Journée d’étude – Formes et mécanismes de l’innovation documentaire dans les écrits pragmatiques en Europe du Nord-Ouest (XIIIe-XVe s.)

Le « tournant pragmatique » ou la « révolution documentaire » du large XIIIe siècle sont marqués, comme on le sait, par un développement non seulement quantitatif, mais également qualitatif de la production écrite. Dans les principaux domaines concernés, qu’il s’agisse de l’administration royale, seigneuriale, urbaine ou monastique, le flux croissant de données prises en compte par le médium de l’écrit appelle à mettre en place de nouveaux systèmes de gestion de l’information, ce qui aboutit d’une part à l’émergence de types documentaires inédits et d’autre part à la transformation de types documentaires existants. Au-delà de cette première période, se pose également la question du devenir de la révolution documentaire à la fin du Moyen Âge, dans un contexte de diffusion du papier et de consolidation des institutions, notamment royales.

On constate par exemple que l’enregistrement et la multiplication des registres deviennent l’une des solutions privilégiées de la gestion des flux informationnels dans un grand nombre de contextes, tels que l’administration domaniale ou le gouvernement civique. De nouvelles formes de « cartularisation » apparaissent, avec la mise en codex de types de documents à valeur juridique ou administrative autres que des chartes (mandements, plaids, procurations, pétitions, lettres, quittances). Le codex administratif lui-même se dote de nouveaux modes d’organisation, avec des divisions en parties et des tables des matières et des index – y compris par ordre alphabétique –, ou adopte de nouveaux formats, plus adaptés au terrain. Du reste, le codex n’est pas la seule forme concernée : rouleaux ou simples cahiers, de papier ou de parchemin, contribuent à la diversification des supports de l’écrit pragmatique. Malgré la permanence de certains types tels que le censier ou le cartulaire, l’introduction de nouvelles techniques, de nouvelles logiques et de nouveaux supports dans la gestion de l’information fait donc de la période qui va du début du XIIIe à la fin du XVe siècle un long temps d’innovation documentaire, dont les logiques sont encore mal appréhendées.

Lors de cette journée, nous souhaitons étudier à la fois les formes documentaires nouvelles qui apparaissent à cette époque et les mécanismes qui ont contribué à leur genèse. Quelles sont les catégories d’informations concernées ? Quels furent les choix d’organisation et de présentation adoptés et en quoi différaient-ils de ce qui était pratiqué jusqu’alors ? Quel fut leur succès ? Enfin, quelle fut la part des circulations, des emprunts, de l’imposition de normes ou de l’initiative individuelle dans la genèse de nouvelles formes documentaires ? Nous souhaitons par exemple évaluer le rôle de la diffusion verticale de modèles – depuis les administrations royales ou princières, ou par la hiérarchie ecclésiastique – et les transferts possibles avec les milieux universitaires, marchands, urbains et seigneuriaux. Du point de vue géographique, l’étude de la circulation de pratiques, particulièrement entre l’Angleterre et le continent, tient également une place importante dans ce questionnement.

De l’administration royale aux particuliers, en passant par les villes et les seigneurs laïques ou ecclésiastiques, les communications pourront donc concerner tous les producteurs et contextes de production d’écritures pragmatiques – gouvernement, justice, fiscalité, gestion domaniale, commerce, etc. –, afin de dégager les tendances de fond de ces transformations en Europe du Nord-Ouest.

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Programme :

9h00 : Accueil des participants

9h30 : Harmony Dewez (Université de Poitiers) – Introduction

Session 1 : L’innovation documentaire en contexte urbain
Modérateur : Jean-François Nieus (FNRS/UNamur)

10h00 : Marie-Émeline Sterlin (Université Paris-1) – L’innovation documentaire à Amiens : entre adaptation et création (fin XIVe-début XVe siècle)
10h35 : Cléo Rager (Université de Strasbourg) – Les registres de délibération municipaux champenois : enjeux politiques et innovations documentaires (XVe siècle)
11h10 : Pause café

11h25 : Emmanuel Melin (Université Paris-Ouest) – Gouverner, expérimenter, conserver. Créations documentaires et cartularisation à travers le Livre rouge de l’échevinage de Reims (XIIIe-XVe siècle)
12h00 : Pause déjeuner

Session 2 : L’innovation documentaire en contexte monastique
Modérateur : Laurent Morelle (EPHE)

14h00 : Élodie Papin (Université d’Angers) – Les cartulaires de l’abbaye de Margam : innovation documentaire et transferts culturels au pays de Galles au XIIIe siècle
14h35 : Fabien Paquet (Université de Caen) – Cartulaire, formulaire ou chronique ? Autour du manuscrit du Bec Hellouin composé au début du XIVe siècle

Session 3 : Individus et institutions face à l’innovation documentaire
Modérateur : Xavier Hermand (UNamur)

15h10 : Jean-Baptiste Santamaria (Université Lille III) – Comptabilité publique et innovation documentaire à la fin du Moyen Âge : les institutions princières et l’émergence d’une culture numérique dans un ordre conservateur
15h45 : Pause café

16h00 : Isabelle Bretthauer (Université de Caen) et Marlène Hélias-Baron (IRHT) – L’individu face à la gestion d’un patrimoine : la rédaction de « livres de gestion » au XIVe siècle

16h45 : Paul Bertrand (Université de Louvain) – Conclusions

Informations pratiques :

Organisateur : Harmony Dewez (UNamur) – harmony.dewez@unamur.be

17 novembre 2017, 9h00-17h15

Adresse : Université de Namur
Salle NARC
55, rue de Bruxelles – 5000 Namur

Source : Centre « Pratiques médiévales de l’écrit » (UNamur)

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Séminaire – Les Ymagiers

École du Louvre – Amphithéâtre Dürer
Palais du Louvre
Place du Carrousel, Porte Jaujard
75001 Paris

Fondé en 1972 à l’initiative du Père dominicain Philippe-Martin Hubert (1908-1976), le groupe des « Ymagiers » se proposait à l’origine de réunir « de temps à autre » les quelques chercheurs qui, au CNRS, à l’Université et dans les métiers de la conservation, s’intéressaient à « l’étude des documents non écrits ».

D’abord « amicales et informelles », ces réunions prirent un tour plus institutionnel à partir de 1976, lorsqu’elles bénéficièrent de l’hospitalité de l’IRHT. Sous l’impulsion de Gaston Duchet-Suchaux puis de Michel Pastoureau, elles se spécialisèrent dans les questions d’iconographie médiévale et contribuèrent à mieux faire connaître cette discipline. À partir de 1999, une nouvelle équipe, animée par Claudia Rabel et Patricia Stirnemann, ouvrit plus largement les séances, notamment vers le public étudiant, et leur donna une assise et une périodicité plus stables. Désormais les « Ymagiers » se réunissent cinq fois par an, d’octobre à juin, à l’École du Louvre, amphithéâtre Dürer (Palais du Louvre, place du Carroussel, porte Jaujard, 75001 Paris), pour entendre un orateur parler de ses recherches récentes ou en cours. L’exposé est suivi d’une discussion générale. Les séances ont lieu le lundi à 17h30 et durent environ deux heures ; elles réunissent de trente à cinquante personnes.

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Programme :

9 octobre 2017
Thomas Bohl
La fortune des modèles de Simone Martini dans la peinture à Sienne au XVe siècle

11 décembre 2017
Nathalie Roman
Paul Durrieu (1855-1925), parcours d’un connaisseur. L’érudit médiéviste et le collectionneur

5 février 2018
Dominique Vanwijnsberghe
Guillebert de Mets et ses enlumineurs : des artisans du livre au service de la cour de Bourgogne

9 avril 2018
Valérie Ruf-Fraissinet
Entre texte, glose et image : l’iconographie de La Cité de Dieu de Jacques d’Armagnac, enluminée par Maître François

11 juin 2018
Clément Andrieux
La Vie de saint Denis, d’après un manuscrit illustré au milieu du XIIIe siècle

Source : IRHT

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Exposition – Une Renaissance en Normandie Georges d’Amboise, bibliophile et mécène

Du 8 juillet 2017 au 22 octobre 2017 – Hors les murs

Évreux
ter place du Général de Gaulle – de 10h à 12h et de 14h à 18h

Gratuit

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Le cardinal Georges d’Amboise (1460-1510), archevêque de Rouen puis ministre de Louis XII, fut un grand collectionneur d’œuvres d’artistes italiens et de manuscrits tant anciens que contemporains. Cette exposition envisage de présenter les fleurons de la collection de ce bibliophile et mécène, devenu à l’époque l’un des personnages les plus influents de la cour. Dans le cadre d’un partenariat, la BnF prête pour cette exposition quelque 46 pièces issues de ses collections.

Source : Bibliothèque nationale de France

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Appel à contribution – Communautés Graphiques – Graphic Communities

English version below

International Medieval Congress – Leeds – 2-5 July 2018

Le groupe de recherche ReScript organise plusieurs sessions au Congrès de Leeds 2018, dont un ensemble de sessions dédiées aux Communautés Graphiques.

Brian Stock proposait le modèle de la « communauté textuelle » pour définir les rapports entre un groupe aux pulsions identitaires fortes et un écrit structurant. Cet écrit ou ces écrits ne construisent pas directement le cadre qui organise ou détermine le groupe social, mais bien la perception que le groupe en a, directement ou par l’intermédiaire des autorités qui s’appuient sur lui.

D’autres modèles d’appropriation de l’écrit, plus larges que le simple « texte à message », peuvent être mobilisés, pour la plupart des groupes. Ils sont plus larges et moins évidents à interpréter, moins directement signifiants. Ils consistent en toute la palette des moyens graphiques dont peut user un groupe à la fois pour s’administrer, se gérer mais aussi communiquer, poser un discours, construire des actions et des interactions avec « l’extérieur », sur un plan très pragmatique. J’étendrai donc le concept de Brian Stock et parlerai de « communauté graphique », dans la ligne de la « culture graphique » définie par Roger Chartier . Une communauté graphique se reconnaît aux outils d’écriture et aux attributs graphiques qu’elle maîtrise et développe : ils lui sont souvent spécifiques, plus ou moins fortement. Ainsi la communauté graphique du monde paroissial, déterminée par les statuts synodaux et toute la déclinaison d’écrits qui en résulte ; ou encore la communauté urbaine liée aux règlements urbains et à la panoplie d’écrits qu’elle génère, jusqu’aux actes d’échevinage bien spécifiques, comme les chirographes. Cette communauté graphique peut se visualiser par des points forts qui la distinguent : Hugues de Saint-Cher fait rédiger ses chartes de légats par des religieux mendiants ou en imitant les modèles diplomatiques des ordres mendiants ; les échevinages du Nord (d’Ypres, de Douai, de Tournai) ou du Brabant (Nivelles) usent du chirographe ; les offices d’écriture du comte d’Artois (et de Thierry d’Hireçon) préfèrent utiliser les rouleaux que les codices pour leur comptabilité – comme ceux du comte de Hainaut, d’ailleurs. Ces pratiques de l’écrit sont aussi fortement oralisées, même si l’oral semble de plus en plus soumis à l’écrit, du moins autour des sources conservées. Cette communauté graphique s’ouvre largement à toutes les formes et pratiques de connaissances de l’écrit et de l’écriture.
Au sein de ces communautés plus ou moins amples, plus ou moins structurées et plus ou moins connotées identitairement, travaillent les uns avec les autres un nombre plus ou moins important d’individualités, des scribes, des rédacteurs, des techniciens, des spécialistes des techniques comptables, gestionnaire, du droit ou de l’ars dictaminis… Chacun a sa propre identité graphique (écriture, styles, formules, types documentaires…), mais celle-ci prend en compte les exigences de l’identité collective.

Ces sessions que nous voudrions consacrer aux « communautés graphiques » sont ouvertes à des communications de tous horizons, liées au monde occidental, mais pas seulement, concernant le bas ou le haut Moyen Âge, les documents ecclésiastiques comme laïques.

Tout chercheur désireux de proposer une communication peut nous écrire, en accompagnant son projet de communication d’un petit curriculum vitae abrégé, ceci avant le 25 septembre 2017.

Contact: Paul Bertrand – paul dot bertrand at uclouvain dot be – @medieviz

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The Research Group ReScript is organizing several sessions of the International Medieval Congress of Leeds, 2018. Among them, some sessions will be dedicated to « Graphic Communities ».

Brian Stock proposed the theoretical concept « textual communities », as an attempt to define the connections between a group with a strongly motivated identity and the writings that structured it. Such writings did not directly construct the framework organising and determining the social group, but they did affect the group’s perception of it either directly or through the authorities that depended on it.

Whilst adhering broadly to this model, we might wish to propose another, which might better capture the complexity of medieval society. Other models of the appropriation of writing, which take account of more than the plain textual message, can be suggested for the majority of groups. Such models are broader and less easy to interpret, being less direct in what they signify. They consist in a whole range of graphic means that can be harnessed by a group not only to administer or manage itself but also communicate, establish discourse, and create actions and interactions with “the outside” on a pragmatic basis. Brian Stock’s “textual community” can be extended to embrace the concept of a “graphic community” with the sort of “graphic culture” that has been defined by Roger Chartier. A graphic community has its own writing attributes and tools that it masters and develops; they are frequently specific to it, and more or less narrowly so. The graphic community of the parish was determined by the synodal statutes and the documentation that flowed from them; the urban graphic community was linked to the municipal regulations and the panoply of writings they generated down to and including highly specific eschevinal acts like chirographs. The graphic community would be distinguishable through its salient features. Hugh of Saint-Cher, for example, had his legate charters written by mendicant brothers or in imitation of the legal models of the mendicant orders; northern eschevins (in Ypres, Douai, and Tournai) or in the Brabant (Nivelles) used chirographs; the writing studios of the count of Artois (and of Thierry d’Hireçon) used rolls rather than codices for their accounting records—just like those of Hainaut, incidentally. Such writing practices also had a highly oralised dimension, even if the oral seems to have been increasingly subjected to the written, as indicated at least by the surviving sources. Graphic communities were able to avail themselves of all the forms and practices, where known, of writing and the written record. Inside these more or less broad, more or less structured communities, with their varying degrees of self-identifying features, a greater or lesser number of persons worked together, each with their own individuality—scribes, drafters, technicians, specialists in accounting techniques, in management, law, and the ars dictaminis (style, the “art of writing”). They each had their own graphic identity (handwriting, styles, formulae, documentary types, and so on), but it every case it had to take into account the exigencies of their community’s collective identity.

This session want to propose papers around that topic, related to early, high as late Middle Ages (and not only western areas), to lay as to religious documents, in order to improve this concept and to define and contextualize it more precisely.

If you want to participate to this session, we propose you to send us a summary of your proposal and a short curriculum vitae, before September 25th.

Contact: Paul Bertrand – paul dot bertrand at uclouvain dot be – @medieviz

Source : LouvanHist

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Séminaire – European History 1150–1550 Seminar (IHR, London)

Fortnightly Thursdays 17:30, IHR Wolfson II unless noted; Winter & Spring
All welcome, drinks afterwards

Convenors: David Carpenter (KCL), Matthew Champion (Birkbeck), Johanna Dale (UCL), David d’Avray (UCL), Serena Ferente (KCL), Andrew Jotischky (RHUL), Patrick Lantschner (UCL), Marie Legendre (SOAS), Cornelia Linde (German Historical Institute), Sophie Page (UCL), Eyal Poleg (QMUL), Miri Rubin (QMUL), John Sabapathy (UCL), Alex Sapoznik (KCL), Alice Taylor (KCL)

IHR page http://www.history.ac.uk/events/seminars/114.

Contact: John Sabapathy & Alice Taylor (j.sabapathy@ucl.ac.uk & alice.taylor@kcl.ac.uk).

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Programme :

Winter Term 2017

5th October
Robert Bartlett (St Andrews)
Pretenders and returners: Dynastic imposters in the Middle Ages

19th October
Hugh Thomas (Miami College of Arts and Sciences)
Hunting at the court of King John of England

2nd November
Daisy Livingston (SOAS)
The waqf endowment archive of the penultimate Mamlūk sultan Qānṣūh al-Ghawrī (r. 1501-1516 CE): An archive frozen in time?

Martin Hall (RHUL)
John of Garland’s ‘On the triumphs of the Church’: A new edition and the first translation of a major thirteenth-century Latin historical poem (c .1252)

16th November
Katalin Szende (CEU): Trust and authority: Pragmatic literacy and communication in the royal towns of medieval Hungary

30th November
*** Wolfson Conference Suite 1800*** Creighton Lecture replaces seminar
Miri Rubin (QMUL)
The Creighton Lecture 2017. Strangers in Medieval Cities

14th December
Jean-François Nieus (Namur)
The rise of administrative lordship in medieval Flanders: New perspectives

Spring Term 2018

11th January
Ian Forrest (Oxford)
Trustworthy men: How inequality and faith made the medieval church

25th January
Marie Dejoux (Paris 1)
Government and inquests from Philip Augustus to the last Capetians

8th February
Anaïs Waag (KCL-UCL) : Gender and the language of politics in thirteenth-century royal letters
and
Cecil Reid (QMUL): Treasured assets: Jewish tax-payers in the economy of late medieval Castile

22nd February
Ana María Rodríguez López (CSIC Madrid)
Petrifying wealth: The southern European shift to masonry as collective investment in identity, c. 1050-1300

8th March
Sita Steckel (Münster): Observing religion: High medieval religious movements and their polemical vocabularies

Source : Institute of Historical Research

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Bourse – Bourse André Chastel 2018

L’Institut National d’Histoire de l’Art et l’Académie de France à Rome ouvrent l’appel à candidature pour la sélection des lauréats André Chastel 2018.

Depuis 2010, l’Institut national d’histoire de l’art (INHA) et l’Académie de France à Rome attribuent chaque année trois bourses pour des recherches de niveau postdoctoral portant sur l’art de la Renaissance à nos jours.

Ces bourses sont destinées aux chercheurs en histoire de l’art, français ou étrangers, souhaitant se rendre à Rome pour y effectuer des recherches. Les candidats doivent être titulaires d’un doctorat, justifier d’une expérience professionnelle équivalente ou être conservateurs du patrimoine.

Le montant de la bourse s’élève à 1500 €. Les lauréats sont logés à la Villa Médicis pour une durée de quatre à six semaines (participation de 10 € par jour au titre des frais d’entretien).

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Commission de sélection

La commission de sélection est composée du directeur général de l’INHA, de la directrice de l’Académie de France à Rome, de la directrice du département des études et de la recherche de l’INHA, du chargé de mission pour l’histoire de l’art à l’Académie de France à Rome et d’une personnalité extérieure. La commission se réunit une fois par an à l’automne pour choisir les lauréats de l’année suivante.

Dossier de candidature

Les dossiers de candidature pour la sélection 2018 doivent parvenir à l’INHA et à l’Académie de France à Rome au plus tard le 8 octobre 2017 avant minuit.

Le dossier doit comprendre :

1. Une lettre de candidature adressée au directeur général de l’INHA et à la directrice de l’Académie de France à Rome.
2. Un curriculum vitae
3. Un programme de travail détaillé (4 pages maximum) en langue française, italienne ou anglaise comprenant :

  • une présentation générale de la recherche ;
  • un argumentaire explicitant la nécessité de la présence du candidat à Rome dans le cadre de son sujet de recherche ;
  • les institutions de recherche où se trouvent la documentation et les archives à consulter.

4. Une attestation de deux personnalités scientifiques appuyant la candidature.
5. Une fiche de renseignements dûment remplie, à télécharger ici

Contacts

Le dossier de candidature doit être envoyé par courriel aux trois adresses suivantes :

Pour l’INHA à :
France Nerlich (france.nerlich @ inha.fr)
et copie à l’adresse der @ inha.fr

Pour l’Académie de France à Rome à :
Jérôme Delaplanche (jerome.delaplanche @ villamedici.it)
et copie à Patrizia Celli  (patrizia.celli @ villamedici.it)

Source : INHA

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Colloque – Reflections of a Militarised World? Perceptions and conceptions of war and the military in the early Middle Ages (ca. 500-1000)

19th to 21st September 2017
Topoi-Haus, Hittorfstraße 18, 14195 Berlin

Conference organised in the framework of the project „Militarisierung frühmittelalterlicher Gesellschaften. Erscheinungsformen, Regulierung und Wahrnehmung im westeuropäischen Vergleich“ funded by the Fritz Thyssen Foundation.

Contact: laury.sarti@geschichte.uni-freiburg.de

Reflections of a militarised world

Programme :

19. September

Stefan Esders (Berlin), Introduction. The ‘Post-Roman Militarization Index’ and the Early Medieval Kingdoms.

Sektion I: Assessing Militarisation (Moderation: Miriam Czock, Duisburg-Essen)

Edward James (London), Militarisation. Twenty Years On.
Laury Sarti (Freiburg), Perceptions and Conceptions of War and the Military as Reflections of a Militarised World.

Sektion II: War and Christian Thought (Moderation: Miriam Czock)

Uta Heil (Wien), Swords in Christian Hands. Reflections on Gregory the Great.
Hans-Werner Goetz (Hamburg), Holy Wars? Religious Wars? The Perception of Religious Motives of Warfare against non-Christian Enemies in Ninth-Century Chronicles.
Yannis Stouraitis (Wien), Just war in Leo VI’s Tactica as a Hallmark of Imperial Romanness in early tenth-century Byzantium.

20. September

Sektion III: Assessments of the Warrior (Moderation: Ryan Lavelle, Winchester)

Ellora Bennett (Berlin), Construction of the Enemy in Pre-Viking England.
Thomas Wittkamp (Freiburg), Weapons and Warriors in the Gesta Karoli of Notker the Stammerer – Evidence of a Militarised World?

Sektion IV: Perceptions of Military Combat (Moderation: Stefan Esders)

Stefanie Dick (Bonn), Krieg und Gewalt in der Darstellung des Paulus Diaconus
Guido M. Berndt (Berlin), Lombard Warfare. Some Observations from the Perspective of Non-Lombard Sources.
Thomas Scharff (Braunschweig), Defining battle in the Carolingian Age. Perceptions, Attributions and Appraisals.
Michel Summer (Freiburg), Images of war? A Reconsideration of the Figural Scenes on Early Medieval Helmets and other Items from north-western Europe

Sektion V: Representations of Warfare (Moderation: Ryan Lavelle, Winchester)

Magali Coumert (Brest), Violence, Trickeries and Fights in Origin Accounts of the early Middle Ages.
Stefano Gasparri (Venedig), “Gens Germana gente ferocior”. Lombards and Warfare between Representation and Reality.

21. September

Sektion VI: Why battles were fought (Moderation: Laury Sarti)

Pablo Poveda Arias (Salamanca), The Role of War in the Construction of Visigothic Kingdom in Hispania (507–589). Motivations, Perceptions and Factors of Military Cohesion.
Etienne Renard (Namur), Motives and Justification for Frankish Military Campaigns.

Sektion VII: Assessments of Fighting (Moderation: Laury Sarti)

Simon Coupland (Cambridge), Warrior or Wimp? Charles the Bald as Military Commander.
Philip Rance (Berlin), “Displaying Many Wounds”. The Portrayal and Symbolism of Combat Injuries in early Medieval Warfare (4th-7th centuries).
Ryan Lavelle (Winchester) und Philipp von Rummel (Berlin), Summary and Final Remarks.

Source : Freie Universität Berlin

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Colloque – Gouverner le royaume : le roi, la reine et leurs officiers. Les terres angevines au regard de l’Europe (XIIIe-XVe s.)

Cette manifestation examine une modalité essentielle du gouvernement royal, passé un seuil territorial de domination et d’éloignement de l’agent, où l’enjeu est l’effectivité de la décision : qu’est-ce qui lie l’officier en charge d’une mission spéciale, d’un territoire particulier, à la volonté royale ? Qu’est-ce qui anime l’unité d’un appareil administratif évoluant à l’échelle de vastes principautés, et surtout la maintient ? Comment tenir ses officiers ? Quels rôles jouent le gage, la solde et les rémunérations matérielles ? Par là, comment se représente-t-on l’organisation administrative et ses rouages ? Le modèle organiciste est-il là aussi à l’œuvre ? C’est la cohésion de tout appareil d’État et sa capacité à agir sur le réel qui irrigue chacune de ces interrogations.

Précisément, la question pose celle des modalités de la nomination, de son cadre juridique, de la rémunération de l’office, du rôle et des formes du serment, des liens personnels, idéologiques et affectifs liant l’officier à son souverain, de l’élaboration des notions de devoir, de trahison, des formes de coercition et de répression des déviances. Elle soulève aussi celle de la circulation de l’information, des modalités de contrôle de l’action des officiers et de leur activité, de leur procédure de révocation. Elle s’applique notamment aux officiers locaux ou périphériques, mais concerne aussi les officiers centraux, ceux qui sont chargés de missions itinérantes, de commandements militaires.

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Programme :

Le mercredi 20 septembre

(École française de Rome, Piazza Navone 62)

13h30 Accueil des participants

14h00 Ouverture du colloque, Pierre Savy (École française de Rome) et Thierry Pécout (Université Jean Monnet, UMR LEM-CERCOR)

14h30 Jean-Philippe Genet (Paris I, UMR LAMOP) : « Introduction »

Session 1 — Nommer et révoquer les officiers, sous la présidence de Noël Coulet (Université d’Aix-Marseille, UMR TELEMME)

15h Isabelle Ortega (Université de Nîmes, EA CEMM) et Florence Sampsonis (UMR Orient et Méditerranée) : « Philippe de Gonesse, l’ascension d’un officier dans l’espace angevin durant le règne de Charles d’Anjou »
15h40 Riccardo Rao (Università degli Studi di Bergamo) et Thierry Pécout (Université de Saint-Étienne, UMR LEM-CERCOR) : « Entre Piémont et Provence : gouverner les officiers »
16h20 Discussion

16h50 Fabrizio Titone (Universidad del País Vasco) : « L’esercizio di governo degli ufficiali regi in ambito locale: Sicilia, secoli XIV-XVI »
17h20 Eloísa Ramírez Vaquero (Universidad Pública de Navarra) : « El factor humano: los oficiales del reino de Navarra (final s. XIII- principios s. XV) »

17h50 Discussion

Le jeudi 21 septembre
(École française de Rome, Piazza Navone 62)

Session 2 — Itinérance et mobilité, sous la présidence de Sandro Carocci (Università degli Studi di Roma Tor Vergata)

9h30 Paolo Grillo (Università degli Studi di Milano) : « Gli ufficiali imperiali nell’Italia comunale da Federico II a Enrico VII »
10h Andrea Zorzi (Università degli Studi di Firenze) : « Signorie cittadine e ufficialato itinerante »
10h30 Paolo Buffo (École française de Rome), « Itineranza e stabilità: i principi di Savoia-Acaia e i loro ufficiali intorno al 1300 »
11h Discussion

11h30 Serena Morelli (Università degli Studi della Campania « Luigi Vanvitelli ») : « Regnicoli extra Regnum »
12h Jean-Luc Bonnaud (Université de Moncton, Canada) : « La mobilité géographique des officiers sous les deux dynasties angevines entre Italie, Provence et l’Anjou »
12h30 Discussion

Session 3 — Contrôler les officiers en cours de mission et après leur mission, sous la présidence de Maria Teresa Caciorgna (Università Roma Tre)

14h30 Pietro Corrao (Università degli Studi di Palermo) : « “Li officiali sono killi ki fannu amari et odiari li Signuri”. Reclutamento e controllo dei funzionari nel regno di Sicilia (fine XIII-inizio XV secolo) »
15h Armand Jamme (CNRS, UMR CIHAM) : « Fidélités partagées, influences croisées. Placements monarchiques et clans aristocratiques dans le « transfert » d’officiers entre monarchie méridionale et papauté »
15h30 Valérie Theis (Université de Paris-Est-Marne-La Vallée, EA ACP) : « De la difficulté de trouver de bons officiers : la papauté et le gouvernement du Venaissin, fin XIIIe-milieu XIVe siècles. »
16h Discussion

16h30 Marie Dejoux (Université de Paris I, UMR LAMOP) : « Contrôler les officiers dans le royaume de France aux XIIIe et XIVe siècles »
17h Anne Lemonde (Université Grenoble-Alpes, EA LUHCIE) : « Le contrôle des officiers locaux delphinaux (baillis, châtelains et mistraux) aux XIVe et XVe siècles »
17h30 Óscar Villarroel González (Universidad Complutense, Madrid) : « Los oficiales fuera del reino: comunicación y control de los embajadores castellanos en el periodo bajomedieval »

18h Discussion

Le vendredi 22 septembre

(École française de Rome, Piazza Navone 62)

Session 4 — S’informer sur ses officiers, sous la présidence d’Isabella Lazzarini (Università del Molise)

9h30 Maïté Billoré (Université Jean Moulin-Lyon 3, UMR CIHAM) « “Regimen sine ministerio diversorum officialium bene regi non potest” : les officiers de l’Empire Plantagenêt (1151-1259) »
10h Olivier Canteaut (École nationale des chartes, EA Centre Jean-Mabillon) : « La retenue du roi de France à la fin du Moyen Âge : « chevaliers », « clercs » et « conseillers du roi » au service du gouvernement »
10h30 Discussion

11h Alexandra Beauchamp (Université de Limoges, EA CRIHAM) : « D’étroites relations ? Les rois d’Aragon et leurs officiers locaux et territoriaux (XIVe-XVe siècles) »
11h30 Ricard Urgell Hernández (Arxiu del Regne de Mallorca et Universitat de les Illes Balears) : « Los oficiales reales y su administración en el reino de Mallorca durante la monarquía privativa (1300-1343) »
12h Discussion

14h30 Ellen Widder (Eberhard Karls Universität, Tübingen), « Devenir roi ou tout au moins électeur. Les comtes Palatins aux XIVe et XVe siècles et leur administration »
15h Enikő Csukovits et Judit Csákó (Centre de Recherches en Sciences Humaines de l’Académie des Sciences de Hongrie) : « Compétences militaires ou compétences administratives ? Louis Ier et ses voïvodes de Transylvanie en Hongrie et à l’étranger »
15h40 Discussion

16h10 Maryvonne Miquel, Anne Tchounikine (UMR LIRIS, Insa de Lyon), Ahmad Fliti (Université de Saint-Étienne, UMR LEM-CERCOR) : « Démonstration de la base de données et du site internet Études angevines (https://angevine-europe.huma-num.fr/ea/ ) »

Le samedi 23 septembre
(Accademia d’Ungheria in Roma, Via Giulia 1)

9h Accueil par M. István Puskás, directeur de l’Accademia d’Ungheria in Roma

Session 5 — Formaliser : modalités juridiques et représentations idéologiques du lien de l’officier à son souverain, sous la présidence de Jean-Paul Boyer (Université d’Aix-Marseille, UMR TELEMME)

9h30 Hermínia Vilar (Universidade d’Evora, IEM) et Maria João Branco (Universidade Nova de Lisboa, IEM) : « Les officiers du roi de Portugal aux XIIe-XIVe siècles : un aperçu critique »
10h10 Tomàs de Montagut Estragués (Universitat Pompeu Fabra, Barcelona) : « Gobernar la Corona de Aragón : el rey, la reina y sus oficiales (s. XIII-XV) »
10h40 Guido Castelnuovo (Université d’Avignon et des Pays de Vaucluse, UMR CIHAM) : « Comment représenter l’administration princière ? Les officiers savoyards entre législation, littérature et iconographie (XVe siècle) »
11h10 Discussion

11h 40 Gian Maria Varanini (Università degli Studi di Verona) : « Conclusions »

Informations pratiques :

20-23 septembre 2017
Rome

Org. Thierry Pécout (université de Saint-Étienne)

Programme ANR « Europange » (EFR)

Source : École française de Rome

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Publication – Eline Van Onacker, « Village Elites and Social Structures in the Late Medieval Campine Region »

The economy of the late medieval Low Countries is often portrayed in terms of dynamism and economic growth. However, several regions within this larger entity followed an alternate path of development. One example of this is the Campine (Kempen), a communal peasant region situated to the northeast of the sixteenth-century ‘metropolis’ of Antwerp. By contrast with other regions in the Low Countries, this area was characterised by a remarkable stability.

dIS-9782503554594-1

By focusing on ‘independent’ peasant elites, this study explores the social structures and the characteristics of inequality of this region, showing how these factors led to a different, more stable mode of economic development. Looking past standard societal measurements such as property distribution, this work combines a wide variety of sources to grasp the nuances of inequality in a communal society. It therefore takes into account other economic factors such as control over the commons, and market integration. It also focuses on political and social inequality, shedding light on aspects of inequality in village politics, social life, and poor relief.

Thus, in contrast to dominant depictions of pre-modern societies on the road to capitalism, this book provides a comprehensive portrayal of inequality and elite groups in a communal peasant society.

Table des matières :

Introduction

Chapter 1. Manorial and Stately Power and (In)Equality
Chapter 2. Social and Fiscal Inequality in the Late Medieval and Early Modern Campine Area
Chapter 3. Controlling the Campine Commons
Chapter 4. Campine Peasants and Market Integration: Activities in the Pre-Modern Commodity and Factor Markets
Chapter 5. Campine Tenant Farmers and the Village Community
Chapter 6. Village Government and Officeholding in the Campine Area
Chapter 7. Social Cohesion and the Village Community: A Focus on Church Life and Poor Relief

Conclusion

Appendix
Bibliography

Informations pratiques :

Eline Van Onacker, Village Elites and Social Structures in the Late Medieval Campine Region, Turnhout, Brepols, 2017 (The Medieval Countryside, 17). XLI+319 p., 7 b/w ill. + 4 Maps, 57 Graphs, 68 b/w tables, 156 x 234 mm. ISBN: 978-2-503-55459-4. Prix : 100 euros.

Source : Brepols

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News – Livre d’or pour les 80 ans de l’IRHT

English version below

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Les Amis de l’Institut de recherche et d’histoire des textes

Chers collègues et amis,

En cette année 2017 l’IRHT fête ses quatre-vingts ans.

À cette occasion, le Bureau de l’Association des amis de l’IRHT souhaite préparer un livre d’or avant octobre 2017 et pour cela il sollicite votre aide.
– Vous connaissez personnellement l’IRHT,
– Vous appréciez les ressources que l’IRHT offre à la recherche internationale,
– Vous avez fait l’expérience des services qu’assure ce grand laboratoire, consacré à l’histoire des manuscrits et des textes.

Dites-nous,
– en quelques phrases
– ou plus longuement en une page ou deux,
ce qui fait à vos yeux l’apport irremplaçable de l’IRHT en nous racontant ce que vous lui devez dans le quotidien des recherches que vous avez menées ou que vous menez encore, individuellement ou en équipe

Et puisqu’il faut toujours se projeter dans l’avenir, qui se dessine pour l’IRHT sous la forme de l’intégration au grand projet du Campus Condorcet, dites-nous aussi, s’il vous plait, comment vous imaginez l’IRHT de demain, et ce que vous en attendez

Écrivez tout cela dès que possible, s’il vous plait, à
Nicole Bériou
Présidente des Amis de l’IRHT
c/o IRHT 40 avenue d’Iéna 75116 – Paris (France)
nicole.beriou@irht.cnrs.fr

et aidez-nous à le faire savoir autour de vous
en diffusant à votre tour ce message !

irht logo

Les Amis de l’Institut de recherche et d’histoire des textes

Dear friends and colleagues,

The year 2017 marks the 80th anniversary of IRHT.

For the occasion, the governing board of the Association des Amis de l’IRHT would like to prepare a commemorative album before October 2017 and we’re asking for your help.
– You know IRHT personally.
– You value the resources that IRHT makes available to the international research community.
– You have yourself used the services provided by this great institution, dedicated to the history of manuscripts and texts.
Please describe
– in a few sentences
– or in one or two pages,
what, in your eyes, makes IRHT irreplaceable, how IRHT has helped you in your daily research in the past, and perhaps still today, whether individually or as a team.

And when looking ahead to the future, when IRHT will be integrated into the larger project of the “Campus Condorcet”, please tell us also how you imagine an IRHT of tomorrow, and what you expect from it.

Please write as soon as possible to
Nicole Bériou
President of the “Amis de l’IRHT”
c/o IRHT, 40 avenue d’Iéna, 75116 – Paris (France)
nicole.beriou@irht.cnrs.fr

Please help spread the word by passing this message on to other colleagues and friends!

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