Podcast – Projet CROMIOSS : la tradition historique à la lumière de l’ADN

Innovation scientifique dans la région namuroise, CROMIOSS fait appel à l’archéologie, l’anthropologie, la biologie mais également la physique nucléaire pour faire avancer l’histoire !

La tradition historique veut que l’évêque inhumé au prieuré d’Oignies en 1241 et le propriétaire des mitres liées au Trésor d’Oignies soient une seule et même personne : Jacques de Vitry, dignitaire religieux et mécène mort à Rome en 1240. Ces affirmations n’ont cependant jamais pu être infirmées ou confirmées. Pour vérifier cette théorie, la Société archéologique de Namur lance, avec le soutien de la Fondation Roi Baudouin, le projet scientifique CROMIOSS (Études croisées en Histoire et en sciences exactes sur les mitres et les ossements de l’évêque Jacques de Vitry).

Vidéo 1 : Ouverture du tombeau de l’évêque Jacques de Vitry » : reportage de Cultura Europa

Vidéo 2 : Détermination du sexe du squelette

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Podcast – Part en thèse…

Part en thèse…

Part en thèse c’est un journal de thèse en podcast.

L’histoire d’une rédaction. J’ai un an pour finir ma thèse et je vous raconte comment ça se passe.

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Épisodes :

1. Part en thèse : le début de l’histoire
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2. Part en thèse 2 : Les colloques
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3. Part en thèse 3: Les colloques, le retour de la vengeance!
Accès : ici

4. Le nerf de la guerre : les frais d’inscriptions
Accès : ici

5. Bosser et écrire une thèse #depression
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Source : Part en thèse

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Appel à contribution – Conjugalités et extraconjugalités à la cour de France : Moyen Âge – XIXe siècle

Ce colloque, organisé par Cour-de-France.fr, a pour but d’examiner l’impact de la vie de cour sur le mariage et la vie conjugale. Le terme « conjugalité » est alors défini le plus largement possible afin d’en saisir toutes les réalités : l’acte de mariage et ses modalités (choix du conjoint, cérémonie, alliances), le statut marital confronté à la vie de cour et à ses contraintes (célibat, mariage, veuvage), la vie conjugale entendue comme atout ou frein à l’avancement social, l’extraconjugalité, les sexualités autres et l’adultère (connu ou caché, favorisé ou non par la rencontre à la cour, donnant naissance à des faveurs potentielles).

L’historiographie, bien que riche concernant la sphère aulique, peine généralement à traiter ensemble la cour et le mariage (avec ses marges) car elle se focalise essentiellement sur l’un ou l’autre de ces deux points. En outre, les travaux étudient généralement le mariage en tant qu’acte de naissance d’une alliance, mais n’explorent pas les aspects concrets de la vie conjugale (échanges entre les époux, contraintes imposées par la vie de cour ou au contraire atout représenté par le couple pour accéder aux honneurs du système de cour…). C’est pourquoi le présent colloque se propose de combler cette lacune. Pour tenter d’articuler les questionnements propres aux deux sujets et y apporter un éclairage nouveau, plusieurs approches seront mobilisées : l’histoire de la famille, l’anthropologie historique, l’économie, mais aussi l’étude des réseaux, du couple et des rapports de pouvoir. Le milieu curial sera alors considéré comme un observatoire de la vie conjugale, de ses contraintes et de ses marges.

Comment les acteurs s’approprient-ils cet environnement et se saisissent-ils des opportunités qui s’y présentent pour mener à bien vie de couple et reproduction sociale ?

Pour viser au mieux à l’exhaustivité, l’on essaiera de considérer les acteurs de la cour dans leur ensemble, plutôt que de se focaliser sur la famille royale.

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Axes de recherche envisagés

Les propositions de contribution pourront s’inscrire dans un ou plusieurs des trois axes de recherche suivants.

● L’acte de mariage : se marier à la cour

Le mariage au sens strict est l’union de deux individus ; il a des retentissements juridiques et sociaux qu’il ne faut pas négliger. En effet, il est l’alliance de deux sphères – masculine et féminine –, de deux familles, de deux parentèles, de deux patrimoines, dans un cadre religieux déterminé (celui du mariage chrétien, pour la cour de France). Par conséquent, l’acte de mariage, pour être compris dans son intégralité, ne doit pas être résumé à l’union des deux fiancés, mais envisagé depuis les négociations qui l’ont précédé, jusqu’à la rédaction du contrat de mariage contenant les dispositions matérielles et juridiques. De plus, le moment du mariage en lui-même mérite que l’on s’y arrête en détail afin de connaître les habitudes et attitudes des courtisans lors de l’organisation des festivités qui entourent la conclusion de l’alliance. Cette thématique peut alors être décomposée en deux questionnements complémentaires.

Premièrement, il s’agira d’observer comment la cour peut devenir un marché matrimonial mobilisé par ceux qui la composent. Ceci aura pour but d’examiner les logiques qui sous-tendent le choix des conjoints : formation des alliances, construction de parentèles, intégration de réseaux, recherche de mariages financièrement favorables… Cette réflexion pourra fournir l’occasion de suivre des itinéraires individuels ou familiaux et de déterminer certaines stratégies matrimoniales au sein de groupes sociaux divers (haute aristocratie, noblesse de robe, officiers domestiques). Pourrait également, à cette occasion, être étudiée la manière dont les négociations matrimoniales sont perçues par les contemporains et représentées dans la fiction dramatique. En outre, il sera possible d’envisager la fréquentation des résidences royales par les officiers et officières des Maisons comme point de départ favorable à la formation d’alliances, voire de dynasties d’officiers. Peut-on parler d’une endogamie ou homogamie curiale ? Enfin, le poids de la volonté royale pourra être également considéré afin d’observer dans quelle mesure le pouvoir exerce un contrôle sur les alliances matrimoniales. Ainsi, par l’analyse de cas particuliers, pourront se dégager des logiques générales qui nous renseignent sur la façon dont les souverains ont souhaité favoriser ou affaiblir certaines familles, créer des clientèles, récompenser des serviteurs fidèles, maintenir un ordre ferme dans les hiérarchies sociales (en évitant par exemple les mariages exogamiques, entre familles de la robe et familles de la noblesse ancienne…). C’est finalement toute la question du complexe « État-famille » – la structuration conjointe des lignages et du pouvoir – qui pourra être interrogée.

Deuxièmement, les contributions pourront montrer quelles sont les modalités pratiques de l’acte de mariage à la cour. Dans la continuité de la réflexion sur le choix du conjoint et les politiques matrimoniales, une place doit donc être accordée aux projets de mariage réalisés ou avortés, décrits par les contemporains. Dans ces conditions, l’étude des contrats de mariage et de leur établissement sera particulièrement recherchée car elle constitue un apport important à l’histoire du mariage à la cour. Dans une perspective d’histoire socio-économique, ce sont les montants et la composition des dots qui devront interpeller, autant que l’observation de la liste des témoins au contrat de mariage qui permet de comprendre l’inscription sociale des familles et individus considérés. Enfin, se marier à la cour impose une certaine matérialité sur laquelle les contributions pourront se pencher. Selon les sources et documents disponibles, l’examen d’exemples individuels ou bien l’observation de situations en série pourront donner à voir certaines réalités des festivités entourant le mariage : composition de la fête, repas, menus, coût, acteurs mobilisés (par exemple pour célébrer la cérémonie)… Autant d’éléments à confronter pour s’interroger sur une spécificité des noces organisées à la cour.

Vie conjugale et vie de cour

S’intéresser aux conjugalités à la cour de France invite à croiser continuellement deux domaines de recherche : l’histoire du couple et l’histoire de la cour. Par conséquent, les propositions qui chercheront à comprendre les interactions nées de cette étude inédite seront valorisées. Elles pourront répondre aux questionnements suivants : quelles sont les répercussions des impératifs de la vie de cour sur le statut marital ? Comment les individus peuvent-ils user du mariage pour « faire leur cour » ?

Premièrement, nous souhaitons envisager la question au prisme particulier des contraintes curiales qui pèsent sur les couples. Les contributions qui étudieront les impératifs liés à l’exercice d’une charge sont alors particulièrement recherchées, si elles mettent en relation ces impératifs avec la vie conjugale et son déroulement quotidien (fréquentation, éloignement, éducation des enfants…). De la même façon, les voyages de la cour pourront être analysés comme autant de freins à la vie commune des conjoints.

Deuxièmement, dans un mouvement réflexif inverse, il sera intéressant de placer au cœur des questionnements l’atout que représente la conjugalité sur l’échiquier curial. Par exemple, le fait d’être marié à un officier ou à une officière de la Couronne ouvre parfois les portes de la résidence royale, offrant alors l’opportunité d’être logé aux côtés du conjoint et auprès de la famille royale. De la même façon, les contributions pourront observer comment les honneurs curiaux peuvent être partagés par les maris et les femmes, les épouses d’officiers obtenant par exemple certaines distinctions par ricochet. En adoptant un regard multiscalaire sur l’échelle sociale, nous ouvrons la possibilité d’analyser tous les bénéfices que retirent les époux ou épouses d’officiers et serviteurs : logement à la cour, honneurs, invitation aux voyages de la cour, pensions, élargissement des clientèles…

Extraconjugalités : célibat, sexualités, adultère, veuvage

Ce troisième axe de recherche vise à saisir les limites de la conjugalité, les exceptions et les marges de la vie maritale. Le terme « extraconjugalité » prendra en compte toute situation sociale en dehors des liens du mariage et pourra être décliné en trois volets principaux.

Nous proposons tout d’abord d’examiner le cas des célibataires, c’est-à-dire de ceux et celles qui évoluent en contexte aulique sans avoir été mariés. Une première question à ce sujet porte sur l’articulation entre détention d’un office et situation maritale : certaines charges imposent par exemple d’être célibataire, comme celles de fille d’honneur, tandis que d’autres, à l’inverse, supposent une certaine expérience en matière matrimoniale (songeons aux dames d’honneur ou aux gouvernantes). En outre, l’on peut se demander s’il est possible de vivre à la cour tout en restant seul ; les charges réservées aux jeunes sont, par exemple, un moyen utile pour trouver un conjoint. Ces différents points permettront plus généralement de s’interroger sur les notions de choix et de contrainte.

Plus directement, le terme d’« extraconjugalité » s’applique aux personnes qui entretiennent des relations amoureuses ou charnelles en dehors des liens sacrés du mariage, qu’il s’agisse de concubinage ou d’adultère. Comment ces relations étaient-elles mobilisées et considérées à la cour ? En adoptant les perspectives de l’histoire du genre et des femmes, se révèlent des différences fondamentales selon le sexe des individus : l’adultère est surtout rejeté (et parfois même sanctionné) lorsqu’il est commis par des femmes. Le traitement de cette problématique implique également de prendre en compte d’autres dimensions propres à la vie de cour, qui peuvent modifier les pratiques et les regards portés sur l’extraconjugalité. La cour de France est souvent vue comme un espace de galanterie, voire de libertinage, où les relations hors mariage sont fréquentes et relativement tolérées. Elles sont par exemple acceptées lorsqu’elles concernent des femmes devenues maîtresses du souverain ou des hommes devenus favoris, parfois amants ; l’on doit alors s’interroger sur les possibilités qu’ouvre la faveur royale et sur la manière dont elle peut affecter les structures familiales traditionnelles. À ce stade d’analyse, c’est aussi la notion de « capacité d’action » (ou « agency ») qui peut être mise à l’épreuve.

Enfin, l’idée d’« extraconjugalité » telle que nous la considérons peut aussi s’appliquer aux veufs et aux veuves, notamment ceux des officiers. En ce sens, le colloque vise à aborder la question du deuil, dans la matérialité et dans les pratiques sociales qu’elle implique (comportements, contraintes vestimentaires…) : qu’est-ce qu’être veuf/veuve à la cour ? Un regard doit également être porté sur les effets qu’a le veuvage sur la vie curiale. Il n’est pas toujours évident de saisir les droits et les contraintes que cette situation impose, notamment de savoir si elle oblige les personnes concernées à se retirer.

Organisation

● Comité d’organisation :

– Pauline Ferrier-Viaud, Sorbonne Université – Centre Roland Mousnier (UMR 8596)/IRCOM
– Flavie Leroux, EHESS – CRH

Avec le soutien scientifique de Fanny Cosandey (directrice d’études à l’EHESS) et de Lucien Bély (professeur d’histoire moderne à Sorbonne Université)

● Conseil scientifique :
– Lucien Bély, Professeur d’histoire moderne à Sorbonne Université
– Aurélie Chatenet-Calyste, Maîtresse de Conférences à l’Université Rennes 2
– Fanny Cosandey, Directrice d’études à l’EHESS
– Robert Descimon, Directeur d’études à l’EHESS
– Pauline Ferrier-Viaud, Docteure en histoire de Sorbonne Université
– Murielle Gaude-Ferragu, Maîtresse de Conférences à l’Université Paris 13
– Nicolas Le Roux, Professeur d’histoire moderne à l’Université Paris 13
– Flavie Leroux, Docteure en histoire et civilisations de l’EHESS
– Dorothea Nolde, Professeure d’histoire moderne à l’Université de Vienne
– François-Joseph Ruggiu, Professeur d’histoire moderne à Sorbonne Université/Directeur de l’Institut des Sciences Humaines et Sociales-CNRS
– Charles-Éloi Vial, archiviste-paléographe, conservateur à la BnF-Département des Manuscrits
– Agnès Walch, Professeure d’histoire moderne à l’Université d’Artois

● Calendrier prévisionnel et modalités de soumission Le colloque aura lieu au mois d’octobre 2020 à Paris.
● L’identité du chercheur ou de la chercheuse (nom, prénom, adresse électronique, statut, discipline et affiliation institutionnelle)
● Le titre de la communication
● La proposition de contribution, spécifiant le contenu de la communication, la méthode
employée et les sources mobilisées
● Éventuellement la thématique dans laquelle s’inscrit la proposition.

Les langues de travail du colloque seront le français et l’anglais. La majorité des échanges auront lieu en français, il est donc attendu des participants une compréhension du français leur permettant de suivre les discussions.

Source : Cour de France

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Colloque – Courtly Communities / Communautés courtoises. XVIth Triennial Congress of the International Courtly Literature Society

The XVIth Triennial Congress of the International Courtly Literature Society will be held 22-27 July 2019 at the University of Exeter.

22-27 July 2019
University of Exeter, UK

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Programme : ici

Plenary Speakers

Geri Smith (UCF)
Michelle Szkilnik (Paris 3)
Simon Gaunt (KCL)
Yolanda Plumley (Exeter).

Informations pratiques : ici

Inscription : ici

Source : International Courtly Literature Society

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Colloque – La physique du parchemin : approches expérimentales et historiques / The physics of parchments: experimental and historical approaches

In the frame of the Pergamenum21 project of the University of Namur, the conference will gather for the first time in Belgium experts in scientific and historical studies on parchments. It will be interdisciplinary and international, with speakers from United Kingdom, Germany and France. The focus will be on the physics of the parchment material and the synergy between experimental and historical approaches, at the boundary between sciences and humanities. The sessions will be organized according to the different disciplines and techniques involved (history, bio-archaeology, physical optics, analytical methods, conservation and restauration), with emphasis on synergies between these approaches. The conference will favour networking of various projects currently running across Europe, where researchers of a relatively small but active community just begin to know each other and to collaborate.

Programme provisoire : ici

Workshop - UNamur

Informations pratiques :

University of Namur
Nov 28, 2019 12:00 AM to Nov 29, 2019 08:00 PM

Scientific committee

Matthew Collins (Copenhagen Univ., Denmark & Cambridge Univ., United Kingdom),
Nicolas Ruffini-Ronzani (Univ. Versailles-Saint-Quentin, France),
Olivier Deparis (UNamur),
Xavier Hermand (UNamur),
Jean-François Nieus (UNamur),
Etienne Renard (UNamur),
Johan Wouters (UNamur),
Angel Martin Fernandez Alvarez (UNamur)

Organizing committee

Olivier Deparis (UNamur),
Paul Bertrand (UCLouvain),
Xavier Hermand (UNamur),
Catherine Charles (UNamur),
Karin Derochette (UNamur)

Source : Université de Namur

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Offre d’emploi – Postdoctoral Researcher in Medieval Manuscript Studies

Published : 2 Jul
Deadline : 18 Aug
Location : Nijmegen

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As a postdoctoral researcher you will be responsible for one of the three subprojects within the European Research Council (ERC)-funded project Patristic Sermons in the Middle Ages (PASSIM). This project studies the medieval reception of the Latin sermons preached by the Early Church Fathers, through the first large-scale analysis of the formation and spread of patristic sermon collections in medieval Europe. The project is developing a digital network of manuscripts containing collections of patristic sermons. Building on this network, PASSIM pursues three lines of inquiry: the customisation of standard liturgical collections as indicative of individual purposes and contexts, the dynamic between transmission and popularity of patristic sermons, and pseudo-epigraphic sermons as revelatory of medieval perceptions of the Church Fathers.

You will study the customisation of patristic sermon collections for use in the liturgy and Divine Office from the 7th to the 15th century, with a particular emphasis on the Carolingian homiliary of Paul the Deacon and its reception. You will compile and describe a representative collection of manuscripts that transmit (part of) Paul the Deacon’s homiliary and use this collection, which will be integrated in the project database, as the basis for an analysis of patristic sermon collections for the liturgy. Your analysis will include topics such as the resources and contexts of the compilers, local customs and evolutions in the liturgy, evidence of intellectual mobility within and between religious orders, programmes of dissemination in the context of religious or intellectual reform, etc.

Your findings should be presented in at least three articles in international scientific journals and several conference papers and book chapters. Additionally, you are expected to contribute to the creation of the project’s database. You will also contribute to the organisation of scientific meetings related to the project, the editing of conference proceedings, and the wider communication of the project’s results.

Requirements

  • a PhD in a relevant field (or assurances that it will be obtained by the time of appointment);
  • an excellent research and publication record in relation to the career stage;
  • excellent knowledge of Latin and demonstrable experience in the field of manuscript studies;
  • a strong willingness to collaborate as part of a research team;
  • willingness to travel regularly for archival research and to attend international scientific meetings.

Conditions of employment

  • employment: 0.8 FTE
  • depending on your qualifications and level of experience, the gross monthly salary will be between € 3,637 (min. scale 11) and € 4,978 (max.scale 11), based on a 38-hour working week.
  • in addition to the salary: an 8% holiday allowance and an 8.3% end-of-year bonus
    duration of the contract: 3 years with a 2-month trial period
  • you will be classified as a Researcher, Level 3 in the Dutch university job-ranking system (UFO)
  • you will be able to make use of our Dual Career Service where our Dual Career Officer will assist with family related support, such as child care, and help your partner prepare for the local labour market and with finding an occupation

Radboud University values a diverse workforce. Female candidates are therefore particularly encouraged to apply. The intended starting date is 1 January 2020 but negotiable.

Are you interested in our excellent employment conditions?

Employer

Strategically located in Europe, Radboud University is one of the leading academic communities in the Netherlands. A place with a personal touch, where top-flight education and research take place on a beautiful green campus in modern buildings with state-of-art facilities.
Department

Faculty of Arts

The Faculty of Arts employs over 500 staff members who teach, conduct research, or support educational and research endeavors in the fields of history and art, languages and cultures, linguistics and information, and communications technology (ICT). Research is embedded in one of the two faculty research institutes: the Centre for Language Studies (CLS) or Historical, Literary and Cultural Studies (HLCS). The faculty provides education for circa 2,400 students, spread over three departments: the department of history, art history and classics, that of modern languages and cultures, and the department of language and communication.

Further information on Historical, Literary and Cultural Studies
Further information on Patristic sermons in the Middle Ages

Additional information

dr. Shari Boodts, Principal Investigator
Telefoon: +31 (0)24 3612198
s.boodts@let.ru.nl

No commercial propositions please.

Source : Academic Transfer

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Web – TOPAMA. Topographie de l’Antiquité et du Moyen Âge

Accès : ici

Ce projet est porté par le LaMOP (Laboratoire de Médiévistique Occidentale de Paris – UMR 8589) sous la direction scientifique de Thomas Lienhard (Paris 1, LaMOP).

Topama

TOPAMA fournit des données concernant la géographie historique de l’Europe et de l’Afrique du Nord entre l’an 0 et 1500. Les données qu’il propose sont sérielles, datées, de grande précision (généralement à l’échelle de l’are) et au format ouvert, ce qui signifie que quiconque peut les modifier pour les personnaliser.

L’équipe se compose de Thomas Lienhard (Paris 1, LaMOP), Pierre Brochard (IE CNRS, LaMOP) et Mathieu Beaud (IR, Paris 1, LaMOP).

Les années 2012-2017 ont été consacrées à une première collecte de données proposée ici en téléchargement libre. Durant cette période, ce sont quelque 17 000 points qui ont été référencés:
– Les archevêchés et évêchés
– Les sites fortifiés, les aqueducs, les ponts, les temples, les théâtres, les thermes, les vici
– Les villes.
– Une présentation géoréférencée des territoires des principales provinces romaines, des royaumes et empires de toutes l’Europe (occidentale, centrale, orientale), de l’espace grec et parfois de l’Afrique du nord est ainsi proposée, de l’antiquité tardive jusqu’à l’an mille.

Durant les prochaines années, le travail s’effectuera sur trois domaines :

– enrichissement des données (notamment pour ce qui concerne les monastères, les palais et l’Afrique du Nord)
– en coopération avec les Monumenta Germaniae Historica, développement d’un outil permettant une cartographie lexicale (où employait-on, par exemple, le terme de servus au XIIIe s. ? etc.)
– ouverture au public d’un WebSIG interactif hébergé par Huma-Num.

Les cartes ont été conçues sur le logiciel Qgis. Elles sont proposées au format Shapefile et peuvent être importées comme couche sur un logiciel SIG.

Les documents sont mises à disposition selon les termes de la Licence Creative
Commons Attribution – Partage dans les Mêmes Conditions 4.0 International (https://creativecommons.org/licenses/by-sa/4.0/deed.fr)

Contact : Mathieu.Beaud@univ-paris1.fr

Pour citer ce projet :
Direction scientifique Thomas Lienhard (Paris 1, LaMOP), Production et classement des données, développements informatiques par Pierre Brochard (CNRS, LaMOP), Mathieu Beaud (Paris 1, LaMOP).

Source : LAMOP – GitLab

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Publication – Paul Bertrand, « Documenting the Everyday in Medieval Europe. The Social Dimensions of a Writing Revolution, 1250–1350 »

This book explores the complex relations between the written word and medieval society by focusing on the proliferation of administrative and business documents during the so-called ‘long thirteenth century’. It deals with northern France and the area covered by the historic Low Countries, but places these regions in a broader European context and in the general history of literacy.

Based on an exhaustive first-hand analysis of numerous archives and many document types, and featuring over a hundred illustrations, this book presents the reader with a large sample of documentary sources. But it also presents important hypotheses regarding literacy and the sociological dimensions of writing in the Middle Ages. Using codicology, palaeography, and diplomatics, it offers a general outline of a key period in the history of literacy which, with hindsight, can be shown to have transformed the Middle Ages.

Further, as the documents that are discussed were used in everyday life, they also have a significant social dimension. At first, these documents were not backed by a clear legal authority; there were no extant rules, formulas, or structural frameworks to which they needed to conform. Thus they shed new light on the men and women who had to learn to make, keep, and use them.

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Table des matières :

Preface

List of Figures and Graphs

Map of the Southern Netherlands and Northern France (Beginning of the Fourteenth Century)

Foreword —MICHAEL CLANCHY

Introduction

Preliminaries

Chapter 1. The Life-Expectancy of Documents

The Longer Term
Sanctuary Status; Diplomas, Royal Ordinances, Papal Letters; Acts of Foundation and Charters of Freedoms; Placing in the Treasury (Sacralising the Royal Charter: The Role of the Treasury of Charters; An Era of Treasuries)
The Shorter Term
Wax Tablets: Ephemeral Writing (Analysis by Type of Function, 1250-1400; Models of Tablets); Leases and Schedules (Leases; Schedules and Notelets)

Chapter 2. Living Documents

Re-Appropriation: Born-Again Charters
Parasited Documents
Mutating Documents

Chapter 3. Compiling, Abridging, and Compacting

Compilatio

and Abbreviatio
Compilatio

Compilation before 1200; ‘New’ Compilations; Books as Tools; An Example of Evolution of the Compilation Type during the Thirteenth Century: The Legendary; The Deploying of Compilation; Compilation the Fight against Heresy

Abbreviatio
Compacting (Reducing the Size of Documents)

Codicological Downsizing: Biblical and ‘Literary’; Manuscripts; Codicological Downsizing: Archival Documents; Codicological and Palaeographical Downsizing: A Semi-Quantitative Analysis of an Archive of Schedules

Chapter 4. Ordinatio

Page Layout
Justification and Ruled Lines; Blocks and Blanks; Long Lines and Columns
Presentation of the Text
The Data; Categories; Numerical and Alphabetical Order; Subclasses
Ordinatio
: Innovations
From Colour to Black-and-White; The Modest Triumph of Headwords and Titles; Accessibility Tools: Indexes and Tables

Chapter 5. Graphical Signs

Signs and Symbols
Tally Sticks; Signs, Symbols, Marks, and Abbreviations; Scribal Abbreviations
Roman Numerals
Alphabetical Writing
Cursive Scripts; Ordinary Scripts; Textualis and Cursive Scripts: A Sociological Approach

Chapter 6. Documentary Networks and Lack of System: In Search of Everyday Documents

Networks
The Concept of a Documentary Network; An Example: The Rent- Based Documentary Network
Towns and Clerics: the Mass Use of Writings
The Written Record in Urban Communities: Tangled Networks; Clerical Documentation: The Gregorian Rigour of Synods
Writing Outside The System
Manuals of Reformers and Individual Workbooks; Schedules and Microcharters

Chapter 7. The Writers

Writers and Writings: From Institutions to Individuals
The Individual: Thierry d’Hireçon, Private Use and Recourse to ‘Professionals’; The Individual in the Thirteenth Century; Graphical Communities; Litterati and Illitterati; The Clerici – Clerks and Clerics; Learning to Write
Workshops, Departments, and Offices: Writing ‘Machines’
The ‘Lower chanceries’ of the Thirteenth Century; The Production of Documents in Towns
Graphical Communities and Micro-communities: The Case of the Count of Flanders’ Schedules
‘Graphical Communities’: The Questions We Need to Ask; The Social Dimension of the Flanders Quittance Collection and Its Producers

Conclusion: Functions and Questions

Communication
The Proliferation of Documentation
Credibility
Growing Uniformity; Code is Law
Memory and Record
Interpretation, Monitoring, and Prediction
Improvisers and Poachers; Quickening of Pace
Final Summary

Bibliography

Index

Informations pratiques :

Paul Bertrand, Documenting the Everyday in Medieval Europe. The Social Dimensions of a Writing Revolution, 1250–1350, Turnhout, Brepols, 2019 (Utrecht Studies in Medieval Literacy, 42). XXIII+493 p., 81 b/w ill., 39 b/w tables, 156 x 234 mm. ISBN: 978-2-503-57990-0. Prix : 120 euros.

Source : Brepols

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Publication – Véronique Beaulande-Barraud, « Les péchés les plus grands. Hiérarchie de l’Église et for de la pénitence (France, Angleterre, XIIIe-XVe siècle) »

L’étude des « cas réservés » exclus de la compétence pénitentielle des prêtres de paroisse met en valeur la construction de la hiérarchie de l’Église, notamment par les formes de mobilisation du for de la pénitence. À l’échelon diocésain, cette catégorie permet aux évêques d’affirmer les spécificités de leur ministère, par leurs compétences pénitentielles qui en font des relais de la grâce divine. Sources canoniques, archives des officialités, suppliques de la Pénitencerie apostolique éclairent ces cas réservés dans leur complexité, comme un véritable nœud entre les différents éléments et degrés de la juridiction spirituelle.

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En coédition avec Société d’histoire religieuse de la France.

Avec le soutien du CERHiC de l’université de Reims Champagne-Ardenne.

Véronique Beaulande-Barraud est maîtresse de conférences à l’université de Reims Champagne-Ardenne et membre du CERhiC-EA2616. Ses travaux portent sur la juridiction ecclésiastique, principalement épiscopale. Elle a publié Le malheur d’être exclu ? Excommunication, réconciliation et société à la fin du Moyen Âge, Paris, Publications de la Sorbonne, 2006.

Tables des matières : ici

Informations pratiques :

Véronique Beaulande-Barraud, Les péchés les plus grands. Hiérarchie de l’Église et for de la pénitence (France, Angleterre, XIIIe-XVe siècle), Rennes, Presses universitaires de Rennes, 2019 (Histoire). 15,5 x 24 cm, 348 p. ISBN : 978-2-7535-7738-1. Prix : 25,00 €.

Source : Presses universitaires de Rennes

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Appel à contribution – Les espaces carcéraux au Moyen Âge : approche interdisciplinaire des territoires et des matérialités de l’incarcération médiévale / Prison spaces in the Middle Ages: an interdisciplinary approach to the territories and materialities of medieval incarceration

English version below

Bordeaux
1er-3 avril 2020

Organisateurs: Martine Charageat (Ausonius UMR 5607); Julie Claustre (LaMOP UMR 8589); Elisabeth Lusset (LaMOP UMR 8589); Mathieu Vivas (IRHiS UMR 8529)

Alors que des travaux récents ont renouvelé notre connaissance des lieux d’exécution médiévaux et de l’agencement interne des lieux de réclusion, il reste encore beaucoup à faire pour comprendre la distribution des espaces et des territoires carcéraux, en particulier pour éclairer les dynamiques et logiques socio-spatiales de leur implantation. Ces espaces carcéraux évoluent entre le début et l’extrême fin du Moyen Âge, les prisons ne se multipliant qu’à partir du XIIIe siècle. Ces évolutions doivent être comprises en articulation étroite avec les évolutions des justices médiévales et de leurs pratiques spatiales. Des études peuvent être menées à l’échelle d’un bâtiment, d’un quartier, d’une ville, d’une ou de plusieurs régions. Les sources à mobiliser sont d’une grande diversité : documents judiciaires, réglementations urbaines, règlements de prison, comptabilités, iconographie, sources archéologiques (fouilles, études archéologiques du bâti, etc.), textes dits « littéraires », etc. Trois angles d’approche peuvent être retenus :

1/ Diversité des espaces carcéraux : au-delà de la prison

Au Moyen Âge, les espaces carcéraux étaient de formes matérielles et de tailles diverses et connaissaient des implantations multiscalaires dans un jeu d’emboîtement parfois complexe des juridictions : « tenir prison » pouvait ainsi se faire dans un quartier, une ville, la maison d’un particulier, un couvent, une « prison privée », etc. Les opérations de rénovation, de transformation et d’entretien, plus rarement de construction, de ces lieux sont sans doute des occasions d’appréhender ces phénomènes. La répartition spatiale des divers lieux carcéraux recèle peut-être des significations historiques qui n’ont pas encore été explorées, au-delà de la problématique classique des conflits de juridictions. On sait que certaines juridictions empruntaient les prisons d’autres : peut-on aller jusqu’à parler de réseaux de prisons avec des collaborations entre justices à l’échelle d’un territoire urbain ?

2/ Par-delà les murs : porosités des prisons

Les lieux carcéraux ne fonctionnaient qu’en interaction étroite avec leur environnement économique et relationnel qui conditionnait leur existence même et contribuait à leur insertion dans un territoire. Visiteurs, confréries ou encore fournisseurs devaient d’une manière ou d’une autre pénétrer les enveloppes carcérales, ce qui supposait des arrangements matériels. Certaines prisons posaient-elles des problèmes de voisinage et de mitoyenneté ? La visibilité, l’acceptation et l’accessibilité de ces lieux sont essentielles pour interpréter leurs usages et leur intégration dans leur environnement.

3/ Espaces carcéraux et espaces urbains : les prisons, étapes des rituels urbains

Les prisons ne servaient pas seulement à enfermer des personnes, ces bâtiments servaient aussi de lieux de référence pour certains rituels urbains, judiciaires (exécutions) ou non (visites, entrées, etc.), que l’historien a tout intérêt à prendre en compte s’il veut saisir l’ensemble des facettes de ces lieux. De ce point de vue, l’emplacement relatif de ces lieux (près de ou dans quel bâtiment ? Près de quelle voie ?) avait peut-être une valence différenciée aux yeux de la population qu’il conviendrait de prendre en considération.

Propositions de communication : titre et résumé de la communication (250 mots), notice bio-bibliographique (10 lignes), à envoyer avant le 5 novembre 2019 aux adresses suivantes : mcharageat[a]free.fr ; julie.claustre[a]univ-paris1.fr ; Elisabeth.Lusset[a]univ-paris1.fr ; mathieu.vivas[a]univ-lille.fr

LAMOP - Carcéral

Prison spaces in the Middle Ages: an interdisciplinary approach to the territories and materialities of medieval incarceration

Bordeaux, 2020 1st-3 april

While recent work has renewed our knowledge of medieval execution sites and of the internal layout of detention facilities, much remains to be done to understand the distribution of prison spaces and territories, in particular to shed light on the socio-spatial dynamics and logic of their establishment. These prison spaces evolved between the beginning and the extreme end of the Middle Ages, with prisons only multiplying from the 13th century onwards. These evolutions must be understood in close coordination with the evolutions of medieval justice and its spatial practices. Studies can be carried out at the scale of a building, a neighborhood, a city, a city, one or more regions. The sources to be mobilized are very diverse: judicial documents, urban regulations, prison regulations, accounts, iconography, archaeological sources (excavations, archaeological studies of buildings, etc.), so-called “literary” texts, etc. Three angles of approach can be used:

1/ Diversity of prison spaces: beyond the prison

In the Middle Ages, prison spaces were of various material forms and sizes and had multiscalar installations in a sometimes complex interplay of jurisdictions: “holding prison” could thus be done in a neighborhood, a city, a private individual’s house, a convent, a “private prison”, etc. The renovation, transformation and maintenance, more rarely construction, of these places are undoubtedly opportunities to understand these phenomena. The spatial distribution of the various prison sites may contain historical meanings that have not yet been explored, beyond the traditional problem of conflicts of jurisdiction. We know that some jurisdictions used to use prisons in other jurisdictions: can we go so far as to talk about prison networks with collaborations between justice systems on an urban scale?

2/ Beyond the walls: porosities of prisons

Prison places only functioned in close interaction with their economic and relational environment, which conditioned their very existence and contributed to their integration into a territory. Visitors, brotherhoods or suppliers had to somehow penetrate the prison envelopes, which required material arrangements. Did some prisons have problems of neighborhood and common ownership? The visibility, acceptance and accessibility of these places are essential to interpret their uses and integration into their environment.

3/ Prison and urban spaces: prisons, stages of urban rituals

Prisons were not only used to lock people up, these buildings were also used as reference places for certain urban rituals, judicial (executions) or not (visits, entries, etc.), which the historian has every interest in considering if he wants to understand all the facets of these places. From this point of view, the relative location of these places (near or in which building? Near which road?) may have had a different valence in the eyes of the population that should be taken into consideration.

Proposals for papers: title and abstract of the paper (250 words), bio-bibliographic notice (10 lines), to be sent before 5 November 2019 to the following addresses : mcharageat[a]free.fr ; julie.claustre[a]univ-paris1.fr ; Elisabeth.Lusset[a]univ-paris1.fr ; mathieu.vivas[a]univ-lille.fr

Source : LAMOP

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