Publication – Francesco Poggi, « Conflitti di popolo. Lo spazio politico di Orvieto (1280-1337) »

Per circa cinquant’anni, a partire dagli anni Ottanta del Duecento, Orvieto fu retta da governi di popolo e la sua storia politica è stata ritenuta un esempio dei successi e dell’involuzione di questo tipo di regimi: la salita al potere di Manno Monaldeschi ha rappresentato infatti il fallimento del governo popolare come causa dell’affermazione di un signore.

Non è però possibile ritenere il progetto politico del popolo antitetico a quello attuato da Manno, soprattutto perché la natura del popolo a Orvieto cambiò più volte in quegli anni. Proprio il popolo si rivela un oggetto molto meno definito di quanto si potrebbe pensare e la domanda a cui questo libro prova a dare risposta, studiando lo spazio politico orvietano tra il 1280 e il 1337, è cosa fu la pars populi in una città italiana governata per decenni da un regime popolare.

Francesco Poggi, dottore di ricerca in Storia, insegna nelle scuole secondarie di primo grado. Si occupa di storia politica, in particolare delle forme dell’agire politico e delle relazioni tra prassi e contesti istituzionali nelle città italiane del XIII e XIV secolo.

Informations pratiques :

Francesco Poggi, Conflitti di popolo. Lo spazio politico di Orvieto (1280-1337), Rome, Viella, 2022 ; 1 vol., 280 p. (Italia comunale e signorile, 15). ISBN : 978-8-83313-723-0. Prix : € 29,00.

Source : Viella

Publié dans Publications | Laisser un commentaire

Appel à contribution – Cantar quer’eu dos d’Aragon e dos de Cadalonha. La couronne d’Aragon à la croisée des cultures

English version below

Gérone, 14-16 juin 2023

En raison de leur position géographique particulière à la charnière de l’espace galloroman et de l’espace ibéroroman, les territoires de la Couronne d’Aragon ont joué un rôle fondamental de carrefour politique et culturel au cours du Moyen Âge. À partir du règne d’Alphonse le Chaste (1157-1196),premier roi d’Aragon de la dynastie de Barcelone et troubadour en langue d’oc, la dimension culturelle – la lyrique troubadouresque en premier lieu, mais pas seulement – est mise au service d’un projet politique offensif visant non seulement à consolider les racines dynastiques et le prestige politique de la monarchie catalane-aragonaise, mais aussi à renforcer les relations de pouvoir et de dépendance gouvernementale des territoires occitans.

Pendant près de deux siècles (de la seconde moitié du XIIe siècle à la première moitié du XIVe siècle), la Couronne d’Aragon a été le protagoniste, parfois aux côtés et parfois en conflit avec les souverains de France, d’Angleterre et des autres royaumes péninsulaires (Navarre, Castille, et Portugal), des événements politiques les plus importants d’Europe occidentale. À cela, il faut ajouter les relations complexes, parfois conflictuelles, avec la Curie pontificale. Pour mémoire, on citera la Reconquista et son entremêlement de rapports complexes tant entre royaumes chrétiens et musulmans qu’entre chrétiens (par exemple avec la Bataille de Las Navas de Tolosa en 1212), la Croisade albigeoise et la déroute de Muret (avec la mort de Pere II en 1213), le Traité de Corbeil (1258), l’expansion méditerranéenne sous l’impulsion de Jaume 1er et la croisade punitive qui s’ensuit (le Pape Martin IV et Philippe III le Hardi contre Pere III d’Aragon, 1285), et l’interférence de Pere III dans le pleito sucesorio du Royaume de Castille-León.

Les troubadours de langue d’oc, tantôt partisans tantôt ouvertement opposés à la politique catalano-aragonaise, ont fait, dans leur production poétique, de tous ces événements un tissu dense d’allusions pas toujours évidentes à saisir et non linéaires, mais qui témoignent incontestablement de la vivacité de l’héritage culturel de la Couronne d’Aragon. D’une part, s’il est indéniable que le long règne de Jacques Ier (1208-1276, régnant à partir de 1213) n’a pas représenté un moment particulièrement fécond pour la lyrique troubadouresque en terre catalane – sans négliger cependant que la figure du Conqueridor est transposée dans le héros éponyme du Jaufré. D’autre part, au moins pendant la première phase de son règne, les territoires occitans opprimés par les Français vainqueurs de la Croisade, voient le jeune prince catalan comme un libérateur. Enfin, il est incontestable que la Couronne d’Aragon a joué un rôle loin d’être secondaire dans le développement historique de la lyrique en langue d’oc. En ce sens, le rôle de Cerverí de Girona, troubadour au service de Pierre III (1239-1285) est emblématique. Dans son expérience lyrique, « non sarà fuori luogo scorgere le origini, più ancora che le dirette premesse, della nuova scuola nazionale catalana » (Asperti 1999 : 23).

Le versant des relations lyriques catalanes-occitanes est aujourd’hui un secteur largement étudié, tant sur le plan philologico-littéraire que dans ses implications historiques. En revanche, l’étude des contacts entre la lyrique de langue d’oc et la lyrique gallego-portugaise dans les territoires de la Couronne d’Aragon a fait l’objet de moins de recherches. À l’exception de contributions de Vicenç Beltran (désormais recueillies dans Beltran 2005), l’attention des critiques s’est principalement focalisée, certainement pour de bonnes raisons, sur les cours d’Alphonse X et de Fernand III en Castille-León, et de Dom Dinis (Denis 1er) au Portugal. Cette perspective a permis d’esquisser un tableau assez complet des rapports poétiques occitans et gallego-portugais en terre castillane, rapports tantôt investigués sous l’angle de l’intertextualité, tantôt sous l’aspect technico-formel de la contrefaçon métrico-mélodique en contexte ibérique. Cependant, ces rapports ont presque toujours été établis dans une perspective à sens unique et occitano-centrée : s’il s’agit d’une imitation, l’imitateur est forcément le troubadour ibérique. On rappellera ici le volume de Billy/Canettieri/Pulsoni/Rossell 2003, qui a attiré l’attention sur les territoires aragonais comme point de rencontre et d’échange pour les troubadours appartenant aux deux traditions.

Le problème ouvre à des perspectives plus vastes qui impliquent des questions relatives à la circulation des poètes, des manuscrits et, dans un sens beaucoup plus large, des idées. En effet, on ne peut négliger que l’un des premiers et des plus solides liens de la Couronne d’Aragon, connue pour sa culture littéraire en langue d’oc, avec les autres monarchies ibériques repose sur une politique matrimoniale avisée. Alphonse X de Castille (1221-1284) était à la fois le gendre de Jacques Ier d’Aragon, dont il avait épousé la fille D.na Violante en 1249, et le beau-père de D. Alfonso III de Portugal, qui en 1253 avait épousé D.na Beatrice, fille illégitime du roi Sage. De la même manière, D. Dinis, petit-fils d’Alphonse X, était à la fois le gendre de Pierre III d’Aragon dont il avait épousé la fille D.na Isabel en 1282, et le beau-père du roi de Castille, Fernand IV, qui avait épousé en 1302 l’infante Constance de Portugal, fille du Lavrador. Il ne semble donc pas impossible que des traces, fussent-elles ténues, d’influences réciproques entre troubadours, soient demeurées dans les maillons de ces relations étroites.

Nous invitons donc les chercheurs de différentes disciplines à contribuer à un échange d’idées qui, à partir de perspectives pluri- ou interdisciplinaires, propose une nouvelle réflexion sur la Couronne d’Aragon en tant que carrefour des cultures entre la seconde moitié du XIIe et la première moitié du XIVe s. Bien que la sphère des échanges lyriques demeure l’un des secteurs de recherche privilégiés, d’autres pistes importantes de réflexion se signalent.

— Relations culturelles

— Relations politiques 

— Relations commerciales et mobilité

— Rôle de la noblesse, et de la noblesse féminine

— Rôle de la religion et de l’altérité religieuse

Cette liste ne prétend pas à l’exhaustivité, et nous accueillons pour cette réflexion commune toutes les contributions, de tout point de vue disciplinaire et/ou méthodologique, qui placeront au cœur de leur recherche les échanges culturels entre la Couronne d’Aragon et les Royaumes ibériques (Navarre, Castille, Portugal) ou entre la Couronne d’Aragon et le monde galloroman (territoires de langues d’oc et d’oïl).

Les langues de travail sont toutes les langues romanes et l’anglais.

Les propositions de communication (ca. 250/300 mots ; 20 min.) seront envoyées via le site internet du colloque http://esdeveniments.udg.edu/go/colloqui-corona-arago-2023 avant le 7 mai 2023. Le comité d’organisation communiquera sa réponse dès que possible.

Le colloque se tiendra de manière préférentiellement présentielle. Néanmoins, il est possible de donner une communication, ou d’y assister de manière télématique.

Frais d’inscription :

80 euros : communicant

50 euros : étudiant communicant sans bourse ou jeune chercheur sans contrat (sur justificatif)

10 euros : assistance avec attestation.

Le colloque sera suivi de la publication d’actes.

COMITÉ D’ORGANISATION

Fabio Barberini (Universitat de Girona/ILCC)

Marjolaine Raguin (Universitat de Girona/ILCC)

SECRÉTARIAT

Ivan Vera (Universitat de Girona/ILCC)

COMITÉ SCIENTIFIQUE

Anna Alberni (ICREA/Universitat de Barcelona)

Martin Alvira Cabrer (Universidad Complutense de Madrid)

Martin Aurell (Université de Poitiers)

Lola Badia (Universitat de Barcelona)

Gerardo Boto Varela (Unversitat de Girona)

Mercedes Brea (Universidade de Santiago de Compostela)

Lluis Cabré (Universitat Autonoma de Barcelona)

Miriam Cabré (Universitat de Girona/ILCC)

Inés Calderón Medina (CSIC Madrid)

Laura Fernández Fernández (Universidad Complutense de Madrid)

Anna Ferrari (Università dell’Aquila)

Yara Frateschi Vieira (Universidad Estadual de Campinas, São Paulo)

Saverio Guida (Università di Messina)

Sadurní Martí (Universitat de Girona/ILCC)

Anna Radaelli (“Sapienza” Università di Roma)

Xavier Renedo Puig (Universitat de Girona/ILLC)

António Resende de Oliveira (Universidade de Coimbra)

Leontina Ventura (Universidade de Coimbra)

Cantar quer’eu dos d’Aragon e dos da Cadalonha
The Crown of Aragon at the crossroads of cultures

Due to their particular geographical position between the Gallo-Romance and Iberian-Romance areas, the territories of the Crown of Aragon played a fundamental role as a political and cultural crossroads during the Middle Ages. Since the reign of Alfonso the Chaste (1157-1196), the first king of Aragon from the Barcelona dynasty and a troubadour in the Occitan language, the cultural dimension – troubadour lyrics in the first place, but not only – was put at the service of a political project aimed not only at consolidating the dynastic roots and political prestige of the Catalan-Aragonese monarchy, but also at reinforcing the relations of power over Occitan territories.

For almost two centuries (2nd half of the 12th C- 1st half of the 14th C), the Crown of Aragon was involved in some of the most important political events in Western Europe, sometimes alongside and others in conflict with the rulers of France, England, and the other peninsular kingdoms (Navarre, Castile, and Portugal), while its relationship with the Papal Curia was complex, and at times conflicted. Its role in contemporary politics can be gauged in the fight against peninsular Muslim kingdoms and its intertwining of complex interactions between Christian and Muslim as well as among Christians (see as an example the Battle of Las Navas de Tolosa in 1212), the Albigensian Crusade and the defeat at Muret in 1213 (leading to the death Peter the Catholic), the Treaty of Corbeil (1258), the Mediterranean expansion under the impulse of Jaume I and the subsequent punitive crusade that Pope Martin IV called against Peter the Great of Aragon in 1285, as well as King Peter’s previous interference in the lawsuit for succession in the Kingdom of Castile and Leon.

The poetic production of troubadours in Occitan, sometimes supportive and sometimes openly adversarial to Catalan-Aragonese policy, has turned all these events into a dense network of allusions, not always unambiguous and easy to grasp, which testifies to the vivacity of this cultural heritage in the Crown of Aragon. It is undeniable that the long reign of James I (1208-1276, reigning from 1213) did not represent a particularly fertile moment for troubadour lyricism in Catalan lands – although King James is allegorically alluded in Jaufré by means of its eponymous hero, and early on in his reign the Occitan nobility oppressed by the victorious French crusaders saw the young king as a liberator. However, it is also undisputable that the Crown of Aragon played a role far from secondary in the historical development of Occitan lyrics. In this sense, the troubadour Cerverí de Girona, at the service of Peter the Great (1240-1285), is emblematic, and in its lyrical experience «non sarà fuori luogo scorgere le origini, più ancora che le dirette premesse, della nuova scuola nazionale catalana» (Asperti 1999: 23).

The Catalan-Occitan lyrical relations are nowadays a widely studied sector, both in philological-literary terms and in its historical implications. On the other hand, the contacts between Occitan and Galician-Portuguese lyrics in the Crown of Aragon are still under-researched. With the exception of Vicenç Beltran’s contributions (now collected in Beltran 2005), critical attention has been mainly focused, certainly for good reasons, on the courts of Alfonso X and Fernando III in Castile-León, and of Dom Dinis (Denis I) in Portugal. A fairly complete picture of the Occitan and Galician-Portuguese poetic relationships in Castilian lands has emerged, sometimes investigated from the angle of intertextuality, others from a technical-formal study of metrical-melodic imitation in an Iberian context. However, these relationships have almost always been approached from an Occitan-centric point of view, as a one-way phenomenon: whenever imitation occurred, the imitator is deemed to be the Iberian troubadour. We might recall, for instance, Billy/Canettieri/Pulsoni/Rossell 2003, which  draws attention, however, to the Aragonese territories as a meeting and exchange point for troubadours belonging to both traditions.

The problem opens up wider questions about the circulation of poets, manuscripts and, in a much broader sense, ideas. Indeed, it cannot be overlooked that the earliest and strongest links of the Crown of Aragon with the other Iberian monarchies rests on a shrewd matrimonial policy. Alfonso X of Castile (1221-1284) was both the son-in-law of James I of Aragon, whose daughter Violant he had married in 1249, and the father-in-law of D. Alfonso III of Portugal, who in 1253 had married D.na Beatrice, the Castilian king’s illegitimate daughter. Similarly, D. Dinis, Alfonso X’s nephew, was both the son-in-law of Peter III of Aragon, after marrying his daughter Isabel in 1282, and the father-in-law Fernando IV of Castile, who in 1302 had married the infanta Constance of Portugal, daughter of the Portuguese king. It does not seem impossible, therefore, that traces of reciprocal troubadour influences, even if fleeting, remained in the links of these close relations.

We invite researchers from different disciplines to contribute to a multi- or interdisciplinary exchange of ideas in order to reassess the Crown of Aragon as a crossroads of cultures between the second half of the 12th and the first half of the 14th C. Although the sphere of lyrical exchanges remains one of the privileged sectors of interest, we wish to highlight other important research lines.

— Cultural relations

— Political relations

— Commercial relations and mobility

— The role of the nobility, and female nobility

— The role of religion and religious otherness 

This list does not intend to be exhaustive, and we welcome for this common reflection all contributions, from any disciplinary and/or methodological point of view, which will place at the heart of their research the cultural exchanges between the Crown of Aragon and the Iberian kingdoms (Navarre, Castile, Portugal) or between the Crown of Aragon and the Gallo-Romance world (Occitania and France).

Languages: Proposals (and papers) are accepted in all Romance languages and in English.

Proposals for papers (ca. 250/300 words, ca. 20 min.) should be sent through the website before May 7, 2023. The organizing committee will communicate its response as soon as possible.

The symposium will preferably have traditional in-person sessions in Girona. Nevertheless, it is possible to give a conference, or to attend it online (virtual sessions).

Registration fees: 80 euros / communicant; 50 euros / student communicant without grant or young researcher without contract; 10 euros / attendance with certificate of presence

Conference proceedings will be published.

ORGANIZING COMMITTEE

Fabio Barberini (Universitat de Girona/ILCC)

Marjolaine Raguin (Universitat de Girona/ILCC)

SECRETARIAT

Ivan Vera (Universitat de Girona/ILCC)

SCIENTIFIC COMMITTEE

Anna Alberni (ICREA/Universitat de Barcelona)

Martin Alvira Cabrer (Universidad Complutense de Madrid)

Martin Aurell (Université de Poitiers)

Lola Badia (Universitat de Barcelona)

Gerardo Boto Varela (Unversitat de Girona)

Mercedes Brea (Universidade de Santiago de Compostela)

Lluis Cabré (Universitat Autonoma de Barcelona)

Miriam Cabré (Universitat de Girona/ILCC)

Inés Calderón Medina (CSIC Madrid)

Laura Fernández Fernández (Universidad Complutense de Madrid)

Anna Ferrari (Università dell’Aquila)

Yara Frateschi Vieira (Universidad Estadual de Campinas, São Paulo)

Saverio Guida (Università di Messina)

Sadurní Martí (Universitat de Girona/ILCC)

Anna Radaelli (“Sapienza” Università di Roma)

Xavier Renedo Puig (Universitat de Girona/ILLC)

António Resende de Oliveira (Universidade de Coimbra)

Leontina Ventura (Universidade de Coimbra)

Publié dans Appel à contributions | Laisser un commentaire

Publication – « Faking It! The Performance of Forgery in Late Medieval and Early Modern Culture », dir. Philip Lavender et Matilda Amundsen Bergström

Faking It! collects eleven chapters which explore the question of forgery from different disciplinary angles: literary historical and art historical contributions share space with discussions of jewels, architecture and coinage. The various case studies take as their focus developments in Renaissance Italy and early modern England as well as in France, Germany, Malta, Denmark, Sweden, Iceland, Russia and Australia. While each chapter contributes to a better understanding of the local context of cultural production, together they suggest new answers to how we can understand forgery. The concept of performance allows us to see beyond normative approaches and gain insight into some of the ambiguities concerning the nature of forgery. Contributors to this volume: Brian J. Boeck, Federica Boldrini, Patricia Pires Boulhosa, Laurent Curelly, Helen Hughes, Jacqueline Hylkema, Philip Lavender, Lorenzo Paoli, Ingrid Rowland, Camilla Russo and Ksenija Tschetschik-Hammerl.

Philip Lavender, Ph.D. (2015, University of Copenhagen) is a researcher at the University of Gothenburg. He is the author of Long Lives of Short Sagas: The Irrepressibility of Narrative and the Case of Illuga saga Gríðarfóstra (2020).

Matilda Amundsen Bergström, Ph.D. (2019, University of Gothenburg) is a researcher at the University of Gothenburg. She has published many articles on early modern women’s writing, such as “Louïze Labé Lïonnoize. The Making of an Early Modern Author” in Renaissance Studies (2021).

Table des matières : ici

Informations pratiques :

Faking It! The Performance of Forgery in Late Medieval and Early Modern Culture, éd. Philip Lavender, Matilda Amundsen Bergström, Leyde–Boston, Brill, 2022 ; 1 vol., XVI–362 p. (Intersections, 84). ISBN :978-90-04-44948-0 . Prix : € 132,0à.

Source : Brill

Publié dans Publications | Laisser un commentaire

Publication – Jeremy Cohen, « The Salvation of Israel. Jews in Christian Eschatology from Paul to the Puritans »

The Salvation of Israel investigates Christianity’s eschatological Jew: the role and characteristics of the Jews at the end of days in the Christian imagination. It explores the depth of Christian ambivalence regarding these Jews, from Paul’s Epistle to the Romans, through late antiquity and the Middle Ages, to the Puritans of the seventeenth century. Jeremy Cohen contends that few aspects of a religion shed as much light on the character and the self-understanding of its adherents as its expectations for the end of time. Moreover, eschatological beliefs express and mold an outlook toward nonbelievers, situating them in an overall scheme of human history and conditioning interaction with them as that history unfolds.

Cohen’s close readings of biblical commentary, theological texts, and Christian iconography reveal the dual role of the Jews of the last days. For rejecting belief and salvation in Jesus Christ, they have been linked to the false messiah—the Antichrist, the agent of Satan and the exemplary embodiment of evil. Yet from its inception, Christianity has also hinged its hopes for the second coming on the enlightenment and repentance of the Jews; for then, as Paul prophesized, « all Israel will be saved. »

In its vast historical scope, from the ancient Mediterranean world of early Christianity to seventeenth-century England and New England, The Salvation of Israel offers a nuanced and insightful assessment of Christian attitudes toward Jews, rife with inconsistency and complexity, thus contributing significantly to our understanding of Jewish-Christian relations.

Jeremy Cohen is the Spiegel Family Foundation Professor of European Jewish History at Tel Aviv University. He is the author of six books, including A Historian in Exile, and a four-time winner of the National Jewish Book Award.

Informations pratiques :

Jeremy Cohen, The Salvation of Israel. Jews in Christian Eschatology from Paul to the Puritans, Ithaca (NY), Cornell University Press, 2022 ; 1 vol., 344 p. (Medieval Societies, Religions, and Cultures). ISBN : 978-1-50176-472-1. Pirx : USD 46,95.

Source : Cornell University Press

Publié dans Publications | Laisser un commentaire

Offre d’emploi – Poste d’assistant à mi-temps en Histoire du Moyen Âge (Université Libre de Bruxelles)

Référence : 2023/S043
Date limite du dépôt des candidatures : 31/03/2023 Date d’entrée en fonction prévue le : 01/10/2023

Descriptif du poste

  1. Sur le plan pédagogique (50 % de la charge, = 0,25 ETP) : participer à l’encadrement des séances de séminaires et des exercices ainsi qu’à la correction des travaux et des examens écrits ; assurer les permanences ; participer activement aux séminaires et s’assurer de la logistique générale.
  2. Sur le plan scientifique (50 % de la charge, = 0,25 ETP) : mener des activités de recherche en vue de la réalisation d’une thèse de doctorat en Histoire, Arts et Archéologie, sur un sujet relevant de l’Histoire médiévale. L’implication à la recherche se traduira par diverses publications.

Titre requis

Titulaire d’un Master 120 crédits en Histoire et satisfaire aux conditions d’accès au doctorat

Compétences requises

 Avoir d’excellentes connaissances en Histoire médiévale et, en particulier, sur les matières des cours à encadrer (notamment en paléographie et en latin médiéval). De solides notions de néerlandais médiéval et de français médiéval constituent des atouts non négligeables. Être polyvalent.e et avoir un contact facile avec les étudiant.e.s. Une expérience en matière pédagogique est bienvenue.

Langues requises :

  •   Français : (niveau : excellent C2)
  •   Anglais : (niveau : bon B2)
  •   Latin : (niveau : excellent)
  •   Néerlandais : (niveau : bon B2)
  •   Allemand (niveau : bon B2) Expérience de recherche requise : aucune Diplôme : Master universitaire 120 crédits

Chercheur.euse au stade de carrière débutant : (0-4 ans) (= doctorant.e ou diplômé.e 2ème cycle)

Enseignements à encadrer

Le contenu de la charge est susceptible d’être revu chaque année

Encadrement des cours suivants :

  •   HIST-B-4025 – Paléographie et histoire de l’écriture
  •   HIST-B-220 – Séminaire : initiation à la recherche, y compris l’encyclopédie : Moyen Age
  •   HIST-B-4215 – Séminaire de recherche : Moyen Age Intéressé·e ? Des renseignements complémentaires peuvent être obtenus auprès du Président du Département Histoire, Arts et Archéologie, M. Kenneth Bertrams (téléphone : +32 2 650.39.56 – courriel : Kenneth.Bertrams@ulb.be) Le dossier de candidature doit être transmis sous format électronique, via l’envoi d’un mail unique adressé au Rectorat de l’Université libre de Bruxelles (à l’adresse rectrice@ulb.be ) et au Décanat de la Faculté à l’adresse suivante : SPES.Philoscsoc@ulb.be. Il contiendra les pièces suivantes :
  •   une description du projet de thèse (4 pages maximum)
  •   deux lettres de référence Politique d’égalité des chances La politique de gestion du personnel de l’ULB est axée sur la diversité et l’égalité des chances. Nous recrutons les candidat·es en fonction de leurs compétences, indépendamment de leur âge, leur genre, leur orientation sexuelle, leur origine, leur nationalité, leurs convictions, leur handicap, etc. Vous souhaitez bénéficier d’aménagements raisonnables dans le cadre de la procédure de sélection en raison d’un handicap, d’un trouble ou d’une maladie ? N’hésitez pas à prendre contact avec Marie Botty (marie.botty@ulb.be) notre personne de contact en charge des aspects de diversité pour le personnel enseignant et scientifique. Soyez assuré·e de la confidentialité de cette information. Plus de détails sur les politiques de genre et de diversité sont disponibles sur https://www.ulb.be/fr/l- ulb-s-engage/diversites. Vous trouverez l’ensemble des dispositions relatives aux carrières du corps scientifique sur notre site à l’adresse http://www.ulb.ac.be/emploi/academique.html.

Source : Université Libre de Bruxelles

Publié dans Offre d'emploi | Laisser un commentaire

Offre d’emploi – Ingénieur de recherche en analyse des sources historiques et culturelles (H/F)

Référence : UPR841-BRUBON-004
Nombre de Postes : 1
Lieu de travail : AUBERVILLIERS
Date de publication : mercredi 1 février 2023
Type de contrat : CDD Technique/Administratif
Durée du contrat : 3 mois
Date d’embauche prévue : 1 mai 2023
Quotité de travail : Temps complet
Rémunération : De 2 660 à 3 368 € bruts mensuels selon expérience
Niveau d’études souhaité : Bac+5
Expérience souhaitée : 1 à 4 années

Missions

La personne retenue participera à l’élaboration d’un corpus représentatif du latin médiéval (environ 100 millions de mots) dans le cadre du projet ANR « Velum » (Visualisation, exploration et liaison de ressources innovantes pour le latin médiéval). Certains documents sont déjà disponibles dans un format texte, d’autres non.

Activités

La personne recrutée, en étroite collaboration avec l’équipe du projet, aura pour tâches principales de :
– encoder la structure des documents (titres, livres, chapitres, vers des poèmes, etc.), et corriger le résultat de cet encodage ;
– annoter les documents (lemmatisation, marquage morphosyntaxique), et corriger le résultat de cette annotation.
Elle sera également chargée de :
– mener une veille sur la lemmatisation et la reconnaissance des entités nommées des langues anciennes.
– développer un modèle d’évaluation des outils utilisés.

Compétences

Connaissances :
– Bonne connaissance de la langue latine.
– Notions de linguistique de corpus.
Compétences techniques :
– Bonne connaissance du langage XML, et des outils de traitement XML (XSLT, Oxygen, etc.)
– Connaissance des outils d’OCR (PoCoTo, Transkribus, etc.) et de PoS-Tagging (Treetagger, etc.)
– Notions de traitement des données linguistiques (Python, Perl, etc.)

Contexte de travail

L’Institut de recherche et d’histoire des textes se consacre à la recherche fondamentale sur les manuscrits médiévaux et les imprimés anciens. La section de lexicographie et sémantique de l’IRHT (Comité Du Cange – Institut de France) a pour missions :
– la recherche en sémantique historique du latin médiéval ;
– la rédaction du dictionnaire européen du latin médiéval (« Novum Glossarium Mediæ Latinitatis »).
Elle compte une Ingénieure d’études (IE 50%), deux Ingénieurs de recherche (IR) et une Directrice de recherche émérite, sous la responsabilité d’un IR, porteur du projet ANR Velum, qui sera le responsable de la personne recrutée.

Contraintes et risques

Compte tenu de la taille restreinte de l’équipe, et des multiples activités de ses membres, qui les amènent à de fréquents déplacements (en France et à l’étranger), la personne recrutée devra faire preuve d’une grande autonomie dans son travail.

Source : CNRS

Publié dans Offre d'emploi | Laisser un commentaire

Offre d’emploi – Professorship (M/F/DIV) for Late Medieval History

The Ruhr-Universität Bochum is one of Germany’s leading research universities, addressing the whole range of academic disciplines. A highly dynamic setting enables researchers and students to
work across the traditional boundaries of academic subjects and faculties. To create knowledge networks within and beyond the university is Ruhr-Universität Bochum’s declared aim.

The Faculty of History of the Ruhr-Universität Bochum invites applications for a Temporary Professorship (M/F/DIV) for Late Medieval History (5 years, W3 on the German Salary Scale) in the Institute of History, to start 1 September 2023. Afterwards, there may be the possibility of employment as a temporary civil servant (Ademische*r Oberraetin/Oberrat auf Zeit).

The successful candidate will be expected to cover the field of Late Medieval History in its entirety in both research and teaching on an international level. We are looking for a scholar who stands out through research foci which are both clearly defined and received on an international level and which also do justice to the wide variety of phenomena which characterise the Late Middle Ages in Europe. In particular, their reseach interests should fit in with the subject areas pursued in the planned Research Training Group “Knowing – Believing – Claiming. Producing and enforcing Truth in the Pre-Modern Era” and be conducive to carrying these further forward.

The successful candidate will engage in interdisciplinary and international academic work, participate actively in collaborative research projects and will cooperate with to develop new perspectives and projects for larger research networks as well as acquire the necessary third-party funding. This includes active cooperation with and furthering of the planned Research Training Group, the application for which is in the process of being prepared.

A high level of commitment to the faculty’s degree programmes is expected, as is national and international visibility of research and  willingness to participate in academic self-administration.

Requirements include a university degree in History, proof of special aptitude for teaching and research (generally an excellent PhD in a historical subject), a habilitation or equivalent academic achievement and international academic publications in the field covered by the professorship, as well as the willingness and proven ability to acquire third party funding. The candidate has to meet the appointment requirements according to section 36 ff. Hochschulgesetz NW.

The Ruhr-Universität Bochum stands for diversity and equal opportunities. For this reason, we favour a working environment composed of heterogeneous teams, and seek to promote the careers
of individuals who are underrepresented in our respective professional areas. The Ruhr-Universität Bochum expressly requests job applications from women. In areas in which they are
underrepresented they will be given preference in the case of equivalent qualifications with male candidates. Applications from individuals with disabilities are most welcome.

Applications should include a cover letter, information on the applicant’s academic career to date, lists of publications, classes taught and third party funding, academic certificates and the application form which can be downloaded at http://www.gw.ruhr-uni-bochum.de/aktuelles/stellen.html.de. These materials should be sent by email (one pdf only) to the Dean of the Faculty of History of the Ruhr-Universität Bochum, email: dekan-gw@rub.de, no later than 22 February 2023.

For information on the collection of personal data in the application process see: https://www.ruhr-uni-bochum.de/en/information-collection-personal-data-application-process.

To learn more about working & living in Germany, please visit: www.jobs.ac.uk/germany

Source : Jobs.ac.uk

Publié dans Offre d'emploi | Laisser un commentaire

Publication – Didier Le Fur, « Les guerres d’Italie. Un conflit européen »

Entre 1494 et 1559, la péninsule italienne fut le théâtre de plusieurs guerres d’une intensité encore jamais atteinte. Souvent présentées comme un affrontement voulu par des souverains français aux ambitions chimériques, de Charles VIII à Henri II, les guerres d’Italie ont pourtant une réalité globale, toutes les puissances du moment étant impliquées. Outre la France, l’Espagne, le Saint Empire, la Suisse ou encore l’Empire ottoman participent au ravage des terres italiennes au cours de ce premier conflit entre les nations européennes naissantes. Par ailleurs, toutes les entités politiques italiennes furent les acteurs de ces conflits, Naples, Milan, Rome, Florence, Venise ou Gênes menant des actions autonomes et tentant de maintenir leurs existences politiques face aux léviathans des XVe et XVIe siècles.

C’est pourquoi ce livre, où les meilleurs historiens de chaque État synthétisent les connaissances les plus actuelles, permet de repenser les guerres d’Italie en sortant d’une perception francocentrée et en donnant à lire toute la diversité de ce chapelet de guerres sur plus de soixante ans. Ce faisant, il invite à repenser bien des événements – la bataille de Pavie, le sac de Rome – ou des parcours – Machiavel, Charles Quint, le pape Jules II – et offre une lecture aussi originale que captivante.

Informations pratiques :

Didier Le Fur, Les guerres d’Italie. Un conflit européen, Paris, Passés/composés, 2022 ; 1 vol., 504 p. ISBN : 978-2-3793-3306-4. Prix : € 25,00.

Source : Passés/Composés

Publié dans Publications | Laisser un commentaire

Appel à contribution – L’objet mérovingien : de sa fabrication à sa (re-)découverte

Appel à communication
43èmes Journées internationales de l’AFAM

Appel à communication 43èmes Journées internationales de l’AFAM Liège (Belgique) – du jeudi 5 au samedi 7 octobre 2023 organisées par l’AFAM, l’Agence wallonne du Patrimoine (AWaP) et l’Université de Liège (ULiège) avec la collaboration de l’UCLouvain

Parmi les très nombreuses thématiques étudiées au cours des 42 journées internationales d’archéologie mérovingienne, le mobilier n’a étonnamment jamais été abordé pour lui-même. Ces objets constituent pourtant une part essentielle des données archéologiques qui alimentent nos recherches. Ils sont souvent indispensables pour dater un contexte. Ils sont parfois déterminants pour identifier la nature d’un site ou d’une structure. Ils documentent tantôt le genre tantôt le rang ou le rôle de leurs utilisateurs, tantôt le savoir-faire de leurs producteurs.

Les marges septentrionales des royaumes mérovingiens sont des régions privilégiées pour l’étude de ce mobilier. Les tombes y contiennent en effet une quantité d’objets souvent plus importante que dans celles des sites du cœur et du sud du royaume. Le mobilier y est aussi plus varié : ces régions constituent des lieux d’échanges importants avec d’autres peuples et des zones de passage obligé pour la circulation de certains biens.

Les communications des 43e Journées seront regroupées en trois sections distinctes : objets fabriqués, objets associés, objets exhumés.

Objets fabriqués : l’objet est fabriqué, utilisé, réparé, jeté, perdu ou déposé auprès d’un défunt. Il nous informe sur les matériaux qui le composent, les artisanats, la circulation (commerce, échanges) et révèle des particularismes régionaux. Il revêt diverses fonctions et significations. Il peut être décoré, transformé.

Objets associés : beaucoup plus qu’un objet isolé, un assemblage est instructif pour l’archéologue, que ce soit dans des études typo-chronologiques, contextuelles (funéraire vs habitat, remplois) ou identitaires (genre, âge, métier, ethnicité).

Objets exhumés : dès sa découverte, l’objet pose de nombreux problèmes de conservation qui conditionnent son étude et sa valorisation. La restauration, longue et coûteuse, pose d’autres questions méthodologiques. L’exposition et la mise en dépôt à long terme d’objets de natures variées et souvent fragiles ne sont pas sans conséquences.

La session d’actualités régionales, traditionnelles lors de nos journées, concernera un large domaine géographique : Belgique, Grand-Duché de Luxembourg, sud des Pays-Bas, nord de la France, nord-ouest de l’Allemagne. Le colloque se déroulera en salle académique de l’Université de Liège, place du XX-août (centre ville).

Le comité d’organisation Gaëlle Dumont et Olivier Vrielynck (AWaP), Line van Wersch (ULiège), Laurent Verslype (AFAM / UCLouvain)

Publié dans Appel à contributions | Laisser un commentaire

Offre d’emploi – Ingénieur en traitement et analyses de données (H/F)

Assurez-vous que votre profil candidat soit correctement renseigné avant de postuler. Les informations de votre profil complètent celles associées à chaque candidature. Afin d’augmenter votre visibilité sur notre Portail Emploi et ainsi permettre aux recruteurs de consulter votre profil candidat, vous avez la possibilité de déposer votre CV dans notre CVThèque en un clic !

Informations générales

Référence : UPR841-ANDBIN-002
Nombre de Postes : 1
Lieu de travail : AUBERVILLIERS
Date de publication : vendredi 2 décembre 2022
Type de contrat : CDD Technique/Administratif
Durée du contrat : 12 mois
Date d’embauche prévue : 1 mars 2023
Quotité de travail : Temps complet
Rémunération : entre 2280 et 2898 euros bruts mensuels selon expérience
Niveau d’études souhaité : Bac+5
Expérience souhaitée : Indifférent

Missions

– Développer un référentiel pour les manuscrits de l’Orient chrétien et byzantin
– Mettre en œuvre l’interopérabilité entre les bases de l’équipe de recherche et au sein d’un réseau de partenaires national et international

Activités

1/ Assister les responsables dans le développement et le suivi technique des bases de données :
– Concevoir des adaptations fonctionnelles et techniques nécessaires à l’évolution des bases de données
– Participer à la rédaction de cahiers des charges
– Suivre les phases de développement et de mises à jour des bases de données et de leurs applications, en coordination avec les techniciens et développeurs
– Assurer une veille technique sur les nouveaux outils, nouveaux langages, nouveaux processus disponibles dans le domaine des humanités numériques
2/ Activité 2 : Développer l’interopérabilité afin d’aboutir à un référentiel pour le domaine des textes et manuscrits de l’Orient méditerranéen (en particulier grec, syriaque et arabe) :
– Réaliser un état des lieux des référentiels (en particulier personnes et cotes) des bases de l’équipe (Pinakes, RIMG, mss.catalog, e-ktobe) et d’autres partenaires (réseau Biblissima+, réseau Diktyon, réseau Syriaca, etc.), ainsi que de l’interopérabilité existante
– Mettre en place (ou améliorer lorsqu’elle existe) l’interopérabilité entre les bases de l’équipe et avec les autres partenaires
– Coordonner et mettre en œuvre l’alignement pérenne des données et des listes d’autorités
3/ Activité 3 : Collaborer à la révision et à la saisie dans les bases des données
– Dépouiller et traiter de l’information scientifique (catalogues, publications, fichiers, manuscrits)
– Saisir les données résultantes dans une ou plusieurs bases de données de l’équipe
– Participer à la formation des vacataires ou stagiaires travaillant sur les bases de données
4/ Activité 4 : Participer à la coordination et au pilotage de projets incluant des partenaires à l’international (mise en réseau, interopérabilité, humanités numériques)
– Participer à la coordination avec les réseaux internationaux auxquels les bases de données sont liées (rédaction de courriers, organisation de réunions, etc.)
– Participer au développement des réseaux auxquels sont intégrées les bases de l’équipe et à leur élargissement (identification de nouveaux partenaires, prise de contacts, présentation des projets dans des manifestations scientifiques, etc.)
– Participer à l’élaboration des demandes de financements nécessaires au développement ou à l’alimentation des différentes bases de données, et au développement des réseaux
– Participer à la formation des partenaires internationaux aux outils d’interopérabilité mis en place

Compétences

1/ Savoirs / connaissances
– Connaissance approfondie de l’environnement numérique et en particulier des bases de données, au service de la recherche en sciences humaines
– Connaissance approfondie des mondes anciens et médiévaux (formation en lettres classiques ou en histoire ancienne ou médiévale)
– Connaissance souhaitée du grec ancien et/ou d’une autre langue de l’Orient chrétien (en particulier syriaque ou copte) ; à défaut, engagement à s’initier à tout ou partie de ces langues dès le début du contrat
– Connaissance approfondie de l’anglais à l’écrit et à l’oral (niveau B2 : savoir correspondre, lire la documentation technique, faire des présentations orales en anglais)
– Connaissances souhaitées dans le domaine des manuscrits et de l’histoire des bibliothèques anciennes
2/ Savoir-faire
– Connaissance souhaitée d’un langage informatique (par exemple XML, PHP, etc.)
– Connaissance des processus d’interopérabilité
– Notions sur les outils techniques pour la mise en œuvre de l’interopérabilité
3/ Savoirs-être
– Goût pour le travail en équipe
– Aptitude à évoluer au sein d’un milieu scientifique international
– Aptitude au travail en autonomie
– Compétences managériales
– Aptitude au travail de coordination entre équipes
– Sens de la pédagogie

Contexte de travail

L’IRHT est une unité propre de recherche du CNRS (UPR 841) qui se consacre à l’étude du manuscrit médiéval. La section grecque et de l’Orient chrétien étudie plus particulièrement les textes et manuscrits en langue grecque, syriaque, copte et arabe. Elle reconnue pour sa compétence dans l’élaboration d’instruments de travail dans ce domaine.

L’agent(e) travaillera en étroite collaboration avec les membres de la Section grecque et Orient, sous la direction du responsable d’équipe. Il/Elle sera en lien étroit et régulier avec le Pôle numérique de l’IRHT. Il/Elle sera également amené à travailler avec les autres équipes de l’Equipex Biblissima et avec les partenaires internationaux impliqués dans les différents projets de l’équipe.

L’agent(e) pourra être amené dans l’exercice de ses fonctions à faire des déplacements à Orléans (site où se trouve le Pôle numérique de l’IRHT), mais aussi à l’étranger, pour présenter le projet ou discuter avec des partenaires.

Le contrat, à temps plein, est de un an renouvelable.

Source : CNRS

Publié dans Offre d'emploi | Laisser un commentaire