Web – Threatened Orders

Accès : ici

In the Collaborative Research Centre 923 “Threatened Orders – Societies under Stress” at the University of Tübingen, we investigate how people and societies cope with crises, catastrophes, and other extreme situations. In 42 projects with a total of 80 individual studies to date, we have sought to answer the question of how social orders change when they are confronted by existential threats. In doing so, we have looked at cases from around the world and throughout history, from antiquity to today. We have also integrated work from a wide range of different disciplines, including: history, media studies, law, political science, ethnology, sociology, theology, multiple philologies, and anthropology. The Collaborative Research Centre was established in 2011 and is funded by the German Research Foundation.

About the Middle Ages :

The Emperor and the Plague : ici

The Siege of Constantinople 626 : ici

Threats from Extreme Weather Conditions : ici

Wrath, robbery and sin in the 11th century : ici

Anti-Jewish theater in the late Middle Ages : ici

Source : Threatened Orders

Publié dans Web | Laisser un commentaire

Colloque – 9. Symposion « Mittelalterliche Handschriften der Kölner Dombibliothek »

Seit 2004 veranstaltet die Erzbischöfliche Diözesan- und Dombibliothek Köln alle zwei Jahre eine Tagung zu ihren mittelalterlichen Handschriften, die bis ins 6. Jahrhundert zurückreichen. Vorgestellt werden jeweils neue Forschungen zu einzelnen Handschriften oder Themenkomplexen, die Referate anschließend in einem Tagungsband publiziert.

Die Tagung findet 2022 erstmals im hybriden Format statt: Zusätzlich zur Präsenzveranstaltung im Lesesaal der Bibliothek werden die Vorträge über Zoom gestreamt.

Den öffentlichen Abendvortrag am 25.11.2022 um 18.15 Uhr hält Hiltrud Westermann-Angerhausen, ehemals Direktorin des Museum Schnütgen.

Programme :

Freitag, 25. November 2022

10.00 Uhr
Begrüßung und Einführung: Marcus Stark, Harald Horst

10.15 Uhr
Henry Mayr-Harting (Oxford): Die Reisebibliothek des Erzbischofs Bruno von Köln

11.00 Uhr
KAFFEEPAUSE

11.30 Uhr
Jeremy Thompson (Bonn): Eine Neubewertung der Lehren über Weisheit und Zahl in den Glossen der Kölner Handschriften von Boethius’ De arithmetica

12.15 Uhr
Lukas Dorfbauer (CSEL Wien/Salzburg): Die beiden Matthäus-Kommentare in der karolingischen Domhandschrift 57

13.00 Uhr
MITTAGSIMBISS IM MATERNUSHAUS

14.30 Uhr
Peter Orth (Universität zu Köln): Wege und Wandlungen eines hagiographischen Textes: Die Passio des Kölner Bischofs Agilolf vom 11. bis zum 16. Jahrhundert

15.15 Uhr
Ralf Georg Czapla (Universität Heidelberg): Mutige Männer, berühmte Frauen. Beobachtungen zur Boccaccio-Handschrift Cod. 168 aus dem Besitz Moritz von Spiegelberghs

16.00 Uhr
KAFFEEPAUSE

16.30 Uhr
Petra Güntgen-Knemeyer (Köln): Spielraum für Reflexion: Der Marginalbereich in Cod. 274

17.15 Uhr
Ursula Prinz (Christian-Albrechts-Universität Kiel): Knospe, Zweig und Blüte. Zur Initialornamentik zwischen Trier und Köln in der zweiten Hälfte des 10. Jahrhunderts

18.15 Uhr
Öffentlicher Abendvortrag – Hiltrud Westermann-Angerhausen (Köln): Kopfkapitelle im Hillinus-Codex – eine Spur des Gregormeisters? Buchmalerei und die Dombauten in Trier und Köln im 10. Jahrhundert

Samstag, 26. November

9.30 Uhr
Michael Eber (Freie Universität Berlin): Eine Collectio Coloniensis systematica? Cod. 212 der Dombibliothek im kanonistischen Einsatz

10.15 Uhr
Lioba Geis (Universität zu Köln): Auswahl, Anordnung, Anpassung. Die Verarbeitung von Simonieverboten in kirchenrechtlichen Handschriften der Kölner Dombibliothek

11.00 Uhr
KAFFEEPAUSE

11.30 Uhr
Eric Knibbs (MGH München): Burchard von Worms und der Kölner Pseudoisidor

12.15 Uhr
Benedikt Lemke (Universität zu Köln): Die Liturgisierung von Gottesurteilen in der Karolingerzeit – Der Kesselfang in Cod. 137 der Dombibliothek

13.00 Uhr
MITTAGSIMBISS IM MATERNUSHAUS

14.30 Uhr
Julia Exarchos (RWTH Aachen): Ein Pontifikale zwischen allen Stühlen: Cod. 141 der Kölner Dombibliothek und sein Kontext

15.15 Uhr
Christoph Müller-Oberhäuser (Universität der Künste Berlin): Der „ideale Dilettant“ als Sammler. Überlegungen zur Musikaliensammlung des Kölner Juristen Erich Heinrich Verkenius

16.00 Uhr
Schlussdiskussion

Source : H-Soz-Kult

Publié dans Colloque | Laisser un commentaire

Publication – « Modèles, réseaux et échanges curiaux au Moyen Âge. LIIe Congrès de la SHMESP »

Les cours ont été, de longue date, l’un des terrains d’enquête favoris des écoles historiques, tant elles constituent un cadre privilégié pour l’étude des sociétés du Moyen Âge. Propices aux échanges, elles sont le lieu où peuvent s’exprimer, se résoudre ou s’exaspérer contestations et tensions, mais aussi un espace de distinction et un lieu de mise en scène d’où émergent et rayonnent des modèles d’organisation et de consommation.

Fruit des 43e rencontres du Réseau des médiévistes belges de langue française et du 52e congrès de la Société des historiens médiévistes de l’Enseignement supérieur public, ce volume envisage la cour non seulement comme un espace politique et un moyen de gouvernement, mais également comme un lieu de production et de consommation matérielle et culturelle, un creuset de réseaux de solidarités et de dépendances, une société particulière, régie par des lois et des usages, et enfin un espace physique d’autant plus complexe que les cours sont itinérantes. Autant de chantiers abordés en tirant profit des nouvelles méthodes et approches, comme l’analyse de réseaux, dans une perspective d’histoire comparative, en dépassant les divisions géographiques traditionnelles entre Orient et Occident. Cet ouvrage entend ainsi favoriser l’émergence de nouveaux modèles explicatifs de la nature et du développement des sociétés curiales médiévales.

Table des matières :

Avant-propos — Dominique Valérian

Modèles, réseaux et échanges curiaux au Moyen Âge. Remarques préliminaires — Régine Le Jan et Julien Loiseau

La cour comme mise en scène du pouvoir

Production savante et représentation du pouvoir. La cour abbasside vue par le libraire bagdadien Ibn al-Nadīm (m. 380 h/990) — Rémy Gareil

Le pouvoir carolingien en son palais selon Hincmar de Reims dans l’exhortation De ordine palatii — Caroline Chevalier-Royet

Une taxis aurale ? Performance sonore, espace acoustique et distinction auditive à Byzance (IXe-XIIe siècle) — Marie-Emmanuelle Torres

Un bâtiment et son usage. Logement et cortège cérémoniel dans l’hôtel ducal de Dijon (XIVe-XVe siècle) — Hervé Mouillebouche

Les entourages princiers

Penser l’entourage du calife. Le commensal (nadīm), le vin et l’adab à la cour abbasside (IIe-IVe siècle h/VIIIe-Xe siècle) — Audrey Caire

« Nostre hostel », « nostre conseil estant lez nous », « les chevaliers de nostre ordre ». L’emboîtement des hautes charges à la cour des ducs de Bourgogne, de Philippe le Bon à Philippe le Beau (1419-1506) — Jean-Marie Cauchies

Les « éminences grises » dans les cours tardo-médiévales. Réflexions autour d’une catégorie analytique — Jonathan Dumont

Les conseillers du roi de France et la commande artistique : une action polysémique (1270-1328) — Sabine Berger

Les cours dans la « monarchie composite » des Luxembourg, 1308-1355 (Henri VII, Jean et Charles IV) — Éloïse Adde, Michel Margue et Timothy Salemme

Réseaux curiaux

Analyse de réseau et entourage princier : quelle plus-value ? L’exemple des comtes de Vermandois (1101-1167) — Nicolas Ruffini-Ronzani et Romain Waroquier

Des factions à la cour des derniers Capétiens — Olivier Canteaut

Les gens de savoir de Bretagne au cœur des réseaux et échanges curiaux à la fin du Moyen Âge (fin XIIIe-XVe siècle) — Marjolaine Lémeillat

Le réseau de l’impératrice Théodora : une analyse prosopographique de la cour byzantine au VIe siècle — Vincent Puech

Au cœur des réseaux et des échanges curiaux. L’épouse du comte dans la Francie occidentale des Xe-XIIe siècles — Emmanuelle Santinelli-Foltz

Modèles et échanges curiaux

La cour carolingienne et la norme écrite — Magali Coumert

Splendeurs et misères des cours andalouses du XIe siècle — Emmanuelle Tixier du Mesnil

Les cours cardinalices d’Avignon entre 1378 et 1403. Des alternatives au modèle pontifical ? — Christophe Masson

Imiter le prince ? La cour du seigneur d’Audenarde (XIIe-XIIIe siècle) — Robin Moens

Un transfert culturel entre cours. La fonction de maître rational dans l’hôtel des rois angevins et aragonais de Sicile (XIIIe et XIVe siècles) — Roxane Chilà

La cour d’une principauté double. L’exemple de la cour des comtes d’Armagnac (1373-1418) — Emmanuel Johans

Rapport conclusif — Éric Bousmar et Annick Peters-Custot

Résumés

Abstracts

Informations pratiques :

Modèles, réseaux et échanges curiaux au Moyen Âge. LIIe Congrès de la SHMESP, Paris, Éditions de la Sorbonne, 2022 ; 1 vol., 400 p. (Histoire ancienne et médiévale). ISBN : 979-10-351-0839-7. Prix : € 30,00.

Source : Éditions de la Sorbonne

Publié dans Publications | Laisser un commentaire

Appel à contribution – Violences de genre et pratiques de ‘care’ au Moyen Âge

Dans le cadre du programme doctoral d’études médiévales de la CUSO, nous avons le plaisir d’organiser, les lundi 24 (après-midi) et mardi 25 avril 2023, à l’Université de Genève, un colloque interdisciplinaire sur les représentations de la violence basée sur le genre et sur les pratiques de soin qui y répondent au Moyen Âge.

Ce colloque est organisé selon deux perspectives. D’une part, il s’agira de contribuer à pallier le manque d’institutionnalisation des études genre dans les formations universitaires en sciences humaines et particulièrement en lettres. Alors qu’il est fréquent qu’un.e enseignant.e soit confronté.e à des sources qui mettent en scène des rapports de sexe et de genre, et la violence qui peut les régir, la libération de la parole à l’ère contemporaine de #MeToo fait de ce colloque une occasion supplémentaire et inédite de nourrir l’interdisciplinarité d’un champ de recherche en sciences humaines et sociales en pleine expansion, et de participer au mouvement social et intellectuel qui s’intéresse aux violences de genre, à leur histoire et à leur reconnaissance, comme l’indique, par exemple, la formation proposée depuis peu par la HETS de Fribourg, « Déceler les violences basées sur le genre : regards croisés et réponses institutionnelles ».

Outre cette première préoccupation, nous souhaiterions également nous atteler à compenser le défaut de sollicitation de la période médiévale dans ces champs. Le questionnement politico-social et historique des cinéastes ou des romanciers sur les violences sexuelles et de genre, ainsi que sur leur réparation physique et institutionnelle, leur compensation ou leur prise en charge symbolique, par le truchement de l’époque médiévale, est un ressort utilisé depuis longtemps, comme en témoigne le premier tome de la saga romanesque allemande d’Ingrid Knocke et Elmar Wolrath, La Catin (Die Wanderhure), paru en 2008 et adapté au cinéma en 2010, ou le récent film de Ridley Scott, Le Dernier duel, sur le viol de Marguerite de Carrouges, sorti en salles en octobre dernier. Toutefois, les études médiévales manquent encore d’une certaine légitimité, en regard, par exemple, du colloque Scènes de viol dans la littérature européenne, XVIe-XVIIIe siècles, qui sera organisé à l’université de Haute-Alsace en octobre 2023, ou bien encore dans celui organisé sur le care en littérature, en octobre dernier, par Alexandre Gefen et Andrea Oberhuber.

Nous attendons des propositions d’une durée de 30 minutes, mobilisant diverses disciplines (littérature, histoire, art, philosophie, théologie, anthropologie). Les violences de genre y seront envisagées comme violence sexuelle (viol, rapt, harcèlement), mais aussi, et surtout, comme violence sexuée, c’est-à-dire comme pratique émanant de/affectant un rôle social reposant sur un ou des rapports de genre, dans ses différentes manifestations physique (enfermement, privation, ségrégation spatiale, exclusion ou bannissement), verbale (injure, humiliation, calomnie pour des raisons et motifs variés), psychologique (manipulation, dévalorisation, mépris), économique (dépendance financière, interdiction de travailler ou assignation à des métiers imposés) et politique. Il s’agira ensuite d’étudier le sexe de la pratique de soin, dans la perspective conjointe des gender & care studies : qui l’exerce, qui en bénéficie, comment, et selon quels rapports de genre ? L’objectif précis de cet événement est, en définitive, celui d’observer les dynamiques de pouvoir, d’abus, de réaction et de compensation qui vectorisent la violence et sa réparation, ainsi que l’incidence du sexe et du genre sur ces dernières. Une approche intersectionnelle sera privilégiée, capable de dépasser la polarisation, réelle, mais pas nécessairement automatique, entre masculin-agresseur et féminin- victime, ou encore entre féminin-soignant et masculin-soigné. S’il est vrai que certains abus ou certaines pratiques de soin ont été généralement imputés à un seul sexe – le viol, par exemple, a longtemps été compris comme un acte de pénétration sexuelle violente d’un homme sur une femme, tandis que le soin au chevalier blessé est généralement l’affaire des femmes – les résultats émergent d’une étude en mesure d’intégrer et de discuter la polarisation des sexes/genres, en prêtant attention aux autres axes de l’inégalité : rapports d’âge, de classe sociale, d’apparence résultats émergent d’une étude en mesure d’intégrer et de discuter la polarisation des sexes/genres, physique et de nature (humains, êtres surnaturels), d’appartenance ethnique ou religieuse.

Nous invitons tou.te.s les chercheu.r.se.s médiévistes intéressé.e.s (doctorant.e.s, post- doctorant.e.s, ou chercheu.r.se.s avancé.e.s) à nous faire parvenir, aux adresses de courriel ci-dessous, leur proposition de communication en français ou en anglais, d’une page environ, accompagnée d’un bref Curriculum Vitae, en format PDF, pour le 31 janvier 2023: benedettaviscidi@gmail.com et rose.delestre@unige.ch.

N.B. Les doctorant.e.s CUSO verront, comme à l’accoutumée, leurs frais de transport et de repas pris en charge. Celles et ceux qui voudraient assister et/ou participer à l’événement sans être rattachés à une université CUSO sont les bienvenu.e.s mais devront se renseigner sur les de repas pris en charge. Celles et ceux qui voudraient assister et/ou participer à l’événement sans possibilités de défraiement offertes par leurs laboratoires de rattachement. sont les bienvenu.e.s mais devront se renseigner sur les possibilités de défraiement offertes par leurs laboratoires de rattachement.

❧ COMITÉ SCIENTIFIQUE :
Rose Delestre (Université de Genève – Université Rennes 2)
Yasmina Foehr-Janssens (Université de Genève)
Fabienne Pomel (Université Rennes 2)
Benedetta Viscidi (Università degli Studi di Padova – Université de Genève)

Publié dans Appel à contributions | Laisser un commentaire

Offre d’emploi – Assistant or Associate Professor in Medieval History (New College of the Humanities)

Location: London, Devon House (St Katherines Dock)

Term: Temporary – 12 months; potentially renewable. Full-Time

Benefits: Generous benefits package including 25 days holiday allowance pro rata (excl. Bank holidays), group life assurance, group income protection, pension schemes and private healthcare (optional)

Start: 1st. January 2023

The role

Northeastern University London wishes to appoint a temporary Assistant or Associate Professor in medieval history. The appointee will have the ability to teach the first-year courses From Roman Empire to Medieval Kingdoms, c. 300-900 and Medieval Europe 1000-1300, Faith and Power and the third-year special subject The Crusades and the Expansion of Europe. In addition, the ability to contribute to the teaching of the survey course Britain and the World: Interaction and Empire may be an advantage.

Core duties will include: teaching the specified courses; contributing to the administration and life of the history faculty, including marking exams, organising events, conducting interviews, and participating in admission events and providing pastoral support for students.

We particularly encourage applications from those with an interest in innovative teaching, learning and assessment; those with experience of supporting a wide variety of students; and those belonging to groups underrepresented in UK higher education. We are open to appointing on a reduced fraction/job-share basis subject to our business needs.

Department

The History Faculty at Northeastern University, London is a small, growing, and highly successful department. It has expertise in a wide variety of areas, including modern British and American history, early modern history, heritage studies, and the history of political thought, as well as medieval history.

About the College

Founded in 2012, New College of the Humanities (now Northeastern University London) has established itself as a prestigious higher education institution based in the heart of London. After becoming part of Northeastern University’s global network in early 2019, the College has undergone a period of rapid growth, having been granted Taught Degree Awarding Powers in February 2020 and moved to a new, state-of-the-art campus in 2021. Northeastern University London continues to grow further expanding its student cohort, courses, network and opportunities.

Additional Information:

Enquiries

Informal enquiries may be made to the Associate Head of History, Dr Edmund Neill (edmund.neill@nchlondon.ac.uk). However, all applications must be made in accordance with the application process specified.

Application Process

Applications should be made via this link by 20:00 on 30th November 2022. Please reference your application “AAPMH1122’

Please ensure that your application includes a CV and dossier (alternatively, an equivalent cover letter, teaching statement, and research statement) that sets out concisely and in ways relevant to this role: (a) what your priorities would be in performing the advertised role; (b) what your objectives are for your future career; (c) a statement of your approach to education; (d) a brief statement of your current research. You can consult our academic job description here.

Interviews will take place on a rolling basis until a suitable candidate is found.

Participation in the equal opportunities section is encouraged, but voluntary. Applications are welcome from all sections of the community and will be judged on merit alone. We welcome applications from underrepresented groups. Candidates must be able to demonstrate their eligibility to work in the UK in accordance with the Immigration, Asylum and Nationality Act 2006. We are able to offer sponsorship for this role.

Person Specification Criteria:

Qualifications

  • PhD, or near completion, or equivalent professional experience, in a relevant area.

Key Criteria

  • Demonstrates, through evidence, excellent ability so as to be adaptable, innovative, and inclusive in the role as advertised with regards to teaching, research, and service.
  • Willingness and ability to undertake world-leading collaborative, impact-focused projects, and large external research bids, involving colleagues across a range of disciplines as well as external partners.
  • Flexibility and capacity to teach across a wide range of courses, where appropriate in collaboration with specialists from other disciplines.
  • Ability to develop excellent educational provision in areas with significant appeal to students, including at postgraduate level.
  • Willingness and capacity to undertake continuous professional development in relation to the use of technology, software, and data – as it relates to history – and to teach on these matters.
  • Ability to engage and develop working relationships with external partners and with colleagues across diverse disciplines in NCH at Northeastern and across the Northeastern University network.
  • Willingness and capacity to exercise appropriate leadership in the development of history, and to do so through collaboration with a range of disciplines.

Source : Jobs.ac.uk

Publié dans Offre d'emploi | Laisser un commentaire

Publication – Daniel Baloup, « L’homme armé. Expériences de la guerre et du combat en Castille au XVe siècle »

À partir des chroniques nobiliaires d’époque trastamare, cette étude cherche à établir comment la guerre était vécue et racontée en Castille au XVe siècle. Les deux premiers chapitres portent sur les conditions de production de ces textes, et abordent les problèmes posés par la mise en récit de l’expérience vécue. Les trois suivants montrent que la culture de guerre est alors largement partagée au sein de la noblesse, sans considération de genre ni de statut : femmes et clercs n’en sont pas exclus. En revanche, le discours sur la guerre construit une forme d’exclusivité nobiliaire qui se manifeste dans le traitement narratif réservé aux combattants roturiers. Le dernier chapitre aborde enfin le combat dans une perspective anthropologique, en s’attachant au corps et aux émotions du guerrier.

Table des matières :

Introduction. — Une anthropologie des guerres castillanes du XVe siècle est-elle possible ?

PREMIERE PARTIE. PENSER ET ECRIRE LA GUERRE

CHAPITRE PREMIER. — La noblesse et la guerre : une expérience culturelle
I.    — Un exemple d’écriture nobiliaire : Lope García de Salazar
II.    — Dynamiques et autonomie du champ intellectuel nobiliaire
III.    — Tradition et service : repenser la noblesse

CHAPITRE II. — Récit et témoignages dans l’historiographie nobiliaire
I.    — De l’autoportrait collectif aux portraits individuels
II.    — L’histoire vécue, l’histoire écrite
III.    — D’autres histoires nobiliaires

DEUXIEME PARTIE. CULTURE DE GUERRE ET PRATIQUES BELLIQUEUSES

CHAPITRE III. — Femmes en guerre
I.    — Deux topiques : femmes victimes de guerre et faiseuses de paix
II.    — La participation féminine aux activités militaires

CHAPITRE IV. — La croix et la bannière
I.    — Les freins à l’activité militaire des prélats et leur dépassement
II.    — L’épiscopat castillan et la guerre au XVe siècle

CHAPITRE V. — L’armée des ombres
I. — L’implication des auxiliaires civils dans les zones de guerre
II. — La critique nobiliaire des troupes communales
III. — L’honneur des milices

CHAPITRE VI. — Les seigneurs de la guerre
I. — Exposer sa vie dans la bataille
II. — Combattre et survivre

CONCLUSION

Sources
Bibliographie
Index des anthroponymes
Index des toponymes

Informations pratiques :

Daniel Baloup, L’homme armé. Expériences de la guerre et du combat en Castille au XVe siècle, Madrid, Casa de Velázquez, 2022 ; 1 vol., X–309 p. (Bibliothèque de la Casa de Velázquez, 83). ISBN : 978-8-49096-361-6. Prix : € 35,00.

Source : Casa de Velázquez

Publié dans Publications | Laisser un commentaire

Appel à contribution – Archaeologia Mediaevalis 46. Archaeologia Collecta

La 46e édition d’Archaeologia Mediaevalis se tiendra à Bruxelles le jeudi 16 et le vendredi 17 mars 2023.

Ce colloque ne s’adresse pas uniquement aux archéologues et aux archéologues du bâti, mais aussi aux archéopédologues, aux paléoanthropologues, aux spécialistes en paléoenvironnement, céramologues, etc., toutes les disciplines qui mènent à une meilleure connaissance de la période. Aussi, nous accueillons toute contribution permettant une étude extensive et intégrée du patrimoine archéologique.

Comme les années précédentes, nous consacrerons le premier jour à une journée thématique dont vous trouverez ci-joint l’argumentaire. Sous le titre Archaeologia Collecta, ce sont les collections archéologiques et leur relation avec le public qui retiendront notre attention.

Si vous désirez présenter une communication concernant vos travaux de l’année 2022 ou portant sur le thème des collections, nous vous prions de nous renvoyer la fiche jointe en annexe complétée avant le 21 janvier 2023.

Vu le nombre toujours plus important de communications chaque année, les organisateurs vous confirmeront si votre communication a été acceptée.

En ce qui concerne la Chronique, nous vous prions de nous faire parvenir vos textes relatifs aux recherches et études archéologiques avant le 21 janvier 2023 à l’adresse courriel suivante : archaeomed@gmail.com. Ces textes doivent être de courts résumés (maximum 8000 signes, espaces compris) relatifs aux sujets traités. Les références bibliographiques concernant 2022 seront envoyées séparément.

Archaeologia Collecta :

La 46e édition d’Archaeologia Mediaevalis portera, lors de la première journée du colloque, sur les collections archéologiques et leur relation avec le public.

En 1903, le Service des Fouilles de l’État est créé au sein des Musées royaux d’Art et d’Histoire. Les premiers pas sont alors faits vers la politique archéologique telle qu’elle est menée aujourd’hui dans les différentes Régions de Belgique. Le transfert du Service des Fouilles de l’État vers l’Institut Royal du Patrimoine Artistique en 1958 et sa dissolution en 1988 entraînent un profond changement dans le paysage archéologique, y compris pour les collections et leur gestion.

Nous nous trouvons aujourd’hui à la veille d’une vaste réflexion sur l’importance des collections archéologiques, en particulier celles des périodes médiévale et post-médiévale, par lesquelles il faut entendre non seulement les vestiges matériels mais aussi la documentation des fouilles qui leur est inextricablement liée.

Quel rôle les musées ont-ils à jouer dans le paysage archéologique d’aujourd’hui et comment peuvent-ils faire le lien avec les recherches récentes ? Comment les dépôts régionaux et locaux peuvent-ils transmettre les gains indéniables de connaissances à un public large ? Comment accroître et revitaliser le soutien de l’archéologie aux périodes médiévale et post-médiévale ? Comment exposer de manière moderne, tout en garantissant la qualité et l’excellence en intégrant dans le storytelling les résultats de la recherche scientifique en constante évolution ?

Quel rôle les dernières techniques numériques de pointe peuvent-elles jouer dans la perception de la recherche archéologique par le public ? Comment traduire les techniques les plus récentes appliquées lors des fouilles en installations modernes dans le cadre du travail avec le public, et quels sont les pièges potentiels ?

Que peut-on faire aujourd’hui avec les nombreuses collections qui ne sont pas exposées mais qui sont stockées dans des dépôts depuis des décennies ? Comment ceux-ci peuvent-ils également rester pertinents à l’avenir ?

Pour Archaeologia Collecta, nous sommes donc à la recherche de projets récents qui frappent l’imagination et peuvent stimuler la mise en place de participation publique dans l’histoire archéologique du Moyen Âge et de la période postmédiévale. Nous envisageons quatre blocs thématiques : les musées, les dépôts, les projets sur site (fouilles, archéologie du bâtiment, paysage) et les pop-ups temporaires.

Comme à l’accoutumée, la deuxième journée du colloque sera l’occasion de présenter les résultats des dernières recherches archéologiques.

Publié dans Appel à contributions | Laisser un commentaire

Conférence – Archéologie à Namur : La « quatrième enceinte » en Herbatte, les casernes et la céramique de Jean-Baptiste Chabotteau. Perspectives de recherches autour du site du nouveau palais de Justice.

Jeudi 15 décembre à 17h30
> au Confluent des Savoirs (UNamur), rue Godefroid, 5 , 5000 Namur

Archéologie à Namur : La « quatrième enceinte » en Herbatte, les casernes et la céramique de Jean-Baptiste Chabotteau. Perspectives de recherches autour du site du nouveau palais de Justice. 

Trois vastes opérations immobilières contigües et simultanées ont affecté en 2020-2021 une zone de plus d’un hectare, située à l’intérieur de la ceinture de boulevards entourant la ville de Namur, dont : la construction d’un nouveau palais de justice. Ces travaux ont fait l’objet d’un suivi archéologique multidiciplinaire entre novembre 2020 et mars 2021. Marie Verbeek, Emmanuel Bodart, Sophie Challe, Fiona Lebecque & Armelle Weitz, les principaux acteurs de cette campagne, en partageront les premiers résultats.

Les travaux préparatoires à  la contruction du nouveau palais de justice et à l’aménagement d’un vaste quartier d’habitation/horeca/commerce/bibliothèque publique ainsi que d’un immeuble à appartements ont fait l’objet d’un suivi archéologique multidiciplinaire entre novembre 2020 et mars 2021.L’enregistrement des données acquises sur le terrain est succinct mais permet cependant de documenter une série de problématiques propres au quartier.

L’emprise des travaux a notamment touché plusieurs structures remarquables liées au système défensif médiéval et post-médiéval sur ce front de la troisième enceinte de Namur, offrant quelques jalons topographiques, typologiques et chronologiques (par apport de datations dendrochronologiques notamment).

La zone herbagée d’Herbatte, et ses fonctions multiples, a également pu être observée. Aux Temps Modernes, les lieux sont en outre investis pas des équipements liés aux casernements militaires. Plusieurs bâtiments ont pu être rapidement observés. L’intervention permet de documenter ad minima leurs disposition, aménagements internes, techniques de construction et modes de vie. Un très intéressant contexte lié à la production namuroise de grès au tournant des 17e été 18e siècles a également été observé.

Mises en perspectives avec les sources archivistiques et iconographiques, ces données précisent souvent et révèlent quelquefois des pans entiers de l’histoire de ce quartier. 

Les élèves de l’IMEP, partenaire de la SAN, agrémenteront cet exposé à 5 voix de pièces musicales propices à assurer de douces transitions.

Infos pratiques :
Lieu : Namur, Confluent des Savoirs (UNamur), rue Godefroid 5, 5000 Namur
Les conférences-concerts débutent à 17h30 (durée totale : 1h30).
Inscription obligatoire auprès de  melanie.bertrand@@lasan.be ou +32 81/840 200 – Paiement sur place

Participation :
Membres SAN : 7 €/conférence
Non membres : 10 €/conférence
Gratuit pour les étudiants

Source : Société archéologique de Namur

Publié dans Colloque | Laisser un commentaire

Appel à contribution – Reproductions | Histoire de l’art, n° 92

« Il est du principe de l’œuvre d’art d’avoir toujours été reproductible. » Depuis cette célèbre assertion de Walter Benjamin, la question de la reproduction en art s’est considérablement actualisée. Bien loin de susciter une « perte d’aura » de l’œuvre d’art, la reproduction est un outil depuis longtemps indispensable à la diffusion et à la connaissance des œuvres, et elle est aujourd’hui omniprésente, sous des formes extrêmement variées. Pour certains publics, la reproduction peut même être le seul accès possible à l’art, et les récents événements liés à la crise sanitaire ont révélé un fort besoin d’images permettant d’entrer en contact avec des collections parfois lointaines. L’apparition de nouvelles technologies numériques ces dernières années est pour beaucoup dans ce renouvellement du regard porté sur la reproduction. Des scans en très haute définition aux « Deep Fakes » (exposition, Lausanne, EPFL, 2022) en passant par la réalité virtuelle, les modalités de la reproduction en art se sont aujourd’hui diversifiées en définissant par là-même de nouveaux usages. Ces technologies s’inscrivent dans une longue histoire du perfectionnement des techniques de reproduction, qui, de l’estampe au moulage en passant par la photographie, ont permis pendant des siècles de répondre au besoin de multiplier l’œuvre, d’en garder une trace, de diffuser son image. Au-delà de la simple copie, ce numéro de la revue Histoire de l’art invite à considérer l’ensemble des techniques de reproduction et de leurs usages, notamment dans la pratique de la discipline histoire de l’art, mais aussi dans le domaine des musées et du patrimoine, et de la création artistique, sur un temps long.

Les articles pourront adopter des approches variées, permettant d’interroger les enjeux, les apports et les limites de la reproduction en art, pour toutes les techniques et toutes les périodes de l’histoire de l’art. Les études pourront s’inscrire dans les axes suivants, qui ne sont pas limitatifs.

Techniques, acteurs et circuits de diffusion

L’invention de nouvelles techniques de reproduction grâce à des outils, des matériaux, des procédés mécaniques ou industriels, constitue, depuis l’Antiquité, un enjeu majeur de la production artistique, dont il convient de garder à l’esprit les dimensions esthétique, commerciale, socio-économique, mais aussi juridique. Les propositions de communication pourront porter sur des techniques en particulier et les problèmes qu’elles posent en termes de changement d’échelle ou de médium par rapport à l’œuvre originale, et sur les différents acteurs impliqués allant des artistes ou des inventeurs comme Achille Collas aux outils eux-mêmes comme le panthographe, sans oublier l’ensemble des professionnels de la reproduction qui permettent leur commercialisation (éditeurs, marchands, etc.). Il s’agira d’étudier les stratégies commerciales, voire publicitaires, et les circuits de diffusion. La position des artistes eux-mêmes et leur degré d’implication ou non dans la diffusion de leurs œuvres par le biais de la reproduction ainsi que leurs réactions constituent également des angles d’approche possibles. Par ailleurs, les reproductions posent des problèmes juridiques pouvant conduire à des litiges ou à une nécessité de contrôle strict, comme cela a été le cas dès l’invention de l’estampe avec l’exemple précoce des conflits entre Marcantonio Raimondi et Albrecht Dürer. La question des droits d’auteurs concernant les reproductions d’œuvres d’art s’est accentuée récemment avec le numérique, comme en témoignent les politiques très différentes en termes de diffusion de l’image menées dans les institutions muséales publiques et privées à l’échelle globale, qui suscitent de nombreux débats à l’heure de l’Open Source.

La reproduction comme outil de l’histoire de l’art

La reproduction – photographies, moulages, projections – a toujours occupé une place centrale dans les pratiques pédagogiques de l’enseignement de l’histoire de l’art comme discipline. On pense notamment aux réflexions pionnières menées par Heinrich Wölfflin sur les conséquences de l’inversion fortuite des plaques de verre qu’il présentait à ses étudiants avec deux projecteurs lors de ses cours. Depuis l’apparition du diaporama et l’accès à de plus en plus importantes quantités d’images de bonne qualité sur Internet, les contraintes sont moindres et ont modifié les pratiques d’enseignement et d’apprentissage. Par ailleurs, les reproductions constituent des outils fondamentaux pour l’histoire de l’art. L’étude de leurs modalités d’utilisation permettent de porter un regard réflexif sur les méthodes et l’épistémologie de la discipline dans tout sa diversité (connoisseurship, iconologie, etc.). De l’Atlas Mnémosyne d’Aby Warburg à la photothèque de Bernard Berenson, les reproductions ont pu ainsi servir des desseins divers et constituer un support essentiel de la démarche scientifique. La place des reproductions en noir et blanc ou en couleurs dans les publications – revues, livres d’art, beaux livres, manuels, etc. – mérite également d’être considérée. Les nouveaux modes de visualisation – reproductions en 3D, haute définition, photogrammétrie, réalité virtuelle – ouvrent désormais de nouvelles perspectives et possibilités de recherche.

La reproduction dans le champ des pratiques muséographiques et patrimoniales

« Une œuvre photographiée est à demi-sauvée », écrivait Jacques Thuillier en 1986. La reproduction d’une œuvre permet en effet sa survie dans les mémoires, qu’elle soit conservée au fond d’une réserve d’un musée ou qu’elle ait disparu. Dans ce dernier cas,  le moulage, la gravure ou la photographie prennent valeur de témoignage et de documents irremplaçables. L’exposition « Le musée disparu », organisée au Bode-Museum de Berlin en 2015, qui présentait notamment des agrandissements photographiques d’œuvres détruites durant la Seconde Guerre mondiale, a démontré à la fois l’importance historique et patrimoniale des reproductions, mais aussi leur fort potentiel émotionnel. Alliée de la mémoire, la reproduction est également l’outil privilégié de la conservation du patrimoine existant, quand celui-ci est particulièrement fragile. Les reproductions des grottes préhistoriques ornées de peintures pariétales (Lascaux, Chauvet, Cosquer) sont parmi les exemples les plus connus de l’usage de technologies de pointe mises au service d’une illusion qui se veut parfaite. Le caractère « à l’identique » de ces reproductions est par ailleurs souvent invoqué à propos de la reconstruction d’édifices endommagés ou détruits (Frauenkirche de Dresde, château de Berlin, vieille ville de Saint-Malo…). Les récents débats sur la flèche de Notre-Dame de Paris ont ravivé cette question, mettant en valeur les limites intrinsèques de la reproduction, qui pourront être abordées. Celle-ci ne saurait éclipser l’œuvre originale. La multiplication récente d’expositions entièrement basées sur des reproductions numériques semble pourtant encourager une forme de détachement du regard de l’œuvre dans sa réalité matérielle, au profit de sa seule image, agrandie et animée.

Usages et pratiques artistiques de la reproduction

La représentation de reproductions d’œuvres d’art dans la peinture est chose ancienne, que l’on pense aux portraits d’artistes (Charles Le Brun par Nicolas de Largillière, qui trône près d’une gravure de son tableau La Tente de Darius) ou aux aristocrates du Grand Tour posant à côté de statuettes d’après l’antique. La reproduction contribue alors à anoblir la personne dépeinte, en faisant allusion à ses chefs-d’œuvre ou à sa culture. Au cours du XIXe et surtout du XXe siècle, la massification de la reproduction des œuvres d’art a incontestablement modifié le rapport des artistes à la reproduction. D’une part, celle-ci est devenue un support de création à part entière, propice à tous les détournements, qu’il s’agisse de Marcel Duchamp intervenant sur une reproduction bon marché de la Joconde (LHOOQ, 1919) ou de Martial Raysse peignant sur un agrandissement photographique de la Grande Odalisque d’Ingres (1964, Paris, musée national d’Art moderne). D’autre part, face à la prolifération des images, l’artiste assume pleinement la multiplication de son œuvre : Duchamp, à nouveau, propose des fac-similés de ses travaux (Boîte de 1914 ; Boîte-en-valise, 1936-1941) et de nombreuses répliques de ses ready-made. Mais la reproduction n’a pas seulement pour objet des œuvres matérielles : le champ de la performance est également concerné, à travers le reenactment, comme dans Seven Easy Pieces de Marina Abramovic (2005), où l’artiste reproduit des performances historiques des années 1960 et 1970. Sa démarche correspond à l’une des principales fonctions de la reproduction, la documentation d’une œuvre du passé, mais révèle également la distance inévitable entre l’œuvre et sa réplique. En effet, comme semble nous le dire Pier Paolo Pasolini dans son film La Ricotta (1963), où un metteur en scène tente de reproduire des peintures célèbres sous forme de tableaux vivants, toute reproduction ne place-t-elle pas le spectateur dans un rapport inévitable au temps, et n’est-elle pas vouée à l’échec dès lors qu’elle se veut la plus « fidèle » possible ?

Le numéro sera coordonné par Emmanuel Lamouche (Nantes Université) et Matthieu Lett (université de Bourgogne). La revue a pour rédactrice en chef Dominique de Font-Réaulx (musée du Louvre).

Les synopsis, comprenant une présentation du sujet problématisé (1 page), une bibliographie sommaire sur le sujet et une biographie de l’auteur (500 signes), sont à adresser sous forme de fichier PDF unique par courriel à revueredachistoiredelart@gmail.com pour le 27 janvier 2023 au plus tard. Le comité de rédaction étudiera les propositions envoyées. Les projets retenus feront l’objet d’articles à remettre pour le 24 avril 2023.

Source : Blog de l’ApAhAu

Publié dans Appel à contributions | Laisser un commentaire

Conférence – Hannes Engl, « Entre centralisme et dynamisme régional. La papauté et les ordres religieux en Lotharingie (XIIe–début XIIIe s.) »

Séminaire de recherche organisé par l’IHA (R. Große) en coopération avec l’EPHE (L. Morelle).

Le séminaire d’histoire médiévale organisé par l’École pratique des hautes études et l’Institut historique allemand se poursuit avec, le mercredi 7 décembre 2022, de 10h00 à 12h00,

Hannes Engl (RWTH Aix-la-Chapelle), Entre centralisme et dynamisme régional. La papauté et les ordres religieux en Lotharingie (XIIe–début XIIIe s.).

Présidence: Jean-Charles Bédague (Service interministériel des Archives de France).

Inscription
Le séminaire se déroulera sous un format hybride. Pour participer à l’événement, en ligne ou sur place, veuillez vous inscrire auprès de Rolf Große au plus tard la veille du séminaire.

Pour la participation virtuelle, merci de vous inscrire ici: Zoom

Crédit photo: L’église abbatiale Saint-Vanne de Verdun, Wikimedia Commons.

L’IHA et l’École pratique des hautes études organisent en commun un séminaire d’histoire médiévale où des doctorantes et doctorants en thèse bien avancée, mais aussi de jeunes postdocs viennent présenter leurs recherches en voie d’achèvement ou un dossier de leur thèse. La prestation, toujours en langue française, dure environ 50 minutes. Le séminaire a lieu tous les deux mois, un mercredi matin de 10h à 12h.

Source : Institut historique allemand

Publié dans Colloque | Laisser un commentaire