôt dactylographiées sont d’un statut incertain et n’ont pas été intégrés dans notre projet.

Le fichier onomastique général des personnes et des lieux, dit « fichier Grandmottet » du nom de sa principale réalisatrice. Constitué petit à petit avec l’aide efficace de quelques collaboratrices, ce fichier contient plus de 120.000 fiches, en grande partie manuscrites, classées par ordre alphabétique de noms de personnes et de lieux et apporte, pour le chercheur, une valeur inestimable à l’ensemble de la documentation sur les cartulaires.

Il s’avère un peu plus riche que les seuls dépouillements de cartulaires, actes et documents édités qui ont été signalés plus haut puisqu’il inclut aussi les tables onomastiques de quelques obituaires et les noms de chanoines de la province de Reims rédacteurs de testaments ou dont on a conservé l’inventaire après décès. Il a, par ailleurs, été complété de fiches bibliographiques dactylographiées.

Il permet de repérer une même personne et/ou un même lieu à travers plusieurs manuscrits et offre, ainsi, une vision transversale des acteurs et des lieux contenus dans les cartulaires dépouillés.

Il est, par ailleurs, important de noter que tous les cartulaires n’ont pas fait l’objet d’une table onomastique.

C’est aussi dans le cadre de cette entreprise que Lucie Fossier et Odile Grandmottet furent amenées à collaborer à l’Atlas des diocèses de France initié par Jacques de Font-Réaulx et réalisèrent les cartes des anciens diocèses de la province de Reims et du diocèse de Langres.

Le projet RegeCart

Objectifs

Pour des raisons pratiques et comme son nom l’indique, le projet s’est attaché uniquement à la documentation sur les cartulaires, la plus importante en volume et, surtout, la plus complexe.

La grande majorité des manuscrits analysés n’ayant fait l’objet d’aucune publication depuis cette date, la valeur et la richesse de cette documentation pour l’histoire de la France septentrionale restent entières. En témoignent les très régulières demandes de consultation en parallèle avec les reproductions des cartulaires conservées à l’IRHT. La rançon de ce succès constant est la fragilisation de ces documents en raison de la qualité parfois médiocre des papiers utilisés et de la volatilité des feuillets maintenus ensemble dans des dossiers non reliés. Par ailleurs, le fichier onomastique général, uniquement localisé sur le site orléanais de l’IRHT, est resté d’un usage plutôt confidentiel bien que les membres de la section aient toujours accepté d’y faire eux même des recherches pour les lecteurs qui ne pouvaient se déplacer.

Le projet RegeCart répond donc à trois objectifs :

  • Pérenniser cette documentation particulièrement périssable
  • En ouvrir très rapidement l’accès à tous les chercheurs, quel que soit leur lieu de résidence
  • Apporter un complément à la base de données CartulR et, plus généralement, aux bases de données de l’IRHT

Contenu

Le fichier « Grandmottet » est en majeure partie constitué de fiches issues de la confection des tables onomastiques des cartulaires dépouillés et peut donc être, en majeure partie, reconstitué dynamiquement à partir de ces tables onomastiques.

Ce sont donc les dossiers par manuscrits qui ont fait l’objet d’un traitement dans le cadre de RegeCart qui reprend à son compte la structuration de cette documentation en sous-dossiers. L’ensemble des dossiers a été numérisé en mode image (35.000 images au format JPG, 300 ppp).

La typologie des documents en mode image est la suivante :

  • « Notice du manuscrit » : notice descriptive plus ou moins détaillée s’attachant successivement à la codicologie du ms, son contenu, l’histoire de son élaboration et de sa tradition
  • « Regestes » : courte analyse de chaque acte du cartulaire, indiquant : son numéro d’ordre dans le cartulaire, le (ou les) folio(s) au(x)quel(s) il se trouve, l’auteur au nom duquel l’acte est passé, les noms des acteurs de l’acte juridique, la date de temps et de lieu sous sa forme textuelle, la date restituée, une analyse plus ou moins succincte de l’acte (1 à 10 lignes selon les regestes), et parfois diverses autres informations telle la présence de « signa » de témoins (dont les noms ne sont cependant pas indiqués, mais peuvent avoir été intégrés à la table onomastique).
  • « Table onomastique » : la table mêle en général les noms de personnes et de lieux sauf dans quelques cas où il a été établi deux tables séparées, l’une à la suite de l’autre. Les noms sont, en règle générale, listés sous une forme normalisée en français, les formes anciennes n’ont été gardées qu’en cas d’incertitude, soit comme entrée principale, soit entre parenthèses derrière la forme française. À leur suite, on trouve la date de l’acte, son numéro d’ordre dans le cartulaire, le folio et, dans le cas où une même table a été établie pour plusieurs cartulaires, la référence du cartulaire concerné. Ces tables incluent parfois des mots matière.
  • « Table des matières » : un seul cas.
  • « Table chronologique » : rare. Classement chronologiques des actes.
  • « Table par auteur d’acte » : rare. Classement par ordre alphabétique des auteurs ou par type d’auteur d’acte.
  • « Transcriptions » : rare (3 cas seulement).
  • « Table de concordances » : rare (4 cas seulement). Lorsqu’il y a plusieurs cartulaires pour une même institution, une table de concordance entre les cartulaires a parfois été dressée.
  • «  Autres documents » : rare (3 cas, tous différents).

Les tables onomastiques ont aussi fait l’objet d’une numérisation en mode texte ; elles ont été structurées et balisées de manière succincte afin de reconstituer une sorte de fichier onomastique général interrogeable par les utilisateurs. Le choix de présenter les tables onomastiques sous les formes françaises des noms avait conduit certains auteurs à ajouter des renvois des formes latines aux formes françaises retenues pour l’entrée principale. Ces renvois, attachés à une table onomastique particulière, ont été conservés et mis dans une table spécifique « renvois latin-français ».

Liens avec les autres bases de données de l’IRHT

RegeCart a été conçu en lien étroit avec les bases de données de l’IRHT et tout particulièrement avec les bases de données de la section de diplomatique.

Nous nous sommes alignés, autant que faire se pouvait, sur les formulations de CartulR concernant les « producteurs », c’est-à-dire les institutions concernées, et proposons un renvoi vers cette base pour les compléments d’information sur les institutions et leur localisation. Nous avons aussi repris les titres de CartulR pour la dénomination des manuscrits de RegeCart. C’est aussi dans CartulR que l’on trouvera la bibliographie des manuscrits décrits et analysés dans RegeCart.

De même, un lien avec la base de données MEDIUM, et à travers elle, avec les autres bases de données de l’IRHT et la BVMM a été systématiquement créé lorsque le manuscrit y était recensé.

Rechercher dans RegeCart

RegeCart propose deux modes de recherche principaux dont le mode d’emploi peut être affiché à tout moment grâce à des « conseils de recherche » :

  • La recherche par cartulaire permet de sélectionner les cartulaires pour lesquels on souhaite voir la documentation disponible dans RegeCart. Pour chaque cartulaire interrogé, l’ensemble de la documentation est proposé à la visualisation en mode image (35.000 images au format JPG, accessibles sur le site en 72 ppp) et téléchargeable page par page.
  • La recherche sur les tables onomastiques permet d’interroger sur l’ensemble des entrées onomastiques et sur les dates des actes. Elle peut être affinée par cartulaire, diocèse ou producteur. Les résultats de la recherche sont listés par ordre alphabétique d’entrées onomastiques et par manuscrits. Les occurrences d’un même manuscrit sont classées par date, avec indication du folio où se trouve l’acte dans le cartulaire et du numéro de l’analyse, un lien permet alors de visualiser l’ensemble des regestes. L’utilisateur a la possibilité de visualiser les regestes et d’y retrouver l’analyse concernée.

Une dernière recherche, sur les renvois latin-français, permet d’interroger les formes latines. Elle permet d’identifier toutes les tables où cette forme apparaît dans un renvoi et indique la traduction retenue par l’auteur de la table. Un simple clic sur la forme française renvoie vers la table onomastique concernée. À noter : Certaines tables proposent aussi quelques formes latines à la suite de la forme française retenue, il est donc possible d’interroger les formes latines par la recherche sur les tables onomastiques.

Il s’agissait ici de donner accès à des archives de la recherche aujourd’hui figées et non de refaire ce qui avait déjà été fait par nos prédécesseurs : sauf à de très rares exceptions, nous ne sommes pas intervenus sur cette documentation qui est livrée dans l’état où nous l’avons trouvée. Il appartiendra aux chercheurs d’en vérifier et d’en actualiser les informations à partir de la bibliographie des dernières décennies.

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