Appel à contribution – Les choses et les mots : les textes à l’épreuve de la matérialité

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Technè 57

Printemps 2024

Les choses et les mots : les textes à l’épreuve de la matérialité

Appel à contributions

Le numéro 57 de la revue Technè présentera un dossier intitulé : « Les choses et les mots : les textes à l’épreuve de la matérialité », coordonné par Lise Saussus (EHESS-C2RMF/UCLouvain), Catherine Rideau-Kikuchi (UVSQ) et Etienne Anheim (EHESS).

Créée en 1994 et éditée par le C2RMF sur un rythme semestriel, Technè est une revue scientifique de caractère interdisciplinaire consacrée à l’étude et à la préservation du patrimoine culturel matériel (hors domaine architectural). Elle publie des contributions originales issues de recherches inédites sous forme d’articles richement illustrés, rédigés majoritairement en français ou en anglais. Des contributions en italien, allemand ou espagnol sont acceptées.

Chaque numéro est édité en version numérique (https://journals.openedition.org/techne/), avec une barrière mobile de douze mois, et imprimée (https://www.lcdpu.fr/revues/techne/).

Appel à contributions :

Ce numéro de Technè propose d’interroger la désignation des choses et de leurs matériaux dans les textes et leur confrontation avec la documentation matérielle que constitue l’objet patrimonial, qu’il soit issu de collections muséales ou de contextes archéologiques.

D’une part, les textes, qu’il s’agisse de traités techniques, de simples recettes, de comptabilités, de contrats d’artisans ou encore de listes d’objets réalisées à l’occasion d’un testament ou d’un inventaire après décès, livrent une multitude de mentions de matériaux. Là un colorant associé à un geste technique, ici un métal ou un alliage pour décrire l’un ou l’autre ustensile. Ces mots peuvent toutefois recouvrir une diversité de réalités matérielles et parfois leurs significations rester ambiguës ou obscures. Leur interprétation se révèle être un enjeu majeur pour relier la documentation écrite à la documentation matérielle. D’autre part, les outils des sciences des matériaux, appliqués plus largement depuis une vingtaine d’années à une meilleure connaissance des objets patrimoniaux, permettent d’accéder à la matérialité, d’un point de vue élémentaire ou structurel. Ils renseignent ainsi sur la nature, la composition ou encore la provenance des matériaux aux périodes anciennes, de même que sur la façon dont ils sont élaborés et mis en œuvre.

Ces documentations peuvent être saisies par différentes approches, dont la compatibilité n’a rien d’évident en soi. Ainsi, un même artefact (une œuvre peinte, un objet en métal ou en céramique, un témoignage épigraphique, etc.) peut être vu sous des angles très différents selon le positionnement disciplinaire, au bénéfice de savoirs complémentaires ou, au contraire, difficiles à articuler, voire incohérents les uns avec les autres. Les méthodes elles-mêmes, un type d’analyse textuelle, d’examen stylistique d’un artefact ou d’analyse statistique des résultats de la spectrométrie de masse, peuvent aussi donner lieu à des interprétations différentes.

La diversité des documentations est ainsi parfois marquée du sceau de l’écart, de la discordance, ce qui n’est pas moins intéressant du point de vue de l’analyse et de la méthode. La confrontation entre textes et matérialité peut mettre en évidence une distance entre le mot et la chose, interrogeant sur ce qu’elle-même révèle des contextes de production, tant de l’écrit que de l’objet. La mention écrite, spécifique ou non, rare ou répétée, parfois raturée, est elle-même conditionnée par le contexte socioculturel dans lequel elle prend place, mais aussi par les connaissances et la représentation du matériau pour celui qui écrit. Les termes utilisés peuvent relever de l’évidence partagée, de l’expertise particulière ou de l’impensé selon les contextes. En ce sens, la non-conformité du texte et de la chose peut dévoiler des valeurs et des enjeux symboliques ou économiques de la production, de la circulation et de l’usage des matériaux. En d’autres termes, ce numéro souhaite explorer les liens entre le signifiant, ici le mot, le signifié, c’est-à-dire sa conceptualisation mentale, et le référent, soit la réalité matérielle de l’objet ou d’une série d’objets, et s’interroger à partir d’études de cas sur des enjeux de méthode largement partagés par les sciences du patrimoine.

Ce volume entend réunir des contributions proposant l’analyse de textes désignant des artefacts, y compris à travers une approche philologique, ou l’examen critique des analyses physico-chimiques d’artefacts confrontées aux textes, à leur ambiguïté ou à leur polysémie, voire des synthèses explorant plus largement les relations documentaires, par exemple autour des notions d’expertise et de représentation des matériaux. Ce numéro s’intéressera de façon diachronique à des aires culturelles variées, en vue de croiser les cultures matérielles et les typologies documentaires et de contribuer à une réflexion comparatiste sur ces questions.

Processus éditorial :

Si vous souhaitez contribuer à ce dossier, merci de nous adresser dans les meilleurs délais : titre, liste des auteurs, mots clés et résumé pour le 1er avril 2023. Vous serez avertis de l’acceptation ou du refus de votre proposition avant le 30 avril 2023.

Si acceptation, les contributions complètes (articles) sont à envoyer pour le 1er octobre 2023 au plus tard à c2rmf_techne@culture.gouv.fr

Elles seront soumises à une relecture en double aveugle.

Les auteurs dont les articles auront été acceptés seront invités à fournir une version définitive, amendée si besoin des révisions demandées par les relecteurs, selon un calendrier fixé par la rédaction.

Les articles ont un format de 10.000 et 25.000 signes maximum (espaces compris, en incluant résumé, notes et bibliographie) et sont accompagnés de 4 à 7 illustrations (photos couleurs, photos noir et blanc, schémas, graphiques). Ils répondront aux normes éditoriales de la revue détaillées ci-après.

Les propositions de contributions seront sélectionnées sur la base des critères suivants :

  • le caractère inédit des travaux : si d’autres publications de l’étude présentée ont déjà eu lieu ou sont prévues, il convient de le signaler. L’auteur s’assurera qu’il a bien l’autorisation de publier le matériel étudié,
  • l’interdisciplinarité : priorité sera donnée aux contributions associant les partenaires des travaux réalisés (archéologues, conservateurs, chimistes, restaurateurs, etc.),
  • le caractère innovant de la méthodologie,
  • la qualité de synthèse critique et de mise en perspective des questions abordées dans un contexte (historique, technique, etc.) plus large, et
  • la qualité de la rédaction et de l’illustration.

La revue ne fait payer aucun droit de publication et n’exige pas de cession de droits exclusive. Les auteurs gardent le copyright des photographies qu’ils ont réalisées.

La revue est référencée par BibCNRS.

Pour des informations complémentaires, vous pouvez contacter les pilotes scientifiques du dossier :

Lise Saussus : lise.saussus@uclouvain.be

Technè 57

Spring 2024

Les choses et les mots : les textes à l’épreuve de la matérialité

Call for articles

The 57th issue of Technè will be devoted to “Les choses et les mots : les textes à l’épreuve de la matérialité”. It will be guest-edited by Lise Saussus (EHESS-C2RMF/UCLouvain), Catherine Rideau-Kikuchi (UVSQ) and Etienne Anheim (EHESS).

Technè is the journal of the Centre de Recherche et de Restauration des Musées de France. It was founded in 1994 as a biannual interdisciplinary scientific publication focused on both the study and the preservation of Tangible Cultural Heritage (excluding the field of architecture). It aims to disseminate new and original research in well-illustrated articles written either in French or English. Italian, German, and Spanish are also accepted. 

Each issue has both a print (https://www.lcdpu.fr/revues/techne/) and an online version (https://journals.openedition.org/techne/). The online version becomes openly accessible after a 12-month embargo.

Call for contributions:

This issue aims to explore the designation of things and their materials in texts and their confrontation with the material documentation provided by the heritage objects kept in museum collections or archaeological contexts. On the one hand, texts contain a wide range of references to materials, for instance, in technical treatises, recipes, account books, craftsmen’s contracts as well as lists of items in wills or probate inventories. Here, a dye related to a technical gesture, there, a metal, or an alloy, used to describe a utensil. However, these words can refer to various material realities; sometimes their meanings are ambiguous or unclear. Their interpretation is a significant challenge to forging links between the written records and the material documentation. On the other hand, material science tools have been more widely used during the last twenty years, allowing for a better understanding of heritage objects by studying materiality, its nature, composition, structure, or provenance in past times, as well as the way the materials were made and used.

This documentation can be approached from different angles, and compatibility is not evident. The same artefact (a painted work, a metal or ceramic object, an epigraphic record, etc.) can be seen from many different angles, according to one’s scientific positioning, which may facilitate shared complementary knowledge, or on the contrary, be difficult to articulate, or even appear incoherent with the other points of view. The methods themselves, i.e., a type of textual study, stylistic examination of an artefact or statistical analysis of the results of mass spectrometry, can also give rise to different interpretations. The diversity of the documentation is thus sometimes stamped by discordance, which is no less interesting from an analytical and methodological point of view. The confrontation between texts and materiality can highlight a distance between the word and the thing that can reveal contexts of production, concerning both the writing and the object. The written mention, specific or not, rare or repeated, sometimes crossed out, is itself conditioned by the socio-cultural context in which it takes place and by the knowledge and representation of the material for the person writing. The terms used in the records can testify to shared evidence, particular expertise, or unthought-of, depending on the context. In this sense, the non-conformity of the text and the thing can reveal symbolic or economic values and issues in the production, circulation, and use of materials. In other words, this volume aims to explore the links between the signifier, i.e., the word, the signified, i.e., its mental conceptualisation, and the referent, i.e., the material reality of the item or a series of items, and to examine, on the basis of case studies, methodological issues that are widely shared by heritage sciences.

This issue aims to bring together contributions proposing the analysis of texts designating artefacts, including through a philological approach, or the critical study of chemical analyses of artefacts confronted with texts, their ambiguity, or their polysemy, or even syntheses exploring more broadly the documentary relations, for example around the notions of expertise and representation of materials. This volume will focus diachronically on various cultural areas to cross material cultures and documentary typologies and contribute to a comparative reflection on these issues.

Editorial process:

Please send the guest-editors your title, list of authors, keywords and abstract as soon as possible, and no later than April, 1st. You will be notified of the acceptance or rejection of your proposal before 30 April.

The deadline for submission of your article (at the following address: c2rmf_techne@culture.gouv.fr.) is October 1st. It will be submitted to a double-blind peer review process.

The authors of selected papers will then be kindly requested to provide a revised version of their article that includes, if any, the modifications suggested by the reviewers. The deadline for this final version will be communicated to the authors by the editorial team.

The expected length of papers is 10.000-25.000 characters (space, abstract, footnotes, and bibliography included). The articles may include up to 7 illustrations (color or black and white photographs, diagrams, graphs). They must comply with the Technè editorial rules described hereafter.

The papers will be selected according to the following criteria:

  • the originality of the research: the author must inform the editorial board if the results presented in the paper were already published or will be published elsewhere. By submitting a paper, the author declares that they are rightfully authorized to publish its results,
  • inter- or cross-disciplinarity: we welcome papers submitted by teams associating all the partners involved in the work (archaeologists, curators, chemists, conservators, etc.),
  • the innovative character of the methodology,
  • the presentation of the research questions in relation to their broader context (historical, technical, etc.), and
  • the quality of writing and illustrations.

Technè requires neither a publication fee, nor an exclusive cession of rights. Published authors retain the copyrighting rights of their illustrations. Technè is referenced by BibCNRS.

Please contact the guest-editors if you need further information:

Lise Saussus : lise.saussus@uclouvain.be

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Appel à contribution – La recherche en langues et en littératures médiévales : quelques perspectives actuelles

Coordinateurs : Malinka Velinova et Vladimir Sungarski
(m.velinova@uni-sofia.bg ; sungarski@uni-sofia.bg)

Ces dernières décennies, les études sur les textes du Moyen Âge ont fait l’objet d’un essor important dû aux progrès rapides en matière de numérisation des corpus, y compris manuscrits, et d’élaboration de toutes sortes d’instruments destinés à l’exploration des bases de données. Par conséquent, plusieurs problèmes, jusque là, peu exploités ou totalement négligés, sont devenus des thèmes privilégiés de recherche, en particulier du point de vue strictement linguistique, mais aussi dans une perspective interdisciplinaire, ainsi que stylistique, sinon dans celle de la littérature à proprement parler.

Il s’agit par exemple du problème de la ponctuation dans les manuscrits médiévaux, qui était presque absent comme sujet de recherche jusqu’au début du XXIe siècle, lorsqu’ont paru des travaux qui y sont entièrement consacrées (cf. Lavrentiev 2009, Mazziotta 2009, Llamas-Pombo 2017 et 2020). Ce problème et celui, plus général, de la graphématique diachronique (cf. Llamas-Pombo et Gatea 2021) vont de pair avec la linguistique textuelle diachronique, conceptualisée, il y une dizaine d’années, comme une discipline autonome par Bernard Combettes (2012). Discipline, qui, dans le contexte de la langue médiévale, se dresse devant nombre de problèmes, comme le peu de connaissances directes et fiables sur la production et la réception des textes, ce qui entrave l’examen des mécanismes de cohérence textuelle, de segmentation des énoncés et de traitement référentiel, de la structure informationnelle… Cette dernière par exemple, étant liée à l’ordre des mots dans la phrase et aux changements de nature syntaxico-sémantique qui l’atteignent, fait l’objet d’études qui privilégient aussi bien les corpus littéraires (Velinova 2022) que les corpus non littéraires (Ingham et Larrivée 2015).

Une des solutions possibles en vue de remédier aux obstacles devant la linguistique du texte et du discours diachronique, et qui présente des apports considérables ces dernières années, est l’élaboration d’une typologie des textes et des genres textuels, ayant trait au code, oral/écrit, et à la conception communicationnelle et médiale des textes, d’après le modèle de Koch et Oesterreicher (2001). Ces rapports complexes entre l’oralité et la scripturalité médiévales, qui ont fait l’objet d’étude il y a un demi-siècle déjà dans les travaux de Paul Zumthor, d’un point de vue littéraire, se sont avérés un terrain propice à la recherche dans le domaine de la linguistique, où l’on voit paraître des études abondantes, comme celles sur les marques d’oralité et la représentation de l’oral dans les textes médiévaux (cf. Marchello-Nizia 2012, Guillot-Barbance, Pincemin et Lavrentiev 2017). La Grande Grammaire Historique du Français, parue en 2020, sous la direction de Christiane Marchello-Nizia, Bernard Combettes, Sophie Prévost et Tobias Scheer, qui a fait événement dans la linguistique diachronique du français en général, prend également en compte, avec d’autres approches récentes, les différentes traditions discursives.   

La même voie est empruntée aussi par des études interdisciplinaires, se situant entre la linguistique, la pragmatique, la littérature et la stylistique, et qui s’inspirent des recherches dе Bernard Cerquiglini (1981, par exemple), comme l’ouvrage bien fourni sur la poétique du dialogue dans la littérature médiévale française (Denoyelle 2010) ou les articles sur le monologue intérieur, silencieux, étudié dans une perspective comparée avec des littératures non romanes de la même époque (Velinova 2016).

Toujours dans le champ de l’interdisciplinarité, une piste très intéressante est fournie par les études sur le rapport entre le texte et l’image au Moyen Âge (cf. Douchet et Pérez-Simon 2017), ou encore par les études sur la formule médiévale, sous toutes ses coutures, que l’on retrouve, du fait de sa polysémie, aussi bien en littérature qu’en codicologie, en musicologie ou en histoire de l’art (cf. Simonin et De Barrau 2021).

D’un point de vue plus strictement littéraire, des travaux récents, comme ceux de Danièle James-Raoul (2007, 2022), réhabilitent le rôle du style d’auteur dans la création médiévale ; réhabilitation à laquelle concourent les acquis, dus aux progrès des ressources numériques, dans le domaine de la stylométrie, notamment s’agissant des textes du Moyen Âge (cf. Kestemont 2011). Les écrits de stylistique médiévale renvoient inévitablement à la notion d’autorité, ou d’auctorialité, médiévale, qui a fait l’objet d’études très abondantes et importantes pour la conceptualisation de l’activité créatrice dans le contexte de la société médiévale (cf., parmi bien d’autres, Zink 2008). Or, il est un autre sujet connexe, qui ne se prête pas moins à des interprétations fructueuses mais qui est resté à la périphérie de l’attention des chercheurs : celui de l’anonymat des textes littéraires médiévaux, qui soulève les questions de la perception du statut de l’écrivain médiéval, du rapport de celui-ci avec son œuvre, des interférences de la littérature vernaculaire avec son référent latin, etc. (cf. Collet 2020).

Dans plus ou moins le même ordre d’idées, certaines approches de la théorie littéraire générale, en particulier celles de la seconde moitié du siècle dernier, ont été appliquées à la littérature médiévale, et, en dépit du peu d’intérêt qu’elles avaient à l’origine manifesté à l’égard de celle-ci (puisqu’elle ne représente pas une littérature à proprement parler, du fait par exemple de la complexité de la notion d’auteur), elles se sont avérées profitables pour les études dans son champ, comme, depuis la toute fin du XXe siècle, la poétique genettienne, qui a vu tout récemment un renouveau de succès (cf. Arseneau, Dominguez-Guillaume, Douchet et Moran 2021).

Ces quelques pistes de recherche, prises à titre illustratif, pourront, lors du colloque, être approfondies ou amplifiées et complétées par d’autres points de vue ou tendances actuelles, et qui ne viennent pas uniquement du domaine des études françaises : il serait intéressant de jeter un peu plus de lumière sur l’état actuel de la recherche dans les autres langues et littératures romanes du Moyen Âge.

La date limite de soumission des propositions de communication est fixée au 31 mai 2023.
16, 17 et 18 novembre 2023 à l’Université de Sofia « Saint Clément d’Ohrid »

Références bibliographiques :

Arseneau, I., V. Dominguez-Guillaume, S. Douchet et P. Moran (dir.) (2021) : Les études médiévales face à Gérard Genette, Perspectives médiévales [En ligne] 42, mis en ligne le 30 juin 2021, consulté le 3 février 2023. Disponible sur : http://journals.openedition.org/peme/42394.

Cerquiglini, B. (1981) : La parole médiévale : discours, syntaxe, texte, Paris, Minuit.

Collet, O. (2020) : « Un Moyen Âge sans noms ? Statuts d’auteur et anonymat dans les textes vernaculaires des XIIe et XIIIe siècles », Études françaises 56(3), 139-156.

Combettes, B. (2012) : « Linguistique textuelle et diachronie », in Actes du 3e CMLF, EDP Sciences, 3-10. DOI : https://doi.org/-10.1051/shsconf/20120100344.

Denoyelle, C. (2010) : Poétique du dialogue médiéval, Rennes, Presses Universitaires de Rennes.

Douchet, S. et M. Pérez-Simon (dir.) (2017) : Texte et image au Moyen Âge. Nouvelles perspectives critiques, Perspectives médiévales [En ligne] 38, mis en ligne le 1 janvier 2017, consulté le 3 février 2023. Disponible sur : https://journals.openedition.org/peme/10440.

Guillot-Barbance, C., B. Pincemin et A. Lavrentiev (2017) : « Représentation de l’oral en français médiéval et genres textuels », Langages 208, 53-68.

Ingham, R. et P. Larrivée (2015) : « La structure de l’information et la sémantique de la phrase à la fin de l’ancien français », L’information grammaticale 145, 32-37.

James-Raoul, D. (2007) : Chrétien de Troyes, la griffe d’un style, Paris, Champion.

James-Raoul, D. (2022) : « Pour une stylistique médiévale », Perspectives médiévales [En ligne] 43, mis en ligne le 17 octobre 2022. Disponible sur : http://journals.openedition.org/peme/46723.

Kestemont, M. (2011): “What Can Stylometry Learn From Its Application to Middle Dutch Literature?”, in Journal of Dutch Literature 2(2); retrieved from https://www.journalofdutchliterature.org/index. php/jdl/article/view/21.

Koch, P. et W. Oesterreicher (2001) : « Gesprochene Sprache und geschriebene Sprache / Langage parlé et langage écrit », in Holtus, G. et al. (éd.), Lexicon der Romanistischen Linguistik (LRL) I/2, Tübingen, Max Niemeyer, 584-627.

Lavrentiev, A. (2009) : Tendances de la ponctuation dans les manuscrits et incunables français en prose, du XIIIe au XVe siècle, Thèse de doctorat en sciences du langage, Lyon, ENS-LSH, 2 vol.

Llamas-Pombo, E. (2017) : « Graphie et ponctuation du français médiéval. Système et variation », in Parussa, G., M. Colombo Timelli et E. Llamas Pombo (éd.), Enregistrer la parole, écrire la langue dans la diachronie du français, Col. « ScriptOralia » 143, Tübingen, Narr Francke Attempto Verlag, 41-89.

Llamas-Pombo, E. (2020) : « Chapitre 28. Ponctuation », in Marchello-Nizia, C., B. Combettes, S. Prévost et T. Scheer (dir.), Grande Grammaire Historique du Français (GGHF), vol. 1, Berlin/Munich/Boston, De Gruyter Mouton, 592-614.

Llamas-Pombo, E. et D. Gatea (éd.) (2021) : Linguistique textuelle et graphématique du français en diachronie, Çédille, revista de estudios franceses 19, Monografía 12. Disponible sur : 10.25145/j.cedille.

Marchello-Nizia, C. (2012) : « L’oral représenté : un accès construit à une face cachée des langues ‘mortes’ », in Guillot, C. et al. (éd.), Le changement en français. Études de linguistique diachronique. Bern/Berlin/ Bruxelles, Peter Lang, 247-264.

Marchello-Nizia, C., B. Combettes, S. Prévost et T. Scheer (dir.) (2020) : Grande Grammaire Historique du Français (GGHF), 2 volumes, Berlin/Munich/Boston, De Gruyter Mouton.

Mazziotta, N. (2009) : Ponctuation et syntaxe dans la langue française médiévale : étude d’un corpus de chartes originales écrites à Liège entre 1236 et 1291, Tübingen, Max Niemeyer.

Simonin, O. et C. De Barrau (dir.) (2021) : La formule au Moyen Âge III, Turnhout, Brepols.

Velinova, M. (2016): “Monologue in Shota Rustaveli’s The Man in the Panther’s Skin and in French medieval literature”, in Ratiani, I. (ed.), “The Knight in the Panther’s Skin and its place in the world literature. Modern interpretations”, Tbilisi, TSU/Shota Rustaveli Institute of Georgian Literature, 89-105.

Velinova, M. (2022) : « Subordonnée relative et structure informationnelle en français médiéval », in Frigerio, S. (éd.), Linguistica e testi letterari. Modelli, strumenti e analisi, Roma, Carocci, 279-303.

Zink, M. (2008) : « Auteur et autorité au Moyen Âge », in Compagnon, A. (dir.), De l’autorité, Paris, Odile Jacob, 143-158.

Comité scientifique :

Stoyan Atanassov (Université de Sofia « Saint Clément d’Ohrid »)

Hava Bat-Zeev Shyldkrot (Université de Tel Aviv)

Alessandro Benucci (Université Paris Nanterre)

Daniéla Capin (Université de Strasbourg)

Olivier Collet (Université de Genève)

Bernard Combettes (Université de Lorraine)

Sébastien Douchet (Aix-Marseille Université)

Andreas Dufter (Université de Munich)

Vessela Guenova (Université de Sofia « Saint Clément d’Ohrid »)

Danièle James-Raoul (Université Bordeaux Montaigne / Institut universitaire de France )

Pierre Larrivée (Université de Caen Normandie)

Elena Llamas-Pombo (Université de Salamanque)

Corinne Mencé-Caster (Sorbonne Université)

Gioia Paradisi (Université de Rome « La Sapienza »)

Sophie Prévost (CNRS, ENS-PSL Université / Université Sorbonne Nouvelle)

Olivier Soutet (Sorbonne Université)

Géraldine Veysseyre (Sorbonne Université)

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Publication – « Konradin (1252–1268) | Corradino di Svevia (1252–1268). Eine Reise durch Geschichte, Recht und Mythos », éd. Giovanni Vitolo et Vera Isabell Schwarz-Ricci

Die schon zu Lebzeiten durch Anhänger und Unterstützer begonnene Mythisierung Friedrichs II. und seines Enkels Konradin hat sich im Laufe der Zeit nicht nur in Deutschland, sondern auch in Süditalien mit überraschenden Folgen lebendig erhalten. So war nämlich die Erinnerung an Konradin in dem kleinen Ort Aliano in der Provinz Matera (Basilikata) selbst zu Zeiten Carlo Levis, der dort während des Faschismus im Exil lebte, fassbar – man sprach vom letzten Staufer wie von einem Nationalhelden und betrauerte noch immer seinen Tod.

Abgesehen vom menschlichen Mitgefühl, das der Tod eines Jünglings in besonderem Maße weckt, gibt der unglückliche Versuch Konradins, seine Erbansprüche auf das Königreich Sizilien geltend zu machen, immer wieder Anlass zu historiografischer Debatte. Denn er ermöglicht einen Einblick in die politischen Prozesse, die zu diesem Zeitpunkt nicht nur im Gebiet des Heiligen Römischen Reiches, zu dem Mittel- und Norditalien gehörten, vonstattengingen, sondern auch in den mit dem Reich interagierenden politischen Formationen, darunter das Königreich Sizilien.

Der Band ist das Resultat einer Konferenz, die anlässlich des 750. Jahrestages der Hinrichtung Konradins und seiner adligen Gefährten 2018 an der Universität Neapel Federico II gehalten wurde.

Table des matières : ici

Giovanni Vitolo (1948) ist emeritierter Professor für Mittelalterliche Geschichte an der Universität zu Neapel Federico II und forscht zur Geschichte Süditaliens in normannisch-staufischer und angevinisch-aragonesischer Zeit (11.–15. Jahrhundert). Insbesondere beschäftigt er sich mit Stadtgeschichte und den Zusammenhängen zwischen politisch-sozialen Dynamiken und religiösem Leben (L’Italia delle altre città. Un’immagine del Mezzogiorno medievale, Napoli, Liguori, 2014–2022), aber auch mit der Geschichte des Mittelalters im Allgemeinen (Medioevo. I caratteri originali di un’età di transizione, Milano, Sansoni-Mondadori, 2000–2021). Außerdem hat er eine Reihe von Konferenzen veranstaltet, die neue Forschungsansätze in der Geschichte des mittelalterlichen Mezzogiorno schufen: Mezzogiorno medievale: Pellegrinaggi e itinerari dei santi (1999), Città e contado (2005), Città campane tra Antichità e Medioevo (2005), Linguaggi politici (2007), Rappresentazione dello spazio (2016), Città e servizi sociali (2016).

Vera Isabell Schwarz-Ricci ist promovierte Mittelalterhistorikerin und PostDoc am Istituto di Scienze del Patrimonio Culturale des Consiglio Nazionale delle Ricerche (ISPC-CNR) in Neapel, wo sie sich mit Handwritten Text Recognition für Notariatsprotokolle befasst. Sie interessiert sich außerdem für mittelalterliche Sozial- und Wirtschaftsgeschichte, digitale kritische Editionen, digitale Archive, Plattformen für das schriftliche kulturelle Erbe, digitale Diplomatik und die Katalogisierung von Manuskripten.

Informations pratiques :

Konradin (1252–1268) | Corradino di Svevia (1252–1268). Eine Reise durch Geschichte, Recht und Mythos, éd. Giovanni Vitolo et Vera Isabell Schwarz-Ricci, Heidelberg University Press, 2023 ; 1 vol., 324 p. ISBN : 978-3-96822-149-6. Prix : € 34,90.

Source : Heidelberg University Press

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Offre d’emploi – Poste de recherche postdoctoral à temps plein (Université de Liège) : « Les Femmes Anatomistes. Une perspective genrée de l’expertise sensorielle dans les villes de l’Italie du Nord (1550-1700) »

Entrée en fonction: 1er juillet 2023 (négociable) | Date limite d’introduction des candidatures : 31 mars 2023

L’Unité de Recherches Traverses de l’Université de Liège lance un appel à candidatures pour un poste de recherche postdoctoral à temps plein (un an, renouvelable) dans le domaine de l’histoire du moyen-âge tardif/époque moderne. Le poste est offert dans le cadre du Mandat d’Impulsion Scientifique (MIS) n° F.4544.23 attribué par le Fonds de la Recherche Scientifique (F.R.S.-FNRS) au Dr. Viktoria von Hoffmann (Principal Investigator, ci-après PI) pour diriger le projet Les Femmes Anatomistes. Une perspective genrée de l’expertise sensorielle dans les villes de l’Italie du Nord (1550-1700).

L’Université de Liège est une institution de recherche complète au sein de laquelle plus de 3500 chercheurs et chercheuses et plus de 2000 doctorants et doctorantes sont actif·ve·s dans toutes les disciplines : sciences humaines et sociales, sciences de la vie, sciences de la santé et médecine. Au sein de l’ULiège, les chercheurs et chercheuses ont une multitude d’occasions d’étendre leurs réseaux et leurs relations via un environnement de recherche attractif. De plus, de nombreux chercheurs et chercheuses, nationaux et internationaux sont accueilli·e·s chaque année via le centre EURAXESS. L’ULiège s’efforce d’être une institution de recherche attractive en améliorant les conditions de travail des chercheurs et chercheuses grâce à la Stratégie RH pour les chercheurs (HRS4R), en créant un environnement de recherche inclusif et favorable, offrant une assistance gratuite aux chercheurs et chercheuses internationaux et à leurs familles ou encore en offrant des conditions de recrutement basées sur l’ouverture, la transparence et le mérite. Pour une liste plus exhaustive de ce que l’ULiège peut vous offrir en tant que chercheur et chercheuse veuillez consulter (https://www.recherche.uliege.be/cms/c_9263814/fr/hr-excellence-en-recherche-hrs4r) ou en tant que chercheur et chercheuse en mobilité, veuillez consulter (https://www.recherche.uliege.be/cms/c_9281209/en/mobilite-euraxess) ou contacter : euraxess@uliege.be.

CONDITIONS D’ENGAGEMENT

„ Type de contrat : Contrat à durée déterminée à temps plein (38 heures/semaine).

Le salaire et le grade dépendent du niveau d’expérience. Sur base d’un dossier complet, l’Administration des Ressources Humaines de l’ULiège peut estimer la rémunération mensuelle brute (contacts : Muriel.Provoost@uliege.be et valerie.guillaume@uliege.be).

Le chercheur ou la chercheuse engagé·e aura également la possibilité de recevoir un ordinateur portable et des fonds supplémentaires pour couvrir d’autres frais de recherche.

Le remboursement complet de trajets domicile/lieu de travail effectués en transport en commun et l’accès à un panel de formations spécifiques pour les chercheurs ou les chercheuses sont possibles. Pour plus d’informations concernant les formations, voir: https://www.recherche.uliege.be/cms/c_12381524/fr/listing-des-formations-transversales .

Durée du contrat : 12 mois (renouvelable).

Le contrat pourra être renouvelé (sous réserve de la disponibilité des fonds) suite à une évaluation réalisée 6 mois après l’engagement, conduisant à une extension de la période de service allant jusqu’à un total de 3,5 ans (première période comprise).

FONCTION

Taches principales :

Traverses fédère 17 centres de recherchede la Faculté de Philosophie et Lettres, parmi lesquels figure le centre Cultures sensibles, porteur de ce projet.

„ Réalisation d’une recherche archivistique et d’une collecte de données sous la direction de la PI. Cette tâche nécessitera la réalisation de deux séjours de recherche en Italie (durée estimée : 6 mois + 3 mois).

  • „  Création et partage d’une base de données prosopographique avec la PI
  • „  Réalisation d’un projet de recherches personnel associé permettant d’examiner des questions connexes d’intérêt pour le projet

„ Présentation des résultats lors de réunions scientifiques internes et de conférences académiques externes, de journées d’étude et de séminaires, en Belgique et à l’étranger.

„ Publication d’articles scientifiques de haute qualité dans des revues spécialisées pointues de niveau international, de manière indépendante et en collaboration avec la PI. Au moins un article co-écrit sur le projet sera publié avec la PI.
„ Co-organisation d’une journée d’étude ou d’un colloque international et co-édition d’un numéro thématique au sein d’une revue spécialisée ou d’un ouvrage collectif avec la PI.

QUALIFICATIONS ET EXPERIENCE

Essentiel :

„ Être titulaire d’un diplôme de Doctorat en Histoire du moyen-âge tardif ou de l’époque moderne (obtenu ou sur le point d’être obtenu)

  • „  Expérience archivistique avérée
  • „  Être capable de s’engager de manière approfondie dans l’étude de sources italiennes et latines, afin de produire une analyse heuristique solide des données recueillies sur la base de transcriptions précises
  • „  Être capable de travailler à la fois de manière indépendante et au sein d’une équipe
  • „  Excellentes compétences en matière de recherche, de rédaction et de communication
  • „  Publications de qualité élevée (à la lumière de l’expérience de recherche actuelle)

Souhaitable :

„ Bonne connaissance des domaines de l’histoire du genre, de l’histoire des femmes et/ou de l’histoire des sciences, de la médecine et des techniques

  • „  Expérience antérieure de recherches de nature prosopographique
  • „  Compétences informatiques (construction et gestion de bases de données, conception et gestion de sites web)
  • „ Expérience dans l’organisation d’événements scientifiques

Langues

„ Excellente connaissance de l’anglais et/ou du français (il sera plus facile de s’installer à Liège si le ou la candidat·e est capable de parler ou désireux·se d’apprendre le français)
„ Bonne connaissance et/ou excellente capacités de recherche en italien et en latin

INFORMATIONS SUR LE PROJET DE RECHERCHE

Directrice du projet : Dr. Viktoria von Hoffmann (Chercheuse qualifiée du Fonds de la Recherche Scientifique F.R.S.-FNRS / Professeure Associée, Université de Liège).
Details du projet : Les Femmes Anatomistes. Une perspective genrée de l’expertise sensorielle dans les villes de l’Italie du Nord (1550-1700)

Ce projet analyse l’expérience sensible des femmes impliquées dans les pratiques anatomiques des villes de l’Italie du Nord. Si l’histoire de la médecine a mis en lumière l’expertise des religieuses médiévales qui éviscéraient les corps saints pour les embaumer ainsi que celle déployée par Anna Morandi pour réaliser des modelages anatomiques en cire au XVIIIe siècle, on ignore si les femmes disséquaient dans l’intervalle. Bien que l’implication des femmes dans les pratiques médicales entre 1550 et 1700 soit démontrée, l’anatomie elle-même est considérée comme un domaine masculin. Prenant appui sur l’histoire du genre et des sciences qui a montré que le rôle joué par les femmes dans la production des savoirs a été négligé en raison de la nature fragmentée des archives permettant de le documenter, ce projet vise à identifier toutes les femmes convoquées comme témoins de dissections entre 1550 et 1700, en menant une étude systématique de fonds archives n’ayant jamais été examinés ensemble à ce jour. Une étude ciblée des femmes permettra de révéler des formes encore inexplorées de contacts féminins avec les corps disséqués, tout en proposant un nouveau cadre théorique qui se concentre sur les acteurs secondaires plutôt que sur les principaux protagonistes des performances anatomiques – les médecins universitaires. En interrogeant la nature, la forme et la portée de l’agentivité anatomique féminine, ce projet mettra en lumière les modalités d’interaction entre les savoirs profanes (féminins) du corps et les formes d’autorité académiques (masculines). Il s’inscrira ainsi dans la continuité de débats historiographiques actuels soulignant la porosité des frontières entre la théorie et la pratique, tout en développant les recherches relatives aux relations entre les sens et le genre.

COMMENT POSTULER?

Veuillez envoyer les documents suivants en format pdf à Viktoria von Hoffmann (v.vonhoffmann@uliege.be) avant le 31 mars 2023 en mentionnant la référence “MIS – Application Female Anatomists / Les Femmes Anatomistes” en objet de votre courriel, pour l’envoi de votre candidature et pour toute correspondance relative à ce poste vacant :

  • „  Un Curriculum Vitae détaillé (CV)
  • „  Une lettre de motivation en français ou en anglais décrivant les recherches antérieures du ou de la candidat·e, leur adéquation avec les objectifs poursuivis par Les Femmes Anatomistes, l’expérience archivistique antérieure et les langues étrangères (y compris anciennes) maîtrisées.

„ Un projet de recherche personnel (1 page en français ou en anglais) que le ou la candidat·e propose de mener pour examiner des questions parallèles d’intérêt pour le projet
„ Deux articles ou chapitres représentatifs de la recherche antérieure (articles ou chapitres, publiés ou non)
„ Les noms et coordonnées de deux chercheurs ou chercheuses qui pourraient, sur demande, soumettre des lettres de recommandation à très court terme. Seul·e·s les référent·e·s soutenant les candidat·e·s présélectionné·e·s seront contacté·e·s, mais les candidat·e·s sont priés de prévenir leurs référent·e·s à l’avance.

Date limite d’introduction des candidatures : vendredi 31 mars 2023.

Processus d’évaluation : Une première sélection des candidat·e·s sera réalisée sur base du CV et du dossier de candidature. Les chercheurs et chercheuses retenu·e·s seront invité·e·s à participer à un entretien, qui pourra être organisé en personne ou à distance. Il est prévu que l’interview pour ce poste ait lieu fin avril-début mai 2023 à l’Université de Liège. Ce poste est idéalement conçu pour des chercheurs ou chercheuses de niveau R2 ou R3. Cependant, un·e candidat·e de niveau R1 pourra être préféré·e en cas de complète adéquation du profil avec les objectifs du projet et de motivation avérée à le mener à bien.

RENSEIGNEMENTS COMPLEMENTAIRES

Les demandes de précisions informelles concernant le projet de recherche sont les bienvenues. N’hésitez pas à prendre contact avec Viktoria von Hoffmann par courriel (v.vonhoffmann@uliege.be) ou par téléphone (+32 4 3665364).

Pour les questions pratiques et administratives concernant la mobilité et les conditions de travail à l’Université de Liège, veuillez contacter euraxess@uliege.be ou consulter les sites suivants :

https://www.uliege.be/cms/c_16476345/fr/uliege-welcome-on-board https://www.recherche.uliege.be/cms/c_9281209/fr/euraxess-mobility-center Date de parution : 09/03/2023

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Publication – Robert W. Jones, « A Cultural History of the Medieval Sword. Power, Piety and Play »

The sword is an important and multi-faceted symbol of military power, royal and communal authority, religion and mysticism. This study takes the sword beyond it functional role as a tool for killing, considering it as a cultural artifact and the broader meaning and significance it had to its bearer.

It should be on the bookshelf of anybody who claims to be interested in the importance of the sword in medieval life and thought and their cultural significance in the past – and present. Robert Woosnam-Savage, Royal Armouries.

We see the sword as an object of nobility and status, a mystical artefact, imbued with power and symbolism. It is Roland’s Durendal, Arthur’s Excalibur, Aragorn’s Narsil. A thing of beauty, its blade flashes in the sun, and its hilt gleams with opulent decoration. Yet this beauty belies a bloody function, for it is also a weapon that appears crude and brutal, requiring great strength to wield: cleaving armour, flesh, and bone.

Robert W. Jones is Alumni Association Coordinator and tutor at Advanced Studies in England, an independent study abroad programme based in Bath, England. He is also a Visiting Scholar in History at Franklin and Marshall College, Pennsylvania, and a Fellow of the Royal Historical Society.

Table des matières :

List of Illustrations
Acknowledgments
Introduction
1. The Mystical Blade
2. The Powerful Sword
3. The Falchion: A Case Study of Form, Function, and Symbolism
4. The Civilian Sword
5. Learning the Sword
6. Using the Sword
7. Recreating Medieval Swordsmanship
Conclusion
Glossary
Bibliography

Informations pratiques :

Robert W. Jones, A Cultural History of the Medieval Sword. Power, Piety and Play, Woodbrige, The Boydell Press, 2023 ; 1 vol., 288 p. (Armour and Weapons). ISBN : 978-1-83765-036-1. Prix : GBP 30,00.

Source : Boydell and Brewer

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Publication – « I «dictamina» del Codice Fitalia. Tra retorica, letteratura e storia », éd. Pietro Colletta, Fulvio Delle Donne, Benoît Grévin

The Fitalia Codex contains one of the most important collections of 13th and 14th century dictamina (texts that served as models of Rethoric). The letters and the poems preserved in the manuscript provide an insight into both the history of Europe in that timeframe and the refined culture of Southern-Italian chanceries and schools, which exerted an influence on every intellectual of the era, including Dante.

Informations pratiques :

I «dictamina» del Codice Fitalia. Tra retorica, letteratura e storia, éd. Pietro Colletta, Fulvio Delle Donne, Benoît Grévin, Florence, SISMEL–Edizioni del Galluzo, 2022 ; 1 vol., VIII–624 p. (Edizione Nazionale dei Testi Mediolatini d’Italia, 62 ; Serie I, 32). ISBN : 978-88-9290-151-3. Prix : € 98,00.

Source : SISMEL

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Colloque – Nobles Dames et Histoire des Émotions. Atelier et études

Longtemps assimilée à l’histoire des mentalités, la question de l’étude des émotions commence depuis quelques années à connaître sa propre évolution. Elle se concentre sur l’articulation entre codes socioculturels, conjonctures et individualités. Pouvant souvent mener à la spéculation, l’histoire des émotions est à écrire avec prudence, nonobstant, elle permet d’apporter un éclairage nouveau sur les actions des acteurs du passé. Les émotions mises en scènes dans les textes, tels que les traités, les chroniques ainsi que dans les romans et dans l’iconographie, sont autant de témoins des préoccupations du temps. Cependant, il s’agit bien là de textes et d’images travaillés. Même les correspondances, associées à une forme d’intimité, sont souvent codifiées, destinées à être reçues et lues dans des contextes bien particuliers qu’il ne faut pas négliger. Mais, cela signifie-t-il qu’il est impossible de déceler l’émotion dans une source historique ? La mise en relation de différents facteurs offre des clefs de compréhension, au- delà de ce que les individus veulent bien laisser entendre. De plus, la prise en compte des réseaux, de l’agentivité, de la corporalité, de la gestuelle, des espaces ou de l’iconographie permettent de déceler le sentiment dissimulé sous les normes des sources qui nous sont parvenues.

Dans cet atelier sur l’histoire des émotions, nous nous intéresserons, sur différentes périodes historiques, à la question des sources produites par les femmes occupant des rangs sociaux élevés, afin de comprendre les enjeux de méthode qui existent quand on travaille sur les femmes nobles et leurs émotions.

Accès libre selon les capacités d’accueil. Atelier ouvert aux masterisant·e·s, doctorant·e·s et chercheur·se·s

Programme :

Jeudi 6 avril – IRHiS, Univ. Lille

13h – Introduction : Clara Kalogérakis (IRHiS, Univ. Lille, Univ. Castilla-La Mancha) Julie Özcan (CRH, EHESS)

Matthieu Mensch (ARCHE, Univ. Strasbourg)

14h – Histoire médiévale : discutant, Christopher Fletcher (CNRS, IRHiS, Univ. Lille)

  • Camille Paccou (IRHiS, Univ. Lille, Univ. Gand), « Isabelle de Luxembourg et Gui de Dampierre : une famille soudée face à la menace française (1298) »
  • Camille Rutsaert (CRHiDI, Univ. Saint-Louis-Bruxelles, LaRHiS, CEMR, UCLouvain), « De l’amour, de l’affection, de la sollicitude ou juste de l’attention, la construction des émotions en dialogue entre un discours trop construit et l’absence d’information. Jeanne de Brabant (1322-1406), une amoureuse malaimée ? »

    15h – Pause

    15h30 – Histoire moderne : discutante Julie Özcan
  • Jules Dejonckheere (LaRHis, UCLouvain), «Marie de Hongrie face aux tribulations des guerres d’Italie : expressions et usages de la peur dans sa correspondance (1531-1555) »
  • Isabelle Paresys (IRHiS, Univ. Lille), « Habits de cour de nobles dames au prisme des émotions à la Renaissance »
    16h30 – Pause

    17h – Histoire moderne/contemporaine :
  • Jean de Saint Blanquat (IREL, EPHE), « “Triste et contrariée” Émotions mises en avant ou de côté dans l’autobiographie de Kata Bethlen »
  • Matthieu Mensch (ARCHE, Univ. Strasbourg), « Le sentiment de culpabilité d’une reine. L’alcoolisme chez Marie-Joséphine de Savoie. »

Vendredi 7 avril – CRH, EHESS

13h – Introduction : Clara Kalogérakis (IRHiS, Univ. Lille, Univ. Castilla-La Mancha) Julie Özcan (CRH, EHESS), Matthieu Mensch (ARCHE, Univ. Strasbourg)

14h – Histoire médiévale/moderne : discutante, Clara Kalogérakis
• Annabelle Marin (Centre Roland Mousnier, Sorbonne Université), « Caractériser le pouvoir relationnel de l’aristocrate : Quelles sources pour une archéologie des sentiments des nobles dames ? »
• Lucie Jardot (LAMOP, Paris I Panthéon-Sorbonne), L’affectio conjugalis dans les lettres d’Isabel de Portugal et de Charles Quint : amour ou émotions stéréotypées ? »

15h – Pause

15h30 – Histoire moderne : discutante Julie Özcan
• Clara Kalogérakis (IRHiS, Univ. Lille, Univ. Castilla-La Mancha), « Argent, maison et émotions : relire les mariages des infantes d’Espagne par leurs sources de revenus (1496-1530) »
• Pascale Mormiche (DYPAC, Univ. Cergy-Pontoise), « Pas d’émotions chez les princesses ? »

16h30 – Pause

17h – Histoire moderne/contemporaine :

• Jean de Saint Blanquat (IREL, EPHE), « “Triste et contrariée” Émotions mises en avant ou de côté dans l’autobiographie de Kata Bethlen »

• Matthieu Mensch (ARCHE, Univ. Strasbourg), « Des larmes au rire, les sentiments de la duchesse de Berry dans sa correspondance familiale (1820- 1822) »

Informations pratiques :

IRHiS 6 avril –
Campus Pont de Bois, Villeneuve d’Ascq – Bâtiment A – A1.230

EHESS 7 avril –
54bd Raspail, Paris – AS1_08

Comité d’organisation :

Julie Özcan (CRH, EHESS)
Matthieu Mensch (ARCHE, Univ. Strasbourg)
Clara Kalogérakis (IRHiS, Univ. Lille, Univ. Castilla-La Mancha)

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Offre d’emploi – 10 funded PhDs opportunities within the Marie Skłodowska-Curie doctoral network “From Antiquity to Community: Rethinking Classical Heritage through Citizen Humanities” (AntCom)

Are you interested in cultural heritage, reception studies and/or the new frontiers of manuscript studies? Are you passionate about cutting-edge research but you also want to boost your skills by learning about new approaches and technologies? We might have something for you.

We are a network of four universities (University of Southern Denmark, University of Verona, University of Salento, University of Santiago de Compostela), funded by the European Union’s Horizon Europe research and innovation programme under the Marie Sktodowska-Curie Action, Grant Agreement 101073543. We have created an innovative training program called “From Antiquity to Community: Rethinking Classical Heritage through Citizen Humanities”, where we will investigate various aspects of the reception of Graeco-Roman cultural heritage (manuscript, linguistic and narrative) in Europe.

We advertise:

  • 10 PhD positions

PhD candidates are expected to be recruited either from 01/09/2023 to 31/08/2026 or from 01/10/2023 to 30/09/2026, depending on the enrolling institution, under a 36- month research contract and will be enrolled in the PhD program starting from the 2023-2024 academic year. Depending on the chosen fellowship (details in the call), PhDs will be based at one of the consortium’s universities. Mutual secondments are part of the program.

We offer a generous living and research allowance (gross amounts):

  • Living: 3,400 €/month corrected by a country-specific coefficient established by the European Commission
  • Mobility allowance: 600 €/month
  • Family allowance (optional): 660 €/month.

Deadline for the application is the 24th of April

Interested applicants will find information on the training program, on each fellowship as well as details on specific requirements and the application process on the consortium’s website: www.antcom.eu. For further questions you are welcome to contact the project’s PI Aglae Pizzone (pizzone@sdu.dk) or the project’s project manager Claudia Zichi (czichi@sdu.dk). We look forward to receiving your applications!

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Appel à contribution – Inschrift – Handschrift – Buchdruck. Medien der Schriftkultur im späten Mittelalter

Der Kurs wird fächerübergreifend anwendbare Kenntnisse für die Arbeit mit spätmittelalterlichen Inschriften, Handschriften und Inkunabeln vermitteln. Er versteht sich als Angebot für Studierende und Doktorand:innen, die beabsichtigen, sich im Rahmen einer Master- bzw. Staatsexamensarbeit oder einer Dissertation mit diesen Medien zu befassen. Zwei Plätze sind für Mitglieder des Mediävistenverbandes vorgesehen.

Inschrift – Handschrift – Buchdruck. Medien der Schriftkultur im späten Mittelalter

Vom 19. bis 23. Juni 2023 findet am Alfried Krupp Wissenschaftskolleg Greifswald der interdisziplinäre Sommerkurs „Inschrift – Handschrift – Buchdruck. Medien der Schriftkultur im späten Mittelalter“ statt; An- bzw. Abreisetage sind der 18. und der 24. Juni. Der Kurs wird fächerübergreifend anwendbare Kenntnisse für die Arbeit mit spätmittelalterlichen Inschriften, Handschriften und Inkunabeln vermitteln. Er versteht sich als Angebot für Studierende und Doktorand:innen, die beabsichtigen, sich im Rahmen einer Master- bzw. Staatsexamensarbeit oder einer Dissertation mit diesen Medien zu befassen. Zwei Plätze sind für Mitglieder des Mediävistenverbandes vorgesehen.

Während der Kurswoche sollen Inschriften, Handschriften und Inkunabeln in seminarähnlichem Rahmen und praktischen Übungen ebenso wie auf einer Exkursion behandelt werden. Ergänzt wird das Kursprogramm durch einen öffentlichen Abendvortrag zu spätmittelalterlichen Musiknotationen.

Programm

Sonntag, 18.6.2023: Anreise, abends Meet and Greet
Montag, 19.6.: Inschriften
Dienstag, 20.6.: Handschriften, Abendvortrag
Mittwoch, 21.6.: Workshop I, Buchdruck I
Donnerstag, 22.6.: Buchdruck II
Freitag, 23.6.: Workshop II, Exkursion
Samstag, 24.6.: Abreise

Vorausgesetzt wird die Bereitschaft, ein Kurzreferat zu übernehmen, dessen Thema vorab durch die Kursleitung zugeteilt wird, und/oder im Rahmen der Workshops die eigene Abschlussarbeit oder ausgewählte Aspekte daraus vorzustellen.

Teilnahmebedingungen

Angesprochen sind Interessent:innen aus den Fächern Geschichte, Deutsche und Lateinische Philologie des Mittelalters, Kunstgeschichte, Buch-, Kultur- und Musikwissenschaften, Kirchengeschichte, Digital Humanities sowie Editions- und Historische Grundwissenschaften. Die Kurssprache ist Deutsch, gute Lateinkenntnisse sind Voraussetzung.
Für die Unterbringung der Teilnehmer:innen wird Sorge getragen. Ein Unterbringungs- und Reisekostenzuschuss wird gezahlt.

Als Bewerbungsunterlagen reichen Sie bitte in einem einzigen PDF-Dokument ein:
– ein Motivationsschreiben (max. 1 Seite) mit Ihren Kontaktdaten,
– einen aktuellen tabellarischen Lebenslauf mit Schwerpunkt auf dem eigenen mediävistischen Curriculum, ggf. ergänzt durch einen Hinweis auf Ihre Mitgliedschaft im Mediävistenverband,
– ein kurzes Exposé (ca. ½ Seite) des Master-, Staatsexamens- oder Dissertationsprojekts mit der Angabe, ob Sie es im Rahmen des Workshops vorstellen möchten,
– erworbene akademische Abschlusszeugnisse,
– einen Nachweis von Lateinkenntnissen.

Bewerbungen bis einschließlich 17. März 2023 an Dr. Christine Magin, cmagin@uni-greifswald.de. Eine Nachricht über die Auswahlentscheidung erhalten Sie bis spätestens 6. April 2023.

Kontakt

Dr. Christine Magin
Arbeitsstelle Inschriften der Niedersächsischen
Akademie der Wissenschaften zu Göttingen
Historisches Institut
Universität Greifswald
Domstr. 9a
17487 Greifswald
cmagin@uni-greifswald.de

Source : H-Soz-Kult

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Offre d’emploi – Un.e assistant.e à temps plein, orientation Moyen Âge/Temps modernes (Université de Namur)

Faculté : Faculté de philosophie et lettres
Département : Histoire de l’Art et Archéologie
Grade : assistant
Contrat : durée déterminée renouvelable (deux ans renouvelables deux fois)
Catégorie : personnel scientifique
Poste : Allocation (au cadre)
Référence : 50000846

Missions

La personne engagée sera amenée à réaliser les tâches suivantes :

  • assurer l’encadrement de travaux pratiques et leur correction ;
  • collaborer à l’enseignement de la pratique de la photographie et des bases de données ;
  • collaborer aux tâches administratives du Département ;
  • entreprendre une thèse de Doctorat en histoire de l’art du Moyen Âge ou des Temps modernes, qui s’inscrira dans les activités du pôle de recherche AcanthuM (Institut PaTHs).

Profil

Celles et ceux qui postuleront seront titulaires, au moment de l’entrée en fonction, d’un diplôme de Master en Histoire de l’Art et Archéologie, orientation Moyen Âge et/ou Temps modernes.

Les compétences et les qualités requises sont les suivantes :

  • expérience dans l’étude des arts du relief, avec, si possible, des connaissances en analyse morphologique ;
  • maîtrise parfaite du français ;
  • bonnes qualités pédagogiques ;
  • disponibilité, sens du travail en équipe.

Renseignements complémentaires

Mathieu Piavaux, Directeur du Département d’Histoire de l’Art et Archéologie : mathieu.piavaux@unamur.be

Remarques

Date d’entrée en fonction : 15/9/23

Les candidat(e)s déjà titulaires d’un doctorat financé par la FWB ne sont pas éligibles.

La procédure de sélection sera menée par une commission de recrutement du département, en deux étapes : l’évaluation des dossiers de candidature, puis l’audition des candidat.e.s sélectionné.e.s.

Les formulaires de candidature peuvent être téléchargés à l’adresse suivante : https://www.unamur.be/universite/jobs/formulaires/formulaire-de-candidature-pour-le-personnel-scientifique-francais-anglais/view

Les dossiers complets, comportant le formulaire de candidature, un curriculum vitae récent et une lettre de motivation, doivent être envoyés en format PDF à Monsieur Piavaux pour le 23/4/23 au plus tard.

Notre politique de gestion des ressources humaines s’inscrit dans le respect de l’égalité des droits et de traitement de tous. Cette diversité s’articule, en outre, autour de différents axes : le genre, le handicap, l’origine, les convictions, l’âge, l’orientation sexuelle, etc. L’Université de Namur est par ailleurs signataire de la charte de diversité.

Source : Université de Namur

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