Publication – Gaëlle Hérard, « Inventaire des archives des Chambres des Comptes : Registres des comptes des villes de Hainaut (1362-1794) »

L’inventaire des registres des comptes de 14 villes du Hainaut (1362-1794), conservés au sein des archives de la Chambre des Comptes, vient de paraître. Les 572 comptes sont consultables aux Archives générales du Royaume, à Bruxelles.

Les Archives générales du Royaume conservent, parmi les archives des Chambres des Comptes, 572 comptes de 14 villes du Hainaut : Ath, Beaumont, Binche, Braine le Comte, Chièvres, Chimay, Enghien, Hal, Lessines, Leuze, Mons, Le Roeulx, Saint-Ghislain et Soignies. Ces comptes hennuyers s’étendent de 1362 pour le plus ancien à 1794 pour le plus récent.

Les séries conservées varient d’une ville à l’autre et présentent des lacunes chronologiques plus ou moins importantes. Certaines villes, à l’image de Binche ou de Lessines, présentent des séries de registres quasi complètes alors qu’il n’est conservé de la massarderie de Chimay, que deux comptes.

Les registres de comptes des massarderies des villes du Hainaut se rapportent à la gestion des biens et revenus des villes. On y trouve entre autres les recettes des maltôtes (taxes levées sur la vente des marchandises, le plus souvent sur les vins, bières et autres denrées), des vingtièmes (impôt établi sur les biens et fonds représentant le vingtième du revenu) et cheminées, des loyers que les villes perçoivent sur certains biens, mais également, pour certaines villes comme Ath par exemple, le paiement du logement des officiers de la garnison.
A certains comptes est ajouté un Etat des Ouvrages. Celui-ci relate l’ensemble des travaux réalisés par la ville en vertu d’un octroi (impôt indirect que perçoit la ville sur l’importation des marchandises sur son territoire) et sert de pièce justificative.

Les registres des receveurs communaux se présentent tous d’une manière semblable, avec parfois des cahiers de recettes et de dépenses qui viennent compléter le compte général (Binche) ou des comptes sommaires.

Les comptes particuliers sont, quant à eux, attachés, comme leur appellation le stipule, à des recettes particulières, gérées soit par le massard lui-même, soit par un commis, soit par un massard spécifique, comme par exemple le massard des marais de Saint-Ghislain. Ces comptes sont soumis aux mêmes règles que les comptes généraux.

Les archives de la Chambre des Comptes sont librement consultables aux Archives générales du Royaume, à Bruxelles.

L’inventaire comprend également un index des noms de personnes. Y figurent : Jehan le Cambier, Marie Raullers, Jean-Henri de Sautere, Pierre Mandart, Michel Joseph Minaire, etc.

L’inventaire

L’inventaire est en vente à la boutique des Archives générales du Royaume ou via publicat@arch.be. Il est téléchargeable gratuitement au format pdf. Vous retrouverez la liste complète de nos publications sur http://webshop.arch.be.

Herard Gaëlle, Inventaire des archives des Chambres des Comptes : Registres des comptes des villes de Hainaut (1362-1794), série Inventaires Archives générales du Royaume n°595, publ. n°5559, Archives générales du Royaume, Bruxelles, 2016, 4 € (+ frais d’envoi éventuels).

Source : Archives générales du Royaume

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Journée d’étude – Penser les temps modernes avec les Digital Humanities. analyse de données et communication de la recherche

Ce qu’il est coutume d’appeler la révolution numérique (Web 2.0, Digital Humanities, Big Data, édition électronique, etc.) touche un nombre de plus en plus considérable de secteurs de nos sociétés. Parmi ceux-ci, la production et la diffusion du savoir scientifique nous intéressent au premier chef. Cette seconde journée d’étude organisée par ModerNum, réseau des modernistes francophones de Belgique, veut être l’occasion d’une rencontre entre spécialistes des Digital Humanities et jeunes chercheurs autour d’une double interrogation: quel(s) rôle(s) peut jouer la technologie numérique dans notre rapport à la recherche et à la communication de nos résultats ?

Cette journée se divisera en deux volets, le premier s’intitulant “chercher” et le second “communiquer”. Une conférence introductive à chaque panel permettra de poser les bases théoriques et critiques utiles afin d’entamer la réflexion autour du thème qui sera abordé. Suivront à chaque fois des communications plus courtes destinées à présenter quelques-uns des projets liés aux humanités numériques qui sont aujourd’hui réalisés avant tout par des modernistes francophones belges.

La matinée sera consacrée au panel “chercher”. Les interrogations à ce sujet sont plurielles: quels sont les rapports entre une source et ses mises en données? Comment critiquer les données obtenues afin que celles-ci n’oblitèrent pas la source ou ne soient pas confondues avec elle? Que signifie faire une base de données? Comment et pourquoi utiliser un outil de “datavizualization”? Quelles nouvelles compétences l’utilisation d’outils numériques exige des chercheurs et comment faire face, dans nos institutions d’enseignement, aux défis que cela entraîne ? Quelles différences y a-t-il entre illustrer son propos à l’aide d’outils numériques et traiter le résultat du croisement de données ?

L’après-midi, quant à elle, sera entièrement destinée au panel “communiquer”. Les questions qui devraient présider à nos échanges sont également nombreuses: quelle est la place des outils du Web 2.0 pour la communication scientifique et à quel point ceux-ci influencent-ils l’acte de communication lui-même (textes non linéaires, importance de l’image, etc.)? Quels sont les nouveaux outils d’écriture que propose le numérique et quelle influence ont-ils sur le processus d’écriture? Que recouvre la pratique de l’édition numérique et comment s’articule-t-elle avec l’édition papier? Comment répondre aux défis de la sauvegarde du savoir scientifique dans le cadre de la dématérialisation des supports de communication ? Avec le développement de ces nouveaux dispositifs qui tendent à décentraliser la circulation des connaissances, quelle est la place des universités dans la production et la diffusion du savoir?

ModerNum

Programme :

9h : Accueil
9h20 : Introduction

Panel « Données »
Modérateur : Pierre-Yves Kairis (IRPA)

9h45 : Conférence de Paul Bertrand (UCL) – Vers une nouvelle critique historique. À propos du traitement numérique des sources anciennes.
10h20 : Annick Delfosse (ULg) – La lettre et le mot : la base de données EpistolART (ULg/ARC)
10h35 : Stéphane Demeter (Service public régional de Bruxelles – Direction des Monuments et Sites) – Un SIG historique pour Bruxelles
10h50 : Wouter Bracke (KBR, Academia Belgica) – Projet Cartésius
11h05 : Discussion
12h : Lunch

Panel « Communication »
Modérateur : Björn-Olav Dozo (ULg)

13h40 : Conférence de Pierre Mounier (Cléo, Open Edition) – Traverser les silos : la science ouverte, horizon de l’accès ouvert en sciences humaines et sociales
14h15 : Caroline Heering (UCL) – Projet numérique « Cultures du Spectacle Baroque » : images et mots de la fête baroque
14h30 : Nicolas Simon (USL-B) – Le blogging scientifique
14h45 : Erik Buelinckx (IRPA) – L’IRPA en ligne: BALaT (Belgian Art Links and Tools) et cetera
15h : Discussion

16h : Conclusions – Emilien Ruiz (U. Lille-3)

Informations pratiques :
La journée aura lieu le vendredi 13 mai 2016 à la Royal Sky Room 1 de la Bibliothèque Royale de Belgique (KBR) au 4, boulevard de l’Empereur, 1000 Bruxelles.

Inscription gratuite mais obligatoire à l’adresse modernum.info@gmail.com ou sur le blog via le formulaire l’inscription en ligne (page Journées d’étude)

Contact: modernum.info@gmail.com

Comité organisateur
Thomas Cambrelin (ULB)
Julien Régibeau (ULg)
Nicolas Simon (USL-B)

Comité scientifique
Alix Badot (UNamur)
Sarah Barthélemy (UCL – EHESS)
Thomas Cambrelin (ULB)
Laurence Daubercies (ULg)
Annick Delfosse (ULg)
Gwendoline de Mûelenaere (UCL)
Shipé Guri (ULB)
Julien Régibeau (ULg)
Nicolas Simon (USL-B)

Source : ModerNum

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Appel à contribution – Les cinq cents ans du Roland furieux de l’Arioste : Modernité, perspective et mise à distance

Amiens (Logis du Roy)
Mardi 5 juillet 2016

Cinq cent ans après sa première publication, le Roland furieux de l’Arioste n’a pas cessé d’interroger ses lecteurs. Magmatique par les innombrables événements et personnages qui le peuplent, encyclopédique à cause des multiples allusions littéraires et visuelles auxquelles le poète se réfère, le poème déploie un système complexe d’interprétations différentes, en nous questionnant sur notre rapport à la mémoire collective, au canon occidental et à l’héritage culturel. Comme l’avait remarqué Panofsky, l’invention de la perspective dans l’Italie de la Renaissance engendre l’émergence d’une attitude critique à l’égard du passé. La perspective est une métaphore qui permet de construire un modèle cognitif fondé sur une pluralité de points de vue. L’Arioste s’approprie cet outil pour l’intégrer dans son récit, et cela lui permet de jouer avec l’espace, de produire des mouvements de rapprochement, d’éloignement et de mise à distance qui se concrétisent par l’impression de simultanéité du discours narratif, par l’ironie et par la tridimensionnalité du paysage.

La journée d’étude que nous organisons à Amiens cherche à approfondir, par le biais de cinq cent ans de lectures différentes qui ont vu les meilleurs esprits se pencher sur le génie de l’Arioste (Montaigne, Voltaire, Vivaldi, Haendel, Foscolo et encore récemment Italo Calvino, Luca Ronconi, David Lodge et Jim Jarmusch), la modernité du Roland furieux, ainsi que sa capacité à parler au lecteur contemporain. Plusieurs hypothèses de discussions pourront être abordées, notamment l’intertextualité et l’interdisciplinarité du poème, la question du corps et, plus amplement, le sujet au sein du récit, les adaptations, reprises et interprétations de l’œuvre.

Les langues de la journée d’études seront le français et l’italien. La journée d’études, organisée par l’Unité de recherche TrAme (E. A. 4284, de l’Université de Picardie-Jules Verne, Amiens), aura lieu le 5 juillet 2016 au Logis du Roy. Les communications auront une durée de 20 minutes.

Les propositions de 300 mots assorties d’une brève notice bio-bibliographique (indiquant l’établissement et l’équipe d’accueil d’appartenance ainsi que le nom du directeur de recherche) sont à adresser au plus tard le 15 avril 2016 à Paulina Spiechowicz (paulina.spiechowicz@gmail.com) et à Michel Paoli (michel.paoli@u-picardie.fr). La confirmation de l’acceptation sera communiquée avant le 30 avril 2016.

Le déjeuner et les pauses seront prises en charge par TrAme ; en revanche, le remboursement des frais de transport sera limité au coût d’un aller-retour en train Paris-Amiens en 2nde classe. D’éventuelles nuits d’hôtel ne seront pas prises en charge.

A cinquecento anni dalla sua prima edizione, l’Orlando furioso di Ludovico Ariosto non ha smesso d’interrogare i suoi lettori. Magmatico per via degli innumerevoli accadimenti e personaggi che lo popolano, enciclopedico in virtù delle molte allusioni letterarie e figurative alle quali il poeta fa riferimento, l’opera dispiega un sistema complesso d’interpretazioni diverse, interpellando il nostro rapporto alla memoria collettiva, al canone occidentale e all’eredità culturale. Come già osservato da Panofsky, l’invenzione della prospettiva nell’Italia rinascimentale fa emergere un atteggiamento critico nei confronti del passato. La prospettiva è una metafora che permette la costruzione di un modello cognitivo fondato su di una pluralità di punti di vista. L’Ariosto fa proprio questo strumento per integrarlo nella sua narrazione, e ciò gli consente di giocare con lo spazio, di produrre dei movimenti di avvicinamento, allontanamento e distanziamento che si concretizzano nell’effetto di simultaneità del discorso narrativo, per via dell’ironia e della tridimensionalità del paesaggio.

La giornata di studi che stiamo organizzando a Amiens vorrebbe approfondire, attraverso i cinquecento anni di letture che hanno visto i migliori spiriti della nostra cultura soffermarsi sul genio dell’Ariosto (Montaigne, Voltaire, Vivaldi, Haendel, Foscolo e più recentemente Italo Calvino, Luca Ronconi, David Lodge e Jim Jarmusch), la modernità dell’Orlando furioso e la sua capacità di parlare al lettore contemporaneo. Diverse ipotesi potranno essere discusse, tra cui l’intertestualità e l’interdisciplinarità del poema, la questione del corpo e, più in generale, del soggetto della narrazione, , riprese e interpretazioni dell’opera.

Il francese e l’italiano saranno le lingue ufficiali. La giornata di studi, organizzata dal centro di ricerca TrAme (E. A. 4284, dell’Università di Picardia-Jules Verne, Amiens) avrà luogo il 5 luglio 2016 presso il Logis du Roy. Le comunicazioni prevedono una durata di 20’ minuti.

Le proposte, composte da un abstract della comunicazione di massimo 300 parole e di una breve notizia bio-bibliografica (indicando l’istituto e l’equipe di appartenenza, con il nome del direttore di ricerca), devono essere inviate entro il 15 aprile 2016 a Paulina Spiechowicz (paulina.spiechowicz@gmail.com) e Michel Paoli (michel.paoli@u-picardie.fr). La conferma dell’accettazione sarà comunicata entro il 30 aprile 2016.

Il pranzo e le pause sono finanziate dal centro “TrAme”; il rimborso delle spese di viaggio è limitato al costo del treno, andata e ritorno, della tratta Parigi-Amiens, in seconda classe. Eventuali spese di hotel non potranno essere rimborsate.

Comitato scientifico / Responsables scientifiques : David Alvarez (UPJV – équipe CERCLL), Nicola Morato (Université de Liège, centre « Transitions »), Michel Paoli (UPJV – équipe TrAme), Matteo Residori (Université Paris-III-Sorbonne Nouvelle), Giuseppe Sangirardi (Université de Bourgogne), Paulina Spiechowicz (EPHE).

Organizzatori / Organisateurs : Michel Paoli et Paulina Spiechowicz

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Publication en ligne – Le divertissement et la norme du Moyen Âge à nos jours

Le 38e volume des C@hiers du CRHiDI est accessible dès aujourd’hui sur la plateforme PoPuPs.

Intitulé Le divertissement et la norme du Moyen Age à nos jours, ce présent volume coordonné par Philippe Desmette rassemble six contributions centrées sur le lien entre la fête, le divertissement — que ce soit sous une forme organisée, voire institutionnalisée, ou spontanée — et sa règlementation. Il couvre un large espace chronologique, de la fin du moyen âge à nos jours, dans des zones géographiques variées (Europe, Afrique) et des contextes non moins différents (armées, villes, diocèses, etc.).

Pour accéder aux articles, il suffit de suivre le lien suivant vers la plateforme PoPuPs : http://bit.ly/1oWCRzM

1370-2262

Table des matières :

Philippe Desmette – Introduction

Quentin Verreycken – Une oisiveté dangereuse. Vers une réglementation du « temps libre » dans les armées bourguignonnes sous Charles le Hardi (1471-1477)
Philippe Desmette – La fête en question : attentes et réactions du monde ecclésiastique face aux fêtes d’obligation dans la province de Cambrai (milieu XVIe – début XVIIIe siècle)
Matthieu Fontaine et Philippe Moulis – Fête, politique et frontière dans les limites septentrionales du royaume de France (fin XVIIe – début XVIIIe siècles)
Amandine Lauro – « Notre peuple a perdu le sens de la danse honnête ». Danses africaines, catégories légales et (re)définitions européennes de l’obscénité dans le Congo colonial
Adrien Dupont – La Ducasse d’Ath au rythme des (r)évolutions, 1786-1819
Marie-Sophie de Clippele – La norme protectrice du divertissement : le droit du patrimoine culturel immatériel

Informations pratiques :
Philippe Desmette (dir.), Le divertissement et la norme du Moyen Age à nos jours, dans C@hiers du CRHIDI, Vol. 38, 2016, en ligne.

Source : Université Saint-Louis – Bruxelles

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Appel à contribution – Marges et marginalia : Journée des doctorants du Centre Jean-Mabillon

Journée d’étude des doctorants du Centre Jean-Mabillon
organisée en partenariat avec des doctorants de l’EPHE
16 juin 2016

Partant du constat que la plupart des chercheurs sont confrontés à un moment ou à un autre à la question de la marge – qu’elle soit objet de sa recherche ou qu’elle devienne un problème méthodologique –, les doctorants du Centre Jean-Mabillon accompagnés de doctorants de l’EPHE (ED 472 et de ED 188), non spécialistes du sujet mais séduits par ses potentialités réflexives pour les chercheurs en formation, proposent de s’interroger sur la notion et le concept de marge, pris au sens large, le 16 juin 2016 à l’occasion de la journée d’étude annuelle des doctorants du Centre Jean-Mabillon.

Argumentaire

De nombreux travaux ont interrogé les marges et les marginalia, que ce soit dans une perspective matérielle, sémiotique, anthropologique, géographique, politique, littéraire, historique ou patrimoniale. Toutefois, cette thématique n’est pas épuisée. Cette journée offrirait l’occasion de rendre compte de la marge et des marginalia dans leur intégralité, sans contrainte de support, de période historique ou de discipline scientifique.

Plusieurs axes ont été dégagés sans qu’ils soient exhaustifs : l’appel à communication est ouvert à tout doctorant et jeune docteur désireux de participer à cette réflexion à l’appui de son expérience et quelle que soit la nature de sa confrontation avec la marge (scientifique, méthodologique, épistémologique).

Définir la marge

La marge peut signifier bordure, frange, écart, profit, frontière, limite, hors-cadre, etc., des mots pouvant s’articuler ou non. La limite entre information principale et information marginale est délicate à identifier. L’histoire de la page montre que le texte le plus important à lire peut parfois être en marge, elle peut ainsi permettre la communication entre plusieurs entités textuelles. La journée d’étude aimerait illustrer les différentes facettes des marges afin d’apporter plus de clarté à ce terme ambigu et difficile à définir.

Appréhender les marges sur le temps long et par le prisme de plusieurs disciplines permet de mettre en évidence des problèmes de terminologie. Une clarification semble nécessaire concernant le terme de marge, ainsi que ceux qui lui sont liés, comme la pratique de l’annotation qui peut comprendre les commentaires, les notes, les gloses, les apostilles ou encore les scholies. Chacun de ces termes peut recouvrir des réalités différentes selon les périodes et les disciplines. Essayer de retracer l’histoire des pratiques d’annotation pourra également aider à définir l’utilisation des marges.

À l’occasion de cette journée d’étude, la marge et ce qu’elle contient sera appréhendée dans sa dimension physique (la bordure d’une feuille), dans la relation qu’elle entretient avec le texte (sa dimension textuelle), dans les relations qu’elle permet de faire entre les versions d’un texte (intégration des annotations marginales dans le texte principal). La marge peut être envisagée à plusieurs niveaux selon les sources étudiées. Dès lors, comment parvenir à une définition satisfaisante permettant d’arriver à un consensus entre marginalité graphique, textuelle et relationnelle ?

Comment les marges sont-elles utilisées ?

Afin d’analyser de manière pertinente les informations présentes dans les marges, il semble nécessaire d’étudier leur nature et leur forme. Un ensemble de questions (non exhaustives) peuvent orienter la réflexion : à quel moment la marginalia est-elle créée (à la composition, à la copie, à la lecture) ? Quelle est la disposition spatiale des signes, annotations, commentaires, décors (marge, interlignes, etc.) ? Quelle forme prend l’intervention marginale (signe graphique, mot isolé, commentaire élaboré, dessin, peinture, etc., ou encore trace manuscrite, imprimée, numérique) ? S’il existe plusieurs interventions, forment-elles un système ? Des réponses pourront être apportées à cette question en s’intéressant à la récurrence de certains types d’interventions et en se demandant s’il est possible de les rapprocher d’un point de vue thématique, formel, fonctionnel, etc.
Pourquoi les marges sont-elles investies ?

Dans différents supports – actes de chancellerie, manuscrits médiévaux, imprimés, livres électroniques pour ne citer qu’eux – les marges peuvent être investies pour fournir un commentaire, décorer, apporter des informations supplémentaires sur le texte, sur le support lui-même, sur la validation ou l’enregistrement du contenu du texte. En regard du texte, figé par l’écriture, l’impression ou la numérisation, la marge apparaît comme un lieu où compléter, interroger, voire contester ce texte. Outre la question des fonctions que peuvent assumer ces interventions marginales, l’analyse des raisons qui poussent les différents acteurs de la vie d’un texte (auteur, copiste, imprimeur, archiviste, lecteur, etc.) à investir les marges de celui-ci constitue une problématique importante. Les marges donnent l’occasion à l’annotateur d’occuper l’espace éditorial et permettent d’orienter la compréhension d’un texte. Les marginalia peuvent nous renseigner sur les pratiques de mise au point, de production, de réception et de conservation des œuvres ou des documents étudiés par la recherche. Ce sont plusieurs moments de l’histoire de ces objets qui peuvent ainsi être dévoilés. Les pratiques d’annotations sont indissociables des supports, des gestes effectués, des buts recherchés, sans oublier les contextes matériels, économiques et historiques.

La mise en valeur des marges

Quand elles sont présentes, les marginalia paraissent indispensables à la compréhension du document. Elles font partie intégrante de sa critique par le chercheur. La réflexion pourra porter sur les diverses méthodologies mises en œuvre pour intégrer à nos recherches les données recensées dans les marges des documents. La journée d’étude pourra être l’occasion de discuter des défis soulevés par l’édition et le signalement catalographique des interventions marginales, sous la forme imprimée ou numérique. Cette problématique, tout comme les autres, aimerait réunir des intervenants s’intéressant à toutes les époques et à tous les modes de diffusion du texte depuis le manuscrit jusqu’au numérique.

Modalités de soumission

La journée d’étude est ouverte à tout doctorant et jeune docteur, quelle que soit son école ou université de rattachement, désireux de participer à cet événement. S’agissant d’une journée de jeunes chercheurs, nous souhaiterions créer un espace d’échanges autour du sujet et des questions méthodologiques, voire des divers écueils, que nous sommes tous amenés à rencontrer.

Vous pouvez nous envoyer une proposition de communication d’environ 300 mots, via ce site internet de préférence (en vous créant un compte) ou à défaut à l’adresse suivante (journee.doctorants.enc.ephe@gmail.com) avant le 15 avril 2016, accompagnée de quelques mots-clés et précisions vous concernant (doctorant/jeune docteur, école/université, laboratoire, sujet de recherche). La réponse du comité scientifique sera notifiée courant mai.

La journée d’étude aura lieu dans les locaux de l’École nationale des chartes (65, rue de Richelieu, 75002 Paris).

Source : Marges et marginalia

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Offre d’emploi – Postdoctoral research positions (Centre for Medieval Studies in Moscow)

The Higher School of Economics Centre for Medieval Studies in Moscow, Russia  invites applications for postdoctoral research positions in the field of medieval (Occidental, Byzantine or Russian) history.
The job involves:
1) working under the direct supervision of Professor Mikhail Boytsov
2) pursuing their own research in parallel with working on Centre for Medieval Studies’ main research project Similarities and differences in the dynamics of cultural and political development in Eastern and Western Europe in one of five broad areas:
  •  Northern Europe and Kievan Rus’
  • The political symbolism in Western and Eastern Europe: similarities and differences
  • Similarities and differences within the ‘Byzantine Commonwealth’
  • Reason and faith in Eastern and Western medieval cultures
  • Europa sanctorum. Sainthood and cult of saints in Eastern and Western Europe: similarities and differences.
  • writing research papers for international peer-reviewed journals in co-authorship with the stuff members of the Centre
  • participating in research seminars, co-organizing events and contributing in other ways to the Centre’s development
  • presenting publicly candidate’s own research to the researchers in the field and the broader academic community
  • participating in teaching is encouraged, though not required.

The Centre offers access to printed and electronic resources of the Higher School of Economics as well to collections of Moscow libraries.

Requirements:
  • ·     a PhD from an international research university in such fields as: Medieval history, Byzantine history, Russian medieval history, as well as middle latin or medieval vernacular philology, art history, history of sciences, history of philosophy and archeology (the PhD thesis shall have been defended successfully within the previous 3 years),
  • a strong background in historical methods and historiography,
  • ability to work in a team,
  • fluent English,
  • relevant experience is an asset although not required

General conditions for Post-Doctoral Research positions can be found here . Appointments will be normally made for one year.

A CV, research statement and two letters of recommendation should be submitted directly via online application form by April 1, 2016. Please note that direct applications to the hiring laboratory may not be reviewed.

The HSE is a young, dynamic, fast-growing Russian research university providing unique research opportunities (http://hse.ru/en,http://soc.hse.ru/en/, http://linis.hse.ru/) .

Apply now

Source : Centre for Medieval Studies – Moscow

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Appel à contribution – Outils et pratiques des artisans du livre au Moyen Âge

Au Moyen Âge, le livre manuscrit rassemble autour de lui nombre d’artisans : parcheminiers, copistes, peintres et enlumineurs, relieurs, libraires, etc. Et chaque artisan utilise ses propres outils. Le double volume 19/20 de Pecia, le livre et l’écrit, à paraître en 2017, fait appel à contributions pour des études pertinentes sur ces thèmes. Résumé de quelques lignes à faire parvenir avant le 30 avril 2016 à :

cfp Pecia

In the Middle Ages, the manuscript book brought together a number of « artisans »: parchment-makers, scribes, painters and illuminators, binders, booksellers, etc. Each of these required unique tools. This double issue of Pecia. Le livre et l’écrit (volumes 19 and 20), to be published in 2017, seeks articles relating to these themes. Please send short abstracts before the 30th April to:

Jean-Luc Deuffic
pecia29@orange.fr
http://www.pecia.fr/

Illustration :
Charles le Téméraire rend visite à David Aubert dans son scriptorium
David Aubert, Histoire de Charles Martel
Loyset Liédet, enlumineur.
Bruxelles, KBR, ms. 8, f. 7
© Bibliothèque royale de Belgique

Source : Pecia

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Appel à contribution – Outils et pratiques des artisans du livre au Moyen Âge

Au Moyen Âge, le livre manuscrit rassemble autour de lui nombre d’artisans : parcheminiers, copistes, peintres et enlumineurs, relieurs, libraires, etc. Et chaque artisan utilise ses propres outils. Le double volume 19/20 de Pecia, le livre et l’écrit, à paraître en 2017, fait appel à contributions pour des études pertinentes sur ces thèmes. Résumé de quelques lignes à faire parvenir avant le 30 avril 2016 à :

cfp Pecia

In the Middle Ages, the manuscript book brought together a number of « artisans »: parchment-makers, scribes, painters and illuminators, binders, booksellers, etc. Each of these required unique tools. This double issue of Pecia. Le livre et l’écrit (volumes 19 and 20), to be published in 2017, seeks articles relating to these themes. Please send short abstracts before the 30th April to:

Jean-Luc Deuffic
pecia29@orange.fr
http://www.pecia.fr/

Illustration :
Charles le Téméraire rend visite à David Aubert dans son scriptorium
David Aubert, Histoire de Charles Martel
Loyset Liédet, enlumineur.
Bruxelles, KBR, ms. 8, f. 7
© Bibliothèque royale de Belgique

Source : Pecia

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Offre d’emploi – Past & Present Fellowships

The Past & Present Society and the Institute of Historical Research will offer up to three two-year postdoctoral Fellowships in History for 2016–18, tenable at the Institute. Preference will be given to applicants who demonstrate a broad interest in processes of social, economic, political and cultural change, as manifested in their particular field of study. The Society wishes to promote work of a kind that might be published in the journal Past & Present and its book series, which is published by the Oxford University Press.

ALE0072

Area of research: Social History (broadly defined)

Eligibility requirements:

The Fellowships will be awarded to postdoctoral applicants who have recently completed a doctoral degree in history, or who will have submitted their thesis for examination by 1 October in the academic year in which the Fellowship is to be held. It is a strict condition of the Fellowship that the thesis should have been submitted by that date. Applicants may be of any nationality, and their PhD (or equivalent) may have been awarded in any country. Those who have previously held another postdoctoral research fellowship, or a full-time lectureship, will not be eligible. The Fellowship cannot be held in conjunction with any other substantial maintenance grant, nor can it be used to fund a sabbatical year for the holder of a permanent academic position.

A condition of the award is that Fellows should undertake further historical research and writing. The Fellowships are envisaged as an opportunity for Fellows to develop their doctoral research for publication and to begin work on a postdoctoral project; applicants should clearly indicate their plans in both respects. Fellows will be encouraged to submit their articles or books to the editors of Past & Present for consideration. Fellows will not be required to be resident in London, but should participate in the activities of the Institute, by regular attendance at and presentation of papers to appropriate seminars and by giving information and help to fellow scholars working in the same field. Fellows are expected to develop their own ideas for collaborative activities while at the Institute and some limited funds will be available to help support these activities.

At the discretion of the Director of the Institute, Fellows may engage in teaching or other paid work for up to six hours a week (note however that some categories of non-national may need to obtain a work permit in order to undertake this).

Amount awarded: £40,000 (approx.)
Application guidelines: pp_fellowships_guidelines_2016.pdf
Applications open: 1 Dec 2015 to 31 Mar 2016

Source : Institute of Historical research

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École d’été – Le livre médiéval au regard des méthodes quantitatives

Cours d’été organisé par le Laboratoire de Médiévistique occidentale de Paris, l’Institut de Recherche et d’Histoire des Textes, et l’Université de Namur ; avec le soutien du LabEx Histoire et anthropologie des savoirs, des techniques et des croyances, du Conseil scientifique de l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et de l’Association paléographique internationale Culture – Écriture – Société (Dotations J. M. M. Hermans)

Direction : François Foronda, Maria Gurrado et Xavier Hermand Coordination scientifique et pédagogique : Laura Albiero, Émilie Cottereau-Gabillet, Octave Julien, Chiara Ruzzier et Anne Tourniéroux

Formulaire d’inscription : ici

Clôture des inscriptions : le 8 avril 2016
Sélection des dossiers : le 11 avril 2016

NB. Des remboursements de frais de transport et de logement pourront être réalisés, à hauteur d’un plafond qui sera déterminé en fonction du nombre et de l’origine géographique des inscrits (24 au maximum).

Livre médiéval - LAMOP

Programme :

Lundi 13 Juin – IRHT

L’état de l’art

14h – Ouverture par Philippe Bernardi, François Bougard, François Foronda et Maria Gurrado

14h30 – Histoire culturelle et approche quantitative
par Jean-Philippe Genêt

15h30 – Pour une histoire multidimensionnelle du livre médiéval
par Ezio Ornato

16h30 – Formalisation, statistique, sémantique
par Alain Guerreau

Mardi 14 juin – IRHT

9h30 – Présentation des travaux des participants
Discussion animée par François Foronda et Xavier Hermand

Ateliers d’application

14h – De l’analyse de l’écriture à la géographie des scriptoria : la feuille de calcul au service de la paléographie
Atelier animé par Maria Gurrado et Denis Muzerelle

Cet atelier a pour objectif d’exposer la manière de formaliser des données d’ordre paléographique pour les soumettre à un traitement statistique. L’atelier commencera par un exposé méthodologique d’analyse de l’écriture et une présentation des possibilités d’exploitation desdites données. Une deuxième partie sera consacrée à l’évaluation de la production des scriptoria et à sa visualisation sur carte géographique au moyen des fonctions graphiques standard d’Excel. L’atelier comprendra aussi une partie pratique où les étudiants seront amenés à formuler des requêtes sur Excel et à interpréter les résultats.

Mercredi 15 juin – Bibliothèque de la Sorbonne

9h30 – Observer les livres pour quantifier : manuscrits et incunables
Atelier animé par Émilie Cottereau-Gabillet, Dominique Coq, Ezio Ornato

L’objectif de cet atelier est de montrer des manuscrits et des incunables de différentes époques, origines, dimensions, matières et qualités d’exécution. En abordant les différents éléments constitutifs d’un livre (support, structure matérielle, réglure et mise en page, aspects péri-graphiques, décoration), il s’agira de mettre en évidence la nature des paramètres susceptibles de faire l’objet d’une quantification au regard de leur exploitation. Un accent particulier sera mis sur les continuités et les ruptures entre les deux techniques de reproduction.

14h – Le livre en données : structure matérielle et mise en page
Atelier animé par Laura Albiero et Chiara Ruzzier

Cet atelier a pour objectif d’exposer la manière de concevoir une base de données et de formaliser certaines informations codicologiques, en lien avec les caractéristiques des manuscrits observées lors de la visite à la Bibliothèque. L’atelier comprendra tout d’abord une présentation des possibilités d’exploitation des données codicologiques, sur la base des recherches déjà menées dont les résultats se sont avérés significatifs. Une deuxième partie sera consacrée à des exercices ciblés sur un petit corpus construit ad hoc, sur lequel les étudiants seront amenés à formuler des requêtes et à en interpréter les résultats. Les sujets abordés concernent la constitution des cahiers, la réglure, et la relation texte/structure matérielle.

Jeudi 16 Juin – Sorbonne, salles d’informatique

9h30 – Construire une démarche statistique : le cas de la décoration
Atelier animé par Octave Julien

L’étude quantitative de la décoration des manuscrits peut s’appuyer sur un indice synthétique ad hoc, appliqué ici à un corpus d’environ 160 recueils manuscrits français et anglais de la fin du Moyen Âge. L’utilisation raisonnée d’un tel indice, en vue de rendre compte du niveau d’exécution des manuscrits en fonction de leur type ou de leur période, suppose de construire une démarche d’analyse statistique en plusieurs étapes (distribution et discrétisation de l’indice, étude de ses corrélations). On s’initiera pour cela à R, un puissant logiciel d’analyses statistiques, en montrant comment importer ses données, les explorer, les transformer grâce à quelques méthodes simples, et produire des tableaux et graphiques.

14h – Livres, textes et statistiques

Ateliers animés par Alain Guerreau (atelier A) et Octave Julien (atelier B)
Introduction à la sémantique distributionnelle, atelier A
avec la collaboration de Bruno Bon et Renaud Alexandre

L’environnement technique totalement inédit qui s’est développé depuis le milieu des années 80 offre des possibilités elles aussi inédites pour l’étude des textes anciens. La condition préalable aux opérations analytiques est la construction de corpus de taille suffisante (plusieurs millions, voire plusieurs dizaines de millions de mots). Quelques corpus sont disponibles, d’autres en préparation, et les outils de construction ad hoc s’améliorent. La difficulté de l’élaboration de procédures statistiques efficaces tient au caractère strictement non-gaussien des distributions lexicales, et à l’insuffisance de notre compréhension des mécanismes sous-jacents qui régissent les fréquences et les conséquences lexicales. Cependant, un champ de recherche très vaste et très actif s’est développé sous la bannière du « text-mining », les résultats sont impressionnants. Les historiens et les philologues doivent identifier dans ce champ les outils qui peuvent leur être utiles, et les adapter autant que nécessaire. L’examen des évolutions des fréquences relatives (correctement calculées) apporte déjà beaucoup. Mais la perspective la plus prometteuse est celle dite de la « sémantique distributionnelle », qui permet d’exploiter de diverses manières les fréquences des cooccurrences. C’est sur ce point qu’il convient d’insister, et de présenter les résultats déjà obtenus.

Comment articuler codicologie et lexicométrie ?, atelier B

L’atelier consistera en une introduction à la lexicométrie, à partir de l’étude des rubriques présentes dans des recueils manuscrits français de la Bibliothèque nationale de France au contenu varié. Ce corpus de courts textes permet d’établir un pont entre l’analyse codicologique des manuscrits et l’étude de leur contenu textuel. Après avoir vu les principes des méthodes lexicométriques avec le logiciel TXM, on verra comment croiser analyses lexicométriques et codicologiques pour mettre en lumière le vocabulaire propre à certains types de recueils, et mieux saisir les catégories utilisées par les copistes ou les commanditaires de manuscrits pour décrire les textes qu’ils contiennent.

Vendredi 17 Juin – Lamop, site de Villejuif

9h30 – Production, diffusion et possession du livre médiéval,
Atelier animé par Anne Tourniéroux et Carla Bozzolo

L’objectif de cet atelier est de proposer des éléments méthodologiques relatifs au traitement des données concernant les domaines de la production, de la diffusion et de la possession du livre médiéval. Dans ce vaste terrain, on privilégiera l’étude des collections de livres représentatives de certaines aires géographiques européennes. D’autres thèmes pourront être envisagés plus brièvement (marché de l’incunable, exploitation des colophons de copiste). Deux démarches seront abordées successivement : la mise en forme des données à partir des sources manuscrites ou imprimées et l’exploitation des données au moyen de méthodes statistiques.

14h – Bilan du cours et remise des certificats de participation

Source : LAMOP

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