Colloque – Anne Dubois, « Valère Maxime en français à la fin du Moyen Âge. Images et tradition »

Dans la seconde moitié du XVe siècle, de nombreux textes latins furent traduits en langue vernaculaire en France. C’est le cas des Facta et dicta memorabilia de Valère Maxime dont la traduction fut entamée par Simon de Hesdin en 1375 sous l’impulsion du roi de France Charles V. Inachevé à la mort de celui-ci, le travail fut complété par Nicolas de Gonesse en 1400 pour le duc Jean de Berry. Ce texte connut un franc succès jusqu’à la fin du XVe siècle et ses nombreux manuscrits et incunables, qu’ils soient réalisés en France ou dans les Pays-Bas méridionaux, furent en grande majorité illustrés. De similitude de fourme que aucuns ont eu entre eulx, tel est le titre d’un des chapitres de cette traduction. Celui-ci est emblématique du thème de la transmission de l’iconographie abordé dans cet ouvrage. Saisir les divers aspects de la création de l’iconographie et de sa diffusion permet de mettre en lumière des liens, des interactions entre les manuscrits et ainsi de les regrouper en ensembles homogènes à l’intérieur de cette tradition iconographique. Deux problématiques fondamentales sont abordées: l’attitude des concepteurs de l’illustration face à l’apparition de nouveaux thèmes séculiers, mais surtout les canaux de diffusion des illustrations, aussi bien en France que dans les Pays-Bas méridionaux.

Anne Dubois est docteur en histoire de l’art et enseigne en tant que chargée de cours invitée à l’Université catholique de Louvain (Louvain-la-Neuve). Elle fut collaboratrice scientifique aux Musées royaux des Beaux-Arts de Belgique où elle participa à la réalisation du catalogue scientifique des peintures des Pays-Bas méridionaux du 15e siècle et du début du 16e siècle. Spécialisée dans l’étude des peintures par les méthodes scientifiques, elle combine désormais ses connaissances de la technique picturale des peintures avec celles de l’enluminure à laquelle elle a consacré sa thèse de doctorat.

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Table des matières :

Chapitre I. La traduction de Simon de Hesdin et l’exemplaire de dédicace des quatre premiers livres destiné à Charles V
Chapitre II. La suite de la traduction de Simon de Hesdin et le cycle antérieur à 1400
Chapitre III. La traduction enfin complétée et l’exemplaire de dédicace destiné à Jean, duc de Berry
Chapitre IV. L’intégration du cycle antérieur à 1400 à celui de l’exemplaire du duc de Berry dans le premier quart du 15e siècle
Chapitre V. La naissance des cycles longs au début du 15e siècle
Chapitre VI. Paris dans la seconde moitié du 15e siècle : trois manuscrits en relation avec l’œuvre du Maître François
Chapitre VII. L’iconographie lyonnaise : le ms. 833‑834 de Chantilly et les incunables lyonnais et parisiens
Chapitre VIII. Les manuscrits français hors des cycles communs
Chapitre IX. Une iconographie issue du cercle du Maître des Privilèges de Gand
Chapitre X. Le cycle iconographique brugeois. La seconde campagne du Valère Maxime de Philippe le Bon et sa suite : cycles longs et cycles courts
Chapitre XI. Les manuscrits et incunables produits dans les Pays-Bas méridionaux qui divergent de la filière brugeoise
Chapitre XII. Une iconographie hennuyère ?

Conclusions

Excursus. Un abrégé de la traduction française de Simon de Hesdin et Nicolas de Gonesse réalisé par Jean de Hangest en 1463
Annexe I. Corpus des manuscrits et des éditions de la traduction française de Valère Maxime par Simon de Hesdin et Nicolas de Gonesse
Annexe II. Préface dédicatoire de l’œuvre (Paris, BnF, fr. 9749, ff. 1‑2)

Catalogue
Bibliographie
Liste des illustrations
Index des noms de personnes
Index des œuvres

Informations pratiques :
Anne Dubois, Valère Maxime en français à la fin du Moyen Âge. Images et tradition, Turnhout, Brepols, 2016 (Manuscripta Illuminata, 1). 540 p., 166 b/w ill. + 28 colour ill., 216 x 280 mm. ISBN: 978-2-503-56698-6. Prix : 125 euros.

Source : Brepols

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Conférence-débat – « Entre princes et roi : les actes de Jean de Berry, fils de roi de France », par Olivier Guyotjeannin et Olivier Mattéoni

Le centre Jean-Mabillon (EA 3624 de l’École) organise une conférence intitulée « Entre princes et roi : les actes de Jean de Berry, fils de roi de France » avec Olivier Guyotjeannin, professeur de diplomatique et archivistique médiévales à l’École et Olivier Mattéoni, professeur du Moyen Âge à l’université Paris I Panthéon-Sorbonne.

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La collecte et le traitement du corpus des actes du duc Jean de Berry (1340-1416) ont paru un angle d’attaque commode pour contribuer au réveil d’une diplomatique princière aux résultats des plus contrastés en France depuis plus d’un siècle. Il permet de vérifier et prolonger certains paradigmes bien reçus, comme le rôle de relais des chancelleries apanagistes, de leur production dans la construction du territoire et dans l’accoutumance aux méthodes royales de gouvernement – un cas exemplaire avec Jean de Berry, qui lègue au dauphin Charles les cadres indispensables au gouvernement du « royaume de Bourges ». Il faut toutefois y regarder de plus près, tenter de quantifier le mélange de hasard et de nécessité, la part des emprunts aux usages locaux, le poids des notaires secrétaires du roi détachés auprès de l’apanagiste.

Le corpus potentiel est large, au-delà des pôles berrichons, poitevins et auvergnats : implantation parisienne, lieutenances en Languedoc, rapports avec les autres princes du royaume, inlassable activité diplomatique, dévotions variées ; il est conforté, de façon un peu inquiétante, de trouvailles dans les archives de consulats méridionaux de toute taille, de pièces denses mais éparses de la BnF, et jusqu’à Saint-Pétersbourg…

Depuis les origines, avec le lancement en 2011 d’un séminaire commun Paris I Panthéon-Sorbonne (Lamop) – École nationale des chartes (centre Jean-Mabillon), le traitement du corpus, riche pour l’heure d’une centaine d’actes, est conçu comme voué à la mise en ligne, et collectif. Sa masse et son éparpillement ont incité, depuis deux ans, à concentrer le regard sur les actes conservés aux Archives départementales du Cher, dans le fonds de la Sainte-Chapelle (actes scellés, puis autres), en synergie étroite avec les Archives, leur service sigillographique et leur directeur, Xavier Laurent ; le sous-corpus est déjà partiellement en ligne. La centaine de textes déjà établis permet d’ores et déjà de renouveler l’étude de la diplomatique syncrétiste qui semble caractériser les productions princières du tournant des XIVe et XVe siècles.

Informations pratiques :

Mercredi 11 janvier 2017 à 17 h 00

Lieu : École nationale des chartes, 65, rue de Richelieu, Paris 2e (salle Delisle)

Entrée libre dans la limite des places disponibles
Renseignements : olivier.poncet@enc-sorbonne.fr

Source : École nationale des chartes

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Conférence – Paola Moreno, « De lettres et de philologie. Carnets de notes d’une éditrice de correspondance de la Renaissance »

La lecture et l’édition critique de correspondance me donnent au jour le jour l’occasion précieuse de conjuguer deux pôles d’intérêt qui ont marqué toute ma carrière : la philologie et l’humanité. Établir les mots que des hommes et des femmes se sont échangés c’est, avant tout, leur donner une force et une solidité, c’est redonner voix à un dialogue de jadis que nous ne pouvons plus écouter (mais que nous pouvons reconstituer) et c’est, en même temps, donner vie à un nouveau dialogue de l’auteur avec les nouveaux lecteurs que nous sommes.

Paola Moreno
Professeur ordinaire à l’Université de Liège

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Informations pratiques :

Mercredi 14 décembre 2016 à 19h

Maison d’Érasme – Erasmushuis
Rue du Chapitre 31 Kapittelstraat, Bruxelles 1070 Brussel Tel. (+32) 02.521.13.83 – info@erasmushouse.museum http://www.erasmushouse.museum

Entrée libre sur réservation – Toegang gratis mits plaatsbespreking Inscription en ligne : http://www.erasmushouse.museum : inschrijving online Ou – of : info@erasmushouse.museum – 02.521.13.83

Source : Maison d’Érasme

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Publication – « Brill’s Encyclopedia of the Middle Ages », dir. Gert Melville et Martial Staub

The two-volume Brill’s Encyclopedia of the Middle Ages offers an accessible yet engaging coverage of medieval European history and culture, c. 500-c. 1500, in a series of themed articles, taking an interdisciplinary and comparative approach. Presenting a broad range of topics current in research, the encyclopedia is dedicated to all aspects of medieval life, organized in eight sections: Society; Faith and Knowledge; Literature; Fine Arts and Music; Economy; Technology; Living Environments and Conditions; and Constitutive Historical Events and Regions. This thematic structure makes the encyclopedia a true reference work for Medieval Studies as a whole. It is accessible and concise enough for quick reference, while also providing a solid grounding in a new topic with a good level of detail, since many of its articles are longer than traditional encyclopedia entries. The encyclopedia is supported by an extensive bibliography, updated with the most recent works and adapted to suit the needs of an Anglophone audience.

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Brill’s Encyclopedia of the Middle Ages is a unique work, and invaluable equally for research and for teaching. Anyone interested in the art, architecture, economy, history, language, law, literature, music, religion, or science of the Middle Ages, will find the encyclopedia an indispensible resource.

This is an English translation of the second edition (2013) of the well-known German-language Enzyklopädie des Mittelalters, published by Primus Verlag / Wissenschaftliche Buchgesellschaft.

Edited by Gert Melville, Technische Universität Dresden, Martial Staub, University of Sheffield. English edition supervised by Francis G. Gentry and Tim Barnwell.

Table des matières : ici

Informations pratiques :
Gert Melville et Martial Staub, Brill’s Encyclopedia of the Middle Ages, Brill, 2016. 2 vol. ISBN : 9789004293151. Prix : €299,00.

Source : Brill

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Appel à contribution – 818-2018 : Mille deux cents ans de relecture de la Règle de saint Benoît à Landévennec

Landévennec
6-8 juin 2018

L’année 818, la communauté de Landévennec adopte la Règle de saint Benoît, dans le contexte politique et religieux carolingien que l’on connaît. Au cours des siècles qui suivent, comme dans l’histoire de toute abbaye bénédictine, les moines de Landévennec transmettent et adaptent pratiques et relectures de la Règle en fonction du contexte politique, religieux et économique non sans crises mais aussi rebondissements comme l’intégration à la Société de Bretagne puis à la Congrégation de Saint-Maur au XVIIe siècle et la renaissance des années 1950. Ce colloque a pour ambition d’analyser, sur cette longue période, l’histoire de l’abbaye Saint-Guénolé au sein du monachisme bénédictin et en relation avec le monde environnant plus ou moins lointain.

Certains thèmes peuvent être envisagés :

  • Réformes et relectures : 818, le monachisme carolingien ; époque médiévale ; la Société de Bretagne et la Congrégation de Saint-Maur, l’héritage de Kerbénéat, la reconstruction des années 1950.
  • Une abbaye et des réseaux : dans l’espace carolingien, l’abbaye et ses prieurés, l’appartenance à la province mauriste de Bretagne, Landévennec et La Pierre-qui-Vire.
  • Landévennec, un cadre de vie monastique : les grandes étapes architecturales médiévales et modernes, la construction de l’abbaye contemporaine, hôtes et pèlerins.
  • Landévennec et la transmission des savoirs : entre écriture de l’histoire et culture bretonne (Manuscrits carolingiens, les mauristes et la bibliothèque mais aussi leurs prédécesseurs et le choix de l’accent contemporain mis sur la culture bretonne, que l’on peut comparer avec d’autres lieux ancrés régionalement comme Belloc…)

Les communications sont prévues sur une durée de 20 minutes. Des éléments de comparaison sont bien entendu envisageables et souhaitables mais le point de fixation thématique et historiographique reste l’abbaye Saint-Guénolé. Les actes de ce colloque seront publiés.

Les propositions accompagnées d’un argumentaire d’une dizaine de lignes devront être envoyées avant le 1er avril 2017 aux adresses suivantes : Yves Coativy (yves.coativy@univ-brest.fr) et Daniel-Odon Hurel(dohurel@laposte.net)

Porteurs du projet :
Yves Coativy (Université de Brest)
Frère Jean-Michel Grimaud, abbé de Saint-Guénolé
Daniel-Odon Hurel(CNRS, Laboratoire d’Etudes sur les Monothéismes)

Comité scientifique :
Isabelle Berthou, Bibliothèque bretonne de l’abbaye de Landévennec
Marie-Madeleine de Cevins, Université de Rennes 2
Yves Coativy, Université de Bretagne Occidentale
Bernard Hulin, Musée de l’ancienne abbaye de Landévennec
Daniel-Odon Hurel, Laboratoire d’Etudes sur les Monothéismes (CNRS)
Stéphane Lebecq, professeur émérite de l’Université de Lille 3
Frère François-Xavier Massué, abbaye de Landévennec
Georges Provost, Université de Rennes 2

Source : Université de Brest

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Appel à contribution – Archéologia Medievalis 40

Moulins de Beez
16-17/03/2017

La 40e édition d’Archaeologia Mediaevalis se tiendra à Namur le jeudi 16 et le vendredi 17 mars 2017.

Ce colloque ne s’adresse pas uniquement aux archéologues, aux archéopédologues, aux paléoanthropologues, aux spécialistes en paléoenvironnement, céramologues… toutes les disciplines qui mènent à une meilleure connaissance de la période. Aussi, nous accueillons toute contribution permettant une étude extensive et intégrée du patrimoine archéologique. Le Comité consacrera cette année une session à l’intégration des vestiges archéologiques. Vous trouverez ci-joint l’argumentaire.

Si vous désirez présenter une communication et/ou un poster concernant vos travaux de l’année 2016 ou sur le thème, nous vous prions de nous renvoyer la fiche jointe en annexe complétée pour le 12 janvier 2017.

Vu l’affluence grandissante des communications chaque année, les organisateurs vous confirmeront si votre communication et/ou poster ont été acceptés.

Nous vous prions de nous faire parvenir vos textes relatifs aux recherches et études archéologiques avant le 12 janvier 2017 à l’adresse courriel suivante : archaeomed@gmail.com. Ces textes doivent être de courts résumés relatifs aux sujets traités. Les références bibliographiques concernant 2016 seront envoyées séparément. Vos contributions devront être présentées en Word, intitulées « votre nom.doc » et dans le format suivant :

– Nom : Times New Roman, Majuscules, taille 12
– Titre (suivi de l’abréviation de la province entre parenthèses) : Times New Roman, gras, taille 12.
– Texte : Times New Roman, taille 12, aligné, maximum 8000 signes (espaces compris), pas de notes. La bibliographie sera intégrée dans le texte.
– Illustrations : maximum 3 illustrations, format Tiff ou JPEG. Les images ne seront pas intégrées dans le texte. Elles seront numérotées (« votre nom_figXX.jpeg » ou « votre nom_figXX.tiff ») et envoyées dans un dossier séparé.
– Légendes : les légendes seront envoyées dans un deuxième document Word intitulé « votre nom_legendes.doc ».

Si vous avez des questions, veuillez utiliser l’adresse archaeomed@gmail.com

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Argumentaire : « L’archéologie, plus qu’une plus-value pour le Patrimoine »

Depuis qu’elle s’est développée, il y a moins d’un demi siècle, l’archéologie médiévale a mis au jour des vestiges qu’il a parfois semblé bon de préserver, voire de mettre en valeur. Chaque cas s’avère une expérience en soi.

L’archéologie préalable à une restauration de monument peut occasionner la mise au jour de vestiges attendus mais dont il est souvent difficile d’anticiper l’état de conservation ou l’intérêt. Il peut alors aussi s’agir de dégagements programmés de monuments, de sites, connus en vue de leur présentation au public. Ce sont parfois des découvertes inattendues lors de chantier qui amènent à revoir un projet afin d’intégrer le patrimoine retrouvé.

Les traçages au sol qui reprennent en plan les aménagements disparus constituent une solution commode. Mais ces tracés servent-ils la bonne conscience des aménageurs vis-à-vis des destructions ou présentent-ils une évocation suffisante ? Qu’apportent-ils ?

Lorsqu’il s’agit de murs conservés en élévation, d’éléments architectoniques ou d’enduits peints en place, par exemples, peut alors se poser la question de leur conservation et de leur intégration dans un projet. S’engage dès cet instant une discussion entre le maître de l’ouvrage, l’archéologue et les services en charge du patrimoine. Les éléments mis au jour peuvent être conservés tels quels, complétés ou non, accompagnés d’une mise en valeur spécifique dans une scénographie sur mesure. Cette confrontation entre archéologie et restauration, entre destruction et maintien de vestiges sont autant d’expériences dont les résultats sont de bons indicateurs de la place qu’occupe le patrimoine archéologique dans notre société.

D’un point de vue paysager, les modifications du relief par l’homme peuvent aussi faire l’objet d’une reconstitution, en terre, ou par des plantations à condition d’un entretien régulier. Des toponymes peuvent de la sorte retrouver leur sens, un tumulus, une motte, un canal, un chemin, un bief,…

Les cryptes archéologiques rendent accessibles des vestiges qui, sans elles, seraient voués à disparaître. Elles permettent aux chercheurs de revenir sur ces témoins et ainsi d’alimenter la recherche. Leur dégagement occasionne cependant des problèmes de conservation, aboutissant au résultat contraire à l’objectif initial : la dégradation et la disparition lente d’un patrimoine. Sans parler du fait que les restaurations portent atteinte à l’authenticité.

Les fenêtres au sol sont une autre solution mais celles-ci apportent des problèmes de conservation qu’on connaît bien aujourd’hui, liés à la photosynthèse. Qu’apportent-t-elles si ce n’est de montrer des niveaux plus anciens sous le sol actuel ? Est-ce compréhensible pour le visiteur ?

Nous souhaitons voir confrontées des expériences sur base de quelques questions :

  • Comment sont transmises et intégrées les données fournies par les archéologues ?
  • Comment les restaurateurs peuvent-ils en tenir compte et quel profit tirent-t-ils de ces données ?
  • Ces vestiges peuvent-ils donner du sens au cadre de vie ?
  • Quel jugement peut-on porter avec le recul sur l’intérêt de ces mises en valeur ? Qu’en tire le grand public ? Les trouve-t-il lisibles et pertinentes ? Et aujourd’hui, quelles sont les tendances ? Perçoit-on une évolution en la matière de quarante ans ?
  • Quels problèmes de conservation posent ces aménagements ? Quel entretien nécessitent-ils ?
  • En somme, quel bilan pouvons-nous tirer de toutes ces expériences ?
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Conférence – « Les images miraculeuses arboricoles entre Moyen Âge et temps modernes », par Jean-Marie Sansterre (ULB), Nicolas Balzamo (Université de Neuchâtel) et Lise Constant (UCL)

Jean-Marie Sansterre (ULB), Nicolas Balzamo (Université de Neuchâtel) et Lise Constant (UCL) : « Les images miraculeuses arboricoles entre moyen-âge et temps modernes »

15 décembre 2016
Atelier du GEMCA
Université catholique de Louvain

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Informations pratiques :
De 13h30 à 17h00
Collège Mercier – SOCR27
Université catholique de Louvain
1 place Blaise Pascal
1348 Louvain-la-Neuve

Source : GEMCA

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Offre d’emploi – Curator: Early Medieval Coins (The British Museum)

Location: London
Salary: £28,460 per annum, pro rata
Hours: Part Time
Contract Type: Contract / Temporary
Placed on: 2nd December 2016
Closes: 15th December 2016
Job Ref: 1620475

Part time (three days per week)

Fixed Term until 31st December 2018

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This is an exciting opportunity to undertake research into and make publicly accessible the collections of Early Medieval British and European Coins (c. AD 500-1180) as part of the Museum’s overall aims, for the benefit of the full range of the Museum’s audiences, and to provide advice on comparable material in support of the Treasure Act (1996).

Key areas of responsibility:

  • To take an active and largely self-directed role on up-grading the documentation of the collection.
  • To provide specialist advice to HM Coroners on Treasure Cases within the relevant curatorial field, and to provide advice as appropriate to external institutions, such as funding bodies and other museums.
  • To undertake, and raise money to support, research projects on these collections.
  • To assist with enquiries from the public in person, in writing, by telephone and via e-mail.
  • To assist in the general day-to-day running of the department.
  • To make the collection, and knowledge about it, publicly accessible via publication, digital, display, and broadcast.

Person Specification:

The post-holder for this position must have a degree in a relevant subject. Specialisation within any field covered by the post is welcome, but some previous familiarity with the Anglo-Saxon period is essential. You should have experience of research and publication, with some publications in peer reviewed journals. Ideally, with experience of completing a temporary exhibition or gallery refurbishment, and/or with experience of working with coins or other historic artefacts.

You will have an easy communication style with good spoken and written English, and will ideally be able to present to the public in an engaging manner. Knowledge of relevant ancient and modern languages is desirable. You will be able to work as part of a team and also to work independently to agreed targets with a minimum of supervision.

About the British Museum:

Founded in 1753, the British Museum’s remarkable collection spans over two million years of human history and culture. With over 6.8 million visitors in 2015, the Museum is the top visitor attraction in the UK, and its world-famous collection includes the Rosetta Stone, the Parthenon sculptures, Egyptian mummies, the Admonitions Scroll, and the Amaravati sculptures.

The Museum adheres to the HMG Baseline Personnel Security Standard (BPSS) requirements for all staff at the British Museum.

The Museum is an equal opportunity employer, supports a diverse workplace and offers a competitive benefits package including:

  • Membership of the civil service pension scheme
  • Free entry to a wide range of museums and exhibitions
  • Participation in private and public Museum activities, including talks by leading curators from around the world and behind-the-scenes opportunities to learn how museums care for and manage their extraordinary collections
  • Generous annual leave allowance
  • Interest-free season ticket loan
  • Child care voucher scheme
  • Professional & personal development opportunities
  • Employee Assistance Programme
  • Discounts on food and gift shop purchases

If you are a positive individual, passionate about the Museum and would like to know more about this exciting opportunity, please visit the website for further information and details on how to apply. https://www.britishmuseum.org/about_us/jobs.aspx

Closing date: 15 December 2016

Source : Jobs.ac.uk

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Base de données – COMPARATIO, une base de données pour le chant liturgique médiéval

Claire Maître (Directrice de recherche émérite, IRHT)

La nouvelle base de données de l’IRHT, COMPARATIO, a pour objet les chants de l’office liturgique conservés dans les manuscrits du Moyen Âge latin. Sa particularité est de donner non seulement le texte, mais la musique de ces chants. Ils  sont transcrits depuis des manuscrits d’origines diverses car, le chant de l’office étant sensiblement moins normalisé que celui de la messe, les différentes régions, les différents ordres religieux présentent des variantes significatives, tant dans la musique que dans le texte. L’étude de ces variantes permet donc au lecteur d’orienter ses recherches vers telle ou telle origine. Chaque chant présent dans cette base – actuellement environ trois cents – est documenté en moyenne par une vingtaine de transcriptions extraites de manuscrits originaires de France, Allemagne, Italie et Europe centrale.

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Cette édition est conçue dans une perspective résolument comparatiste, sans visée paléographique ; Elle n’a pas pour vocation de se substituer à la consultation des manuscrits, mais d’orienter le lecteur vers certains d’entre eux, qui le rapprocheront de l’objet de sa recherche.

Deux étapes se succèdent dans l’élaboration du site : l’édition électronique des transcriptions et la construction de la base. L’édition est réalisée avec le logiciel FINALE qui, moyennant quelques aménagements et un gabarit un peu sophistiqué, donne des résultats satisfaisants. Ces chants sont ensuite mis aux formats PNG et PDF avant d’être intégrés.

La base elle-même est formatée de façon à répondre à des interrogations sur :

  • l’incipit textuel du chant,
  • un ou plusieurs mots du texte : toutes les variantes de toutes les versions sont interrogeables,
  • la nature du chant : antienne ou répons (les hymnes à ce stade n’ont pas été retenues),
  • la circonstance liturgique : il est possible, par exemple, de rechercher tous les chants du dimanche de Pâques intégrés à la base. Ce champ a été rempli à partir des informations fournies par la base CANTUS,
  • le mode musical : cette entrée a fait l’objet d’une recherche originale. En effet, bénéficiant de plusieurs versions d’un même chant, il a été possible de comparer des variantes et définir ainsi plus précisément le mode. D’autre part, ont été signalés les modes n’entrant pas dans le système classique de l’octoéchos et dont la connaissance a grandement progressé dans la deuxième moitié du xxe siècle. Enfin ont été différenciés les cas où le mode est fourni par le manuscrit (psalmodie des antiennes) ou déterminé par le transcripteur, dans ce dernière cas le numéro du mode a été placé entre parenthèses.
  • L’interrogation peut porter spécifiquement sur les chants de l’un des manuscrits retenus pour les transcriptions,
  • Enfin, une interrogation est encore possible d’après le Corpus antiphonalium officii, selon le numéro que ce catalogue a attribué à chaque chant, mais aussi selon l’un des douze manuscrits objets de ce catalogue.

Toutes ces interrogations peuvent être croisées entre elles. Par ailleurs, sur l’écran faisant apparaître les différentes versions d’un chant, il est possible d’éliminer celles qui ne concernent pas la recherche et/ou rapprocher celles qui s’y rapportent, par exemple toutes les versions originaires d’une même région.

En conclusion, il faut répéter que l’étude des notations reste du domaine des manuscrits eux-mêmes. L’originalité et la spécificité de COMPARATIO résident dans l’intégration de transcriptions musicales et dans la précision et la variété des interrogations liturgiques et musicales qui peuvent être formulées.

Manuscrits dont sont tirés les transcriptions

  • Arras, BM, 893. Bréviaire noté du monastère Saint-Vaast d’Arras (XIVe s.)
  • Cambrai, BM, 38. Antiphonaire de la cathédrale de Cambrai (XIIIe s.)
  • Einsiedeln, Stiftsbibl., 611. Antiphonaire du monastère (XIVe s.)
  • Firenze, Bibl. Laurenziana, Conv. Soppr. 560. Antiphonaire de l’abbaye de Vallombrosa (fin XIIe s.)
  • Fribourg, Bibl. des Cordeliers, 2. Antiphonaire franciscain (fin XIIIe s.)
  • Graz, Universitätsbibl., 29 & 30. Antiphonaire de l’abbaye de Sankt-Lambrecht (XIVe s.)
  • Halifax (Canada), St Mary’s Univ. M2149.L4. Antiphonaire cistercien (XVIe s.) (à défaut de Wien, ÖNB, 1799** et de Paris, BnF, nouv. acq. lat. 1411 & 1412)
  • Istanbul, Bibl. du Musée de Topkapi, Deissmann 42. Antiphonaire du diocèse d’Esztergom (XIVe s.)
  • Karlsruhe, Badische Landesbibl., Aug. LX. Antiphonaire de l’abbaye de Zwiefalten (fin XIIe-XIVe s.)
  • Klosterneuburg, Chorherrenstift, 1010, 1011, 1012, 1013, 1018. Antiphonaires augustins (XIIe-XIVe s.)
  • København, Bibliothèque royale, 3449 80 I à XVII. Antiphonaires d’Augsburg (XVIe s.).
  • Kraków, Bibliothèque du Carmel, 1 à 5. Antiphonaires carmélites (fin XIVe et XVe s.)
  • Ljubljana, Archives archiépiscopales, 18 & 19. Antiphonaires de Kranj (fin XVe s.)
  • Lucca, Bibliothèque du chapitre, 601. Antiphonaire camaldule (début XIIe s.)
  • München, Bayerische Staatsbibl., Clm 4303 à 4306. Antiphonaires du monastère Saints Ulrich et Afra à Augsburg (milieu XVe– XVIe s.)
  • Napoli, Bibl. Nazionale Vittorio Emanuele III, vi. E. 20. Bréviaire noté franciscain (XIIIe s.)
  • Paris, BnF, latin 1090. Antiphonaire de la cathédrale de Marseille (fin XIIe s.)
  • Paris, BnF, latin 12044. Antiphonaire de l’abbaye Saint-Maur-des-Fossés (début XIIe s.)
  • Paris, BnF, latin 15181 & 15182. Antiphonaire de la cathédrale de Paris (début XIVe s.)
  • Paris, BnF, nouv. acq. lat. 1411 & 1412. Antiphonaire cistercien (fin XIIe s.) (à défaut de Wien, ÖNB, 1799**)
  • Roma, Bibl. Vallicelliana, C 5. Antiphonaire du monastère de San Sisto à Rome (fin XIe-début XIIe s.)
  • Rouen, BM, 248. Antiphonaire de l’abbaye de Jumièges (XIIIe s.)
  • Tours, BM, 149. Antiphonaire de la cathédrale de Tours (XIIIe ou XIVe s.).
  • Valenciennes, BM, 114. Antiphonaire de l’abbaye Saint-Amand (XIIe s.)
  • Vorau, Stiftsbibl., 287. Antiphonaire augustin (1re moitié du XIVe s.)
  • Wien, Diözesanarchiv, C 10, C 11, D 4. Antiphonaire d’un prieuré de la cathédrale de Vienne (XVe s.)
  • Wien, ÖNB, 1799**, Antiphonaire cistercien (XIIIe s.).

Contact : Claire Maître (claire.maitre@irht.cnrs.fr)

Lien : comparatio.irht.cnrs.fr

Source : IRHT

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Offre d’emploi – Past & Present Fellowships

The Past & Present Society and the Institute of Historical Research will offer up to three two-year postdoctoral Fellowships in History for 2017–19, tenable at the Institute. Preference will be given to applicants who demonstrate a broad interest in processes of social, economic, political and cultural change, as manifested in their particular field of study. The Society wishes to promote work of a kind that might be published in the journal Past & Present and its book series, which is published by the Oxford University Press.
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Area of research:Social History (broadly defined)
Eligibility requirements: 

The Fellowships will be awarded to postdoctoral applicants who have recently completed a doctoral degree in history, or who will have submitted their thesis for examination by 1 October in the academic year in which the Fellowship is to be held. It is a strict condition of the Fellowship that the thesis should have been submitted by that date. Applicants may be of any nationality, and their PhD (or equivalent) may have been awarded in any country. Those who have previously held another postdoctoral research fellowship, or a full-time lectureship, will not be eligible. The Fellowship cannot be held in conjunction with any other substantial maintenance grant, nor can it be used to fund a sabbatical year for the holder of a permanent academic position.

A condition of the award is that Fellows should undertake further historical research and writing. The Fellowships are envisaged as an opportunity for Fellows to develop their doctoral research for publication and to begin work on a postdoctoral project; applicants should clearly indicate their plans in both respects. Fellows will be encouraged to submit their articles or books to the editors of Past & Present for consideration. Fellows will not be required to be resident in London, but should participate in the activities of the Institute, by regular attendance at and presentation of papers to appropriate seminars and by giving information and help to fellow scholars working in the same field. Fellows are expected to develop their own ideas for collaborative activities while at the Institute and some limited funds will be available to help support these activities.

At the discretion of the Director of the Institute, Fellows may engage in teaching or other paid work for up to six hours a week (note however that some categories of non-national may need to obtain a work permit in order to undertake this).

Amount awarded:£40,000 (approx.) over two years (£20,000 approx. per year)
Application guidelines: pp_fellowships_guidelines_2017.pdf
Applications open: 1 Nov 2016 to 2 Jan 2017
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